31.01.2009
Dijon au coeur de la guerre

Y a-t-il une ville plus paisible que Dijon ? Une ville plus éloignée des conflits et des drames qui ensanglantent régulièrement la planète ?
Et pourtant la cité des Ducs de Bourgogne est au cœur de la nouvelle guerre déclarée par le fanatisme et le terrorisme aux démocraties libérales, dont l'attentat contre le World Trade Center restera le symbole : exilés de la Révolution iranienne, chefs de guerre afghans sur la piste de Ben Laden, trafiquants du Hezbollah libanais, soldats d'Auxonne en partance pour les vallées pashtounes, agents secrets de la lutte antiterroriste...
Depuis le 11 septembre, Dijon est bel et bien au cœur de la guerre moderne. Il ne faudrait pas que les Dijonnais soient les derniers à le savoir...
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La liberté d’expression menacée de mort par l’islam et ses complices
Incroyable : le 21 janvier dernier, la cour d’appel d’Amsterdam a décidé de poursuivre le député néerlandais Geert Wilders pour son film Fitna, dans lequel on peut voir, en seize minutes – et uniquement par des images d’actualité illustrant des extraits du Coran – la violence dont sont capables les islamistes.
Il aura donc suffi que Geert Wilders s’appuie sur des faits réels – qu’il prend pourtant la précaution de ne pas commenter – pour être accusé à la fois d’« incitation à la haine et de discrimination à l’égard des musulmans ».
C’est exactement en ces termes que fut condamnée à cinq reprises – et par un tribunal français, s’il vous plaît ! – notre Brigitte Bardot nationale, dont le seul tort avait été de dénoncer, à l’occasion de l’Aïd-el-Kébir, l’égorgement des moutons préalablement non étourdis. Le la collaborationniste venait d’être donné !
Louis Chagnon, professeur d’histoire/géographie au collège Georges-Pompidou, de Courbevoie, encourra les mêmes foudres pour avoir appris à ses élèves que Mahomet était non seulement le Prophète de l’islam mais encore un chef politique et militaire qui sut s’imposer en utilisant aussi bien la diplomatie que la force.
Puis ce sera le tour de Robert Redeker, professeur de philosophie, qui avait osé écrire, dans le Figaro, que le Coran ne contenait pas que des messages de miséricorde et de paix ! Cette fois, l’auteur est menacé de mort, et doit vivre, avec sa famille, dans la clandestinité.
Aujourd’hui, c’est notre collaboratrice et agrégée de lettres Christine Tasin qui se retrouve sous le coup d’une menace identique lancée, sur son blog, par un islamiste pour le moins mécontent ( !) des valeurs laïques et républicaines que Christine défend depuis sa jeunesse.
Mais ce n’est pas tout : les vidéos de Bivouac-ID, qui, jusqu’alors, étaient hébergées sur le site Dailymotion, ont été effacées sans préavis. Des menaces islamiques ont été proférées à l’encontre de la chaîne de télévision Canal + . Mohamed Moussaoui, président du Conseil Français du Culte Musulman, a exigé – et obtenu ! – des excuses publiques de Philippe Geluck et de Michel Drucker pour une plaisanterie verbale jugée contraire « à la dignité des musulmans de France ». Suite à un trait d’esprit de Laurent Gerra imitant Le Pen en train de parler du Prophète, la communauté musulmane a menacé de fatwa et la rédaction de RTL, et les journalistes présents, ce jour-là, sur le plateau, et l’artiste lui-même !
Et malgré ce, le collaborationnisme continue : Anne Kling, fonctionnaire internationale, employée au Conseil de l’Europe, vient d’être déboutée par le Tribunal Administratif dans sa demande d’annulation d’une sanction qu’elle estimait injuste. En effet, son employeur n’avait pas hésité à la rétrograder, suite aux propos qu’elle a tenus sur l’islam dans son livre La France LICRAtisée.
Qu’a-t-elle donc écrit pour mériter pareille sanction ? Des vérités ! Soulignant que l’islam n’a jamais évolué, ce que nos dirigeants savent puisqu’ils connaissent parfaitement la nature et les manifestations de cette religion dans sa zone géopolitique naturelle, elle s’écrie non sans raison : « Quelle arrogance, quelle illusion d’imaginer que l’islam pût être différent par la vertu de l’air miraculeux respiré en Europe, de ce qu’il est depuis 1 300 ans partout dans le monde ! ». Et plus évident encore : « Si les musulmans sont aujourd’hui installés chez nous en nombre sans cesse grandissant, c’est bien parce que des politiques irresponsables et veules, sous la pression d’associations dites antiracistes, mais en réalité antinationales et anti-identitaires, leur ont ouvert toutes grandes les portes sans même leur demander en contrepartie de faire l’effort de s’adapter à notre société ».
