11.05.2008
Gorbatchev: impossible de faire confiance aux Américains
MOSCOU - RIA Novosti. Il est impossible d'accorder du crédit aux promesses des dirigeants américains, a confié le dernier président de l'URSS Mikhaïl Gorbatchev dans une interview publiée par le journal britannique Daily Telegraph.
"Les Américains avaient promis que l'OTAN ne s'étendrait pas au-delà des frontières de l'Allemagne après la Guerre froide. Résultat, la moitié des Etats d'Europe centrale et orientale sont désormais membres de l'Alliance, et l'on se demande bien ce que sont devenues ces promesses. Cela prouve qu'on ne peut pas leur faire confiance", a déclaré M. Gorbatchev au cours d'un séjour à Paris.
"Les Etats-Unis ne supportent aucun Etat agissant de manière indépendante. Chaque président américain souhaite la guerre", estime le père de la Perestroïka, qui a adopté à la fin des années 1980 différentes mesures destinées à améliorer les relations russo-américaines.
"Nous disposions de dix ans, après la fin de la Guerre froide, afin d'édifier un nouvel ordre mondial, et nous les avons gaspillés, sans aucun résultat", a-t-il fait remarquer.
M. Gorbatchev a dénoncé le caractère "infondé" des déclarations de dirigeants américains qui accusent Moscou d'entretenir une rhétorique agressive entraînant dernièrement une dégradation des relations avec l'Occident, Washington étant responsable de l'augmentation de la tension dans le monde.
"Le problème, ce n'est pas la Russie. La Russie n'a pas d'ennemis, et n'a pas l'intention d'entrer en guerre contre les Etats-Unis ou contre qui que ce soit. On a parfois l'impression que Washington souhaite guerroyer avec la Terre entière", a déclaré l'ancien président de l'URSS, en référence aux déclarations du chef du Pentagone Robert Gates, qui a mentionné la menace présentée "par le cheminement incertain de la Chine et de la Russie".
M. Gorbatchev a qualifié l'éventuel déploiement en Europe orientale d'éléments du bouclier antimissile (ABM) américain de "démarche dangereuse", qui "relance à un niveau inédit la course aux armements".
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10.05.2008
تطور الوضع في لبنان من قبل ساعة وساعة
(Samedi, 10 mai 2008 - 16h00)
Cinq personnes ont été tuées samedi lors de violents combats armés entre des partisans de la majorité et de l’opposition dans une ville du nord du Liban, a déclaré à l’AFP un responsable des services de sécurité.
Les affrontements avaient lieu dans la localité de Halba, chef-lieu de la région du Akkar, entre des militants du Parti social nationaliste syrien (opposition) et des partisans du Courant du Futur (majorité).
Le bilan des combats qui ont débuté mercredi au Liban s’élève à au moins 23 morts.
Le responsable des services de sécurité a indiqué qu’il y a avait des civils parmi les personnes tuées à Halba.
La crise politique qui dure au Liban depuis novembre 2006 a dégénéré cette semaine en de sanglants affrontements qui ont notamment vu les combattants du Hezbollah chasser les partisans du bloc au pouvoir des quartiers de l’ouest de Beyrouth.
Des combattants du Hezbollah étaient d’ailleurs toujours présents samedi dans l’ouest de Beyrouth, au lendemain de la prise de contrôle du secteur, dénoncée par la majorité parlementaire comme un coup d’Etat.
Samedi cependant, la vie a repris timidement après des combats de rue qui ont fait 11 morts jeudi entre des combattants du Hezbollah, seul mouvement à ne pas avoir désarmé, et des partisans de Saad Hariri, un pilier de la majorité parlementaire appuyée par l’Occident. Au total 18 personnes ont péri dans les affrontements à travers le Liban.
Ces combats, les pires depuis la guerre civile (1975-1990), ont fait craindre un nouveau conflit armé alors qu’une crise paralyse les institutions politiques depuis fin 2006, l’opposition et la majorité divergeant sur un partage du pouvoir.
