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Actualité

  • Sécurité privée, guerre économique et principe de réalité

     

     

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    Quel est le cinéphile qui ne connait le film de Sydney PollackLes Trois Jours du Condor ? Joseph Turner agent d'une unité spéciale de la CIA est une sorte d'encyclopédie vivante. Son emploi consiste à lire toute la littérature d’espionnage mondiale, livres, thèses, afin d’y découvrir d’hypothétiques messages codés qui impliqueraient de possibles menaces extérieures à l’encontre des États-Unis . Il effectue donc une veille permanente de tous les écrits édités à travers le monde et grâce à ses excellentes connaissances, il élabore des scénarios utiles à l'Agence, trouve des fuites dans ses méthodes et éventuellement de nouvelles sources de renseignements.

    Or, un jour, après être allé faire des courses pour la pause déjeuner, Turner retrouve tous ses collègues assassinés. S'engage alors une course contre la montre pour savoir qui a commis ces meurtres et comment leur échapper. Mais il comprend très vite que c'est un groupe secret, agents de la CIA, « Shadow cabinet », véritable état dans l'état, qui est à l'origine du drame. Sans le vouloir vraiment son unité avait commencé à démasquer la véritable source du pouvoir.

    Même logique pour Ali Kazancigil qui écrit dans son dernier ouvrage La gouvernance pour ou contre le politique « Loin de soumettre la gouvernance à la raison politique, la démocratie et l'état souverain se sont laissés pénétrer par sa logique marchande et gestionnaire. Nous assistons à la domination de la rationalité instrumentale du marché et de la défaite de la raison politique. » Tout le monde en effet peut constater que la gouvernance « est une modalité technocratique et privatisée de l'action publique ».

    Dans les deux cas, comme citoyen, chacun peut s'en féliciter ou s'en offusquer : décrypter ce jeu tentaculaire c'est déjà commencer à saisir la complexité et comprendre l'abandon des anciens droits et devoirs régaliens des états, mais comme acteur « économique » de la sécurité, ne devons-nous pas tenir compte de cette évidente réalité ?

    Les directions des entreprises internationales se doivent donc désormais, non seulement d'adapter leurs politiques de développement au contexte local mais aussi leur « risk management » à tout type de situation. Il ne s'agit plus seulement de « sécuriser » au maximum leurs activités donc leurs profits, lorsque l'entreprise est implantée dans un pays sensible ou continuellement en crise, mais aussi de développer des structures de défense à l'intérieur même des nations mères. Les services de sécurité privés ne sont pas des amicales de mercenaires mais bien des pompiers qui palliant au déficit des structures d'états affaiblies agissent, en coopération avec elles, en temps et en heures pour éteindre les incendies conformément aux besoins légitimes des acteurs économiques majeurs, de leurs employés et de leurs usagers dans une authentique « guerre économique ».

    Bien que la formule de « guerre économique » suscite toujours incompréhension et contresens, elle n’en recouvre pas moins une réalité. En effet, depuis vingt ans, la globalisation des marchés et l’émergence d’une compétition mondiale, sans règles stables, se traduisent par une concurrence sans retenue entre les pôles financiers et industriels.

    Ali Laïdi définit la guerre économique comme « la stratégie économique agressive d’une entreprise ou d’un État pour atteindre un objectif : conquérir ou protéger un marché ». Elle apparaît ainsi comme un instrument belliqueux au service de la puissance des États et peut revêtir plusieurs formes : le benchmarking offensif, la contrefaçon, le débauchage concurrentiel, la guerre de l’information, le social learning, etc. La sémantique du concept de « guerre économique » est sujette à polémique. Nombreux sont les spécialistes qui rejettent l’emploi du vocable martial, car la « guerre économique » ne repose pas sur le recours à la force armée. Ils préfèrent évoquer l’hyperconcurrence ou l’hypercompétition à laquelle se livrent les entreprises et les États. D’autres encore nient purement et simplement le durcissement des relations. Ainsi, Patrick Viveret, philosophe et magistrat, estime que la guerre économique est un prétexte pour faire accepter aux citoyens la disparition des avantages sociaux au nom d’une société toujours plus libérale. Quoiqu'il en soit, il est impossible de ne pas reconnaître que les rapports commerciaux entre les acteurs économiques se sont nettement radicalisés depuis la chute du Mur de Berlin.

    La globalisation du marché, n’a pas pacifié le monde des affaires, mais pousse de plus en plus les états comme les entreprises à durcir leur politique de compétitivité. Dans cet affrontement, ce qui reste de l’État est à la fois juge et partie. Juge lorsqu’il encadre de manière minimale le fonctionnement des marchés et partie lorsqu’il utilise toute sa force pour soutenir ses champions économiques. Si le principe de la libre concurrence empêche les États de mettre en place une certaine politique industrielle, ces derniers s’efforcent de contourner cette interdiction et utilisent leur administration, et particulièrement « leurs services de renseignement », pour soutenir leurs fleurons industriels. Le rôle de l’État dans la compétition économique est d’autant plus important à l’heure où la crise financière frappe l’économie mondiale. Tous, même les ultralibéraux, se tournent vers lui pour sauver « le système ». Des États-Unis à la Russie en passant par la Grande-Bretagne, les fonctionnaires des différents pays se transforment en véritables « guerriers du business ». Et comme dans le même temps les états effectuent des coupes brutales dans les budgets de sécurité, ils se tournent naturellement vers le traitement privé de celui-ci ou ne laissent aucun autre choix aux entreprises pour se protéger.

    Dans ce cadre,  « l ’intelligence » économique privée est rapidement apparue comme l’outil indispensable à la pérennité, au dynamisme et au développement économique durable des entreprises. La permanence et l'importance de « la veille » des « services privés » à l'intérieur des entreprises font désormais partie de ce principe de réalité définitivement admis. Dans la modernité du troisième millénaire, les milieux économiques doivent porter à la fonction publique le plus grand intérêt et réciproquement, afin de recueillir le maximum de renseignements vitaux pour la survie et l’expansion de ceux-ci ... Les phénomènes de « spy drain » (concept de transfert d'agents des service de renseignements publics vers les services de renseignements privés), privatisation et « outsourcing » sont amenés à se développer de façon exponentielle. Tout le problème réside alors dans l'encadrement par des professionnels pouvant harmonieusement négocier ces transferts dans l’efficacité, la rapidité et la mise à niveau concernant les exigences et les perspectives des entreprises.

    Jean-Marc DESANTI

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  • Sociétés nébuleuses et linguistique

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    Interpréter des informations, c’est d’abord et avant tout savoir lire, porter son regard sur un texte puis sur des mots et s’en abreuver, se couler dans une matière linguistique et s’y fondre.

    Il est indispensable avant même de saisir le fonctionnement de s’attacher au sens des définitions lexicales concernant les Sociétés Privées de Logistique, les Sociétés Privées de Gardiennage, les Sociétés Militaires Privées et les Sociétés de Sécurité Privée.

    Les Sociétés Privées de Logistique assurent des missions « périphériques » avec une importance vitale pour l’efficacité des forces armées. Une fois la guerre commencée, elles poursuivent leurs missions à l’arrière du front, après avoir signé, comme récompense, des contrats dans le cadre des projets de reconstruction. Ainsi, par exemple, avant le début des opérations américaines en Irak en avril 2003, plusieurs entreprises privées sont déjà présentes au Qatar afin de préparer l’arrivée des premières troupes. Elles ont transporté du matériel militaire, des fournitures diverses et, sur place, installé les camps provisoires mis à disposition de l’armée américaine par les autorités qataries.

    Les Sociétés Privées de Gardiennage quant à elles, ne fournissent pas de services militaires. La plus importante est la danoise G4S Falck-Securicor  . Elles assurent des missions à finalités civiles, comme le transfert de fonds, le contrôle de visiteurs dans les bâtiments officiels, ou la télésurveillance ainsi que la sécurisation des lieux de résidence des employés de différents sites.

    Avant 2001, il est aisé de différencier les Sociétés de sécurité privées des Sociétés militaire privées.

    Les Sociétés de sécurité privées sont spécialisées dans l’analyse des risques, l’établissement de plans de réformes des armées, de plans de lutte contre le terrorisme, de doctrines militaire.

    Les Sociétés militaire privées fournissent des services plus « opérationnels » comme la protection physique de personnalités ou de convois, la sécurisation de sites civils ou militaires, ou l’entraînement de policiers et de militaires au combat de situations extrêmes. Blackwater (Elle a adopté le nom de Xe le 13 février 2009) a été sans conteste la meilleure société dans ce domaine, utilisant son propre matériel de pointe, de la flotte d’hélicoptères au matériel d’armement.

    Cependant, au début des années 2000 et encore plus à la suite du 11 septembre 2001, les Sociétés de sécurité privées s’attaquent au marché des Sociétés militaire privées et vice-versa. Il est alors difficile de distinguer les deux catégories d’un point de vue uniquement fonctionnel. Plus encore, le terme de Société militaire privée s’étend au domaine de la logistique et du gardiennage, si bien qu’il devient le terme unique le plus couramment employé. Les leaders mondiaux du secteur militaro-industriel ont procédé au rachat de sociétés militaires privées dans une vague de fusions-acquisitions, ou ont, au moins, pris part à l’actionnariat de celles-ci . Ces entreprises maîtrisent ainsi la quasi-totalité de la chaîne de services aux armées, de la conception à la mise en pratique sur le terrain. Nombre d’entre elles sont cotées en bourse.

    Les Sociétés Militaires Privées ont des stratégies marketing proches des grandes firmes multinationales. Dès lors, leurs méthodes de recrutement sont comparables à toute société. Elles effectuent un appel d’offres au sein de relations soigneusement établies, voire parfois au sein d’associations d’anciens militaires. Les annonces de recrutement sont diffusées dans des revues spécialisées consacrées aux chroniques d’opérations militaires, aux descriptions d’unités spéciales ou aux méthodes de combats modernes, ou via des bourses d’emploi créées sur Internet. En général cependant, l’embauche fait intervenir des réseaux de relations. Les procédures de recrutement peuvent donc être très légères, car informelles. Il est courant que les parties se mettent d’accord par téléphone ou par e-mail.

    Les Sociétés Militaires Privées recrutent d’anciens militaires, bien formés et bien entraînés, particulièrement des membres des forces spéciales, John Geddes en est un exemple : ancien des forces spéciales britanniques, il était parmi les premiers Occidentaux à se rendre en Irak pour travailler comme contractor. Pour mieux comprendre les profils type de Sociétés Militaires Privées , l’étude d’une société américaine, MPRI et d’une société française Secopex est éclairante. Fondée en 1988 par huit généraux, la société Military Professionnal Rand Inc. est située à Alexandria, en Virginie. Elle se présente comme « la plus grande entreprise d’expertise militaire du monde ». En novembre 2000, elle crée l’Alexandria Group, chargé du secteur « formation-entraînement », dirigé par Joseph Wolfinger, l’ancien directeur de la formation du FBI. La société a à sa tête le général Carl E. Vuono, ancien chef d’état major de l’armée américaine, qui a joué un rôle important dans la planification de la guerre du Golfe. Son premier client est le Département de défense américain qui lui demande d’élaborer des cours pour ses colonels. En juin 2000, MPRI est rachetée par L3 Communication qui fusionne elle-même avec Titan Inc. La société new-yorkaise est spécialisée dans l’électronique et les communications militaires. La Military Professionnal Rand Inc. est l’illustration parfaite du phénomène de fusions-acquisitions, rachats et rapprochements qui s’opèrent dans la nébuleuse des Sociétés Militaires Privées. L3-Titan dispose alors d’une branche armée, allant de l’assistance au soutien aux forces armées, en passant par des opérations humanitaires. Secopex est l’unique société française qui se définit elle-même comme une société militaire privée « de type anglo-saxon ». Rappelant que ce ne sont pas des activités mercenaires, Pierre Marziali, président directeur général de la société, tué à Benghazi dans la nuit du 12 au 13 mai 2011 expliquait qu’ils « assurent des missions de formation et de conseil militaire, ainsi que des opérations en milieu hostile à l’étranger ». Les clients sont des États souverains ou des entreprises pétrolières ou gazières, entre autres, pour des contrats de droit français. La société comptabilise environ 1 500 à 2 000 employés, anciens militaires pour la plupart, exerçant des métiers de pilote d’hélicoptère à nageur de combat . Active depuis 2003, elle revendique immédiatement le statut de Société d’appui stratégique et opérationnel. Comme tout autre entreprise, elle propose des stages de formation, nécessitant quelques pré-requis, qu’il est possible de financer par les aides du Pôle Emploi ou de l’ANPE. Le stage proposant la formation de contractor est accessible aux personnes issues du Ministère de Défense ou de l’Intérieur, qui ont exercé le métier d’Agent de Protection Rapprochée (formation aussi proposée), ont suivi une formation initiale dans la protection et sont titulaires d’une licence de tir de plus d’un an.

    Comme toute société compétitive, les Sociétés Militaires Privées évoquent leur « transparence », et tentent d’offrir un visage apte à séduire leurs actionnaires et à rassurer leurs clients. Elles disposent de leurs propres services de marketing et de relations publiques, participent à des conférences, et se regroupent parfois en associations professionnelles.

    Jean-Marc DESANTI

  • Vers les guerres du pain et de l’eau ?

    "Quand les temps seront venus, – Aucune famille – N’aura plus d’enfants pieds-nus,
    Traînant la guenille. – Tout le monde aura du pain, – Vive la Commune, – Enfants"
    ( Eugène Chatelain )

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    Qui ne se rappelle aujourd’hui encore le slogan qui voyageait de New-York à Berlin et de Londres à Rome pendant la crise de 1929 : « le pain et la liberté ! » ? Ces mots avaient été les mêmes en 1905 et 1917 en Russie, en 1956 lors du soulèvement de Poznan en Pologne et en 1953 et 1989 en Allemagne de l’Est avec les conséquences que l’on connait …

    Or aujourd’hui encore plus qu’hier, le problème des émeutes de la faim , cette manifestation des besoins physiologiques de survie élémentaire (manger, boire, dormir, respirer), est à la base de bien des enjeux planétaires.

    La sécurité alimentaire est le point de rencontre de trois vecteurs mondiaux instables :

    • La géophysique (les changements environnementaux à grande échelle, dont l’urbanisation et les changements climatiques).

    • La géoéconomie (le déplacement du centre de gravité économique vers l’Asie et l’émergence du capitalisme chinois prenant la forme, par exemple, d’investissements de fonds souverains visant des terres agricoles).

    • La géopolitique (les rapports nouveaux et incertains entre l’Orient, l’Occident ).

    Ces trois facteurs influent sur la sécurité alimentaire.

    À titre d’exemple, les vagues de chaleur qu’a connues la Russie en 2010 ont contribué à la sécheresse et donc aux incendies qui ont détruit les récoltes. Or, pour sa propre stabilité, la Russie doit veiller à conserver des réserves intérieures de blé à un coût abordable. Elle a donc décidé d’interdire les exportations de blé, qui est devenu un bien stratégique nécessaire à la sécurité intérieure plutôt qu’une denrée échangée sur le marché libre. Le retrait du blé russe du marché a favorisé la spéculation et exacerbé le prix déjà exorbitant des aliments à l’échelle mondiale.

    L’un des plus gros importateurs de blé de la Russie est l’Égypte.

    Le gouvernement égyptien devant, lui aussi, fournir des denrées à un prix abordable dans l’intérêt de la sécurité intérieure, subventionnait fortement le pain depuis longtemps. Privée du blé russe et devant la hausse des prix sur le marché, l’Égypte n’a pu faire autrement que d’augmenter le prix du pain. Ainsi, le coût du blé sur le marché mondial ayant augmenté de 80 % dans l’année, le prix du pain en Égypte augmenta de 30 % dans la même période. Cette hausse suscita le mécontentement populaire et contribua aux bouleversements politiques en Égypte et au « Printemps arabe » dans le reste du monde arabe. Mais le soulèvement de ses habitants affaiblit la position de l’Égypte face à ses voisins, ce qui ouvrit la porte aux autres États du réseau hydrographique du Nil, dont le Soudan, pour exiger un accès accru à cette eau, si vitale aussi.

    Le Soudan n’a-t-il pas déjà conclu un partenariat avec la Chine pour la construction de barrages qui risquent de faire éclater des conflits, ce qui pourrait avoir un effet considérable sur la stabilité dans la région et au delà ?

    Dans un monde où l’interdépendance s’accroît sans cesse, l’approvisionnement alimentaire à prix abordable devient rapidement l’un des secteurs les plus critiques de conflits éventuels.

    L’occident, lui, se croit à l’abri de troubles liés au prix des aliments. Pourtant, dans les pays riches, le recours aux banques alimentaires augmente et la nourriture devient un enjeu politique.

    La sécurité alimentaire est une manifestation omniprésente et tangible du célèbre « effet papillon ».

    Déjà, et ce sans même qu’il y ait eu d’attaque délibérée contre le système alimentaire mondial, la sécurité du système et la sécurité fournie par le système sont chancelantes. Il suffit d’évoquer la possibilité d’une attaque contre un maillon critique de la chaîne d’approvisionnement alimentaire pour que l’utilité de stratégies alimentaires nationales devienne évidente.

    Une stratégie globale « de défense » tiendrait compte, non seulement, des trois « vecteurs » mais elle prendrait, aussi, en considération les politiques, l’économie et les ressources naturelles d’aujourd’hui, mais encore leurs projections dans l’avenir.

    Certains États ont une longueur d’avance dans l’élaboration d’une stratégie de sécurité alimentaire. Il en va ainsi de la politique de l’enfant unique en vigueur en Chine. Cela a eu pour effet de réduire la demande de nourriture et d’autres ressources. Parallèlement, le gouvernement chinois tente de s’assurer un approvisionnement fiable sur les marchés, cherche à faciliter l’achat de terres agricoles à l’étranger, à investir ses fonds souverains et à établir des relations avec des États qui, comme le Zimbabwe, sont isolés politiquement, mais riches en ressources naturelles. Les épigones de Pékin savent bien que, pour se sentir en sécurité, ils doivent fournir à la majorité de la population de la nourriture à un prix abordable.

    En Chine comme en Russie, les denrées alimentaires sont ainsi considérées comme des biens stratégiques plutôt que des produits de base. Les pays industrialisés exportateurs de produits alimentaires ont encore tendance à considérer la nourriture comme une denrée « ordinaire ».

    Par ailleurs, les investissements considérables faits par les pays du Golfe, entre autres, dans les terres agricoles à l’étranger pourraient, par exemple, renforcer l’incertitude quant au prix du blé et, par ricochet, toucher les producteurs des pays riches de l’hémisphère nord.

    Alors que de plus en plus de pays entreprennent des évaluations stratégiques de la propriété, de la vulnérabilité et de l’accessibilité du système alimentaire mondial et élaborent des stratégies alimentaires nationales (en janvier 2010, la Russie a mis en œuvre sa doctrine de sécurité alimentaire), les retardataires, que nous sommes, pourraient être acculés à des choix de plus en plus limités nous menant à des chocs et à des situations de crise.

    Jean-Marc DESANTI 

  • Le Liban clé de l'abandon de SION par les USA ?

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    Comment Obama et ses conseillers « juifs américains » osent-ils leur funeste projet de destruction d’Israël en imposant un état palestinien dans les frontières de 1967 avec Jérusalem comme capitale « négociée » ?

    Durant la Guerre Froide, Israël était devenu une tête de pont des USA au Proche-Orient. Devant préserver cette région des éventuelles avancées du communisme, l’État a reçu une aide financière et militaro-économique considérable. « Sentinelle de l’Occident » face à un monde arabo-musulman pouvant basculer du côté de l’URSS, il a vécu quasiment sous perfusion constante des États-Unis. La sécurité d’Israël et sa fonction de gardien de l’ordre régional justifiaient, avec le contrôle des ressources pétrolières, la présence constante américaine dans cette région. 

    Débarrassée de son rival soviétique au début des années 90, l’unique super-puissance avait les mains libres pour redessiner la carte du Proche-Orient selon ses intérêts. Cela débuta par la Première Guerre du Golfe en 1991 avec l’aval des autorités internationales, puis l'intervention en Afghanistan  et en 2003, l'invasion de l’Irak sous le prétexte de restaurer la « démocratie ». Aujourd’hui la menace est dirigée vers la Syrie, par l’intermédiaire des « révolutions arabes » …. Mais plus contre l’Iran dont les USA ont sollicité l‘aide précieuse en Irak pour une alliance avec les chiites contre les « sunnites irakiens » .

