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  • Gabriele d'Annunzio et Fiume

    1256899167.jpgGabriele d'Annunzio (1863-1938), au temps de la Belle époque, était le seul poète italien connu dans le monde entier. Après la première guerre mondiale, sa gloire est devenue plutôt muséale, sans doute parce qu'il l'a lui-même voulu. Il devint ainsi Prince de Montenevoso. Un institut d'État édita ses oeuvres complètes en 49 volumes. Surtout, il transforma la Villa Cargnacco, sur les rives du Lac de Garde, en un mausolée tout à fait particulier ( Il Vittoriale degli Italiani ) qui, après la seconde guerre mondiale, a attiré plus de touristes que ses livres de lecteurs. Aujourd'hui, nous savons que le grand décadent a sans doute été le dernier poète-souverain de l'histoire. A quel autre écrivain pourrait-on donner ce titre?

    En 1918, la ville et le port adriatique de Fiume (en croate Rijeka, en allemand Sankt-Veit am Flaum ) était peuplée à 50% d'Italiens. Les conférences parisiennes des vainqueurs de la première guerre mondiale avaient réussi à faire de cette cité un pomme de discorde entre l'Italie et la nouvelle Yougoslavie. Le Traité secret de Londres, qui envisageait de récompenser largement l'Italie pour son entrée en guerre en lui octroyant des territoires dans les Balkans, en Afrique et en Europe centrale, n'avait pas évoqué Fiume. Le Président Wilson n'avait pas envie d'abandonner à l'Italie l'Istrie et la Dalmatie.

    Après l'effondrement de l'Autriche-Hongrie, une assemblée populaire proclame à Fiume le rattachement à l'Italie. Des troupes envoyées par plusieurs nations alliées prennent position dans la ville. Des soldats et des civils italiens abattent une douzaine de soldats français issus de régiments coloniaux annamites . Aussitôt le Conseil Interallié ordonne le repli du régiment de grenadiers sardes, seule troupe italienne présente dans la cité. Ce régiment se retire à Ronchi près de Trieste. Là, quelques officiers demandent au héros de guerre d'Annunzio de les ramener à Fiume. Le 12 septembre 1919, d'Annunzio pénètre dans la ville à la tête d'un corps franc. Le soir même, le Commando, avec le poète comme Comandante in capo, prend le contrôle de la ville. Les Anglais et les Américains se retirent. D'Annunzio attend en vain l'arrivée de combattants, d'arditi, de volontaires et de futuristes pour transporter le modèle de Fiume dans toute l'Italie.

    Des festivités et des chorégraphies de masse, des actions et des coups de force symboliques rendent Fiume célèbre. D'Annunzio voulait même débaptiser la ville et la nommer Olocausta ( de holocauste, dans le sens premier de sacrifice par le feu ). Sur le plan de la politique étrangère, le commandement de Fiume annonce dans son programme l'alliance de la nouvelle entité politique avec tous les peuples opprimés, surtout avec les adversaires du royaume grand-serbe et yougoslave. L'entité étatique prend le nom de Reggenza Italiana del Carnaro et se donne une constitution absolument non conventionnelle, la Carta del Carnaro. Son mot d'ordre est annoncé d'emblée: spiritus pro nobis, quis contra nos? ( Si l'esprit est avec nous, qui est contre nous? ). Le Premier ministre italien de l'époque était Giovanni Giolitti, âgé de 78 ans. Sous son égide, l'Italie et la nouvelle Yougoslavie s'unissent par le Traité de Rapallo. Avant qu'il ne soit ratifié, le héros de la guerre aérienne, Guido Keller, jette sur le parlement de Rome un pot de chambre, rempli de navets et accompagné d'un message sur les événements. Rien n'y fit. L'Italie attaque Fiume par terre et par mer. C'est le Noël de Sang ( Il Natale di Sangue ). Le régime de d'Annunzio prend fin, après quinze mois d'existence.

     

    L'État national classique italien était en bout de course, se sentait devenir caduc, mais refusait encore d’être remplacé par une forme néo-impériale, par une renovatio imperii sur le modèle de Fiume.

    Quelque temps plus tard, Mussolini et le fascisme reprenait le flambeau de Fiume

     

    Ludwig Veit

  • Jünger Wandervogel

    1216902354.jpgCeux qui connaissent la biographie de Jünger savent que l’adolescent détestait la rationalité, se sentait étranger à elle, tout comme à la quotidienneté du monde de son époque. Il était un rêveur qui ne connaissait rien du monde des autres et n’y cherchait pas son chemin. Cette attitude d’« anarque », nous ne cessons de la découvrir dans toute l’œuvre d’Ernst Jünger. A la même époque, Franz Kafka ou Thomas Mann affichaient une même distance par rapport au monde de la majorité. Les intérêts du jeune Jünger résident dans son monde onirique individuel. Le monde dans lequel évolue l’adolescent Jünger est marqué par tous ces facteurs sociaux qui orientaient la vie de la plupart des fils de la société bourgeoise : une maison parentale reposant sur des fondements solides, une vie quotidienne à l’école obnubilée par les bonnes notes, l’idéal d’une profession stable. C’est dans ce type de monde que le jeune homme de la Belle Époque devait trouver sa voie. L’écrivain Ernst Jünger sera le contraire de son père. En 1901, le père quitte, avec sa famille, la pittoresque cité de Heidelberg pour émigrer à Hanovre, ensuite à Schwarzenberg dans l’Erzgebirge, enfin à Rehberg : au fil de ces transplantations, Ernst se détache de plus en plus nettement de la vision du monde positiviste du XIXe siècle. Son père ne réussit qu’à lui communiquer sa passion pour l’entomologie. Mais au-delà de cela, s’est rapidement évanouie l’influence intellectuelle que le père, chimiste et pharmacien doué, exerçait sur son fils épris d’indépendance. Dès l’âge de 13 ans, naît dans le cœur de Jünger un enthousiasme et un émerveillement pour l’agencement des choses dans la nature, pour le sens qu’elles nous communiquent.
    Les séjours en pleine nature, la collection de ces petites pierres, de ces petites mosaïques, aux formes diverses, leur agencement en images aux couleurs chatoyantes, les voyages imaginaires du jeune Jünger féru de lectures dans des mondes lointains, aventureux, ont fait en sorte que les journées d’école sont vite apparues fort mornes. Dans Le cœur aventureux, Jünger dépeint ses aspirations avec une indéniable volupté : « Mes parents possédaient une serre… et, souvent, lorsque l’air brûlant frémissait sur le toit de verre, je songeais, avec un plaisir étrange, qu’il ne devait pas faire plus chaud en Afrique. Mais il devait sans doute y faire un peu plus chaud, car c’est ce qui était quasi insupportable, ce qui n’avait jamais encore été vécu, qui était le plus attirant ».
    Comme des milliers d’autres garçons, Jünger, à seize ans, en 1911, rejoint le Wandervogel. Pour beaucoup d’élèves, l’école devenait aliénante ; elle les préparait à des professions qui n’étaient plus, en dernière instance, que des « fonctions » dans les structures de la société allemande.
    Jünger ne se sentait pas exposé à la pression sociale, qui poussait les jeunes gens à terminer la seconde moitié de leurs humanités afin d’obtenir le droit d’effectuer un service militaire volontaire d’un an seulement (en 1912, Jünger décrochera finalement ce diplôme). Ce type de service militaire prévoyait un temps réduit à une seule année, permettait aux jeunes de gagner du temps et de l’argent et autorisait le volontaire à postuler le statut d’officier de réserve. Chez les Wandervögel, qui cultivaient un ressentiment certain à l’égard de la société qu’ils détestaient, ces considérations n’avaient pas leur place. L’officier de réserve issu du Wandervogel envisageait toujours une réforme « par le haut », et, plus tard, pendant la guerre, il cherchait à promouvoir une réforme globale de la vie dans le corps même des officiers. Ce fut un échec. Mais le scepticisme de ces jeunes officiers à l’égard de l’armée en tant que forme d’organisation, à l’égard de sa technicisation et de sa rationalisation, est demeuré : c’était un scepticisme pour une part plus « progressiste » que celui qui régnait dans d’autres secteurs de la société.
    Ernst Jünger ne prenait pas l’école au sérieux. « Je rêvais sans tenir compte de rien, avec passion… et je me cherchais chaque nouvelle année un nouveau chef droit aux épaules larges, derrière lesquelles je pouvais opportunément me réfugier ».La fantaisie juvénile influencée par la lecture de livres d’aventures, comme ceux de Karl May, ou de récits coloniaux ou d’ouvrages de géographie, l’a conduit à rêver à de longs voyages dans des contrées inexplorées. La notion de « communauté » qui, pour d’autres, est la clef de l’aventure, ne constitue pas l’essentiel pour Jünger. A ce moment-là de son existence, comme plus tard, pendant la guerre, elle n’est qu’un moyen pour compléter son univers d’ivresse et de rêves. L’énergie pour l’aventure, Jünger la porte en lui, il n’a pas besoin d’une dynamisation complémentaire, qui lui serait transmise par d’autres. Jünger ne s’est jamais entièrement soumis à un groupe ni n’a adhéré exclusivement à un mouvement précis. C’est ce qui ressort des quelques rares descriptions qu’il livre sur le temps où il était Wandervogel : beuveries vespérales à la manière des étudiants des corporations. Sur les visites hebdomadaires aux brasseries de Hameln, où Jünger était lycéen en 1912 :« Les chansons et toute sorte de cérémonies telles que la « salamandre » étaient ordonnées après un silentium préparatoire ; un moment de détente, la fidelitas, suivait l’exécution du rituel. On buvait dans des pots à couvercle ; parfois aussi un hanap circulait à la ronde. Il avait la forme d’une botte qu’on ne cessait de remplir à nouveau, aux frais de celui qui avait été l’avant-dernier à la tenir. Quand la bière tirait à sa fin, il fallait, ou bien en boire de toutes petites gorgées, ou bien faire « cul sec » d’un trait […] Il existait toute une série de délits qu’on expiait en vidant une petite ou grande quantité de liquide ce qu’on appelait « descendre dans le pot ». Souvent des étudiants, ex-membres du club, étaient nos hôtes ; ils louaient notre zèle gambrinesque » :
    Par la suite, Jünger a essayé de traduire en actes ce que d’autres n’évoquaient qu’en paroles. A la recherche de la vie dans sa pureté la plus limpide, avec la volonté de se plonger dans l’ivresse extrême de l’aventure et dans l’émerveillement intense de nouvelles découvertes, de nouvelles couleurs, odeurs et plantes, de nouveaux animaux, Jünger décide de franchir le pas, un pas extraordinairement courageux pour un adolescent, un pas dangereux : à Verdun, sans avoir averti son père, il s’engage dans la Légion Étrangère . Un an seulement avant la Grande Guerre, avant même d’avoir passé son « examen de maturité , le jeune Jünger amorce une aventure audacieuse, mais qui sera de très courte durée. La même année, au moment où Ernst Jünger part, un revolver dans la poche, pour rejoindre la prestigieuse phalange des professionnels de l’armée française, le mouvement Wandervogel réunit ses adeptes allemands sur une montagne d’Allemagne centrale, le Hohen Meißner. Un Wandervogel autrichien avait appelé les Germains au « Combat contre les Slaves » ; les Allemands veulent prendre position et répondent, par la voix de leur porte-parole : « La guerre ? Cette manifestation de la folie des hommes, cette destruction de la vie, ce massacre en masse des hommes, faut-il la réactiver de nos jours ? Qu’un destin bienveillant, que notre œuvre quotidienne, exécutée en toute fidélité à nos idéaux, nous en préservent ! ».
    Cette attitude pacifiste a été celle de la majorité dans le mouvement de jeunesse bourgeois avant le déclenchement de la Grande Guerre. La volonté d’action de Jünger, d’une parfaite cohérence, ne pouvait pas se concrétiser dans sa patrie. Son départ pour la Légion fit la une dans les quotidiens de sa région. Par voies diplomatiques, le père de Jünger obtient assez rapidement le rapatriement de son fils fugueur, qui se trouvait déjà en Afrique. Détail intéressant : le père lui ordonne par télégramme de ne pas revenir sans s’être laissé photographier en uniforme de légionnaire.
    Jünger eut en Afrique des expériences plutôt dégrisantes. Il nous décrit par exemple comment il a été cueilli par des policiers militaires français, peu après son arrivée au Maroc, et exposé à la risée des indigènes. Les chambres sont pareilles à celles des détenus. Dès ce moment, l’aventure africaine laissait à désirer. Mais son livre Jeux africains demeure un récit légendaire, qui ne cesse de captiver ses lecteurs. En 1939, le Meyers Lexikon, pourtant fidèle à la ligne imposée par le régime, fait tout de même l’éloge de ce texte : Jünger, écrit le rédacteur, prouve avec ce livre « qu’il est doué d’une grande capacité poétique à décrire et à contempler », surtout « après avoir approché dangereusement un retournement, celui qui mène du réalisme héroïque au nihilisme sans espoir ».
    Après avoir passé un Abitur accéléré, Jünger se porte volontaire dès le début de la guerre. Sa jeunesse était définitivement passée. Le monde obsolète, endormi et médiéval, moisi et vermoulu, il l’abandonnait définitivement. Il appartiendra désormais au petit nombre de ceux qui abandonnent le romantisme sans une plainte, pour adopter le pas cadencé, pour troquer le béret de velours des Wandervögel pour le casque d’acier de l’armée impériale. Numquam retrorsum, semper prorsum !

