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  • המכה היהודית היהודית Through the Eyes of the Amona Protestors

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    Thousands arrived Tuesday and camped out, by Wednesday morning's Supreme Court decision, most have packed up their tents and sleeping bags and headed for the nine building slated for destruction.

    Protestors continue to stream toward Amona, having cut through local Arab villages and back roads. They are met by a line of Border Police with clubs who chase after and beat anyone who attempted to cross the line. Many succeeded nonetheless. Musician sings and encourages protestors following the announcement that the Supreme Court rejected the Yesha Council's offer to destroy the houses on their own and that thousands of troops are on their way. Protestors choosing passive-resistance locked arms and surrounded the homes. Whole families came together to protest, not imagining the level of violence that would be used by the police...

    Click "play" below to watch the video of police brutality
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  • "L'Europe frigide", d'Elie Barnavi : amis européens, arrêtez de pleurnicher !

    Faut-il être israélien pour être - encore - européen ? Ce regard excentré est-il nécessaire pour défendre un projet que ses bénéficiaires eux-mêmes ne paraissent plus capables de porter ? C'est la démonstration paradoxale qu'administre Elie Barnavi, avec une chaleur, une énergie et une conviction que, sur ce sujet, l'on n'avait plus rencontrées depuis belle lurette.

    Historien, ancien ambassadeur d'Israël à Paris, initiateur du Musée de l'Europe à Bruxelles, l'auteur n'est pas du genre à mâcher ses mots, tant le désolent ou l'agacent la neurasthénie et les "pleurnicheries" où s'abîme l'Union européenne. De quoi souffre-t-elle ? Le diagnostic est sévère : grave crise de confiance, d'identité même, fréquente à la cinquantaine ! Et les symptômes nombreux : au fond, l'Europe a peur de tout, peur de son histoire, de son succès et du vaste monde, peur de l'autre (surtout s'il tente par tous les moyens de débarquer du continent africain), peur, enfin, de la puissance et de ses responsabilités.

    Les exemples abondent. Ainsi de cette querelle, invraisemblable aux yeux de Barnavi, sur les "racines chrétiennes" de l'Europe, qui a plombé les débats sur le préambule du traité constitutionnel, en 2004-2005. Car enfin, l'Europe a bien été chrétienne, pendant près de deux millénaires, et l'on se condamne à ne rien en comprendre "si l'on s'entête à gommer de son histoire un élément aussi essentiel de son identité". Refuser d'assumer cet héritage est donc "absurde et dommageable", même et surtout si c'est au nom d'une laïcité frileuse qui, voyant des intégristes partout, les renforce plus qu'elle ne les isole.

    Hésitant à assumer son histoire, l'Europe fait de même avec sa civilisation, berceau du meilleur comme du pire, "Beethoven et Auschwitz, Beethoven à Auschwitz". Oubliant qu'ils ont fourni au monde quelques valeurs cardinales - liberté, rationalité, laïcité et solidarité -, les Européens s'empêtrent dans des nationalismes de clocher, sans mesurer ce qu'ils ont en commun et qui devrait leur permettre de jumeler une identité partagée et des identités nationales.

    La question des frontières extérieures de l'Europe, d'autant plus indispensables que les vieilles lignes de partage intérieures ont été gommées, n'est pas moins significative de la crise d'identité européenne. Et Barnavi n'y va pas par quatre chemins : "Si l'histoire et la géographie sont les critères de l'européité, ni la Russie ni la Turquie n'ont vocation à intégrer l'Union européenne", sauf à renoncer définitivement à l'hypothèse même d'une Europe-puissance.

    Quant à l'immigration, qui nourrit tous les populismes, il faudra bien que l'Europe apprenne à vivre avec et surmonte, pour cela, la "névrose de culpabilité" qu'elle entretient avec son passé colonial. Avec cet avertissement à la clé : "Ce que les démocraties ne feront pas pour l'intégration des immigrés, les fascistes le feront pour leur expulsion."

    En bon médecin de famille, Elie Barnavi ne propose pas de remède miracle à ses malades et amis européens. Mais quelques vigoureuses et sages recommandations : acceptez le monde tel qu'il est, pour inventer un bon usage de la mondialisation ! leur lance-t-il. Ayez l'intelligence de vos diversités, pour mieux vous unifier ! Cessez de faire de l'Union "une créature courtelinesque" pour retrouver enfin le chemin de la politique, la vraie, et par là une "place sur les tréteaux du monde".

    Et n'oubliez pas, conclut-il, que l'Europe est un "modèle" et un "espoir" pour tant de peuples et que vous ne pouvez prendre la responsabilité de les désespérer ! Le plaidoyer est revigorant et charpenté.

    L'EUROPE FRIGIDE d'Elie Barnavi. André Versaille Editeur, 2008, 162 p., 12,90 €.

    Gérard Courtois  ( Le Monde )

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  • Crise économique et financière : les remises en cause, les responsabilités, les axes de refondation

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    La crise financière et économique constitue un événement majeur qui va marquer le début de ce siècle. Elle annonce la fin du système dans lequel nous vivons et représente l’échec majeur des dirigeants qui nous gouvernent depuis des décennies. Elle est porteuse de perturbations très graves qui vont mettre en cause le niveau de vie des Français et fragiliser l'équilibre économique et social de notre société.

    Mais elle peut aussi être l'amorce d'un changement profond, car, au-delà des difficultés très sérieuses qui vont en résulter, elle peut être l’occasion de mutations bénéfiques et donner naissance à un nouveau système économique et financier et à un nouvel équilibre géopolitique plus conformes aux intérêts des peuples européens.


    1 - La remise en cause du système
    Cette crise est en effet le fruit naturel du système délétère dans lequel nous vivons. Elle ne résulte pas des seules erreurs de gestion commises par des banquiers d'outre-Atlantique trop laxistes dans l’octroi de prêts à des foyers américains qui n’en avaient pas les moyens. Elle est la conséquence quasi mécanique de l’hyper-libéralisme économique international voulu par les Américains. Elle découle de la domination de la finance, du libéralisme à tout crin, de la mondialisation sauvage, et de la prééminence des Etats-Unis. Ce que la crise met en cause c’est le système économique mondialisé que dénonce le MNR depuis de nombreuses années.

    Remise en cause du capitalisme financier
    Cette crise est d'abord la conséquence de la primauté donnée au financier sur l’économique, à la spéculation sur la production, aux constructions virtuelles sur les biens réels. Depuis longtemps maintenant, l’économie n’était plus structurée par des stratégies de développement industriel dans le long terme mais par l’obsession du rendement financier maximum dans l'immédiat. Et ce système a lamentablement échoué : en déconnectant la finance de l'économie réelle, il a créé des bulles financières qui n’ont pas encore toutes produit leurs effets dévastateurs. Car ce processus ne se limitait pas à la pratique des « subprime », c'est aussi cette logique qui prévaut par exemple lorsque le dollar, déconnecté de toute référence matérielle, permet aux États-Unis d'accumuler, sans les financer, des déficits extérieurs colossaux. Force est de constater que la prééminence de la finance a conduit à la catastrophe. Les banquiers, les traders qu'on présentait comme les seigneurs de la société d'aujourd'hui sont apparus comme des amateurs incompétents et irresponsables qui jouaient avec l'argent des autres comme on joue au casino.

    Remise en cause du tout libéral
    Cette crise montre également les limites du système libéral que l'on considérait il y a peu encore comme incomparablement supérieur aux organisations publiques taxées d'archaïsme et d’inefficacité. Il apparaît en effet que le secteur privé peut générer des pratiques de gestion hasardeuses et se révèle incapable de produire des mécanismes d'auto-régulation. S'il n'est pas question de vanter les mérites du socialisme qui porte de son côté des tares insurmontables, force est là encore de constater que le tout libéral peut conduire à des catastrophe majeures et que la puissance publique demeure dans tous les cas le recours suprême indispensable et légitime.

    Remise en cause du mondialisme
    La crise débouche aussi sur une remise en cause du mondialisme qu’on présentait pourtant comme la panacée depuis près de quarante ans. Cette crise issue des États-Unis s'est en effet propagée avec une rapidité surprenante vers l’Europe et le reste du monde du fait de l'absence de frontières et de mécanismes de régulation : lorsque l'on globalise l'économie, on globalise aussi ses problèmes. Ajoutons que si un État tolère la désindus-trialisation de son territoire, c'est-à-dire une perte de richesse pour son pays tout en voulant maintenir la croissance continue du niveau de vie de ses habitants, il n'a d'autre solution que de recourir à l'emprunt. C'est ce qu'ont fait les États-Unis avec les « subprime » et c’est ce qu’ils continuent de faire en accumulant une dette extérieure abyssale. Il est frappant de constater par ailleurs que la Grande-Bretagne, qui a joué sans réserve le jeu de la mondialisation en acceptant de perdre son industrie au profit d’une activité de premier plan dans la finance internationale, est le pays européen le plus frappé par la crise

    Remise en cause de l'hégémonie américaine
    Les Etats-Unis dominaient l’économie mondiale et ce sont eux qui ont provoqué la crise. Chacun ne peut que le constater : la crise est venue des Etats-Unis, ce sont les principes du système américain qui ont été mis en cause et c'est le système américain qui s'est révélé le plus fragile. La prééminence économique et financière des États-Unis va donc être inéluctablement contestée et ne pourra plus, quoi qu’il arrive, se maintenir comme par le passé. La crédibilité américaine est entamée et cette perte de confiance va toucher tout particulièrement le dollar qui constituait l'instrument privilégié des bulles spéculatives mais aussi de l’hégémonie américaine. La crise va provoquer un reflux des Etats-Unis et, tôt ou tard, un déclin de leur influence.

    2 - La responsabilité des dirigeants économiques et politiques
    La responsabilité de cette crise ne peut cependant être attribuée aux seuls banquiers américains, en dépit de leur laxisme et de leur irresponsabilité. Si la catastrophe actuelle est la conséquence logique du système en place, ce sont les promoteurs de ce système qui en sont les principaux coupables.

    Les premiers responsables ce sont donc les architectes de ce système. Et parmi eux, bien sûr, les théoriciens et les idéologues du mondialisme, ses praticiens, les financiers et les banquiers, et ses zélateurs, les journalistes et les politiques.