    La dernière opération contre le Liban en 2006 a été commanditée par les États-Unis pour accélérer l’instauration de son projet de « Nouveau Proche-Orient ». Bush avait demandé à Israël d’ouvrir un front contre le Hezbollah, prélude à un soi-disant bombardement US contre les installations nucléaires de l’Iran. Cette opération s’inscrivait dans la guerre de 10 ans annoncée par Bush au lendemain du 11 septembre 2001 et qui vise à la mise en place du Grand Proche-Orient: Plan états-unien de division de la région en entités maintenues artificiellement en conflit les unes avec les autres sur des bases ethniques, religieuses ou économiques, mais toutes dépendantes des États-Unis par leur soumission aux diktats de l’OMC et du FMI. Israël a hérité alors du rôle de gendarme chargé de la répression de toutes les résistances nationales. Pour cela, Israël a obtenu de fixer lui-même ses frontières. Une première phase fut le redéploiement en Cisjordanie après l’évacuation de Gaza, puis la construction du mur. L’invasion du Liban visait à contrôler la zone du fleuve Litani convoitée depuis longtemps pour les ressources hydrauliques qu’il représente et sa position stratégique. 

    L’attaque contre le Hezbollah a offert à Israël l’occasion de prouver son utilité à son puissant protecteur. En apportant une contribution majeure à la guerre contre « le Terrorisme », il voulait montrer sa puissance et son efficacité. Cependant le Hezbollah avait connu deux évolutions majeures. 

    En premier lieu, il a été équipé de matériels très modernes, par la Syrie et l’Iran. Il dispose en particulier des missiles à longue portée, capables de frapper les grandes villes israéliennes. 

    Il a ensuite intégré le gouvernement libanais. Les élections de juin 2005 lui ont donné 11% de suffrages et 14 députés, au sein d’une coalition chiite qui en obtient 35 (sur 128) . Cela lui permit d’obtenir un ministère, celui de l’énergie, auquel il faut ajouter officieusement ceux des affaires étrangères et du travail, confiés à des proches du mouvement. Cette implication dans la vie politique libanaise, l’appel au dialogue, le renoncement, au moins officiellement, à l’idée de république islamique, la volonté de se financer de manière autonome apparaissaient à beaucoup d’analystes comme des signes d’une réelle volonté de se démarquer du tuteur iranien. Pour d’autres, au contraire, le renforcement de son arsenal et la présence de nombreux conseillers iraniens en son sein prouvent que le Hezbollah reste l’émanation de l’Iran. Cette conjonction d’une puissance militaire autonome au Liban, de l’influence de l’Iran et de l’infiltration dans les rouages de l’État, rendaient et rendent le Hezbollah particulièrement dangereux. 

    Le Hezbollah est dirigé par un Conseil consultatif exécutif de 7 membres, présidé par Nasrallah. Ce conseil est secondé par un très grand nombre d’organes, dont la Convention Générale qui fait fonction de Parlement. Cette Convention est elle-même dirigée par un Conseil exécutif de 12 membres. 

    Le Hezbollah est organisé en trois branches interdépendantes qui lui permettent d’agir presque simultanément dans toutes les facettes des conflits modernes. Il est à la fois une milice, un parti politique et une organisation socio-économique. Il comprend une branche militaire, détaillée plus loin, une branche de propagande et du recrutement et une très importante branche sociale (baptisée «Organe de la Sainte Reconstruction»). Premier employeur du Liban, l’organisation gère directement des écoles, des hôpitaux, des orphelinats et une chaîne de télévision (Al-Manar) 

    Le financement du mouvement provient de sources très variées. La Syrie et surtout l’Iran sont les principaux donateurs avec peut-être plusieurs centaines de millions de dollars par an. Mais le Hezbollah peut bénéficier aussi de dons privés, directs ou indirects par le biais d’organisations non gouvernementales. Il dispose de sociétés privées qui lui fournissent des fonds et servent de relais avec l’étranger. Grâce à sa représentation parlementaire, le Hezbollah parvient aussi à faire financer certains projets par de l’argent public. 

    La branche paramilitaire du mouvement est divisée entre un appareil de sécurité et un appareil de combat. Le premier comprend un service de protection des dirigeants du parti (le cheikh Nasrallah vit chaque jour dans un villa différente), un service de «sécurité centrale» (le service de renseignement) et un service de «sécurité opérationnelle» pour les actions clandestines. 

    Alors que Tsahal est une armée qui s’est créé et développée pour faire face à des armées arabes conventionnelles, la «Résistance islamique», l’appareil de combat, s’est construite dans l’opposition à Tsahal .Elle comprend deux composantes. 

    La première est une force purement défensive à base d’infanterie. Celle-ci est forte avant tout de ses deux à quatre mille soldats permanents, souvent vétérans de la guerre civile ou de la lutte contre la présence israélienne. Ces hommes, aidés par plusieurs dizaines de conseillers iraniens, disposent d’armements et d’équipements individuels de grande qualité (gilets pare-balles, casques, appareils de vision nocturne, masques à gaz, équipements miniaturisés de radio et de téléphonie). Complétée éventuellement par une dizaine de milliers de «réservistes», cette infanterie est organisée de manière rigoureuse, du trinôme au bataillon de 250 hommes. Elle est parfaitement incrustée dans le terrain et la population et donc largement invisible à la multitude de capteurs dont dispose Tsahal. Grâce à un équipement léger, une parfaite organisation du terrain et l’utilisation cynique de la population, l’armée du Hezbollah atteint un haut niveau de furtivité, prouvant ainsi que cette notion de furtivité n’est pas forcément synonyme de haute technologie. 

    Deux lignes de défense («Nasser» et «Badr») ont été édifiées sur les lignes de crête parallèles à la frontière. Pour faire échec à la suprématie aérienne israélienne, ces lignes s’appuient sur une multitude de villages fortifiés et un réseau souterrain de bunkers, de caches d’armes, de poste de commandement, etc.…reliés par des tunnels. 

    A partir de ce réseau de type «Viet-Cong», qui descend parfois à plusieurs dizaines de mètres de profondeur, les sections d’infanterie (15-20 hommes) pratiquent un combat très décentralisé fondé sur des attaques à très courte portée à l’arme légère ou au lance-roquettes, suivis de disparitions soudaines .Les miliciens chiites sont aussi passés maîtres dans l’emploi des mines et engins explosifs. 

    La particularité du Hezbollah, par rapport aux Tchétchènes ou aux rebelles irakiens par exemple, est que ce combat défensif «en essaim»  est appuyé par une puissante «artillerie portable» à base de missiles antichars. L’arsenal est impressionnant, allant des vénérables AT-3 Sagger 2 jusqu’aux très modernes AT-13 Metis-M, AT-14 Kornet-E en passant par les AT-4, AT-5 ou même des versions iraniennes des Dragon et TOW américains. Le Kornet-E est le plus redoutable de tous puisqu’il peut percer jusqu’à 1200 mm de blindage réactif grâce à une charge tandem de grande puissance et ce jusqu’à 5000 m. Le Hezbollah dispose aussi de nombreux RPG-29, capables de lancer une charge tandem de 4-5 kg à 450 m . 

    Cette organisation, soutenue par une profonde motivation, permet de défendre des positions avec une grande efficacité mais elle est forcément statique. Le Hezbollah ne peut prétendre effectuer de grands mouvements offensifs, ni se replier, sans être soumis à des feux massifs. Cette donnée est pleinement acceptée et l’infanterie du Hezbollah n’a pour seule mission que de freiner les troupes israéliennes (en lui infligeant des pertes) et couvrir ainsi la deuxième composante, offensive cette fois, constituée par les lance-roquettes et les missiles à longue portée. 

    Le Hezbollah dispose d’un stock de 14 à 16 000 roquettes ou missiles. 

    Ces projectiles sont insuffisamment précis pour frapper autre chose que des localités ou de larges infrastructures. 

    La très grande majorité de ces projectiles sont des roquettes de 122 mm (10 000 exemplaires) à 240 mm (Fajr-3), dont la portée ne dépasse pas 45 km, ce qui suffit à frapper Haïfa. Les charges explosives vont de 6 à 45 kg. Ces engins sont mis en œuvre par salve depuis des camions (le lanceur du Fajr-3 peut en lancer 14) ou individuellement depuis n’importe quel point, y compris depuis l’intérieur de bâtiments civils. La procédure de tir est extrêmement rapide et permet de changer facilement de positions. 

    Les pièces maîtresses sont cependant les roquettes frappant au-delà de 45 km et, surtout, les missiles d’origine iranienne de type Zelzal qui peuvent projeter plusieurs centaines de kilos d’explosifs sur Tel-Aviv .La dernière version du Zelzal est même capable de toucher n’importe quel point au nord du désert du Néguev, c’est-à-dire dans tout l’Israël «utile». La mise en œuvre des ces missiles est cependant assez longue et laisse une forte signature thermique. 

    Au moment où débuta la dernière « guerre», le Hezbollah disposait également d’une batterie de missiles sol-mer C-802 Noor, version iranienne du missile chinois Silkworm. Ce missile, guidé par radar, peut envoyer à vitesse subsonique (mach 0,9) une charge de 165 kg à plus de 120 km. 

    Le Hezbollah possède aussi une petite flotte d’une dizaine de drones de type Mirsad-1 ou Ababil-3 Swallow. 

    Deux d’entre eux ont même survolé le nord de la Galilée, en mars 2004 et en avril 2005, sans que Tsahal puissent les intercepter. De leurs bases au Sud Liban, les miliciens chiites ont pu voir en détail le dispositif adverse. 

    Le Hezbollah dispose enfin de quelques armements antiaériens, SA-7 et SA-14 MANPADS (manportable surface-to-air missile system), mais aussi des SA-16 et des SA-18 (version améliorée du SA-14, portant à 3500 m d’altitude sur 5 km de rayon). Mais il n’y a là rien qui puisse vraiment menacer la suprématie aérienne israélienne. 

    Le renseignement israélien estime que les armements les plus sophistiqués, missiles balistiques, drones, missiles sol-mer ou sol-air sont mis en œuvre, à partir d’un poste de commandement enterré, par des Iraniens du corps des Gardiens de la révolution islamique. Un centre de renseignement commun à l’Iran, la Syrie et le Hezbollah existe aussi à Damas, à l’ambassade d’Iran. Le Hezbollah a mis en place aussi un réseau de communications, combinant le très ancien, comme d’archaïques téléphones de campagnes enfouis dans le sol, et le très moderne, capable de résister aux intrusions et au brouillage. 

    L’ampleur de cette organisation mise en place depuis 2000 a échappé en partie au haut commandement israélien : défaut de renseignement ou d’assimilation des donnée? Avant de lancer leur dernière offensive, Tsahal avait cependant une bonne image des capacités du Hezbollah en termes de roquettes et missiles, la menace principale. On a en revanche nettement sous-estimé la capacité de résistance de l’infanterie du Hezbollah. 

    Ce « match nul » a déçu les américains qui s’étaient pourtant investis dans les préparatifs de l’invasion. Les conséquences ont été fulgurantes : Top départ donné aux fausses révolutions arabes. Accélération du contrôle total du Moyen-Orient. Extension du système capitaliste et sacrifice à très court terme de l’État d’Israël, désormais sans grande utilité dans un ordre nouveau « où tout le monde est démocratisé », en réalité « balkanisé». Les dirigeants israéliens n’ont rien vu venir trop occupés à ne jamais trop mécontenter leur puissant allié manipulateur. On peut parier, sans aucun risque, que le droit international capitaliste les mènera, pour toute récompense, devant un quelconque TPI. On leur réserve, à Washington, le sort des colonels grecs, des dictateurs argentins, ou des putschistes chiliens. leurs survies, aujourd’hui, dépend plus que jamais, malheureusement, de cette « alliance » , ou plus exactement de cette soumission. 

    En réalité le projet de l’administration américaine est calqué sur la destinée tragique de l’Afrique du Sud. 

    Il est grand temps que la politique israélienne se décide en Israël. Il est certain que seul le retour au sionisme historique, basé sur le volontariat des combattants et la lutte pour l'indépendance, pourra encore sauver des vies juives. Nous en sommes là. 

    Il serait criminel de ne pas le dire haut et fort. C’est l’heure des volontaires de toutes origines dans des brigades internationales, déployées sur le territoire actuel d’Eretz, pour défendre les valeurs de « liberté » autres que celles maudites du fric et du profit. 

    Qui peut avoir confiance dans les USA ? 

    Les manipulations répugnantes de la CIA avec les islamiques bosniaques, les services pakistanais, et les terroristes du Hamas et du Hezbollah devraient ouvrir définitivement les yeux des américanolâtres qui transforment régulièrement les jeunes israéliens en victimes, mercenaires de l’Oncle Sam . 

    Israël, c’est Massada et Massada c’est la lutte contre l’Empire 

     

    Jean-Marc DESANTI 

     

    Lire aussi sur : http://www.europe-israel.org/2011/05/le-liban-cle-de-labandon-de-sion-par-les-usa-par-jean-marc-desanti/

                          http://www.armees.com/info/articles/divers/le-liban-cle-de-l-abandon-de-sion-par-les-usa,42907.html

                          http://www.politique-actu.com/debat/liban-abandon-sion-jean-marc-desanti/269015/

                          http://www.legaulois.info/2011/05/le-liban-cle-de-labandon-de-sion-par.html

                          http://www.terrepromise.net/?p=8510

                          http://mplbelgique.wordpress.com/2011/05/23/le-liban-cle-de-l%E2%80%99abandon-de-sion-par-les-usa/#more-11876

                          http://www.jerusalemplus.tv/index.php?option=com_content&task=view&id=9217&Itemid=218

     

        EN GREC     http://infognomonpolitics.blogspot.com/2011/05/blog-post_1841.html

  • Commémorer hier ou combattre demain ?

    Nous vivons une époque épique. Mesurons-nous la chance que nous avons de partager des moments historiques tels que les commémoration de quatre années de Nicolas Sarkozy ou la célébration des trente ans du 10 mai 1981 ?

    Et encore nous l'échappons belle ! Imaginons que Charles de Gaulle soit mort une année plus tard … Quoique.

    Se trouveraient alors réunis en une messe laïque et baroque le gaullisme qui sauva l'honneur de la France en 1940 pour le perdre en 1962 à Alger; le mitterrandisme qui porta toutes les espérances des travailleurs en 1981 pour les trahir, de politique de rigueur en cohabitation, pendant 14 ans et le sarkozysme qui fait de notre pays un protectorat américain après s'être fait élire dans les costumes de Barrès, Jaurès et Clémenceau.

    Le peuple de France après avoir été amputé de ses meilleurs fils durant les deux guerres mondiales, la campagne d'Indochine et les « évènements » d'Algérie n'a cessé depuis de se donner une série de grandes gueules à la tête de ce qui restait de nation. Mais une grande gueule, même gesticulante et tonitruante sur un corps invalide, c'est pitoyable et grotesque comme un pantin désarticulé.

    Louis XVIII, gras dès sa jeunesse, attaqué par la goutte, obèse au point de pouvoir à peine se déplacer, faisant allusion à son successeur le comte d'Artois fringant mais « de cervelle point », dit un jour à ses conseillers : «  Vous vous plaignez d'un roi sans jambes, vous verrez ce que c'est qu'un roi sans tête ».

    Heureux mortels que nous sommes, nous avons les deux.

    Singulièrement, depuis la V° république comme disait l'ermite de Colombey : « ce qui est à redouter, ce n'est pas le vide politique, c'est plutôt le trop-plein. » En effet, nous n'avons pas manquer et ne manquons pas de prétendants pour « porter le chapeau ».

    Président de la république française : Valorisant peut-être ? Le sommet de la réussite à la Guizot : « Enrichissez-vous ! » ? Un lieu de bon plaisir ? Le triomphe d'une pathologie de l'orgueil ?

    Mais pour nous citoyens, être dirigés par des névropathes à la solde de l'étranger ou par des vieillards en naufrage, nous fait passer de l'anorexie à la phase terminale. Ne nous y trompons pas : les gesticulations de tel ou tel n'empêchent en rien les barbares de piller et terroriser Marseille, ni les postures politiciennes hypocrites d'arrêter la destruction programmée, dans une lâche résignation, de l'identité française.

    De Gaulle, Mitterrand ou Sarkozy ou plutôt Croquignol , Filochard et Ribouldingue ont ramassé les lambeaux que, très démocratiquement, le peuple français leur a abandonnés. N'en déplaisent aux tenants paranoïaques du « complot » , c'est bien en étant élus que nos présidents président.

    C'est une galéjade de croire qu'il en sera autrement demain. Si, par exemple, DSK, l'expert en … Porsche, gagne la présidentielle , ce sera si une majorité de français le veulent , si et seulement si.

    Manquent-ils d'informations ces compatriotes ? Sont-ils idiots ? Veules ?

    Certainement pas, c'est en toute conscience qu'il font et feront leur choix, malgré toutes les conséquences catastrophiques prévisibles sur leur vie quotidienne. Bien sûr, les politologues assermentés, les sociologues médiatisés, les spécialistes autoproclamés, les psychologues de Secret story trouveront toutes les explications convenues et rassurantes incluant la nécessaire et inévitable évolution des temps, la sainte prise de conscience de l'utilité sans faille de la mondialisation, le respect des droits de l'homme, la victoire de la diversité.

    Mais le peuple des catacombes, le plus éclairé, car vivant dans la nuit de l'abandon et de la pauvreté, y verra des réalités plus dérangeantes : la paresse, le conformisme et la peur.

    La paresse de se reconstruire une identité contre les médias, nouveaux professeurs Diafoirus d'un totalitarisme où comme écrivait corneille :  « Les visages souvent sont de doux imposteurs, et où de beaux semblants cachent des âmes basses ! ».

    Le conformisme avec comme idéal premier de naître avec les pompes funèbres payées d'avance et se fondre dans la masse des zombis, surtout sans se faire remarquer, pour suivre sa petite route avec sa petite auto jusqu'à sa petite maison préférant la chaleur bourgeoise du foyer à l'air pur des glaciers.

    La peur de combattre dans nos rues les armes à la main pour conserver, oui conserver contre les assauts des vandales, les valeurs ancestrales de nos lignées.

    Au fond ces commémorations, sans vergogne, des hontes d'hier, préparant celles de demain, sont une façon déguisée pour casser les rotules à l'animal et mépriser la loi naturelle.

    Aucune bête au monde ne se laisserait manipuler, tourmenter ou martyriser, depuis des décennies comme notre peuple a pu l'accepter.

    Les coups de griffes auraient jailli, les crocs auraient déchiqueté.

    Aucune bête sauf le chien, ce loup brisé, apprivoisé, domestiqué comme esclave.

     

    Sándor Petőfi, poète et âme de la révolution hongroise de 1848 qui trouva la mort au combat écrivit deux textes un pour les chiens l'autre pour les loups.

    Les chiens : « Sous le ciel bas et nuageux, la tempête fait rage. Sans arrêt tombent pluie et neige

    Filles jumelles de l’hiver. Que nous importe, il fait si doux dans notre coin de cuisine, notre bon maître qui nous aime a permis que nous y restions. Aucun souci de nourriture quand finit le repas du maître, il reste toujours à sa table des reliefs qu’il nous abandonne … Le fouet il faut le reconnaître claque parfois sur nos échines. Cela fait mal, évidemment, mais plaie de chien se cicatrise. Une fois tombée sa colère, le maitre à nouveau nous appelle et nous venons lécher, ravis,la semelle de ses souliers. »

    Les loups : « Sous le ciel bas et nuageux, la tempête fait rage. Sans arrêt tombent pluie et neige

    Filles jumelles de l’hiver. Ici règne la désolation et un désert nous environne. Il n’y a même pas un petit buisson qui nous protège. Au dehors il y a le froid et la famine en dedans. Double ennemi, double tourment qui nous harcèle sans répit. Mais encore un ennemi, le chasseur et son fusil. Voyez la neige rougie par notre sang qui s'enfuit. Nous avons froid, nous avons faim et le flanc transpercé de balles. Voilà notre sort horrible, mais vivons et mourrons libres. »

     

    A chacun librement de choisir quel sorte d'animal français nous voulons être.

    Alors, au lieu, la larme à l'œil , de commémorer, de gémir, de regretter ou d'encenser, nous redeviendrons ce peuple fauve, renversant les idoles de mauvais plâtre.

    Nous crierons de nouveau l'adresse du Commandant Changarnier à ses hommes le 24 novembre 1836 : «  Soldats, ils sont six mille, vous êtes trois cents. La partie est donc égale. Regardez-les en face et tirez juste. »

    Peu importe notre couleur de peau, notre religion, notre origine sociale et notre cosmogonie, nous repartirons ensemble à la conquête de l'Histoire.

     

    Jean-Marc DESANTI 

     

    Lire aussi sur -----> http://www.armees.com/info/actualites/commemorer-hier-ou-combattre-demain,42276.html

                                     http://voxfnredekker.canalblog.com/archives/2011/05/08/21088049.html

                                     http://www.legaulois.info/2011/05/commemorer-hier-ou-combattre-demain-par.html

                                     http://jean-marielebraud.hautetfort.com/archive/2011/05/10/le-billet-de-jean-marc-desanti.html

                                      

     
  • ben Laden ou l'autodafé d'un roman hérétique

     

    « Le roman est une méditation sur l'existence vue au travers de personnages imaginaires. »

    Milan Kundera

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    Il y a les apparences et ce à quoi nous invite notre condition d'homme, la traversée des apparences,long voyage initiatique , the voyage out.

