24.12.2009
Nos partisanes de Noël

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19.11.2009
Identité nationale : le citoyen , le soldat et le guerrier

Le sentiment collectif est aussi vieux que le monde, qu'il ait abouti aux nations répond à un besoin essentiel : l'homme, animal social crée des instances politiques qui sanctionnent l'appartenance en assurant sa permanence et sa représentation.
La nation peut se considérer comme une société regroupant de façon hasardeuse et transitoire des millions d'atomes, auquel cas la France n'est rien d'autre que la somme des français du moment, titulaires de la carte nationale d'identité. Ou bien au contraire, il convient de regarder la nation comme un ensemble excédant largement la somme de ses composants du moment, incluant aussi les morts et ceux qui sont à naître, c'est-à-dire une Histoire au fil de laquelle s'est forgée une commune identité et dans laquelle un destin s'élabore. La France ne serait donc pas seulement un lien d'assistance avec comme modèle indépassable la Sécurité sociale...
LIRE LA SUITE : http://www.armees.com/Identite-nationale-le-citoyen-le.html
http://www.theatrum-belli.com/
http://www.identitenationale.net/forum/viewtopic.php?f=3&...
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| Tags : identité française, soldats, guerrier, citoyen, france |
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17.09.2009
Où va la Russie ?
Moscou, à la recherche d’une identité post-soviétique

‘’La Russie aura un niveau d’armement tel que personne n’aura
l’idée de menacer notre pays ou nos alliés.’’[i]
D. Medvedev
Président de la Fédération de Russie
10/09/2009
La fin de la Guerre froide a précipité la chute du communisme soviétique, tombé en 1991, dans les oubliettes libérales de l’histoire. Dans le même temps, cette chute finale a été le point de départ d’une renaissance de la Russie post-communiste, après une phase de transition ‘’libérale’’, particulièrement délicate - sous l’impulsion de B. Eltsine - qui l’a affaiblie et aggravé, in fine, un trouble identitaire.
Aujourd’hui, la Russie de D. Medvedev a quasiment achevé sa reconstruction économique et politico-psychologique. Mais sa réémergence comme puissance internationale majeure n’est pas toujours acceptée, notamment par le leadership américain, qui a pris le contrôle de la destinée du monde depuis la lutte implacable contre la menace communiste - perçue comme ‘’l’axe du mal’’ - et, en cela, imposé son unilatéralisme dans la gouvernance mondiale. La lutte Est/Ouest aurait, en quelque sorte, légitimé l’hégémonie internationale de Washington, comme leader incontesté et messianique du monde libre. Par la suite, sous l’impulsion de l’idéologie néo-conservatrice expansionniste de G.W. Bush, elle a entrepris de réhabiliter le ‘’facteur force’’ comme régulateur géopolitique, en réarmant le bras de la justice internationale et en relançant, par ce biais, la course aux armements[ii].
Face à cette résurgence de l’impérialisme politico-militaire américain et se sentant menacée, Moscou a été contrainte de recentrer son système de défense sur l’arme nucléaire – pour se protéger d’une Otan de plus en plus agressive à sa proche périphérie comme l’a montré, en 1999, le scénario yougoslave avec l’attaque et la déstabilisation d’un Etat souverain. En violant allègrement la résolution 1224 du conseil de sécurité de l’ONU sur l’intégrité territoriale de la Serbie, l’Otan - sous la bienveillance de Washington - montre alors qu’elle est au dessus des lois internationales et que sa capacité d’intervention s’est élargie à l’ancien espace communiste. Et son élargissement programmé est susceptible d’accroitre les tensions avec la Russie, comme le reconnait D. Medvedev : ‘’L'OTAN devrait éviter d'aggraver les relations avec ses voisins. Avant d'admettre de nouveaux membres, il faut étudier les éventuelles conséquences d'une telle décision (…)’’[iii] Mais, le plus troublant est de voir, au cœur de l’espace post-soviétique, le maintien d’une forme de conflictualité latente américano-russe issue de la Guerre froide, dans la mesure où la Russie post-communiste reste l’adversaire stratégique privilégié de l’hyper-puissance américaine – et inversement.