Que faut-il en conclure ? Que les collaborationnistes sont partout, et d’abord dans les instances judiciaires ? Que la condition préalable à tout dialogue avec les partisans d’Allah, c’est d’être d’abord de leur avis ? Que tout propos contre l’islam est une hérésie ? Qu’à braver l’islam on devient ipso facto un impie ?
Dans quel siècle sommes-nous donc ? Voulons-nous la réhabilitation de la peine capitale, le retour de la censure, la déification de l’intolérance, l’instauration de la tyrannie, le sacre du religieux, le triomphe de la pensée unique, la suppression de l’égalité des droits, la séparation des sexes, la prière publique déclamée cinq fois par jour, la prière privée obligatoire, la négation de l’individu, la codification de la sexualité, la coranisation du bonheur, la défaite de la raison, bref la fin de l’Occident ?
Tous ceux qui s’empressent de dérouler le tapis vert pour que le croissant flotte sans contrainte sur l’Europe auraient-ils oublié qu’une simple caricature parue dans un journal danois a suffi pour que des foules entières appellent, en Europe même, à la mort des infidèles ? Auraient-ils oublié la fatwa lancée, le 14 février 1989, contre Salman Rushdie, suite à la parution des Versets sataniques ? N’y a-t-il pas eu, là aussi, des ambassades assiégées, des librairies saccagées, des salles de presse détruites, des autodafés... et même des assassinats ? Auraient-ils oublié que pour avoir dénoncé, dans un court métrage de dix minutes, les violences faites aux femmes en Islam, le cinéaste Theo van Gogh fut égorgé, le 2 novembre 2004, en plein Amsterdam, par Mohamed Bouyeri ? Auraient-ils oublié que le même jour, l’ancienne députée néerlandaise Ayaan Hirsi Ali fut promise à la mort par le même Bouyeri – et quelque temps plus tard par des islamistes qui lui reprochaient la publication de son livre Insoumise ? Auraient-ils oublié la Bangladaise Taslima Nasreen, dont la lutte pour la libération des femmes musulmanes lui vaut, depuis le 24 septembre 1993, une fatwa de mort du Conseil des soldats de l’islam ? Auraient-ils oublié Mohamed Sifaoui, journaliste algérien laïque et démocrate, agressé physiquement à la terrasse d’un café parisien, le 13 mars 2008, par des islamistes qui n’admettent ni sa pensée voltairienne ni son refus de l’islam radical ?
Qu’on ne s’y trompe point : oublier ou faire semblant d’oublier pareil obscurantisme, c’est menacer soi-même de mort ceux qui le sont, puisque la lâcheté permet qu’ils le soient ! Mais attention : cette lâcheté a un coût, et pas n’importe lequel, car elle signe d’un même mouvement la fin des Droits de l’Homme, la fin de la démocratie, la fin de la liberté d’expression... et le commencement d’un gigantesque réveil émanant de millions de personnes qui s’insurgent individuellement, collectivement, publiquement ou en privé, contre l’abandon actuel de la France et de l’Europe à des valeurs anti-républicaines !
Toutes ces personnes disent « non » à l’incommensurable veulerie émanant des hautes sphères ! Nous sommes de ces personnes-là. Nous n’envisageons donc pas de nous taire, quand bien même nous nous tromperions. Nous refusons de nous censurer, et même de le faire sans avoir l’air de le faire, en formulant, par exemple, ce que nous pensons – pourvu que nous ne parlions « ni de l’autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni des corps en crédit, ni de l’Opéra, ni des autres spectacles, ni de personne qui tienne à quelque chose » (Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, V, 3) ! Nous voulons être libres de penser, certes, mais nous ne voulons pas que nos pensées restent en nos pensées, sans jamais aller sur les brisées d’aucune autre. Nous ne voulons pas que nos pensées finissent dans les colonnes d’un journal inutile ! Le nouveau cogito ne saurait être « Je pense, donc je me tais » ! Nous rejetons les cogito muets ! Une société qui ne permet pas de dire et d’écrire sans que rôde quelque censeur est une société malade, qui fabrique des penseurs et des pensées malades et qui, en transformant les interrogations en interrogatoires, remplacent les débats par les tribunaux !
Cette société, c’est la nôtre – qui nous demande d’être ouverts, compréhensifs, accueillants, tolérants... même à l’égard des intégristes ! Au lieu de faire le ménage, elle ménage ceux qui menacent de mort nos semblables. Pendant qu’elle disserte sur le respect des religions, elle abandonne ses enfants aux mains de ceux qui les haïssent ! C’est elle qui défend la liberté d’expression en lui demandant de s’arrêter devant le « respect des religions ». C’est elle qui n’a toujours pas compris que la liberté d’expression s’est forgée contre le respect des religions et des dogmes, et qu’à la revendiquer en instaurant la censure on libère la censure ! La liberté d’expression ne s’arrête point où commence la liberté d’autrui : elle s’arrête lorsque autrui frappe et tue. Dans un monde à visage humain, il ne saurait y avoir de limite d’expression à la liberté d’expression.