    Car ce système a été soutenu par l'ensemble des dirigeants politiques qu'ils soient de droite ou de gauche en France comme à l’étranger. À tour de rôle lorsqu'ils ont été au pouvoir, ils se sont faits les défenseurs de ce système mondialisé et ne cessaient d’en vanter les mérites. Or, les dirigeants politiques sont en charge du destin des peuples : si les peuples souffrent, ils sont responsables.

    Lorsque M. Sarkozy explique qu’il faut sévir à l’encontre des fauteurs de crise, il devrait donc se compter parmi les personnalités à sanctionner ainsi que ses collègues de l’UMP, du PS et de l'ensemble de la classe politique.

    C'est d'autant plus vrai que M. Sarkozy est aujourd'hui incapable de concevoir et de porter un dispositif global pour remplacer le système délétère qui a échoué. Et c'est pourtant ce qu'il faudrait faire maintenant.

    3 - Les axes d'un nouveau système
    Pour sortir de la crise et remettre en ordre le système économique et financier international, il faut en venir à quelques idées forces que le système politiquement correct avait complètement oblitérées mais que le MNR a toujours préconisées.

    La régulation des échanges
    Il est temps de mettre un terme au chaos que provoque la mondialisation sauvage. Et, s’il n’est pas question d'interrompre le commerce international, il faut maintenant instaurer une régulation des échanges entre les grands ensembles géopolitiques homogènes sur le plan socio-économique. Cette régulation qui permettrait de défendre notamment les intérêts de l'Europe devrait porter sur les échanges de marchandises mais aussi sur la circulation des capitaux et les migrations de personnes. Il s’agit ainsi de préserver les équilibres mondiaux, de compartimenter les problèmes et d’éviter des crises généralisées.

    La réindustrialisation de la France et de l'Europe
    Dans ce cadre il est nécessaire de lancer un vaste plan industriel pour notre pays et notre continent. L'Europe doit pouvoir disposer de nouveau sur son sol de l'ensemble des industries stratégiques nécessaires à sa survie. Il faut aussi changer la logique de la spécialisation mondiale du travail au profit d’un principe plus sûr, plus social et plus écologique : les productions doivent être effectuées au plus près des zones de consommation de façon à réduire les déséquilibre de richesses, à fournir du travail à ceux qui consomment et à diminuer les transports et notamment les pollutions qu'ils provoquent.

    Le retour à la souveraineté de l'État
    Si le capitalisme, le libéralisme et le marché ne doivent pas être mis en cause dans la mesure où ils constituent les instruments les plus efficaces pour produire des biens et des services, il faut cependant réhabiliter le rôle de l'État. Celui-ci a en effet une fonction majeure comme instrument de la souveraineté nationale pour réguler le système économique et le mettre au service de l'intérêt national et du bien-être des populations.

    L’émergence d’une Europe puissante
    Alors que les Américains vont voir leur hégémonie mise en cause, il faut œuvrer à l'émergence d'une puissance européenne régulatrice et protectrice. Notre continent dispose pour cela d'économies nationales qui ne sont pas sans atouts et d'un euro fort capable de devenir une monnaie de change et de réserve vouée à se substituer au dollar. L’Europe doit donc s’organiser pour transformer son potentiel en puissance et pouvoir ainsi proposer et garantir le nouveau système économique et financier dont le monde a besoin...

    MNR

  • ITALIA. Il culto del Duce è bene

    Mussolini.jpgLa tradition veut que pour l'anniversaire de la prise du pouvoir de Mussolini, le 28 octobre 1922, la tombe du dictateur à Predappio [en Emilie-Romagne, dans le nord-est de l'Italie] devienne le lieu de rassemblement des nostalgiques du fascisme. D'année en année, le nombre de "pèlerins" du Duce n'a cessé de croître pour atteindre, en 2007, 8 000 personnes (certains parlent même de 13 000). Et cette année, on en attendait encore plus. Au programme du "pèlerinage", un cortège allant du centre du village jusqu'au cimetière, une messe de commémoration et une garde d'honneur. On a défilé le 26, avec deux jours d'avance sur la date, parce que c'est un dimanche et que c'est plus pratique. "Pendant de nombreuses années, on ne voyait que des nostalgiques d'un certain âge, raconte Giuliano Brocchi, maire de Predappio, du Parti démocrate (gauche), mais aujourd'hui on a l'impression que les vieux sont moins nombreux, pour des raisons naturelles, et que viennent de plus en plus de jeunes gens en chemises noires, et ça, c'est assez inquiétant."

    Les aficionados du Duce se rendent chaque année au cimetière de San Cassiano, où se trouve sa tombe, pour l'anniversaire de sa naissance (29 juillet 1883), de sa mort (28 avril 1945) et de la marche sur Rome (28 octobre 1922) [prélude à la conquête du pouvoir], mais en réalité le pèlerinage ne connaît pas de morte-saison. La fleuriste, qui tient depuis dix ans le kiosque sur l'esplanade devant le cimetière, prépare les rubans tricolores pour lier les bouquets, obligatoirement vert, blanc, rouge : "J'ai vu leur nombre augmenter ces dernières années, et ils sont de plus en plus jeunes, explique-t-elle. Le jour de la marche sur Rome, ils descendent en procession du village et viennent assister à la messe, ici, dans l'église de San Cassiano."

    Les restaurateurs de Predappio se frottent les mains : ce 26 octobre, on ne trouve pas une table de libre à plusieurs kilomètres à la ronde. "Ils entonnent quelques chants fascistes à la fin des repas, mais ils n'ont jamais cassé un verre, jamais causé le moindre problème", assure l'un d'eux. Dans les deux magasins de souvenirs, on trouve les gadgets habituels : d'innocents fez noirs avec "Predappio" marqué dessus, des tee-shirts ornés d'une croix celte et/ou à l'effigie du Duce, mais aussi, pour 5 euros, des matraques sur lesquelles est inscrit le nom de Mussolini et, pour 7 euros, des poings américains en acier, histoire de ne pas perdre les vieilles habitudes.

    A quelques kilomètres de là, à San Martino in Strada, dans la vieille maison de Rachele Mussolini, la veuve du Duce, on a ouvert en 2001 un musée du Souvenir plein d'objets ayant appartenu à Mussolini et de mobilier d'époque. Domenico Morosini, qui le gère avec sa femme et avec l'aide d'une ancienne "auxiliaire" de la république pronazie de Salò [1943-1945], Fiorenza Ferrini, 82 ans, est aussi le gardien des registres de la tombe du Duce depuis 1951 : "Les visiteurs de la crypte sont en constante augmentation depuis 2001, et, le jour de la marche sur Rome, on ne voit plus les anciens combattants avec leurs étendards, ce sont surtout des jeunes."

    Franco Giubilei ( La Stampa )

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  • SPARTAN SPIRIT

    "La civilisation européenne s'écroule et on ne la remplace par rien, voilà la vérité. A la place de ces immenses épargnes accumulées de civilisation, d'humanités, de spiritualité, de sainteté, on offre de déposer un chèque sans provision, signé d'un nom inconnu, puisqu'il est celui d'une créature encore à venir. Nous refusons de rendre l'Europe. Et d'ailleurs on ne nous demande pas de la rendre, on nous demande de la liquider. Nous refusons de liquider l'Europe. Le temps de liquider l'Europe n'est pas venu, s'il doit jamais venir. Il est vrai que le déclin de l'Europe ne date pas d'hier, nous le savons. Mais nous savons aussi que le déclin de l'Europe a marqué le déclin de la civilisation universelle. L'Europe a décliné dans le moment où elle a douté d'elle-même, de sa vocation et de son droit."

    Georges Bernanos

  • مقاتلات أميركية تقصف معسكرات داخل سوريا لمجموعات مقاتلة تتحضر للانتقال إلى العراق

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    شنّت مقاتلات أميركية غارات عنيفة على مواقع في منطقة بوكمال السورية الواقعة على الحدود مع العراق أسفرت عن سقوط عدد من القتلى والجرحى. وقالت وكالة الانباء السورية "سانا" ان أربع مروحيات اميركية شاركت في الغارة على مبنى مدني تحت الانشاء في منطقة البوكمال، وأطلقت النار على العمال داخل المبنى وقتلت ثمانية مواطنين من بينهم زوجة حارس البناء ، كما ذكر التلفزيون السوري ان جنودا اميركيين اقتحموا مبنى في المنطقة خلال الغارة، في وقت أكدت مصادر مطلعة لموقع "nowlebanon.com" أن العملية استهدفت معسكرات تدريبية تابعة لمجموعات مقاتلة تتحضر للإنتقال إلى العراق.

    وعلم موقع "nowlebanon.com" أيضاً ان العميد السوري جامع جامع، الذي تولّى مسؤوليات أمنية في لبنان إبّان فترة تواجد القوات السورية فيه، قد تولى بعد ترقيته منذ أشهر المسؤولية الأمنية في المنطقة المستهدفة الواقعة على عمق 8 كيلومترات داخل الأراضي السورية. 

    هذا واستدعت وزارة الخارجية السورية القائم بالاعمال في السفارة الاميركية في دمشق وابلغته "احتجاج وادانة سوريا للاعتداء الخطير" الذي حصل. وقالت "سانا" انه تم "تحميل الادارة الاميركية المسؤولية الكاملة عنه". كما تم استدعاء القائم بالاعمال العراقي الى وزارة الخارجية للغرض

    Raid américain en Syrie

    Alors que Damas a confirmé que le bombardement américain a visé des civils, en dévoilant leur identité, le site libanais "Now Lebanon" affirme que le raid américain a visé un camp où s’entraînaient des terroristes, avant de passer en Irak.

    Selon « Now Lebanon », l’opération héliportée de l’armée américaine en Syrie a eu lieu à huit kilomètres à l’intérieur du territoire syrien, contre des cellules terroristes entraînées en Syrie avant de rejoindre le théâtre irakien.

    Selon la même source, le haut officier syrien Jameh Jameh, qui avait servi au Liban jusqu’au retrait syrien (avril 2005) consécutif à l’assassinat de Rafic Hariri (et qui avait été interrogé par la Commission d’enquête internationale pour son rôle dans cet assassinat), a été récemment promu et nommé responsable de la sécurité de la région visée par le raid américain (Deir Ez-Zor).