Dans son essence, la lutte américano-russe pour le leadership politique en Eurasie post-soviétique n’a pas cessé avec l’arrivée d’Obama à la présidence américaine. Cela est implicitement confirmé par Herman Pirchner, président du Conseil américain de politique étrangère, qui reconnait l’existence de tensions, liées au maintien de barrières idéologiques et de pressions américaines sur la politique russe dans les ex-républiques soviétiques. Le 9/09/2009, il admet notamment que ‘’les disputes sur les destinées de l'espace post-soviétique entravent la coopération sur plusieurs questions d'intérêt commun’’[iv]. Car désormais, Washington doit assumer ses nouvelles responsabilités issues de son avancée en zone post-soviétique permise, à l’origine, par le recul russe. Et cette configuration explique la radicalisation d’une lutte d’influence centrée sur le contrôle d’un espace stratégique.
Ainsi, la Russie moderne cherche à retrouver sa place dans le système des relations internationales contre une certaine forme de méfiance, voire d’hostilité de la part du bloc libéral occidental, qui continue à voir en elle l’héritière de la puissance communiste. Et sa montée en puissance fait d’autant plus peur que de facto, elle remet en question l’influence de la puissance américaine en Eurasie post-soviétique – principalement en zones caucasienne et centre-asiatique, où de gros intérêts politiques, militaires et énergétiques sont en jeu. Autrement dit, son retour remet en cause les fondements même du nouvel ordre international libéral, dirigé par Washington et au-delà, menace de multilatéraliser ce dernier. Un enjeu sous-jacent au retour russe est donc le nouveau statut de Moscou sur la scène internationale qui, dans ses grandes lignes, sera fonction de sa capacité à reprendre en main l’espace post-soviétique – autrement dit, à recouvrer une certaine légitimité dans son ancienne zone de domination impériale, que la stratégie américaine visait, jusque là, à éroder.
De ce point de vue, il serait opportun de s’interroger sur la capacité de Moscou à se définir une nouvelle identité post-soviétique, intégrant les principales évolutions géopolitiques issues de la faillite du communisme. Et, en définitive, de se poser une question centrale et redondante : où va la Russie ?
[i] ‘’Défense : la Russie doit être suffisamment armée’’, D. Medvedev, 10/09/2009, www.fr.rian.ru.
[ii] Selon le rapport du Congrès américain, Washington aurait exporté, en 2008, pour 37,8 milliards de dollars d’armes contre seulement 3,5 milliards à la Russie. Autrement dit, elle vendrait 10 fois plus d’armes dans le monde que la Russie, renforçant ainsi sa première place internationale. Et surtout, sous la pression du lobby militaro-industriel américain, elle remporte une victoire spectaculaire dans la course aux armements initiée, depuis la Guerre froide, contre la Russie. Réf. : ‘’Washington affirme avoir vendu dix fois plus d’armes que la Russie’’, Revue de la presse russe du 8 septembre, Gazeta.Ru/Izvestia/Komsomolskaïa pravda, 8/09/2009, www.fr.rian.ru.
[iii] ‘’Elargissement de l'OTAN: le président russe conseille d'étudier les éventuelles conséquences’’, D. Medvedev, 2/04/2009, www.fr.rian.ru.
[iv] ‘’Russie-USA : la lutte antiterroriste entravée par les divergences en ex-URSS’’, H. Pirchner, 09/09/2009, www.fr.rian.ru.
LIRE LA SUITE : Idée.nationale.russe.doc
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09.09.2009
Un français devient un des "patrons" de l'OTAN
Le général Stéphane Abrial, prend aujourd'hui la tête d'un des commandements «suprêmes» de l'Otan. Un poste stratégique pour la FRANCE ?
Le général Abrial incarne le retour de la France au sein de l'Otan. C'est la première fois dans l'histoire de l'Otan que l'un de ses commandements suprêmes est confié à un non Américain, l'ancien chef d'état-major de l'Armée de l'Air, succède au général américain James N.Mattis. La passation de pouvoir aura lieu sur la base navale américaine de Norfolk ( en Virginie, est des États-Unis), la plus grande au monde, à bord de l'un des onze porte-avions géants de l'US Navy, l'USS Dwight D.Eisenhower. Après la cérémonie, le Français se retrouvera à la tête du Commandement allié Transformation, véritable «tête chercheuse» de l'Alliance atlantique, en charge, notamment, de la réflexion sur les défis, besoins et missions futurs de l'Otan.