Peut-être faudrait-il s’en souvenir, car, de nos jours, en France comme dans toute l’Europe, la liberté se glisse de plus en plus sous les fourches caudines de l’islam. En 1938, Chamberlain et Daladier ont fait la même erreur : c’était à Munich. Cela vous rappelle-t-il quelque chose ?
RL
10:08 Ecrit par Ivan dans Débats | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
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30.01.2009
6 février 1934


19:19 Ecrit par Ivan dans Fondements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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29.01.2009
LA PREUVE PAR SINÉ ET BERNARD-HENRI LEVY

Depuis l’été dernier, le dessinateur Siné que Pierre Desproges aurait traité en son temps de « seul gauchiste d’extrême droite en France » (rappelle Augustin Scalbert sur le site Rue89) a vu sa réputation quelque peu égratignée (Euphémisme). Georges Brassens en avait fait une magnifique chanson que Siné peut désormais fredonner ou plutôt, suivant son tempérament, hurler :
« Au village, sans prétention,
J’ai mauvaise réputation.
Tout le monde médit de moi,
(…)
Pas besoin d’être Jérémie,
Pour d’viner l’sort qui m’est promis,
S’ils trouv’nt une corde à leur goût,
Ils me la passeront au cou. »
Son crime ? Deux rubriques-coups de gueule, l’une, d’une rare délicatesse, consacrée à Belphégor : « J’avoue que, de plus en plus, les musulmans m’insupportent et que, plus je croise les femmes voilées qui prolifèrent dans mon quartier, plus j’ai envie de leur botter violemment le cul ! »
L’autre à un bellâtre de Jet-Set au nom qui dit quelque chose à tout Français : « Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général UMP, est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le parquet (encore lui !) a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe ! Ce n’est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d’épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit ! »
Siné n’a pas (encore) été jeté en prison, mais l’a été aussitôt par dessus le bord de l’hebdomadaire Charlie Hebdo où il tenait rubrique… et poursuivi en justice pour « incitation à la haine raciale » par la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme).
Il aurait pu pleurnicher ou faire repentance, mais a préféré rendre coup pour coup. Soit par tempérament, soit parce qu’il avait peut-être compris que lorsqu’on franchit une certaine ligne jaune, ou qu’on est accusé de l’avoir fait, la cause est entendue. Alors, sans doute s’est-il dit qu’autant tomber au champ de bataille, fors l’honneur.
Siné a ainsi créé son propre hebdomadaire satirique, Siné Hebdo… a collecté une trentaine d’attestations de « bonne moralité » comme les demoiselles fournissaient à une époque des certificats de virginité pour pouvoir se marier et sélectionné une brochette de témoins dignes de la seule moralité qui compte en pareil cas : celle de gauche (Guy Bedos – Artiste et délégué de la Ligue des Droits de l’Homme ; Delfeil De Ton – Journaliste au Nouvel Observateur ; Gérard Filoche – Inspecteur du travail. Co-fondateur de SOS Racisme ; Sid Ahmed Ghozali – Ancien 1er Ministre algérien, opposant au FIS, entre autres…).
Fort de telles troupes, il a comparu à Lyon où le parquet a requis mercredi… sa relaxe(1), au grand dam de l’écrivain Bernard-Henri Lévy, venu témoigner contre lui, qui a pleurniché à son tour qu’une relaxe serait « un signe épouvantable (envoyé) à notre pays ».
Décidément, la lutte contre le fascisme, le racisme, le nazisme, l’antisémitisme, le froid, le mal, la colique ou les contributions trop directes n’est pas un long fleuve tranquille. Le dessinateur Siné peut en témoigner. Après bien d’autres tels le philosophe communiste Roger Garaudy et l’humoriste Dieudonné. Ou l’Abbé Pierre, personnalité préférée des Français dix-sept année de suite.
Certains doivent ricaner de ses déboires : c’est l’arroseur arrosé, lui a été de ceux qui ont harcelé trente ans durant tout ce qui n’était pas de gauche et suspecté pour lui de personnifier le Mal. Siné serait donc ni plus ni moins qu’un arroseur arrosé, un docteur Frankenstein dont la créature démoniaque s’est retournée contre lui. C’est tout de même bêta, la vie !
D’autres ne doivent plus bien comprendre ce qui se passe : un chantre de l’antiracisme à son tour voué aux gémonies par les gourous du politiquement correct. Dans ce cas, peuvent-ils légitimement penser, à qui le tour, demain ?
Ce qui est sûr, une fois de plus, c’est bien que Jupiter rend fou ceux qu’il veut perdre. La preuve par Siné et Bernard-Henri Lévy...
NOTE
(1) Le jugement a été mis en délibéré au 24 février.