    Selon Zouhair Ibrahim, correspondant de la télévision « Al Arabiya » à Damas, souligne ce soir que Damas a reconnu l’attaque américaine, et affirme qu’elle a fait huit morts, tous des civils. Le ministère syrien des Affaires étrangères a convoqué les chargés d’affaires américain et irakien, en poste à Damas, pour protester contre cette agression. La Syrie s’en prend violemment à l’administration américaine, responsable de cette attaque, et à Bagdad, puisque les appareils américains ont utilisé le territoire irakien pour mener leur opération.

    MediArabe.info

  • La désinformation et les guerres d'ex-Yougoslavie

    medium_Kouchner_8.jpgLe Kosovo est probablement perdu. Perdu pour l'Europe chrétienne, pour la culture européenne, perdu pour la Serbie – injustice qui crie au Ciel, car tout au Kosovo-Métochie est serbe, à partir du nom même. Tout est serbe comme les églises et les monastères attaqués, incendiés, vandalisés depuis 1999, et comme la Geste de Kosovo , qui a été une extraordinaire source d'inspiration poétique et spirituelle pour l'Europe entière, d'Adam Mickiewicz à Chesterton. Sait-on que le plus grand poème de Chesterton, écrit en 1911, The Ballad of the White Horse , chef d'œuvre de la littérature anglaise, paraît avoir été inspiré par la Geste de Kosovo  ?

    Le Kosovo est perdu, et la Serbie a encore l'air d'avoir été mise au ban des pays civilisés. C'est ce qui s'est passé depuis le commencement du démantèlement de la Yougoslavie. Ce peuple héroïque, ce peuple tragique, « qui garde plutôt le souvenir d'une défaite que celui d'une victoire », comme le caractérisait Chesterton [1], ce peuple marqué par une histoire cruelle, par un présent aussi cruel que le passé, a, durant de longues années, été traîné dans la boue, foulé aux pieds par la désinformation. Il n'y a pas si longtemps qu'être Serbe était un titre d'honneur. On désignait les Serbes sous le nom de « gardiens de la porte » (« the Guardians of the Gate »), expression qui était devenue courante en anglais au temps de la Grande Guerre , et dont s'était par exemple servi le premier-ministre de la Grande Bretagne Lloyd George dans un discours célèbre [2].

    Mais les media, ainsi que beaucoup de politiciens de notre temps avaient tout oublié. Les Serbes étaient apparemment devenus pour eux un peuple de criminels, de hors-la-loi, d'ennemis de l'humanité. Guerre de Croatie, guerre de Bosnie, guerre du Kosovo, il n'y avait qu'un seul coupable : les Serbes.

    Il y a eu la désinformation, massive, assourdissante. L'information n'a pourtant pas fait défaut. L'information correcte a toujours existé (articles, reportages, témoignages des militaires occidentaux directement impliqués dans les faits, études politico-historiques, etc.), mais elle a été bâillonnée, mise à l'écart ou bien elle s'est noyée dans les vagues épaisses de la désinformation. Ainsi l'information ne s'est-elle pas répandue, et elle n'a eu qu'un très faible impact sur ce qu'on appelle l'opinion publique.

    Nous commencerons par un exemple qui nous semble particulièrement significatif. Nous allons donner non seulement l'information principale, mais aussi le contexte dans lequel elle se trouve.

    Dans son livre Les Guerriers de la paix , publié en 2004, Bernard Kouchner, ministre français des affaires étrangères, et qui a été, entre autres, représentant spécial du secrétaire général des Nations unies au Kosovo, ainsi que chef de la mission des Nations unies au Kosovo (de 1999 à 2001), raconte sa visite le 2 décembre 2003, en compagnie du diplomate américain Richard Holbrooke, chez Alija Izetbegovic, à l'hôpital de Sarajevo. L'ancien président de Bosnie-Herzégovine (1992-1996) se trouvait, en ce moment, sur son lit de mort.

    « Ce fut un moment de grâce », raconte Kouchner. « […] [N]ous avions le bonheur de nous entretenir avec le meilleur représentant de l'islam des Lumières, ce musulman modéré et moderne […].

    [Au cours de l'entretien, Kouchner et Holbrooke reviennent sur le déroulement de la guerre de Bosnie].

    " - Fallait-il ne pas envoyer d'aide humanitaire [à Sarajevo] ? [demande Kouchner à Izetbegovic]. Vous avez vous-même suspendu le pont aérien quelques jours. Pensiez-vous que cette aide constituait un soutien pour les Serbes, un blanc-seing aux bombardements [serbes] ?

    - Non, répondit le Président, je me suis trompé. Il faut toujours essayer d'aider les pauvres gens. Les alliés n'étaient pas encore prêts à intervenir à ce moment-là. J'ai fait cette tentative pour forcer la main des Occidentaux.

    - Vous souvenez-vous de la visite du président Mitterrand ? [demande Kouchner]. […] Au cours de l'entretien vous avez évoqué l'existence en Bosnie de « camps d'extermination » [serbes]. Vous l'avez répété devant les journalistes. Cela a provoqué un émoi considérable à travers le monde. François Mitterrand m'a envoyé à Omarska et nous avons ouvert d'autres prisons. C'étaient d'horribles lieux, mais on n'y exterminait pas systématiquement. Le saviez-vous ?

    - Oui. Je pensais que mes révélations pourraient précipiter les bombardements [sur les Serbes]. J'ai vu la réaction des Français et des autres… je m'étais trompé.

    - Vous avez compris à Helsinki que le président Bush senior ne réagirait pas, ajouta Holkrooke.

    - Oui, j'ai essayé, mais l'affirmation était fausse. Il n'y avait pas de camps d'extermination quelque fût l'horreur des lieux."

    La conversation était magnifique, cet homme au bord de la mort ne nous cachait plus rien de son rôle historique. Richard et moi lui avons exprimé notre immense admiration. Ce dirigeant musulman […] avait donné au monde une leçon de tolérance » [3].

    Ce chapitre des mémoires de Bernard Kouchner est d'une importance majeure. Alija Izetbegovic avoue avoir menti , bien qu'il ait connu les conséquences tragiques de ses mensonges. Il affirme avoir suspendu le pont aérien qui était nécessaire pour la survie des habitants de Sarajevo (il y avait aussi un tunnel sous l'aéroport de Sarajevo, qui permettait le ravitaillement et aurait pu permettre aux habitants de sortir de la ville : c'est une autre histoire, mais elle jette, elle aussi, de la lumière sur la trame de mensonges [4], donc qu'il a affamé la population. Ceci est aussi grave que la raison pour laquelle il l'avait fait : « pour forcer la main des Occidentaux ». Le deuxième aveu porte sur les camps d'extermination serbes. (Rappelons que la visite du président François Mitterrand a eu lieu le 28 juin 1992. Le 28 juin, jour de la Saint-Vitus ou Vidovdan (St. Guy), est une date fatidique dans l'histoire du peuple serbe : c'est la date de la bataille de Kosovo Polje (1389), ainsi que la date de l'assassinat, en 1914, de l'archiduc héritier d'Autriche François-Ferdinand par le Serbe Gavrilo Princip à Sarajevo, événement par lequel commença la Grande Guerre. ) En accusant les Serbes d'avoir établi des camps d'extermination, Izetbegovic entendait « forcer », comme il allait le faire maintes fois, « la main des Occidentaux », les pousser à bombarder les Serbes...

    LIRE LA SUITE : http://www.rastko.org.yu/rastko-dk/delo/12694

  • Vers une Europe des "patries charnelles" ?

     

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    « Il est probable que l'ethnie ne résistera pas à une forme de tourisme destructeur, à une mise en valeur qui ne se soucie pas d'elle. Comme les Indiens légendaires de l'Amérique latine, qui seraient les dépositaires des secrets de leur civilisation passée et les uniques représentants de leur race, les Corses devront-ils garder le silence en attendant de disparaître ? »

    Ces lignes sont de Simon Vinciguerra, écrivain et résistant corse dont le collège de Bastia porte le nom. Elles ont été écrites en 1967, à une époque où il n'était pas encore question de PADDUC. Pourtant, le choix d'une certaine forme de tourisme inquiétait déjà les plus clairvoyants, qui y voyaient une menace de disparition pure et simple pesant sur la communauté corse. Depuis, cette menace n'a pas été écartée et s'est même considérablement aggravée. Certes, les lourds sacrifices consentis par les militants nationaux ont longtemps permis de préserver notre patrimoine naturel et de tenir à distance nombre de spéculateurs. Mais aujourd'hui, un système politico-économique dont les intérêts sont opposés à ceux du peuple corse a décidé de lancer l'offensive finale. Celle-ci peut se résumer en trois orientations : main basse par certaines multinationales sur les secteurs stratégiques ; accaparement de la terre par des intérêts étrangers ; enfin, mise au pas de tous ceux qui refusent cette logique. Pour mener à bien ce programme, ses promoteurs ont trouvé quelques Corses qui, moyennant la satisfaction de leurs intérêts privés, ont accepté de servir de cheval de Troie. Trahissant honteusement le mandat confié par les électeurs, ils jouent contre leur communauté. Que dire de ces élus, si ce n'est que leur comportement leur vaudra à la fois le mépris des Corses et celui de leurs maîtres parisiens, qui ne manqueront pas de les abandonner lorsque le moment sera venu. On sait ce qu'il advient des « idiots utiles » lorsqu'ils perdent leur utilité… Au reste, la France n'a jamais témoigné trop de reconnaissance à ceux qui trahirent les leurs pour la servir. L'essentiel est ailleurs. Il réside dans le choc frontal qui est en train de se préparer entre, d'une part, les Corses qui refusent d'abandonner leur pays à de plus fortunés, et d'autre part les forces politico-économiques qui organisent la mise en coupe réglée de ce même pays. Dans cette perspective, les nationaux corses sont prêts, une fois de plus, à se placer en première ligne. Ils se sont dotés pour cela d'un nouvel instrument dont le nom résume à la fois la philosophie et l'objectif à atteindre : Corsica Libera. Mais dans la bataille qui se profile pour la survie d'un petit peuple, le mouvement patriotique aura davantage besoin d'aide que de reproches, de solidarité que de bons conseils… Oui, la solidarité sera vraiment la notion clé des temps à venir. Cette solidarité dont les Corses ont toujours fait preuve aux heures les plus sombres. Cette solidarité à laquelle ont manqué quelques uns : ceux qui emplissent les poubelles de notre longue histoire. Les autres, tous les autres, par delà leurs différences, on su reconnaître ceux qui - au prix de mille difficultés traçaient la voie du salut...