     

    Patrick NEUHAUS

  • 'الافراج عن امارة افغانستان ال

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    A United Nations investigator released a preliminary report last week citing widespread civilian deaths in Afghanistan, often at the hands of unaccountable units led by the CIA or other foreign intelligence agencies.

    The investigator is Philip Alston, a New York University professor serving as the Special Rapporteur of the United Nations Human Rights Council on extrajudicial, summary or arbitrary execution. His report provides a partial glimpse into the illegal actions of intelligence agencies, occupying forces, and Afghan police, as they seek to repress opposition to the US-led occupation and US-backed government.

    A more detailed final report will be released later this year.

    Alston focused on civilian killings by US and other international military forces, citing 200 reported deaths in the first four months of 2008. This figure, however, was based on tabulations by the United Nations and other international organizations, and is undoubtedly a serious underestimation.

    In addition to civilians killed in air raids—often targeted indiscriminately at civilian dwellings—Alston reported on “a number of raids for which no state or military command appears ready to acknowledge responsibility.”

    In a press conference on Thursday, Alston elaborated, saying, “I have spoken with a large number of people in relation to the operation of foreign intelligence units. I don’t want to name them but they are the most senior level of the relevant places. These forces operate with what appears to be impunity.” The location of the incidents cited in the report indicate that the intelligence agencies in question include the CIA or US Special Operations Forces.

    The report cited a few incidents as examples of extra-judicial killings. In January 2008, two brothers were killed in Kandahar province in a raid led by “international personnel.” Alston found that the victims “are widely acknowledged, even by well-informed Government officials, to have had no connection to the Taliban, and the circumstances of their deaths are suspicious. However, not only was I unable to get any international military commander to provide their version of what took place, but I was unable to get any international military commander to even admit that their soldiers were involved.”

    Other incidents involved raids by Afghans led by unnamed “international intelligence services” out of bases in both Kandahar and Nangarhar provinces.

    “It is absolutely unacceptable for heavily-armed internationals accompanied by heavily-armed Afghan forces to be wandering around conducting dangerous raids that too often result in killings without anyone taking responsibility for them,” the report stated.

    The British Independent newspaper provided some additional information. It noted, “A Western official close to the investigation said the secret units are still known as Campaign Forces, from the time when American Special Forces and CIA spies recruited Afghan troops to help overthrow the Taliban during the US-led invasion in 2001. ‘The brightest, smartest guys in these militias were kept on,’ the official said. ‘They were trained and rearmed and they are still being used.’”

    The Independent went on to cite one incident involving British forces. “In Helmand, where most of Britain’s 7,800 troops are based, Special Forces were accused of slitting a man’s throat in a botched night raid last year. Security sources now claim the operation was mounted by a secret spy unit.”

    Alston also reported on the actions of Afghan police. “They function not as enforcers of law and order, but as promoters of the interests of a specific tribe or commander,” he reported. He cited one incident in which Afghan police massacred a group from a rival tribe. There was no investigation by the government or the occupying forces. In another incident, police killed nine and wounded 42 unarmed protestors in Sheberghan in May 2007.

    In general, he found little to no interest among US or Afghan officials in monitoring or following up on civilian deaths. “The level of complacency in response to these killings is staggeringly high,” he said.

    At the press conference, he noted, “When I asked for the number of reported civilian casualties over the past year or so, I was told that those figures are either not available in Afghanistan—which I was told by several senior military people—or that they are secret and cannot be provided to me. When I asked for the results of certain cases, to ascertain whether those involved have been punished, I was told that no such information is available here in Afghanistan and that perhaps I should read the newspapers of the countries concerned.”

    The fact that the CIA is involved in covert operations in Afghanistan is neither new nor surprising. Already by the 1970s, the CIA had developed ties to sections of the Afghan population, and in particular Islamic fundamentalist elements, in an effort to undermine the Soviet-backed government. Later, the CIA was heavily involved in developing ties to anti-Taliban warlords prior to the US invasion and occupation in 2001.

    Following the invasion, Afghanistan—and in particular the Bagram Air Force Base near Kabul—became a transit point for prisoners captured by the United States and destined for Guantánamo Bay, secret CIA prisons, or US-allied countries that practice torture. US intelligence agencies were reportedly also involved in the interrogation of prisoners at the Abu Ghraib prison in Iraq.

    In 2005, US media reported on the operations of US-backed deaths squads in Iraq, deployed to kill suspected opponents of the US occupation. Yasser Salihee, a special correspondent for news agency Knight Ridder who was investigating the death squads, was killed with a bullet to the head in June of that year. Separate reports related how the US military had modeled Iraqi units on the death squads deployed in Central America during the 1980s to eliminate left-wing opposition to US policies.

    While most of the CIA’s actions remain shrouded in secrecy, one CIA contractor was prosecuted for torturing an Afghan prisoner to death in 2003. The contractor, David Passaro, interrogated and beat the prisoner, Abdul Wali, for two days, injuring him so severely that he died two days later.

    In a separate development, the New York Times reported on Saturday that the Pentagon is moving forward with the construction of a 40-acre prison complex at the Bagram military base. The current prison, as well as separate prisons run by the Afghans and by the US, are reportedly insufficient to hold the massive number of individuals swept up by the occupying forces.

    The facility may also be used for prisoners currently detained in Guantánamo Bay. It will be designed to hold as many as 1,100 people.

    http://mecanopolis.wordpress.com/category/%d8%a7%d9%84%d8%a7%d9%81%d8%b1%d8%a7%d8%ac-%d8%b9%d9%86-%d8%a7%d9%85%d8%a7%d8%b1%d8%a9-%d8%a7%d9%81%d8%ba%d8%a7%d9%86%d8%b3%d8%aa%d8%a7%d9%86-%d8%a7%d9%84%d8%a7%d8%b3%d9%84%d8%a7%d9%85%d9%8a%d8%a9/

  • L'envie de mourir il te donne...

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    Comme Jacques, la ville de Bône, ma ville natale ...

    JM

    "Le cimetière chrétien d'Annaba, en Algérie, a été profané mercredi dernier, selon le quotidien algérien "Liberté". C'est le gardien qui a découvert la profanation lors d'une ronde, le lendemain. Des croix et des statuettes brisées, des caveaux dégradés et un cercueil éventré tandis que des pots de fleurs ont été renversées, lorsqu'il n'étaient pas tout simplement brisés, cinq tombes datant de la première guerre mondiale ont aussi été saccagées. Le vice-président de l'association "In memoriam d'Annaba" qui agit pour la sauvegarde du cimetière, Bernard Gassiot, a porté plainte tout en précisant que cet acte est loin d'être isolé.

    Le responsable de l'association déclare "(qu')en plus de l'effet dévastateur du temps sur de nombreux cimetières mal entretenus ou tout simplement abandonnés, on viole les sépultures chrétiennes et israélites pour voler les poignées des cercueils, le marbre des tombes ou encore des dents en or ou des bijoux" avant d'ajouter que les cimetières "sont devenus le lieu privilégié des amateurs de boissons alcoolisées et de drogues, si ce n'est d'autres actes licencieux".

    Déjà en 2005, ce cimetière pillé, profané avait fait l'objet d'un long article dans el watan. Que fait l'État français?

    Annaba, du temps de la France était la ville de Bône... ma ville natale. J'ai eu l'occasion de re visiter, en 1982, le cimetière où sont inhumés de nombreux membres de ma famille. C'était déjà la désolation. Tombes éventrées, souillées, cercueils brisés, inscriptions insultantes, ordures et déjections parsemées en divers endroits. La honte ! Et AUCUNE voix ne s'est jamais élevée pour dénoncer cette abjection. J'avais réussi à l'époque, malgré l'opposition du "gardien", à faire des photos et un petit film vidéo que je n'ai jamais osé, à mon retour, montrer à ma famille...

    Et dire que l'on disait de ce cimetière, avant l'indépendance : " Le cimetière de Bône, l'envie de mourir il te donne", tellement il était beau et propre...

    J'ai la RAGE au ventre !

    Jacques Vassieux

  • Victime de ses voisins, la Syrie et Israël, le Liban sort du coma et aborde une phase délicate de convalescence

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    Les événements qui secouent le Liban depuis son indépendance semblent confirmer la légende selon laquelle le Créateur a voulu se faire pardonner des atouts qu’Il a attribués au Liban et aux Libanais, en leur donnant des voisins exécrables.

    Cette légende devient aujourd’hui une réalité. L’officialisation des négociations de paix entre Israël et la Syrie, par l’intermédiaire de la Turquie, prouve que le Liban et les Libanais ont servi et serviront de monnaie d’échange. Le régime syrien pense ainsi qu’en renouant le dialogue avec « l’ennemi sioniste », il obtiendrait l’annulation du Tribunal international, et passerait ses crimes contre le Liban aux oubliettes. Ce qui lui accorderait un nouveau souffle et le maintiendrait au pouvoir à Damas. Le premier ministre israélien, Ehud Olmert, croit de son côté que conclure une paix avec la Syrie lui permet de sauver son fauteuil et sa carrière, alors qu’il est trempé dans la corruption et est appelé à répondre de plusieurs scandales financiers.

    Ainsi, les deux pays voisins du Liban, qui font partie des « forces des ténèbres » selon une personnalité libanaise, se sont acharnés sur le Liban, ce « pays message », « pays lumière », jadis « phare de l’Orient », dans le seul objectif d’améliorer leur position respective dans les négociations de paix.

    http://mediarabe.info/spip.php?article1418

  • Taslima Nasreen, éternelle proscrite

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    oilà quatorze ans qu'elle est apatride. Du Bangladesh - d'où elle a été bannie en 1994 - à Stockholm, de Calcutta à Paris, elle est rompue au jeu de l'errance, aux passages fugaces dans les hôtels, aéroports et festivals littéraires. Alors, Taslima Nasreen s'y est faite. L'écrivain bangladais, féministe pourchassée par les fondamentalistes musulmans, s'est coulé dans la figure de l'exilé permanent. A la voir dans ce restaurant de Saint-Germain, à Paris, commander un verre de vin, élégante dans sa veste noire, le cou ceint d'un châle vert, on la trouve fort à l'aise. Eloquence maîtrisée, enjouée parfois jusqu'à faire tressaillir sa frange aux reflets roux.

