27.02.2009
90 000 chômeurs de plus, c'est un Sarkozy de trop !
La France vient de battre un record : 90 000 chômeurs de plus en janvier ! 90 000 vrais chômeurs, de ceux qui recherchent un CDI à temps plein. Cela porte l'ensemble des chômeurs français dit de classe 1 à 2,2 millions de personnes et ne comptabilise donc pas les personnes recherchant des emplois à temps partiel ou à durée déterminée.
Ce record est celui du président de la République. L'homme qui avait prétendu « aller chercher le pouvoir d'achat avec les dents », l'homme du « travailler plus pour gagner plus », l'homme qui annonçait des croissances supèrieures à 2%, cet homme là n'a cessé de mentir aux Français et, en deux ans, a prouvé son incapacité à gérer ce pays, que ce soit avant la crise ou depuis son début.
Bien évidemment, Nicolas Sarkozy a trouvé en cette crise le bouc-émissaire parfait pour camoufler ses promesses non tenues et excuser ses carences. Il a commencé d'adopter la posture du chef de l'Etat qui fait face à un événement extèrieur. Incapable d'agir sur l'Histoire en cours, il excelle, en revanche, à en raconter aux électeurs...
Mais cette crise, qui n'en est qu'à son commencement, est la crise de l'idéologie mondialiste. Elle est donc la crise d'un Sarkozy comme d'une Merkel, d'un Obama comme d'un Bush. Chaque chômeur supplémentaire n'est pas la victime d'un cyclone ou d'un incendie de forêt, mais la victime d'un système politique et financier qui est parvenu à son terme. Le refus des Etats et des écluses douanières, la « taylorisation » des activités industrielles au niveau mondial, la création de valeurs ne reposant ni sur le travail ni sur la production, sont liés intrinsèquement à l'idéologie du nomadisme contre le localisme, du métissage mondial et obligatoire, à la fin des souverainetés, des identités. Ce monde, aux accents parfois orwelliens, né il y a soixante ans, monté en puissance aprés la chute de l'URSS, est en train de mourir dans la douleur.
Au regard des enjeux, les personnalités d'un Sarkozy, ou de ses rivaux, Royal, Aubry, Bayrou, sont consternantes pour notre pays. Elles disparaîtront avec la crise et le jour n'est plus si loin ou les Français se demanderont comment ils ont pu élire ces gens là. Dans le monde d'aprés crise, quel qu'il soit, un Sarkozy n'aura aucun sens...
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POUR EN FINIR AVEC LES PONCIFS DE L'IMMIGRATION

Lorsque dans les années 1980, j’écrivais mon roman Poitiers demain, la guerre ethnique me paraissait inévitable et je bâtissais alors un scénario sur cette conviction : les populations en majorité africaine et nord-africaine qui arrivaient toujours plus nombreuses sur notre continent allaient immanquablement provoquer une violente réaction de rejet de la part des Européens.
Il est toujours périlleux d’affirmer ce que sera l’avenir et on ne peut donc repousser cette perspective, toujours possible. Seulement, je n’ai plus, pour ma part, une telle certitude.
Ce qui me semble le plus plausible, au regard des vingt dernières années et au constat des sociétés européennes actuelles, c’est que se met en place, progressivement, non pas la société multiraciale dont on nous rabat tant les oreilles, mais une société multiraciste, faite de quantité de ghettos : ethniques et religieux, bien sûr, mais aussi et surtout financiers. Cette société multiraciste se construit peu ou prou sur le modèle de celle des États-Unis d’Amérique, ce qui ne signifie pas forcément qu’elle sera ou restera à jamais un clone de l’American way of life.
Les idées préconçues, fausses ou obsolètes sont sans doute les pires maux en matière de débat, bien sûr, mais surtout pour trouver et appliquer des solutions rapides et acceptables par tous aux problèmes posés.
EN FINIR AVEC LES IDÉES PRÉCONÇUES
D’abord, celle d’un homme blanc coupable, forcément coupable, de racisme vis-à-vis d’un homme d’une autre couleur qui ne serait que victime, sa victime, forcément victime, toujours victime. Un tel concept est d’ailleurs d’un racisme évident, puisqu’il sous-entend que les non-Européens ne sont capables que de subir.