    L'opération « Géronimo » a donc été un grand succès. Opération, nous dit-on, menée par des phoques ( les seal de l'US Navy ) mais plus vraisemblablement par le JSOA , le service des opérations conjointes, comprenant les bérets verts de l'US army, le groupe d'action psychologique ( PSYOPS ), trois bataillons de rangers et diverses unités « fantômes » de l'US Air Force. Bref, les les Forces spéciales se sont entraînées quelque part entre San Diego, en Californie, Norfolk en Virginie et Fort Bragg en Caroline du Nord, le tout planifié par les logiciels de la NSA à Fort Meade dans le Maryland.

    Le scénario, cependant, laisse un peu à désirer : A quelques mois du dixième anniversaire du 11 septembre, l'ingénieur milliardaire saoudien Oussama ben Laden, qui venait de fêter ses 54 ans, vivant depuis 5 ou 6 ans dans sa retraite de luxe au Pakistan, à cent kilomètres d'Islamabad, près d'une académie militaire, est malheureusement tué en se protégeant avec sa nouvelle jeune épouse. Miracle de la science, son identité est attestée par des tests ADN en quelques minutes et on balance son corps dans la mer à plus de mille kilomètres du lieu de l'attaque. De plus, le directeur de la CIA indique que les Etats-Unis n'ont pas informé le Pakistan de l'opération car ce pays "aurait pu alerter" le chef d'Al-Qaïda de l'imminence du raid.

    Nous pourrions nous contenter de ces explications et des rebondissements spectaculaires à prévoir ne serait-ce que pour ne pas gâcher la joie bien compréhensible, quoique parfois puérile, de certains new yorkais. Cependant ce tintamarre médiatique peut aussi nous pousser à remettre en ordre les séquences d'une histoire que l'on cherche à nous simplifier jusqu'à la nausée.

     

    Alain Marsaud, président de la fédération UMP de la Haute-Vienne, Ancien magistrat, notamment ancien chef du Service central de lutte antiterroriste au Parquet de Paris, a déclaré le 2 mai sur la chaine LCP :«  les américains racontent n'importe quoi et vous journalistes vous reprenez ces informations ».

    Et si nous essayions de sortir de ce « n'importe quoi » ?

    S'il n'est pas envisageable de minimiser dans l'épopée ben Laden, sa participation à la lutte, dans la fin du vingtième siècle, avec les USA contre « le communisme mondial », on ne saurait s'en contenter pour accéder à une compréhension contemporaine des mécanismes mis en place par la « nébuleuse » Al Qaida et qui , aujourd'hui encore, présentent un intérêt indéniable pour mieux saisir les coulisses de la marche du monde.

    Durant la guerre froide, les USA ont développé partout dans le monde une « contre idéologie » s'opposant au  « communisme athée ».

    C'était logique. Le capitalisme américain ne pouvait présenter une doctrine humaniste enthousiasmante seulement basée sur « la théorie de l'accumulation ». C'était idéologiquement pauvre, historiquement catastrophique et philosophiquement désespérant. Aussi, il investit le champ religieux. Tout d'abord avec GLADIO et CONDOR, il accorda diverses « aides » aux structures chrétiennes de droite jouant sur leurs positions politico-sociales communes.

    On le vit en France, en Italie, en Grèce, au Portugal, en Espagne et en Amérique du Sud évidemment.

    Concernant le « monde arabo-musulman », il se contenta longtemps du double verrou : l'Iran du Shah et Israël. Mais il ne trouvait pas d'allié fiable dans le monde sunnite. Or en 1979 il se trouva confronté à un double séisme : la victoire de la révolution islamique à Téhéran et la prise de Kaboul par les soviétiques.

    Sa réaction fut autant surprenante qu'admirable, nous devons bien l'admettre, stratégiquement et tactiquement parlant. Là où beaucoup d'autres auraient considéré qu'il fallait négocier ou faire une pause dans la guerre, il y vit la meilleure occasion d'abattre l'empire soviétique.

    Le capitalisme et son complexe militaro-industriel , les USA n'avaient pas à chercher, pour une fois, des mercenaires ou à engager des troupes au sol pour atteindre leurs objectifs, car vinrent à eux les partisans du Djihad, non seulement les combattants mais aussi les capitaux.

    Au milieu des années 80, le mariage de convenance entre les USA et le fondamentalisme sunnite se mua en un pacs à trois : direction américaine, argent saoudien et gestion pakistanaise. Le Pentagone injectait de fortes sommes dans la guerre mais cela ne suffisait jamais. Alors il entérina, par l'intermédiaire de la CIA, un accord politique avec Oussama ben Laden, acceptant ainsi une totale « privatisation » du financement de la guerre soviéto-afghane gérée par les islamistes des services secrets pakistanais de l'Inter-Services Intelligence ( l' ISI ).

    Le Pakistan voyait tout l'avantage d'entrer dans cette alliance pour aider les tribus sœurs d'Afghanistan.

    Mais aussi, mais surtout, grâce aux généreux donateurs et volontaires islamistes, la miraculeuse possibilité de contrôler et de disposer, en toute quiétude, des immenses bénéfices financiers générés par le commerce de la production d’opium tiré du pavot, le trafic de la résine d’opium brute et des dérivés narcotiques plus forts, comme la morphine, la codéine et l’héroïne, devenus des facteurs clé de l’économie de guerre , le tout blanchi par les banques et les œuvres charitables, sous la haute main de ben Laden.

    L'ISI détourna ainsi une partie des ressources destinées à la guerre antisoviétique au profit du conflit séculaire opposant Inde et Pakistan au Cachemire et de la haine religieuse des islamistes contre l'hindouisme majoritaire en Inde.

    Plus encore, l'ISI se servit et se sert encore du Cachemire comme base arrière du terrorisme pour déstabiliser la société indienne.

    A Langley, au QG de la CIA, on se félicitait de cette réussite sur tous les plans, surtout qu'on ne faisait pas confiance au géant indien si indifférent et « non aligné » mais dangereusement proche des soviétiques. On invita même le fidèle allié israélien à apporter une contribution substantielle à l'armée islamique afghane. Le prix à payer fut lourd. Les nombreux combattants palestiniens anticommunistes, antisoviétiques donc anti-fatah devinrent plus tard les fondateurs du Hamas. C'est au Pakistan que ben Laden rencontra puis finança Abdallah Azzam l'inspirateur du Hamas, qui considérait l'OLP comme des laïques vendus au Satan soviétique. C'est aussi au Pakistan que ben Laden fit la connaissance, à la mosquée Binoori de Karachi, d'un jeune religieux blessé grièvement au combat dans les montagnes afghanes, qui deviendra le chef des Talibans : le mollah Omar et dont il épousera la fille.

    Bien que ben Laden fit un cours séjour dans une unité militaire islamiste où il fut blessé dans la vallée du Laghmân, il était essentiellement le grand organisateur de l'intendance, un technicien de grande qualité pour les montages financiers et un fédérateur des mouvements islamistes mondiaux. On pourrait revenir sur ses actions en Algérie, Égypte, Tunisie, aux Philippines avec son ami Abu Sayyaf ou au Yemen dont sa famille était originaire. Contrairement à l'idée légèrement méprisante qu'il ne fut qu'un simple symbole pour des musulmans intégristes, il fut, avant tout, le créateur d'une véritable internationale, comparable au Komintern, avec ses groupes dissidents, ses actions « ponctuelles », ses luttes de pouvoir.

    C'est précisément dans ce développement d'une organisation puissante, autonome et très structurée qu'il faut chercher le point de rupture apparent avec les USA.

    Vu depuis Langley, le « programme » suivait les principes classiques et rassurants de la CIA. Les forces spéciales américaines et « alliés » forment les formateurs. Dans ses écoles et ses camps l'ISI entraîne la masse des simples moudjahidin et les convoie au combat, ben Laden se chargeant du trafic, de la distribution des armes ainsi que du convoyage et des émoluments des agents ( recruteurs ou provocateurs ), la CIA supervisant l'ensemble.

    En réalité la Centrale s'aperçut qu'après une bonne dose de corruption, beaucoup d' armes remises à l'ISI se retrouvaient aux mains de groupes internationaux de fanatiques musulmans formés à la guérilla et au terrorisme urbain.

    Ben Laden et l'ISI s'étaient progressivement émancipés de la tutelle US pour poursuivre ses propres buts de guerre.

    D'ailleurs une fois l'URSS forcée à retirer ses troupes, il apparut que ben Laden et l'ISI voulait assoir leur pouvoir sur l'Afghanistan. Bien qu'une extension de pouvoirs sunnites prêts à en découdre avec un Iran chiite ne déplaisait pas, à priori, à Washington, il semble que les premiers sérieux craquements se firent entendre.

    Le nouvel ennemi était devenu la Chine mais paradoxalement l'ISI et ben Laden semblaient ne plus prendre en compte le caractère  « communiste-athée » du grand Dragon. Et pourquoi donc ?

    Parce que la Chine, en conflit de puissance régionale avec l'Inde avait rapidement entamé une guerre révolutionnaire larvée, qui ne cesse de s' étendre, en soutenant des groupes maoïstes dans les provinces indiennes de Jharkand, Chhattisgarh ainsi que dans le Bengale occidental.

    Les américains de leur côté, en lutte pour l'hégémonie sur la planète avec Pékin, s'étaient rapprochés de l'Inde et surtout avaient engagé toutes leurs forces pour l'asphyxie du géant chinois, par le contrôle total des ressources de gaz et d'hydrocarbures. Un nouveau siècle commençait, celui des guerres du pétrole et du pillage néo-colonial.

    Il y eut le 11 septembre et les USA désignèrent ben Laden et la conspiration mondiale islamiste. On sait aujourd'hui où cela nous conduisit. Des alliances s'écroulèrent, les amis d'hier devinrent des ennemis, on abandonna les dictateurs.

    Et si ce dernier point était la clé de la compréhension de la fin du chapitre Oussama ? Si les « révolutions arabes » , l'appel à la « démocratie » , au modèle universel et indépassable de l'économie libérale capitaliste anglo-saxonne marquaient le début d'une autre forme de combat ?

    Si pour gérer et marginaliser la Chine, il était préférable, et finalement suffisant, de parler de « liberté », de « démocratie » et surtout de « bien-être » ?

    Au fond, Al Qaida ne promettait-il pas que seul le véritable bonheur se trouvait dans l'Au-delà ? Le combat, la guerre, la mort et l'héroïsme, c'est par trop antique et hypothétique pour une jeunesse fut-elle « arabe » à qui on a fini par faire préférer plutôt « le vin d'ici … que l'Au-delà » ….

    D'un point de vue Marketing, nous dirions que ben Laden était mal positionné sur le marché géopolitique, trop en décalage avec les aspirations de sa « cible » jeune. Il fallait donc en finir avec ce produit d'un autre siècle, d'un autre millénaire. Oussama plus vendeur, trop coûteux pour de lourds investissements qui ne rapportaient plus. On a retiré le produit de la vente. De toute façon, il était en rupture de stock depuis plusieurs années. Et puis les publicitaires commençaient à manquer d'idées. Il faut savoir terminer une grève, une guerre ou une propagande.

    Il y aura encore des attentats car les frustrations et les injustices demeurent mais on pourra désormais aisément les qualifier de résidus d'un autre age. Et le temps passera. On s'apercevra, un jour, c'est certain mais trop tard, que ben Laden était un roman car le roman est l'art de créer un homme. On écriera alors, peut-être, une vraie biographie car la biographie est l'art de ressusciter.

    Mais si ce jour arrive, si l'on ose affronter l'impensable, l'inénarrable, l'inimaginable alors nous nous ferons peur. Car selon le mot d'Aragon ce personnage pour toujours insaisissable « est la clef des chambres interdites de notre maison ».

    Jean-Marc DESANTI

  • Orient : le capital à la manœuvre

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    « L’expansion généralisée qui mènerait de grands espaces à l’ordre global, des états mondiaux à l’État universel, ou, pour mieux dire à l’Empire Universel, est inséparable de la crainte que désormais la perfection ne se fige en formes définitives, aux dépens du libre arbitre » (Ernst Jünger)

     

    Printemps pour le capitalisme, hiver pour les peuples… Jasmin pour la finance, chrysanthèmes pour une jeunesse héroïque.

    Oui, au Caire, comme à Tunis ou Alger, en Jordanie comme au Yémen, de jeunes musulmans se battent et meurent pour la justice sociale, l’indépendance de la pensée philosophique et culturelle étouffée par l’instrumentalisation du religieux.

    Non, là-bas, on ne meurt pas pour plus d’Arabic McDonald’s, ou pour devenir le cinquante et unième ou cinquante deuxième état des USA.

    Et pourtant ce processus apparemment si « soudain » et « populaire », visiblement en décrochage par rapport à l’Occident, fait partie d’une étape parfaitement programmée (avec la collaboration de « l’Islam des marchands ») du logiciel américain « Grand Moyen-Orient » , terminal des réserves énergétiques eurasiennes.

    Le développement de la production capitaliste a nécessité et nécessite toujours une phase historique de transition du féodalisme au capitalisme.

    La constitution des monopoles internationaux est une des formes du rapprochement économique des différentes régions du globe, ce à quoi incite la division du travail entre les pays.

    Ce « rapprochement » que l’on nomme « mondialisation » se fait parce que les puissances impérialistes les plus évoluées exploitent les pays retardataires de tous les continents.

    Un tel « rapprochement » a pour seul objet l’union, de gré ou de force, de tous les pays sous le pouvoir d’un trust universel unique. Il existe des cartels ou des consortiums nationaux que l’on tolère provisoirement car ils ne sont rien d’autre en réalité, qu’un armistice dans la guerre industrielle. Le développement économique mondial va dans le sens d’un seul et unique trust mondial absorbant, sans exception, toutes les entreprises et les états . Cette association mondiale « ultra-impérialiste » des capitaux financiers nationaux ne peut s’opérer qu’avec des contradictions idéologiques, des conflits et des bouleversements économiques, sociaux, politiques et nationaux d’une violence inouïe et continue .

    L’impérialisme occidental, affaibli face au capitalisme Chinois en expansion spectaculaire, tente d’établir sa domination le plus rapidement possible.

    Seule la possession complète de toutes les sources de matières premières déjà découvertes mais aussi des sources possibles donne aux USA et à ses satellites une petite garantie de succès contre les hasards de la lutte avec son grand rival asiatique.

    D’où leur inévitable tendance à élargir leurs territoires économiques et leurs visées militaires et stratégiques de conquêtes territoriales.

    Leur expansion « coloniale » est d’autant plus forte qu’ils y cherchent une issue aux contradictions de classe qui, chez eux (USA, France, Angleterre,Irlande, Grèce, Islande, Italie, Espagne, pays baltes) vont en s’aggravant.

    Les impérialistes occidentaux veulent contrôler, au plus près, les pays arabes débarrassés de leurs tyrans, d’un autre âge, en leur proposant le libéralisme économique et politique. Ainsi, en échange des libertés formelles bourgeoises traditionnelles , les « arabes » pourront contribuer encore plus « librement » par la participation de leur force de travail et de leurs richesses au grand jeu de Monopoly géré par Oncle Sam, ne gardant comme dit le proverbe arabe « que l’oreille du chameau »

    Les USA ont pris dans les filets de la dépendance financière, militaire et politique, la totalité des pays du monde « occidental », mais devant la concurrence quasiment insurmontable de la Chine (le capital est chinois, la dette américaine), il leur faut au plus vite accroître leur production, leur productivité et leurs débouchés à la vente par le pillage mieux organisé des pays structurellement économiquement arriérés. Ce n’est pas par idéalisme, amour de la liberté pour les « arabes » qu’ils établissent à marche forcée un système libéral, mais bien par nécessité vitale. Ils ne peuvent survivre qu’en réagissant dans l’extrême urgence. Pour eux c’est une course contre la mort. Liberté économique et politique leur permettra, grâce à leur amis « musulmans » (Moncef Marzouki, Mohamed Ghanouchi, El Baradei) , formés chez eux ou chez leurs « alliés », contrôlés par leurs services, et convertis à l’économie de marché destructrice des nations, d’accélérer la modernisation et la rentabilité de leurs « pays-usines » en Méditerranée.

    Georges Corm écrit justement : « Cette politique impériale a été faite par le Pentagone et nullement par le lobby sioniste à qui on accorde une importance démesurée (frisant l’antisémitisme). Si nous regardons les déploiements de l’armée américaine et celui des alliés de l’OTAN dans le monde depuis l’effondrement du bloc soviétique, nous constatons qu’il s’est fait comme un grand S autour de la Russie, de la Chine et de l’Iran. Ce déploiement dispose d’une formidable base arrière constitué par le stationnement d’un dispositif militaire dans la péninsule Arabique et le golfe Arabo-Persique qui permet aussi un meilleur contrôle des flux pétroliers vitaux … »

    Le capitalisme a toujours vaincu le féodalisme insuffisamment productif au nom de la liberté, de l’égalité et de la fraternité. Comme forme de domination politique et de totalitarisme, le concept de soft power ou puissance douce développé par Joseph Nye, satisfait pleinement les agents du Electronic Crimes Task Forces (ECTFs) chargés de déstabiliser et de remodeler par les moyens techniques les plus modernes les pays « à la traîne » du « système ».

    En effet dès le début du XX° siècle les « monopoles » s’enrichissaient grâce aux commandes de l’État et faisaient en sorte d’influencer conformément à leurs intérêts égoïstes la législation douanière, le crédit d’État,la fiscalité …

    Mais aujourd’hui nous sommes passés à un système où la reproduction élargie du capital se fait essentiellement sans l’intermédiaire ni la participation directe de l’État. Les États n’ont plus qu’une vocation de milices armées au service d’une économie parasite. Pour elle, tous les moyens sont bons pour écraser les « concurrents », y compris celui de dilapider les deniers publics. On comprend mieux alors qu’il est préférable pour l’économie mondialisée de récupérer à son avantage les immenses fortunes détournées par les derniers féodaux.

    L’impérialisme Américano–Occidental a besoin pour réaliser ses visées ambitieuses d’hégémonie mondiale et d’anéantissement des identités nationales de se faire « les alliés » de tous les pays , mais il ne faut pas oublier qu’il ne peut être « à la tête » qu’en assujettissant totalement les gouvernements de ces nouvelles zones d’influence. Depuis toujours il a comme adage la maxime de Nietzsche: « L’injustice ne se trouve jamais dans les droits inégaux, elle se trouve dans la prétention à des droits égaux. ».

    On ne peut alors s’étonner que, devant ce chaos géopolitique organisé, les hommes libres d’Europe ne puissent rapidement concevoir une réaction morale d’envergure pour refuser de continuer à servir une mécanique inhumaine et sans honneur.

    On ne peut que souhaiter que, devant le constat ubuesque du double soutien sans faille apporté par les USA à Israël et au wahhabisme saoudien, le peuple israélien balaye ses dirigeants corrompus et accède enfin à la liberté dans un État véritablement indépendant.

    La clé de la rupture de ce « nœud gordien » se trouve entre les mains des fils de Mélusine et de YHWH. Qui, mieux qu’eux, peuvent se révolter et vaincre devant le triomphe en marche de Thanatos si admirablement exprimé par Hervé Juvin dans le Renversement du monde ? : « l’idéologie mondialiste a engagé une guerre contre la diversité des sociétés humaines car elle est l’œuvre des maitres du marché qui rêvent de la fabrication en série d’individus, purs sujets de leur désirs, indéfiniment mobilisables par le couple revenu-dépense, indéfiniment mobilisés par la croissance infinie ».

    L’Europe n’est pas l’Occident.

    Seul « le retour du sacré » (l’Humanisme Judéo-Chrétien historiquement allié à l’Islam des lumières) peut écraser le Léviathan qui avance comme un somnambule, porteur maudit de forces destructrices.

    Jean-Marc Desanti

  • Gaullistes et Islamistes

     « Les algériens crient : « Vive de Gaulle ! » comme le font d'instinct tous les français quand ils sont plongés dans l'angoisse ou emportés par l'espérance.

    Les français d'Algérie donnent la meilleure preuve qu'ils ne veulent pas, ne veulent à aucun prix, se séparer de la Métropole. Car on ne crie pas : «Vive de Gaulle ! » quand on n'est pas avec la nation » Charles de Gaulle, le 19 mai 1958.

     

    « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans ? » Charles de Gaulle, le 5 mars 1959.

    On peut saisir dans la confrontation de ces deux textes, non pas toute la duplicité du général, mais plus exactement toute la difficulté dans la gestion des contradictions qu'amène une conscience aiguë des réalités.

    Au-delà du cadre historique particulier, nous avons là un éclairage particulier sur la tendance lourde et longue de l'influence pétainiste dans la politique extérieure française.

    Ce qui amène le général à refuser la confrontation militaire avec l’Islam, c'est sa perte absolue de confiance dans le génie français.  Le général,  à l'image de son ex maître,  confiera que le soldat français n'est plus le même parce que le français est différent. Il ne veut plus se battre. Alors la solution sera double, tout d'abord une cessation des combats justifiée par le développement d'autre chose : la dissuasion nucléaire. L'arme inutile par excellence pour les peuples qui ont une identité et qui sont prêts à la défendre. Les  palestiniens comme les irakiens ou les afghans le prouvent chaque jour. Puis l'erreur magistrale de penser que l'économie suffira à normaliser les relations entre l'Europe et les pays musulmans.

    « Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans ? » La réponse se dévoile peu à peu sous nos yeux n'est-ce-pas ?

    Et là encore, faute d'avoir tenu, il y a cinquante ans, nous sommes invités par les « gaullistes » à apprendre à « négocier ».

     Alain Juppé, a proposé un dialogue aux mouvements islamistes dans le monde arabe « dès lors que les principes, les règles du jeu démocratique, sont respectés »

     Sans blague ?

    La France aurait pu démonter la pertinence des positions de leurs diplomates à maintes reprises,  précisément en Algérie, et ceci, au moins, depuis la victoire politique du F.I.S aux élections législatives de décembre 1991. On connait le soutien politique, financier et militaire des « gaullistes » au FLN dans cette affaire.

    Alors quoi ? Une illumination subite ? L'impatience de se couler dans le statut si enviable de dhimmi ?

    La réalité est évidemment plus terriblement banale et écœurante. Après avoir soutenu, partout, du Maghreb auMachrek , contre les islamistes, les mafias économico- politique des généraux , notre diplomatie, toujours à l'affut des marchés indispensables à sa survie comme Nomenklatura , comprend que le nouveau monde « démocratique » arabo-musulman, faute de culture « d'opposition » et d'alternative crédible se tourne vers la seule force organisée et structurante pouvant se porter garante de l'ordre si nécessaire pour conclure de bonnes affaires.

    Il va être éclairant alors de suivre les circonvolutions de nos élites pour se placer dans la file d'attente des boutiquiers tout en ménageant leur anciens alliés.

    Quid de la nouvelle Turquie et de l'AKP « islamiste » après sa collusion avec le Hamas  « islamiste » dans l'affaire du Mavi-Marmara, ses premières manœuvres aériennes avec la Chine et son opposition toute nouvelle aux sanctions contre l'Iran « islamiste » ? Nos « gaullistes » se contenteraient-ils de la mise à disposition de la base d'Incirlik permettant le transfert d'Irak vers l'Afghanistan des forces militaires de nos alliés US ?

    Quid alors de l'Iran ?

    Il y a peu on soulignait les tensions persistantes avec nos alliés américains et l'Arabie Saoudite ( Souvenons-nous wikileaks : Le roi Abdallah souhaite faire « couper la tête au serpent iranien » )

    En apparence nos « gaullistes » semblent se réjouir des propos d'Obama considérant que l'Occident a du temps pour négocier, car le programme nucléaire iranien rencontre des « problèmes techniques » ( Les US faisaient  référence aux vieilles centrifugeuses vendues par le Pakistan).

    Ignorent-ils qu'en réalitél'Iran a reçu un véritable missile informatique ?

    Les services israéliens ( l'unité 8200 ) ont conçu le virus STUXNET   puis collaboré avec les USA pour faciliter la mise en place d'un test « grandeur nature » . Ce test fut mis en place dans le désert du Négev à la centrale « secrète » de Dimona. L'introduction du virus a été rendu possible par l'intermédiaire d'ingénieurs russes ( malgré eux ) via une clé usb qui permit d'injecter un code malveillant sur chaque programme d'un progiciel utilisé par la firme allemande Siemens,  dans les sites iraniens de Natanz et Bouchehr.

    Résultats : destruction des centrifugeuses (trop grande vitesse de rotation devenue incontrôlable ).S'inspirant de ces faits, on souhaiterait que notre diplomatie développe, bien évidemment, son  désir de paix et de dialogue MAIS après avoir mené, par exemple, ce type d'opération plus efficace qu'une frappe militaire. On apprend au rugby que la franche camaraderie avec l'adversaire se nourrit aussi de bourrades viriles.

    Nous allons aussi observer avec un brin d'inquiétude, quelle sera la position de nos « chargé d'affaires » concernant le contentieux lié à la récente découverte par Israël dans la « mare nostum » du « léviathan » , de gigantesques réserves de gaz, plus de 700 milliards de mètres cubes , mais dont le Hezbollah affirme qu'il se situerait « plutôt » dans les eaux libanaises. Dans cette querelle nos amis turcs soutiennent le Hezbollah.

    Mais peut-être que la volonté programmée de l'ONU de déclarer unilatéralement la création d'un État Palestinien sans négociation sur "les frontières" de 1967 aura-t-elle   rendue l'escalade vers la guerre dans la région irréversible ?

    Zbigniew Brzezinski précisant l'analyse de son livre The Crisis of Américan super power  déclare : « Le discours du Caire d'Obama était essentiellement destiné à changer la façon de penser des « américains ». Obama n'a pas réussi encore en Israël car tout a été fondé sur l'idée que le processus de paix devait venir de l'intérieur, d'un arrangement entre Israéliens et Palestiniens. En réalité le processus doit être imposé de l'extérieur, et il n'y a que les USA qui peuvent le faire »

    On ne peut être plus clair…

    D'où le discours de Barack Obama  en septembre 2010 à l'ONU :« Quand nous reviendrons l'an prochain, nous aurons un accord qui amènera un nouveau membre aux Nations-Unies : L'État souverain de PALESTINE vivant en paix avec Israël » …. Puis échec de Georges Mitchell pour imposer ce dictat à Israël …. Puis , comme par hasard, "révolutions arabes" et chute de "la maison Moubarak". Donc pour les USA et l'UE ( à la botte des USA ) ça devient parfait et imparable : La "Démocratie" s'impose en Orient, et Israël ne peut plus avancer qu'il est le seul état démocratique au Moyen-Orient … Commencez-vous à saisir le but de la manœuvre ? Dans le déclin économique, financier et monétaire de l'Occident, il faut le contrôle absolu de nouveaux marchés … Alors Israël …..

    Au fond les américains sont aussi des gaullistes, à moins que les gaullistes malgré leurs dénégations aient toujours favorisé les intérêts américains …

    L'intervention en Libye semble confirmer cette complicité. Nous choisissons les insurgés islamistes anciens djihadistes en Afghanistan mais qui ne cessent de nous promettre des « accords économiques ».

    La realpolitik gaulliste : c'est un bordel monstre chez « les arabes », alors  soyons diplomates … affirmons notre force de frappe … financière.

    On peut bien faire mourir, rarement, mais pour n'importe quelle cause, le soldat français puisque désormais c'est un professionnel. D'un côté la loi du profit, le bourgeois calculateur et gestionnaire, de l'autre une armée plus que jamais mercenaire, endurant son calvaire masochiste, mettant le culte du sacrifice de serviteur bien plus haut que le culte de la victoire, que le service des français.

    Les gaullistes ont dompté la fougue et l'honneur de notre armée en 1962 en la faisant collaborer avec les islamistes dans l'abandon de l'Empire rappelant la prise de Rome par les barbares.

    Ils ont fusillé Degueldre mais bien plus encore, en exterminant les guerriers de l'OAS, ils ont « dévirilisé » toute une nation. C'est le sens de la remarque de Jean-Claude Perez : « Mais il est une chose qu’il ne faut pas oublier : à cette époque-là, si nous voulions vivre, il nous fallait mordre ! Si nous arrêtions de mordre, nous étions morts politiquement, spirituellement, avant de l’être physiquement. Et on ne peut mordre que ce qui se situe à portée de ses crocs.

    Voilà des hommes qui avaient manifesté pendant des années leur hostilité à la France. Ils avaient semé la graine du rejet de notre patrie dans les esprits d’une jeunesse qu’ils ont engagée contre la France l’Europe et l’Occident. Des hommes qui, en même temps, préparaient leur avenir dans le cadre de l’Algérie indépendante ».

    Nous payons, nous patriotes français et européens, le refus pathologique des Gaullo-pétainistes à envisager le réarmement moral de notre patrie, la nécessité de combattre pour la survie de notre identité tous nos ennemis, c'est à dire les islamistes déguisés en « modérés ».

    Ils finiront par faire de nous des vaincus, comme Brasillach, tout juste bons devant l'ampleur du désastre de nos terres ravagées à prononcer les vers faustiens du Psaume IV :

    « Seigneur voici couler le sang de nos garçons

       il a tout recouvert la patrie déchirée.

       Quand verrons-nous jaillir, ô tardive saison

       De tout ce sang versé la moisson désirée ? »

    Nous ne cessons de reculer, de céder du terrain. Le bassin méditerranéen se transforme en une petite piscine pour de pauvres boatpeople maghrébins. Oui c'est un crève cœur, oui c'est déchirant mais la guerre civile est à nos portes. Ces foules très pauvres ne sont pas nécessairement dans une logique de haine contre un  « Occident riche et perverti » comme on voudrait nous le faire croire. Mais elles avancent comme tous les miséreux des grandes invasions, la faim au ventre et une détermination sans faille pour imposer leur loi et leurs valeurs.

    Les israéliens mènent ce dernier combat contre ces grands mouvements millénaires venus d'Orient. Nous, nous pensons, qu'au final, nos supermarchés et notre « laïcité » suffiront à conjurer le mauvais sort. Cela  s'appelle au pire la politique de Montoire actualisée, au mieux la nouvelle devise assumée de nos régents « gaullistes » américanisés : « Leave and let die ». Vivre et laisser mourir.

    Jean-marc DESANTI

  • Les patriotes européens nos frères d’armes !

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    Il faut que ça cesse ! A défaut d’être l’invitée des élites politico-médiatiques autoproclamées, Marine Le Pen est décrétée d’accusation publique et pire encore, elle est présumée coupable. Bien des magistrats parlent avec plus de considération à des prévenus présumés « innocents » violeurs assassins.

    Pour faire assaut de testostérone, c’est à celui ( ou celle ) qui la traitera, le plus, avec mépris, vulgarité et agressivité. On se doit de l’humilier tout en claironnant qu’au fond, elle est la fille de son père ( dixit Duhamel ) et que donc « mauvais sang » ne saurait mentir !

    En dehors du fait que cet argument est d’une sottise incommensurable, cette bouillie vomitoire qui sert de pensée s’apparente surtout « aux heures les plus sombres de notre histoire ». On navigue en eaux contaminées en compagnie d’Alexis Carrel et de Walther Darré. Quoi donc ? Vous êtes une Le Pen ? Soyez maudite comme Lévy, Cohen ou Malka jusqu’à la fin des temps. De vous entendre, il ne peut être question, d’une simple écoute nous ne vous gratifierons pas.

    Laissons plutôt s’exprimer les nouveaux antisémites de gauche ou de la gauche extrême qui condamnent « la politique criminelle d’Israël » et manifestent aux côtés des islamistes. C’est la Démocratie ça, mes camarades ! Avez-vous enfin compris ?

    Alors, osons aller au fond des choses ! Jean-Marie Le Pen aurait commis de si grands crimes que sa fille jamais ne pourrait s’en purifier ? Le lieutenant Le Pen, officier au 1°REP, est tellement anti-israélien que lui, le 6 novembre 1956, il risque sa peau, aux côtés de Tsahal, lorsque son régiment débarque à Port Saïd et Port-Fouad dans le cadre de la crise du Canal de Suez. A cette époque, il était un exemple pour les « affreux » sionistes. Et puis, il serait devenu brusquement antisémite ? Vraiment ? Il « faut tout dire ou se taire ! ». Alors disons ! A partir du moment où Le Pen Jean-Marie, avant tout le monde, alerta les européens du danger des flux migratoires, volontairement incontrôlés ( pour créer rapidement un prolétariat facilement malléable par le Patronat ), provoquant la baisse du coût de la main d’œuvre ; les médias à la botte, les « nouveaux philosophes » , les mondialistes dont une bonne partie de juifs égarés,suicidaires, naïfs et psychotiques ont sorti l’arme fatale : l’ultima Reductio ad Hitlerum.

    C’est rapide,efficace,définitif ( On a fait aussi le coup à nos frères serbes patriotes, défendant leur terre ancestrale contre l’invasion islamiste). On le vit aujourd’hui avec Eretz Yisrael ! Alors « le Vieux » en bon breton, marchant plus au calva qu’à la "marie-jeanne" a piqué une colère sans limite. Il est monté au baston ne pouvant ravaler son égo.

    Le cinéaste Claude Chabrol dit un jour, scandalisant, les mous du bide : « antisémite Jean-Marie ? C’est un fout-la-merde magnifique, voilà un homme sincère ! Il ne ment pas ! c’est un type très costaud, très buveur aussi. s’il devient président de la République, je serai ministre de la Culture et de l’Agriculture, car il ne faut pas séparer les deux… Quand on pense ... c’est apocalyptique, mais à la fois d’une telle drôlerie ! Mais, ne nous y trompons pas... les “déçus du socialisme” n’ont que ce qu’ils méritent. » N’oublions pas, aussi, de brûler Serge Moati : « Le Pen, c’est un type marrant sympa et cultivé ».

    Je me permets, en si bonne compagnie, de relater une anecdote personnelle. En 1974 le « Menhir » vint donner une conférence de presse en province. Jeune nationaliste judéo-pied-noir, je m’y rendais, avec d’autres camarades, chargés de la protection du bonhomme ( Le Pen n’était pas encore la célébrité Le Pen ).

    Nous nous attendions à voir arriver un mec en blouson d’aviateur et le cheveu ras. A notre grande surprise, débarqua devant nous, un grand échalas hilare,en costume Mao brique avec des bottes à la Rastapopoulos, les cheveux bouclés encadrés de rouflaquettes à la rastaquouère … Il nous dit « Ne restez pas devant la porte , venez bouffer avec nous, si les cocos nous cherchent, ils nous trouveront ensemble au coude à coude » La conversation s’engagea, je découvris un type marrant sympa et cultivé et grand admirateur d’Israël. Depuis lors, des coreligionnaires névrosés, parlant abusivement au nom de la communauté, lui ont porté des coups. Il a répondu ... pas intelligemment. Une provocation en entraîne une autre. Mais alors que dire de l’interview d’Ariel Sharon par Amos Oz ? : "You can call me anything you like. Call me a monster or a murderer. Just note that I don’t hate Arabs. On the contrary. Personally, I am much more at ease with them, and especially with the Bedouin, than with Jews. Those Arabs we haven’t yet spoilt are proud people, they are irrational, cruel and generous. It’s the Yids that are all twisted. In order to straighten them out you have to first bend them sharply the other way. That, in brief, is my whole ideology".

    …. Ou des propos de Rav Dynovisz : “Blancs, défendez vous !” Et puis nous nous devons de rappeler que sont reçus en Israël Filip Dewinter (chef de file du parti flamand « Vlaams belang ») ainsi que deux parlementaires du FPÖ autrichien. Ils y côtoient des élus « populistes » suédois et danois ainsi que René Stadtkewitz, le leader de la nouvelle formation allemande Freiheit Partei. Marine, comparée à ces sbires c’est Blanche-Neige contre Dark Vador !   Alors attention, pas de contradictions mortelles entre patriotes israéliens et européens ! Il ne peut être question de cautionner une dialectique du genre : là- bas, « on » s’arme et on s’allie avec des nationalistes européens mais en Europe « on » les désarme. Nous sommes les génies de la politique, du « diviser pour mieux régner ».

    Non et non, camarades, amis, sœurs et frères ! Ou nous sommes avec les « collabos » et nous percevons déjà notre fin programmée ou nous sommes avec la Résistance européenne. Pas de double jeu ! Nous ne leur demandons rien d’autres, que d’être, avec nous, de bons soldats et d’être à leurs côtés de fraternels et fiables combattants. Il ne manquerait plus d’exiger d’eux une circoncision « cachère » ...Non ? Quant à « nos juifs » traitres, à nous de nous en occuper, sans les ménager, au prétexte qu’ils seraient … juifs.

    Jean-Marc DESANTI

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  • France : île des lumières pour l’Islam ?

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    Au moment où ces lignes sont écrites, la France connaît une de ses plus importantes crises sociales. Malgré le vote « solennel » de la loi sur les retraites par les deux assemblées, de manifestations en « opérations coup de poing », la flamme de la révolte de la majorité des citoyens vacille mais ne s‘éteint pas. Personne, à ce jour, ne peut prévoir jusqu’où nous mènera le divorce entre l’État et le peuple, mais aussi la cassure entre les directions syndicales et les travailleurs sur le terrain.

    Comme si les enjeux réels n’étaient pas suffisamment affectés par les barbouilleurs des médias affamés de déclarer, chaque jour, que « c’est la fin de la grogne » ; les clameurs de la colère des cortèges se trouvent polluées par le vacarme de brigands casseurs qui vont, pour certains, jusqu’à brandir sur nos monuments des drapeaux étrangers où le vert de l’Islam côtoie le croissant. Pour une fois, si les informations nationales taisent cette forfaiture, les journaux régionaux osent enfin non seulement donner les informations, mais aussi publier les photos. De même des rapports alarmants de la DCRI indiquent que, mimant une Intifada fantasmée, les « jeunes » ponctuent « d’Allah Akbar » leurs agressions, leurs pillages et leurs jets de matériau sur les forces de l’ordre. D’autre part, de jeunes officiers font part de leur volonté « de balayer la racaille avec des pelotons blindés, avant de partir pour l’Afghanistan », pour ne pas laisser à l’arrière une « cinquième colonne » de l‘AQMI parrainé par Ben Laden.

    Nous le voyons, nous sommes au comble de l’effervescence et de la confusion. A ce stade, il convient de préciser et de rappeler les réalités. La guérilla urbaine n’est pas menée par les séides d’Al-Qaida mais par des « sauvages urbains », organisés en mafias ethniques, formes visibles de regroupements qui reconstituent les noyaux tribaux ancestraux.

    La cause en est désespérément simple : la saturation de l’environnement où ils évoluent ( la cité : pas assez d’espace ; le chômage : pas assez de ressources ) ; la destruction systématique de la spécificité française ( les fondements de 1789 et du CNR ) qui les poussent, à chaque coin de rue à la prédation primaire. Cependant la nature a horreur du vide sidéral et de l’inorganisation. Tous ceux qui travaillent sur et dans les banlieues savent que ce « lumpenprolétariat » est la proie prioritaire des musulmans fondamentalistes. Tant que la casse se fait sur les boutiques et le mobilier urbain cela indique que le niveau idéologique religieux reste bas mais ignorer ou faire semblant que, dans le même temps, se préparent des troubles insurrectionnels bien plus graves que n’importe quelle grève franco-française, c’est un aveuglement impardonnable pour chaque patriote soucieux de la pérennité de la nation.

    Il nous faut affirmer alors que notre devoir de patriote français passe par une pédagogie qui suscite à tenir en horreur la tyrannie exercée sur les âmes. Pédagogie du savoir pour décider en toute conscience !

    Il est du plus grand intérêt d’avoir à l’esprit et d’enseigner que l’art islamique donne à représenter le Dieu d’abstraction par la symétrie, la régularité, l’ordonnancement .Ainsi les philosophes et les théologiens de l’ Hégire cherchèrent aussi à percer le mystère de l’infinie répétition duplicative de l’univers par le développement de l’algèbre et les progrès considérables des sciences, des techniques et de la médecine. Nous vivions alors la démarche originelle de la traduction du message coranique dans la vie quotidienne. La révélation se faisait Incarnation. La religion devenait révolution. Dès le dixième siècle, Bagdad dépassait le million d’habitants.

    La philosophie grecque, oubliée de l’Occident, trouvait en Orient, un nouvel essor jusqu’aux confins de l’Asie. Mais cette pensée si riche de curiosité, insatiable et d’audacieuses initiatives allait entrer en conflit avec le dogme de la foi. Al-Ghazali, contre Avicenne ou Averroès, réduisait toute spéculation à une scolastique permettant le triomphe d’une orthodoxie qui interdisait et veillait à ce que nul siècle de lumières ne pût se lever en Islam.

    On ne trouva plus un Voltaire, si peu homme de foi fut-il, mais qui pouvait déclarer : « Ce n’est plus aux hommes que je m’adresse, c’est à toi Dieu de tous les êtres. Fais que nous nous aidions mutuellement, que les petites différences entre les vêtements qui couvrent nos corps, entre tous nos langages insuffisants, entre tous nos usages ridicules, entre toutes nos lois imparfaites, entre toutes nos opinions insensées, entre toutes nos conditions si disproportionnées ; que toutes ces petites nuances qui distinguent les atomes appelés hommes ne soient pas des signaux de haine et de persécution. » Il ne s’agissait pas de caprices de pure pédanterie ou de victoire provisoire de tel courant mystique sur tel autre. Nous entrions là dans l’Islam immuable. Les docteurs de la foi considéraient que le message divin était porteur, à la lettre près, de la certitude de l’atteinte inespérée à la perfection. Ainsi le nouveau, la modernité ne pouvaient être tolérés que dans le respect de ce qui était déjà, de ce qui avait déjà été : « la doctrina sacra ». Depuis lors, toute cléricature islamique contrôla que toute avancée philosophique ou théologique n’était que la reproduction actualisée des modèles du passé. Le texte sacré devint alors le pré-texte à l’inhibition rituelle. Le blasphème fut la réponse portée, comme un coup, pour chaque émancipation de la doxa.