© Philippe Randa
17:35 Ecrit par Ivan dans Débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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GAZA : Leçons d’une guerre

A la fin de l’année 2008, Israël a connu la guerre pour la dixième fois (2). Une guerre d’agression, une guerre de défense, une guerre contre le terrorisme palestinien, une guerre contre le Hamas.
Malgré la "tahadiye", cette trêve en trompe-l’œil, conclue par le Hamas le 19 juin 2008, pour une durée de six mois, les missiles tirés depuis la bande de Gaza n’ont jamais cessé de tomber sur les civils du sud d’Israël. Avec un certain cynisme, d’aucuns ont parlé de «missiles de fabrication artisanale», alors qu’en Israël on a déploré des morts et des blessés civils, de très nombreux traumatismes psychiques chez les enfants et chez les adultes, sans compter les nombreux dégâts matériels, à la suite de ces attaques.
Le 20 décembre 2008, le Hamas décide de ne pas reconduire la "tahadiye" et intensifie ses tirs de missiles sur Israël.
Pendant huit années, les gouvernements israéliens espérant aboutir à une «solution politique» avec les Palestiniens, avaient fait preuve de «retenue», mais devant l’intensification des tirs de roquettes et d’obus de mortiers venant de la bande de Gaza, le gouvernement d’Israël va changer de tactique.
Le samedi 27 décembre 2008, à 11heures 30 du matin, à la grande surprise d’un monde occupé à la préparation des fêtes de fin d’année, le gouvernement d’Israël prend la décision de mener une offensive militaire contre le Hamas. Cette opération, appelée “Plomb durci” avait deux objectifs : mettre fin aux tirs de roquettes du Hamas sur le territoire israélien et détruire les centaines de tunnels creusés sous la frontière entre la bande de Gaza et le territoire égyptien par lesquels transitent, en contrebande, les armements destinés au Hamas.
En trois semaines, Israël a mené une offensive aérienne et terrestre contre toutes les infrastructures du Hamas dans la bande Gaza, détruisant la majorité des arsenaux d’armes et de roquettes, une grande partie des tunnels situés à la frontière entre l’Egypte et la bande de Gaza.
Le 17 janvier 2009, le cabinet ministériel israélien, considérant que ses objectifs étaient atteints, décidait un retrait unilatéral prenant effet le 18 janvier 2009, à deux heures du matin.
Le conflit palestino israélien sera-t-il résolu pour autant ? On peut en douter d’autant que le Hamas comme le Hezbollah ne sont que des pions avancés par l’Iran qui, au-delà d’Israël, ambitionne d’islamiser le monde entier !
Quelles leçons peut-on en tirer ?
1) En l’espace de deux ans seulement, sous la présidence du Premier Ministre Ehoud Olmert et la législature du parti Kadima, Israël a subi deux guerres : l’une, au nord contre l’entité terroriste du Hezbollah et l’autre, au sud, contre le mouvement terroriste du Hamas. En déclenchant ces deux conflits, de façon aussi rapprochée, les ennemis d’Israël avaient parié sur un affaiblissement de sa capacité de dissuasion.
Le Hamas croyait pouvoir ébranler la direction politique et militaire d’Israël et démoraliser l’opinion israélienne comme l’avait fait le Hezbollah, lors de la deuxième guerre du Liban. Mais en deux années, Israël a su prendre la mesure de ses insuffisances et les avaient corrigées. Lors de la guerre contre le Hamas, Tsahal était mieux préparée pour affronter cette guerre urbaine, le gouvernement israélien s’était fixé des objectifs précis, une progression parfaitement coordonnée des opérations militaires, l’utilisation de moyens de haute technologie et des services de renseignements efficaces.
2) Il faut bien reconnaître à présent que le concept des «territoires contre la paix», présenté comme la pierre angulaire des Accords d’Oslo est un échec. En effet, dans ces deux derniers conflits, Israël s’était retiré volontairement des territoires «contestés», que ce soit le sud Liban ou la bande de Gaza.
Le retrait du sud Liban, en mai 2000 n’a pas été considéré par le Hezbollah comme un geste de bonne volonté d’Israël, il fut, au contraire, perçu comme signe de faiblesse. Pendant six ans, avec la complicité de l’Iran et de la Syrie, le Hezbollah, s’était préparé à une nouvelle attaque du nord d’Israël. Le Hezbollah n’avait pas respecté la résolution 1559 du Conseil de sécurité de l’Onu qui prévoyait pourtant:
«le retrait des troupes étrangères, le désengagement et la dissolution de toutes milices et l’organisation de l’élection présidentielle hors de toute interférence étrangère».
Le retrait unilatéral des israéliens du sud Liban n’a donc pas empêché la guerre déclenchée par le Hezbollah. Malgré les directives de la résolution 1701 de l’ONU (3), le Hezbollah n’a jamais été désarmé et, à la fin des combats, les deux soldats israéliens, Ehud Goldwasser et Eldad Regev, kidnappés par le Hezbollah, ne sont pas revenus vivants en Israël !
