13.05.2008
EURO-RUSSIE: BASES CONCRÈTES D’UNE FUTURE CONFÉDÉRATION IMPÉRIALE
J’avais nommé l’idée d’une union continentale entre tous les peuples d’origine européenne, de la France à la Russie, de l’Atlantique au Pacifique “Eurosibérie”. Et mon ami Pavel Toulaev m’a fait discrètement remarquer qu’il faudrait mieux parler d’Euro-Russie, parce que la Sibérie est au fond un terme géographique et la Russie un terme ethnique et historique. Je pense qu’il avait raison. Mieux vaut parler pour ce projet d’Euro-Russie.
Une telle idée n’est pas destinée à s’appliquer pragmatiquement dans les dix ans à venir, évidemment ! Il s’agit d’une “utopie positive ” ou de la construction d’un “mythe agissant”. Au XVIIIe siècle, l’idée de l’Union de l’Europe occidentale avait pris corps et s’est finalement réalisée (avec de redoutables imperfections) ; au XIXe siècle, les fondateurs de l’idée sioniste ont réussi à aboutir à la création de l’État d’Israël. Les Pères fondateurs des Etats-Unis d’Amérique au XVIIe siècle ont réussi leur pari. De même aujourd’hui, l’idée d’une Union impériale et fédérale de l’Europe occidentale, de l’Europe centrale et de la Russie doit être envisagée, pour servir de modèle aux générations futures qui devront la réaliser.
Ce projet prolonge et dépasse à la fois l’Union européenne, qui, à mon avis, était un moment dialectique important dans l’histoire mais a atteint ses limites et s’avère, à mon sens, aujourd’hui, un échec. Pourquoi un échec ? Parce que l’Union européenne n’a pas été capable d’affirmer la souveraineté de l’Europe comme grande puissance face aux USA, parce qu’elle a été incapable d’éviter l’invasion de l’Europe par les populations du tiers monde et de l’islam. Pis encore, l’Union européenne en vient aujourd’hui à nier et à détruire l’idée même d’Europe par le projet d’y faire participer la Turquie, voire même pour d’autres politiciens irresponsables, les pays du Maghreb. Néanmoins, je le répète, l’Union européenne était dialectiquement importante (au sens hégélien) mais elle doit être maintenant être dépassée, surmontée et prolongée, à la fois négativement et positivement, par l’Union euro-russe.
17:45 Publié dans Fondements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, russie, euro-russie, guillaume faye
12.05.2008
DÉCLARATION DU COMITÉ DES FAMILLES DES VICTIMES DU SABOTAGE DE L’AVION CIVIL A LA BARBADE
Le 20 septembre 2001, alors que le généreux et travailleur peuple nord-américain était accablé par la douleur d’avoir perdu des milliers de ses fils, comme résultat d’un acte abominable de terrorisme, le président George Bush, dans un discours prononcé devant une séance conjointe du Congrès et du peuple étasunien, a déclaré : « … ce soir nous sommes un pays qui a redécouvert le danger… »
Le peuple de Cuba, solidaire de la douleur des familles des victimes innocentes du 11 septembre a compris, comme aucun autre peuple, les peines et les sentiments éprouvés par le citoyen nord-américain. Cuba comme nation, n’a pas pu dormir tranquillement un seul jour durant les cinquante dernières années, à cause de l’angoisse d’être l’objet d’actes de terreur. Paradoxalement, les terroristes bourreaux qui ont assassiné plus de 3 478 Cubains, se promènent tranquillement dans les rues de Miami, et l’un d’entre eux se vante même de ses actes et affirme que ses crimes ne l’ont pas empêché de dormir comme un bébé.
Ce monstre, responsable de la mort de citoyens sur trois continents, s’appelle Luis Posada Carriles http://fr.wikipedia.org/wiki/Luis_Posada_Carriles. Cela fera un an, le 8 mai, qu’il circule librement aux Etats-Unis ; un pays qui déclare livrer une croisade contre le terrorisme.
http://www.granma.cu/frances/2008/mayo/juev8/declaracion....
21:00 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, terrorisme, cia, luis posada carriles
Il y a 50 ans : 13 mai 1958

13 mai 1958, date funeste qui vit le retour de De Gaulle et de ce qui s'en suivit : la fin de l'Algérie française, la mort inutile et programmée de milliers de Français, le massacre des harkis, l'exode. Deux textes importants sur ce moment d’Histoire qui illustrent et éclairent ces faits d'une sinistre lumière:
« La foule applaudissait à Alger un être de légende, personnification de la grandeur française, et à Paris nos républicains rassurés voyaient revenir vers eux, porté par ce raz de marée, leur serviteur, le grand restaurateur fatigué de leurs jeux démocratiques ! Alger criait “ Algérie Française ”, mais acclamait quelqu’un qui se vante encore de sa Charte de Brazzaville, mère de toutes nos guerres et de toutes les sécessions. Alger clamait son dégoût du parlementarisme, en plébiscitant comme son fondé de pouvoir celui qui dans cette même ville, quinze ans plus tôt, rendait à la France ces misérables institutions. Alger voulait voir en de Gaulle l’énergique chef du pays réel ; il n’était que le funeste organisateur de ce pays légal qui nous trahit. C’est une erreur populaire, monstrueuse, ou plutôt c’est, dans le cri spontané de millions de français, la trace de l’énorme mensonge de la libération. J’ai pitié de ce peuple pour demain, quand il tombera dans le désespoir au spectacle des actions de son idole. Car de Gaulle a étendu à l’Algérie cette fureur démocratique et scrutatrice, mère de toutes les rivalités, les haines, les promesses mensongères. Écarté, par la vigueur du mouvement algérien, de son lieu naturel, de son élection de cœur, tout l’y ramène, esclave de ses passions propres, et je crains qu’il n’aille une nouvelle fois à l’extrême et ne soit le meilleur des valets de la subversion, au nom de la dignité française… »
Abbé de Nantes
« Dans ces évènements du 13 mai 1958 nous pouvons identifier plusieurs intervenants.