    Mais, si depuis des siècles, les masses musulmanes sont victimes de l’hypnose collective des oulémas , chaque croyant sait , au fond de lui, que rien n’est plus trompeur que cette apparente conquête facile des territoires de la connaissance. Le « djihad » ne permet pas seulement la libération « légale et légitime » de pulsions violentes contre les « infidèles », le mot signifie,aussi, en profondeur, le chemin que doit emprunter le pénitent pour se purifier, par lui-même, se perfectionner et, ce faisant, se rapprocher de son Dieu. C’est alors la grande « djihad », la guerre sainte contre soi-même qui seule permet d’établir un rapport avec la transcendance, le retour sur soi, puis le dépassement de sa faible personne par l’humilité : « le chemin vers la perfection ».

    En Islam, comme partout ailleurs, rien n’est définitif. La question qui est en débat pour chaque croyant est la suivante : Dois-je continuer de me durcir au-dedans et défier l’infidèle dans une guerre toujours plus infinie parce que nostalgique d’un passé magnifié mais irrémédiablement « dépassé » ? Ou comme me l’ordonne le message, bien compris aux temps prophétiques, d’un dieu de l’Universel, sortir de l’hostilité méprisante pour les êtres différents de moi mais fils aussi de mon créateur ?

    Est-ce encore l’heure de venir, comme une avalanche, s’écraser aux portes de l’Occident ? Dois-je perpétrer la haine contre Darwin ou me mêler avec mes connaissances et la spécificité de ma culture aux débats du 21° siècle ? La France, pays laïque, est la patrie des droits de l’homme mais chacun sait que c’est en pays chrétien que les droits de l’homme ont acquis droit de cité. En effet, dans l’Évangile, la notion de respect de l’autre a pris une dimension spirituelle remarquable, remplaçant ou contrecarrant celle quasi universelle du respect de la puissance. C’est cette dimension qui, précisément, permit le dépassement de la « tradition » pour cheminer vers les « lumières » parfois hostiles à la religion avec Diderot, d’Alembert, d’Holbach, Helvétius … La balle est dans le camp de l’Islam. Sa montée vers la réforme a été interrompue il y a dix siècles, rien, fondamentalement, ne s’oppose à la reprise de cette marche en avant.

    De notre côté, nous avons été tolérants, accueillants et compréhensifs. Nous avons même prié à Tibéhirine, dans l’ombre, à genoux aux côtés des djihadistes.

    Mais attention, il ne faut pas confondre l’humilité et la soumission. Le père fondateur de notre nation s’appelle Clovis et il nous enseigna pour toujours à Soisson qu’une humiliation peut se payer par une tête tranchée fusse un an plus tard. La vengeance est un plat qui se mange froid.

    Cependant « ce cher et vieux pays » est celui de l’invincible espérance. Il n’est pas dit que jamais ne viendra le jour où, de barricades en barricades, courront dans une même communion de destin avec les jeunes européens juifs, chrétiens ou païens de jeunes musulmans en fredonnant : « Je suis tombé par terre c’est la faute à Voltaire, le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Rousseau ». Le grand historien Jules Michelet écrivit dans son magnifique ouvrage Le Peuple : « Quand nos paysans gaulois lors du soulèvement des bagaudes vers 280 chassèrent un moment les Romains, et firent un Empire des Gaules, ils mirent sur leur monnaie le premier mot de ce pays ( et le dernier ) : Espérance. »

    Jean-Marc DESANTI

  • Gaza : Les mercenaires d’Obama

     

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    L’arraisonnement de la flottille d’activistes pro-palestiniens aura fait au moins 10 morts dans les rangs de ces derniers et blessé au moins six soldats israéliens dont deux gravement. Il semble bien que l ‘action menée par les Commandos Marines israéliens a rapidement dérapé dans une série d’erreurs techniques … On indique à la tête de l’État Major de Tsahal qu’on ignore qui a donné les ordres de feu tout en précisant que défendre sa vie est aussi valable dans les eaux internationales. Les informations, on peut s’en douter seront, de toute façon, d’un côté comme de l’autre totalement contradictoires et le sympathisant de telle ou telle cause prendra évidemment, pour argent comptant, les informations de son camp. Il n’en reste pas moins qu’en dehors des scènes macabres médiatisées et des conséquences désastreuses pour l’image d’Israël et sur le terrain à Gaza, la résolution nécessairement politique de la question palestinienne n’avancera pas d’un pouce.
    Nous avons, plus que jamais, un gouvernement bicéphale déchiré, une diarchie où s’opposent dans la plus grande cruauté deux pouvoirs inconciliables le Fatah laïque et le Hamas islamique. On semble oublier dans cette pitoyable et tragique affaire, comme l’indiquait  Mark Regev , que les activistes pro Hamas «  prétendent militer en faveur des droits de l’Homme mais restent silencieux dès lors qu’il s’agit d’attaques du Hamas délibérément ciblées contre des civils israéliens ou des brutalités de ce régime envers ses propres citoyens en vue d’anéantir toute opposition politique, de supprimer tout média indépendant, ce qui a entraîné l’arrestation  ou l’exécution de centaines d’opposants politiques.
    S’ils s’intéressaient sincèrement et surtout honnêtement au bien-être de la population de Gaza, ils souligneraient les 15 000 tonnes d’aide humanitaire  expédiées chaque semaine y compris par l‘État d‘Israël. » On pourrait se contenter de se nourrir  des tragédies de ce matériel humain, juifs ou musulmans,  jeté en pâture aux politiques débordés des deux camps.
    Cependant, ne convient-il pas de poser, une fois encore, les questions qui dérangent ?
    Pourrions-nous prendre connaissance des télex secrets, génialement cryptés, entre Ankara et Jérusalem via Washington ?
    Quels sont les derniers ordres de mission donnés à la confrérie religieuse turque "Nurcus" par la CIA  qui a permis à celle -ci et aux fonctionnaires du Département d’État,  grâce à leurs madrasas, d’opérer clandestinement dans les nouvelles républiques turcophones d’Asie Centrale, dont l’Azerbaïdjan, le Turkménistan, l’Ouzbékistan, le Kazakhstan, le Kirghizistan et la Russie ?
    La Turquie a armé, approvisionné,entraîné, dirigé la flottille et couvert la coque du navire de tête - au cas où nous n’aurions pas compris- d’un gigantesque drapeau turc.
    Invraisemblable retournement de situation ?
    Quoi ? L’allié turc, indéfectible ami de Sion prenant le commandement d’un convoi voulant forcer le blocus de Gaza territoire ennemi d’Israël ?

    Oui mais dira-t-on de deux choses l’une : Ou la Turquie n’avait pas totalement l’aval des USA pour mener une telle opération aventureuse et ceci indique, à n’en plus douter, qu’elle est devenue une véritable république islamique autonome ou bien la Turquie avait bien le feu vert US et elle joue le rôle de puissance régionale faisant pression sur Israël pour le compte des USA qui ne digèrent plus le turbulent, incontrôlable et imprévisible Ex allié.

    Compte tenu de l’histoire et de la méfiance envers les dirigeants sionistes, les USA ont réalisé qu’ils ne pourraient pas obtenir le contrôle direct de la région, et auraient par conséquent besoin d’utiliser un mandataire pour faire passer cette zone « sous contrôle », rapidement et effectivement. La Turquie est ce parfait mandataire : membre de l’OTAN, candidat à l’entrée dans l’UE … De parfaits mercenaires pour l’Oncle Sam.
    Les deux hypothèses se confondent donc. Un pays islamique sert les intérêts US pour écraser un résistant au Nouvel Ordre Mondial qui ne peut s’imposer qu’après l’écrasement de tous les nationalismes.
    Oui ! On nous refait le coup du Kosovo pour écraser l’identité nationale serbe !
    Dites-vous bien, humanistes bien intentionnés pour les misérables populations Gaza ouis que vous aurez bientôt, d’une manière ou d’une autre, directement ou indirectement, le plaisir de voir l’Air Force bombarder, faire bombarder ou laisser bombarder Tel Aviv, Herzlia, Netanya, Ashdod ou  Haïfa ...
    Mais si, aujourd’hui, nous, nous pleurons tous les morts, c’est ne prendre aucun risque que d’affirmer que les morts israéliens n’obtiendront de votre part qu’un rictus malsain de dégoût satisfait.
    Satisfait que les youpins s’en prennent encore plein la gueule !
    Alors nous n’aurons plus rien à nous dire et plus rien à faire que de plaindre votre logorrhée antisioniste pauvre paravent hypocrite de l’antisémitisme qui vous colle à la peau comme une lèpre.
    Vous aurez définitivement choisi votre camp. Celui des mercenaires d’Obama, des mercenaires de l’Empire, des idiots utiles et couards. Il n’y aura plus d’Israël pour vous protéger pauvres crétins et vous vous gorgerez, obligatoirement, la peur au ventre, de Mac Do Hallal entourés de Hidjab.

    A moins que l’Odyssée manipulée de la  petite armada vers Gaza ne marque le début d’une prise de conscience de chacun : arabes, juifs, chrétiens et que de cette misère naisse une nouvelle Ligue, cette fois trois fois sainte qui infligera à l’Empire et à ses épigones une nouvelle Bataille de Lépante.


    Jean-Marc DESANTI

    http://www.resiliencetv.fr/?p=7086

    http://www.liguededefensejuive.net/spip.php?article1681

  • On meurtrit l’innocence ! On tue nos filles !

    aurelie-fouquet.jpgElle s’appelait Aurélie Fouquet, jeune mère de famille, touchée mortellement par une rafale de Kalachnikov … Elle avait 26 ans.

    Oh , nous ne sommes pas des inconscients, nous ne faisons plus dans l’angélisme depuis fort longtemps et nous savons que ce monde est injuste structurellement . Il est même malheureux par essence . IL n’y a pas d’ordre naturel mais plutôt un désordre naturel. Il s’agit non seulement d’expurger, à court terme, la violence de la cité, mais aussi à moyen terme, d’anticiper les mouvements menaçants et de contrôler les débordements criminels des âmes et des corps ...

    Et si nous serons toujours, pour reprendre le mot de Céline, «  du côté des pauvres concierges , ces femmes qui se grattent les jambes poilues, parce que c’est bien du plaisir pour pas cher quand on a des varices et que l’on est pauvre … » .

    Si nous savons que la laideur et la beauté, comme la souffrance et le bonheur sont aléatoires … et qu’il faut bien corriger le tir de ces pitoyables injustices.

    Si nous approuvons Picasso ou Kandinsky, George Grosz, Marc Chagall, Otto Dix et Paul Klee les victimes de l’exposition "Entartete kunst - L’art dégénéré tel que le voyaient les nazis" de nous montrer un monde grotesque de personnages déformés qui suintent la maladie, la névrose, la graisse et le désespoir au grand amusement cruel de faux aristo et vrais grands bourgeois, repus et carnassiers, qui font passer jeunes secrétaires, petites bonnes et lapins de chasse à la casserole, après s’être acheté les plus belles épouses écervelées, pour cacher, derrière leur beauté radieuse de Marie-Antoinette, leurs petites affaires mesquines de gros sous.

    Nous savons aussi et surtout qu’Aurélie avait fait don de sa jeunesse, de son intelligence et de son dévouement pour précisément être aux côtés de ces damnés de la terre.

    Elle était notre sentinelle, la gardienne des clés de notre hémisphère Nord en danger, car ses femmes sont considérées comme des putes et ses hommes comme des pédérastes castrés par certains fauves prédateurs, venant des masses migratoires, qu’on entasse dans les banlieues de non-droit.

    Les « jeunes » des gangs barbares de ces cités cloaques portent le survêtement, signe distinctif , pour eux, que la vie contemporaine est une compétition malhonnête, impitoyable et demande une excellente condition physique.

    Ils terrorisent d’autres désœuvrés « souchiens », bidochons alcoolisés, mais qui ne mettent des baskets que pour courir plus vite et s’enfuir quand le danger devient sérieux. En 1914, les françaises encourageaient , le cœur au bord des lèvres, nos paysans à monter au front… Mais aujourd’hui nos citadines houspillent leur « mec » à les accompagner au supermarché le samedi matin !

    Il y a encore plus d’allure chez une fille de tchétchènes que chez une de ces bourgeoises acculturées et castratrices qui ne rêvent que de prochains aménagements à faire dans son pavillon à 300 000 Euros…

    Aurélie, c’était aussi cette blondeur de l’enfance à peine quittée qui nous rappelle le Nord, les oies sauvages, la Grèce comme l’Antique Rome , le nombre d’or et sa perfection des formes . En assassinant Aurélie c’est aussi la Renaissance, «  cette beauté de l’infini dans le fini » que ces salopards nous ont aussi volée.

    Aurélie policière municipale esseulée, sacrifiée car haut symbole de proximité, d’échanges, de prévention, de tolérance et de paix civile dans une arène d’intolérance et de guerre civile.

    Nous prévenons un petit peu à l’avance, pour garder encore quelques lambeaux de charité chrétienne, que du jour au lendemain, tous ces amputés du coeur , leurs thuriféraires , leurs potes, leurs psys compréhensifs, leurs avocats véreux, leurs alliés sans honneur, leurs collaborateurs apeurés connaîtront le sort des indiens d’Amérique, des japonais de 1945 ou des habitants de Jérusalem le jour de la prise de la ville par les croisés !

    Elle s’appelait Aurélie Fouquet, jeune mère de famille, touchée mortellement par une rafale de Kalachnikov …Elle avait 26 ans.

    JEAN-MARC DESANTI

    >>> http://www.armees.com/On-meurtrit-l-innocence-On-tue-nos-filles,33347.html

    >>> http://www.resiliencetv.fr/?p=7040#more-7040

    >>> http://www.liguededefensejuive.net/spip.php?article1674

  • « Paris sous les bottes de l’ALN ? » Tribune libre de Jean-Marc DESANTI

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    On dit de notre diplomatie qu’elle est sans imagination, mesquine, peu généreuse et « à la remorque ». C’était compter sans notre ambassadeur à Alger Monsieur Xavier Driencourt qui a proposé, selon le magazine Le Point, au Président de la République, d’inviter l’armée algérienne à défiler sur les Champs-Élysées le 14 juillet 2012 (cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie ).

    Pour avoir une pareille idée, sans doute, le pauvre homme a-t-il dû craindre d’être frappé d'un coup d'éventail comme le consul de France, le 30 avril 1827, ou peut-être lui a-t-on promis son poids en pâtisserie orientale ?

    Nous pourrions alors en retour comme le suggère fort justement Mme Taouès TITRAOUI, Membre du Haut Conseil des Rapatriés faire défiler l'armée française le 5 juillet 2010 à Alger pour marquer le 180e anniversaire de la libération de la "Barbarie" de l'occupation turque le 5 juillet 1830 ?

    En effet, nul n’ignore que l'Algérie française est, comme l'Algérie algérienne, une création hexagonale, ce pays n'existant pas avant la présence française. C'était un "pays sans nom" comme l'a si bien écrit Marcel AMROUCHE "L'Algérie un pays sans nom?".

    Quoique … Il convient de lire ce que nous enseignent les « historiens » algériens : http://www.algerian-history.info/algerian-history/index.html


    « Après des combats acharnés et de lourdes pertes subies de part et d'autre, le gouvernement Algérien capitula le 5 Juillet 1830. Le chef de l'état algérien, le dey, et le maréchal de Bourmont, commandant en-chef de l'armée française, signèrent la convention d’Alger. L'article 5 de cet accord garantissait le libre exercice de la religion musulmane, la liberté de toutes les classes d’habitants, leur religion, leurs propriétés, leur commerce, leur industrie, et enfin le respect absolu des femmes algériennes. L’article 2 spécifiait que les coutumes algériennes seraient respectées, et interdisait en particulier aux soldats français d’entrer dans une mosquée Algérienne. »

    Notons, tout d’abord, que les articles 2 et 5 marquèrent la volonté jamais démentie de refuser de traiter les indigènes d’Algérie comme furent traités les indiens d’Amérique, c’est-à-dire par le génocide.

    Chacun ici se réjouit d’une telle décision, à caractère humaniste et juridique, conforme au génie propre de la France, héritière de 1789.

    Mais rappelons cependant que le dey était le représentant direct de la milice turque de l’Empire Ottoman. Ankara devrait alors au plus vite réclamer le rattachement de leur belle province perdue. Et sans doute aucun, les algériens n’y verront aucune insulte de la part de leurs anciens maîtres musulmans. Car ces mêmes historiens replacent la lutte pour l’indépendance dans son vrai contexte : le combat Islam- Occident : « Le FLN diffuse en 1954 une émission radiophonique invitant les musulmans d'Algérie à s'associer dans une lutte nationale pour la restauration de l'État algérien, souverain, démocratique et social, dans le cadre des principes de l'Islam : reconnaissance de la nationalité algérienne par une déclaration officielle abrogeant les édits, décrets et lois faisant de l'Algérie une terre française en déni de l'histoire, de la géographie, de la langue, de la religion et des mœurs du peuple algérien. »

    Notons aussi, pour l’Histoire, que les jeunes soldats français partirent en 1830 dans un combat contre les barbaresques pour que cessent la piraterie et le paiement injurieux du tribut. Le grand socialiste, Louis Blanc écrivit : « La délivrance de la Méditerranée était une nécessité glorieuse. En forçant la barbarie dans son dernier asile, la France se montrait fidèle une fois de plus à son rôle historique; elle abritait la civilisation ».

    Bon, nous ne sommes pas naïfs, nous ne feindrons pas d’ignorer les enjeux économiques et financiers souterrains de l‘époque, mais aussi les moyens militaires disproportionnés employés contre une population civile entre 1954 et 1962. Si l’Algérie c’était la France, pouvait-on envoyer des avions bombardant au napalm les villages « rebelles » ? Mais pouvait-on aussi répéter les mêmes actions criminelles contre les quartiers « rebelles » OAS ? Nous savons et disons tout cela …de plus la citation de Louis Blanc ressemble par trop à du très mauvais Kouchner s’évertuant, en besogneux, à disserter maladroitement sur « le droit d’ingérence ».

    Mais si nous voulons analyser honnêtement, cette période complexe et si douloureuse pour tous de notre l’Histoire commune, nous attendons aussi de la part du gouvernement algérien une attitude similaire.

    Quand ce gouvernement reconnaîtra-t-il la violation des accords d'Evian du 19 mars 1962, dont le Parlement a reconnu la réalité par l'article 2 de la loi du 23 février 2005 ?

    Quand les Pieds-noirs, qui le désirent, pourront-ils récupérer leur nationalité algérienne ?

    Quand ce gouvernement reconnaîtra-t-il le massacre des harkis et de la population européenne après la proclamation de l’indépendance ?

    Quand ce gouvernement, conformément aux règles du droit international et de l’honneur portera-t-il réparation pour ces crimes ?

    Poutine agenouillé à Katyn … L’image d’un homme d’État, voulant réparer solennellement un crime d‘État.

    N’y aurait-il aucun homme d’État à Alger ? Les dictatures, il est vrai, cultivent souvent des serviteurs au cœur sec.

    Mais surtout, quand ce gouvernement prétentieux, vaniteux et pusillanime cessera-t-il d’éduquer sa jeunesse dans la haine de la France et de pousser le ridicule et le cocasse, dans le même temps, à se faire soigner dans nos meilleurs hôpitaux ?

    Je sais qu’il existe des chauffeurs de bus, d’origines algériennes, musulmans, fiers de leur double appartenance et qui se font caillasser par des racailles. Je connais des policiers, des pompiers, des enseignants, des médecins, des entrepreneurs honnêtes et loyaux envers la patrie. Ils n’en ont que plus de mérite. Ils doivent leur condition à l’éducation de leurs parents et à leur vive intelligence. Mais ils n’ont rien appris de respectueux et de grand des dirigeants algériens. Algérie qu’as-tu fait de ta jeunesse ?

    Elle te fuit pour l’ancien colonisateur sans en respecter l'histoire, la géographie, la langue, la religion et les mœurs…

    Nous sommes pour la réconciliation et le racisme n’est pas de notre côté, car nous avons appris de Robert Sabatier « qu’il est une façon de déléguer à l'autre le dégoût qu'on a de soi-même ».

    Nous sommes même pour l’ALN sur les Champs (si vous nous accordez notre poids en pâtisserie orientale) …. Après tout, si nous considérons les humiliations, les massacres, les atrocités et les injustices que nous infligea l’Allemagne et que nous avons pardonnés, alors l’Algérie a encore une certaine marge …

    Seulement plus jamais de drapeau vert et blanc au sommet du capitole, plus jamais de drapeau français souillé, plus jamais de Marseillaise sifflée, plus d’insultes envers la Nation !

    Oui à l’Union pour la Méditerranée et oui aussi, au projet d’une université euro-méditerranéenne ! Mais si vous voulez être respectés, commencez par être respectables, car sachez, mes frères algériens, que la construction de l'âme d’un peuple est conscience et respect avant tout, conscience de la fraternité et de l‘amour dûs envers tous les autres peuples, respect du message dont est porteur sa Nation, avec ses trois composantes : compassion, liberté, vérité.

