30.04.2009

Supprimer les femmes


Je pars au boulot, non sans qu’une crise de plus n’éclate avec la mère de mes enfants. Elle est capable de crier fort tout en pleurant abondamment ce qui crée toujours en moi comme une terreur de l’inconnu, me laissant dubitatif quant à ma capacité de juguler la bête.
En dépit de toutes les précautions qu’on aura soin de prendre, les choses finissent toujours pas nous échapper. C’est ce que je me dis aujourd’hui. Littéralement volée dans les milieux tradi, mon épouse s’avère être d’un féminisme étonnant. J’ai toujours détesté les femmes d’instinct. Les Françaises plus encore que les autres qui, par leur simple mise, semblent mettre leur honneur (l’honneur d’une femme !) bien au dessus de vous. Le regard d’une de ces pouffiasses bourgeoise qui mériterait qu’on lui démonte le cul et qu’on la fasse tourner. Ma femme ou une autre, c’est bien la même espèce, l’espèce française, occidentale mâtinée d’un peu de civilisation, combinaison qui rend la domination d’une femelle encore plus malaisée.
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On a toujours tort de n’écouter que les optimistes. Evidemment les choses se combinent vite, trop vite, sans qu’on se souvienne y avoir prêté la main. Les dieux s’amusent, et nous restons là, bouche bée, tout étonné d’être un gros con de bourgeois marié. Bourgeois. On le devient fatalement, sitôt qu’on convole aux trop injustes noces. Et nonobstant les précautions, on a l’impression de faire exprès. Pour être aussi con, aussi convenu dans le ridicule, aussi platement bidochon, il faut bien qu’on y mettre du sien !
Optimistes, Maurras nous enjoignait de l’être. Le désespoir n’a certes pas de raison d’être dans ce domaine limité qu’est la politique, les générations succédant aux générations… Il faut bien sauvegarder l’héritage en attendant l’héritier…
Il y a Maurras. Il y a aussi Montherlant. J’étais pourtant plein de Montherlant, et je n’avais certes pas de raison de faire l’autruche. Mais je me croyais fort, très fort, suffisamment maître de ma volonté et de celle de l’autre que je m’adjoignais pour défier le sens commun qui ne recommande pas le mariage. En tout cas avec une femme (les hommes et les femmes sont faits pour être mariés mais pas ensemble ironise Guitry). Aussi fort se veut-on, aussi fort est-on en vérité, rien ne suffit à éteindre la guerre, guerre intime, que nous allumons en introduisant la femme dans le foyer. L’ennemi, la cinquième colonne, dans notre lit. Notre tranquillité, notre sérénité, notre temps et notre descendance à la merci d’une femme !!
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On ne peut pas régler tout en tapant. On frappe un temps. On frappe longtemps. On suppose que l’animal se rangera, se dressera, et que la discipline règlera ses mouvements. Rien n’y fait. On ne peut pas non plus recourir à une violence plus extrême qui, dans la mesure aussi où nous avons un moyen de nous débarrasser du corps, signifierait en même temps que la sérénité retrouvée, priver les enfants de leur mère.
Par là, les Salopes... par là les Salopes nous tiennent.
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Je dois bien en convenir. A un ami - je dis un ami - qui me demanderait conseil, je ne pourrais en conscience lui recommander le mariage. La France, la Race, les enfants, nous sommes d’accord. La femme, non. C’est là ce qui se révèle, et plus rapidement qu’on ne l’imagine, un défi au dessus des forces du plus entraîné des combattants.

Commentaires

Tu l'l'as dit bouffi...

Ecrit par : kohnlili | 30.04.2009

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DIEM PERDIDI :)

Ecrit par : JM | 01.05.2009

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