1 –Tout d’abord une volonté stratégique qui a conduit une fraction dominante du capitalisme financier à se débarrasser de l’Algérie française. Dans le but de faire produire une plus forte valeur ajoutée à leurs investissements, elle décide le "délestage économique" de l’Algérie française.
2 - En deuxième lieu, on a mis en marche un agent d’exécution tactique dominant : le FLN avec ses deux organes de direction, le CNRA et le CCE. Le 18 septembre 1958 naîtra le GPRA.
3 - En troisième lieu, un groupe de protagonistes qui, lui même, va se subdiviser en deux sous-groupes d’intervenants tactiques successifs :
a) Le premier fonctionne en grand secret sous le couvert de l’autorité officielle. Il est constitué de personnalités de la IVème République qui ont joué un rôle dans différents gouvernements. Le secret de leurs activités pro-FLN est motivé par un constat : l’opinion nationale française, dans son ensemble, est encore hostile à l’abandon de l’Algérie. Ce sous-groupe s’appuie essentiellement sur les partis de gauche. Sur le marxisme-léninisme protéiforme, avec ses différents ersatz et dérivés.
Mais cette structure de gauche s’essouffle. Elle n’arrive à rien de concret. Elle va être concurrencée par l’autre sous-groupe, qui veut lui damer le pion sur l’échiquier des contacts, sur l’échiquier où s’élabore la défaite de la France en Algérie.
b) Ce second sous-groupe, quant à lui, s’identifie à une structure qui se dit de droite. Elle prétend être seule capable d’obtenir un "cessez-le-feu en Algérie avant la victoire". De l’imposer aux Français, conduisant ainsi une fraction importante de nos compatriotes de droite à souscrire à l’abandon de l’Algérie par ruse, par tromperie, par envoûtement. Ces manœuvriers, conduits par le général De Gaule cette fois, fourniront à la première structure socialo-communiste l’appui décisif qui lui manque.
L’appui d’une fraction non négligeable de la France traditionnelle. Celle qui va à la messe, qui défend l’école libre, qui parfois a chanté "Maréchal nous voilà", qui a adhéré en 1946 au MRP, plus tard au RPF, et qui ne veut plus affronter un conflit.
La paix, la tranquillité, pour faire ses petites affaires, voilà ce qui la motive et qui la conduira à être complice, en se couvrant les yeux d’une main capitularde, de l’assassinat de la province française d’Algérie.
4 - En quatrième lieu, c’est De Gaule.
Comment faire naître l’évènement qui va le transformer en "torrent anti-Algérie française ?" C’est en réalité Bourguiba qui se situe à l’origine des manœuvres tragiques et sanglantes, qui déclencheront le 13 mai 1958.
Au début de l’année 1958 Bourguiba accorde une interview publiée dans la revue des Deux Mondes. Dans cet article le "Combattant suprême" divisait les Français en deux catégories : Les Sudistes et Les Nordistes.
D’après lui les Nordistes acceptent la mort de l’Algérie française. "Les Sudistes ne l’accepteront jamais" dit-il. Il précise : "Les Sudistes sont prêts à tout pour garder l’Algérie. Ils se préparent à un coup de force militaire." Il ajoute : "Seul, le général De Gaulle sera capable de les contrôler et de les mater. D’autant plus facilement que ce sont ces mêmes Sudistes qui feront appel à lui et qui l’installeront au pouvoir."
Tout s’accélère tragiquement à partir du 9 mai 1958.
Le FLN publie à grands coups médiatiques un effroyable communiqué. Est annoncée l’exécution de trois soldats français : René Decoutreix, Robert Richomme, du 23ème RI et Jacques Feuillebois du 18ème Dragon.
Ces quatre soldats faits prisonniers lors de l’accrochage du 11 janvier 1958, ont été jugés à toute allure par un tribunal militaire FLN. Celui-ci prit grand soin d’acquitter l’un d’entre eux. Ce qui permit au FLN, le plus sérieusement du monde, de démontrer son objectivité dans le jugement de ces "criminels de guerre".