     


    Accédez à l'intégralité de cet article su! r Lemonde.fr
    http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2008/05/20/taslima-nasreen-eternelle-proscrite_1047233_3216.html

  • "L'Afrique est ruinée ? La Chine est preneuse"

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    Le dernier acte de la mondialisation se joue loin des yeux occidentaux. Ses acteurs ?  Des milliers de migrants chinois qui s'installent partout en Afrique pour construire, produire et commercer. Serge Michel et Michel Beuret, avec le photographe Paolo Woods, sont allés à leur rencontre. Nous publions des extraits du prologue de leur livre, qui paraît mardi 20 mai. La Chinafrique, Pékin à la conquête du continent noir, photographies de Paolo Woods. © Editions Grasset & Fasquelle, 2008.

    "Ni hao, ni hao." Nous marchions depuis dix minutes dans cette rue de Brazzaville quand une joyeuse pelote de petits Congolais s'est arrêtée de courir après un ballon pour nous saluer. Les Blancs, en Afrique, ont l'habitude des "hello mista !", des "salut toubab !" ou des "Monsieur Monsieur !". Mais ces enfants, alignés et souriants au bord de la rue, ont enrichi le répertoire. Ils ont crié "ni hao, ni hao", bonjour en chinois, avant de reprendre leur jeu. Pour eux, tous les étrangers sont chinois.

    Quelques centaines de mètres plus loin, une société chinoise était en train de construire le nouveau siège de la télévision nationale congolaise, un bâtiment de verre et de métal comme tombé du ciel dans ce quartier populaire. Et à l'entrée de la rue, cette même société érigeait une villa somptueuse pour un membre du gouvernement, sans doute en remerciement de l'attribution du chantier de la télévision. En ville, d'autres compagnies chinoises mettaient la dernière main au nouveau ministère des affaires étrangères et de la francophonie et bouchaient les trous d'obus dans les bâtiments touchés par la guerre civile.

    A 2 250 km au nord-ouest de là, dans la banlieue de Lagos, au Nigeria, l'usine Newbisco passait pour une malédiction. Fondée par un Britannique avant l'indépendance de 1960, cette unité de production de biscuits secs a changé souvent de mains, aucun propriétaire n'étant capable de la tenir à flot dans un pays où les exportations pétrolières et la corruption étouffent toute autre activité économique. En 2000, son avant-dernier patron, un Indien, a revendu Newbisco en état de ruine à l'homme d'affaires chinois Y. T. Chu. Lorsque nous sommes entrés dans l'usine, un matin d'avril 2007, une odeur de farine et de sucre flottait dans l'air. Les tapis roulants charriaient chaque heure plus de trois tonnes de petits biscuits aussitôt emballés par des dizaines d'ouvrières. "Nous couvrons à peine 1 % des besoins du marché nigérian", a dit Y. T. Chu en souriant. Les reporters rentrent souvent d'Afrique avec des histoires dramatiques d'enfants affamés, de conflits ethniques et de violences incompréhensibles. Nous avons bien sûr été témoins de tout cela lors de nos reportages en Afrique ces dernières années, mais, cette fois, au moment de commencer la rédaction de ce livre, ce sont les images d'une Afrique nouvelle qui nous passent devant les yeux : les enfants de Brazzaville qui saluent en chinois, l'usine de biscuits de Lagos ou encore l'autoroute construite au Soudan, que nous avons empruntée à l'été 2007.

    http://www.lemonde.fr:80/afrique/article/2008/05/19/l-afrique-est-ruinee-la-chine-est-preneuse_1046856_3212.html

  • Transcription en Français : « La voie à suivre pour libérer la Palestine » par Oussama Ben Laden

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    Louange à Allah et encore louange à Allah, prières et salut d’Allah sur notre Prophète Muhammad ainsi que sur sa famille et ses alliés.

    Ensuite :

    Ma Oumma bien-aimée, le Salut d’Allah et Sa Miséricorde sur vous et Sa Bénédiction.

    Je m’adresse à vous au sujet de l’embargo qui pèse sur Ghaza et la voie à suivre pour la libérer ainsi que le reste de la Palestine des mains de l’ennemi sioniste.

    Pour commencer je dis :

    Parmi les plus grands malheurs à la vue desquels se brisent même les cœurs des hommes les plus durs, est de voir leurs propres enfants faire l’objet d’une mort lente à cause de la malnutrition et l’absence de soins et tout cela à cause du blocus injuste.

    Ma communauté Musulmane, la Palestine et ses habitants subissent ces deux choses depuis presque un siècle à présent par les mains des chrétiens et des juifs. Ces deux-là ne se sont pas emparé de la Palestine par les négociations et le dialogue mais plutôt par le Fer et le Feu (les armes) et telle est la voie pour la récupérer.

    Ne repousse le Fer que le Fer, Allah nous a démontré la manière de mettre fin à la violence des mécréants en disant :

    « Combats donc dans le sentier d’Allah, tu n’es responsable que de toi même, et incite les croyants (au combat) Allah arrêtera certes la violence des mécréants. Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition » [an-Nissa’ :84]

    C’est donc par l’incitation et le combat que l’on met fin à la violence des mécréants.

    Qu’est-ce qui s’interpose donc entre nous et le Jihad?

    C’est la grande quantité de chaînes qu’a mis en place cette coalition croiso-sioniste en la personne des gouverneurs de la région, ceux-ci remplissant ainsi ce rôle de même que leurs savants.

    Serviteurs d’Allah! L’injuste blocus sur Ghaza a attiré l’attention et confirmé que les fils de la Oumma et ses dirigeants sont acculés par l’ennemi, dénués de leur volonté et privés de leur liberté, sauf celui à qui Allah a fait miséricorde. Son impuissance est apparue clairement ainsi que sa faiblesse, comment une personne faisant elle-même l’objet d’un blocus peut-elle en libérer une autre?

    Poésie :

    La personne dénuée d‘une chose ne peut l’octroyer à autrui.

    Cette dure réalité, il incombe de lui faire face et de s’empresser de trouver des solutions authentiques pour la résoudre, loin des idées stériles et des avis maladifs qui tournent autour de nos ennemis parmi les gouverneurs de la région.

    Ma communauté Musulmane, en dépit de ce dur embargo contre toi, il y a là pour toi une occasion immense de recouvrer ta liberté et sortir de l’état de soumission et de suivi à cette coalition croiso-sioniste.

    Pour ce faire, il te faut obligatoirement te défaire des liens de l’humiliation et de servilité avec lesquels nous enchaînent les garants de cette coalition que sont les gouverneurs dans nos pays et leurs auxiliaires, autant que de ceux des savants des gouverneurs. Se délier aussi des dirigeants des groupes islamiques qui incluent à présent dans leur méthodologie la reconnaissance officielle du gouverneur qui a trahi la religion et la Oumma ainsi que la participation à l’organisation politique du pays, qu’importe qu’elle soit au pouvoir ou dans l’opposition.

    Ou bien encore ces autres groupes qui se sont imposé une si grande mise en garde qu’elle a atteint le niveau de peur les empêchant d’accomplir le Jihad. Le Jihad, cet acte d’adoration qu’interdisent les gouvernants et qui constitue le sommet de la religion. C‘est aussi la voie à suivre pour mettre fin à la violence des mécréants et faire sauter le blocus qui pèse sur les Musulmans.

    Certains de ces groupes masquent la connivence avec les gouverneurs et l’inaccomplissement du Jihad par « le bien de la Da’wa » au point que ce slogan est devenu une idole que l’on adore en dehors d’Allah et sous sa prétention, les ordres donnés par les dirigeants de ces groupes sont entrés en confrontation avec ceux d’Allah et ceux du Messager d’Allah -pbsl- et tel est l’égarement manifeste.

    Ma communauté Musulmane, il te faut te libérer de ces liens du Faux et te soumettre à Allah et n’adorer que Lui sans rien Lui associer. A ce moment là seulement, l’Homme devient libre, à ce moment là aussi il peut accourir à la libération de sa Oumma, de la Palestine et d’al-Qods. Il verra alors les portes grandes ouvertes sur la Liberté et la Dignité, sur les terrains des Hommes et des batailles, de la mort et du combat dans le sentier d’Allah comme c’est le cas en Afghanistan, au Waziristan, au Maghreb Islamique, en Somalie, au Cachemire, en Tchétchénie et au plus important et le plus nuisible pour l’ennemi, Bagdad et ses alentours, maison du Califat.

    C’est dans ces endroits et à l’ombre des épées que croît l’Honneur, tout endroit où germe l’Honneur est bon et sur sa terre les cous des injustes sont frappés et les cœurs des croyants apaisés.

    Ma communauté, tu n’es pas sans ignorer qu’aujourd’hui le terrain de Jihad le plus proche pour secourir la Palestine est l’Irak. Il faut donc s’en soucier, s’axer dessus et le soutenir. L’obligation de le secourir est confirmé sur les Musulmans des pays voisins tout comme il incombe aux gens du Cham tout entier, les habitants de la terre bénie de prendre conscience du bienfait immense d’Allah sur eux et qu’ils s’acquittent de l’obligation de soutien à leurs frères Moujahidines en Irak qui pèse sur eux.

    C’est aussi une grande occasion et un lourd devoir pour mes frères palestiniens émigrés, ceux dont le chemin entre eux et le Qods a été obstrué, afin qu’ils les apaisent des soucis causés par les coalisés et les groupes qui ont sombré dans la tromperie qu’est la Démocratie. Qu’ils s’empressent de prendre position dans les rangs des Moujahidines sur la terre des Deux Fleuves afin qu’Allah leur accorde la victoire du fait de leur soutien et leur totale remise d’eux-mêmes à Allah.

    Puis, qu’ils s’élancent vers al-Qods bénie depuis l’Irak afin que les Moujahidines de l’extérieur rencontrent leurs frères à l’intérieur et qu’ils nous fassent revivre le souvenir de Hittin et que se réjouissent les yeux des Musulmans par la victoire éclatante.

    Ma communauté Musulmane, un embargo après lequel s’ensuit la mort fait partie des plus grandes injustices et des plus féroces. Ne s’y propose ni n’y participe qu’une personne dont le cœur est plus dur que la pierre ou pire encore !

    Il a été rapporté un récit authentique de notre Prophète -pbsl- dans lequel il dit : « Une femme est entrée en Enfer à cause d’une chatte qu’elle a ligoté et n’a pas nourri et (qu’elle a) empêchée de se nourrir des vermines de la terre jusqu’à ce qu’elle mourût »

    Si telle fût sa récompense pour une chatte, qu’en est-il de centaines de milliers d’enfants et de femmes orphelins ? C’est là un discours énorme et un crime gigantesque, mes mots ne suffisent pas à décrire ses misères et à qualifier l’énormité de ces douleurs.

    Ma communauté Musulmane, ce blocus meurtrier a débuté après le soutien des arabes d’Annapolis aux américains et au lobby sioniste contre les Moujahidines en Palestine. Ceci constitue un acte annulatoire de l’Islam parmi les dix actes annulatoires, ils sont de ce fait associés à ce crime féroce. Il incombe donc aux Musulmans de les prendre en animosité et d’accourir à leur destitution tout comme il incombe de se désavouer d’eux publiquement dans la mesure du possible, sinon par le cœur.

    Ce qui a amplifié ce malheur, c’est que des grands parmi ceux à qui l’on attribut la science et la prédication, se sont présentés à la Oumma dans sa dernière épreuve-ci avec des pensées égarantes lorsqu’ils sont apparus faisant l’éloge des gouverneurs, reposant l’espoir de la Oumma sur eux afin qu’ils fassent sauter le blocus alors qu’ils savent pertinemment que ces gouverneurs sont la base même de ce crime qu’est le blocus.

    Poésie :

    Celui qui cherche refuge auprès de la prospérité en cas de tristesse

    Est semblable à celui qui se protège de l’incendie par le feu ardent

    Serviteurs d’Allah, nous avons face à nous trois partis. Le premier est celui des Moujahidines et ceux qui les soutiennent, le second est celui des abstentionnistes qui se gardent bien de secourir la Palestine par le Jihad dans la voie d’Allah et ce sans excuse. Et le troisième est la coalition croiso-sioniste et ceux qui les soutiennent et en première ligne les gouverneurs de la région et les savants du Mal.

