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02.05.2008

FÊTES PAÏENNES DES QUATRE SAISONS

1036064449.jpgSolstices, Imbolc et fête des chandelles, fête de la Communauté, fête de l’Empire, Ostara, Beltaine et fête du Mai, Lugnasad, Fête de la moisson et du vin, Samain... Le païen, c’est à dire l’homme enraciné, vit en fonction d’une conviction très simple : quand on a conscience d’être un élément, parmi tant d’autres, au sein de l’univers, on comprend que l’équilibre et la sérénité, dans sa vie quotidienne, sont le fruit d’un respect des lois naturelles.

Autrement dit, chacune et chacun doit s’insérer dans le cycle vital de la nature, rythmé par le déroulement des saisons.

Ce rythme saisonnier, éternel retour, est marqué par des fêtes ancestrales, traditionnelles, qui sont autant de rappels que, dans la vision païenne du monde, le sacré est sans cesse omniprésent dans la vie de tous les jours et doit donc être pris en compte, respecté et célébré.

Vous voulez savoir de quel très lointain passé surgissent les fêtes païennes des quatre saisons ? Quelles sont leur signification, leur histoire ? Vous voulez savoir  comment, aujourd’hui, perpétuer ces fêtes, en respectant leur sens profond tout en les adaptant à notre temps ?

Cet ouvrage, abondamment illustré, est destiné à unir la connaissance historique et les conseils pratiques, pour faire vivre concrètement, dans le cadre familial et communautaire, l’héritage des ancêtres.

Les Editions de la Forêt

FÊTES PAÏENNES DES QUATRE SAISONS

PIERRE VIAL

22 mai 1913 : Création de l’Hachomer Hatzaïr

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Le mouvement de jeunesse sioniste Hachomer Hatzaïr (« Le jeune garde ») est né en Galicie en 1913. Il découle de l'unification de deux mouvements : le mouvement juif scout polonais et  les Tzeire Sion ( les jeunes de Sion ). Ces derniers  formaient des cercles purement intellectuels, méprisant le sport, les promenades et le scoutisme. Tandis que les scouts juifs polonais étaient tout à fait éloignés des valeurs nationales du peuple juif, les Tzeïre Sion avaient une tendance nettement sioniste et socialiste. En fusionnant, les deux mouvements apportèrent l'aspect positif de leurs conceptions. Les scouts : une vie de jeunes, libres dans toutes leurs manifestations ; les Tzeïre Sion: l'amour de l'étude et le désir d'approfondir l'idéologie sioniste-socialiste.

Après les massacres qui illustrèrent la Première Guerre mondiale, le peuple juif fut de nouveau submergé par de vastes pogroms. Alors qu'il semblait que le désespoir allait triompher, se sont réveillées les forces vives du peuple. Le mouvement de la renaissance englobe des cercles de plus en plus vastes et la jeunesse juive s'élance vers l'immigration en Eretz-Israël. Les jeunes du mouvement Hachomer Hatzaïr furent les premiers à participer à la 3ème alya ( dès 1919 ) et formèrent le premier noyau du mouvement en Israël.

1785500005.jpgEn Eretz-Israël, le mouvement progresse aussi. En 1927, les kibboutz formés par les membres qui sont sortis des rangs du mouvement, jettent les bases de l'organisation des kibboutz de l'Hashomer Hatzaïr en lsraël : Hakibboutz Haartzi. Dans la même année se réunit le deuxième Congrès mondial du mouvement, qui approfondit les bases idéologiques et administratives de l'Hachomer Hatzaïr.
Dès ce moment le mouvement progresse sans cesse. Il s'attaque à tous les centres de la vie juive en introduisant partout son idéologie. Il élargit ses cadres, et il crée en même temps de nouveaux kibboutz en Israël.

L'organisation a eu une grande responsabilité dans le soulèvement du ghetto de Varsovie, sous la direction de Mordechaï Anielewicz en 1943. Elle fut un des constituants du Mapam (1948-1992), parti de gauche ancêtre du Meretz , deux partis socialistes sionistes membres de l'Internationale socialiste.

Françalgérie : sang, intox et corruption

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Le système de la Françalgérie est sans doute un des secrets les mieux gardés de la ve République. C’est un système complexe dont le cœur est l’argent, celui des « commissions » prélevées par les généraux du « cabinet noir » sur les échanges commerciaux avec l’étranger.

Depuis 1999, le voile d’opacité recouvrant l’atroce guerre civile qui ensanglante l’Algérie depuis 1992 commence à se déchirer. Après les documentaires de France 2 sur le massacre de Bentalha et de Canal Plus sur l’assassinat du chanteur Matoub Lounès [1], après les livres de Nesroulah Yous et du lieutenant Habib Souaïdia [2], d’autres témoignages ont confirmé, et au-delà, ce qu’attestaient déjà ces documents : la responsabilité écrasante, dans cette tragédie interminable, des hauts responsables de l’armée (dirigée par le général Mohammed Lamari) et des services secrets (le Département de renseignement et de sécurité, DRS, successeur de la Sécurité militaire [3], dirigé par les généraux Mohamed Médiène, dit « Tewfik », et Smaïl Lamari, dit « Smaïn »). Avec les généraux Larbi Belkheir et Khaled Nezzar, les véritables « parrains », ce sont eux que l’on a appelé les « janviéristes », car ils ont été les organisateurs du coup d’État de janvier 1992.

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