Stéphane Abrial, qui a fêté lundi ses 55 ans, se réjouit de cette nomination, qui couronne une carrière marquée par sa forte dimension internationale. Après l'École de l'air, ce natif de Condom, dans le Gers, a franchi pour la première fois l'Atlantique en 1974 pour rejoindre l'US Air Force Academy. Deux ans plus tard, de retour en France, il devient pilote de chasse. Déplacé dans différentes parties de l'Europe, le Français prend vite du galon et accomplit plusieurs missions d'importance.
En 1996, il rejoint Bruxelles et découvre les coulisses de l'Otan. La France n'en fait plus partie, mais il se voit cependant confier la «rénovation» des structures militaires intégrées, avec succès. «Elle a été agréée par les dix-neuf États membres en 1999». À la tête de l'Armée de l'Air française, de juillet 2006 à août 2009, le général est finalement nommé à son nouveau poste en juillet dernier, pour une durée de trois ans. Une fois en place, Stéphane Abrial devrait en toute logique se faire l'écho des ambitions réformistes de la France. Paris ne s'en cache pas: «Nous voulons une Alliance plus réactive et dotée de structures plus légères», a-t-on déjà appris. L'avenir dira si cette nouvelle voix saura se faire entendre. Cependant le général vient de déclarer que sa mission était clairement le service de l'ensemble des états membres et non pas une quelconque influence occulte de la France.
08:40 Ecrit par Ivan dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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19.08.2009
Une vingtaine de morts et 150 blessés à Rafah : un émirat islamique avorté ?

Les forces du ministère de l’Intérieur du gouvernement d’Ismaïl Haniyeh à Gaza, et les Brigades Ezzeddine Al-Qassam, bras armé du Hamas, ont attaqué samedi 15 août la mosquée « Ibn Taymiyya » à Rafah, ont massacré 24 membres du groupe radical « Jund Ansar Allah » et en ont blessé plus de 150.
Cette affaire est une suite logique de la politique du Hamas et ne sera sans doute pas la dernière. Car, il faut se souvenir que le mouvement Hamas, créé lors de la première Intifada palestinienne par les Frères musulmans, a, depuis sa naissance, endoctriné la population palestinienne et en formé des milliers de kamikazes prêts à se battre au nom de l’islam et pour libérer Jérusalem (Al-Quds). Après avoir conquis le pouvoir à la faveur du coup d’Etat contre l’Autorité palestinienne, le Hamas a imposé la loi islamique et fondé une « police des mœurs » chargée de faire respecter la Charia, allant même jusqu’à l’interdiction de la mixité et de l’exposition dans les vitrines des vêtements pour femme…
Le Hamas avait réussi à supplanter le Fatah grâce à sa ligne dure prônée face à la politique de Yasser Arafat. Avec l’appui de la Syrie, le Hamas avait fait de son opposition aux Accords d’Oslo sa raison d’être. Mais actuellement, sous les pressions directes et indirectes d’Israël, des pays arabes (Egypte, Jordanie et Arabie Saoudite notamment) et de la communauté internationale, le Hamas fait semblant de tendre la main aux Occidentaux, à la recherche d’une reconnaissance et d’une légitimation. Il se met à développer une politique « médiane », interdisant toute violation de la trêve conclue avec Israël au lendemain de l’opération « Plomb durci » de décembre 2008 et janvier 2009. De ce fait, il perd sa légitimité aux yeux des plus radicaux. Les déçus de la trêve et de la solution négociée s’opposent à toute reconnaissance d’Israël et à l’établissement d’un Etat palestinien dans les frontières de juin 1967, préférant poursuivre le Jihad conformément à l’enseignement prodigué par le Hamas.
Comme ce dernier avait doublé Yasser Arafat, il se retrouve aujourd’hui face à la même situation et menacé de se faire déborder par les plus radicaux qu’il avait lui-même formés. Ceux-ci se coalisent désormais dans des groupuscules radicaux, comme « Jund Ansar Allah » ou « Jaïch Al Islam » qui avait contribué à l’enlèvement de Guilad Shalit en juin 2006. Cette prolifération de groupes extrémistes se fait cependant sous l’œil du gouvernement Haniyeh, comme nous l’avons démontré le 19 juin dernier.