    Jean-Guy Talamoni

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    "Vers une Europe des "patries charnelles" ?"

    Saint-Loup_portrait.jpgPéguy trouva cette admirable définition et personne n'eut l'idée de l'accuser de racisme. L'honnête homme, en ce temps là, ne s'effaçait pas encore devant les dialecticiens qui manipulés par les sectes, les partis politiques, les loges, les syndicats, sont arrivés à dévitaliser le mot lui-même qui, maintenant, désigne aussi bien un C.R.S. frappeur, qu'un patron refusant une prime de farniente à son personnel, alors que le racisme n'est qu'une prise de conscience de la différenciation raciale. Il n'implique en aucune manière la volonté d'opprimer ou détruire une race sous prétexte qu'elle présente des caractères différents de la nôtre. Bien au contraire ! Nous sommes racistes pour les Noirs autant que pour les Ariens et les Juifs. Pour reprendre en le transformant quelque peu un slogan qui fit fortune : « Nous sommes tous des Israéliens » ! Car pour nous, les SS, comme pour les Sabras, le ventre de la mère détient le privilège de définir, en la produisant, une race d'hommes, au même titre que celui de la louve définissant l'espèce des loups qui ne sont pas des chiens. Si elle commet le péché qui sera un jour reconnu comme le véritable péché originel en s'accouplant avec un chien, ses descendants ne seront plus tout à fait des loups et pas tout à fait des chiens. Les lois qui régissent l'évolution de l'homme et celle des animaux sont exactement les mêmes.
    A la base de l'Europe dont nous restons les porteurs lucides, apparaît donc la notion raciale dans toute la mesure où un millénaire d'obscurantisme ne fa pas diluée dans l’indifférenciation biologique du « monde gris » qui se prépare. Le second impératif qui s'impose à l'Europe s'appelle la notion de territoire. C'est la plus puissante de toutes celles qui conditionnent le comportement des hommes et des animaux. Konrad Lorenz et Hardrey l'ont démontré et Heinz Heidiger a dit : « L'histoire du territorialisme dans le règne animal est le premier chapitre de l'histoire de la propriété dans l'espèce humaine ». Le rouge-gorge qui sautille dans votre jardin se trouve sur son territoire et ne le partage pas avec d'autres, sauf sa femelle. Ce même jardin, ou ce parc, ou ce domaine, est aussi votre territoire. L'instinct du lieu d'origine se rattache directement à celui du territoire, celui de la procréation également. Les saumons traversent les océans pour venir frayer dans le fleuve où ils sont nés et y mourir d'épuisement. Méconnaître cet instinct que la philo-genèse a ancré profondément dans toutes les espèces de vertébrés, hommes compris, aboutit aux aberrations politiques et sociales débouchant sur le communisme. Or, l'homme communiste ne possédant plus de territoire personnel, a cessé d'aimer la terre et de la cultiver, plaçant ainsi l'URSS au bord de la famine. En pays communiste, c'est aussi la grisaille de la vie, l'apathie du prolétaire qui, moins heureux que les bêtes, ne possède plus une parcelle de terre bien à lui. Mais l'évolution actuelle des pays dits capitalistes aboutit au même résultat. Bien nourris cependant, les mains pleines d'objets dits de consommation, les hommes de l'Occident déracinés végètent dans les soixante mètres carrés de leur appartements HLM, tristes, hargneux, prêts à casser n'importe quoi, molester n'importe qui, parce qu'ils ne possèdent plus l'espace réclamé par leur instinct animal.

    L'Europe doit donc être repensée à partir de la notion biologiquement fondée du sang, donc des races, et des impératifs telluriques, donc du sol. Voilà quel est le contenu des « patries charnelles ». Il ne peut exister que de petites patries charnelles nourries de cette double force. En effet, plus l'espace unifié s'étend, plus la réalité raciale se dilue par mélange et plus le territoire échappe à la propriété de l'individu au profit du groupe. En gros, nous devrons choisir entre l’URSS et la Bretagne, le destin continental ou le destin régional. La grenouille peut bien se faire aussi grosse que le bœuf et en crever, mais elle peut aussi rester grenouille. C’est là que je me sépare de mes nombreux amis nationalistes, tout en partageant beaucoup de leurs opinions de base. C'est là que je me sépare de mes nombreux amis catholiques tout en partageant aussi une bonne partie de leur morale. Car la France qui portait dignement ce nom, celle des rois, qui représenta la plus brillante réussite de toute l'histoire de l’Occident, s'est suicidée en assassinant Louis XVI et ne renaîtra plus. Elle achèvera de disparaître dans un continent soviétisé, entraînant avec elle la disparition des noyaux qui firent sa force, les Germains, les Celtes, et les Alpins.
    La SS pourrait aujourd'hui, comme il y a trente ans, sauver l'Europe, mais elle n'existe plus au plan temporel. Comme je l'ai montré dans mon dernier livre Les SS de la Toison d'Or [Presses de la Cité, Paris] , elle avait en 1944, galvanisé tout ce qui restait de vrais guerriers et de penseurs audacieux sur le vieux continent. Porteuse de la plus antique croix du monde, descendue du Nord avec les Aryens primitifs, la Waffen SS n'était plus allemande au sens restreint et nationaliste du terme. Elle était européenne et en humeur de ressusciter les valeurs de base du sang et du sol. Au Centre d'Etudes de Hildesheim, au monastère SS « Haus Germania », nous avions dressé la carte des « patries charnelles » que nous prétendions faire reconnaître par notre combat et imposer aux pangermanistes qui ne nous suivaient pas – et il yen avait – avec l'appui des armes que nous aurions, si nécessaire, conservées au~delà d'une victoire militaire. C'était une Europe racialement fondée et dénationalisée. Je la considère comme parfaitement valable aujourd'hui car, aujourd'hui comme hier, les Bretons ne sont pas des Niçois, les Basques des Andalous, les Bavarois des Prussiens, les Corses des Picards et les Piémontais des Siciliens ! Nous disions : chacun chez soi et les vaches seront bien gardées Mais gardées par la SS, bien entendu, car la masse reste incapable de s'autogérer. Car nous étions les libérateurs des ethnies prisonnières des nations, les porteurs de croix d'une nouvelle religion qui enseignait ceci : L'homme n'a pas été créé l’image de Dieu mais doit se soumettre à l’évolution que Dieu dirige depuis six cents millions d'années car, seule elle nous permettra de découvrir un jour son image à travers le surhumain conquis et non octroyé.

    De toute manière, les nations historiquement fondées sont condamnées. Elles ont fait leur temps et coûté trop de sang pur. Exemple : le vent tourne aujourd'hui au mariage d'amour entre la France et l’Allemagne ? Apparence seulement que sous-tendent les grands intérêts économiques. Il n'y aura jamais de véritables entente franco~allemande. Le contentieux historique entre les deux nations est trop lourd. Mais entre la Bretagne et la Bavière il n'existe pas de contentieux historique. La SS voulait sauver les ethnies à dominance raciale encore évidente, leur donner la souveraineté culturelle c'est-à-dire un niveau supérieur de liberté, les laisser s'administrer selon les us et coutumes du lieu. La France disparaissait. Mais l’Allemagne aussi ! L'Europe se diversifiait, donc retrouvait son génie et reprenait son évolution ascendante car l'évolution réside dans une diversification de plus en plus accentuée.
    Fédérées, toutes ces provinces s'effaçaient devant la collectivisation des moyens de défense et de l’économie. Cinquante millions de Waffen SS commandés par l’élite raciale du continent tenaient facilement en respect les deux milliards d'Asiates et d'Africains qui fatalement, vont nous donner l’assaut au cours du siècle prochain. L'économie qui, elle, ne pouvait être « régionalisée » aurait été planifiée car on ne voit pas une 5 CV Renault conçue selon une technique basque, entrant sur la chaîne selon une méthode poméranienne et recevant une finition scandinave. Problème mineur. Depuis l'âge des cavernes l'homme reste en mesure de se donner l'économie qui lui plaît et il n'est d'autre richesse que d'hommes. Avec ceux des patries charnelles, pris en main par les porteurs de la nouvelle croix, l'Europe redevenait l'objet d'admiration, d'envie et de crainte salutaire qu'elle inspira au monde entier pendant mille ans. En luttant à contre-courant, de 1939 à 1945, les Européens ont perdu cette chance qui, peut-être, aura été la dernière.

    Aujourd'hui cependant, la tendance centrifuge des ethnies qu'oppriment les nations est plus accusée que voici trente ans. L'espace germanique constitue une république fédérale où Munich ne dépend pas de Hambourg comme Nice ou Bordeaux de Paris. Si un référendum populaire posait aux Piémontais, Bergamasques, Vénitiens, Lombards, la question : « préférez-vous un régime d'autonomie à la domination républicaine de Rome ? », les « OUI » représenteraient 80 % des réponses et, déjà, le Val d'Aoste, le Sud Tyrol, la Sicile, ont gagné leur indépendance culturelle. Les Flamands désirent se séparer des Wallons et de l'Etat royal belge. Et si Franco avait donné l'autonomie aux Basques et aux Catalans, il aurait empêché les marxistes de se faire leur porte-paroles.

    L'Europe ancienne sera fatalement contrainte de rendre leur liberté à ses ethnies ou de les décimer. Car on ne voit pas qui, dans l'immédiat, pourrait détenir les moyens de fédérer ces « patries charnelles ». La liberté par le suffrage universel ? C'est le chaos, la lutte à couteau tiré pour délimiter les zones d'influences respectives; adopter une langue communautaire complétant les langues régionales (quelle bagarre entre le Français, l'Anglais et l'Allemand ! )…
    Le marché commun peut-il devenir autre chose qu'une affaire de gros sous jouant au profit de quelques puissances internationales ? Les Loges qui pourraient trouver dans cette libération des peuples un idéal humaniste n'oseraient la promouvoir. Alors, qui ? Mais peut-être les Russes, Messieurs ! N'oubliez pas que l'URSS est dotée d'une constitution fédérale qui sert de drapeau à la dictature raciste des Grands Russes Moscovites ! Alors, un continent de peuples fédérés de Gibraltar à Vladivostock ? Avec un Czar fédérateur et communiste comme le grand Staline ? Après tout, pourquoi pas, puisque une partie de l'Europe a craché sur le prophète que les dieux lui avaient envoyé et qui était tout de même « bien de chez nous ? » Mais il faudra payer !
    Saint-Loup  ( texte paru dans le numéro 136 (mars 1976) de la revue Défense de l'Occident ) Discutable certes mais quelques bonnes choses ...
  • L'Académie des renseignements extérieurs de la Russie: "forge" de nouveaux effectifs d'espions ou vestige du passé bolchevik stalinien?