A Alger c’est l’horreur ! La rage évolue vers la haine. Nous réclamons justice.
Nous réclamons vengeance. Alger explose ! Alger se jette dans la rue, en masse, et demande que l’on venge nos trois soldats assassinés ! Alger veut mettre à bas un gouvernement qui passe son temps à baisser culotte devant les terroristes de l’anti-France. Et le voici ! Il est là ! Il est arrivé ce fameux 13 mai 1958 ! Avec son enthousiasme, son délire, sa connerie !
J’y participe bien évidemment. Je pénètre avec les émeutiers dans les locaux du Gouvernement Général d’Algérie, le fameux GG. En accord avec mon camarade Ortiz , j’essaye de limiter la casse : "Occupez les lieux ! Mais ne détruisez rien !"
Je balance quelques claques, quelques marrons. Puis, dépassé par les événements, je laisse faire. La foule est décérébrée. Ça gueule, ça chante les Africains et la Marseillaise. Et ça continue de casser.
Je remarque tout à coup le général Allard en personne. Le commandant du Corps d’ Armée d’Alger.
Il observe la manifestation, immobile dans l’angle d’un escalier. D’un calme hautain, sceptique, mais pas hostile. Je n’hésite pas à l’interpeller avec correction. Le chahut est tel que je suis obligé de hurler pour lui dire : "Mon général, l’armée doit mettre à la porte tous les fossoyeurs de l’Algérie française !"
En toute sincérité, ce jour-là, le 13 mai 1958, j’ai l’impression d’avoir formulé quelque chose qui ressemble à une imprécation digne d’un CATON ! Aujourd’hui quand il m’arrive d’évoquer le souvenir de cette phrase, j’éclate de rire devant ma naïveté, mon idiotie. J’aurais dû crier : "Mon général, prenez le pouvoir, fusillez tous les traîtres et assassins présents en Algérie. Menacez le FLN d’un massacre. Faites la révolution !"
Mais le général Allard se situait à des années-lumière de ces considérations martiales et révolutionnaires. Il me répond d’un ton pondéré et courtois : "Mon cher monsieur, si nous faisons tuer nos garçons en Algérie, c’est bien pour la garder. Mais, dites-moi, avez-vous une idée de l’origine de cette journée que nous sommes en train de vivre ? Qui se situe derrière tout ça ? C’est trop beau pour être vrai."
Quelques heures plus tard on entend le général Massu. Celui-ci, qui n’était au courant de rien EN THEORIE, s’adresse à la foule depuis le balcon du GG : "Nous n’accepterons jamais les décisions d’un gouvernement d’abandon... Nous supplions le général De Gaulle de faire entendre sa voix.". Intervient à son tour le général en chef, Raoul Salan : "Vive l’Algérie française !"
Et, parce que Léon Delbecque le lui souffle, il ajoute : "Vive De Gaulle !"
La nuit est en train de tomber sur le forum d’Alger. Mon vieux camarade Sigüenza est à mes côtés. Je l’entends dire :"Nous sommes lésés... avec un B majuscule."
Les gaullistes qui sont présents, ignorent évidemment les intentions du général De Gaulle. Quelques jours plus tard Soustelle arrive. Il veut imposer le gaullisme en Algérie. Inconscience ? Crime ? Pourquoi s’interroger ? Parce que Soustelle est parfaitement informé des projets véritables du général De Gaulle. Mon camarade et frère d’armes Serge Jourdes m’a rappelé quelque chose, il y a quelques années :
"Quelques heures avant l’arrivée de son mari, madame Soustelle converse avec monsieur Weckel, le grand patron de l’EGA, pour lui déclarer que si les Algérois étaient informés de la teneur des propos confiés par le général De Gaulle à Soustelle sur le sort de l’Algérie, ils lui réserveraient certainement un autre accueil."
L’opération est déclenchée.
De Gaulle entreprend l’assassinat de l’Algérie française aux cris de : "Je vous ai compris... Des Français à part entière... Vive l’Algérie française..."
Quand on évoque le 13 mai 1958 il faut éviter les termes de "promesses bafouées", de "parjure". C’est uniquement pour se débarrasser de l’Algérie française qu’il vient de prendre le pouvoir. Mais pour conduire sa mission à bonne fil il lui faut encore manoeuvrer. Ces cris d’encouragement étaient les seuls qu’il pouvait pousser, compte tenu de l’ambiance locale et de l’état d’esprit national.
Bourguiba, le FLN et lui- même ont réussi cependant à contrôler le torrent Algérie française pour le transformer en rivière rampante et soumise. A Paris, dans un bureau feutré de la DST, existe un dossier. Bourré de dynamite. C’est le dossier de la collusion De Gaulle-FLN établie depuis 1956. Le dossier des contacts secrets que le général De Gaulle entretient avec les rebelles depuis cette date. Le dossier de la conjuration contre la France.
Pour ces fonctionnaires, il est parfaitement établi que l’avènement de De Gaulle sera le résultat d’une manoeuvre montée par le FLN avec l’appui de Bourguiba.