Une autre idée préconçue est celle de l’immigré non-européen, avide de s’intégrer à la civilisation occidentale. Encore une fois, c’est mettre cette civilisation-là « au-dessus » de toutes les autres, ainsi que se justifiaient les colonisateurs européens du XIXe siècle.
Une telle démarche sous-entend implicitement aussi que la civilisation occidentale est, non pas seulement la plus puissante, mais surtout la seule qui doit servir de modèle au reste de l’Humanité. Une idéologie très « à gauche » sur l’échiquier politique dont Léon Blum se fit le chantre en proclamant qu’il fallait apporter la civilisation aux peuples qui ne la possédaient pas.
Seule différence aujourd’hui, on n’apporte pas « notre » bonheur chez les autres, ce sont les autres qui viennent soit-disant s’en repaître chez nous. Seulement, la majorité des immigrés ne tient pas, et c’est tout à l’honneur de ces derniers, à oublier son identité, ne méprise pas sa civilisation et n’a donc pas forcément envie de s’intégrer à la nôtre.
EN FINIR AVEC LES IDÉES FAUSSES
Parmi celle-ci, celle d’une race blanche bientôt disparue, parce que malade de dénatalité. Elle serait submergée par les autres races, beaucoup plus prolifiques. C’est oublier qu’il n’y a jamais eu autant, quantitativement, de « Blancs » – comme de toutes les autres races – de par le Monde depuis le début de l’Humanité… et que l’on sache, aucune race ne prône, et n’a jamais prôné d’ailleurs, l’extermination totale d’une autre. Des civilisations ont disparu, jamais des races.
Lorsque Claude Bébéar, ex-Pd-g d’AXA, affirmait lors de l’université du Medef en 2002 que « la race blanche est en train de se suicider en raison de sa faible démographie et (…) qu’il y a un véritable suicide par les taux de natalité », il ne fait que renforcer, en fait, l’idée que c’en est fait de cette « race-là » et que seuls les racistes – totalement diabolisés par ailleurs et donc sans pouvoir – peuvent le déplorer. Ce n’est pas l’Humanité qui va disparaître puisque la « fécondité » des autres races, africaine et asiatique, est extrêmement forte, alors où est le problème ? Si on en trouve un, c’est que l’on est raciste : on ne conçoit que la couleur de la peau et non l’espèce humaine dans son ensemble.
D’ailleurs, Claude Bébéar avait poursuivi son analyse de façon parfaitement logique en appelant au renouveau de la natalité (sous-entendue européenne) par un surcroît d’immigration. On connaît le « baiser qui tue », voilà désormais « l’aveu qui tue ».
Il est également nécessaire de relativiser la « fécondité » des peuples : ceux-ci ne sont prolifiques que tant qu’ils sont pauvres : les immigrés africains ou asiatiques qui se sont implantés en Europe limitent dès la deuxième ou troisième génération le nombre de leurs enfants, ramenant celui-ci au même niveau que les Européens « de sang ». Certes, il en vient toujours d’autres d’Afrique ou d’Asie, mais on assiste désormais, à défaut encore d’une nécessaire réglementation des frontières – leur « fermeture » est un non-sens et leur « étanchéïté » parfaitement utopique –, à une prise de conscience de tous les gouvernements occidentaux sur la nécessité d’arrêter cet afflux exagéré et par trop déstabilisant de populations étrangères.
Ne serait-ce que parce que les Africains ou Asiatiques naturalisés connaissent tout naturellement, en la matière, les mêmes craintes et les mêmes angoisses que les Européens. Eux aussi sont, de fait, « logés à la même enseigne » : comment ne réaliseraient-ils pas qu’ils pourraient perdre tout ce qu’ils ont acquis s’ils doivent travailler, eux aussi, pour subvenir aux besoins de toujours plus d’immigration ?
Ces Européens « de sol » ont même un avantage indéniable sur les Européens « de sang » : ils connaissent leurs ex-compatriotes, savent leurs véritables motivations ou leur aveuglement sur les réalités de l’Occident et n’ont aucun sentiment de repentance à leurs égards.