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    Nous ne réchaufferons pas artificiellement l'intérêt du lecteur par les trucs bon marché et nous dirons tout de suite, que dans cet article, ne prétendant pas à la vérité dans la dernière instance, mais s'appuyant avant tout sur le bon sens, la bonne vielle méthode déductive, les documents publiés dans la presse et l'Internet, ainsi que sur les récits de quelques témoins (à défaut d'accès direct aux archives confidentielles du Service des renseignements extérieurs de Russie (SVR), qui préfère faire interpréter son passé seulement par les plumes officielles et, donc, par définition non objectives de ses propres historiens), il s'agira des mythes et les réalités de l'institution éducative la plus fermée de notre pays formant jusqu'à présent les effectifs et les cadres pour le SVR, de cette École secrète qui en octobre 2000 a fêté ses 62 années, si l'on cumule l'âge de tous de ses prédécesseurs formels.

    Cet établissement secret, l'héritier de l'École de destination spéciale (CHON NKVD de l'URSS, 1938), de l'École de renseignement (RACH NKVD de l'URSS, 1943) et l'École Supérieure de reconnaissance (VRCH du MGB de l'URSS, et plus tard École N° 101 du KGB près du Conseil des Ministres de l'URSS, 1948), a été réorganisé encore une fois en 1968 et devenu l'Institut du Drapeau Rouge (en abrégé le KI), recevant en 1984 le nom du défunt Secrétaire Général du PCUS et l'ex-chef du KGB Youri Andropov. Toujours appelée par le peuple "École de la Forêt", elle préparait à l'époque soviétique les effectifs pour la PégéOU du KGB en commençant par la période de la stagnation brejnévienne jusqu'au règne de Eltsine. En 1994, après l'échec de la perestroïka gorbatchévienne, la dissolution du PCUS, du KGB et de l'URSS, l'Institut a été pour la dernière foi transformé en Académie des renseignements extérieures (AVR), dépendant administrativement du SVR, qui est venu en 1992 pour remplacer l'ex PégéOU de l'ex KGB.

    LIRE LA SUITE : http://geocities.com/jirnov_serguei/index_fr.html

  • Crises des subprimes : Enfin l’explication !

     

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    Alors voilà, Mme Ginette a une buvette à Bertincourt, dans le pas de Calais. Pour augmenter ses ventes, elle décide de faire crédit à ses fidèles clients, tous alcooliques, presque tous au chômage de longue durée. Vu qu’elle vend à crédit, Mme Ginette voit augmenter sa fréquentation et, en plus, peut aussi augmenter un peu les prix de base du « Calva » et du ballon de rouge.
    Le jeune et dynamique directeur de la banque locale, quant à lui, pense que les ardoises du « troquet » constituent, après tout, des actifs recouvrables et commence à faire crédit à Mme Ginette ayant les dettes des ivrognes comme garantie.

    Au siège de la banque, des Traders avisés transforment ces actifs recouvrables en CDO, CMO, SICAV, SAMU, OVNI, SOS et autres sigles financiers que nul n’est capable de comprendre.
    Ces instruments financiers servent ensuite de levier au marché actionnaire et conduisent, au NYSE, à la City de Londres, aux bourses de Francfort et de Paris, etc .., à des opérations de dérivés dont les garanties sont totalement inconnues de tous ( c'est-à-dire les ardoises des ivrognes de Mme Ginette ).

    Ces « dérivés » sont alors négociés pendant des années comme si il s’agissait de titres très solides et sérieux sur les marchés financiers de 80 pays.

    Jusqu’au jour ou quelqu’un se rend compte que les alcoolos du troquet de Bertincourt n’ont pas un « rond » pour payer leurs dettes.

    La buvette de Mme Ginette fait faillite.

    Et le monde entier l’a dans le cul …

    B.BEC

  • L'euro s'écroule

    L’euro chute très fortement face au yen japonais. Vers 11h, elle cède près de 7% à 117,09 yens contre 1,2580 en recul de 2,73% face au billet vert.

    Depuis le 15 juillet dernier, la monnaie unique aura perdu plus de 20% de sa valeur.

    Une chute qui pourrait ne pas s'arrêter là, aucun facteur n'étant de nature à la conforter. La perspective de baisse du différentiel de taux entre la zone euro et les zones dollar et yen continue par ailleurs de jouer en défaveur de l'euro. Une monnaie amenée à être moins bien rémunérée est en effet moins attrayante que celles dont la rémunération devrait rester stable.

    L'un des membres du directoire de la BCE, Jose Manuel Gonzales-Paramo, indiquait hier dans un entretien à l'Irish Independant que la banque était «en mesure» de réduire ses taux directeurs «sans ajouter de risques inflationnistes à moyen terme ».

    D’autre part, les craintes liées à une récession longue et profonde n’apaisent pas la pression baissière sur l’euro, d’autant que les signes d’impact de la crise financière sur l’économie réelle se multiplient. Le secteur automobile se trouve complètement en berne, avec des ventes de voitures en baisse suite à un ralentissement important de la conjoncture mais également l’assèchement des crédits.

    De la société spécialisée de vente par correspondance (La Redoute) aux compagnies aériennes (Air France-KLM), on révise ses perspectives d’exercice, en procédant à des restructurations sociales ou encore en réduisant ses investissements. L’impact de la crise financière sur les résultats des sociétés de la zone euro est clairement perceptible.

    Les cambistes, se tournent alors vers des monnaies considérées comme des valeurs refuges - le dollar ou encore le yen -, ceci s’ajoutant ainsi à la pression baissière d’un euro qui a longtemps été surévalué face au billet vert...

    http://www.lefigaro.fr/tauxetdevises/2008/10/22/04004-20081022ARTFIG00812-l-euro-s-ecroule-.php

    VOIR AUSSI : http://leschevaliersnoirs.hautetfort.com/archive/2008/10/22/la-crise-une-guerre-contre-la-chine.html

  • Les chrétiens irakiens créent des comités de défense

     

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    Au moins quinze tués en autant de jours d'octobre. "Priez pour nous", supplie Mgr Shimoun Wardouni, évêque de Bagdad. Dans l'enfer sanglant qu'est devenu l'Irak, et en dépit de l'amélioration de la sécurité, la mort de quinze personnes, comparée aux 853 musulmans tués en septembre à travers le pays (trois fois moins qu'en septembre 2007), constituerait presque un bilan anodin. Sauf qu'elle eut pour théâtre une seule ville, Mossoul, et une seule communauté, celle des chrétiens. La campagne apparemment lancée contre eux a provoqué la fuite, dans les villages alentour, de plus de la moitié de la communauté restante dans la "ville des églises" : 2 400 familles selon Bagdad, soit environ 12 000 personnes.

    LIRE LA SUITE : http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2008/10/23/les-chretiens-irakiens-creent-des-comites-de-defense_1110198_3218.html

  • La crise ? une guerre contre la Chine ...

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  • Nouveaux et multiples débats sur l'ennemi principal

    080918a080918bChacun son point de vue, ou son absence de talent. Quant à moi, habitué sans doute au genre polémique, je me passionne volontiers pour tout débat, à condition de demeurer un peu à l'écart et d'exprimer mes idées, ayant cherché auparavant à saisir celles des autres, naturellement impossibles à toujours partager entièrement.

    En dépit de la forte culture bonapartiste de notre pays, particulièrement à droite, en dépit de la cacophonie dérisoire dans laquelle s'abîme la gauche cet automne, entre la Fête de l'Huma de septembre et le congrès de Reims du parti socialiste en novembre, il existe quand même, fort heureusement, de petites structures de débat.

    Aujourd'hui je me bornerai à évoquer les débats de politique extérieure sur l'ennemi principal, et sur l'identité des Européens.

    Ainsi ce soir l'excellent Institut d'Histoire sociale (1) examine les nouvelles zones de tensions internationales, entre le Caucase, l'Afghanistan, etc. et je regrette beaucoup de ne pouvoir assister à cette intéressante réunion.

    Dans une semaine, le "café philo de droite", qui s'adresse à un public se réclamant de la droite nationaliste, donne la parole à un spécialiste de l'islam (2) : voilà bien une occasion, de rappeler à cette frange d'opinion, parmi la globalité des dangers extérieurs qui menacent notre pays, quelle priorité on constate.

    Je suis porté à répondre quant à moi que, spectaculairement, l'islamo-terrorisme nous menace tous assez clairement. Il suffit d'écouter sa propagande désignant tous les pays d'occident, englobant je le répète la Russie, l'Europe autant que l'Amérique. Dans mes chroniques précédentes j'avais déploré l'attitude, selon moi contre-productive du point de vue des intérêts à long terme de la Russie, adoptée par les dirigeants du Kremlin. Écoutant la chronique [fort inégale] d'Alexandre Adler du 17 septembre (3) je me sens d'ailleurs un peu moins seul dans cet argumentaire.

    Je conserve à ce sujet un souvenir très précis de la guerre de Yougoslavie : comme une partie des Ex-Yougoslaves semblait s'apparenter à l'islam, les Bosniaques et les Albanais s'étant [partiellement] convertis à cette religion à l'époque ottomane, les réseaux islamistes, notamment les amis des wahhabites saoudiens et ceux des mollahs iraniens, avaient profité de la circonstance pour s'implanter dans le sud-est européen. Rappelons que les conflits s'y sont révélés multiples. Les défenseurs de Belgrade se réclamaient de la conservation des frontières territoriales et des structures fédérales, et non pas de l'identité. L'opposition conjointe des républiques centrifuges ne les empêchait pas de se faire par ailleurs la guerre entre elles, Croates contre musulmans par exemple.

    Mais comme [en gros] les éléments les plus pro américains se trouvaient dans ce camp-là on a pu lire des thèses du genre de celle du général Gallois, la plus caricaturale, sur le thème "les États Unis sont gouvernés par un lobby musulman", ce qui ne me convainc guère, et "les Américains se sont alliés à l'islam contre l'Europe".