Manoeuvre payée tout d’abord par la mort des quatorze soldats français massacrés dans l’embuscade du 11 janvier 1958. Massacre complété trois mois plus tard par l’assassinat de Richomme, Decourtreix et Feuillebois, exécutés le 30 avril 1958.
Ont participé à cette conjuration contre la France des personnalités en renom, Gaston Palewski, ambassadeur de France au Vatican et Olivier Guichard.
Le grand patron de la DST n’y tient plus. Il veut intervenir et faire échouer la conjuration. Il dispose de relations privilégiées dans les milieux des services secrets français. Il fait expédier à Alger deux officiers parachutistes, anciens SAS auprès du général Massu. Ils l’informent des intentions réelles de De Gaulle. Ils lui proposent une procédure... de neutralisation définitive...
Celui-ci ne veut rien entendre.
C’est en toute connaissance de cause qu’il s’est soumis à De Gaulle. Il joua lui aussi la comédie de l’Algérie française. Avant d’être l’élu des Français, De Gaulle fut l’élu du FLN. C’est le FLN qui le propulsa au pouvoir, grâce à l’assassinat des trois soldats français le 30 avril 1958... »
Docteur Jean-Claude PEREZ
19:37 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : histoire, algérie, colonisation, 13 mai 1958
11.05.2008
Analyse d'images du 11 septembre 2001...
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Gorbatchev: impossible de faire confiance aux Américains
MOSCOU - RIA Novosti. Il est impossible d'accorder du crédit aux promesses des dirigeants américains, a confié le dernier président de l'URSS Mikhaïl Gorbatchev dans une interview publiée par le journal britannique Daily Telegraph.
"Les Américains avaient promis que l'OTAN ne s'étendrait pas au-delà des frontières de l'Allemagne après la Guerre froide. Résultat, la moitié des Etats d'Europe centrale et orientale sont désormais membres de l'Alliance, et l'on se demande bien ce que sont devenues ces promesses. Cela prouve qu'on ne peut pas leur faire confiance", a déclaré M. Gorbatchev au cours d'un séjour à Paris.
"Les Etats-Unis ne supportent aucun Etat agissant de manière indépendante. Chaque président américain souhaite la guerre", estime le père de la Perestroïka, qui a adopté à la fin des années 1980 différentes mesures destinées à améliorer les relations russo-américaines.
"Nous disposions de dix ans, après la fin de la Guerre froide, afin d'édifier un nouvel ordre mondial, et nous les avons gaspillés, sans aucun résultat", a-t-il fait remarquer.
M. Gorbatchev a dénoncé le caractère "infondé" des déclarations de dirigeants américains qui accusent Moscou d'entretenir une rhétorique agressive entraînant dernièrement une dégradation des relations avec l'Occident, Washington étant responsable de l'augmentation de la tension dans le monde.
"Le problème, ce n'est pas la Russie. La Russie n'a pas d'ennemis, et n'a pas l'intention d'entrer en guerre contre les Etats-Unis ou contre qui que ce soit. On a parfois l'impression que Washington souhaite guerroyer avec la Terre entière", a déclaré l'ancien président de l'URSS, en référence aux déclarations du chef du Pentagone Robert Gates, qui a mentionné la menace présentée "par le cheminement incertain de la Chine et de la Russie".
M. Gorbatchev a qualifié l'éventuel déploiement en Europe orientale d'éléments du bouclier antimissile (ABM) américain de "démarche dangereuse", qui "relance à un niveau inédit la course aux armements".
12:08 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, russie, usa, gorbatchev, guerre
10.05.2008
تطور الوضع في لبنان من قبل ساعة وساعة
(Samedi, 10 mai 2008 - 16h00)
Cinq personnes ont été tuées samedi lors de violents combats armés entre des partisans de la majorité et de l’opposition dans une ville du nord du Liban, a déclaré à l’AFP un responsable des services de sécurité.
Les affrontements avaient lieu dans la localité de Halba, chef-lieu de la région du Akkar, entre des militants du Parti social nationaliste syrien (opposition) et des partisans du Courant du Futur (majorité).
Le bilan des combats qui ont débuté mercredi au Liban s’élève à au moins 23 morts.
Le responsable des services de sécurité a indiqué qu’il y a avait des civils parmi les personnes tuées à Halba.
La crise politique qui dure au Liban depuis novembre 2006 a dégénéré cette semaine en de sanglants affrontements qui ont notamment vu les combattants du Hezbollah chasser les partisans du bloc au pouvoir des quartiers de l’ouest de Beyrouth.
Des combattants du Hezbollah étaient d’ailleurs toujours présents samedi dans l’ouest de Beyrouth, au lendemain de la prise de contrôle du secteur, dénoncée par la majorité parlementaire comme un coup d’Etat.
Samedi cependant, la vie a repris timidement après des combats de rue qui ont fait 11 morts jeudi entre des combattants du Hezbollah, seul mouvement à ne pas avoir désarmé, et des partisans de Saad Hariri, un pilier de la majorité parlementaire appuyée par l’Occident. Au total 18 personnes ont péri dans les affrontements à travers le Liban.