    Jean-Marc DESANTI

    http://www.politique-actu.com/osons/aln-algerie-france-desanti/115226/

    http://www.resiliencetv.fr/?p=6964

    http://www.liguededefensejuive.net/spip.php?article1656

  • « NICOLAS ET LE MAQUIS » par Jean-Marc DESANTI

     

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    C dans l’air comme on dit. La France malade de son monarque se découvre un réseau «Vercors», «Réunissant – Magistrats, Officiers d’active, hauts fonctionnaires, militants et syndicalistes – le Réseau opérationnel «VERCORS» s’inscrit dans la vieille tradition française – celle des comités de Salut public, des Comités insurrectionnels et des Comités de grèves générales – »

    http://www.politique-actu.com/actualite/politique-vercors-cnr/104120/

    Bien, mais là, rien de surprenant. Il existe déjà le Comité Valmy, l’Arc Républicain de Progrès, ainsi que la réactualisation du CONSEIL NATIONAL DE LA RÉSISTANCE … Il semble cependant qu’un pas de plus est franchi vers l’affrontement «musclé» entre le peuple qui souffre et ses souverains.

    Jusqu’où cela ira-t-il ?

    Qui pensait en 1789 que les têtes du roi et de la reine tomberaient ?

    Qui prévoyait en 1917 le crime atroce de la famille impériale russe à Iekaterinbourg ?

    Celui qui, à cette heure, nourrirait une pulsion quelconque de massacre concernant Nicolas, Carla, François ou les autres n’aurait sa place que dans un asile d’aliénés.

    Chacun sait que les braves gens veulent parler, espèrent que «là-haut» on les entendra et ne souhaitent jamais, a priori, occire, voler, violer ou piller. Ils veulent que le président «aille au peuple» sans gardes du corps et sans médias parasites collés à lui. Ils souhaitent parler «d’homme à homme» pour vérifier si ce président peut proposer comme espoir autre chose que le pire de l’Amérique : quelque chose entre le Brésil, la Colombie et Harlem mâtiné de Miami.

    Il veulent vraiment savoir si celui-ci ne s’étonne pas des riches vivant de plus en plus reclus, à l’abri «des classes dangereuses» derrière leurs alarmes, leur codes confidentiels, leurs caméras de surveillance pendant que dans nos cités dortoirs de terreur et d’extermination les dents des gosses se pourrissent, les peaux se rident à 25 ans, les caves font peur et les murs sentent l’urine.

    Il suffirait donc de parvenir au pouvoir ? D’être un parvenu ? C’est là une parade mortelle pour la nation que d’avoir seulement pour chef un portrait dans les mairies et de se contenter de jouer les statues du Commandeur.

    Que reste-t-il de Chirac ? Un gars un peu voyou mais sympa ?

    Que restera-t-il de Nicolas Sarkozy ? Une parole de derviche à la place du glaive indispensable ? Les mots de Guaino pour guérir la détresse du petit peuple ? Rien ou la volonté de vider la France de sa substance et le génie de gérer ce vide.

    Pourtant, le président semblait avoir chaussé les bottes de l’homme du 18 juin. Mais voilà notre drame politique : il se déplace avec les bottines à talonnettes d’un chanteur à minettes. Nous nous sommes assoupis sous la protection du grand Charles mais nous nous éveillons bercés par les rengaines d’un petit « Cloclo ».

    Mais que diable ! Que nous importe sa taille ou sa rhétorique ! Nous voulons un patriote !

    Allende avec son ventre rond, sa démarche de gauche cassoulet, sa dégaine de pas de couilles mains moites, a su tenir une arme dans la Moneda et défendre l’indépendance de son pays au prix de sa vie !

    C’est l’odeur de la poudre aussi que Bonaparte sentit à Arcole et non pas la douce brise d’une croisière pour pré-retraités à Rolex.

    Je suis français et comme mes compatriotes je ne suis pas irrespectueux et chahuteur par «nature». En des temps affreux nos anciens suivirent un gars mal fagoté, tout petit, tout vieux mais les deux bottes dans la boue : Clemenceau.

    Il est presque minuit dans ce siècle nouveau mais il n’est pas encore trop tard pour détourner la barbarie «qui est entrée dans Paris». A l’Horloge de l’Histoire, le président peut encore marquer son temps.

    C’est la guerre nous dit-on. A l’intérieur et à l’extérieur. Alors qu’il agisse en guerrier !

    Qu’il partage le vin rouge chaud sur les piquets de grève avec les ouvriers épuisés, délocalisés, désespérés.

    Qu’il mobilise chaque citoyen au service du peuple dans l’armée du peuple à la campagne comme à la ville.

    Qu’il ne transige plus avec la laïcité et qu’il écrase toutes velléités communautaristes.

    Qu’il engage le processus de sortie de l’euro, de taxation des profits spéculatifs, de la suppression du bouclier fiscal.

    Qu’il installe un pôle judiciaire de 300 magistrats pour réduire la corruption et la prévarication dans les sphères de l’État, seule condition crédible pour écraser les trafiquants des cités.

    Qu’il ordonne de quitter l’OTAN.

    Qu’il exige de nos armées de se déployer dans l’unique souci de la défense de nos intérêts stratégiques.

    Qu’il demande à notre diplomatie de se situer dans l’axe Caracas-Paris-Berlin-Moscou.

    Bref qu’il soit enfin le digne fils de la Commune et des partisans des Glières qu’il affectionne tant.


    Il le peut. Il en a l’énergie et l’intelligence.

    Nous verrons alors notre peuple, son peuple à ses côtés.

    Sinon selon l’article 35 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1793 : «Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.»

    Puissent les dieux le protéger alors, car personne ne pourra maîtriser le courroux impitoyable et sacré de la Patrie.

    Jean-Marc DESANTI

    PHOTO : ALLENDE dans le Palais de la Moneda

    http://www.politique-actu.com/actualite/politique-resistance/104911/

    http://www.ripostelaique.com/Que-reste-t-il-de-Nicolas-Sarkozy.html

  • DUBAÏ : « Through the Looking-Glass, de l'autre côté du miroir … » par Jean-Marc DESANTI


    img091.jpgDans notre village monde , on peut considérer que rarement la partie visible des évènements est suffisante pour la compréhension des mécaniques politiques qui ne se produisent jamais, indépendamment, sans provoquer une cascade de conséquences.
    L’affaire de Dubaï en est un des exemples les plus probants. L’objectif poursuivi par le service exécutant n’était pas, seulement, contrairement aux apparences, de liquider un trafiquant d’armes tout en jetant le trouble à l’intérieur du Hamas et en accentuant la division avec le Fatah.
    Le  Cha’man,  l’Organe de collecte de l'AMAN et ses forces spéciales se sont livrés à une véritable exhibition médiatique publique : Une leçon de choses.

    Lire la suite : http://www.politique-actu.com/dossier/dubai-jean-marc-desanti/76745/

    ou >>>> http://www.armees.com/Through-the-Looking-Glass-de-l.html

  • Identité nationale : le citoyen , le soldat et le guerrier

     

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    Le sentiment collectif est aussi vieux que le monde, qu'il ait abouti aux nations répond à un besoin essentiel : l'homme, animal social crée des instances politiques qui sanctionnent l'appartenance en assurant sa permanence et sa représentation.

    La nation peut se considérer comme une société regroupant de façon hasardeuse et transitoire des millions d'atomes, auquel cas la France n'est rien d'autre que la somme des français du moment, titulaires de la carte nationale d'identité. Ou bien au contraire, il convient de regarder la nation comme un ensemble excédant largement la somme de ses composants du moment, incluant aussi les morts et ceux qui sont à naître, c'est-à-dire une Histoire au fil de laquelle s'est forgée une commune identité et dans laquelle un destin s'élabore. La France ne serait donc pas seulement un lien d'assistance avec comme modèle indépassable la Sécurité sociale...

    LIRE LA SUITE : http://www.armees.com/Identite-nationale-le-citoyen-le.html

    http://www.theatrum-belli.com/

    http://www.identitenationale.net/forum/viewtopic.php?f=3&t=1354&start=0

  • Burqa : Courage, fuyons !

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    On apprend, à l’école de guerre, qu’il faut toujours attaquer l’ennemi à un endroit précis : dans son « ventre mou ». Le problème avec la démocratie occidentale c’est qu’elle est par nature tout en « ventre mou ». Des sectes islamistes veulent imposer la burqa ? On organise des débats, on crée des commissions parlementaires, des chargés de mission, on consulte des « observatoires » et si, en plus, on peut faire repentance …

    L’autorité politique garante de la constitution et surtout des fondements historiques de la nation se place majestueusement « au dessus de la mêlée » pour ne froisser aucune susceptibilité.

    Le droit à la différence devient le droit à l’invasion et à la sécession. La défense nationale n’existe plus. La France possède alors une arme nucléaire aussi inefficace que celle d’Israël. Les barbares descendent du cheval de Troie que généreusement notre démocratie a construit et entretenu. Plus extraordinaire encore est la fuite devant l’affront et le combat à mener en présentant l’argument d’une incommensurable mauvaise foi : « Pourquoi interdire le niqab et la burqa si ce n’est encore que le fait d’une minorité ? ».

    Ah les tartuffes ! Les crétins Cocaïnomanes qui nous servent de « responsables politiques » attendent sûrement des islamistes majoritaires pour interdire une coutume ethnique destructrice de l’Agora !

    Autrement dit : « Transformons la France en Kosovo et peut-être pourrons-nous justifier de dures mesures regrettables ».

    Attendre c’est couver une guerre civile impitoyable où comme toujours, pour le coup, les innocents massacrés des deux communautés seront majoritaires !

    Alors les vieux gaulois de souche ou d‘adoption, écrasés par la crise économique et identitaire se retournent, une fois encore, comme à Hénin-Beaumont, vers les « nationalistes » du FN, dont les jean-foutre du système, experts en reniement ( tous partis confondus ), voudraient, en nous donnant cet os à ronger nous distraire de leurs balourdises politiques .

    Les escrocs d’une V° république trahie et dénaturée ont depuis des années reculé sur toutes les valeurs fondatrices du destin commun de la patrie : la droite et la gauche s’enfermant dans une vision purement économique et sociale dans son analyse des « cités ». Le slogan n’est plus « plutôt rouge que mort » mais « plutôt dhimmis que mort ».

    Ils reculent et sont tellement humanistes qu’ils inventent une laïcité qui sacrifie sur l’autel des « droits de l’Homme », d’abord leurs propres citoyens.

    Nous sommes ces citoyens. Nous faisons partie d’une vieille cité judéo-chrétienne appelée France, héritière héroïque des « hussards noirs de la république » soutenue par l’anarchiste Kropotkine pendant la grande guerre et martyrisée par les islamistes de la Brigade nord-africaine de la gestapo de la rue Lauriston. Cette France qui a laissé tant de jeunes morts sur les champs de bataille qu’elle peut s’enhardir encore à croire en sa pérennité.

    Les islamistes manipulateurs de burqa et leurs épigones sont nos ennemis. Ils creusent les tombes des athées, des chrétiens, des juifs et des musulmans.

    Car les musulmans courageux, ouverts et fraternels mais « tolérants » jusqu’à défendre les Belphégors ne seront pas épargnés par l’égorgement rituel. C’est leur sort épouvantable sur toutes les terres d’Islam où sévissent les psychopathes enturbannés.

    «  L’Égalité, la vraie, est à qui la mérite, la commune est en lutte … » Caussimon

    Jean-Marc Desanti

    http://www.liguededefensejuive.net/spip.php?article1094

    http://www.resiliencetv.fr/?p=4633

  • Pour en finir avec l’IRAN

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    C’est une flopée d’articles et d’interrogations surtout qui déferlent sur les choix que la France pourrait ou devrait faire concernant l’Iran. Ahmadinejad ou Moussavi ? Conservateurs ou réformateurs ? Islam ou droits de l’Homme ? Mais bien loin d’une analyse critique sereine nous avons les pour et les contre. Et chaque camp d’excommunier l’autre au nom de la Vérité.

    Il y a des vérités, des valeurs, mais une seule réalité. Il y a des opinions, des convictions mais au-dessus de tout, il y a l’intérêt de la Nation.

    S’agit-il de trouver tel ou tel dirigeant sympathique, occidentalisé, ami ou ennemi des américains ou héritier de je ne sais quel Islam des lumières ? Nous reprochons assez aux dirigeants iraniens de détester « à priori » l’Occident pour ne pas construire « à priori » une réflexion et une action sur l’inclinaison favorable ou défavorable que nous pourrions avoir sur L’Orient.

    La Perse, le « pays des Aryens », est une immense civilisation qui par les caprices et les mystères de la magie de l’histoire après la Conquête islamique (637-651) aboutit à la fin de l’empire Sassanide et au déclin de la religion zoroastrienne … On peut le regretter. C’est ainsi. L’Iran est la place forte du chiisme allant de Téhéran au Liban, en passant par l’Irak et la Syrie alaouite. Un monde mystérieux, inquiétant, hétérogène et, à nos yeux, compliqué. Allons-nous attendre que les barbus mutent en imberbes et que leurs soeurs émancipées se promènent en mini-jupes accolées au torse de jeunes éphèbes efféminés pour amorcer des projets et des actions communes dans des domaines aussi divers que la diplomatie, l’énergie, l’écologie ou la culture ? J’entends déjà :« Vous oubliez la Révolution Verte et la mort héroïque de Neda ! ».

    Certainement pas ! Mais en Chine, au Tibet, en Russie, en Algérie,au Mexique, au Congo il y a des centaines de Neda. Un jour tous les comptes seront réglés. Il appartient aux peuples concernés de décider le jour et l’heure, à moins de considérer que l’invasion militaire étrangère est toujours la seule solution …

    D’autre part, l’idée de soutenir l’interdiction du nucléaire militaire n’est pas une option politique d’une diplomatie libre mais une position de vassal qui s’aligne d’une manière systématique sur les options géostratégiques américano-israéliennes. Systématique rime avec fanatique. Or, quand on a la chance d’avoir des amis libres et intelligents, il faut les aimer librement et intelligemment.

    Cependant la France si, elle veut compter, doit dire clairement et fermement le moment où pour elle la diplomatie ne pourra que céder le pas à la guerre. Il faut dire aux dirigeants quelles sont pour nous les limites politiques d’agression directes ou indirectes à ne pas dépasser et s’y tenir.

    Vous avez le droit, vous iraniens, comme tous les peuples de disposer de l’arme nucléaire et de militer pour le désarmement, mais sachez la terrible responsabilité que cela entraîne vis-à-vis de l’humanité et en premier lieu pour votre propre peuple.

    Personne ne souhaite vous attaquer , mais, si vous commencez la guerre contre nous ou contre nos alliés, sachez que votre civilisation millénaire se résumera à ce qu’est devenu le Japon traditionnel après août 1945.

    Rappelons l’essentiel, nous ne cherchons pas à épouser les ayatollahs. Sur cette terre nous sommes voisins à perpétuité et sommes donc condamnés à vivre ainsi encore assez longtemps ensemble…si du moins nous voulons vivre…

    Il ne s’agit pas de convaincre ou d’imposer à l’autre ce qui le révulse mais de trouver entre états ,un « no man’s land », un espace sans guerrier où pour chaque civilisation existera pour les gens de la rue, les gens simples et honnêtes, un lieu d’échange et de découverte , une possibilité de pratiquer le verbe « faire », pacifiquement.

    Cette démarche n’écarte pas définitivement le conflit militaire, mais peut en réduire considérablement les risques .

    Aujourd’hui, bien des intellectuels tigres de papier affirment que jamais , oh grand jamais, ils n’auraient été ou ne sont munichois, moi, … je dis strictement l’inverse. Je suis munichois , je veux négocier , négocier encore , négocier jusqu’au bout.

    Seulement, si l’adversaire , par bêtise, par prétention ou par fanfaronnade, pensant avoir affaire à des faibles, devient l’ennemi, alors, il faut l’écraser, le réduire en cendres.

    Sans pitié aucune.

    Jean-Marc DESANTI

    http://www.resiliencetv.fr/?p=4605

    http://www.liguededefensejuive.net/spip.php?article1087

     

  • AZF Procès mascarade ...

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    Procès de l’explosion de l’usine Azf de Toulouse du 21.09.01..

    Tout va être fait pour confirmer la version officielle, celle de l’explosion due à une manipulation fortuite d’un sac de chlore sur un tas d’ammonitrate ( de l’engrais)...

    Explication officielle qui fait rire tous les chimistes et spécialistes sérieux et non les experts corrompus ou carriéristes prêts à toutes les soumissions et mensonges.

    Explication officielle qui arrange tout le monde, magistrats, politicards et aussi associations subventionnées.

    Dans les heures qui ont suivi UNE piste a été évacuée, mise sous l’éteignoir et ceux et celles (policiers, journalistes, citoyens) qui ont osé tenter de la suivre ont subi des pressions ou été écartés de l’enquête

    Une piste dérangeante, surtout dans le contexte de l’époque.

    Pourtant dès le lendemain les sites Sos.racaille et Aipj informaient leurs lecteurs de l’existence de celle ci et du déroulement des évènements.

    Nous étions alors dans les quelques heures qui ont suivi le drame, et les informations contenues dans ce texte seront corroborées plus tard par des témoins dans les médias y compris étrangers (sifflement, lueur avant l’explosion, existence d’un panache de fumée sur le site de la Snpe juste avant, existence de menaces d’attentats sur ce site selon la Cia et la Dst ).

    Et ce jour là , oui il y eu un gros problème sur le site de la Snpe voisine qui produisait le carburant pour Ariane mais aussi pour les missiles nucléaires français.

    De ce procès, soyez en certains et sans illusions la vérité n’en sortira pas, du moins seulement celle que les dignes successeur de Wychinski voudront vous donner.

    Bravant la chape de plomb nous remettons donc en ligne ce texte de l’époque tel qu’il a été diffusé.. A chacun de se faire son opinion..

    22.09.01 TOULOUSE : C’était bien un ATTENTAT !

    Samedi 22 septembre 2001, 9 heures locales. Entretien avec un officier des services de sécurité français :

    Vous m’avez affirmé hier soir, off the record, que ce n’était pas un accident. Sur quoi vous basez-vous ?

    * Il y a d’abord des indices troublants : 10 minutes après l’explosion, la préfecture affirmait que ce ne pouvait être un attentat. Quelle précipitation alors que les victimes n’avaient pas encore été dégagées des décombres ! Puis tout au long de la journée, A2 et FR3 se sont relayés pour minimiser le nombre des victimes. Il y a en réalité 50 morts et pas loin de 1000 blessés. On n’a jamais vu ça dans une explosion d’usine chimique, pas même lors d’accidents de raffinerie avec des produits bien plus volatils, inflammables et détonants.

    Vous êtes absolument sûr pour le nombre de victimes ?

    * Absolument. Il n’y a que les télés pour essayer de faire gober qu’on ne pouvait pas bien compter les morts et les blessés parce qu’ils étaient répartis sur plusieurs hôpitaux !

    Cela peut être pour tenter de cacher une faute industrielle grave dans laquelle des "autorités" seraient plus ou moins impliquées ?

    * Oui, mais l’hypothèse ne tient pas si l’ont prend en compte le sifflement entendu par plusieurs rescapés juste avant l’explosion. Comme si une roquette avait percuté le bâtiment. Témoignages à prendre d’autant plus au sérieux qu’une explosion au sol n’aurait pas provoqué un cratère de l’ampleur de celui que j’ai vu. Et que les téléspectateurs ont pu voir aussi sur certaines images... Avant qu’elles n’aient été censurées !

    Par ailleurs, pourquoi avoir dépêché une armada de psys pour essayer de convaincre les témoins que le sifflement, ils l’avaient entendu APRES et non AVANT l’explosion ? Psychologues, puis psychiatres avec la connotation "maladie mentale" que l’on sait, se sont relayés pour tenter de brouiller les souvenirs de gens terriblement choqués. La vérité officielle est : "Vos oreilles ont sifflé après la déflagration, votre imagination a fait le reste !"

    Admettons. Dans ce cas, s’il s’agit d’un attentat, on peut tout de même se poser des questions : Pourquoi n’a-t-il pas été revendiqué ? Pourquoi surtout n’a-t-il pas frappé la poudrerie juste à côté, avec des dégats sans commune mesure ?

    * L’attentat a été revendiqué par un groupe islamiste encore inconnu en France : Es Seyf al islami. Le sabre de l’islam (NDLR : On peut traduire aussi : Par le sabre vous vous soumettrez !) Deux personnes, Ahmad M.... et Mostefai S...., qui étaient repérées depuis plusieurs jours ont été arrêtées par les services spéciaux vers 15 heures, vendredi 21 septembre. Depuis, elles ont disparu de la circulation. N’avez-vous pas remarqué l’air gêné de Douste-Blazy, ou du procureur de la république qui, eux, sachant à quoi s’en tenir, parlaient d’"autre chose" qu’un accident ?

    Soit. Mais pourquoi pas la "poudrerie" qui fabrique des propergols pour les missiles bien plus explosifs que des engrais ?