    Il apparaît clairement du reste qu'aucun pays occidental, Russie comprise, ne commet l'erreur extrême de confondre "musulman" et "islamo-terroriste". Tout au plus certains déploreront-ils ce peu d'efficacité des autorités dites "modérées" de l'islam à s'opposer au terrorisme. Et certains islamologues avertis de s'employer à analyser les mécanismes de cette semi-complaisance.

    Se greffe sur ce débat la question lancinante de la candidature de la Turquie à l'Union européenne. Une controverse passionnante s'est ainsi déroulée à ce sujet le 16 septembre à l'antenne de Radio-France (4) entre deux personnages éminents, MM. Eli Barnavi et Michel Rocard.

    Paradoxalement l'ancien Premier ministre français, aujourd'hui député européen, affirme lui-même "avoir cru pendant 50 ans" à l'idéal fédéraliste. Cependant il considère aujourd'hui que si la Turquie peut, je ne dis pas entrer, mais envisager d'entrer dans l'Union européenne cela correspondrait, selon lui, au fait que l'idée européenne serait morte depuis l'entrée de la Grande-Bretagne. Aux yeux de M. Rocard

    "la Turquie est une chance pour l’Europe. Une chance, parce que son économie est dynamique et qu’elle constitue un marché de près de 80 millions de personnes, nettement plus jeunes que la moyenne européenne. Une chance géostratégique, parce qu’elle constitue une voie d’accès au pétrole et au gaz de la Caspienne. Une chance, enfin, de donner naissance à un islam européen parce que, en Turquie, l’islam et la démocratie vont main dans la main."

    En aucun cas il ne nous explique, pour autant, pourquoi cette "chance" ferait partie de notre famille de nations. Récusant, par ailleurs, le mythe de l'Europe puissance, il ose affirmer que ce qu'il appelle le "hard power", expression recouvrant en fait la force des armes, ne sert à rien, etc. En somme les dégâts de la psychanalyse sur la belle intelligence de l'ancien chef du PSU ne connaissent aucune limite prévisible.

    Tout cela, posant à l'irréfutable, ne saurait par conséquent revendiquer la moindre part de légitimité scientifique.

    En revanche on a pu entendre avec plaisir l'ancien ambassadeur d'Israël à Paris théoriser les raisons inverses qui plaident pour une Europe unie, active et forte, consciente d'une identité, dans laquelle il sait courageusement rappeler la part du christianisme.

    JG Malliarakis
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    Notes

    1. L'Institut d'Histoire sociale, 4 avenue Benoît Frachon à Nanterre publie notamment une excellente revue "Histoire et Liberté" dont je me permets ici de recommander vivement le numéro 35 "Cuba suite et fin".
    2. Le "Café philo de droite" présidé par M. Jean-Pierre Pagès-Schweitzer[blog:http://cafephilodedroite.blogspot.com/] organise le Mercredi 24 septembre 2008, à 19h00 une conférence où M. Johan Bourlard universitaire belge parlera sur le thème : "Djihad et apocalypse dans l'islam" au "Café Marguerite" 3 rue Rougemont 75009 Paris (métro : Grands Boulevards)
    3. Sur France Culture à 8 h 15.
    4. Émission Du Grain À Moudre du mardi 16 septembre 2008 "L’identité européenne est-elle mise au défi par la candidature turque ?"
    5. Ambassadeur d'Israël en France de 2000 à 2002. Directeur scientifique du Musée de l'Europe à Bruxelles auteur de "L'Europe frigide : réflexions sur un projet inachevé" A. Versaille éditeur
  • القاعدة تخطط لحرب إرهابية على الغابات حول العالم

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    وفقا لوثائق سرية كشف عنها جهاز الـ MI6 البريطاني

    القاعدة تخطط لحرب إرهابية "نارية" على الغابات حول العالم

     

    أشرف أبوجلالة من القاهرة: في واحدة من أخطر المؤامرات الإرهابية التي يواجهها العالم، كشفت وثائق سرية وقعت تحت أيدي جهاز الـ MI6   البريطاني الإستخباراتي خلال إحدى عمليات المداهمة والتمشيط التي قام بها عناصر من الجهاز مؤخرا ً في إحدى المناطق النائية علي إمتداد الحدود الباكستانية عن أن أسامة بن لادن، زعيم تنظيم القاعدة، يخطط لعملية أطلق عليها اسم " الكرة النارية العالمية " حيث سيقوم جهاديون تابعون للتنظيم بإشعال سلسلة من الحرائق الهائلة في الغابات الموجودة بأوروبا والولايات المتحدة وأستراليا وأميركا الجنوبية.

     

    ونقل موقع "وورلد نيت ديلي" الإخباري الأميركي عن خبراء يعملون بالوكالة الإستخباراتية البريطانية أن هذا المخطط هو "المخطط الأكثر قلقا ً الذي يواجهه العالم ".  وبحسب الموقع، فإن تلك الحرائق البرية الكارثية لن تؤدي فقط إلى حدوث كارثة بيئية، بل ستعمل علي تمديد خدمات الطوارئ التي ستتعدي جميع حدودها علي الأغلب، كما ستترك شركات التأمين في مواجهة إدعاءات بمليارات الدولارات نتيجة الأضرار والأتلاف التي قد تدمر وعلي نطاق واسع الإقتصاديات المحطمة بالفعل لعدد من دول العالم.

    وقال الموقع أن استراليا علي سبيل المثال تعد واحدة من الدول التي تعاني من الجفاف منذ عدة سنوات كما أن الغابات الموجودة هناك سريعة الإشتعال وهي تعتبر هذا التهديد "مرعباً" مع قرب قدوم فصل الصيف.  وحذر المدعي العام في البلاد، روبيرت ماكليلاند، من أن هناك حاجة ملحة لتجديد اليقظة والإنتباه  لهذا الخطر الحقيقي والواقعي.

    كما كشف الموقع عن أن مكتب التحقيقات الفيدرالي الأميركي " FBI " أطلق إنذارا ذي أولوية عالية أن مثل هذه الخطة الإرهابية من الممكن أن تدمر ولايات مثل كاليفورنيا. كما حذر جهاز الـ MI6   دولاً مثل فرنسا واسبانيا وألمانيا نظرا ً لتمتعها بمساحات شاسعة من الغابات مؤكدًا على أن تلك الدول بالتحديد أكثر عرضة لهذا الخطر. كما أضاف التحذير أن حوض الأمازون وباقي الغابات التي تزود العالم بالأخشاب، ستكون أهداف أخرى رئيسية يتضمنها التحذير.

    وكشف الموقع عن أن مؤلف تلك الوثائق هو أبو مصعب السوري، 50عام، الذي سبق له وضع الكتاب المدرسي الإرهابي الذي يحمل إسم " الدعوة للمقاومة الإسلامية العالمية". وهو العضو الناشط بالتنظيم الذي تم إعتقاله عام 2005 على يد قوات خاصة أميركية في "كويتا" بباكستان. وتقول تقارير – بحسب الموقع – أن أبو مصعب تم نقله إلي مصر ليتم استجوابه من قبل ضباط وكالة الإستخبارات المركزية الأميركية " CIA "، وأنه لا زال محتجزًا بأحد السجون السرية في مصر، حسبما أفاد الموقع.  لكن تقارير أخرى أكدت علي أن أبو مصعب قد تم إطلاق سراحه بناءا ً علي صفقة أبرمت مع سوريا وهو الآن يعيش في بغداد

    La "boule de feu mondiale", une nouvelle invention terroriste d’Al-Qaïda via les feux de forêts ?

    Des documents secrets saisis dans la zone tribale entre le Pakistan et l’Afghanistan permettent aux services de renseignement occidentaux de décrypter les projets d’Al-Qaïda en matière de terrorisme. Selon un rapport du MI6 cité par le site "Elaph.com", Oussama Ben Laden projetait une nouvelle vague terroriste baptisée "boule de feu mondiale", consistant à incendier les importantes forêts aux Etats-Unis, en Amérique du Sud, en Europe et en Australie.

    Selon « Elaph.com », les spécialistes britanniques du renseignement ont mis la main, récemment, sur ces documents, dans les zones frontalières pakistano-afghanes où se cacherait Ben Laden. Selon eux, le projet terroriste du chef d’Al-Qaïda est des plus inquiétants. Car des incendies simultanés dans les importantes forêts du monde provoqueraient une catastrophe environnementale mondiale, mais aussi et surtout occuperaient les moyens des pays visés pour longtemps et ruineraient les compagnies d’assurance, et l’économie mondiale.

    Selon ces informations, le FBI a alerté les pays occidentaux sur ce risque, notamment la France et l’Espagne, qui bénéficient d’une grande couverture forestière. La Californie s’inquiète pour ses végétation, mais le pays le plus menacé est l’Australie, où sévit une forte sécheresse qui fragilise ses forêts. Les forêts d’Amazonie sont également menacées.

    Selon le MI6, l’auteur de ce scénario serait Abou Messaab Al-Souri (le Syrien), qui a déjà rédigé un fascicule djihadiste sous le titre « Invitation à la résistance islamique mondiale ». Selon « Elaph.com », Abou Messaab Al-Souri (50 ans) a été arrêté en Afghanistan en 2005 et transféré dans une prison secrète de la CIA en Egypte, et serait toujours en détention. Mais d’autres sources soulignent que ce terroriste a été libéré dans le cadre d’un deal entre la Syrie et les Etats-Unis, et se trouverait aujourd’hui en Irak.

    Traduction de Chawki Freïha

    © « MediArabe.info »

  • Guerre d'Algérie : Un petit hommage à Nicolas Kayanakis

     

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    http://lumiere101.com/2008/10/09/un-petit-hommage-a-nicolas-kayanakis/

  • Oran : 5 juillet 1962

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    Fronton, le 11 octobre 2008

    Monsieur Jean-Louis BOUSQUET

    Conseiller Régional

    Conseiller Municipal

    Mairie de BEZIERS

    34500 BEZIERS

    Lettre ouverte recommandée + A.R. N°1A 013 796 6987 4

    Copie à M. Raymond Couderc, Maire de Béziers

     

    Monsieur le Conseiller Régional,

    J’ai pris connaissance de votre article paru le 5 octobre 2008 dans la rubrique « C’est vous qui le dites » du quotidien MIDI LIBRE. Si « c’est vous qui le dites », cela qui signifie que cela n’engage que vous.

    Savez-vous, Monsieur le Conseiller Général, que vous risquez d’être condamné pour dénonciation calomnieuse, parce que vous êtes totalement ignorant de l’Histoire de l’Algérie française, tout comme de la fin de celle-ci ?