En définitive, « Jund Ansar Allah » n’aurait pu exister sans l’aval du Hamas. Le groupe vient d’ailleurs de rejeter les accusations formulées par le gouvernement démis de Haniyeh, démentant tout lien avec Al-Qaïda, tout comme il s’est défendu de toute implication dans le terrorisme à Gaza. Rappelons que le 8 juin 2009, ce même groupe avait mené une attaque contre un poste israélien, et tenté d’enlever des militaires juifs, avant de diffuser sur internet une vidéo d’une demi-heure montrant son unité de cavalerie à l’entrainement. Comment a-t-il pu filmer une dizaine de chevaux en toute quiétude sans la moindre réaction du Hamas ? La question mérite d’être posée.
Il est ainsi certain que « Jund Ansar Allah » est un groupuscule issu du Hamas. Car parmi les morts de la mosquée Ibn Taymiyya de Rafah, attaquée par le Hamas et les brigades Al-Qassam, figurent non seulement l’émir du groupe Abdellatif Moussa (Abou An-Nour Al-Maqdesi) et son adjoint syrien (Abou Abdallah Al-Souri), mais aussi et surtout le neveu de Moussa Abou Marzouk, le numéro deux du Bureau politique du Hamas, basé à Damas (selon le quotidien « Al-Quds Al Arabi » du 17 août 2009).
Il apparait ainsi que le Hamas, à travers son opération contre la mosquée de Rafah, cherche à redorer son image de « mouvement politique », et à se placer dans l’alignement du combat international contre Al-Qaïda, dans l’espoir de récolter une reconnaissance politique face à Mahmoud Abbas et au Fatah, qui vient de clôturer son congrès, de renouveler et de rajeunir ses instances.
Une autre hypothèse inquiète les observateurs : la Syrie négocie sa réhabilitation dans le concert des nations. Pour ce faire, le régime tente de monnayer son intervention auprès de l’Iran pour obtenir la libération de la française Clotilde Reiss, et promet – depuis des mois – d’œuvrer auprès du Hamas pour obtenir celle du franco-israélien Guilad Shalit. Mais la facture que Damas doit payer est lourde, comprenant non seulement la rupture de son alliance avec Téhéran, mais surtout le démantèlement du Hamas et du Hezbollah. Ce qui laisse penser que le syrien Abou Abdallah Al Souri, numéro deux de Jund Ansar Allah tué à Rafah, puisse avoir été un agent de Damas introduit à Gaza par les services syriens et chargé d’affaiblir le Hamas, en vue de le démembrer. Cette hypothèse est toutefois à prendre avec prudence.
Chawki Freïha ©« MediArabe.info »
23:20 Ecrit par Ivan dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : jund ansar allah, islamistes, gaza, al-qaïda, ezzeddine al-qassam, hamas |
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01.07.2009
Burqa : Courage, fuyons !

On apprend, à l’école de guerre, qu’il faut toujours attaquer l’ennemi à un endroit précis : dans son « ventre mou ». Le problème avec la démocratie occidentale c’est qu’elle est par nature tout en « ventre mou ». Des sectes islamistes veulent imposer la burqa ? On organise des débats, on crée des commissions parlementaires, des chargés de mission, on consulte des « observatoires » et si, en plus, on peut faire repentance …
L’autorité politique garante de la constitution et surtout des fondements historiques de la nation se place majestueusement « au dessus de la mêlée » pour ne froisser aucune susceptibilité.
Le droit à la différence devient le droit à l’invasion et à la sécession. La défense nationale n’existe plus. La France possède alors une arme nucléaire aussi inefficace que celle d’Israël. Les barbares descendent du cheval de Troie que généreusement notre démocratie a construit et entretenu. Plus extraordinaire encore est la fuite devant l’affront et le combat à mener en présentant l’argument d’une incommensurable mauvaise foi : « Pourquoi interdire le niqab et la burqa si ce n’est encore que le fait d’une minorité ? ».