Ces combats, les pires depuis la guerre civile (1975-1990), ont fait craindre un nouveau conflit armé alors qu’une crise paralyse les institutions politiques depuis fin 2006, l’opposition et la majorité divergeant sur un partage du pouvoir.
Des combattants du Hezbollah et d’un autre mouvement chiite, Amal, en nombre limité, étaient toujours visibles dans le secteur d’où ils avaient chassé la veille les partisans de Saad Hariri, dont le groupe médiatique —télévisions, journal et radio— ont dû fermer après des menaces du Hezbollah.
“La présence des éléments armés a diminué de manière significative et il n’y a plus de danger pour les civils”, selon un porte-parole de l’armée.
L’armée libanaise, traditionnellement chargée au Liban du maintien de l’ordre, était aussi fortement présente sur les principaux axes de la capitale, y installant des barrages. Mais les soldats avaient reçu l’ordre de ne pas intervenir dans les combats, de crainte d’une scission au sein de la seule institution encore solide et unie au Liban.
Les militaires se sont contentés notamment de protéger les institutions officielles, comme la Banque centrale ou le siège du gouvernement.
“C’est la première fois que je quitte ma maison depuis la nuit de jeudi”, dit Samia, en se dirigeant vers une banque à Hamra. “Mais je crois que c’est un calme temporaire”.
La route menant à l’aéroport international de Beyrouth, où aucun vol n’était prévu, est toujours bloquée par des pneus et des monticules de terre placées par le Hezbollah.
Quelques hommes armés se trouvaient sur cette route, selon un journaliste de l’AFP.
Les étrangers, entretemps, continuaient de quitter le pays par la route via la Syrie, alors que la Turquie et le Koweït poursuivaient l’évacuation de leurs ressortissants.
Face à l’escalade, une réunion ministérielle d’urgence des pays arabes, à l’appel de l’Egypte et de l’Arabie saoudite, se tiendra dimanche au Caire.
Le lendemain, le groupe informel des “Amis du Liban”, qui compte une quinzaine de pays et organisations internationales, a prévu une conférence téléphonique pour évaluer la situation, selon un responsable du département d’Etat américain. “Après cela, nous étudions la possibilité de consultations à New York, dans le cadre du Conseil de sécurité”, a-t-il ajouté.
Les Etats-Unis ont de nouveau apporté leur soutien au gouvernement de Fouad Siniora et dit leur volonté de voir le Hezbollah “rendre des comptes”, mais sans dire comment.
Les violences au Liban avaient éclaté mercredi quand une grève sur des revendications sociales avait été transformée par le Hezbollah en un mouvement de désobéissance civile qui a dégénéré en heurts.
Ces heurts se sont intensifiés après un discours du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah qui a qualifié jeudi de “déclaration de guerre” des décisions du gouvernement liées au réseau de télécommunications du mouvement et sommé le cabinet de revenir sur ces décisions et d’accepter un dialogue national.
“Siniora reviendra-t-il sur ces décisions ou démissionnera-t-il et résoudra la crise” ? a demandé le quotidien libanais de l’opposition Ad-Diyar.
“Impasse politique et insécurité : la victoire à la Pyrrhus du Hezbollah”, écrit le quotidien francophone proche du gouvernement L’Orient Le Jour.
Cependant le ministre des Sports et de la Jeunesse Ahmed Fatfat a exclu que le gouvernement revienne sur sa décision. “Il serait plus facile pour le gouvernement de démissionner que de révoquer sa décision”, a-t-il dit.
16:23 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : liban, islamisme, hezbollah, guerre civile
09.05.2008
Liban : il faut stopper l’Iran !
La guerre – en la matière, il n’y a pas d’autre terme à utiliser – qui embrase à nouveau le Liban n’a rien de surprenant. Sur Rebelles.info, David Bescond revient sur les prémices de ce nouveau conflit au Pays du Cèdre. Par ailleurs, les autres informations que je reçois ce vendredi 9 mai, en début de matinée, permettent de redouter, à moins d’un cessez-le-feu, une réaction en chaîne qui ne concerne pas seulement le Liban. Vendredi 9 mai, au matin (1), sur rebelles.info, David Besond rappelle qu’il écrivait, dès le 31 mars (2), puis, à nouveau, le 14 avril (3) :
« le Hezbollah avait reçu le feu vert de Damas et de Téhéran pour renverser le gouvernement de Fouad Siniora afin de s'assurer les coudées franches pour un conflit d'envergure avec Israël, qui impliquerait également le Hamas. Cependant le Hezbollah n'avait pas prévu de prendre l'initiative aussi rapidement. C'est une ordonnance du gouvernement libanais qui a mis le feu aux poudres.
Mardi le gouvernement de Fouad Siniora a, en effet, annoncé qu'il lançait une enquête sur le réseau de télécommunications, parallèle et illégal, installé à Beyrouth et dans le sud du Liban par le parti chiite Hezbollah, avec "l’aide de l'Iran", ce qui constitue une "violation de la souveraineté de l'Etat". Le gouvernement a affirmé qu'il allait remettre des documents démontrant "l’implication d'organismes iraniens" dans la construction de ce réseau. Mais surtout, le même jour, le gouvernement a également décidé de limoger le chef de la sécurité de l'aéroport international de Beyrouth, Wafiq Choukair, proche du Hezbollah. Pourquoi ?.