Des combattants du Hezbollah et d’un autre mouvement chiite, Amal, en nombre limité, étaient toujours visibles dans le secteur d’où ils avaient chassé la veille les partisans de Saad Hariri, dont le groupe médiatique —télévisions, journal et radio— ont dû fermer après des menaces du Hezbollah.
“La présence des éléments armés a diminué de manière significative et il n’y a plus de danger pour les civils”, selon un porte-parole de l’armée.
L’armée libanaise, traditionnellement chargée au Liban du maintien de l’ordre, était aussi fortement présente sur les principaux axes de la capitale, y installant des barrages. Mais les soldats avaient reçu l’ordre de ne pas intervenir dans les combats, de crainte d’une scission au sein de la seule institution encore solide et unie au Liban.
Les militaires se sont contentés notamment de protéger les institutions officielles, comme la Banque centrale ou le siège du gouvernement.
“C’est la première fois que je quitte ma maison depuis la nuit de jeudi”, dit Samia, en se dirigeant vers une banque à Hamra. “Mais je crois que c’est un calme temporaire”.
La route menant à l’aéroport international de Beyrouth, où aucun vol n’était prévu, est toujours bloquée par des pneus et des monticules de terre placées par le Hezbollah.
Quelques hommes armés se trouvaient sur cette route, selon un journaliste de l’AFP.
Les étrangers, entretemps, continuaient de quitter le pays par la route via la Syrie, alors que la Turquie et le Koweït poursuivaient l’évacuation de leurs ressortissants.
Face à l’escalade, une réunion ministérielle d’urgence des pays arabes, à l’appel de l’Egypte et de l’Arabie saoudite, se tiendra dimanche au Caire.
Le lendemain, le groupe informel des “Amis du Liban”, qui compte une quinzaine de pays et organisations internationales, a prévu une conférence téléphonique pour évaluer la situation, selon un responsable du département d’Etat américain. “Après cela, nous étudions la possibilité de consultations à New York, dans le cadre du Conseil de sécurité”, a-t-il ajouté.
Les Etats-Unis ont de nouveau apporté leur soutien au gouvernement de Fouad Siniora et dit leur volonté de voir le Hezbollah “rendre des comptes”, mais sans dire comment.
Les violences au Liban avaient éclaté mercredi quand une grève sur des revendications sociales avait été transformée par le Hezbollah en un mouvement de désobéissance civile qui a dégénéré en heurts.
Ces heurts se sont intensifiés après un discours du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah qui a qualifié jeudi de “déclaration de guerre” des décisions du gouvernement liées au réseau de télécommunications du mouvement et sommé le cabinet de revenir sur ces décisions et d’accepter un dialogue national.
“Siniora reviendra-t-il sur ces décisions ou démissionnera-t-il et résoudra la crise” ? a demandé le quotidien libanais de l’opposition Ad-Diyar.
“Impasse politique et insécurité : la victoire à la Pyrrhus du Hezbollah”, écrit le quotidien francophone proche du gouvernement L’Orient Le Jour.
Cependant le ministre des Sports et de la Jeunesse Ahmed Fatfat a exclu que le gouvernement revienne sur sa décision. “Il serait plus facile pour le gouvernement de démissionner que de révoquer sa décision”, a-t-il dit.
16:23 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : liban, islamisme, hezbollah, guerre civile
09.05.2008
Liban : il faut stopper l’Iran !
La guerre – en la matière, il n’y a pas d’autre terme à utiliser – qui embrase à nouveau le Liban n’a rien de surprenant. Sur Rebelles.info, David Bescond revient sur les prémices de ce nouveau conflit au Pays du Cèdre. Par ailleurs, les autres informations que je reçois ce vendredi 9 mai, en début de matinée, permettent de redouter, à moins d’un cessez-le-feu, une réaction en chaîne qui ne concerne pas seulement le Liban. Vendredi 9 mai, au matin (1), sur rebelles.info, David Besond rappelle qu’il écrivait, dès le 31 mars (2), puis, à nouveau, le 14 avril (3) :
« le Hezbollah avait reçu le feu vert de Damas et de Téhéran pour renverser le gouvernement de Fouad Siniora afin de s'assurer les coudées franches pour un conflit d'envergure avec Israël, qui impliquerait également le Hamas. Cependant le Hezbollah n'avait pas prévu de prendre l'initiative aussi rapidement. C'est une ordonnance du gouvernement libanais qui a mis le feu aux poudres.