Ah les tartuffes ! Les crétins Cocaïnomanes qui nous servent de « responsables politiques » attendent sûrement des islamistes majoritaires pour interdire une coutume ethnique destructrice de l’Agora !
Autrement dit : « Transformons la France en Kosovo et peut-être pourrons-nous justifier de dures mesures regrettables ».
Attendre c’est couver une guerre civile impitoyable où comme toujours, pour le coup, les innocents massacrés des deux communautés seront majoritaires !
Alors les vieux gaulois de souche ou d‘adoption, écrasés par la crise économique et identitaire se retournent, une fois encore, comme à Hénin-Beaumont, vers les « nationalistes » du FN, dont les jean-foutre du système, experts en reniement ( tous partis confondus ), voudraient, en nous donnant cet os à ronger nous distraire de leurs balourdises politiques .
Les escrocs d’une V° république trahie et dénaturée ont depuis des années reculé sur toutes les valeurs fondatrices du destin commun de la patrie : la droite et la gauche s’enfermant dans une vision purement économique et sociale dans son analyse des « cités ». Le slogan n’est plus « plutôt rouge que mort » mais « plutôt dhimmis que mort ».
Ils reculent et sont tellement humanistes qu’ils inventent une laïcité qui sacrifie sur l’autel des « droits de l’Homme », d’abord leurs propres citoyens.
Nous sommes ces citoyens. Nous faisons partie d’une vieille cité judéo-chrétienne appelée France, héritière héroïque des « hussards noirs de la république » soutenue par l’anarchiste Kropotkine pendant la grande guerre et martyrisée par les islamistes de la Brigade nord-africaine de la gestapo de la rue Lauriston. Cette France qui a laissé tant de jeunes morts sur les champs de bataille qu’elle peut s’enhardir encore à croire en sa pérennité.
Les islamistes manipulateurs de burqa et leurs épigones sont nos ennemis. Ils creusent les tombes des athées, des chrétiens, des juifs et des musulmans.
Car les musulmans courageux, ouverts et fraternels mais « tolérants » jusqu’à défendre les Belphégors ne seront pas épargnés par l’égorgement rituel. C’est leur sort épouvantable sur toutes les terres d’Islam où sévissent les psychopathes enturbannés.
« L’Égalité, la vraie, est à qui la mérite, la commune est en lutte … » Caussimon
Jean-Marc Desanti
17:11 Ecrit par Ivan dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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Pour en finir avec l’IRAN

C’est une flopée d’articles et d’interrogations surtout qui déferlent sur les choix que la France pourrait ou devrait faire concernant l’Iran. Ahmadinejad ou Moussavi ? Conservateurs ou réformateurs ? Islam ou droits de l’Homme ? Mais bien loin d’une analyse critique sereine nous avons les pour et les contre. Et chaque camp d’excommunier l’autre au nom de la Vérité.
Il y a des vérités, des valeurs, mais une seule réalité. Il y a des opinions, des convictions mais au-dessus de tout, il y a l’intérêt de la Nation.
S’agit-il de trouver tel ou tel dirigeant sympathique, occidentalisé, ami ou ennemi des américains ou héritier de je ne sais quel Islam des lumières ? Nous reprochons assez aux dirigeants iraniens de détester « à priori » l’Occident pour ne pas construire « à priori » une réflexion et une action sur l’inclinaison favorable ou défavorable que nous pourrions avoir sur L’Orient.
La Perse, le « pays des Aryens », est une immense civilisation qui par les caprices et les mystères de la magie de l’histoire après la Conquête islamique (637-651) aboutit à la fin de l’empire Sassanide et au déclin de la religion zoroastrienne … On peut le regretter. C’est ainsi. L’Iran est la place forte du chiisme allant de Téhéran au Liban, en passant par l’Irak et la Syrie alaouite. Un monde mystérieux, inquiétant, hétérogène et, à nos yeux, compliqué. Allons-nous attendre que les barbus mutent en imberbes et que leurs soeurs émancipées se promènent en mini-jupes accolées au torse de jeunes éphèbes efféminés pour amorcer des projets et des actions communes dans des domaines aussi divers que la diplomatie, l’énergie, l’écologie ou la culture ? J’entends déjà :« Vous oubliez la Révolution Verte et la mort héroïque de Neda ! ».