    Le bienheureux est celui qui se positionne dans le premier parti, je demande à Allah de me compter et vous-même au nombre des bienheureux.

    Le frustré est celui qui se trouve dans le deuxième parti qui se garde de secourir la religion et le malheureux est celui qui fait partie du troisième, qu’Allah nous en préserve ainsi que vous aussi.

    En conclusion, je dis que la Palestine ne nous reviendra pas par les négociations des gouverneurs serviles et leurs stratagèmes, ni par les manifestations des prédicateurs abstentionnistes et leurs votes car ces deux-là sont deux causes du malheur de la Oumma.

    Mais elle nous reviendra plutôt - avec la permission d’Allah- si nous nous réveillons de notre insouciance et si nous nous accrochons à notre religion et lui sacrifions nos personnes et nos biens.

    Poésie :

    Ô toi l’insouciant léthargique prends garde!

    Car le pire des jours est celui où l’on repoussera le négligeant

    Quelle est la valeur de la vie d’un homme s’il devient esclave ?

    Sa terre gouvernée par un malheureux damné

    Il y a dans ma terre de nombreuses bases pour [les forces de] la mécréance

    Chaque tyran en ajoute à sa guise

    Le jour où vous avez troqué le Jihad contre la négligence

    Vos maîtres et vos chefs sont devenus vils

    Nous voyons donc la mort comme un soulagement si…

    Les Juifs et les escadrons nous ont dominés

    Les terres d’al-Qods sont conquises

    Ô gens où sont vos promesses et menaces?

    Et un orphelin qui se tord de douleur à cause de la faim

    Alors que les Riyal et les salaires coulent à flot

    Ô tyrans nous sommes lassés de vos chaînes

    Et sous la domination les lions dorment-ils ?

    Ô fils de la Oumma levez-vous et élancez-vous!

    Faites don de votre sang pour secourir la Vérité

    Lorsque la croyance est menacée

    N’importe quel sacrifice est bon marché excepté la mort

    Je ne vis et n’offre ma vie que pour ma religion

    Pour sa lanterne mon sang est un combustible

    Donc, sans l’Islam c’est l’humiliation éternelle

    Et les têtes seront dressées lorsqu’il l’emportera

    Ô mon Seigneur, soulage nous ainsi que nos frères sous le blocus en Palestine et dans les autres terres des Musulmans.

    Ô mon Seigneur, secoure les Moujahidines en Palestine, en Irak, en Afghanistan, au Maghreb Islamique, dans la Péninsule des arabes, en Somalie, en Tchétchénie et ailleurs.

    Ô mon Seigneur, charges toi de nos ennemis parmi les juifs et les chrétiens et leurs alliés. Ô mon Seigneur, charges toi des tyrans arabes et étrangers et leurs alliés car tu es Capable sur eux.

    Ô mon Seigneur, Ô Majestueux et Plein de Générosité, Ô Majestueux et Plein de Générosité, il n’y a de Force et de Puissance qu’en Toi.

    Aie pitié de notre faiblesse, renforce notre ardeur et raffermis nos pas, raffermis nos tirs et unifie nos rangs et donne nous la victoire sur les peuples mécréants, Tu nous suffis et quel bon Garant que Toi.

    Notre dernière invocation est la Louange à Allah Seigneur de l’Univers.

    Source : RafidaynCenter

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  • « Message à la Nation Islamique », par Oussama Ben Laden (transcription en Français, ce soir j'espère )

      

    Traduction disponible dans la soirée

  • Transcription en Français de l'avant- dernier enregistrement audio d’Oussama Ben Laden

    A tous les peuples de l’Occident, que la paix soit sur ceux qui sont bien-guidés

    Quant à ce qui suit,

    Mon message à votre égard porte sur la cause la plus importante du conflit entre notre civilisation et la votre, c’est-à-dire la question palestinienne.

    Ce conflit qui ne cesse de s’enliser à cause de votre politique actuelle; je vous confirme que la question palestinienne est la principale de ma Oumma, et de fait, elle fut celle qui m’inspira – depuis mon plus jeune âge – et inspira aux dix-neuf libres la volonté de soutenir les opprimés et de punir les juifs oppresseurs et leur alliés.

    Votre persécution à notre encontre s’est manifestée au Liban et ailleurs et c’est pour cela que vinrent les événements du 11 septembre, ceux qui les précédèrent ainsi que ceux qui les suivirent.

    Dorénavant prêtez-moi votre attention car j’ai quelque chose à vous dire:

    Une précieuse occasion se présente devant les justes parmi vous et ceux qui veulent connaître la réalité de la question palestinienne pour justement en savoir plus sur ce sujet puisque les juifs célèbrent en présence des dirigeants occidentaux le soixantième anniversaire de la création de leur état.

    Une célébration qui a beaucoup de signification mais je ne vais en citer, succinctement, que trois d’entres-elles:

    Premièrement: Cet événement prouve clairement qu’avant soixante ans l’état d’Israël n’existait pas, mais il fut crée sur la terre spoliée de la Palestine avec le force des armes, et ceci prouve l’authenticité de notre revendication selon laquelle la Palestine est notre terre et que les israéliens sont des envahisseurs, des occupants qu’il faut combattre.

    Deuxièmement:Cet événement prouve que la majorité de vos médias ont abandonné l’objectivité et le professionnalisme s’agissant de traiter cette question ou d’autres semblables, vu que les responsables (des médias) vous ont induits en erreur pendant soixante ans, inversant la réalité en montrant, injustement, les juifs envahisseurs occupants en tant que victimes et les palestiniens oppressés qui revendiquent leurs terres comme de sanguinaires terroristes. C’est là la preuve du danger des médias de masse qui jouent le rôle de prestidigitateurs en déformant les vérités et en fabriquant une opinion générale induite en erreur afin de pousser les nations occidentales à participer, injustement, à une guerre contre nous.

    L’envahissement de l’Irak en est la preuve, où vos médias ont diffusé les mensonges du chef de la Maison Blanche et sa clique, des médias qui subissent l’influence du lobby sioniste en montrant les choses à l’encontre de ce qu’elles sont en réalité pour rendre service aux israéliens.

    Troisièmement: La présence des dirigeants occidentaux aux côtés des juifs lors de ces célébrations prouve que l’Occident soutient l’injuste occupation juive de nos terres, cela prouve qu’ils sont dans la même tranchée que celle des israéliens, c’est-à-dire contre nous, chose qui fut confirmée sur le terrain en envoyant leurs troupes au sud du Liban en soutien aux juifs.

    Les politiciens occidentaux vivent toujours avec les mentalités féodales du moyen âge: persécutant les autres en occupant leurs terres, tuant les libres parmi eux et pillant leurs richesses comme cela a été clairement prouvé par Bush et Blair qui envahirent l’Irak, volèrent son pétrole et couvrirent son peuple d’ignominie.

    Quand bien même la Grande-Bretagne permit aux juifs d’occuper la Palestine par le biais de la promesse de Belfort, et quand bien même l’Organisation des Nations Unies décida de leur octroyer la majorité de la Palestine, nous n’avons cure de ces décisions qui ne nous concernent point, car celui qui ne possédait pas donna à celui qui ne méritait pas.

    L’Organisation des Nations Unies n’est-elle pas qu’un instrument que vous utilisez parmi tant d’autres? Les négociations de paix ne se font-elles pas que pour berner les naïfs? Et les promesses de Bush concernant la création d’un état palestinien digne de ce nom, ne sont-elles pas semblables à celles de Ourkoub (symbole de ceux qui ne tiennent pas leurs promesse dans la tradition arabe N.d.T)? Cela dit, le Jihad est obligatoire pour libérer la Palestine.

    Quant à ce qui suit,

    Nous comprenons, donc, que les gens aux personnalités déséquilibrées ont tendance à bafouer les droits d’autrui, à prendre injustement leur argent par escroquerie ou par vol armé, mais si ceux-là arrivent au pouvoir la catastrophe sera plus grave et son ampleur sera proportionnelle à la différence entre l’état et le gang armé.

    De nos jours, le terrorisme renié et le vol armé sont commis par le commandant de la plus puissante machine militaire qu’ait connue l’humanité, ce qui rend la catastrophe non pas territoriale ou régionale, mais mondiale; mais malgré les grandes souffrances et peines que nous subissons dans la guerre que vous menez contre nous, nous sommes endurants et sincères lorsque nous combattons nos ennemis.

    Mais ce qui nous donne la nausée, c’est qu’après toutes ces tueries, ces destructions, ces pillages, ces vols et cette bassesse, vos politiciens se permettent de parler de valeurs, cela est insupportable, n’accumulez-donc pas deux injustices.

    Et si vous persistez à piller et à voler vous trouverez ce qui vous déplaira; ayez un peu de pudeur et cessez de mentir en parlant de valeurs.
    Je vais vous donner des exemples du vécu palestinien pour vous éclaircir sur la question et pour révéler la nature fallacieuse de vos valeurs: juger avec le deux poids deux mesures dans la même crise est l’une de vos caractéristiques, vous classez les organisations palestiniennes parmi les organisations terroristes, vous les punissez et vous les boycottez, mais quelle était votre position lorsque les israéliens tuaient les vrais civils, femmes et enfants soit avec les voitures piégées comme à Jaffa, à Haïfa ou ailleurs ou pis encore lorsque les organisations sionistes ont massacré les paysans palestiniens, les ont terrorisés et contraints à l’exil pour s’approprier leurs terres?

    Un deux poids deux mesure qui s’est avéré dans votre attitude vis-à-vis de Begin, savez-vous qui est Begin? Le chef d’une des organisations sionistes injustes, Begin le monstre du massacre de Dir Yassin, Begin l’éventreur des femmes enceintes dans le massacre de Dir Yassine.

    Y a-t-il un terrorisme plus horrible et plus méprisable? N’est-ce pas là le summum de la criminalité et le fond de la bassesse? Est-ce qu’un homme peut tuer une paysanne qui ne connaît point le combat et ne s’intéresse guère à lui, sans parler d’éventrer une femme enceinte?

    La simple vue de ces crimes – inimaginables n’était-ce les archives qui le prouve – feraient se dresser des cheveux gris sur la tête, et dire que les israéliens s’en félicitent et disant que sans le massacre de Dir Yassine les palestiniens n’auraient pas fuit leurs terres pour les leur laisser. Et quelle fut l’attitude de l’Occident vis-à-vis de Begin? Au lieu de le punir pour ses crimes ils le reconnurent autant que premier ministre, et comme si ça ne leur suffisait pas ils le récompensèrent avec le prix Nobel de la paix.

    Ô quelle injustice et quelle attaque

    Ô que sont insignifiants les sangs innocents

    Ô quelle monstruosité et quelle barbarie

    Et les massacres ne se sont pas arrêté à Dir Yassin, mais se sont poursuivis, comme celui que nous vivons aujourd’hui à Gaza au vu et au su du monde entier: un million et demi d’êtres humains sous l’embargo assassin qui meurent à petit feu pour cause de malnutrition et d’absence de médicaments.

    Et qui plus est, vos politiciens obligent le dirigeant égyptien à resserrer l’étau de son coté pour étrangler les faibles, des femmes et des enfants pour leur majorité.

    Dites-moi quelle est la différence entre vos valeurs dans votre ignorance contemporaine et les valeurs de Haman (ministre de Pharaon N.d.T) qui aida Pharaon dans l’assassinat des enfants des fils d’Israël en Egypte?

    En conclusion, n’est pas blâmable celui qui défend ses enfants et combat ceux qui appliquent l’injuste politique de Pharaon. Nous continuerons, avec la permission d’Allah, notre combat contre les israéliens et leurs alliés afin que la vérité triomphe et que justice soit rendue aux opprimés.