Mardi le gouvernement de Fouad Siniora a, en effet, annoncé qu'il lançait une enquête sur le réseau de télécommunications, parallèle et illégal, installé à Beyrouth et dans le sud du Liban par le parti chiite Hezbollah, avec "l’aide de l'Iran", ce qui constitue une "violation de la souveraineté de l'Etat". Le gouvernement a affirmé qu'il allait remettre des documents démontrant "l’implication d'organismes iraniens" dans la construction de ce réseau. Mais surtout, le même jour, le gouvernement a également décidé de limoger le chef de la sécurité de l'aéroport international de Beyrouth, Wafiq Choukair, proche du Hezbollah. Pourquoi ?.
- Les autorités venaient de découvrir qu'un système sophistiqué de caméras de surveillance permettait de surveiller les mouvements de personnalités anti-syriennes et de responsables étrangers en visite à Beyrouth. De fait, toutes les personnes proches du gouvernement, les hommes d'affaires ou les émissaires des pays soutenant le gouvernement libanais et qui transitaient par l’aéroport étaient systématiquement espionnés par les agents du Hezbollah et donc par la Syrie et l'Iran. Ce qui pouvait poser de sérieux problèmes pour la sécurité de ces personnalités.
Mais, plus important encore, le contrôle de l'aéroport par le Hezbollah lui permettait d’organiser la contrebande d’armes et de munitions en provenance de Damas et de Téhéran. On comprend dès lors pourquoi la décision du gouvernement de démettre l'homme-lige de la milice chiite à l'aéroport fut, pour le Hezbollah, un casus belli. Le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, ne s'y est pas trompé qui a affirmé que la décision du gouvernement libanais était une "déclaration de guerre" et a promis que la crise ne serait pas résolue si le gouvernement ne revenait pas sur ses décisions, l’accusant de vouloir désarmer le Hezbollah.
Il a ainsi exigé du gouvernement qu'il annule sa décision de limoger le chef de la sécurité de l'aéroport de Beyrouth. Presque un aveu ! Voilà pourquoi le Hezbollah est dans l'obligation de mener son offensive contre le gouvernement légitime du Liban plus tôt qu'il ne l'avait envisagé. Le gouvernement, sauf à perdre toute crédibilité, ne peut pas céder. »
Et Bescond (Rebelles.info), de conclure
« Reste à savoir si Damas et Téhéran verront d'un bon oeil cette offensive prématurée. La réponse à cette interrogation déterminera la suite des événements. »
Le même vendredi 9 mai à 8H.56 Clément Dossin, de Reuters, écrit :
« des scènes de guérilla urbaine (ndlr : le terme est idiot) se sont déroulées depuis jeudi après-midi dans la capitale libanaise, dont le Hezbollah a largement pris le contrôle (...) Le Hezbollah a pris le contrôle d'une grande partie de Beyrouth, dont des organes de presse progouvernementaux, au troisième jour d'une campagne de désobéissance, qui a fait au moins 10 morts et 20 blessés.
Le bruit sourd des grenades et le crépitement des armes automatiques ont continué de résonner durant la nuit, rappelant les heures les plus sombres de la guerre civile qui a déchiré le pays de 1975 à 1990. Vendredi matin, des hommes fidèles au Hezbollah ont pris le contrôle de la chaîne de télévision progouvernementale Future News (...) les membres du Hezbollah, accompagnés de combattants du mouvement allié, Amal, autre milice chiite, ont pris le contrôle de plusieurs bureaux du groupe Future (...) Des hommes armés ont également investi les locaux du journal Al Moustakbal (...).