En août 2005, le gouvernement de Kadima a obligé 8000 citoyens israéliens à quitter leurs maisons au Goush Katif. Il a fermé 42 crèches, 36 jardins d’enfants, sept écoles primaires et trois lycées, pensant que ce retrait de la bande de Gaza permettrait d’obtenir le calme sur sa frontière sud. Non seulement les roquettes ont continué à tomber sur les villes du sud d’Israël mais encore, le Hamas a conquis la bande de Gaza et y a installé son régime islamique fondamentaliste.
Le retrait de la bande de Gaza a donc, lui aussi, été un échec. Il n’a pas empêché la guerre contre le Hamas et n’a pas permis la libération du soldat franco-israélien, Guilad Shalit toujours aux mains du Hamas !
3) Lors de ces deux guerres, les victimes les plus nombreuses auront été parmi les populations civiles. Selon des sources palestiniennes, le nombre de morts chez les Palestiniens aurait été de 1315, dont 65% seraient des civils et celui des blessés de 5285. Selon des investigations militaires israéliennes, le nombre de mort serait, en réalité de 700 militants du Hamas et de 250 civils. Coté israélien, on a compté 13 morts, 10 soldats et 3 civils ainsi que 197 blessés dont 113 soldats et 84 civils.
Même si le bilan des victimes palestiniennes est biaisé, l’opinion publique a accusé Israël d’avoir riposté de façon «disproportionnée» !
Pour Alan Dershowitz : «Le fait de prétendre qu'Israël a violé le principe de proportionnalité, en tuant plus de terroristes du Hamas que le nombre de civils israéliens tués par les roquettes Qassam, est absurde. D'abord, il n'y a aucune équivalence légale entre le fait de tuer délibérément des civils innocents et le fait de tuer délibérément des combattants du Hamas. Selon les principes de la guerre, n'importe quel nombre de combattants peuvent être tués pour empêcher la mort de, ne serait-ce qu'un seul civil innocent. Ensuite, la proportionnalité n'est pas mesurée par le nombre de civils effectivement tués, mais par le risque posé [par la cible]». (4)
Peut-on comparer l’attitude du gouvernement israélien qui a tout fait pour protéger sa population avec celle des chefs du Hamas qui se sont servis de leur propre population comme boucliers humains pendant qu’ils se terraient dans des bunkers souterrains, à l’intérieur des mosquées, dans des écoles, dans des hôpitaux ou dans des immeubles où vivaient de nombreuses familles palestiniennes ? A l’inverse, pendant toute la durée de l’opération «Plomb Durci», le Président de l’Etat d’Israël, Shimon Pérès, les leaders politiques, le chef d’Etat-major et ses généraux ont toujours été proches de la population civile israélienne qui, de son côté a fait preuve de patriotisme et d’une solidarité nationale digne d’éloges !
Pourquoi l’opinion internationale n’a-t-elle avancé l’argument humanitaire qu’à propos de la seule population palestinienne, sans faire remarquer qu’Israël a permis, au plus fort des combats, le passage de convois alimentaires, de carburants et de médicaments ? Pourquoi la majorité des médias n’a pas souligné que l’aviation israélienne a toujours averti, par des tracts et par des coups de téléphones, les populations civiles de l’imminence de tirs pour leur permettre de quitter les lieux ? Dans quelle autre guerre a-t-on vu l’une des parties prendre de telles précautions humanitaires ?
Depuis la nuit des temps, dans toutes les guerres l’objectif n’est-il pas d’infliger le maximum de dommages à l’ennemi tout en minimisant ses propres pertes ? Dans toutes les guerres, le vainqueur n’est-il pas celui qui a obligé son adversaire à reconnaître sa supériorité ? Israël attaqué sur son sol serait-il le seul pays à ne pas pouvoir utiliser sa force de frappe contre ses adversaires ? La véritable «disproportion» réside plutôt dans la prétention du Hamas qui exige en échange d’un seul soldat israélien, Guilad Shalit, la libération de milliers de prisonniers palestiniens qui ont été jugés et condamnés par des tribunaux israéliens et dont la plupart ont «du sang sur les mains», comme on le dit en Israël et qui sont prêts à reprendre le combat dès le lendemain de leur libération !