    Nous n’allons céder, avec la permission d’Allah, aucun pouce de la Palestine tant que vivra sur terre un seul honnête Musulman.

    « Celui qui sème les épines ne récoltera pas de raisin. »

    Et que la paix soit sur ceux qui sont bien guidés.

    Réactualisation : Le site El-Eekhlas annonce qu’Oussama Ben Laden, par l’intermédiaire d’As-Sahab, s’apprête à diffuser un “très fort message à la Nation Islamique”.

  • Jünger, penseur politique radical

    1895222673.jpgToutes les idées que le nationalisme révolutionnaire a développé pendant les dix premières années qui ont suivi la Grande Guerre ont trouvé leur apex dans l'oeuvre d'Ernst Jünger. Les résidus du Mouvement de Jeunesse, qui avait littéralement fondu au cours des hostilités, les éternels soldats par nature, les putschistes, les révolutionnaires et les combattants du Landvolk ont toujours trouvé en Jünger l'homme qui exposait leurs idées. Mais Ernst Jünger est allé beaucoup plus loin qu'eux tous, ce qu'atteste le contenu du Travailleur. Il n'en est pas resté à une simple interprétation des événements de la Guerre, ce qui fut son objet dans Der Kampf als inneres Erlebnis, résumé de ces impressions de soldat. Ce mince petit volume sonde les sensations du soldat de la première guerre mondiale, en explore la structure. Et cette introspection est en même temps l'expression d'une nouvelle volonté politique, la première tentative de fonder un réalisme héroïque, devenu, devant les limites de la vie, sceptique, objectif et protestant. En revenant de la guerre, Jünger a acquis une connaissance : l'empreinte que ce conflit a laissé en lui et dans l'intériorité de ses pairs, est plus mobilisatrice, plus revendicatrice et plus substantielle que le message des idéologies dominantes de son époque. Voilà pourquoi la Guerre a été le point de départ de ses écrits ultérieurs, dont Le Travailleur et La mobilisation totale. Ces deux livres pénètrent une nouvelle couche géologique de la conscience humaine et modifient la fonction de celle-ci dans le monde moderne. Les deux livres partent du principe de la mobilisation totale, que la Guerre a imposé aux hommes. D'un point de vue sociologique, la guerre moderne est un processus de travail, de labeur, immense, gigantesque, effroyable dans ses dimensions; elle mobilise l'ensemble des réserves des peuples en guerre. Les pays se transforment en fabriques géantes qui produisent à la chaîne pour les armées. Par ailleurs, la guerre de matériel devient, pour les troupes combattantes elles-mêmes, une sorte de processus de travail, que les techniciens de la guerre ont la volonté de mener à bien. Le nouveau type d'homme qui est formé dans un tel contexte est celui du Travailleur-Soldat, chez qui il ne reste rien de la poésie traditionnelle du Soldat et qui ne jette plus son enthousiasme mais son assiduité dans la catastrophe qu'il est appelé à partager. Jünger sait désormais que la mobilisation totale, en tant que mesure de la pensée organisatrice, n'est qu'un reflet de cette mobilisation supérieure, que le temps accomplit en nous. Et cette mobilisation-là est inéluctable, la volonté consciente de l'individu ne peut rien y changer. La mobilisation totale des dernières énergies prépare, même si elle est en elle-même un processus de dissolution, l'avènement d'un ordre nouveau. La figure qui forgera cet ordre nouveau est celle du Travailleur. L'image de ce Travailleur, de ce phénomène qui fait irruption dans notre XXième siècle, nous la trouvons dans l'éducation et les arts modernes; Jünger l'a conçue d'après les caractéristiques du Soldat du Front et d'après le modèle russe où le Travailleur devient le Soldat de la Révolution. Jünger ne conçoit pas la catégorie du Travailleur comme un état (Stand) de la société, comme le veut la science bourgeoise, ou comme une classe, à l'instar du marxisme, mais voit dans le Travailleur un nouveau type humain en devenir, une nouvelle mentalité en gestation, qui réussira la fusion de la liberté et du pouvoir. Seul le Travailleur entretient encore une relation illimitée avec les forces élémentaires et primitives qui ont pénétré l'espace bourgeois, en opérant leur œuvre de destruction. Conservateurs traditionnels et Chrétiens ont attaqué ce livre radical avec une véhémence affirmée. Le Travailleur reste néanmoins un ouvrage difficile à lire: il recèle une indubitable dimension philosophique; il aborde la problématique en changeant constamment de point de vue, ce qui exige de la part du lecteur une communauté de pensée et une capacité à se remettre perpétuellement en question. (...).

     

    Wolfgang Herrmann


    (extrait de Der neue Nationalismus und seine Literatur, San Casciano Verlag, Postfach 1306, D-65.533 Limburg).

  • Dernier enregistrement audio de Ben Laden

    1695374944.jpgA l’occasion du 60ème anniversaire de la création de l’Etat d’Israël, le bras médiatique d’Al-Qaïda, As-Sahab, vient de mettre en ligne un enregistrement audio de moins de 10 minutes (9’40’’ exactement), attribué à Oussama Ben Laden.Le chef d’Al-Qaïda, Oussama Ben Laden, s’en prend, dans cet enregistrement, aux dirigeants occidentaux qui ont participé aux cérémonies marquant le 60ème anniversaire de la création de l’Etat hébreu, affirmant que « les musulmans ne renonceraient à aucun pouce de la Palestine ».

    L’exploitation par Al-Qaïda de la question palestinienne vise sans doute à compenser les pertes subies par l’organisation de Ben Laden en Irak, où la branche d’Al-Qaïda en Mésopotamie a du mal à résister aux pressions des tribus sunnites et aux opérations de l’armée gouvernementale et des Américains. Al-Qaïda a également des difficultés à recruter, notamment des combattants dans le Golfe, les Saoudiens l’accusant désormais de connexions avec l’Iran chiite, où Ben Laden et ses lieutenants seraient cachés. Pour inverser la tendance, Ben Laden s’appuie sur la fibre islamique et sur la cause palestinienne, pour mobiliser les musulmans contre Israël. « Nous allons continuer, avec l’aide de Dieu, le combat contre les Israéliens et leurs alliés (...) et nous ne renoncerons à aucun pouce de la Palestine tant qu’il y aura sur terre un seul musulman honnête », souligne-t-il.

    Reprenant les formules jadis développées par Abdallah Azzam, le premier djihadiste d’origine palestinienne qui a rejoint l’Afghanistan, bien avant Ben Laden, le chef d’Al-Qaïda insiste sur le « devoir impérial » (Fared Aïn) de mener le Jihad (فرض عين) : « Le Jihad est un devoir pour libérer la Palestine », dit-il dans son message.

    Sans doute, Ben Laden entend ainsi défier George Bush, qui, depuis Israël, a réaffirmé son engagement à vaincre Al-Qaïda et l’Iran, et tous les mouvements terroristes qui menacent Israël et les Etats-Unis, ainsi que le monde libre.

    Chawki Freïha   ( MAI ) 

    Cliquez ici pour écouter l’enregistrement de Ben Laden

  • Il y a 50 ans : 13 mai 1958

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    13 mai 1958, date funeste qui vit le retour de De Gaulle et de ce qui s'en suivit : la fin de l'Algérie française, la mort inutile et programmée de milliers de Français, le massacre des harkis, l'exode. Deux textes importants sur ce moment d’Histoire qui illustrent et éclairent ces faits d'une sinistre lumière:

    « La foule applaudissait à Alger un être de légende, personnification de la grandeur française, et à Paris nos républicains rassurés voyaient revenir vers eux, porté par ce raz de marée, leur serviteur, le grand restaurateur fatigué de leurs jeux démocratiques ! Alger criait “ Algérie Française ”, mais acclamait quelqu’un qui se vante encore de sa Charte de Brazzaville, mère de toutes nos guerres et de toutes les sécessions. Alger clamait son dégoût du parlementarisme, en plébiscitant comme son fondé de pouvoir celui qui dans cette même ville, quinze ans plus tôt, rendait à la France ces misérables institutions. Alger voulait voir en de Gaulle l’énergique chef du pays réel ; il n’était que le funeste organisateur de ce pays légal qui nous trahit. C’est une erreur populaire, monstrueuse, ou plutôt c’est, dans le cri spontané de millions de français, la trace de l’énorme mensonge de la libération. J’ai pitié de ce peuple pour demain, quand il tombera dans le désespoir au spectacle des actions de son idole. Car de Gaulle a étendu à l’Algérie cette fureur démocratique et scrutatrice, mère de toutes les rivalités, les haines, les promesses mensongères. Écarté, par la vigueur du mouvement algérien, de son lieu naturel, de son élection de cœur, tout l’y ramène, esclave de ses passions propres, et je crains qu’il n’aille une nouvelle fois à l’extrême et ne soit le meilleur des valets de la subversion, au nom de la dignité française… »

     

