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  • IRAN – USA : la grande parodie par Desanti Jean-Marc

    «  Le pouvoir n'existe plus que comme parodie  »

    (Jean Baudrillard )

     

    Il n'existe pas entre états stables de tensions irréductibles car il n'y a pas entre gouvernements de relations établies «  une fois pour toutes  ». Les adversaires d'hier deviennent les amis d'aujourd'hui et les alliés de demain, parce que la nature même de tout pouvoir est de survivre en développant une politique prioritairement conforme à ses intérêts, c'est à dire, en termes moins élégants, de tout faire pour durer.

    Les USA et l'Iran ont , officiellement, connu une amitié réciproque jusqu'à la chute du Shah, puis en apparence, depuis vingt ans, de violentes tensions qui semblaient se cumuler durant le conflitIran-Irak. En réalité l'administration américaine de Reagan misa très concrètement sur Téhéran en organisant des livraisons massives d'armes par l'intermédiaire d'Israël. Ce qu'on nomma « l'Irangate » apparaissait comme incompréhensible aux yeux de beaucoup de « spécialistes », l'explication était pourtant simple : Face au « matérialisme » soviétique l'islamisme était favorisé. En vendant des armes aux iraniens les États-Unis faisaient d'une pierre deux coups.

    D'une part ils se servaient des profits engrangés pour soutenir « les contras » qui combattaient lesSandinistes soutenus par l'URSS au Nicaragua et d'autre part nourrissaient la lutte armée contre l'Irak, faisant plus de 500 000 morts, qui avait le soutien de Paris et de Moscou.

    Puis, les évènements continuèrent à resserrer les liens très discrets mais très étroits entre Washington et Téhéran. En 1998, 70 000 hommes des forces terrestres et aériennes iraniennes, appartenant aux pasdaran (gardiens de la révolution) et aux bassidji (milices islamiques) se massèrent à une cinquantaine de kilomètres de la frontière afghane en menaçant d'intervenir pour écraser les talibans. C'est à cette époque que La Vevak ( services secrets iraniens ) établit des contacts avec le commandant Massoud. C'est à cette époque aussi que la Vevak et la CIA s'entendirent sur le plan de soutien et de secours aux forces de Massoud. Téhéran était, d'ailleurs, déjà engagé dans le conflit, ses avions ravitaillant en vivres et en armes depuis des moisl'Hazarajat, une région du centre de l'Afghanistan, tenue par les milices chiites hazaras, alliées de Massoud et que les talibans n'avaient pas encore conquises.

    Aussi lorsque le premier décembre 2001 l'US Air Force commença les bombardements sur Tora Bora, elle put bénéficier de l'ouverture de l'espace aérien iranien pendant deux mois.

    Mieux encore, en 2003, l'armée américaine est partie du Koweit vers Bagdad, via le désert deNassiriyah, les brigades de l'organisation Badr avec leurs 15000 hommes ( réfugiés et transfuges chiites irakiens ayant combattu avec les iraniens pendant la guerre irano-irakienne ) étaient déjà entrées depuis la côte d'Al Imara et de Sa'd Algharbi pour protéger les arrières de l'armée américaine. C'est à ce moment-là aussi que les iraniens proposèrent aux Etats-Unis le fameux accord 6+6 , les six pays frontaliers de l'Irak, plus les USA et les pays du Conseil de sécurité, plus l'Égypte... Ce qui fut appliqué, dans les faits, malgré les dénégations embarrassées des diplomates US.

    Pour le Pentagone, les iraniens sont des gens censés avec lesquels on peut faire « de bonnes affaires », la réciproque est vraie.

    Depuis une dizaine d'années, il n'est pas de mois où l'on n'annonce une attaque américano-israélienne ou israélienne ou américaine contre l'Iran. Les experts les plus avisés nous exposent avec précision le déroulement des opérations futures, escomptant bien qu'avec le temps , ils auront forcément un jour raison …

    Mais il n'en est rien et pour cause.

    Les américains ont pu, grâce au puissant allié chiite, pacifier l'Irak, c'est à dire morceler le pays en le laissant sous forte influence iranienne.