4) On retrouve dans ces guerres, les mêmes motivations religieuses islamiques. Dans une vidéo, Oussama ben Laden a «appelé au djihad pour stopper l’agression contre Gaza» et Ayman al-Zawahiri, le numéro deux d’al-Qaïda, a incité à attaquer des cibles israéliennes occidentales : «O musulmans du monde entier, combattez la croisade sioniste. Frappez ses intérêts partout où vous pouvez les atteindre ». (5)
Les islamistes sont capables de surmonter leurs dissensions internes, politiques et religieuses pour lutter ensemble contre Israël et contre l’Occident qu’ils ambitionnent d’islamiser. Christophe Barbier l’a bien compris lorsqu’il écrit : «Israël agit pour nous. Les bombes ne suffisent pas à couvrir le chœur des hypocrites, qui attendent que Tsahal éradique le Hamas, en espérant que les dégâts et les bavures seront limités : pays arabes voisins ou lointains, Fatah palestinien ou grandes puissances sont tous impatients que ce sale travail soit terminé, comme ils seront soulagés et ravis qu’il soit fait». (6)
5) On a assisté de part le monde à des manifestations de soutien aux Palestiniens. Ces défilés ont été organisés par une majorité de musulmans et soutenus par des mouvements de la gauche altermondialiste, anticapitaliste et révolutionnaire. Ces hommes, ces femmes et ces enfants n’ont pas défilé dans un désir de paix mais pour brûler des drapeaux d’Israël, déverser des torrents de haine contre Israël et crier : «mort à Israël», «Israël, t’es foutu, les Musulmans sont dans la rue», «Nous sommes tous des Palestiniens» et «Allah hou Akbar». N’est-il pas inquiétant de voir que ces musulmans n’ont pas défilé en tant que citoyens d’Europe ou d’Amérique mais en tant que Musulmans, solidaires de la Oumma ? Et tous les dénonciateurs de l’islamophobie ne se sont pas privés d’exprimer publiquement leur judéophobie !
6) Avec l’arrivée au pouvoir de Barak Obama, une ère nouvelle commence… Certes, la recherche d’une solution à la crise financière mondiale sera son principal défi, mais le nouveau Président des Etats-Unis s’est empressé de dépêcher George Mitchell, l’homme qui avait obtenu la signature de l’accord de paix de Belfast, en 1998, afin de traiter du dossier du Moyen-Orient. Ne serait-il pas plus urgent, pour la paix du monde de s’occuper du dossier de l’Iran, afin de mettre un frein à la détermination de l’Iran islamiste d’Ahmadinejad de devenir une puissance nucléaire et d’imposer le «djihad offensif» à tout le monde ?
En Israël, le Premier Ministre, Ehoud Olmert quittera ses fonctions après les élections prévues le 10 février 2009. Les électeurs israéliens ont le choix entre la poursuite de la politique prônée par Kadima, à savoir le retrait unilatéral et la recherche de compromis politiques ou, au contraire, une gestion politique plus ferme et plus adaptée à la réalité des enjeux dans notre région.
Israël a besoin d’un chef d’Etat ayant la probité d’un Pierre Mendès-France, la vision et le génie de Ben Gourion, la vigueur d’une Golda Meïr et l’amour du peuple et de la Terre d’Israël de Ménahem Begin...
© Roland Y. Dajoux à Jérusalem pour LibertyVox
Notes :
1 ) Une guerre juste, juste une guerre. L’Express.fr 14 janvier 2009
2) Guerre d’Indépendance (1948), Guerre de Suez (1956), Guerre des Six Jours (1967), Guerre de Kippour (1973), Guerre du Liban (1982), Première Intifada (1987), Guerre du Golfe (1991), Deuxième Intifada (2000), Deuxième Guerre du Liban (2006), Guerre de Gaza (2008-2009).
3) La résolution 1701 de l’ONU, votée le 11 août 2006 exigeait une cessation totale des hostilités, le retrait israélien du sud Liban ainsi que le désarmement de tous les groupes armés au Liban.
4) The Wall Street Journal, 2 janvier 2009. Israel's Policy Is Perfectly "Proportionate".
5) Le Figaro 7 janvier 2009. Al-Zawahiri appelle à frapper Israël.
6) Une guerre juste, juste une guerre. L’Express.fr 14 janvier 2009
17:28 Ecrit par Ivan dans Débats | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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28.01.2009
Ces racistes qui nous gouvernent

En préambule nous avons eu droit aux manifestations des hyènes musulmanes qui ont par leurs slogans souillés nos rues, le tout avec la complicité active des nouveaux crétins utiles de la gauche trotskyste, communiste, crasseuse et frustrée.
Dans l’indifférence si ce n’est l’assentiment de nos pseudos autorités cette racaille levantine et haineuse a pu à loisir entre deux sourates du coran crier « à mort Israel » « à mort les sionistes » et brandir haut le drapeau des nazislamistes du Hamas. Qu’a fait le pouvoir corrompu si prompt à combattre le patriote ulcéré par l’état de déliquescence du pays ? RIEN !!! Qui ne dit mot consent et approuve.
C’était un premier signe de la dérive communautariste et racialiste de la nomenklatura, elle a été confirmée avec les commentaires unanimes saluant l’accession au pouvoir de Barak Hussein Obama...