    Abbé de Nantes



    « Dans ces évènements du 13 mai 1958 nous pouvons identifier plusieurs intervenants.
    1 –Tout d’abord une volonté stratégique qui a conduit une fraction dominante du capitalisme financier à se débarrasser de l’Algérie française. Dans le but de faire produire une plus forte valeur ajoutée à leurs investissements, elle décide le "délestage économique" de l’Algérie française.
    2 - En deuxième lieu, on a mis en marche un agent d’exécution tactique dominant : le FLN avec ses deux organes de direction, le CNRA et le CCE. Le 18 septembre 1958 naîtra le GPRA.
    3 - En troisième lieu, un groupe de protagonistes qui, lui même, va se subdiviser en deux sous-groupes d’intervenants tactiques successifs :
    a) Le premier fonctionne en grand secret sous le couvert de l’autorité officielle. Il est constitué de personnalités de la IVème République qui ont joué un rôle dans différents gouvernements. Le secret de leurs activités pro-FLN est motivé par un constat : l’opinion nationale française, dans son ensemble, est encore hostile à l’abandon de l’Algérie. Ce sous-groupe s’appuie essentiellement sur les partis de gauche. Sur le marxisme-léninisme protéiforme, avec ses différents ersatz et dérivés.
    Mais cette structure de gauche s’essouffle. Elle n’arrive à rien de concret. Elle va être concurrencée par l’autre sous-groupe, qui veut lui damer le pion sur l’échiquier des contacts, sur l’échiquier où s’élabore la défaite de la France en Algérie.
    b) Ce second sous-groupe, quant à lui, s’identifie à une structure qui se dit de droite. Elle prétend être seule capable d’obtenir un "cessez-le-feu en Algérie avant la victoire". De l’imposer aux Français, conduisant ainsi une fraction importante de nos compatriotes de droite à souscrire à l’abandon de l’Algérie par ruse, par tromperie, par envoûtement. Ces manœuvriers, conduits par le général De Gaule cette fois, fourniront à la première structure socialo-communiste l’appui décisif qui lui manque.
    L’appui d’une fraction non négligeable de la France traditionnelle. Celle qui va à la messe, qui défend l’école libre, qui parfois a chanté "Maréchal nous voilà", qui a adhéré en 1946 au MRP, plus tard au RPF, et qui ne veut plus affronter un conflit.
    La paix, la tranquillité, pour faire ses petites affaires, voilà ce qui la motive et qui la conduira à être complice, en se couvrant les yeux d’une main capitularde, de l’assassinat de la province française d’Algérie.
    4 - En quatrième lieu, c’est De Gaule.
    Comment faire naître l’évènement qui va le transformer en "torrent anti-Algérie française ?" C’est en réalité Bourguiba qui se situe à l’origine des manœuvres tragiques et sanglantes, qui déclencheront le 13 mai 1958.
    Au début de l’année 1958 Bourguiba accorde une interview publiée dans la revue des Deux Mondes. Dans cet article le "Combattant suprême" divisait les Français en deux catégories : Les Sudistes et Les Nordistes.
    D’après lui les Nordistes acceptent la mort de l’Algérie française. "Les Sudistes ne l’accepteront jamais" dit-il. Il précise : "Les Sudistes sont prêts à tout pour garder l’Algérie. Ils se préparent à un coup de force militaire." Il ajoute : "Seul, le général De Gaulle sera capable de les contrôler et de les mater. D’autant plus facilement que ce sont ces mêmes Sudistes qui feront appel à lui et qui l’installeront au pouvoir."
    Tout s’accélère tragiquement à partir du 9 mai 1958.
    Le FLN publie à grands coups médiatiques un effroyable communiqué. Est annoncée l’exécution de trois soldats français : René Decoutreix, Robert Richomme, du 23ème RI et Jacques Feuillebois du 18ème Dragon.
    Ces quatre soldats faits prisonniers lors de l’accrochage du 11 janvier 1958, ont été jugés à toute allure par un tribunal militaire FLN. Celui-ci prit grand soin d’acquitter l’un d’entre eux. Ce qui permit au FLN, le plus sérieusement du monde, de démontrer son objectivité dans le jugement de ces "criminels de guerre".
    A Alger c’est l’horreur ! La rage évolue vers la haine. Nous réclamons justice.
    Nous réclamons vengeance. Alger explose ! Alger se jette dans la rue, en masse, et demande que l’on venge nos trois soldats assassinés ! Alger veut mettre à bas un gouvernement qui passe son temps à baisser culotte devant les terroristes de l’anti-France. Et le voici ! Il est là ! Il est arrivé ce fameux 13 mai 1958 ! Avec son enthousiasme, son délire, sa connerie !
    J’y participe bien évidemment. Je pénètre avec les émeutiers dans les locaux du Gouvernement Général d’Algérie, le fameux GG. En accord avec mon camarade Ortiz , j’essaye de limiter la casse : "Occupez les lieux ! Mais ne détruisez rien !"
    Je balance quelques claques, quelques marrons. Puis, dépassé par les événements, je laisse faire. La foule est décérébrée. Ça gueule, ça chante les Africains et la Marseillaise. Et ça continue de casser.
    Je remarque tout à coup le général Allard en personne. Le commandant du Corps d’ Armée d’Alger.
    Il observe la manifestation, immobile dans l’angle d’un escalier. D’un calme hautain, sceptique, mais pas hostile. Je n’hésite pas à l’interpeller avec correction. Le chahut est tel que je suis obligé de hurler pour lui dire : "Mon général, l’armée doit mettre à la porte tous les fossoyeurs de l’Algérie française !"
    En toute sincérité, ce jour-là, le 13 mai 1958, j’ai l’impression d’avoir formulé quelque chose qui ressemble à une imprécation digne d’un CATON ! Aujourd’hui quand il m’arrive d’évoquer le souvenir de cette phrase, j’éclate de rire devant ma naïveté, mon idiotie. J’aurais dû crier : "Mon général, prenez le pouvoir, fusillez tous les traîtres et assassins présents en Algérie. Menacez le FLN d’un massacre. Faites la révolution !"
    Mais le général Allard se situait à des années-lumière de ces considérations martiales et révolutionnaires. Il me répond d’un ton pondéré et courtois : "Mon cher monsieur, si nous faisons tuer nos garçons en Algérie, c’est bien pour la garder. Mais, dites-moi, avez-vous une idée de l’origine de cette journée que nous sommes en train de vivre ? Qui se situe derrière tout ça ? C’est trop beau pour être vrai."
    Quelques heures plus tard on entend le général Massu. Celui-ci, qui n’était au courant de rien EN THEORIE, s’adresse à la foule depuis le balcon du GG : "Nous n’accepterons jamais les décisions d’un gouvernement d’abandon... Nous supplions le général De Gaulle de faire entendre sa voix.". Intervient à son tour le général en chef, Raoul Salan : "Vive l’Algérie française !"
    Et, parce que Léon Delbecque le lui souffle, il ajoute : "Vive De Gaulle !"
    La nuit est en train de tomber sur le forum d’Alger. Mon vieux camarade Sigüenza est à mes côtés. Je l’entends dire :"Nous sommes lésés... avec un B majuscule."
    Les gaullistes qui sont présents, ignorent évidemment les intentions du général De Gaulle. Quelques jours plus tard Soustelle arrive. Il veut imposer le gaullisme en Algérie. Inconscience ? Crime ? Pourquoi s’interroger ? Parce que Soustelle est parfaitement informé des projets véritables du général De Gaulle. Mon camarade et frère d’armes Serge Jourdes m’a rappelé quelque chose, il y a quelques années :
    "Quelques heures avant l’arrivée de son mari, madame Soustelle converse avec monsieur Weckel, le grand patron de l’EGA, pour lui déclarer que si les Algérois étaient informés de la teneur des propos confiés par le général De Gaulle à Soustelle sur le sort de l’Algérie, ils lui réserveraient certainement un autre accueil."
    L’opération est déclenchée.
    De Gaulle entreprend l’assassinat de l’Algérie française aux cris de : "Je vous ai compris... Des Français à part entière... Vive l’Algérie française..."
    Quand on évoque le 13 mai 1958 il faut éviter les termes de "promesses bafouées", de "parjure". C’est uniquement pour se débarrasser de l’Algérie française qu’il vient de prendre le pouvoir. Mais pour conduire sa mission à bonne fil il lui faut encore manoeuvrer. Ces cris d’encouragement étaient les seuls qu’il pouvait pousser, compte tenu de l’ambiance locale et de l’état d’esprit national.
    Bourguiba, le FLN et lui- même ont réussi cependant à contrôler le torrent Algérie française pour le transformer en rivière rampante et soumise. A Paris, dans un bureau feutré de la DST, existe un dossier. Bourré de dynamite. C’est le dossier de la collusion De Gaulle-FLN établie depuis 1956. Le dossier des contacts secrets que le général De Gaulle entretient avec les rebelles depuis cette date. Le dossier de la conjuration contre la France.
    Pour ces fonctionnaires, il est parfaitement établi que l’avènement de De Gaulle sera le résultat d’une manoeuvre montée par le FLN avec l’appui de Bourguiba.
    Manoeuvre payée tout d’abord par la mort des quatorze soldats français massacrés dans l’embuscade du 11 janvier 1958. Massacre complété trois mois plus tard par l’assassinat de Richomme, Decourtreix et Feuillebois, exécutés le 30 avril 1958.
    Ont participé à cette conjuration contre la France des personnalités en renom, Gaston Palewski, ambassadeur de France au Vatican et Olivier Guichard.
    Le grand patron de la DST n’y tient plus. Il veut intervenir et faire échouer la conjuration. Il dispose de relations privilégiées dans les milieux des services secrets français. Il fait expédier à Alger deux officiers parachutistes, anciens SAS auprès du général Massu. Ils l’informent des intentions réelles de De Gaulle. Ils lui proposent une procédure... de neutralisation définitive...
    Celui-ci ne veut rien entendre.
    C’est en toute connaissance de cause qu’il s’est soumis à De Gaulle. Il joua lui aussi la comédie de l’Algérie française. Avant d’être l’élu des Français, De Gaulle fut l’élu du FLN. C’est le FLN qui le propulsa au pouvoir, grâce à l’assassinat des trois soldats français le 30 avril 1958...  »


    Docteur Jean-Claude PEREZ

  • Tensions entre le Hezbollah et le gouvernement libanais

    104027130.jpgLa violence armée semble gagner du terrain au Liban entre les autorités officielles et le Hezbollah. L'organisation terroriste vient de prendre une initiative qui risque d'envenimer ses relations avec le régime en place en paralysant les activités du seul aéroport international du pays, à Beyrouth. Pour cela, elle a bloqué les voies d'accès au terminal et des artères de la capitale libanaise.

    Réagissant à ces mesures, la compagnie aérienne nationale du Liban, Middle East Airlines, a annoncé qu'elle interrompait tous ses vols pendant 12 heures, "en attendant des développements positifs" comme elle l'a précisé dans le communiqué officiel qu'elle a publié.

    Le Hezbollah a effectué cette démarche hostile pour protester contre l'attitude du gouvernement en place, soutenu par les Etats-Unis et par d'autres pays occidentaux. Les leaders de l'organisation terroriste ont indiqué qu'ils envisageaient d'autres actions du même genre en guise de protestation contre la politique des autorités. De son côté, le gouvernement libanais a décidé de sanctionner le Hezbollah en refusant par exemple de permettre le fonctionnement de son réseau d'informations  à travers le Liban.

    Autre motif de conflit entre le Liban et le Hezbollah: l'organisation terroriste a été accusée par les autorités d'avoir photographié en secret différents vols en partance de l'aéroport de Beyrouth. Le gouvernement libanais craint que ces clichés soient utilisés par la suite pour la préparation d'un attentat. Le porte-parole du Hezbollah a bien entendu réfuté ces allégations, prétendant qu'il s'agissait de "médisances trahissant les frayeurs du pouvoir".

    Claire Dana Picard ( arouts 7)

  • Le 8 mai de Leclerc

    205773501.jpgLe 8 mai 1945 que nous commémorons aujourd’hui comme un jour de Paix, fut aussi un jour de joie et de fierté pour les authentiques héros de la résistance au Nazisme et pour les peuples de notre continent, victimes de l’atroce guerre civile qui marquera, brutalement, le début de la décadence de l’Europe et l’extension de la double barbarie américano-soviétique.

    Un exemple du paradoxe de la victoire du 8 mai nous est donné par l’attitude de Leclerc.

    Contre les lois de la guerre, contre les lois de l’honneur, le général Leclerc, qui dans quelques mois sera responsable de la lutte contre le stalinisme en Indochine fera fusiller ce jour douze volontaires français partis combattre le régime stalinien sur le front de l’est.

    En effet, dans les premiers jours du mois de mai 1945, une douzaine de Waffen SS français se rendent à l'armée américaine. Fatigués ou blessés ils sont issus du régiment "Hersche".

    Ils sont, avec d'autres prisonniers allemands, internés dans une caserne de Bad reichenall (ancienne caserne des chasseurs de montagne). Le 6 mai 1945, la 2ème DB de Leclerc occupe la ville. Ils sont placés sous surveillance et seront par la suite questionnés par Leclerc. Comme il leur reproche d'avoir revêtu l'uniforme allemand, les prisonniers rétorquent qu'il porte lui-même un uniforme américain. Le général Leclerc, devant cette « attitude insolente », décide de faire fusiller les douze français, sans aucun jugement !

    L'exécution aura lieu, par trois groupes de quatre hommes le 8 mai 1945 (!). Les prisonniers sont conduits à Karlstein ou plus exactement au lieu-dit Kugbach ou Kugelbach, là ils apprendront qu'ils devront être exécutés dans le dos ce que les SS refusent.

    C'est un lieutenant plutôt affolé et en désaccord avec l'ordre qui doit commander l'exécution. Les Waffen SS français s'écroulent par groupe de quatre l'un après l'autre sous les balles aux cris de "vive la France !".Les corps sont laissés sur place conformément aux ordres.

    Trois jours après, ils seront finalement enterrés, le nom des fusillés sera porté sur des croix par des militaires américains . Le 6 décembre 1948, une enquête est ouverte suite à la demande des familles, sans aucune suite judiciaire. Le 2 juin 1949, les corps des SS seront transférés dans le cimetière communal de Sankt Zeno, à Bad reichenhall. La tombe commune se trouve dans le "gruppe 11, reihe 3, nr 81 et 82".

    Le père Maxime Gaume, ancien missionnaire au Dahomey et aumônier dans la division Leclerc, est le seul témoin connu de l'exécution. Son témoignage a été communiqué aux familles des victimes identifiées.