- Les autorités venaient de découvrir qu'un système sophistiqué de caméras de surveillance permettait de surveiller les mouvements de personnalités anti-syriennes et de responsables étrangers en visite à Beyrouth. De fait, toutes les personnes proches du gouvernement, les hommes d'affaires ou les émissaires des pays soutenant le gouvernement libanais et qui transitaient par l’aéroport étaient systématiquement espionnés par les agents du Hezbollah et donc par la Syrie et l'Iran. Ce qui pouvait poser de sérieux problèmes pour la sécurité de ces personnalités.
Mais, plus important encore, le contrôle de l'aéroport par le Hezbollah lui permettait d’organiser la contrebande d’armes et de munitions en provenance de Damas et de Téhéran. On comprend dès lors pourquoi la décision du gouvernement de démettre l'homme-lige de la milice chiite à l'aéroport fut, pour le Hezbollah, un casus belli. Le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, ne s'y est pas trompé qui a affirmé que la décision du gouvernement libanais était une "déclaration de guerre" et a promis que la crise ne serait pas résolue si le gouvernement ne revenait pas sur ses décisions, l’accusant de vouloir désarmer le Hezbollah.
Il a ainsi exigé du gouvernement qu'il annule sa décision de limoger le chef de la sécurité de l'aéroport de Beyrouth. Presque un aveu ! Voilà pourquoi le Hezbollah est dans l'obligation de mener son offensive contre le gouvernement légitime du Liban plus tôt qu'il ne l'avait envisagé. Le gouvernement, sauf à perdre toute crédibilité, ne peut pas céder. »
Et Bescond (Rebelles.info), de conclure
« Reste à savoir si Damas et Téhéran verront d'un bon oeil cette offensive prématurée. La réponse à cette interrogation déterminera la suite des événements. »
Le même vendredi 9 mai à 8H.56 Clément Dossin, de Reuters, écrit :
« des scènes de guérilla urbaine (ndlr : le terme est idiot) se sont déroulées depuis jeudi après-midi dans la capitale libanaise, dont le Hezbollah a largement pris le contrôle (...) Le Hezbollah a pris le contrôle d'une grande partie de Beyrouth, dont des organes de presse progouvernementaux, au troisième jour d'une campagne de désobéissance, qui a fait au moins 10 morts et 20 blessés.
Le bruit sourd des grenades et le crépitement des armes automatiques ont continué de résonner durant la nuit, rappelant les heures les plus sombres de la guerre civile qui a déchiré le pays de 1975 à 1990. Vendredi matin, des hommes fidèles au Hezbollah ont pris le contrôle de la chaîne de télévision progouvernementale Future News (...) les membres du Hezbollah, accompagnés de combattants du mouvement allié, Amal, autre milice chiite, ont pris le contrôle de plusieurs bureaux du groupe Future (...) Des hommes armés ont également investi les locaux du journal Al Moustakbal (...).
Et Clément Dossin de conclure :
A New York, le Conseil de sécurité des Nations unies a lancé un appel "au calme et à la retenue dans une déclaration politique n'ayant pas valeur contraignante »,
On peut encore lire, ce vendredi 9 mai, sur Guysen International News :
« des milices chiites apparentées au Hezbollah ont pris le contrôle de plusieurs quartiers de Beyrouth. Les violents affrontements entre le Hezbollah et l'armée se poursuivent dans la capitale pour le 3e jour consécutif. La chaîne de télévision Al Manar du Hezbollah a annoncé que les hommes de son mouvement ont incendié les locaux du journal appartenant au chef de la majorité anti-syrienne Saad Hariri ».
Toujours vendredi 9 ; Lefigaro.fr, avec l’Agence France Presse et Associated Press, informe écrit :
« Pour le troisième jour consécutif, les combats ont repris vendredi matin à Beyrouth, entre sympathisants de la majorité anti-syrienne et ceux de l'opposition soutenue par Damas et Téhéran. De quoi faire craindre une nouvelle guerre civile au Liban, comme en témoigne cette Une du quotidien francophone, «L'Orient Le Jour» : "Beyrouth-Ouest plonge dans la guerre des rues". »
L'éditorialiste Issa Goraieb écrit :
« Pour la République tout entière, c'est tout autant, désormais, une question de vie ou de mort. Au lendemain du discours du chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, sur une "déclaration de guerre" du gouvernement libanais, des hommes armés de l'opposition chiite ont pris le contrôle de plusieurs quartiers sunnites de l'ouest de Beyrouth ».