    Les iraniens, toujours inquiets et en opposition face au monde arabe sunnite, ont réussi par Gi interposés à détruire Bagdad l'orgueilleuse et même, par ricochet, à s'introduire et à remporter de grandes victoires en imposant le Hezbollah dans le jeu compliqué entre le Liban, la Syrie et Israël.

    Le reste, recette médiatique rabâchée de l'intox et de la peur, n'est qu'un rideau de fumée , des gesticulations à usage interne.

    Le USA PATRIOT Act n'est-il pas indispensable au capitalisme d'état américain pour expliquer ses atteintes aux droits fondamentaux face à l'apocalypse d'un nucléaire iranien ?

    De même la répression de toute opposition par les bassidji ne trouve-t-elle pas sa parfaite justification dans les manœuvres supposées destructrices du « grand Satan » ?

     

    Mais observons, de plus près, les dernières trouvailles des deux présumés protagonistes.

    On parle de plus en plus du PJAK, groupe révolutionnaires armé kurde créé en 2004, d'inspiration marxiste et féministe ( la moitié des combattants sont des femmes ).

    Ce groupe perpétrerait des attentats à la frontière de l'Irak et de l'Iran.

    Le 4 Février 2009, Barrack Obama décréta le PJAK , comme groupe international terroriste. Cet acte gouvernemental américain n'est-il pas un soutien direct au gouvernement iranien ?

     

    Quel genre de conception est-ce ? Pourquoi le président américain prend-t-il cette décision et choisit-il de ne pas soutenir la démocratie et les droits des groupes minoritaires en Iran comme les Kurdes, les Azéris, les Assyriens, les Juifs ou les Arabes ? 

    Le gouvernement américain sait pourtant bien que les droits des Kurdes n'ont pas été reconnus pendant un siècle. Comment se fait-il alors que le président Obama s'oppose aux droits fondamentaux tels que le respect de toute culture et le libre apprentissage de sa langue maternelle ?

    Ce volontarisme politique soutient-il le gouvernement iranien pour lui permettre de continuer son « alliance » avec le Pentagone, et le gouvernements turc afin que la Turquie puisse rester membre de l'OTAN ? 

     

    Le régime iranien craint-il les militants du PJAK parce qu'ils sont pour la démocratie ?

    Il semble, curieusement, que l'administration Obama ne supporte pas la lutte pour la démocratie en Iran.

    De même, elle montre une patience peu commune et une prudence inhabituelle dans ses commentaires, concernant les évènements sanglants en Syrie. Le peuple kurde qui a vécu en Syrie des milliers d'années, avant même l'arrivée des Arabes au Moyen-Orient, n'a pas obtenu la citoyenneté syrienne, et est le premier à payer le prix du sang aujourd'hui.

    Est-ce donc la raison pour laquelle on laisse la répression durer et se renforcer encore ?

     

    « Nous avons des rapports de nos frères à l'intérieur de l'appareil de sécurité iranien qui démontrent que des généraux turcs sont venus en Iran pour préparer l'écrasement du PJAK et faire porter, à l'organisation,la responsabilité d'actes terroristes réalisés par des provocateurs », a déclaré Amir Karimi, membre du Comité de coordination du PJAK. 

    « Ce plan de terreur fait partie de leur tentative pour obtenir de l'Union européenne de rallier les États-Unis afin de répertorier le PJAK comme un groupe terroriste ».

    Pendant ce temps, en Europe, le régime iranien a envoyé quelques tueurs à gages en l'Allemagne pour abattre le secrétaire général du PJAK, Rahman Haji Ahmadi

    « La police allemande a appelé la semaine dernière Ahmadi pour l'avertir que trois tueurs iraniens, utilisant des passeports turcs, avaient emménagé dans un appartement près de l'endroit où il vit  », a déclaré le porte-parole du PJAK . « Ils lui ont demandé d'être prudent, mais ne lui ont offert aucune protection  ».

    Comment comprendre de telles circonvolutions ?

    Il nous suffit de regarder une carte du «  grand Moyen -Orient », projet US machiavélique déjà largement engagé.