    «Après que la décision eut été prise à I'état-major de la division de fusiller les prisonniers sans jugement, le père Fouquet, aumônier divisionnaire, me donna I'ordre d'assister ceux-ci dans leurs derniers moments. Le jeune lieutenant qui reçut l'ordre de commander le peloton d'exécution n'appartenait d'ailleurs pas à mon unité et était complètement affolé d'avoir à exécuter un pareil ordre, se demandant même s'il n'allait pas refuser d'obéir. II résolut alors de faire au moins tout ce qui était en son pouvoir pour adoucir les derniers instants des victimes - et communia même avec eux avant l'exécution. Un seul refusa les secours de la religion; trois d'entre eux déclarèrent n'avoir aucun message à faire transmettre à leur famille. La fusillade se fit en trois fois: par groupe de quatre, de sorte que les derniers virent tomber leurs camarades sous leurs yeux. Tous refusèrent d'avoir les yeux bandés et tombèrent bravement aux cris de « Vive la France». »

    188452813.jpg




     

  • Prochaine visite de Sarkozy au Mexique

    1492379926.jpgLe MEDEF et Sarkozy sont à la recherche de Mexicains au fort taux de labeur pour les faire gagner moins que les ouvriers des pays de l’Est pourtant « à faibles coûts ».

    La section internationale du MEDEF a effectué une visite au Mexique du 2 au 6 octobre 2007, au cours de laquelle elle a pu s’entretenir avec le président Caldéron et le ministre des transports et des communications, entre autres.

    Début avril, les membres du GHN (Groupe de Haut Niveau, créé à la demande des présidents du Mexique et de la France pour renforcer la coopération entre les 2 pays dans les domaines économique et commercial) ont tenu leur deuxième réunion de travail à Paris, la première rencontre ayant eu lieu les 28 et 29 janvier au Mexique.

    Le président français réalisera une visite au Mexique les 14 et 15 mai prochains. Il s’agira là de son premier déplacement dans un pays latino-américain. Le 5 juin 2007, il avait reçu Felipe Caldéron ; c’est la première fois que le président Sarkozy a reçu un chef d’État du continent américain.

    à Martin Jolicoeur-Le journal des affaires / 02-05-08 :

    Le Mexique nouvel eldorado aéronautique?

    En matière d'aérospatiale, il n'y a pas que les québécoises qui se tournent vers le Mexique. Les européennes aussi, si on en juge par l'accélération de leurs investissements.

    Des entreprises aussi connues que Daher, Zodiak, Messier Services et Safran, de France, et Eaton Aerospace ou GKN, du Royaume-Uni, s'y sont installées ces dernières années, souligne Luc Beaudoin, vice-président de The Everest Group, à Mexico, spécialisée dans la délocalisation d'entreprises au Mexique.

    Confirmant cet engouement, le président français Nicolas Sarkozy se rendra au Mexique à la mi-mai pour y inaugurer un pôle de compétitivité franco-mexicain en aérospatiale.

    Le phénomène est relativement récent pour les entreprises du Vieux Continent, plus enclines depuis dix ans à impartir ou carrément délocaliser leurs activités dans les pays de l'Est (Pologne, République tchèque, Hongrie).

    Mais l'augmentation des salaires des travailleurs dans ces pays jadis considérés "à faibles coûts" les forcent à chercher ailleurs. Sans compter que leurs marges bénéficiaires s'effondrent : celles des transporteurs à cause de la flambée du prix du pétrole, et celles de avionneurs à cause de la faiblesse du dollar américain.

    "Certes, pour les Européens, le Mexique n'est pas la porte à côté. Mais à la différence de l'Inde, de la Chine, et même du Maghreb, explique M. Beaudoin, il offre l'avantage de se trouver à mi-chemin entre les grands donneurs d'ordres américains et la grappe qui s'est constituée autour de la brésilienne Embraer."

    Et pendant ce temps, le peuple mexicain se mobilise autour de la défense du pétrole national. En 1938, le général Lazaro Cardenas avait exproprié les compagnies pétrolières étrangères malgré les menaces des représailles américaines. Cardenas avait pris le soin d’inscrire dans la constitution la propriété nationale imprescriptible des ressources du sous-sol. Le président Caldéron veut toucher à cet héritage à travers le projet néolibéral d’ouvrir au capital privé la compagnie d’État PEMEX (Petroleos de Mexico) et il a cru pouvoir régler rapidement cette question au Parlement. C’était sans compter 1/sur les tensions induites par ce sujet sensible à l’intérieur du PRI, Partido Revolucionario Institucional, allié parlementaire du PAN, Partido Accion Nacional, de Caldéron, 2/sur l’occupation du Sénat et de l’assemblée nationale par les élus de l’opposition, 3/sur la mobilisation de milliers d’ouvriers et paysans pour défendre l’industrie nationale du pétrole.

    Il est intéressant de noter que la stratégie de l’opposition est de confier aux femmes le soin de mener les manifestations de rue grâce à la constitution de brigades « Les Adelitas ». « Le pétrole du Mexique appartient au peuple mexicain ». A qui appartient la main d’œuvre mexicaine ?

     

    JO

  • La Géorgie est "proche d'une guerre" par sa propre faute (représentant de la Russie auprès de l'OTAN)

    1949694154.jpgBRUXELLES, 6 mai - RIA Novosti. La Géorgie est à deux doigts d'une guerre par sa propre faute, estime le représentant permanent de la Russie auprès de l'OTAN Dmitri Rogozine.

    C'est ainsi qu'il a commenté, à la demande de RIA Novosti, une déclaration faite mardi au Parlement européen à Bruxelles par le ministre géorgien de la Réintégration territoriale Temour Iakobachvili. D'après le ministre, Tbilissi est "très proche" d'une guerre avec la Russie.

    "En effet, la Géorgie est très proche d'une guerre, mais la faute en incombe à Tbilissi", a indiqué M. Rogozine.

    A son avis, les responsables politiques géorgiens réalisent un plan "approuvé par leurs sponsors étrangers" et consistant à accuser la Russie d'aggraver la situation dans la zone des conflits.

    Le diplomate russe a qualifié ces accusation de "mensonge cynique et éhonté".

    Il estime que les autorités géorgiennes ont l'intention de prendre Soukhoumi de force en utilisant à cet effet les commandos géorgiens entraînés par des instructeurs de l'OTAN.

    "Cette aventure pourrait provoquer une effusion de sang", affirme M. Rogozine.

    Selon lui, les dirigeants russes font tout leur possible pour apaiser la situation. Cependant, ils sont prêts à prendre les dispositions nécessaires afin de protéger leurs concitoyens.

  • URGENT Russie: le président élu Dmitri Medvedev a prêté serment à Moscou

    311635485.jpgMOSCOU, 7 mai - RIA Novosti. Le président élu russe Dmitri Medvedev a prêté serment mercredi au cours d'une cérémonie d'investiture au Grand Palais du Kremlin de Moscou.

    La main sur la Constitution russe, M.Medvedev a déclaré: "Je jure de respecter les droits et les libertés de l'homme et du citoyen, de respecter et de protéger la Constitution de la Fédération de Russie, de défendre la souveraineté et l'indépendance, la sécurité et l'intégrité de l'État, de servir le peuple russe en tant que président de la Fédération de Russie".

    Dmitri Medvedev a recueilli plus de 70% des voix lors de la présidentielle du 2 mars où sa candidature avait été avancée par quatre partis politiques russes - Russie unie, Russie juste, le Parti agraire de Russie et Force civile. Vladimir Poutine, qui a dirigé le pays pendant huit ans, a accepté la proposition de M.Medvedev d'occuper le poste de premier ministre.

  • Terre d'Israël

    165370852.jpg

    Le jour de Yom Hazikaron tout se fige en Israël, des larmes coulent des yeux de ceux qui ont perdu un enfant, un mari ou une amie, dans un si petit pays ou tous ou presque ont été touchés.

    Mais, Israël et le peuple Juif privilégient la vie tandis que d’autres privilégient la mort.

    C’est pourquoi, dès demain, les larmes auront laissé la place aux rires et à la joie pour célébrer, Yom Haatsmaout, l’anniversaire de l’Etat d’Israël.
    Nous pouvons être fiers, malgré les embûches et sans avoir sacrifié à notre éthique et nos valeurs morales, d’avoir construit en 56 ans un Etat moderne et démocratique, à la pointe dans les domaines des sciences et des technologies.
    Nous pouvons être fiers d’avoir intégré avec succès des immigrants du monde entier, de langues et de culture différentes.
    Néanmoins, nous savons bien que cette lutte n’est pas terminée, que l’essentiel n’a pas encore été atteint : la Paix. Mais nous sommes déterminés et nous savons que nous y parviendrons, car nous savons qu’il n’y a d’avenir que dans la paix.
    Puisse- t’elle se réaliser le plus rapidement possible.

  • Reconnaissance du Kosovo: une démarche contraire aux intérêts de l'Europe (Schröder)

    1591056441.jpgBERLIN, 5 mai - RIA-Novosti. La reconnaissance de l'indépendance du Kosovo vis-à-vis la Serbie allait à l'encontre des intérêts de nombreux pays européens, a déclaré lundi à Berlin lors d'une interview accordée à RIA-Novosti l'ancien chancelier allemand Gerhard Schröder.

    "Je crois que la reconnaissance de l'indépendance du Kosovo vis-à-vis la Serbie était un faux pas, dans la mesure où cette démarche était prématurée. Au lieu de régler un problème, les Etats-Unis et l'Union Européenne en ont créé beaucoup d'autres", a précisé M.Schröder, actuellement président du conseil des actionnaires du consortium Nord Stream.

    "L'Union Européenne a succombé à la pression américaine. Cette décision (la décision du parlement kosovar de proclamer l'indépendance) servait sans doute les intérêts des Etats-Unis, mais certainement pas ceux de l'Europe", a-t-il expliqué.

    Selon lui, il y avait d'autres moyens de régler la crise du Kosovo : "A mon avis, la Serbie doit devenir membre de l'UE dans un proche avenir, si elle le souhaite. Le Kosovo pouvait adhérer à l'UE tout en faisant partie de la Serbie. Enfin, on aurait pu créer un Etat kosovar indépendant dans le cadre de l'entrée commune de la Serbie et du Kosovo à l'UE", a-t-il conclu.

     


  • Une nouvelle vidéo de la QJMI atteste de la menace terroriste aux portes de l’Europe

    Le « Times » tire la sonnette d’alarme et croit savoir que la menace terroriste en Afrique du Nord se développe dangereusement et menace désormais l’Europe. Cité par « Elaph.com », le « Times » estime que le Grand désert africain s’est transformé un terrain fertile, où Al-Qaïda progresse et se renforce.

    Le « Times » s’appuie dans son analyse sur des rapports confidentiels émanant de sources diplomatiques occidentales et de Services de renseignement qui convergent vers un constat : Al-Qaïda s’est renforcée en Afrique du Nord et dans les pays du Sahel et s’emploie à s’étendre sur toute la région. Le chef des Renseignements extérieurs allemands a récemment reconnu que son pays surveillait avec inquiétude « les développements sur la rive sud de la Méditerranée. Cette situation menace la sécurité de l’Europe et favorise l’installation d’un nouveau foyer du Jihad aux portes du Vieux continent ».

    Les Occidentaux semblent cependant « sous-estimer les capacités d’Al-Qaïda au Maghreb ». Les rapports des Services évaluent seulement à « 200 le nombre des combattants de la QJMI (ex-GSPC) en Algérie », tout en reconnaissant leurs capacités à enrôler et à mener des attentats d’envergure, notamment des attaques suicides, un procédé importé d’Irak.

    Selon un observateur de la scène algérienne interrogé à Paris par MediArabe.info, les islamistes mènent l’une des plus importantes offensives médiatiques contre le pouvoir algérien, mais également contre les Européens, Français et Espagnols en tête. La QJMI multiplie les appels au Jihad, fait son apologie grâce aux discours mobilisateurs des chefs d’Al-Qaïda, Oussama Ben Laden et Ayman al-Zawahiri, qui réitèrent leur invitation aux musulmans à « libérer l’Afrique du Nord de toute présence Croisée, et de chasser les Français et les Espagnols des terres islamiques, avant de libérer l’Andalousie ».