On peut par ailleurs déplorer la loi sur l’avortement, mais elle est applicable pour tous et les immigrés non-européens n’y sont pas plus insensibles que les Européens de souche.
EN FINIR AVEC LES IDÉES OBSOLÈTES
Au début des années 70, il est vrai « qu’un million d’immigrés », c’était « un million de chômeurs français », ainsi que l’affirmait un slogan du Front national de Jean-Marie Le Pen. Mais c’est qu’alors, les Gaulois avaient honte de ne pas avoir de travail ; ils avaient honte de vivre de la charité publique, rebaptisé « Assedics » et les Grands Manitous de l’économie donnaient le travail – leur travail, considéraient-ils à juste titre – à des populations qu’ils pouvaient ainsi sous-payer.(1)
Près de quarante ans plus tard, les Gaulois n’ont plus honte de vivre de la charité publique et la notion même de travail horrifie généralement la plupart d’entre eux. Que des millions d’immigrés soient directement passés à la case « charité » sans être passé par la case « travail » est une autre question.
« LAISSEZ VENIR À NOUS LES ESCLAVES… »
Lorsque l’ancien Premier ministre Alain Juppé déclarait que l’Europe avait besoin de « plus » d’immigration, il n’avait pas tort, à condition de s’entendre sur « quelle » immigration. Car l’immigration dont tous les pays ont besoin est toujours une immigration qualifiée, capable d’occuper des emplois extrêmement spécialisés.
Il est certain que voir des immigrés occuper des emplois de caissières ou de vigiles dans les grands supermarchés est non seulement un non-sens, mais surtout un scandale.
Un non-sens vis-à-vis de nombreux Français de souche qui pourraient occuper ce travail – mais qui préfèrent les avantages des Assedic ou du RMI – généralement sous-payé et de ce fait, un scandale d’un point de vue moral : c’est exploiter volontairement un immigré qui a une rélle volonté de s’intégrer avec dignité et ne peut vivre décemment, du moins comme on l’entend dans nos sociétés, avec un tel salaire, même si sa vie est toutefois préférable à celle qu’il connaîtrait dans son pays d’origine.
Dans l’esprit d’Alain Juppé, le « besoin d’immigration » de la France était surtout un « besoin d’esclaves ». Ni plus, ni moins.
S’il est concevable, juste et indispensable, non seulement de contrôler sévèrement l’arrivée de nouveaux immigrants, de débusquer et de renvoyer sans autre forme de procès dans leur pays d’origine(2) tous les clandestins parvenus à s’introduire sur le sol européen, et de renvoyer les immigrés ne disposant que de simples contrats de travail au terme de ceux-ci – si, évidemment, ils ne sont pas renouvelés par l’employeur –, il est stérile et injuste de penser à remettre en cause la présence de ceux qui ont été légalement naturalisés. La rétroactivité des lois est toujours odieuse.
D’autant que parmi les millions d’immigrés naturalisés, nombreux sont ceux qui ne sont nullement intégrés, et qui ne le seront jamais. Ces immigrés-là, dans une société qui supprimerait à tous, sans distinction, le réservoir démesurément gonflé par la démagogie des politiciens, des subventions et allocations en tous genres, n’auraient bien souvent aucun intérêt, donc plus aucune envie, de rester sur notre sol.
C’est bel et bien l’État-providence, comme l’écrivait Alain Dumait, alors directeur de l’hebdomadaire Les 4 vérités-Hebdo, qui favorise l’immigration. C’est également l’État-Providence qui a réduit le « Gaulois » à l’assistanat des Assedic et du RMI, ces deux mamelles des sociétés contemporaines. La société multiraciale que préconisent certains n’aboutirait, en fait, qu’à une nouvelle race de médiocres, toutes ethnies confondues.
On peut bien discourir à l’infini sur la nécessité de la « préférence nationale » ou de la « société multiraciale », les réalités, elles, ont toujours plus forces de lois que les utopies.
C’est pour cela, d’ailleurs, qu’elles font si peur...