Et Clément Dossin de conclure :
A New York, le Conseil de sécurité des Nations unies a lancé un appel "au calme et à la retenue dans une déclaration politique n'ayant pas valeur contraignante »,
On peut encore lire, ce vendredi 9 mai, sur Guysen International News :
« des milices chiites apparentées au Hezbollah ont pris le contrôle de plusieurs quartiers de Beyrouth. Les violents affrontements entre le Hezbollah et l'armée se poursuivent dans la capitale pour le 3e jour consécutif. La chaîne de télévision Al Manar du Hezbollah a annoncé que les hommes de son mouvement ont incendié les locaux du journal appartenant au chef de la majorité anti-syrienne Saad Hariri ».
Toujours vendredi 9 ; Lefigaro.fr, avec l’Agence France Presse et Associated Press, informe écrit :
« Pour le troisième jour consécutif, les combats ont repris vendredi matin à Beyrouth, entre sympathisants de la majorité anti-syrienne et ceux de l'opposition soutenue par Damas et Téhéran. De quoi faire craindre une nouvelle guerre civile au Liban, comme en témoigne cette Une du quotidien francophone, «L'Orient Le Jour» : "Beyrouth-Ouest plonge dans la guerre des rues". »
L'éditorialiste Issa Goraieb écrit :
« Pour la République tout entière, c'est tout autant, désormais, une question de vie ou de mort. Au lendemain du discours du chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, sur une "déclaration de guerre" du gouvernement libanais, des hommes armés de l'opposition chiite ont pris le contrôle de plusieurs quartiers sunnites de l'ouest de Beyrouth ».
Nadim Moulla, PDG de la chaîne propriété de la famille Hariri, Future News déclare :
« Par ailleurs, de violents affrontements ont lieu dans le district mixte, sunnite, chiite et chrétien de Hamra. Des hommes armés du Hezbollah ont également mis la main sur la chaîne de télévision progouvernementale. Des hommes armés ont encerclé l'immeuble de Future TV, dans le district de Sanayeh, à l'ouest de Beyrouth, et ont demandé, via le commandement de l'armée, la fermeture de la chaîne (...) Toute la nuit et jusqu'à vendredi matin, des tirs d'armes automatiques et de roquettes de type RPG étaient entendus, notamment dans l'ouest de la capitale, où se concentrent les combats entre membres du Hezbollah qui dirige l'opposition et ceux du Courant du Futur, parti d'un pilier de la majorité Saad Hariri (...) Le trafic aérien est toujours paralysé. Le port de Beyrouth a également cessé toute activité ».
Je note, pour conclure, que les casques bleus de la Finul n’ont pas empêché l’expansion foudroyante au Liban de la légion mercenaire étrangère du Hezbollah, téléguidée et financée par l’Iran nucléaire génocidaire. Une fois de plus les médias et les organisations internationales ont fait la sourde oreille aux mises en garde d’Israël, qui n’a pourtant cessé de fournir les preuves de l’expansionnisme iranien au Liban. Une fois de plus, la complaisance des médias et l’inefficacité de l’ONU mettent le Liban à feu et à sang. Même si, par hypothèse, le Hezbollah agit depuis quelques jours sans le feu vert iranien – ce dont je doute – cela ne change rien au fond du problème, à savoir : quand donc le monde comprendra-t-il que la présence du Hezbollah au Liban s’inscrit dans la volonté iranienne de détruire Israël et de s’étendre au Proche- et au Moyen-Orient ?
© Miguel Garroté
(1) http://www.rebelles.info/article-19406510.html
(2) http://www.rebelles.info/article-18161427.html
(3) http://www.rebelles.info/article-18570273.html
Mis en ligne le 09 mai 2008, par M. Macina , sur le site upjf.org
22:19 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : liban, islamisme, hezbollah, guerre civile
08.05.2008
Tensions entre le Hezbollah et le gouvernement libanais
La violence armée semble gagner du terrain au Liban entre les autorités officielles et le Hezbollah. L'organisation terroriste vient de prendre une initiative qui risque d'envenimer ses relations avec le régime en place en paralysant les activités du seul aéroport international du pays, à Beyrouth. Pour cela, elle a bloqué les voies d'accès au terminal et des artères de la capitale libanaise. Réagissant à ces mesures, la compagnie aérienne nationale du Liban, Middle East Airlines, a annoncé qu'elle interrompait tous ses vols pendant 12 heures, "en attendant des développements positifs" comme elle l'a précisé dans le communiqué officiel qu'elle a publié.