Certainement pas ! Mais en Chine, au Tibet, en Russie, en Algérie,au Mexique, au Congo il y a des centaines de Neda. Un jour tous les comptes seront réglés. Il appartient aux peuples concernés de décider le jour et l’heure, à moins de considérer que l’invasion militaire étrangère est toujours la seule solution …
D’autre part, l’idée de soutenir l’interdiction du nucléaire militaire n’est pas une option politique d’une diplomatie libre mais une position de vassal qui s’aligne d’une manière systématique sur les options géostratégiques américano-israéliennes. Systématique rime avec fanatique. Or, quand on a la chance d’avoir des amis libres et intelligents, il faut les aimer librement et intelligemment.
Cependant la France si, elle veut compter, doit dire clairement et fermement le moment où pour elle la diplomatie ne pourra que céder le pas à la guerre. Il faut dire aux dirigeants quelles sont pour nous les limites politiques d’agression directes ou indirectes à ne pas dépasser et s’y tenir.
Vous avez le droit, vous iraniens, comme tous les peuples de disposer de l’arme nucléaire et de militer pour le désarmement, mais sachez la terrible responsabilité que cela entraîne vis-à-vis de l’humanité et en premier lieu pour votre propre peuple.
Personne ne souhaite vous attaquer , mais, si vous commencez la guerre contre nous ou contre nos alliés, sachez que votre civilisation millénaire se résumera à ce qu’est devenu le Japon traditionnel après août 1945.
Rappelons l’essentiel, nous ne cherchons pas à épouser les ayatollahs. Sur cette terre nous sommes voisins à perpétuité et sommes donc condamnés à vivre ainsi encore assez longtemps ensemble…si du moins nous voulons vivre…
Il ne s’agit pas de convaincre ou d’imposer à l’autre ce qui le révulse mais de trouver entre états ,un « no man’s land », un espace sans guerrier où pour chaque civilisation existera pour les gens de la rue, les gens simples et honnêtes, un lieu d’échange et de découverte , une possibilité de pratiquer le verbe « faire », pacifiquement.
Cette démarche n’écarte pas définitivement le conflit militaire, mais peut en réduire considérablement les risques .
Aujourd’hui, bien des intellectuels tigres de papier affirment que jamais , oh grand jamais, ils n’auraient été ou ne sont munichois, moi, … je dis strictement l’inverse. Je suis munichois , je veux négocier , négocier encore , négocier jusqu’au bout.
Seulement, si l’adversaire , par bêtise, par prétention ou par fanfaronnade, pensant avoir affaire à des faibles, devient l’ennemi, alors, il faut l’écraser, le réduire en cendres.
Sans pitié aucune.
Jean-Marc DESANTI
http://www.resiliencetv.fr/?p=4605
http://www.liguededefensejuive.net/spip.php?article1087
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29.06.2009
Hénin-Beaumont : Vers la victoire ...
La liste du Front National, conduite par Steeve Briois et Marine Le Pen, est arrivée en tête du premier tour de l'élection municipale d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), dimanche 28 juin, avec 39,34 % des voix.
Le candidat divers gauche Daniel Duquenne arrive en deuxième position avec 20,19 % des suffrages. La liste d'Union de la gauche, conduite par le socialiste Pierre Ferrari et soutenue par les communistes et le MoDem, est arrivée seulement en troisième position avec 17,01 %. La liste des Verts est arrivée en quatrième position avec 8,52 % des suffrages. La participation au scrutin a atteint 60,15 %, soit 8 points de moins que lors du premier tour de l'élection municipale de 2008.
Le FN a profité de la gestion désastreuse du maire socialiste Gérard Dalongeville, épinglé à de multiples reprises par la Chambre régionale des comptes, et finalement mis en examen et écroué en avril dans une affaire de fausses factures qui éclaboussent son entourage.
Le second tour aura lieu le 5 juillet.
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22.06.2009
Iran: les Gardiens de la révolution menacent l'Occident

Les Gardiens de la révolution, corps d'élite de la République islamique, ont averti lundi qu'ils écraseraient toute nouvelle manifestation contre la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad au moment où des centaines de protestataires se rassemblaient à nouveau à Téhéran.