Pourquoi mérite-t-il de telles louanges, a-t-il montré des qualités d’homme d’état exceptionnelles, a-t-il transformé le monde ? Pour l’instant son seul fait d’armes est d’avoir été élu comme d’autres avant lui et il a tout à prouver, ne venant que prendre ses fonctions.
Sa seule et unique qualité qui fait se pâmer la bobocratie c’est la couleur de sa peau…. Curieuse conception des choses au pays des droits de l’homme mais significative de l’idéologie en cours.
Cet événement a ouvert les appétits des éternels prébendiers et auto proclamés représentants des « minorités visibles ». Aidés en cela par le farfadet inculte élyséen qui a un point commun avec eux, la détestation de la France éternelle de son histoire et de son peuple historique.
Ainsi le nouveau commissaire politique à la diversité ou plutôt SS-Obergruppenfuher le clown adipeux qui se déclare totalement algérien Yazid Sabeg vient-il d’exiger avec arrogance et insolence des mesures raciales en faveur de ses protégés.
Il n’hésite pas à faire un tri écœurant entre les pauvres en déclarant : « les pauvres, les exclus sont essentiellement, massivement des minorités »..
Pour lui il y a les bons pauvres et les autres qui peuvent crever mais qui n’ont qu’un défaut : être français de souche européenne. Ces propos ségrégationnistes et méprisables sont tenus tranquillement avec l’approbation implicite de la canaille Umps.
Mais il a fait mieux, aidé en cela par une fondation créée par le grand patronat, l’Institut Montaigne, décidément c’est une grande tradition dans cette haute bourgeoisie de collaborer avec les occupants ; il se propose d’établir un fichier ethnique des élus au vu de leurs photographies !!
Ainsi ce bouffon diabétique veut il renouer avec les méthodes mises en place par Himmler et les SS de l’Ahnenerbe pour sélectionner et classifier les gens. En 2009 en Francarabia on peut tranquillement et impunément débiter de telles énormités car ce n’est pas de l’inconscience mais bien une volonté politique délibérée. Le seul conseil que l’on peut donner à ce sinistre trublion c’est de partir en Algérie prodiguer ses avis à son ami proxénète tueur de français et de kabyles Bouteflika.
Ce racisme ne se cache même plus il s’affiche avec la bonne conscience du tortionnaire nazillon. Au moins les choses sont claires désormais, pour le pouvoir en place il faut éliminer le peuple français.
Ce dernier sait ce qu’il lui reste à faire désormais...
CANAL ER
18:39 Ecrit par Ivan dans Débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Soutien aux prisonniers politiques québecois

Comme vous le savez, trois militants du Réseau de Résistance du Québécois sont devenus des "interpellés" politiques le printemps dernier. La justice canadienne les accusait d'avoir commis des graffitis indépendantistes.
Le traitement qui fut réservé à ces militants par la police et leurs conditions de remise en liberté ont été dénoncés par Amnistie internationale et la Ligue des droits et libertés.
Un an plus tard, les trois militants font toujours face à la justice canadienne. Leur procès poursuit son cours.
Pour en savoir plus sur cette triste affaire:
http://www.facebook.com/l.php?u=http://resistancequebecoi...
C'est bien évidemment le RRQ qui se charge des frais encourus pour la défense de nos "interpellés" politiques. Cela coûte relativement cher.
C'est pourquoi nous vous invitons à contribuer à la défense de ces trois militants indépendantistes en faisant un don à l'organisation du Québécois:
http://www.facebook.com/l.php?u=http://www.lequebecois.or...
En contribuant à cette opération de financement, vous nous aiderez à venir en aide à trois jeunes militants qui ne méritent aucunement l'acharnement judiciaire dont ils sont victimes!
Merci !
Patrick Bourgeois
Président du Réseau de Résistance du Québécois
18:12 Ecrit par Ivan dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : patrick bourgeois, québec, identité, canada, france, réseau de résistance du québécois |
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Entre guerres et conflits : la Planète sous tension : Le projet de « Grand Moyen-Orient » : Lectures turques de la carte de Ralph Peters
En juin 2006, la très officielle Armed Forces Journal, l’une des nombreuses revues de l’armée américaine, publiait un article de Ralph Peters, lieutenant-colonel à la retraite, comportant une carte commentée du Moyen-Orient tel qu’il devrait être pour satisfaire les droits légitimes de quelques minorités connues (Kurdes, Arabes chiites) et « moins connues ». Sans doute passé inaperçu aux yeux du grand public, cet évènement a été relevé et commenté, parfois abondamment, par les spécialistes de la géopolitique, mais on reste loin en Europe du retentissement déclenché par cette carte, somme toute maladroite et approximative, et des polémiques que connaissent la Turquie et plusieurs pays arabes depuis ce moment. Editoriaux, manchettes de quotidiens, articles de revues spécialisées, émissions de télévision et radiophoniques innombrables, ont fait la « une » de l’actualité turque, démontrant à l’envi qu’aucun allié de la Turquie n’est fiable, à commencer par les Etats-Unis et l’OTAN dont la Turquie est membre depuis 1951. La crise de novembre-décembre 2007, avec une intervention massive mais limitée de l’armée turque dans le nord de l’Irak, (i.e. le Kurdistan irakien quasi-indépendant et allié des Etats-Unis) est encore venue alimenter la polémique, alors que les travaux de préparation de l’indépendance du Kosovo, appuyé par les Etats-Unis et l’Union Européenne venaient encore donner du poids à ce projet de « Grand Moyen-Orient » soutenu par l’Administration Bush.