Le Hezbollah a effectué cette démarche hostile pour protester contre l'attitude du gouvernement en place, soutenu par les Etats-Unis et par d'autres pays occidentaux. Les leaders de l'organisation terroriste ont indiqué qu'ils envisageaient d'autres actions du même genre en guise de protestation contre la politique des autorités. De son côté, le gouvernement libanais a décidé de sanctionner le Hezbollah en refusant par exemple de permettre le fonctionnement de son réseau d'informations à travers le Liban.
Autre motif de conflit entre le Liban et le Hezbollah: l'organisation terroriste a été accusée par les autorités d'avoir photographié en secret différents vols en partance de l'aéroport de Beyrouth. Le gouvernement libanais craint que ces clichés soient utilisés par la suite pour la préparation d'un attentat. Le porte-parole du Hezbollah a bien entendu réfuté ces allégations, prétendant qu'il s'agissait de "médisances trahissant les frayeurs du pouvoir".
Claire Dana Picard ( arouts 7)
19:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : liban, islamisme, hezbollah, guerre civile
Prochaine visite de Sarkozy au Mexique
Le MEDEF et Sarkozy sont à la recherche de Mexicains au fort taux de labeur pour les faire gagner moins que les ouvriers des pays de l’Est pourtant « à faibles coûts ».
La section internationale du MEDEF a effectué une visite au Mexique du 2 au 6 octobre 2007, au cours de laquelle elle a pu s’entretenir avec le président Caldéron et le ministre des transports et des communications, entre autres.
Début avril, les membres du GHN (Groupe de Haut Niveau, créé à la demande des présidents du Mexique et de la France pour renforcer la coopération entre les 2 pays dans les domaines économique et commercial) ont tenu leur deuxième réunion de travail à Paris, la première rencontre ayant eu lieu les 28 et 29 janvier au Mexique.
Le président français réalisera une visite au Mexique les 14 et 15 mai prochains. Il s’agira là de son premier déplacement dans un pays latino-américain. Le 5 juin 2007, il avait reçu Felipe Caldéron ; c’est la première fois que le président Sarkozy a reçu un chef d’État du continent américain.
à Martin Jolicoeur-Le journal des affaires / 02-05-08 :Le Mexique nouvel eldorado aéronautique?
En matière d'aérospatiale, il n'y a pas que les québécoises qui se tournent vers le Mexique. Les européennes aussi, si on en juge par l'accélération de leurs investissements.
Des entreprises aussi connues que Daher, Zodiak, Messier Services et Safran, de France, et Eaton Aerospace ou GKN, du Royaume-Uni, s'y sont installées ces dernières années, souligne Luc Beaudoin, vice-président de The Everest Group, à Mexico, spécialisée dans la délocalisation d'entreprises au Mexique.
Confirmant cet engouement, le président français Nicolas Sarkozy se rendra au Mexique à la mi-mai pour y inaugurer un pôle de compétitivité franco-mexicain en aérospatiale.
Le phénomène est relativement récent pour les entreprises du Vieux Continent, plus enclines depuis dix ans à impartir ou carrément délocaliser leurs activités dans les pays de l'Est (Pologne, République tchèque, Hongrie).
Mais l'augmentation des salaires des travailleurs dans ces pays jadis considérés "à faibles coûts" les forcent à chercher ailleurs. Sans compter que leurs marges bénéficiaires s'effondrent : celles des transporteurs à cause de la flambée du prix du pétrole, et celles de avionneurs à cause de la faiblesse du dollar américain.