© Philippe Randa
NOTES
(1) Et aujourd’hui que les ex et nouveaux immigrés coûtent cher, aussi chers que les Gaulois, les Grands Manitous de l’Économie délocalisent le travail, loin de la France et de ses lois sociales.
(2) Lorsque des immigrés clandestins refusent de reconnaître leur pays d’origine, mentent sciemment sur celui-ci ou revendiquent un droit d’asile sous de fallacieux prétextes de persécutions, ils pratiquent tout bonnement un chantage odieux, digne du premier terroriste venu. Tous les gouvernements, de par le monde, admettent qu’on ne négocie pas avec les terroristes, quels qu’ils soient, quelles que soient leurs motivations. De la même façon, on ne doit pas négocier avec de tels gens. S’il y a le terrorisme du sang, il y a aussi celui de la charité. L’un et l’autre sont tout aussi innacceptable.

17:36 Publié dans Débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, identitaires, immigration, philippe randa
26.02.2009
Convergences nationales

Le n°2 du bulletin d’information de Convergences nationales vient de paraître
http://www.convergences-nationales.fr
Lire: bulletin_cn_fev09.pdf
19:04 Publié dans Fondements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, convergences nationales, racines, identitaires, nationalistes
Le paradis des Beurs

Naguère, les prolétaires de tous les pays avaient tous une même patrie paradisiaque : l’URSS, avec le communisme pour religion d’Etat à vocation universelle. Le prolétariat, ou du moins les nantis et les bobos qui parlent en son nom, sont encore frustrés de ce paradis perdu. Fort heureusement, un paradis chasse l'autre. La semaine écoulée nous aura ainsi gâtés d’un reportage télé d’Envoyé Spécial consacré aux Beurs qui s’expatrient dans les Emirats du Golfe et d’un reportage sur le même thème paru la même semaine, est-ce un hasard ? dans le Figaro du 18 février sous la signature de Georges Malbrunot.
En gros, des jeunes talents français ne trouvant aucun débouché en France, «en raison de leur origine maghrébine», trouvent leur bonheur, un emploi bien rémunéré, la prospérité et parfois la fortune, dans les Emirats. Et de surcroît, ces jeunes Français par le droit du sol, peuvent y retrouver leurs véritables racines, l’Islam, et leur véritable identité, la Oumma. Alors, sur cette terre d’islam, ils peuvent enfin «pratiquer pleinement leur religion sans avoir à se cacher», comme c’était leur cas en France, comme l’affirment certains d’entre eux. On aimerait leur demander combien d’églises, de pagodes ou de temples hindous les autorités locales émiraties subventionnent-elles, comme le font en matière de mosquées, et en toute illégalité, certains maires français en mal d’électeurs musulmans. Et puis quand on voit sur les aires de repos de nos autoroutes ou dans certaines rues de Paris des musulmans se prosterner à l’heure de la prière sans se soucier de la gêne qu’ils provoquent, quand on voit dans nos rues les musulmanes s’afficher dans leur pieux accoutrement conçu par des fabricants de sacs d’emballage, on n’a pas l’impression qu’ils vivent un islam des catacombes, mais passons… ils ont le droit de s’exprimer et même de mentir comme nous avons encore le droit de douter, de critiquer et de contester. Alors profitons en avant que nos autorités, allant au devant des injonctions de l’OCI, nous imposent un bâillon.
Mais revenons à notre sujet : Nos aïeux ont connu l’alliance du sabre et du goupillon, nos Beurs «expatriés» découvrent le charme de «l’alliance de la BMW et du Coran» en feignant d’oublier que derrière le Coran il y a surtout le sabre qui orne le drapeau de leur prophète. Le sabre n’est qu’un symbole mais un symbole exprime mieux la réalité que les discours lénifiants enrobés de vaseline. Et de nous montrer l’image de la réussite en la personne d’un créateur de restaurants, d’un architecte et j’en passe. Caméra braquée sur le luxueux et spacieux logement disproportionné pour un homme astreint à vivre sans sa famille, payé par son employeur, la grosse bagnole et tous les signes extérieurs de la réussite. Le rêve pour des rescapés des cités HLM «ghettos» décidés à se démarquer des leurs copains qui continuent à «tenir les murs», à occuper les halls d’immeubles et à traficoter dans des bizness pas très hallal.