Parallèlement, l'Iran, qui connaît sa crise la plus grave depuis la fondation de la République islamique en 1979, est revenu à la charge contre ce qu'il considère comme les "ingérences" de l'Occident dans ses affaires internes.
Dans l'après-midi, un millier de manifestants se sont rassemblés place Haft-é Tir, dans le centre de Téhéran, mais la police se préparait à les charger. Ils faisaient fi d'une mise en garde des Gardiens de la révolution, l'armée idéologique du régime créée peu après la révolution de 1979 par l'ayatollah Khomeiny.
"Les Gardiens de la révolution, les bassidjis (milice islamique dépendant des Gardiens, ndlr) et les autres forces de l'ordre et de sécurité sont prêts à mener une action décisive et révolutionnaire pour (...) mettre un terme au complot et aux émeutes", selon un communiqué cité par l'agence Mehr.
C'est la première fois que les Pasdarans lancent un tel avertissement depuis le début des troubles qui ont suivi la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad le 12 juin.
La veille, le principal rival du président ultraconservateur, Mir Hossein Moussavi, avait enjoint ses partisans à poursuivre le mouvement, estimant que "protester contre le mensonge et la fraude" était leur "droit".
L'ancien Premier ministre, qui réclame l'annulation du scrutin, a engagé les manifestants à éviter toute provocation et la police et l'armée à ne pas agir "de manière irréparable".
Téhéran avait connu samedi un déchaînement de violence dans lequel au moins dix personnes ont été tuées et plus de 100 blessées, selon la télévision d'Etat, portant à au moins 17 le nombre de morts à Téhéran en une semaine.
Des participants aux manifestations ont évoqué une réaction disproportionnée des forces de sécurité avec l'usage de tirs à balles réelles tandis que la radio d'Etat a annoncé 457 arrestations.
La violence des affrontements a été illustrée par une vidéo vue par des centaines de milliers d'internautes, montrant le visage ensanglanté d'une jeune femme, Neda, présentée comme une manifestante tuée par balle. Depuis le 12 juin, de nombreuses voix se sont élevées à l'étranger pour dénoncer la validité du scrutin et les violences, poussant Téhéran à lancer une nouvelle charge contre cette "ingérence" de l'Occident".
"Les pays occidentaux se sont ingérés dans le processus électoral en exagérant les manifestations organisées contre les résultats du scrutin", a accusé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Hassan Ghashghavi.
"La France est allée jusqu'à demander l'annulation des résultats de l'élection, s'est-il indigné. Quel droit ont-ils de faire de telles remarques inappropriées et irresponsables?".
Il a également lancé une nouvelle attaque contre la BBC, dont le correspondant a été sommé de quitter le pays, et La Voix de l'Amérique, accusant leurs directeurs d'être "officiellement les fils spirituels du (Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et du (ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor) Lieberman".
Quatre associations d'étudiants ont également appelé à une manifestation mardi devant l'ambassade de Téhéran pour dénoncer "l'ingérence" du gouvernement "pervers de Grande-Bretagne".
Abbas Ali Kadkhodaie, porte-parole du Conseil des Gardiens de la constitution, qui doit se prononcer d'ici mercredi sur les plaintes pour irrégularités déposées par les adversaires de M. Ahmadinejad, a reconnu qu'il y avait eu plus de votes que d'électeurs potentiels dans cinquante districts, sur les 366 du pays.
Il a cependant indiqué que compte-tenu du nombre de votes concernés, 3 millions sur plus de 38, "cela n'aura pas une influence importante sur les résultats de l'élection".
Enfin, les tensions politiques au sein du régime ont reçu une nouvelle illustration avec la confirmation de l'arrestation de cinq proches d'Akbar Hachémi Rafsandjani, dont sa fille. L'ex-président iranien a été accusé par M. Ahmadinejad de soutenir M. Moussavi.
Arrêtés samedi, ils ont été libérés quelques heures plus tard, selon l'agence Fars.
Et le président du Parlement, Ali Larijani, a déclaré qu'une "grande partie des gens" avaient "perçu le résultat de l'élection comme étant différent du résultat annoncé officiellement. Cette perception doit être respectée".