"Certes, pour les Européens, le Mexique n'est pas la porte à côté. Mais à la différence de l'Inde, de la Chine, et même du Maghreb, explique M. Beaudoin, il offre l'avantage de se trouver à mi-chemin entre les grands donneurs d'ordres américains et la grappe qui s'est constituée autour de la brésilienne Embraer."
Et pendant ce temps, le peuple mexicain se mobilise autour de la défense du pétrole national. En 1938, le général Lazaro Cardenas avait exproprié les compagnies pétrolières étrangères malgré les menaces des représailles américaines. Cardenas avait pris le soin d’inscrire dans la constitution la propriété nationale imprescriptible des ressources du sous-sol. Le président Caldéron veut toucher à cet héritage à travers le projet néolibéral d’ouvrir au capital privé la compagnie d’État PEMEX (Petroleos de Mexico) et il a cru pouvoir régler rapidement cette question au Parlement. C’était sans compter 1/sur les tensions induites par ce sujet sensible à l’intérieur du PRI, Partido Revolucionario Institucional, allié parlementaire du PAN, Partido Accion Nacional, de Caldéron, 2/sur l’occupation du Sénat et de l’assemblée nationale par les élus de l’opposition, 3/sur la mobilisation de milliers d’ouvriers et paysans pour défendre l’industrie nationale du pétrole.
Il est intéressant de noter que la stratégie de l’opposition est de confier aux femmes le soin de mener les manifestations de rue grâce à la constitution de brigades « Les Adelitas ». « Le pétrole du Mexique appartient au peuple mexicain ». A qui appartient la main d’œuvre mexicaine ?
JO
11:34 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : economie, politique, pillage, mexique, sarkozy
07.05.2008
La Géorgie est "proche d'une guerre" par sa propre faute (représentant de la Russie auprès de l'OTAN)
BRUXELLES, 6 mai - RIA Novosti. La Géorgie est à deux doigts d'une guerre par sa propre faute, estime le représentant permanent de la Russie auprès de l'OTAN Dmitri Rogozine.
C'est ainsi qu'il a commenté, à la demande de RIA Novosti, une déclaration faite mardi au Parlement européen à Bruxelles par le ministre géorgien de la Réintégration territoriale Temour Iakobachvili. D'après le ministre, Tbilissi est "très proche" d'une guerre avec la Russie.
"En effet, la Géorgie est très proche d'une guerre, mais la faute en incombe à Tbilissi", a indiqué M. Rogozine.
A son avis, les responsables politiques géorgiens réalisent un plan "approuvé par leurs sponsors étrangers" et consistant à accuser la Russie d'aggraver la situation dans la zone des conflits.
Le diplomate russe a qualifié ces accusation de "mensonge cynique et éhonté".
Il estime que les autorités géorgiennes ont l'intention de prendre Soukhoumi de force en utilisant à cet effet les commandos géorgiens entraînés par des instructeurs de l'OTAN.
"Cette aventure pourrait provoquer une effusion de sang", affirme M. Rogozine.
Selon lui, les dirigeants russes font tout leur possible pour apaiser la situation. Cependant, ils sont prêts à prendre les dispositions nécessaires afin de protéger leurs concitoyens.
12:13 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, russie, guerre avec la georgie, dmitri rogozine
URGENT Russie: le président élu Dmitri Medvedev a prêté serment à Moscou
MOSCOU, 7 mai - RIA Novosti. Le président élu russe Dmitri Medvedev a prêté serment mercredi au cours d'une cérémonie d'investiture au Grand Palais du Kremlin de Moscou.
La main sur la Constitution russe, M.Medvedev a déclaré: "Je jure de respecter les droits et les libertés de l'homme et du citoyen, de respecter et de protéger la Constitution de la Fédération de Russie, de défendre la souveraineté et l'indépendance, la sécurité et l'intégrité de l'État, de servir le peuple russe en tant que président de la Fédération de Russie".