Honte donc aux employeurs «Souchiens» qui obligent tous ces génies incompris à s’expatrier, privant ainsi notre pays de leur créativité, comme ce fut jadis le cas des Huguenots que l’intolérance royale a refoulés en Prusse, aux Pays-Bas et autres pays qui ont largement profité de leur savoir faire. Je me sens, vous vous sentez, nous nous sentons tous coupables. Cela semble du reste l’objectif recherché par ce genre de reportages.
Il ne nous reste plus qu’à savoir quelles discriminations raciales ou religieuses contraignent également tant de nos diplômés «de souche gauloise» catholiques, protestants, juifs ou athées à s’expatrier au Canada, en Australie, aux Etats-Unis ou plus près de nous, dans les pays de l’U.E.
Il est certain que dans des pays nouveaux riches où tout est à faire, à créer, à construire, et où l’argent du pétrole et du gaz coule à flots, et c’est particulièrement le cas des émirats, il y a davantage d’offres d’emploi de haut niveau que dans un vieux pays tel que la France, lestée d’une intrusion migratoire «bas de gamme» quant au niveau de qualification et dont la population rétrograde se montre de surcroît rétive aux charmes et avantages du «multiculturalisme». Allons donc admirer le multiculturalisme en terre d’islam...
Lire la suite : http://www.libertyvox.com/article.php?id=374
18:45 Publié dans Débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : islam, arabes, musulmans, beurs, emirats
Mémoires blessées des Balkans
Impossible d'y échapper. « C'est à croire que les barrières vous viennent de l'extérieur », ai-je pensé à maintes reprises. Lorsqu'on me demande d'où je viens, je réponds que mes parents sont yougoslaves. Ce à quoi s'enchaîne la question tiroir: « Yougoslave? Mais d'où de Yougoslavie? »-
« Eh bien, de Yougoslavie ».
Celle que j'ai connue durant toutes mes années d'enfance, en vacances; celle où mes parents sont nés; celle où ils ont grandi et appris le serbo-croate, ou le croato-serbe, et me l'ont inculqué « façon maison », avec un tricotage astucieux de français en filigrane; celle que j'ai connue à travers les histoires racontées en famille, via des films rocambolesques, des blagues acidulées et la musique enlevante de toutes ses régions, du nord au sud; celle que j'ai vue se défaire sur petit écran et sur l'écusson de mon passeport; cette Yougoslavie fugace, mais qui a néanmoins réellement existé et se présentait comme l'outsider le plus couru des pays nonalignés; cette Yougoslavie qui me manque et que je tente de faire revivre ici, avec le regret de ne pas l'avoir pas assez connue. Comme un parent proche qu'on perd trop vite, sans avoir pu hériter de ses secrets.
En parlant de réconciliation, ce mémoire me permettra à mon tour de me réconcilier avec l'idée d'une terre perdue. Au nom du déplorable triomphalisme des batailles ethniques, ce pays se sera méthodiquement consumé, sous nos yeux ébahis devant l'impuissance des politiques internationales à contenir la radicalisation du voisin, devenu « l'autre », puis l'ennemi, sans même avoir remis en question la précipitation de cette course contre l'autre.
Car il semblerait que cette subite revalorisation des origines relève plutôt d'un mythe, ou du mythe national dit « de la continuité », aujourd'hui instrumentalisé pour servir les intérêts des communautés. En voulant ramener la paix et le concept de multiethnicité dans le giron désormais « nettoyé » de l'ex-Yougoslavie, la communauté internationale ne s'attaque pourtant pas à la source du mal, mais se targue d'en soigner ses symptômes.
LIRE LA SUITE : Alice au pays des corneilles.pdf
18:37 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : serbie, kosovo, ex-yougoslavie, daniella jovanovic
Quand SOS RACISME copie le style identitaire : c'est la honte !