LIRE LA SUITE : http://fig-st-die.education.fr:80/actes/actes_2008/de_tap...
17:53 Ecrit par Ivan dans Débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : politique, géographie, ralph peters, moyen-orient, turquie, irak |
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26.01.2009
Génocides oubliés ...
Il y eut un génocide avant. Ce fut celui des Vendéens, dont je suis pour moitié le descendant. L’un des responsables de ce Crime figure sur l’Arc de triomphe, malgré les demandes des associations de descendants. Pourtant le plan officiel et écrit des Révolutionnaires donnait l’ordre d’exterminer aussi les femmes et enfants des « brigands ». C’est ainsi que fut prononcée cette phrase si humaine : « Tuez-les tous ! Dieu reconnaîtra les siens ». On tua femmes, enfants, civils à la baïonnette, par le feu, par noyades, par fusillades. On fit même des pantalons avec la peau des victimes. Et il y eut un Oradour-sur-Glane aux Lucs. Pourtant personne n’en parle, même pas le signataire du message, M. ZARKA. On a même droit au révisionnisme. Mais il est vrai que cela allait donner cette république si formidable, qui aujourd’hui nous muselle tant pour crier la Vérité sur notre propre Histoire, que pour nous défendre contre une immigration de masse qui nous prépare des lendemains sinistres.
On parle peu du génocide arménien fait par les Turcs et on leur prépare une place dans l’Europe à la demande des Américains. Mais ils est vrai qu’ils sont alliés des Américains et d’Israël. Les descendants des Arméniens ont simplement la chance d’avoir quelques Devidjian.
On ne parle pas non plus des camps de la Mort viet où des milliers de nos soldats, sous officiers et officiers moururent dans des proportions que le politiquement correct et les lois mémorielles nous interdisent de comparer. Un des Kapo français au service des Viets, qui avait participé à exterminer et à laver le cerveau de ses compatriotes, enseigna même aux enfants dans nos Universités. On n’écouta pas les Officiers qui avaient par miracle échappé, même quand ce fut un ancien ministre qui cria la Vérité. Boudarel n’eut pas à subir ces grands procès mémoriels. Il termina sa vie tranquillement dans son lit. En France.
Comme d’ailleurs celui que certains désignent comme le « boucher d’Oran », le général Katz qui ne vint pas au secours des civils le 5 juillet 1962 quand des milliers des nôtres furent égorgés par les populations arabes. Constance, puisqu’il faisait mitrailler les fillettes et femmes qui, trop imprudentes, s’exposaient sur les balcons pour jouer ou étendre du linge. Ou le responsable du massacre de la Rue d’Isly.
Je pense qu’il serait bon de rajouter ce texte à celui de M ZARKA pour compléter ses excellentes observations.
Jean-Pierre Rondeau (Merci JP )
18:16 Ecrit par Ivan dans Débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : jean-pierre rondeau, génocide, arméniens, boudarel, général katz, algérie française, guerre d"algérie |
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24.01.2009
Le mal et la pensée

L’homme est pire qu’un loup pour l’homme. Hobbes n’était pas allé assez loin dans son pessimisme sur la condition humaine en pensant que la dérive des passions pouvait entraîner l’homme à devenir un loup pour son prochain. Pire qu’un loup, bien pire qu’un loup, parce que capable du pire. Mais la métaphore animale n’est pas éclairante, elle obscurcit même la pensée. L’animal n’est pas capable du pire : le loup n’est pas un loup pour le loup. Seul l’homme, lui, est capable du pire.
Qu’est-ce que le pire ? Le mal extrême, absolu. Peut-être. La Shoah, l’extermination des Juifs d’Europe, première phase du projet d’éradication des Juifs du monde entier, ce projet démoniaque des nazis a probablement conduit l’humanité à descendre jusqu’au plus profond de l’horreur, en deçà de quoi il n’y a peut-être rien de pire. Cœur des ténèbres. Mais sait-on ce que l’avenir nous réserve ? La conscience du « rien de pire que les nazis » n’a pas empêché les hommes de recommencer : reconduction du « rien de pire » au Cambodge et à l’égard des Tutsi du Rwanda. Peut-être doit-on, dès à présent, se prémunir contre pire que le pire.
NOTES
19:47 Ecrit par Ivan dans Débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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