Dmitri Medvedev a recueilli plus de 70% des voix lors de la présidentielle du 2 mars où sa candidature avait été avancée par quatre partis politiques russes - Russie unie, Russie juste, le Parti agraire de Russie et Force civile. Vladimir Poutine, qui a dirigé le pays pendant huit ans, a accepté la proposition de M.Medvedev d'occuper le poste de premier ministre.
12:07 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : politique, russie, poutine, medvedev
06.05.2008
Reconnaissance du Kosovo: une démarche contraire aux intérêts de l'Europe (Schröder)
BERLIN, 5 mai - RIA-Novosti. La reconnaissance de l'indépendance du Kosovo vis-à-vis la Serbie allait à l'encontre des intérêts de nombreux pays européens, a déclaré lundi à Berlin lors d'une interview accordée à RIA-Novosti l'ancien chancelier allemand Gerhard Schröder.
"Je crois que la reconnaissance de l'indépendance du Kosovo vis-à-vis la Serbie était un faux pas, dans la mesure où cette démarche était prématurée. Au lieu de régler un problème, les Etats-Unis et l'Union Européenne en ont créé beaucoup d'autres", a précisé M.Schröder, actuellement président du conseil des actionnaires du consortium Nord Stream.
"L'Union Européenne a succombé à la pression américaine. Cette décision (la décision du parlement kosovar de proclamer l'indépendance) servait sans doute les intérêts des Etats-Unis, mais certainement pas ceux de l'Europe", a-t-il expliqué.
Selon lui, il y avait d'autres moyens de régler la crise du Kosovo : "A mon avis, la Serbie doit devenir membre de l'UE dans un proche avenir, si elle le souhaite. Le Kosovo pouvait adhérer à l'UE tout en faisant partie de la Serbie. Enfin, on aurait pu créer un Etat kosovar indépendant dans le cadre de l'entrée commune de la Serbie et du Kosovo à l'UE", a-t-il conclu.
19:05 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, allemagne, schröder, russie, usa, serbie, kosovo
05.05.2008
Evo Morales sous pression après un vote autonomiste en Bolivie
A suivre avec inquiétude une des nombreuse conséquences des manipulations du "STRATEGIC INTELLIGENCE" de l'Oncle Sam !
SANTA CRUZ (AFP) — Le président bolivien Evo Morales se retrouve sous pression, au lendemain d'un vote massif en faveur de l'autonomie de la région de Santa Cruz, qui relance une profonde crise politique. Après le référendum de dimanche dans cette opulente province de l'est, la menace de consultations similaires pèse désormais dans les autres régions aux mains de l'opposition libérale qui contestent férocement depuis plusieurs mois la politique de M. Morales, un admirateur déclaré du leader cubain Fidel Castro. Conscientes du danger, les autorités persistent à relativiser la portée de ce référendum, jugé "illégal et anticonstitutionnel" par le chef de l'Etat qui a lancé un timide appel au "dialogue".
"La réalité politique n'admet pas les artifices médiatiques. La réalité politique est froide, elle se fonde sur la réalité sociale", a déclaré Alfredo Rada, porte-parole du gouvernement. Poumon économique du pays, la région de Santa Cruz, dotée des principaux gisements de gaz, dénonce la nouvelle Constitution défendue par M. Morales, premier président amérindien de Bolivie, qui prône une plus grande redistribution en faveur des communautés défavorisées des Andes.
"Le oui a explosé et Morales n'accepte pas sa défaite", tempête en "une" le quotidien de référence, El Deber, pourtant considéré comme l'un des journaux les plus mesurés. Près de 86% des électeurs de cette province de 2,5 millions d'habitants, le quart de la population totale, ont voté dimanche pour un statut d'autonomie, visant à lui donner le droit de gérer ses ressources et de créer sa propre force de police.
"Ce n'est pas la fin du processus, c'est le début d'une lutte héroïque pour la démocratisation du pouvoir", s'est exclamé le gouverneur de Santa Cruz, Ruben Costas, pendant les festivités qui ont rassemblé plusieurs milliers de personnes toute la nuit. Président du comité "pro-Santa Cruz", une influente organisation patronale, Branko Marinkovich, un des plus importants propriétaires terriens du pays, a affirmé que le gouvernement avait "l'obligation légale et morale de respecter le vote". Après une journée électorale émaillée d'incidents qui ont fait une trentaine de blessés, le calme était total lundi dans les rues de la capitale régionale.