Il fut un temps où SOS RACISME faisait la pluie et le beau temps dans les médias et le show-bizz, manipulant l'opinion et les immigrés à sa guise. C'était le bon vieux temps des années 80, où le petit badge avec la main jaune était à la mode. Mais tout cela c'était avant la condamnation pour recel d'abus de biens sociaux d'Harlem Désir, les faux témoignages du procès de Vauvert, ou encore les montres de Julien Dray. C'était aussi avant que des immigrés, ou fils d'immigrés, eux-mêmes dénoncent SOS RACISME comme les rappeurs de La Rumeur, Eric Zemmour ou encore Dieudonné. C'était surtout avant que la réalité fasse voler en éclats le mythe de la société multiraciale pour la montrer désormais sous son vrai visage : celui d'une société multiraciste !
Il y a quelques semaines, le groupuscule europhobe lançait pourtant une nouvelle campagne. Intitulée « 30 000 expulsions c'est la honte » (www.c-est-la-honte.com) celle-ci entend dénoncer les reconduites à la frontière d'immigrés clandestins. On voit d'ailleurs le chemin parcouru par les « antiracistes », passés de la défense des « Français d'origine immigrée » à la défense des immigrés entrés illégalement en France !
Mais le plus intéressant dans tout cela c'est le visuel choisi par l'association. En effet il rappelle très fortement celui employé par les Jeunesses Identitaires dans leurs autocollants et affiches depuis six ans. Jaune et noir, police d'écriture Impact, silhouettes noires ; tout dans le visuel de la campagne de SOS RACISME rappelle des autocollants comme « Face à la racaille tu n'es plus seul » ou encore « Ni voilée, ni violée : touche pas à ma soeur ». Ainsi SOS RACISME se retrouve à copier le style d'un mouvement dont la première affiche titrait « Immigration-invasion : la jeunesse européenne dit non ! ». Pour le coup, c'est vraiment la honte !
Les Identitaires se devaient néanmoins d'apporter une réponse à ce plagiat. Ainsi a été créé le collectif « 30 000 expulsions c'est la honte : il en faut 300 000 » dont vous pouvez consulter le manifeste et ses premier signataires sur le site www.c-est-la-honte.info.
LES IDENTITAIRES
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Contact : contact@es-identitaires.com
Adresse postale : Les Identitaires, BP 5, 21120 Tilchâtel
18:23 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, identitaires, immigration, jeunesses identitaires, sos racisme
Le Pen islamophile
Le Pen vient de participer au trentième anniversaire de la révolution islamique organisé au centre Zahra-France. À cette occasion, il s'est déclaré un ami de l'Iran "nation libre" ! selon lui. Il a répondu avec affabilité au "Salamalékum" puis aux questions d'une journaliste portant un foulard islamique et a clos l'entretien par la formule "Dieu est grand" (traduction du fameux "Allâh Akbar").
Par ce comportement, il démontre qu'il s'accomode des manifestations de l'islamisme sur le sol français.
Après ses déclarations sur la dalle d'Argenteuil, Le Pen surenchérit, trahissant au passage son électorat. Il semble avoir oublié le statut des minorités chrétiennes en terre d'islam et les victimes de fatwas...
18:14 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : iran, le pen, centre zahra-france, reza pahlavi, sunnites, chiites, proche-orient, perse
20.02.2009
Crise gazière Russo-ukrainienne : un enjeu géopolitique au cœur de l’Eurasie
17:56 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : russie, crise gazière, ukraine, géopolitique, eurasie, zbigniew brzezinski
19.02.2009
Ivres de guerre et de haine
Une journaliste russe est allée à la rencontre de Juifs de Russie installés en Israël. Elle témoigne de la dérive morale de cette communauté.