    * La poudrerie était visée, avec un lance-roquette depuis une des tours du mirail. Ce quartier, véritable cité interdite à forte densité de population maghrébine, aurait été soufflé, mais cela importait peu à nos terroristes. Ils seraient morts en martyrs, entraînant avec eux au paradis d’Allah des milliers de coreligionnaires. Mais Toulouse aurait été rayé de la carte ! Des centaines de milliers de victimes. "On ne fait pas d’omelettes sans casser des oeufs" est aussi un proverbe en terre d’islam.

    Le miracle est que nos apprentis terroristes n’ont pas su calculer la "flèche", phénomène bien connue des artificiers, c’est-à-dire la modification de trajectoire d’un projectile en fonction de paramètres tels que la hauteur d’où on le tire, la distance à parcourir et la dérive due au vent. Or, hier, il soufflait un violent vent d’autan sur Toulouse. Mais je suis formel : LA POUDRERIE ETAIT BIEN VISEE ! Seul un miracle a fait dévier le missile de quelques degrés et percuter un bâtiment mitoyen avec des conséquences limitées, toutes proportions gardées bien évidemment.

    Au coeur de l’action, vos fonctions vous permettent-elles d’avancer de tels propos sans risque d’erreur ?

    * Je vous assure que oui. Mais naturellement, quand on témoigne dans ce pays déliquescent, qui préfère tenir le peuple dans l’ignorance dès qu’il s’agit de méfaits commis par des musulmans, mieux vaut ne pas en dire trop sur soi même si on veut éviter la prison. Ou un "accident". Mais la vérité ne pourra être cachée éternellement. Des bazookas, des lance-roquette, il y en a dans toutes les caves des "cités". Pas seulement à Béziers ou à Toulouse. Les islamo mafieux de l’UCK, grands amis de la France comme chacun sait, fournissent le matos. En bons musulmans solidaires de leurs "frères"...

    Et la présence ce Chirac et Jospin dans les heures suivant l’explosion, à votre avis ?

    * Outre la préparation de leur campagne électorale, c’était pour venir s’assurer que toutes les dispositions avaient été bien prises pour étouffer l’affaire. C’est la faute à la malchance. Ou à la maladresse. A l’heure où je vous parle, les deux terroristes Ahmad M.... et Mostefai S.... ont été discrètement mis hors d’état de nuire. Comme ça, pas de risque de procès tribune. Pas de risque non plus que les méchants Français racistes en tirent argument. Il ne faut à aucun prix salir les "chances pour la France !"

    Ps : bien entendu nous disposons d’autres éléments ou témoignages qui pourront être sortis le moment venu ...
    ER.C

  • Délinquance, expulsions, natalité : des bilans en trompe l'œil qui ne doivent pas tromper les Français !

     

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    Les bilans de la délinquance et celui des expulsions viennent d'être publiés et commentés par les ministres concerné avec, à chaque fois, un satisfecit prétentieux revendiquant le succès de leur politique, voulant démontrer que la délinquance était en baisse et les expulsions en hausse. De même les chiffres de la natalité en 2008, publiés par l'INSEE sont accompagnés de commentaires lénifiants sur la France « championne des bébés» qui n'aurait donc pas de souci à se faire pour son avenir démographique.
     
    Pour Convergences Nationales, la réalité des chiffres  impose de nuancer largement ces bilans triomphants, voire d'en inverser les conclusions, compte tenu de leur présentation en trompe-l'œil :

    - La délinquance : Alliot-Marie , la « bonne élève », annonce une baisse générale des faits constatés de 0,86% ce qui est vrai, mais le plus important et inquiétant, c'est que les violences aux personnes, continuent à progresser (+2,4%) , les vols à main armée à augmenter fortement (+15,4%), et que les règlements de comptes dans le milieu du banditisme se mettent à exploser (+117%) !
     
    - Les expulsions : comme toujours, Hortefeux, le « premier de la classe », se fiche des Français ! l'essentiel est pour lui de prétendre à une bonne note avec son bilan de soit disant « 29.796 éloignements» : en y regardant de plus près, on en conclut au contraire que les véritables  reconduites à la frontière  ont baissé en 2008. Les 10 072 « retours volontaires » de Roumains , compris dans les chiffres annoncés mais qui légalement peuvent revenir demain, permettent en effet de manipuler ces chiffres pour faire gober aux Français n'importe quoi !
     
    - La natalité : un nouveau « record» de la natalité est claironné , avec des « Françaises» qui arrivent à dépasser maintenant le chiffre considéré comme exceptionnel de 2 enfants par femme (2,02) ! Mais là encore, il s'agit d'un bilan en trompe l'œil car c'est la natalité des étrangères, sans parler des immigrées, qui permet d'atteindre ce chiffre : si l'on ne prend en compte que les femmes nées françaises, quelque soit leur origine, on tombe à 1,7. Si l'on ne comptait enfin que les Françaises de souche, le chiffre, bien entendu censuré même si on le connaissait,  serait encore plus faible.

    Convergences Nationales dénonce donc cette manière trompeuse de présenter l'information aux Français. La réalité est que leur sécurité ne cesse de se dégrader, que l'invasion migratoire continue de plus belle, et qu'à moyen terme les Français de souche vont se retrouver minoritaires sur leur propre sol, s'ils ne réagissent pas à temps en soutenant la droite nationale....

  • Les Etats-Unis fomentent une "révolution de velours" en Iran

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    TEHERAN, 20 janvier - RIA Novosti. Les Etats-Unis déploient d'intenses efforts afin de provoquer en Iran une "révolution de velours" censée renverser le régime islamique en place, a déclaré lundi le chef du Département du contre-espionnage du ministère iranien du Renseignement et de la Sécurité, rapporte la TV locale.

    "Les Etats-Unis utilisent leurs services de renseignement dans différents pays de la région, y compris aux Emirats arabes unis, en Turquie, en Azerbaïdjan et au Koweït, afin de déclencher une "révolution de velours" en Iran", a indiqué le représentant des services spéciaux iraniens, commentant la récente arrestation de quatre citoyens iraniens.

    La semaine dernière, le porte-parole du pouvoir judiciaire de la République islamique, Alireza Djamchidi, a annoncé l'arrestation de quatre Iraniens soupçonnés de fomenter un coup d'Etat avec le soutien de l'administration américaine.

    "Ces quatre individus ont collaboré avec les services spéciaux des Etats-Unis, exécutant à la lettre toutes leurs indications", a indiqué le chef du Département du contre-espionnage, dont le nom n'est pas divulgué.

    Selon ce dernier, plusieurs dizaines de personnes figurent dans le dossier concernant le "réseau" chargé de renverser le régime iranien en place. L'administration américaine a dépensé près de 32 millions de dollars afin de financer ladite cellule.

    "Très prochainement, les médias iraniens rendront publiques les dépositions de certains agents arrêtés qui raconteront les plans des Etats-Unis",

  • Le régime de la mer Egée : les violations et les infractions de la Turquie

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    Les Turcs ONT DEPASSE les limites de l’agressivité en mer Égée, le comble ayant été atteint avec le dernier épisode de la frégate parvenue au large du cap Sounion*.

    Cette action prouve clairement que les militaires sont aux commandes des sujets de politique de défense et de politique étrangère à un moment où les responsables militaires d’Ankara, doivent actuellement faire face à des accusations de préparation de coup d'Etat, au moment où viennent d’être arrêtés plusieurs officiers en activité et des officiers supérieurs à la retraite**. Le défi de Sounion n'est pas un hasard au vu des développements politiques internes à la Grèce, Ankara choisit de créer des problèmes et conduit à une aggravation de la situation chaque fois qu'elle constate une crise politique dans notre pays. Heureusement, cette fois, Athènes a fait face à la situation avec sang-froid, sans tomber dans le piège de l'aggravation de la tension.

    Les différends en mer Egée avec la Turquie ont commencé à un moment où la Grèce se révélait affaiblie au cours de la dernière année de dictature, en 1974, le comble ayant été l'invasion de Chypre. L'objectif de ces conflits est le partage de la mer Egée et de l'espace aérien dont le résultat serait le risque que les îles orientales de la mer Égée se trouvent captives de la zone turque.

    Comme en témoignent la persistance des violations et les manquements de la Turquie, les objectifs restent inchangés 35 ans plus tard et les discussions bilatérales n'ont pas porté leurs fruits au fil du temps. Le plus grave est que les espoirs investis dans la normalisation des relations gréco-turques dans la perspective européenne de la Turquie ont été démentis, ce qui oblige maintenant Athènes à revoir sa politique. Le problème est que le gouvernement turc note qu’en Europe, il existe une forte opposition à son adhésion à l'UE, ne permettant pas d'assurer une issue positive des négociations en cours, et que le gouvernement turc est retourné à une logique de superpuissance régionale. D’où son durcissement contre la Grèce.

     

    Notes / Josette V. :

    *Ces dernières semaines, la tension est quelque peu montée entre Grèce et Turquie, induite par les survols d’avions militaires turcs des îles grecques Agathonisi et Farmakonisi, par le problème d’un bateau de sauvetage grec empêché d’intervenir dans ses eaux par un bateau militaire turc… et dernier épisode, la frégate turque « Turget Reis » s’est approchée du cap Sounion, il y a 9 jours.

    **Référence à l’affaire « Ergekemon », procès de grande ampleur en Turquie dont on parle très peu en Europe, mettant en cause des personnes intégrées au sein de l’Etat et soutenues par de hauts responsables militaires et civils.

     

    Pour mieux comprendre les problèmes qui existent dans la mer Égée «To Vima dimanche» donne actuellement 13 réponses à 13 questions. Toutes les données sont issues de la publication des notes du département juridique du ministère des Affaires étrangères.

     

    1       Quelle est la question des «zones grises» dans la mer Égée ?

         La théorie insolite des «zones grises» est apparue chez les Turcs au milieu des années 90, et consiste à remettre en question la souveraineté grecque dans une série d'îles, îlots et rochers dans l'est de la mer Égée. Normalement, la souveraineté grecque s'étend à ces îles, qui sont mentionnées nommément dans les textes des traités suivant lesquels elles ont été cédées à la Grèce.

     

    2 Quels sont ces textes?


         Il s’agit du traité de Lausanne de 1923 et du traité de Paris de 1947. Le traité de Lausanne stipule la souveraineté grecque, d’une part, pour toutes les îles orientales de la mer Égée (en particulier Lemnos,  Samothrace,  Mytilène, Chios, Samos et Icare), à l'exception d’Imvros, de Tenedos et Lagouses qui restent sous souveraineté turque et, d’autre part, pour les îles du Dodécanèse, alors possession italienne. La Turquie a également renoncé au profit de l’Italie à tout droit et titre sur le Dodécanèse, «ainsi que les îlots dépendants» (qui sont nommées et listées). Après la Seconde Guerre mondiale, avec le traité de Paris de 1947, l'Italie a donné le Dodécanèse à la  Grèce, «en tant que communauté d’îles contigües». Ainsi, le statut de la souveraineté grecque dans la région portant à la fois sur les îles et sur les îlots est clair.

     

    3 Que dire de la frontière maritime dans la mer Egée orientale ?

     

    En janvier 1932, a été signé un accord italo-turc qui a délimité les eaux territoriales des deux pays entre la côte de l'Asie Mineure et l’ensemble du Dodécanèse. Il est significatif que même les célèbres Imia, qui étaient alors italiennes étaient  mentionnées par leur nom dans le protocole additionnel à l'accord. Comme prévu par le droit international, lorsque que le Dodécanèse est revenu à la Grèce, le système juridique, déjà en vigueur entre l'Italie et la Turquie, a été maintenu. Donc, la délimitation maritime est claire et, naturellement, Imia (comme Agathonisi, Farmakonisi et tous les autres îlots) appartiennent à la Grèce, comme autrefois à l’Italie.

     

    4 Cette définition ne couvre que le Dodécanèse. Quelles sont les règles applicables au nord du Dodécanèse ?

     
        Nous avons le statut prévu par le traité de Lausanne de 1923. En vertu du traité, toutes les îles à moins de trois milles de la côte d’Asie Mineure appartiennent à la Turquie. La frontière maritime est définie par la ligne médiane entre les côtes turques et grecques. Le problème est qu'il n'y a pas eu de délimitation des frontières maritimes, comme cela l’a été avec l'accord italo-turc du Dodécanèse de 1932. Ainsi, ce vide juridique fournit des aliments à Ankara pour soutenir la théorie inacceptable des «zones grises».

     

    5 Outre les «zones grises», la Turquie nie le droit de l'extension des eaux territoriales grecques et de l'étendue de l'espace aérien national grec. Pourquoi ?

     
       
    Les eaux territoriales grecques s’étendent à 6 milles de la rive naturelle du continent et des îles dans le cadre de la loi de 1936. Ce n'est que si la distance de la côte d'un autre pays (c'est-à-dire, de la Turquie) est inférieure à 6 milles qu’entre en vigueur la règle de la ligne médiane. Dans le cadre du nouveau droit de la mer, la Grèce a le droit d'étendre ses eaux territoriales jusqu’aux 12 milles. Et il convient de noter que la Turquie, qui n'a pas signé le nouveau droit de la mer, a déjà étendu à 12 milles ses eaux territoriales dans la mer Noire et la Méditerranée. En 1995, l'Assemblée nationale turque a adopté une résolution qui considère «casus belli» l’extension potentielle des eaux territoriales grecques à 12 milles marins, en violation de la Charte des Nations Unies qui interdit aux États-membres la menace ou l'emploi de la force dans les relations internationales. La Turquie craint que l'extension à 12 milles transformera la mer Égée en un lac grec sans eaux internationales pour la navigation libre.

     

    6 Qu’en est-il de l'espace aérien national?

     

        Par décret présidentiel de 1931, la Grèce a défini la portée de son espace aérien national aux 10 milles. Jusqu’en 1974, date à laquelle a commencé à être posées les revendications unilatérales turques sur la délimitation du plateau continental en mer Egée, Ankara n'a jamais protesté de l'étendue des 10 milles. Depuis, elle fait paraître continuellement les revendications non seulement à travers des violations de la limite entre les 10 et 6 milles mais aussi au-delà de la limite de 6 milles. Ankara appuie son  doute sur le fait que le droit international prévoit que l'étendue de l'espace doit être identifié à la largeur des eaux territoriales. Cela signifie que, si la Grèce le voulait, plutôt que de réduire son espace aérien national à 6 milles, elle pourrait étendre ses eaux territoriales à 10 milles ou trouver une solution moyenne aux alentours des 8 milles, dans les deux cas de figures. Cette question est discutée entre les deux pays, depuis plus de quarante ans, sans que soit trouvée une solution.

     

    7 Où se trouve aujourd’hui la question de la délimitation du plateau continental ?

        Nulle part, parce qu'il n'y a pas de progrès sur cette question, ce qui tourmente les relations gréco-turques depuis 1974 et a porté les deux pays au bord de la guerre. La Grèce estime que la délimitation du plateau continental est une différence juridique entre les deux pays et propose de renvoyer l'affaire à la Cour internationale de La Haye. Turquie, sachant que le droit international ne lui est pas favorable, puisqu’il prévoit que les îles ont droit au plateau continental, refuse cette procédure en faisant paraître d'une série d'autres problèmes, tels que la délimitation des frontières maritimes, la démilitarisation des îles et la réglementation de l'espace aérien. Mais ce qui est essentiellement visé est la  définition du plateau continental dans le milieu de la mer Égée (au milieu, donc, entre la côte de l'Asie Mineure et la côte de la Grèce) en coinçant ainsi les îles grecques orientales de la mer Égée .

     

    8 Quelle est la raison pour laquelle la Turquie demande la démilitarisation des îles orientales de la mer Égée ?


         Le régime militaire des îles grecques de la mer Égée est pas uniforme. Pour les îles de Limnos et de Samothrace, était en vigueur la Convention de Lausanne de 1923, remplacée par la Convention de Montreux de 1936, qui a supprimé le régime de démilitarisation de 1923. (Ici s’intègre aussi le cas de Aghi Strati, qui continue de protester contre la Turquie.) Pour les îles de Mytilène, Chios, Samos et Icare, est en vigueur le Traité de paix de Lausanne de 1923, où il n'est prévu nulle part un statut de démilitarisation. Le gouvernement grec s'engage seulement à ne pas établir des bases navales ou des édifices fortifiés. Pour le Dodécanèse, est en application la convention de paix de Paris de 1947 entre l'Italie et les Alliés (donc la Turquie n'est pas signataire), qui prévoit la démilitarisation. Dans le Dodécanèse sont installées des forces qui ont été déclarées, conformément à l'accord sur les forces conventionnelles en Europe (CFE). En dehors de cela, la Grèce n'a pas renoncé au droit à la défense, lorsque ses îles sont menacées. Ce droit est contesté par la Turquie.

     

    9 Que se passe-t-il avec le FIR ?

     

    Le FIR (Flight Information Region) est la région d'informations de vols, qui couvre l'ensemble de l'espace aérien grec (internationaux et nationaux) et où le contrôle opérationnel de la sécurité des vols des avions civils et militaires à travers la région est exercé par la Grèce sur la base du Règlement de l'Organisation de l'aviation internationale (OACI). La Turquie, qui, jusqu’en 1975, présentait des plans de vol en règle pour tous ses appareils, soumet maintenant les plans de vol de l'aviation civile, naturellement, seulement pour les avions de l’Etat traversant le territoire grec mais jamais pour les vols de ses avions militaires.

     

    10 Quelles sont les différences entre les violations et les infractions ?

     

    Les violations sont effectuées lorsque les forces aériennes turques entrent dans le seuil de 10 milles de l'espace aérien national. Les entrées à l’intérieur de la FIR grecque sans plan de vol sont des infractions. Et dans les deux cas, les avions de combat turcs sont contrôlés avec vigilance 24 heures sur 24, ce qui nécessite des dépenses de défense énormes.

     

    11 Mais il y a controverse autour de la question des recherches et des sauvetages en mer. Quelle est la différence ?



         La recherche et le sauvetage en cas d'accidents aériens sont régis par des règlements de l'OACI. La Grèce, conformément à la réglementation en vigueur depuis 1952 et ensuite ratifiée par l'Organisation maritime internationale (OMI) est chargée de fournir des services de recherche et de sauvetage dans la zone maritime coïncidant avec la FIR d'Athènes. Cela est contesté par la Turquie, qui a déposé sa propre demande à l'OMI pour une zone de responsabilité s'étendant au milieu de la mer Egée ; elle le revendique auprès de la Grèce dans les négociations bilatérales sur la délimitation des domaines de responsabilité. De cette façon, la Turquie veut piéger dans son propre territoire une grande partie des îles grecques, tout comme elle veut le faire avec le plateau continental. Cela a conduit les deux pays à de dangereux incidents aéronautiques***.

     

    12 La Turquie a-t-elle le droit de mener des exercices aéronautiques dans la mer Égée ?


       
    Bien sûr, elle a le droit, si elle soumet à temps la demande de gel des zones d'exercices qui comprennent les eaux internationales et l'espace aérien international. Les exercices sont effectués assez souvent et donnent toujours l’occasion à la Turquie de montrer ses revendications unilatérales par des violations et des infractions, comme ce fut le cas avec le récent exercice naval dans la mer Égée, où une frégate turque a violé nos eaux territoriales de manière provocante au large du Cap Sounion.

     

    13 Qu'est-il arrivé à la frégate turque ?


        La frégate était impliquée dans l’exercice naval turc dans le centre de la mer Égée et a soudainement changé de cap, elle a ensuite commencé à passer à travers le sud-ouest au large de Sounion près de Kavos Dora. Il convient de noter que, conformément au droit international, le passage inoffensif à travers les eaux territoriales d'un pays étranger d'un navire de guerre n'est pas interdit, à condition que le navire se déplaçât à une vitesse constante en ligne droite et avec ses armements désamorcés. Le navire turc, tout à coup près de Sounion dans les eaux territoriales grecques, a manoeuvré dans la direction opposée, c'est-à-dire qu’il a navigué opposé à la partie centrale mer Égée, zone des exercices turcs. Les règles de passage inoffensif ont été pour dire ainsi violées à travers une provocation manifeste.