    Notre interlocuteur, qui suit de très près l’évolution de la scène islamiste dans le Maghreb, qui scrute les communiqués et visionne les vidéos du maquis et des attentats des dernières années, confirme l’authenticité des inquiétudes révélées par le « Times ». Mais il croit savoir que « les islamistes ont d’ores et déjà une longueur d’avance sur l’Occident et qu’il est déjà tard pour briser leur élan ». D’autant plus que la QJMI accentue sa pression et multiplie la diffusion de vidéos à travers la multitude de sites liés à la mouvance. Après « les amoureux des vierges du paradis », la QJMI vient de diffuser son dernier enregistrement réalisé en avril 2008 et mis en ligne à la fin du mois écoulé. Ce document de 45 minutes confirme l’offensive médiatique et psychologique islamiste et apporte une nouveauté : la QJMI recourt aux discours du pionnier du Jihad en Afghanistan et père spirituel de Ben Laden, le Palestinien Abdallah Azzam, mort à la fin des années 1980. Durant son militantisme en Afghanistan, Azzam rendait déjà le « Jihad obligatoire, non seulement en Afghanistan, mais partout ailleurs, y compris en Europe, pour libérer l’Andalousie ».

    Ces enregistrements favorisent le Jihad et facilitent les recrutements. La dernière vidéo présente à juste titre un camp d’entraînement des nouveaux maquisards. Ils seraient une centaine et se livrent à des exercices dignes d’une armée régulière : maniement des armes et des lance-roquettes, combat de corps, escalade et descente en rappel, assassinats ciblés... Ces entraînements physiques éprouvants alternent avec des séances d’endoctrinement qui portent sur la symbolique et l’importance du martyre. La dernière vidéo présente également un « volet social » de la vie du camp : la cuisine, la logistique, la couture, la fabrication du pain...

    Ces éléments sont d’une grande importance : ils s’adressent aux jeunes Algériens qui subissent la crise socio-économique et qui sont de plus en plus sensibles aux arguments d’Al-Qaïda qui, au passage, dénonce la corruption du régime et son alliance avec l’Occident. La dernière vidéo montre justement une poignée de main entre le président Bouteflika en et l’ancien Premier ministre israélien et actuel ministre de la Défense, Ehud Barak, en marge des obsèques du roi Hassan II, puis Bouteflika en réunion avec George Bush, « l’envahisseur de l’Irak et de l’Afghanistan »...

    Selon notre interlocuteur, l’avertissement relayé par le « Times » est tardif, bien qu’il soit indispensable.

    "Pour voir la dernière vidéo du camp d’entraînement, mise en ligne le 30 avril 2008, cliquez ici"

    Khaled Asmar  ( MediArabe.info )

  • "Boualem Sansal: l`islamisme se rapproche du nazisme".

    Dans la lignée des romans qui édifient le quidam sur l'histoire, je viens de lire "Le village de l'allemand" de Boulam Sansal que j'ai apprécié. Je  joins le lien vers la video qui avait retenu mon attention et encouragée vers la lecture. L'entretien de Salem et du N.O. appellerait sans doute des interrogations sur l'Union méditerranéenne, Boualem étant enthousiaste face à l'idée de Sarko. Je me rappelle aussi "Le chemin de Jérusalem" de Jean-Luc Aubarbier, beaucoup plus dense, roman historique à travers lequel on comprend bien le rôle joué par Nasser, Sadate, Khomeiny, Izetbeovic.., bons héritiers du Mufti de Jérusalem et d'Hitler.

    JO

    http://tempsreel.nouvelobs.com/videos/index.php?id_video=2590

  • Evo Morales sous pression après un vote autonomiste en Bolivie

    A suivre avec inquiétude une des nombreuse conséquences des manipulations du "STRATEGIC INTELLIGENCE" de l'Oncle Sam !

    360514591.jpgSANTA CRUZ (AFP) — Le président bolivien Evo Morales se retrouve sous pression, au lendemain d'un vote massif en faveur de l'autonomie de la région de Santa Cruz, qui relance une profonde crise politique. Après le référendum de dimanche dans cette opulente province de l'est, la menace de consultations similaires pèse désormais dans les autres régions aux mains de l'opposition libérale qui contestent férocement depuis plusieurs mois la politique de M. Morales, un admirateur déclaré du leader cubain Fidel Castro. Conscientes du danger, les autorités persistent à relativiser la portée de ce référendum, jugé "illégal et anticonstitutionnel" par le chef de l'Etat qui a lancé un timide appel au "dialogue".

    "La réalité politique n'admet pas les artifices médiatiques. La réalité politique est froide, elle se fonde sur la réalité sociale", a déclaré Alfredo Rada, porte-parole du gouvernement. Poumon économique du pays, la région de Santa Cruz, dotée des principaux gisements de gaz, dénonce la nouvelle Constitution défendue par M. Morales, premier président amérindien de Bolivie, qui prône une plus grande redistribution en faveur des communautés défavorisées des Andes.

    "Le oui a explosé et Morales n'accepte pas sa défaite", tempête en "une" le quotidien de référence, El Deber, pourtant considéré comme l'un des journaux les plus mesurés. Près de 86% des électeurs de cette province de 2,5 millions d'habitants, le quart de la population totale, ont voté dimanche pour un statut d'autonomie, visant à lui donner le droit de gérer ses ressources et de créer sa propre force de police.

    "Ce n'est pas la fin du processus, c'est le début d'une lutte héroïque pour la démocratisation du pouvoir", s'est exclamé le gouverneur de Santa Cruz, Ruben Costas, pendant les festivités qui ont rassemblé plusieurs milliers de personnes toute la nuit. Président du comité "pro-Santa Cruz", une influente organisation patronale, Branko Marinkovich, un des plus importants propriétaires terriens du pays, a affirmé que le gouvernement avait "l'obligation légale et morale de respecter le vote". Après une journée électorale émaillée d'incidents qui ont fait une trentaine de blessés, le calme était total lundi dans les rues de la capitale régionale.

    "Que Morales arrête de nier la réalité, sinon il va se retrouver en grande difficulté", avertit Iker Escobar, un épicier âgé de 48 ans.

    La fronde fait déjà tâche d'huile dans trois autres régions prospères qui représentent avec Santa Cruz plus des deux tiers de la richesse nationale. Ernesto Suarez, le gouverneur de Beni (nord-est), l'une de ces provinces, a célébré "la réponse du peuple de Santa Cruz au centralisme", exhortant "le reste du pays à amplifier le mouvement", dans une déclaration citée lundi dans la presse.

    Selon le politologue bolivien Carlos Cordero, le résultat du référendum "réduit la marge de manoeuvre du gouvernement de M. Morales", qui n'a "pas d'autre choix que de négocier". "Autant il peut contester sa validité légale, autant il lui sera difficile de ne pas reconnaître la ferveur populaire qui s'est manifestée", a expliqué cet expert, professeur à l'Université San Andres de La Paz.

    En attendant le vote des autres régions, Santa Cruz n'a toutefois aucun moyen d'imposer son autonomie.

    Avant le référendum, l'armée bolivienne, fidèle au président, avait averti qu'elle ne permettrait pas l'application d'un statut constituant un "danger grave pour l'intégrité du pays". Le gouvernement avait également démontré son autorité et son pouvoir, en gelant brièvement les comptes de la province rebelle, en guise d'avertissement provisoire.

  • Réponse de Louis Aliot à la Ligue de Défense Juive

    Nous avions relayé avec sympathie le texte de la Ligue de Défense Juive intitulé : La fin de Le Pen ?

    Nous publions donc la réponse, sous forme de courriel, de Louis Aliot .

     

    635883314.jpgMa réponse à votre article : La haine que vous manifestez depuis déjà des lustres contre Jean-Marie Le Pen m’a toujours choqué et c’est même l’une des raisons qui m’ont poussé à le soutenir.

    Je trouve votre texte bête, méchant et vicieux. Je suis rentré au FN parce que c’était Le Pen. Je peux faire de la politique avec lui sans aucun problème, même si de minuscules divergences existent comme dans toutes les organisations humaines, je ne ferai pas de politique contre lui pour x raisons….dont son histoire extraordinaire, son courage et sa totale indépendance d’esprit. Je préfèrerais démissionner de mes responsabilités plutôt que le trahir. C’est comme ça. De plus, sachez, qu’il ne m’a pas jeté et qu’il ne compte pas le faire ! Je travaille avec lui depuis près de 10 ans. Ce n’est pas la première dispute…ce n’est pas la dernière ! C’est la vie. Il a son caractère…J’ai le mien. Je préfère ma franchise de rapport avec lui que les attitudes de cloportes de certains...

    Vous faites référence, vicieusement, à l’origine de mes parents. C’est trop vague et erroné. Pour être plus précis, il faudrait faire référence à mon grand-père algérois, marié à une catholique et qui avait lui aussi une très grande liberté d’esprit. Sur le sujet qui vous intéresse, il était quelquefois plus sévère que JMLP. Paix à son âme, puisqu’il est décédé et repose en paix au cimetière de Nice. Sa dernière volonté a été de refuser de se faire enterrer dans un « carré juif »…sa manière à lui de dire « merde » au communautarisme…

    Sachez que je n’ai pas besoin de votre soutien, et que vous êtes à mes yeux, par votre extrémisme et vos positions, l’une des courroies de transmission les plus efficaces dans la neutralisation des système de défense dont la France aurait bien besoin pour lutter contre l’immigration et l’installation d’un islam radical sur notre sol !

    Bien à vous.

    Louis Aliot

  • Conférence de Pierre VIAL « LA RUSSIE, PAYS EUROPEEN »

    501057011.jpgSamedi 24 mai à 14 h, entrée gratuite

    Au CENTRE CULTUREL RUSSE  61 rue Boissiere  75016  Paris

    A l’heure où, avec l’installation du Président Medvedev et du Premier ministre Poutine, la Russie est plus jamais l’objet d’une désinformation systématique de la part des media occidentaux, il importe d’avoir une vue claire et objective sur le destin européen de la Russie.

    En partant des origines historiques de la Russie pour replacer ce pays dans le devenir d’une Europe à laquelle il appartient pleinement, Pierre Vial montrera quels sont les enjeux géopolitiques qui font de la Russie une pièce maîtresse sur l’échiquier mondial.

  • 6e JOURNEE NORMANDE

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    Cette journée est dédiée au patrimoine Normand et aura lieu sur le terrain de sport.

    La journée se déroulera ainsi :

    - 9h45 : Rendez-vous sur le stand de l'office de tourisme pour la randonnée pédestre entre Terre et Mer (9km).

    - 10h00 : Ouverture de la Journée Normande
    avec le marché du Terroir et de l'Artisanat ; bijoux vikings, peinture, bière et cidre normands, hypocras, terrines médiévales, confitures, sablés normands livres, magazines, drapeaux, vêtements régionalistes, sculpture, céramique, décoration, et bien d'autres choses à découvrir...
    Les vikings de Blodig Brødre vous accueilleront toute la journée sur leur camp pour des démonstrations de combats, de vie quotidienne, d'artisanat et de jeux d'époque.

    - 12h00 : possibilité de se restaurer sur place avec, au choix, un repas Normand ou un repas Médiéval qui ravira les gourmets et les gourmands.

    - 15h00 : Conférence : « Introduction aux parlers locaux de Normandie » par Monsieur Stéphane Laîné, linguiste et enseignant à l'université de Caen.

    En plus du Marché Normand et des conférences, nous vous proposons, lors de cette Journée Normande, une Ferme Pédagogique et des animations pour petits et grands.

    Cette manifestation est entièrement gratuite et ouverte à tous.
    Elle vous permettra de découvrir la Normandie sous un angle tout à fait nouveau.

    Pour plus de renseignements,
    n'hésitez pas à contacter notre association par mail : uniondespaysnormands@yahoo.no
    ou à visiter notre blog :
    http://journeenormande.hautetfort.com