La petite ville israélienne de Sderot est un vrai trou perdu de province – “au bout du monde à gauche”. Si cette bourgade a fait la une des médias, c’est à cause des roquettes artisanales Qassam [lancées depuis la bande de Gaza] qui s’y abattaient régulièrement et de la “colline de la honte” d’où des centaines d’Israéliens sont venus se délecter du spectacle des trois semaines [27 décembre 2008-17 janvier 2009] d’offensive contre les Palestiniens. “Mes compatriotes sont devenus fous”, constate Nomika Zion, une habitante de Sderot. “Toute la ville est pavoisée. Des groupes de soutien distribuent des fleurs dans les rues, les gens klaxonnent pour saluer chaque nouvelle tonne de bombes larguée sur nos voisins. Cette euphorie démente, cette ivresse de la guerre, cette soif de vengeance et de pouvoir me terrifient. Ces gens ont oublié la maxime juive selon laquelle il ne faut pas se réjouir lorsque son ennemi est à terre.” Nomika Zion, une femme belle et passionnée, est une véritable enfant d’Israël, née dans un kibboutz au sein d’une famille de militants politiques, dans l’atmosphère idéaliste où l’on inculquait aux enfants que les droits civiques étaient ce qu’on ne pouvait retirer aux autres sans se déshonorer. Dans son kibboutz, elle a créé un groupe nommé Une autre voix de Sderot et publié sur Internet un article affirmant, entre autres, que “le bain de sang qui a eu lieu à Gaza ne s’est pas fait en mon nom, ni au nom de ma sécurité”. Cet article a fait de Nomika et de ses amis des parias dans la ville.
“Nous, les Juifs, avons un complexe de victimes permanentes. Nous avons perdu la capacité de compatir aux malheurs des autres. La différence entre moi, qui vis dans la peur qu’une roquette me tue, et les habitants de Gaza, c’est que je suis libre alors qu’ils sont enfermés.” Qu’est-ce que Gaza ? Une étroite bande de terre bordée par la mer et entourée de barbelés, où s’entassent 1,5 million de personnes – un camp de concentration surréaliste où sont parqués des Palestiniens, créé, ironie du sort, par des Juifs dont les grands-parents ont eux-mêmes péri dans des camps de concentration. Ceux qui naissent à Gaza n’ont pas de passeport, ni de pays, ni de nationalité, ni le droit de se déplacer.
J’ai célébré l’ancien nouvel an [orthodoxe russe, le 13 janvier] en plein cœur de Jérusalem, en compagnie d’Israéliens d’origine russe. Ces gentils intellectuels plaisantaient et fredonnaient des chansons soviétiques. Soudain, l’ambiance a changé : il venait d’être question de Gaza. “Faut tous les buter !” J’ai tenté un : “Mais, enfin, ce sont des êtres humains ! Est-ce qu’il n’y a que le sang juif qui compte pour vous ? — Absolument !” m’a rétorqué Haïm, de Lviv.
La présence du mari d’une de mes amies juives conférait à la scène une ironie amère. Cet homme est un chrétien palestinien répondant au beau prénom biblique de Noé. Toutes ces impitoyables Olia de Voronej et Iacha d’Odessa, arrivées il y a une dizaine d’années, ont immédiatement obtenu la nationalité israélienne. Noé, qui est né et a grandi à Jérusalem, dont les racines familiales plongent en Terre sainte, n’est pas, pour sa part, citoyen israélien, n’a pas le droit de vote et ne peut pas se présenter à la moindre élection. C’est une personne sans cesse humiliée dans sa propre patrie. Pour lui, ce million et demi de russophones est une troupe d’occupants qui lui dénient tout droit, à lui, maître légitime des lieux (en 1917, les Arabes constituaient 93 % de la population de la Palestine).
“L’adhésion des Israéliens à ce carnage est le résultat de nombreuses années de lavage de cerveau”, considère Aliona, de Moscou, l’épouse de Noé. Dans les médias russophones israéliens, les Arabes sont déshumanisés et présentés comme des bêtes sauvages qu’il faut exterminer. L’Etat a besoin d’un ennemi extérieur, sans quoi il se désagrège. Tous ces Juifs, venus s’installer en Israël, porteurs de différentes cultures et traditions, sont soudés par un unique sentiment : “Nous sommes une forteresse assiégée, nous sommes contre le reste du monde.” Lorsqu’on leur explique comment les colons s’emparent de terres palestiniennes en Cisjordanie, ils affirment que ce sont des mensonges. Le monde entier diffuse des images d’enfants de Gaza brûlés par les bombes au phosphore, et on entend en réponse : “Vous êtes de vils antisémites.” La “pensée talmudique” est l’art de retourner une situation.