18:49 Ecrit par Ivan dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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18.06.2009
Le nucléaire français contre l’Iran ?

L’article n’a pas suscité de commentaires. Il n’a pas provoqué de débats dans les médias (exception, sur le site de Marianne, le 17 juin, Régis Soubrouillard,« La France, parapluie nucléaire des Emirats Arabes Unis ? » . Il n’a suscité aucune réaction des politiques. Pourtant, publié par la correspondante du Figaro, en général bien informée, il fait frémir. Dans « La France se donne les moyens de la riposte » (16 juin), Isabelle Lasserre révèle le contenu du nouvel accord signé entre la France et les Emirats arabes unis, à la suite de l’inauguration de la base française à Abu Dhabi (lire Philippe Leymarie, « Rêves d’Abou Dhabi, » 25 mai 2009)
« Selon les clauses secrètes de l’accord renégocié entre Paris et Abu Dhabi, la France s’engage à utiliser tous les moyens militaires dont elle dispose pour défendre les Émirats arabes unis s’ils venaient à être agressés. Tous les moyens militaires, c’est-à-dire également l’arme nucléaire, s’il le faut. Figaro un diplomate qui a pu consulter l’accord. Mais les moyens militaires, s’ils sont déclenchés, devront être définis en commun par la France et les Émirats. Extrêmement contraignant, plus encore, selon ceux qui l’ont lu, que l’article 5 du traité de l’Atlantique Nord, qui engage les membres de l’Otan à se porter au secours – y compris par la force armée – d’un autre membre qui aurait été attaqué, le nouvel accord de défense n’offre pas une garantie nucléaire sans limite aux Émirats. Juste un petit parapluie, dont le manche, bien sûr, reste dans les mains françaises. Mais il fait franchir à la France un pas supplémentaire dans son alliance avec un petit pays qui se situe au cœur du nouvel arc stratégique définit par le livre blanc sur la défense en mai 2008.
Le mot « nucléaire » en lui-même n’apparaît pas, bien sûr, dans le texte. “Ce serait contraire à la philosophie de la dissuasion, qui consiste à en dire le moins possible sur la doctrine d’emploi”, explique au
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La base d’Abu Dhabi en elle-même n’est pas “nucléarisée”. Mais la dissuasion française, toujours basée sur deux composantes, garde à sa disposition des SNLE, sous-marins nucléaires lanceurs d’engins, qui patrouillent en permanence au fond des mers, ainsi que des avions de chasse pouvant se poser sur le porte-avions Charles-de-Gaulle avec des bombes nucléaires.
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Lorsqu’il avait été élu, Nicolas Sarkozy avait promis de revoir les accords de défense qui lient la France à ses alliés, afin de les adapter à la nouvelle posture stratégique. Il avait aussi promis de les rendre transparents en les faisant approuver par le Parlement et en les rendant publics. Ce processus est désormais largement engagé. L’accord avec les Émirats est le troisième à avoir été renégocié depuis la publication du livre blanc sur la défense. Deux nouveaux textes ont été signés avec le Cameroun et le Togo. Un quatrième est en cours de renégociation avec le Gabon. Mais en raison de la lenteur des processus parlementaires, leur publication n’est pas annoncée avant de longs mois… »
Si, dans les prochains mois, une crise éclatait dans la région, la France risquerait d’être entraînée dans un conflit et d’utiliser sa dissuasion nucléaire, sans même que la représentation nationale n’ait pu en discuter. Comme le précise Le Figaro, cet « accord place Paris au premier rang en cas de conflit avec l’Iran ». On savait que la diplomatie française s’inquiétait de la trop grande ouverture de la nouvelle administration américaine en direction de Téhéran, mais cette information du quotidien français a de quoi inquiéter... Et de quoi réjouir les conservateurs iraniens qui, autour de M. Ahmadinejad, essaient d’agiter la menace extérieure pour casser la mobilisation populaire contre les fraudes électorales..
Alain Gresh Les blogs du Diplo
18:52 Ecrit par Ivan dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : iran, sarkozy, nucléaire, emirats arabes unis, snle, otan |
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