    En effet, vous affirmez, avec une légèreté bien coupable, que l’O.A.S. porte la responsabilité essentielle de drames « ayant organisé le 26 mars et le 5 juillet 1962 des manifestations et des provocations devant déclencher des réactions sanglantes ».

    Pour le 26 mars, je vous conseille, si vous êtes un homme courageux, de lire attentivement la brochure jointe à ce courrier qui démontre indéniablement le « Crime d’État » qui a eu lieu le 26 mars 1962, dans la rue d’Isly à Alger, crime que la plus Haute Autorité française a prémédité, organisé, et perpétré, en violation des accords d’Evian.

    Pour les massacres dont fut victime la population d’Oran, le 5 juillet 1962, je vous invite à lire, si le texte du premier recueil n’a pas encore ébranlé vos fausses convictions, le témoignage d’un prêtre métropolitain, le Révérend Père Michel de Laparre de Saint Sernin, métropolitain, prêtre qui ne peut être taxé de sympathie avec l’O.A.S.

    D’après vous, l’O.A.S. se serait livrée à des provocations à Oran, le 5 juillet 1962, alors que, dans cette ville, ce mouvement de Résistance française avait été définitivement anéanti et exterminé par la coalition des Autorités militaires en place et de la police parallèle gaulliste, ceci dès l’arrestation du Général Jouhaud en mars 1962 !

    Ubiquité ? Résurgence ? Non. Mauvaise foi, mensonge et falsification. Les auteurs des massacres et des monstruosités d’Oran qui ont fait, en deux jours, plus de 3.500 morts civils, hommes, femmes, vieillards et enfants, sont les « marsiens », ralliés de la dernière heure aux terroristes du F.L.N., barbares jusque là cantonnés au Maroc, qui ont déferlé sur la ville pour la livrer au carnage.

    Vous condamnez et accusez l’O.A.S. avec une aisance bien pharisaïque, évoquant ses « crimes », mais vous gardant bien de rappeler que la lutte de cette Organisation en Algérie n’a été que l’expression de la légitime défense d’un peuple menacé dans sa vie et dans ses foyers – y compris le quartier de Bab-el-Oued à Alger qui passait pourtant pour un bastion du communisme – et que les quelques centaines de victimes de l’O.A.S., dont certaines, sans doute, innocentes, comme dans toute guerre civile, ne peuvent, en rien, être comparées aux centaines de milliers de Français d’Algérie, toutes ethnies confondues, assassinés par le FLN installé par De Gaulle au pouvoir en Algérie !

    Je n’avance pas, comme vous, des propos et des chiffres en l’air. Mme Eliane Sallaberry, chancelière de l’Armée française, affectée à cette date au Bureau des Exactions, nous a affirmé, sous serment, que le nombre des victimes des massacres du 5 juillet 1962 à Oran était plus proche de 4.000 que de 3.000 !

    Alors, un tel pogrom, cela se respecte, Monsieur le Conseiller Régional… Si la Ligue des Droits de l’Homme ose soutenir vos propos, elle se déconsidère elle-même en trahissant l’objet même de sa mission, l’Homme.

    Car c’étaient des hommes, des femmes, et des enfants innocents, qui sont ainsi tombés sous le couteau de l’égorgeur et sous la hache du bourreau… Et il n’y a pas un, mais deux coupables à désigner, deux complices : une horde de criminels barbares, et le grand pays d’Europe qui a capitulé devant elle en lui abandonnant ses fils.

    Il est facile de vous en jeter la preuve en pleine face, car elle est de Charles De Gaulle lui-même : « à quelles hécatombes condamnerions-nous ce pays, si nous étions assez stupides et assez lâches pour l’abandonner !... ».

    Alors, rejeter sur l’O.A.S. – ce mouvement de Résistance française qui a duré 11 mois, et qui est reconnu partout en Europe comme un mouvement patriotique – le fleuve de sang qui a découlé de l’abandon le plus honteux de l’Histoire de France, lorsque l’Armée française, obéissant à des ordres criminels, a abattu des Français innocents dans la rue d’Isly à Alger, s’est replié sur elle-même à Oran, laissant s’accomplir un génocide sous ses yeux, et a, ensuite, regagné la métropole en laissant, derrière elle, des milliers d’hommes et de femmes livrés aux tortionnaires du FLN, ce n’est plus de l’inconscience, c’est de la diffamation !

    Ce sont des propos comme les vôtres, Monsieur le Conseiller Régional, qui favorisent la liquidation des derniers vestiges de la démocratie, et le renforcement d’un étatisme qui, dans d’autres pays, a été responsable de millions de morts.

    L’Homme compte-t-il si peu pour vous ?

    Vous comprendrez, Monsieur le Conseiller Régional, que, trop choquée par vos propos, je ne puisse vous saluer avant que vous les ayez retirés.

     

    Anne CAZAL

    Journaliste-écrivain

    Déléguée Générale du Comité VERITAS

  • Ich hatte einen Kameraden : Nicolas Kayanakis

     

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    Nicolas Kayanakis est décédé dans la nuit de dimanche à lundi.
    Il était né en Tunisie le 1er mai 1931 d'un père français employé des Chemins de fer de Tunis et d'une mère sicilienne.

    Parallèlement à ses études à Sciences Po, il milite au sein de l'Action française ; il occupe alors les fonctions de secrétaire général des étudiants d'Action française. S'étant engagé dans l'armée, il est au coeur des troubles durant "l'affaire algérienne". Commandant en second au 14e RCP (Régiment de chasseurs parachutistes), il prend fait et cause pour l'Algérie française et contre les trahisons gaullistes. Chef du réseau de résistance OAS-Métropole Jeunes, il est arrêté définitivement en 1962 : après une première arrestation, il était parvenu à s'évader de la prison de Mont-de-Marsan, le 2 décembre 1961, en compagnie de Jean Caunes notamment et avec l'aide de Bertrand de Gorostarzu.

    Libéré après 4 ans de prison, il commencera une carrière de consultant international, sans abandonner la politique. Il militera par la suite au sein du Mouvement jeune révolution puis de la Nouvelle Action française. Après avoir été secrétaire général puis vice-président du Centre royaliste d'Action française, il occupait lors de son décès les fonctions de directeur administratif et financier de la revue royaliste Les Epées, lors de son décès.

    Auteur en 1966 d'un roman, Derniers châteaux en Espagne, il soutint une thèse d'histoire à Science Po en 1997 sur l'action psychologique et propagande de l'armée française puis publie Algérie 1960 : la victoire trahie ...

     


  • "Lettre ouverte au peuple américain"

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    Les scientifiques sont-ils vraiment plus nombreux à s’impliquer politiquement? Une « Lettre ouverte au peuple américain » signée par 61 Prix Nobel, en donne en tout cas l’impression : jamais autant de Nobel n’auront appuyé un candidat à la présidence américaine.

    Qualifiant de « désastreuse » la politique scientifique du président Bush, c’est vers Barack Obama que se tournent avec espoir ces scientifiques : « nous avons perdu un temps précieux, à un moment critique, pour le développement de nouvelles sources d’énergie, de nouvelles façons de traiter des maladies, de renverser les changements climatiques, de renforcer notre sécurité et d’améliorer notre économie ».

    La lettre a été rendue publique le 25 septembre par l’équipe Obama, en même temps qu’elle dévoilait sa propre politique scientifique. L’essentiel de cette politique avait déjà été dévoilé dans une réponse au questionnaire de l’organisme Science Debate 2008 (voir ce texte )

    Les signataires sont des récipiendaires du Nobel de médecine (25 d’entre eux), de physique (22) ou de chimie (14), étalés entre 1960 et 2007. Onze ont décroché leur prix dans les années 1960 et 1970, et dix-neuf dans les années 2000. Deux d’entre eux, Peter Agre (Chimie 2002), un ardent critique du gouvernement Bush et Harold Varmus (Médecine 1989) sont identifiés par Wired comme deux de ceux qui ont contribué à rédiger la politique scientifique du candidat démocrate.

    En plus de tracer un lien entre la prospérité économique des États-Unis et ses investissements passés en science et technologie, ces scientifiques dénoncent, comme d’autres avant eux, l’ingérence politique dans la recherche qui aurait été plus lourde que jamais au cours de la dernière décennie. En conférence de presse la semaine dernière, Robert Horvitz (Nobel de médecine 2002), du Massachussetts Institute of Technology, a notamment salué la promesse du clan Obama de mettre fin au moratoire sur l’usage de fonds publics dans la recherche sur les cellules-souches, en vigueur depuis août 2001.

    ASP
    La lettre des 61 Nobel

  • Angolagate entre justice et pression

    1211629498-sarko_angola.jpgLAngolagate, affaire des ventes d’armes présumées à l’Angola entre 1993 et 2000, est un des plus gros scandales de « trafic » d’armes de ces dernières années. Ses protagonistes, notamment les hommes d’affaires français Pierre Falcone et israélo-franco-russe Arcady Gaydamak, sont soupçonnés d’avoir organisé la livraison de chars, d’hélicoptères, de navires de guerre et de munitions au régime du président José Eduardo Dos Santos pour un montant de 790 millions de dollars, sans l’autorisation des autorités françaises, afin d’alimenter une guerre civile qui, de 1975 à 2002, a fait plus de 500.000 morts. Pierre Falcone et Arcady Gaydamak auraient perçu la moitié des 790 millions de dollars rapportés par ces ventes, avant d’en redistribuer une partie pour asseoir leur influence en France. Une quarantaine de personnes, dont Charles Pasqua, Bernard Guillet, Jean-Christophe Mitterrand, Jacques Attali, Jean-Charles Marchiani ou l’ex député UMP Georges Fenech, impliquées dans cette affaire, sont également soupçonnées d’avoir bénéficié de juteuses rétro-commissions. Du côté angolais, les noms de plusieurs personnalités - non poursuivies - sont apparus, dont l’actuel président José Eduardo Dos Santos.

    Depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, la France cherche coûte que coûte à lever l’hypothèque de l’Angolagate qui empoisonne les relations entre les deux pays. Attirée par le nouveau statut de l’Angola devenu 1er producteur de pétrole en Afrique (sans oublier le juteux marché de la reconstruction d’un pays dévasté par vingt-sept ans de guerre civile), la France aimerait tirer un trait sur cette affaire. En déplacement à Luanda le 23 mai dernier, Nicolas Sarkozy a donné le ton : « Nous avons décidé de tourner la page des malentendus du passé » en promettant, par ailleurs, au président angolais que ce procès ne déboucherait pas sur de nouvelles mises en cause de personnalités angolaises. Le 11 juillet, dans une lettre adressée à l’avocat de Pierre Falcone, le ministre de la Défense Hervé Morin affirmait que le trafic d’armes n’était pas constitué puisque celles-ci n’ont pas transité par le territoire français. Ce n’était pas l’avis de son homologue Alain Richard (du gouvernement Jospin) à l’origine de la plainte en 2001, plainte jugée tout à fait valable puisque la signature des contrats d’armements a bien eu lieu en France. La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris avait d’ailleurs validé la quasi-totalité de l’enquête menée par les juges Courroye et Prévost-Desprez. Enfin le 23 juillet 2008, à quelques semaines de l’ouverture du procès, la Chancellerie annonçait également la réintégration dans la magistrature de l’ex-député UMP Georges Fenech, l’un des prévenus.

    Le solde du contentieux de l’Angolagate aurait bien des avantages économiques. Il permettrait d’ouvrir de meilleures perspectives pour les firmes françaises en Angola. Total y a d’importants intérêts et son directeur général, Christophe de Margerie, était de la délégation présidentielle lors du voyage de Nicolas Sarkozy en mai dernier. Areva s’intéresse quant à elle aux gisements d’uranium, tandis que le groupe Thalès s’apprête à fournir un système de communications sécurisées au gouvernement angolais.

    Dans ce contexte, l’association Survie s’inquiète fortement des manœuvres et pressions politiques dans un dossier aussi grave où il est question de trafic d’armes, de trafic d’influence, de corruption et de financement illicite d’une guerre civile avec son cortège d’atrocités et ses milliers de morts. Non seulement le politique ne doit pas entraver la justice et s’immiscer dans le prétoire, mais les réseaux de la Françafrique à l’œuvre dans l’Angolagate doivent être jugés. C’est tout le sens de la rupture qu’avait proposée Nicolas Sarkozy en 2007. En outre, il nous paraît dangereux que la France, en faisant primer ses intérêts économiques et géopolitiques sur le droit et la justice, poursuive cette politique qui tend à défendre les oppresseurs, les criminels et les trafiquants. Une bien sombre image de notre pays en Afrique et dans le monde...

    Afrika.com

  • Document choc : Entretien avec Ayman Al-Zawahiri coordonné par le Centre Médiatique Al Fajr et la Production Médiatique As-Sahab

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    Transcription française :

    RafidaynCenter Publications

     

    Au nom d’Allah, et toutes les louanges sont à Allah, que les prières et la paix soient sur le Messager d’Allah, sur sa famille, ses compagnons et ses alliés.

    Mes frères Musulmans de toute part: que la paix soit sur vous ainsi que la miséricorde d’Allah et Ses bénédictions.

    En outre:

    Je remercie tous ceux qui ont porté un intérêt à l’invitation d’as-Sahab pour une rencontre ouverte avec moi, et je remercie particulièrement les soldats inconnus assignés à nos lignes de front dans le média Jihadique. Qu’Allah les récompense pour les efforts qu’ils ont accompli pour cette rencontre, et j’espère qu’Allah nous guidera dans ce qu’Il aime et dans ce dont Il est satisfait, et que les questionneurs en trouveront un bénéfice pour eux-mêmes. Et j’espère que ceux qui ont envoyé des questions n’ont pas été contrariés par l’attente entre le moment où ils ont posé les questions et la publication des réponses. Allah sait que j’ai fait de mon mieux pour répondre rapidement aux questions, mais il y a certaines circonstances qui s’imposent, par exemple, l’insistance des frères qui se chargent de la sécurité sur le fait que certaines procédures peuvent être suivies en communication, et - par exemple - ma préférence à donner priorité sur toute autre réalisation à la production du livre « L’Exonération », qui répond aux ambiguïtés de ce qui fut appelé le « document de la guidance du Jihad », ou - après examen - le « document mettre le Jihad à genoux ». Et louange à Allah pour avoir rendu ceci possible, et auprès de Lui nous cherchons de l’aide pour toutes les bonnes choses.

    J’avais l’intention auparavant, à l’arrivée des questions, de répondre à chacune d’entre elles qui m’atteindraient, à l’exception de deux types de questions: celles qui concernent les divergences personnelles et les querelles, et celles qui concernent les affaires de sécurité. Cependant, j’ai vu que les frères m’ont honoré avec un flot de questions auxquelles je ne peux répondre entièrement. J’ai donc cherché la guidance d’Allah et j’ai choisit parmi elles 90 questions, qui en réalité dépassent les 100, car beaucoup de questionneurs en ont posé plusieurs. Je pense que celles que j’ai sélectionnées sont les plus importantes questions, et je pense que les réponses répondent à la plupart des questionneurs, car il y a beaucoup de questions qui se répètent. Celui qui écoute et celui qui lit remarquera que j’ai donné plus de place aux questions des opposants, en dépit du fait qu’elles soient moins nombreuses que celles des supporteurs, et ce dans le but d’encourager les opposants à éclaircir leurs objections afin d’y répondre et de réfuter et que les preuves des Moujahidines soient montrées.

    A la vue du grand nombre de questions, j’ai jugé bon  de répandre mes réponses dans deux fascicules. Je commence avec le premier fascicule, et je dis, en cherchant l’aide d’Allah:

    Dans un premier temps, je répondrais en détail, puis je mentionnerais les questions qui se répètent et celles qui sont similaires auxquelles j’ai déjà répondu.

    J’ai aussi divisé les questions en groupes autant que possible, car le questionneur peut poser plusieurs questions sur plus d’un sujet.

    Et c’est pour Allah que nous œuvrons et c’est Lui qui guide dans le chemin. Je n’ai aucun pouvoir d’accomplir quoi que ce soit si ce n’est à travers Allah. En Lui je place ma confiance et c’est vers Lui que je me tourne.

    Je commence avec le premier groupe, qui concerne le meurtre d’innocents.

    LIRE LA SUITE : http://mecanopolis.wordpress.com/2008/10/04/rencontre-ouverte-avec-ayman-zawahiri-traduction/

  • Des nouvelles de Jan

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    Après une mission délicate l'amie Jan, officier des Marines, en permission chez elle et chez S Palin, en Alaska ...

    http://leschevaliersnoirs.hautetfort.com/archive/2008/09/10/l-amie-jan.html

  • UNE DÉMOCRATIE DE SEMI-EXPRESSION

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    Chatouilleuse liberté d’expression ! Tout à chacun ne cesse de s’en gargariser, mais elle est une chose trop importante, sans doute, pour qu’on permette à n’importe qui d’en faire usage comme bon lui semble.
    Jean-Marc Rouillan, deux fois condamné à la réclusion perpétuelle et actuellement en semi-liberté après vingt ans de détention, en fait l’amère expérience.
    L’État est bon Prince, tout de même, mais point trop n’en faut : l’ancien membre d’Action Directe n’a en effet pas le droit – entre autres – « d’évoquer publiquement les faits pour lesquels il a été condamné. »
    Des faits qui remontent à un quart de siècle, que tout le monde –à l’époque et ensuite – a largement commentés. Seul l’intéressé n’en a pas, aujourd’hui, la possibilité. Ses déclarations pourraient-elles être des révélations, gênantes pour certains ? Si c’était le cas, on a peine à croire qu’il n’ait pas encore trouvé le moyen de les exposer sur la place publique.
    Non, si l’ancien leader d’Action directe risque de perdre l’aumône qui lui a été faite de cette généreuse « semi-liberté », ce n’est pas pour avoir évoqué son passé ou quelques zones restées dans l’ombres de celui-ci, mais pour avoir indiqué qu’il en aurait probablement le droit « s’il crachait sur tout ce (qu’ils) avaient fait » et que « par cette obligation de silence on empêche aussi (son) expérience de tirer son vrai bilan critique. » À la lâcheté de ne pas l’avoir, à l’époque, fait exécuter – lui et ses complices qui avaient sciemment versés le sang – la Justice française ajoute aujourd’hui l’ignominie d’exiger du militant politique qu’il est resté, qu’il devienne un renégat.
    Cela fleure bon les méthodes des régimes de Joseph Staline ou de Mao Tse-Tong qui acculaient leurs ennemis politiques à se couvrir eux-mêmes d’opprobre pour bénéficier d’une mort plus rapide, sans torture.
    Le jovial Petit Père des Peuples et le sympathique Grand Timonier entendaient ainsi imposer à leurs peuples leurs excitantes démocraties populaires.
    Nicolas Sarkozy, moins sanguinaire, reconnaissons-le, semble, lui, en tenir plus simplement pour une démocratie de semi-expression.
    Si Jean-Marc Rouillan était acculé à faire repentance, il bénéficierait à l’évidence de quelques conforts de vie, mais ce serait aussi une mise-à-mort. Celle du respect que l’on peut avoir pour quelqu’un qui a mis son existence au bout de ses convictions.
    Aussi imbibées de sang soient-elles.

    Philippe Randa

  • Joe Biden contre Sarah Palin

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    La politique spectacle n'est pas un vain mot aux États-Unis. Le débat des vice-présidents a beau avoir peu d'impact sur le scrutin, il n'en constitue pas moins une attraction majeure de la campagne. Plus encore cette année, où deux personnalités populaires et controversées se rencontrent pour la première fois.

    Ce soir, à l'Université Washington de Saint Louis, Joe Biden et Sarah Palin voleront la vedette aux deux candidats à la présidence. Leur unique face-à-face télévisé, retransmis dans tout le pays, suscite une curiosité considérable. Entre le sénateur de 65 ans et le gouverneur de l'Alaska de 21 ans sa cadette, le choc promet du théâtre, sinon de la substance. «Je suis curieuse de le connaître, j'entends parler de ses discours au Sénat depuis l'école primaire», dit perfidement Sarah Palin, qui avait 8 ans lorsque le président de la commission des affaires étrangères a été envoyé à Washington par le Delaware.

    LIRE LA SUITE : http://www.lefigaro.fr/elections-americaines-2008/2008/10/02/01017-20081002ARTFIG00010-joe-biden-et-sarah-palin-sous-les-feux-de-la-rampe-.php

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