Pour le rabbin Abraham Schmulevitch (né Nikita Demine à Saint-Pétersbourg), “l’humanité doit toutes ses grandes valeurs aux Juifs. C’est à travers nous que Dieu a révélé aux goys [non-Juifs] les vérités suprêmes. Les Juifs sont le peuple élu, mais élu pour quoi ? Pour fixer les normes idéales à l’ensemble de l’humanité.” Ce rabbin est un personnage charismatique. “Hypersioniste”, tel qu’il se définit, il dirige le mouvement Bead Artzeinu [Pour notre pays] et me brosse un tableau grandiose du futur empire juif, destiné à s’étendre du Nil à l’Euphrate. “Nous prendrons un morceau de l’Egypte, le Liban, la Syrie, une partie de l’Irak et un petit bout du Koweït, car telle est la terre que Dieu a donnée au peuple juif”, détaille-t-il en me montrant une carte de cet empire à venir. “Nous libérerons notre terre par le fouet, et nous laisserons aux peuples qui y vivent le choix de mourir ou de se soumettre à nos règles.”
Daria Aslamova
Komsomolskaïa Pravda http://www.kp.ru/
18:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : israël, avigdor lieberman, juifs russes, sderot, kahaniste, kadima, likoud, palestiniens, juifs
Honte à la "justice" belge !
Vive la Belgique ..... et tout particulièrement son système judiciaire!
Vous souvenez-vous de la terrible agression dont avait été victime Patrick ? Je vais vous rafraîchir la mémoire ...
Les faits se déroulent le soir du 27 avril 2007, à la station de métro Delta.
Trois jeunes, complètement bourrés, s'en prennent à un homme de 48 ans.
Ils encerclent leur victime pour lui voler son portefeuille, avant de commencer à le tabasser. L'agression, filmée par les caméras de surveillance du métro, est très violente : la victime, tête à l'avant, est projetée à plusieurs reprises contre les murs de la station.
Alors que l'homme tente de s'enfuir, il est rapidement rattrapé par ses agresseurs qui continuent le passage à tabac jusqu'à ce qu'il ne bouge plus. L'un des agresseurs saute sur le thorax du malheureux totalement inanimé. Les images sont suffisamment éloquentes pour montrer à quel point cette agression est en fait une tentative de meurtre. Abandonnant leur victime presque morte,dans le coma, les voyous quittent ensuite la station pour continuer leur ignoble beuverie.
Les auteurs seront interpellés quelques jours après, l'un d'eux ayant été reconnu par un policier car il était déjà connu suite à un fait de viol sur mineure !
Il dénoncera ses complices et tous passeront aux aveux ...
Pendant plusieurs mois, la victime est restée dans un coma profond.
Aujourd'hui, cet homme ne peut plus marcher, a perdu la mémoire et est dans l'incapacité de survivre seul..
On aurait espéré que la justice, à la vue des images, prenne une décision exemplaire et prononce des sentences à la hauteur des souffrances qu'endure la malheureuse victime.
Je vous laisse juger car le verdict vient de tomber :des peines de 3 à 5 ans de prison avec sursis pour trois agresseurs, et une peine de 150 heures de travaux pour le quatrième pour non-assistance à personne à danger.
En résumé aucun des quatre agresseurs ne passera un seul jour en prison !!!
Incroyable ? Non ... Du Belge ! Du pur Belge !!! Je terminerai donc par quelques remerciements ..
Merci à Laurette pour sa merveilleuse justice, merci aux socialistes et aux autres pour leur politique laxiste au possible, merci aux médias pour faire bien trop souvent l'impasse sur des événements aussi terrifiants que celui-ci, et surtout : merci aux citoyens de continuer à voter pour les mêmes imbéciles, encore et encore ...
Pour ceux qui n'auraient pas encore pu apprécier, voici la preuve en images :
Alain
18:10 Publié dans document choc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : belgique, justice, agression, racailles