Nadim Moulla, PDG de la chaîne propriété de la famille Hariri, Future News déclare :
« Par ailleurs, de violents affrontements ont lieu dans le district mixte, sunnite, chiite et chrétien de Hamra. Des hommes armés du Hezbollah ont également mis la main sur la chaîne de télévision progouvernementale. Des hommes armés ont encerclé l'immeuble de Future TV, dans le district de Sanayeh, à l'ouest de Beyrouth, et ont demandé, via le commandement de l'armée, la fermeture de la chaîne (...) Toute la nuit et jusqu'à vendredi matin, des tirs d'armes automatiques et de roquettes de type RPG étaient entendus, notamment dans l'ouest de la capitale, où se concentrent les combats entre membres du Hezbollah qui dirige l'opposition et ceux du Courant du Futur, parti d'un pilier de la majorité Saad Hariri (...) Le trafic aérien est toujours paralysé. Le port de Beyrouth a également cessé toute activité ».
Je note, pour conclure, que les casques bleus de la Finul n’ont pas empêché l’expansion foudroyante au Liban de la légion mercenaire étrangère du Hezbollah, téléguidée et financée par l’Iran nucléaire génocidaire. Une fois de plus les médias et les organisations internationales ont fait la sourde oreille aux mises en garde d’Israël, qui n’a pourtant cessé de fournir les preuves de l’expansionnisme iranien au Liban. Une fois de plus, la complaisance des médias et l’inefficacité de l’ONU mettent le Liban à feu et à sang. Même si, par hypothèse, le Hezbollah agit depuis quelques jours sans le feu vert iranien – ce dont je doute – cela ne change rien au fond du problème, à savoir : quand donc le monde comprendra-t-il que la présence du Hezbollah au Liban s’inscrit dans la volonté iranienne de détruire Israël et de s’étendre au Proche- et au Moyen-Orient ?
© Miguel Garroté
(1) http://www.rebelles.info/article-19406510.html
(2) http://www.rebelles.info/article-18161427.html
(3) http://www.rebelles.info/article-18570273.html
Mis en ligne le 09 mai 2008, par M. Macina , sur le site upjf.org
22:19 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : liban, islamisme, hezbollah, guerre civile
Pression islamiste dans les entreprises

La montée en puissance de l’islamisme radical dans notre pays se traduit de plus en plus fréquemment par des attitudes de remise en cause du fonctionnement de la société française, sous couvert d’une liberté de culte, quel que soit le contexte. Ces revendications ont lieu à l’école et dans les services publics, dans les hôpitaux et dans les prisons. Mais la pression islamiste s'exerce également de plus en plus dans les entreprises, où elle prend la forme d’un prosélytisme militant et sectaire.
Depuis quelques années, le monde du travail est désormais visé par les islamistes radicaux. Leurs cibles sont, certaines catégories de personnel, évidemment des plus modestes, comme les caissières, les manutentionnaires ou les chauffeurs-livreurs.
La stratégie comprend trois étapes : d'abord le prosélytisme religieux ; puis la prise de contrôle de la communauté musulmane au sein de l'entreprise ; enfin la remise en question des règles de fonctionnement de celle-ci pour imposer les valeurs islamiques.
La tactique est partout la même. Les islamistes formulent d'abord des demandes pouvant apparaître comme "légitimes" :
- création de salles de prières sur les lieux de travail,
- adaptation des pauses quotidiennes pour permettre la pratique religieuse,
- aménagement du temps de travail lors du Ramadan ou pour pouvoir disposer du vendredi comme jour chômé,
- respect des interdits alimentaires dans les restaurants d'entreprise.
Plusieurs enseignes de la grande distribution ainsi que des constructeurs automobiles ont ainsi constaté une multiplication des demandes de salles de prières sur les lieux de travail et des exigences des salariés voulant organiser leur emploi du temps en fonction des exigences de la vie religieuse.
Si ces premières démarches n'ont pas provoqué de réaction frontale de la direction ou des autres salariés, les islamistes passent alors à l'action plus ouverte et aux pressions :
- prosélytisme religieux actif sur le lieu de travail,
- rejet de certains produits (vin, porc) dans les restaurants d'entreprise lorsque la majorité des employés sont musulmans,
- pressions sur les femmes pour le port du voile,
- refus de certains salariés musulmans de reconnaître l'autorité de cadres quand il s'agit de femmes,
- souhait de voir certaines fêtes religieuses islamiques chômées,
- prise de contrôle de certaines filières de recrutement au sein de l'entreprise.
Les exemples sont nombreux, même si encore peu d'entreprises acceptent de les évoquer ouvertement :
- une dizaine de salles de prières clandestines ont été découvertes dans un grand parc d’attraction d’Île de France ;
- en 2002, le président d'une société de fret à l'aéroport de Roissy, employant environ 3 000 salariés, constatait "l'implantation d'un petit groupe de confession musulmane décidé à imposer leur mode de travail sous la menace de grèves à répétition". Le personnel de manutention était particulièrement virulent. Le chef d'entreprise s'indignait que des recrutements soient effectués par cooptation avec un critère de sélection "en fonction de la religion". Il ajoutait que les attentats du 11 septembre avaient été "salués à l'époque avec satisfaction par certains de ses salariés".