"Que Morales arrête de nier la réalité, sinon il va se retrouver en grande difficulté", avertit Iker Escobar, un épicier âgé de 48 ans.
La fronde fait déjà tâche d'huile dans trois autres régions prospères qui représentent avec Santa Cruz plus des deux tiers de la richesse nationale. Ernesto Suarez, le gouverneur de Beni (nord-est), l'une de ces provinces, a célébré "la réponse du peuple de Santa Cruz au centralisme", exhortant "le reste du pays à amplifier le mouvement", dans une déclaration citée lundi dans la presse.
Selon le politologue bolivien Carlos Cordero, le résultat du référendum "réduit la marge de manoeuvre du gouvernement de M. Morales", qui n'a "pas d'autre choix que de négocier". "Autant il peut contester sa validité légale, autant il lui sera difficile de ne pas reconnaître la ferveur populaire qui s'est manifestée", a expliqué cet expert, professeur à l'Université San Andres de La Paz.
En attendant le vote des autres régions, Santa Cruz n'a toutefois aucun moyen d'imposer son autonomie.
Avant le référendum, l'armée bolivienne, fidèle au président, avait averti qu'elle ne permettrait pas l'application d'un statut constituant un "danger grave pour l'intégrité du pays". Le gouvernement avait également démontré son autorité et son pouvoir, en gelant brièvement les comptes de la province rebelle, en guise d'avertissement provisoire.
19:12 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, bolivie, evo morales, santa cruz
Réponse de Louis Aliot à la Ligue de Défense Juive
Nous avions relayé avec sympathie le texte de la Ligue de Défense Juive intitulé : La fin de Le Pen ?
Nous publions donc la réponse, sous forme de courriel, de Louis Aliot .
Ma réponse à votre article : La haine que vous manifestez depuis déjà des lustres contre Jean-Marie Le Pen m’a toujours choqué et c’est même l’une des raisons qui m’ont poussé à le soutenir.
Je trouve votre texte bête, méchant et vicieux. Je suis rentré au FN parce que c’était Le Pen. Je peux faire de la politique avec lui sans aucun problème, même si de minuscules divergences existent comme dans toutes les organisations humaines, je ne ferai pas de politique contre lui pour x raisons….dont son histoire extraordinaire, son courage et sa totale indépendance d’esprit. Je préfèrerais démissionner de mes responsabilités plutôt que le trahir. C’est comme ça. De plus, sachez, qu’il ne m’a pas jeté et qu’il ne compte pas le faire ! Je travaille avec lui depuis près de 10 ans. Ce n’est pas la première dispute…ce n’est pas la dernière ! C’est la vie. Il a son caractère…J’ai le mien. Je préfère ma franchise de rapport avec lui que les attitudes de cloportes de certains...
Vous faites référence, vicieusement, à l’origine de mes parents. C’est trop vague et erroné. Pour être plus précis, il faudrait faire référence à mon grand-père algérois, marié à une catholique et qui avait lui aussi une très grande liberté d’esprit. Sur le sujet qui vous intéresse, il était quelquefois plus sévère que JMLP. Paix à son âme, puisqu’il est décédé et repose en paix au cimetière de Nice. Sa dernière volonté a été de refuser de se faire enterrer dans un « carré juif »…sa manière à lui de dire « merde » au communautarisme…
Sachez que je n’ai pas besoin de votre soutien, et que vous êtes à mes yeux, par votre extrémisme et vos positions, l’une des courroies de transmission les plus efficaces dans la neutralisation des système de défense dont la France aurait bien besoin pour lutter contre l’immigration et l’installation d’un islam radical sur notre sol !
Bien à vous.
Louis Aliot
18:52 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, france, fn, le pen, aliot, shoah, ldj