     

    ***Collision entre 2 F-16 turc et grec le 23 mai 2006 / Bateau de sauvetage grec empêché d’intervention (il  y a 10 jours environ), par exemple…

     

     

    Yannis Kartalis | Dimanche 18 Janvier 2009

    Traduction : Lena, Georgios et Josette

  • Gabon : La Françafrique, le plus long scandale de la République

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    Merci Guigui : gabon.rtf

  • Gaza : Yonit et la liberté de la presse

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    Parce qu’elle a éprouvé de la sympathie pour les victimes palestiniennes à Gaza en voyant les images, une journaliste de Channel 2 Israël, Yonit Levy, risque d’être limogée par ses responsables.
    En effet, une pétition, qui a recueilli 30 000 signatures, exige sa démission ou son limogeage. Devant les chiffres têtus démontrant l’inégalité des forces en présence, à travers les bilans des pertes humaines, 1 200 morts palestiniens contre un peu plus d’une dizaine de soldats et de civils israéliens,Yonit Levy a conclu son journal sur Channel 2 en faisant remarquer que “c’est dur de convaincre le monde que cette guerre est juste alors que nous avons un mort quand les Palestiniens en ont 350”.
    Cette marque de sympathie est intolérable en Israël, où les médias, notamment les radios et les télévisions, ont pour mission de montrer uniquement les images d'Israéliens terrifiés courant aux abris et des dégâts causés par les roquettes palestiniennes, pour contrer la presse internationale, qui n’a cessé de montrer les décombres de la bande de Gaza et les victimes palestiniennes. L’objectif est d’inverser cette disproportion, en évitant surtout de montrer ces images de bébés palestiniens sans vie, celles des immeubles bombardés et des civils qui fuient les combats. Cela se confirme par cette déclaration de Motti Kirshenbaum, un commentateur de Channel 10 : “Israël est en guerre maintenant et naturellement, les images et les reportages qui l’intéressent le plus portent sur les soldats au front qui ont de la famille à l’arrière et sur tout ce qui a à voir avec les tirs de roquettes Grad et Qassam.” Cette politique est illustrée par les nombreux reportages diffusés par les chaînes de télévision israéliennes sur un nourrisson israélien légèrement blessé par des éclats de roquettes le 6 janvier, alors qu’elles ont fait à peine allusion aux 70 Palestiniens tués ce jour-là par l’armée israélienne, dont une quarantaine dans une école de l’agence onusienne pour les réfugiés palestiniens, l’Unrwa. Pour justifier ce parti pris flagrant, les chaînes israéliennes informent leurs téléspectateurs qu’il existe des images crues des victimes palestiniennes mais disent ne pas vouloir les montrer par respect pour les morts et leur famille. L’autocensure est érigée en règle au sein des médias israéliens. Elles s’arrangent toujours pour interrompre leurs programmes respectifs pour faire état d’une alerte ou d’un tir de roquettes palestiniennes sur le huitième du territoire israélien, à la portée des roquettes. Ainsi, les journalistes israéliens ont choisi de réduire à néant le point de vue palestinien encore plus qu'à l'accoutumée. “Nous ne montrons que la moitié de la vérité”, admet le chef du service étranger de la Chaîne Deux. “Notre audience est israélienne et elle n'a pas envie d'entendre parler des Palestiniens. Elle estime qu'en temps de guerre, il faut serrer les rangs avec les soldats”, ajoute-t-il, avant de conclure : “Le problème, c'est que notre public ne comprendra rien si, un jour, l'un de nos généraux est inculpé pour crimes de guerre.”

     M.T

  • GAZA : Français, ne vous y trompez pas le Peuple d’Israël mène le même combat !

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    Les Israéliens après soixante années sous la menace d’une nouvelle tentative de génocide par leurs voisins arabo-musulmans se posent des questions sur vos récentes manifestations haineuses contre leur Pays, contre leur Peuple !

    Les habitants de Gaza tirent sur nos Populations civiles des missiles meurtriers depuis huit ans !
    Israël a évacué la TOTALITE du territoire de Gaza il y a 3 ans !
    Depuis cette date, les terroristes tenant en otages les populations de Gaza ont tiré sur les populations civiles Israéliennes plus de 7 000 missiles divers dont des “KASAM” fabriqués à Gaza avec notamment les subventions versées par la France, subventions qui étaient censées aider les gazaouis dans leurs besoins de base ! …
    Les missiles GRAD iraniens, les armes (par dizaines de milliers), les explosifs (par dizaine de milliers de tonnes) entrent à Gaza depuis l’Égypte via plusieurs centaines de tunnels et menacent plus de 750 000 civils Israéliens.
    Les Gazaouis savent faire entrer sur leur territoire des engins de mort en quantité phénoménale, savent créer une industrie d’engins de guerre et ne sont pas en mesure de faire entrer des denrées alimentaires, ou de produire lesdites denrées pour leur subsistance ?
    L’approvisionnement de gaza est empêché par les terroristes afin de provoquer une catastrophe humanitaire dont ils comptent profiter pour rallier à leur cause les autorités des pays occidentaux et arabo-musulmans.
    Chaque jour, pendant la trêve humanitaire respectée par l’armée israélienne pour laisser entrer les convois d’aide alimentaire, sanitaire et de marchandises diverses, les bandes de terroristes de gaza violent le cessez le feu en tirant des missiles sur les populations civiles israéliennes et en tirant sur les militaires israéliens.
    L’approvisionnement qui malgré tout parvient à Gaza est en grande partie “confisqué” par les bandes armées qui non contentes de priver la population civile, lui revendent ces marchandises au compte-gouttes à des prix scandaleux et pour leur compte.
    Les terroristes utilisent très souvent les véhicules des ONG et les ambulances pour se déplacer.

    Depuis des années les terroristes ont contraint les populations civiles de gaza à stocker dans certaines habitations, dans certains lieux de culte, dans certains bureaux civils, des armes, des munitions, des explosifs et des missiles.
    Les missiles tirés par les terroristes gazaouis contre les populations civiles Israéliennes sont très souvent tirés depuis des écoles, des mosquées, des cours d’habitations, des toits d’immeubles civils afin de se protéger des ripostes Israéliennes au dépend des civils gazaouis.
    Chaque jour des enfants gazaouis sont utilisés comme boucliers humains par ces terroristes criminels.
    Les médias arabes en place à Gaza sont partiaux et ne sont en fait que des organes de la propagande du terrorisme islamiste radical.
    Les médias français diffusent trop souvent sans discernement. les images reçues sans en vérifier l’authenticité dès lors qu’elles desservent Israël.
    Ces mêmes médias passent “en boucle” les images des manifestations organisées, en France pour leur très grande majorité par les populations arabo-musulmanes sympathisantes à la cause islamiste, participant ainsi de façon criminelle et irresponsable à faire monter ou à susciter l’hostilité des populations à l’encontre d’Israël et du Peuple Juif.
    NOMBRE DE MEDIAS JETTENT DE L’HUILE SUR LE FEU !
    UNE FOIS DE PLUS NOUS ASSISTONS A UN VERITABLE LYNCHAGE MEDIATIQUE D’ISRAEL !
    Les habitants de gaza se plaignent qu’Israël ne les laisse pas pénétrer sur le sol Israélien, alors que nos populations vivent sous la menace permanente de leurs tirs et de leurs attentats.
    La réalité est très différente de ce que vous entendez et voyez sur vos médias !
    L’objectif des extrémistes de Gaza est d’entraîner à nouveau la région dans une guerre dans laquelle ils déclarent ouvertement vouloir éradiquer les Juifs et l’État d’Israël.
    Cette menace d’extermination n’est pas voilée, elle est déclarée sans ambages par nombre de leaders du monde arabo-musulman, vous avez Tous et Toutes entendu ces diatribes fanatiques lançant anathèmes et appels au massacre des Juifs Israéliens.
    Notre Peuple à la terrible expérience de situations semblables, nous ne les prenons pas à la légère et continuerons à nous défendre contre ceux qui ne cachent plus leur intention de terminer ce que l’abominable entreprise nazi et ses collaborateurs zélés n’ont pu achever.
    Et il faut bien le reconnaître, sans le sacrifice de dizaines de milliers de soldats de la coalition menée par les américains, l’Europe n’aurait pas été libérée du nazisme et la Choa aurait été menée à son terme !
    Nous ne sommes pas comme la France qui a les “moyens” de perdre une guerre et d’être libérée quelques années plus tard par des pays alliés.
    Qu’à Dieu ne plaise, pour notre Pays, perdre une guerre signifierait la disparition du seul Pays Juif de ce monde et la mort de plus de 5 millions de Juifs.
    Notre Pays est minuscule :
    - La superficie d’Israël est de : 20 770 km2 dont 60 % de désert,
    - la superficie de la France est de : 632 834 km2 dont 543 965 km2 en métropole,
    - la superficie des pays arabes voisins d’Israël est de : 5 517 383 km2 ! …
    Entendre vos dirigeants parler “d’utilisation disproportionnée de la force par Israël” est intolérable et inacceptable !

    Qu’auraient-ils voulu que nous fassions ? Que nous envoyions plus de 7 000 missiles sur les villes de la bande de Gaza comme les gazaouis l’ont fait contre notre Peuple depuis 2005 ?
    Que nous luttions “mollement” contre nos agresseurs ?
    Huit ans de retenue… huit longues années pendant lesquelles nos familles ont vécus dans l’appréhension d’un missile meurtrier !
    L’opération militaire à laquelle nous ont entraîné les tentatives criminelles des terroristes de Gaza n’a qu’un seul objectif : faire cesser les tirs contre nos civils !
    Nous avons tout essayé pour éviter cette guerre …
    Les terroristes de Gaza ont tout fait pour nous pousser à déclencher cette guerre !
    Notre objectif n’est absolument pas d’occuper gaza et encore moins de l’annexer !

    Nos enfants qui combattent au sol les terroristes à Gaza prennent des risques énormes pour éviter les victimes civiles.
    Avant chaque frappe contre les entrepôts d’armes des terroristes de Gaza, nos services téléphonent aux civils du secteur afin qu’ils l’évacuent (plus de 100 000 appels téléphoniques de nos services depuis le début de cette opération). Nos services informent également la population civile de Gaza par des largages de tracs rédigés en arabe.
    Quelle armée prend autant de précautions pour épargner les vies adverses ?
    La population Israélienne est catastrophée du nombre de victimes gazaouis de cette opération.
    La guerre contre des criminels terroristes qui se comportent avec une telle lâcheté en se cachant au milieu de la population civile et en se faisant des enfants un bouclier, met chaque jour notre Peuple devant un épouvantable dilemme.
    Chaque jour il faut prendre la difficile décision de continuer avec les risques sur les civils de gaza et sur nos enfants engagés sur le terrain ou arrêter cette opération avant d’avoir neutralisé les terroristes de Gaza et condamner 750 000 civils Juifs Israéliens à continuer à vivre comme depuis 8 années cette “roulette mortelle”, à vivre avec l’épée de Damoclès des tirs meurtriers des missiles gazaouis.
    Pendant toutes ces années, vous avez assisté grâce à vos médias aux démonstrations de joie, aux distributions de gâteaux dans les rues de Gaza à chaque massacre de civils Israéliens, vous avez vu les centaines de milliers de gazaouis hurler leur joie le 11 septembre 2001 lorsque les USA furent cruellement et sauvagement frappés par la folie meurtrière des mouvements islamistes, on vous a caché leurs démonstrations de joie lorsque la France, et l’Espagne furent frappées !
    Ayant recouvré la souveraineté sur la totalité de leur territoire, les gazaouis cherchent d’autres revendications et notamment le libre passage vers Israël tout en affirmant haut et fort leur volonté d’éradiquer l’État d’Israël et de massacrer les 5 millions de Juifs qui ont fait de ce pays ce qu’il est.
    A de nombreuses reprises nous avons laissé le libre passage aux gazaouis vers Israël, et cela s’est toujours terminé par des attentats horribles contre nos civils et des nombreux morts innocents.
    Que veulent-ils nous demanderez-vous ?
    La réponse, vous la connaissez, ils veulent notre Pays ! Ils veulent faire disparaître les Juifs Israéliens ! En fait la traditionnelle “razzia” le traditionnel pogrom encore fortement ancré dans les traditions régionales concernant les Juifs, mais cette fois à l’échelle d’un Pays.
    En moins d’un siècle, notre Peuple a transformé les collines arides, les marécages infestés par la malaria, les déserts en zones fertiles… en un merveilleux Pays.


    L’amour du Peuple Juif pour sa Terre lui a redonné vie.


    Nous avons planté des millions d’arbres, des forêts entières ont été plantées dans des zones ravagées par les troupeaux des chèvres des quelques arabes venus de l’est et qui vivaient ou tentaient de survivre ici !
    Les peuples arabo-musulmans et les pays occidentaux prennent un risque énorme dans leurs comportements actuels, les uns en tentant de nous exterminer les autres en fermant les yeux.
    Plus jamais l’assassinat d’un Juif ou la tentative d’assassinat d’un Juif ne restera impuni !


    C’est précisément pour en finir avec ces “traditions” auxquels les Juifs ont été en but depuis deux mille ans aussi bien en Europe que dans la région que nous avons créé l’État d’Israël pour qu’enfin, le Peuple Juif de retour sur la Terre qui lui a été promise par D.ieu puisse vivre libre, sans crainte ET EN PAIX.
    Depuis 1948 plus de 22 000 Juifs ont payés de leur vie leur droit de revenir vivre sur leur terre !
    Nous avons fait la paix avec l’Égypte le 26 mars 1979, et avec la Jordanie le 26 octobre 1994 après des années de guerres.
    Preuve est donnée que le Peuple Juif sait vivre en paix avec ses voisins lorsqu’ils le veulent !
    Quant aux arabes de Judée Samarie et Gaza, Israël est prêt à faire également réellement la paix avec eux et à reconnaître leur état s’ils reconnaissent le nôtre.
    Nous voulons la PAIX, la paix véritable, et ceci n’est possible qu’avec une autorité qui le veuille réellement en renonçant totalement et définitivement à la violence et en reconnaissant clairement l’État d’Israël.


    En Europe, la dénatalité dont souffre le vieux continent, crée un vide dans lequel s’engouffre une immigration de plus en plus djihadiste et dont les comportements violents auraient il y a quelques dizaines d’années déclenchés l’état d’urgence et le couvre-feu !
    Plus de 37 000 véhicules incendiés en France en 2008 avec un commentaire par le ministère de l’intérieur pour le moins révélateur d’un nouveau renoncement : “pas d’incidents graves” !
    En dix ans, plus de 60 policiers ont donné leur vie pour défendre les libertés en France. Plusieurs centaines ont été blessés plus ou moins grièvement.
    Pour contenir la monstrueuse montée de la menace du terrorisme islamiste, la France maintien un dispositif sécuritaire digne d’un pays en guerre. Le dispositif “vigie pirate” coûte des sommes astronomiques aux contribuables français.
    Les forces françaises sont engagées en Afghanistan dans la lutte contre l’extrémisme musulman qui menace le monde encore libre depuis plusieurs années.
    Les moyens militaires utilisés par la France contre les terroristes en Afghanistan pourraient aussi être qualifiés de disproportionnés (par les suppôts de ben Laden et des talibans) !
    Les déclarations du criminel islamiste ben Laden du 14 janvier 2008 appelant le monde musulman au djihad mondial pour soutenir les terroristes de Gaza clarifie un peu plus, si besoin était la mouvance contre laquelle Israël combat actuellement à Gaza.


    Français, ne vous y trompez pas, le Peuple d’Israël et votre Peuple sont engagés dans le même combat contre la barbarie et l’obscurantisme de l’extrémisme musulman ; nous utilisons les mêmes armes et les mêmes moyens !

    Vous vous habituez à vivre sous les menaces de ce terrorisme larvé !
    Sachant vers quoi il mène, nous le rejetons avec les moyens appropriés !
    Il en va de la vie de nos coreligionnaires, de l’avenir de notre Pays !


    En ce début d’année 2009, nous souhaitons malgré tout au Peuple Français une année de courage, de bonheur, de fécondité, de paix, de prospérité, de santé.


    Mosche d’Ashkelon, 17 janvier 2009

  • Gaza Vidéo : le Hamas rend "justice"

    Hamas burning their own brothers to death - Road90.flv

  • GAZA : Opération "Plomb durci" (13)

    Compte rendu de l'audition de l'Ambassadeur d'Israël devant la commission des Affaires étrangères à l'Assemblée nationale

    En voici un extrait :
    "La position d’Israël a toujours été que si les tirs de roquettes s’arrêtaient, il n’y aurait pas d’intervention sur le territoire gazaoui. Telle a d’ailleurs été la raison profonde du désengagement de Gaza voilà trois ans. Nous n’avons pas quitté ce territoire pour y revenir. Mais Gaza ne pouvait pas devenir non plus une menace pour la population civile israélienne sans que le gouvernement prenne ses responsabilités et réagisse. Tel est la raison de l’opération actuelle."

    Lire tout le compte-rendu

    Des intellectuels arabes contre le Hamas

    De nombreuses voix se font entendre dans le monde arabe pour s’opposer aux choix du Hamas et d’autres organisations islamistes. Le site arabe progressiste Aafaq publie de nombreux témoignages et prises de position sur la question, notamment l’analyse de la  célèbre sociologue d’origine syrienne, Wafa Sultan, vient de publier l’un des points de vue le plus cinglants concernant la situation à Gaza. Elle plonge aux origines de l’islam pour expliquer le conflit entre deux conceptions diamétralement opposées : la culture de la vie contre la culture de la mort et du martyre. Elle s’appuie sur des exemples de l’histoire récente pour dénoncer une religion, une culture et une idéologie barbares... En voici les extraits les plus significatifs, traduits par Chawki Freïha sur le site de Primo Europe

    Une guerre juste, juste une guerre par Christophe Barbier

    "Israël a raison de mener cette guerre et il le fait aussi pour notre tranquillité...  Lire la suite

  • vidéo de l’exécution de membres du فتح (Fatah) par les gentils tueurs du Hamas

  • GAZA : Opération "Plomb durci" (12)

    Opérations militaires

    Depuis mardi matin (13 janvier), les Forces de défense israéliennes ont attaqué 160 cibles comprenant :
    -90 passages souterrains utilisés pour acheminer des armes dans le sud de la Bande de Gaza
    -25 sites de tirs de roquettes
    -30 cellules d'hommes armés ont été visées avec la coordination des forces terrestres
    -une zone minée d'explosifs visant les soldats de Tsahal
    -9 fabriques d'armes et des entrepôts dont un au domicile d'un activiste du Hamas à Gaza-Ville.

    Les Forces de défense israéliennes ont découvert un tunnel conduisant au territoire israélien près du Terminal de Nahal Oz destiné à faire entrer les terroristes en Israël pour effectuer de nombreuses attaques terroristes. L'entrée du tunnel était située dans une maison à 300 m de la barrière de sécurité.

    Pendant la phase actuelle de l'opération terrestre, les forces de Tsahal soutenues par les réservistes (intégrés dans l'opération pour la première fois) ont étendu leurs recherches et ont frappé l'infrastructure militaro-terroriste plus profondément. Les frictions entre les soldats et le Hamas se sont multipliées et au cours des 24 heures écoulées, des douzaines de terroristes ont été tués par les forces de Tsahal. De plus, des armes et des engins piégés…Lire le rapport

    Vidéo de la cache d'armes dans la mosquée

    Aide humanitaire
    Israël continue d'assurer l'acheminement de l'aide humanitaire (nourriture, médicaments, etc…) à la population civile dans la Bande de Gaza même si les groupes du Hamas et les autres groupes terroristes lancent des douzaines de missiles quotidiennement sur les villes d'Israël.
    Depuis le début de l'opération israélienne à Gaza :
    -1028 camions (25.322 tonnes) d'aide humanitaire ont été acheminés vers la Bande Gaza, dont 435 en provenance d'organisations d'aide internationales et de gouvernements. La priorité est donnée à l'approvisionnement humanitaire en conformité avec les besoins évoqués par la communauté internationale et le Comité civil palestinien…Lire la suite

    Quelles sont les méthodes du Hamas ?
    Film présentant les méthodes du Hamas d'utilisation des civils comme bouclier humain

    14626_f520.jpgHillary défend Israël

    La sénatrice Hillary Clinton, prochaine  Secrétaire d’Etat désignée par Barak Obama, s’est exprimé mardi au Sénat avec un discours très attendu dans lequel elle a évoqué entre autre,  la situation au Proche Orient.
    Clinton  a clairement  montré  sa profonde  indignation  à l’égard de  l’endoctrinement des enfants palestiniens par l’enseignement de la haine et de la violence contre Israël, dans les écoles. Elle  a précisé qu’à l’origine de  cet endoctrinement se trouvait l’utilisation  de dessins animés ou de livres scolaires faisant l’apologie  des attentats suicides ou autres genres de violences. Elle a par ailleurs  souligné que l’enseignement scolaire palestinien  inculquait aux enfants l’idée « qu’Israël ne doit pas exister. »...Lire la suite

    Lettre d‘information du Centre d‘Information sur les Renseignements et le Terrorisme

    Le Hamas dissimule les pertes de ses membres : le principal forum en ligne de l´organisation censure la publication des noms et des photographies des terroristes tués au cours de l´Opération Plomb Durci... Télécharger le dossier PDF

    Crimes de guerre et crimes de propagande

    « Nous allons conquérir Rome puis toute l’Europe. Lorsque nous en aurons fini avec l’Europe, nous irons conquérir les deux Amériques, sans oublier non plus l’Europe de l’Est ». L’orateur – avide de tant de territoires – poursuit en affirmant que tous les Juifs doivent être annihilés.
    La voix d’Hitler, les mots d’Hitler, sauf que ces paroles ont été prononcées par le Docteur Yunis al-Astal, du Hamas, membre du parlement palestinien. Le docteur al-Astal et d’autres dirigeants palestiniens ne cherchent pas à cacher leurs opinions touchant l’extermination des Juifs et la domination du monde par l’Islam radical…Lire la suite