Le secteur de la grande distribution apparaît comme le plus concerné :
- en Essonne comme dans le Doubs, les salariés islamistes de grandes surfaces ont converti d’autres salariés français. Ces nouveaux adeptes de l’islam sont désormais plus radicaux, exaltés et prosélytes que leurs “ parrains ” ;
- de nombreux hypermarchés observent que les employés les plus engagés dans le prosélytisme islamique cherchent systématiquement à occuper les postes qui se situent à des interfaces : standard téléphonique, chauffeurs-livreurs, coursiers, caissières (passage obligé), sécurité ; autant des fonctions qui permettent des échanges d'information, d'argent et de marchandises (surveillance, trafics détournement, etc).
Par ailleurs, les "beurettes" qui sont employées dans les grandes surfaces constituent la nouvelle cible des islamistes. C’est par le mariage qu’elles rejoignent l’islam radical. Ainsi, la direction du supermarché Casino de Vaulx-en-Velin a licencié l'une de ses caissières refusant de retirer son voile pendant les heures de travail pour "non-respect du règlement intérieur".
Derrière ces premières manifestations visibles de l'action islamiste, plusieurs dangers menacent les hypermarchés implantés à proximité des banlieues sensibles et employant une main d’œuvre d’origine immigrée ou issue de ces quartiers difficiles :
- sectarisme interne (prise en main d’une partie des salariés par les intégristes),
- apparition de salariées voilées et pressions pour “ légaliser ” le port du foulard,
- boycotts ou tentatives d’interdiction des produits alimentaires présents en rayon, liés aux interdits religieux ou à l’origine géographique des produits (Israël, Etats-Unis, etc.).
Les sociétés de sécurité sont également une cible privilégiée pour les islamistes. Deux raisons à cela : tout d’abord, le faible niveau de qualification demandé pour les tâches de gardiennage permet aux immigrés sans diplôme d’y trouver un débouché ; d’autre part, en raison de l’Affirmative Action qui a fait son chemin en France, les entreprises de sécurité se doivent de recruter en priorité des individus issus des minorités (“ beurs et blacks ”) afin que leurs agents de sécurité ne se fassent pas taxer de racisme lors des contrôles. En conséquence, certaines sociétés de sécurité sont complètement infiltrées par des islamistes ou des réseaux de délinquants liés à l’immigration. De récentes enquêtes exercées à l'encontre de sociétés sous-traitantes de la grande distribution ont permis d'évaluer que dans 30% des cas, les agents de sécurité travaillaient avec de faux papiers. C'est un sujet d'inquiétude des responsables de sécurité du secteur, qui passent désormais autant de temps à surveiller leurs propres sous-traitants en charge de la sécurité que les délinquants présents dans leurs magasins.
Pour les entreprises françaises, la montée en puissance de l’islam radical représente donc une nouvelle menace qui doit être assimilée à un risque sectaire. Ce phénomène exprime surtout une volonté de prise de contrôle des comportements et des modes de pensée d’autres salariés afin d’imposer un système de valeur conforme à l’idéologie extrémiste qu’il préconise. Il doit donc être traité de la même manière que les risques représentés par les autres sectes.
- Eric Denécé ( Directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R))
22:08 Publié dans Débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : islamisme, france, islamistes dans les entreprises
08.05.2008
Il y a 60 ans : Yom Haatsmaout
19:37 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire, israël, yom haatsmaout
Tensions entre le Hezbollah et le gouvernement libanais
La violence armée semble gagner du terrain au Liban entre les autorités officielles et le Hezbollah. L'organisation terroriste vient de prendre une initiative qui risque d'envenimer ses relations avec le régime en place en paralysant les activités du seul aéroport international du pays, à Beyrouth. Pour cela, elle a bloqué les voies d'accès au terminal et des artères de la capitale libanaise. Réagissant à ces mesures, la compagnie aérienne nationale du Liban, Middle East Airlines, a annoncé qu'elle interrompait tous ses vols pendant 12 heures, "en attendant des développements positifs" comme elle l'a précisé dans le communiqué officiel qu'elle a publié.
Le Hezbollah a effectué cette démarche hostile pour protester contre l'attitude du gouvernement en place, soutenu par les Etats-Unis et par d'autres pays occidentaux. Les leaders de l'organisation terroriste ont indiqué qu'ils envisageaient d'autres actions du même genre en guise de protestation contre la politique des autorités. De son côté, le gouvernement libanais a décidé de sanctionner le Hezbollah en refusant par exemple de permettre le fonctionnement de son réseau d'informations à travers le Liban.
Autre motif de conflit entre le Liban et le Hezbollah: l'organisation terroriste a été accusée par les autorités d'avoir photographié en secret différents vols en partance de l'aéroport de Beyrouth. Le gouvernement libanais craint que ces clichés soient utilisés par la suite pour la préparation d'un attentat. Le porte-parole du Hezbollah a bien entendu réfuté ces allégations, prétendant qu'il s'agissait de "médisances trahissant les frayeurs du pouvoir".
Claire Dana Picard ( arouts 7)
19:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : liban, islamisme, hezbollah, guerre civile