    Ainsi, si on y voit un Kurdistan « libre » avec pour capitale Kirkouk, où les kurdes représentaient les trois quarts de la population en 1897, avant d'être massacrés dès 1980 par le régime arabe d'Hussein, avec l'aide et la complicité des turcs et des iraniens, on observe aussi que l'Iran débarrassé au nord – ouest des kurdes, récupérerait, au sud-ouest, une vaste zone appelée «  états arabes chiites  », entourant le Koweït et ayant une frontière commune avec les «  territoires intérieurs saoudiens indépendants  », une partie de l'Arabie saoudite démembrée.

     Il est à craindre qu'une fois de plus, ayant toujours besoin de barbouzes pour leurs opérations très spéciales, la NSA, avec l'aide du MIT turc ( Millî İstihbarat Teşkilatı ) et de la Vevak n'ait encore créé, un nouveau Al Qaida ou une nouvelle UCK, manipulables à souhait, qu'elle agite , qui parfois lui échappe, mais qui donne l'impression, l'illusion fausse qu'il se passe « quelque chose » , que demain peut-être les rapports de force basculeront.

    Mais tout est sous contrôle. Le logiciel suit sa progression. Tous les paramètres ont été rentrés, les hypothèses élaborées sont testées et corrigées en temps réel.

    N'oublions pas, Oncle Sam ne sort de son grand chapeau que le meilleur scénario possible à ses yeux.

    Pour les petits James Bond obéissants comme Oswald, Diem, Bakhtiar, Moro, Kabila ou Ben Laden , leurs destinées, nous le savons, est de finir truffés de plomb car les états ne s'opposent jamais. Il peut y avoir, seulement, des changements d'équipes, des rotations de mafias ( pour ceux qui transgressent les règles du Monopoly mondial ). On sort les « caves » de la salle de jeu pour ne garder que les « affranchis ».

    Les états sont, ne l'oublions pas, le « game », le casino, la banque.

    Le lieu où se décident les règles à suivre impérativement, les pauses, les clients qui gagnent un peu, les mensonges, les stratégies et les trahisons, bref ce qui fait que la banque ne perd jamais.

     

    Jean-Marc DESANTI

     

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                                          http://www.legaulois.info/2011/06/iran-usa-la-grande-parodie-par-jean.html

     

                                          http://redekker.unblog.fr/2011/06/21/iran-usa-la-grande-parodie/

     

                                          http://ainsivalemonde-opinions.blogspot.com/2011/06/iran-usa-la-grande-parodie.html

     

                                          http://www.monjournal.ma/news/iran-usa-la-grande-parodie

     

     

     

     
  • Les leçons du 18 juin par Desanti Jean-Marc

    « Avant de dire qu’il y a de la grandeur dans un peuple, il faut attendre qu’il ait subi l’épreuve de l’adversité. Pour les nations comme pour les individus le véritable héroïsme consiste dans le sacrifice de soi. » ( Pascal Paoli )

    Juin, mois si particulier, avec son avant goût de vacances, qui adoucit de ses parfums nostalgiques les plus affreux des reîtres.

    Au sacre du 7 juin 1654 de Louis XIV à Reims répond la formation du gouvernement Blum du 4 juin 1936, et comme un caprice de l’Histoire, le décret de Prairial du 10 juin 1794, marquant le début de la grande Terreur, semble donner la clé des raisons pour lesquelles le Front Populaire ne sut s’imposer comme tournant révolutionnaire radical.

    Juin des années sombres illuminé par les explosions de couleurs des bombes, des projectiles et des obus du débarquement allié du six, où 177 fusiliers marins du commando Kieffer se sont illustrés, combattant, aux coude-à-coude avec les anglo-américains, dans des sanglants Corps à corps contre les troupes allemandes d’occupation. Juste et suite logique d’un grand moment, le 18 juin 1940, l’appel de Londres du général de Gaulle.

    Pourtant dans cette dernière séquence mémorielle bien française, passent souvent à la trappe, au moins deux jours de juin : le 14, entrée des allemands à Paris et le 17 juin 1940, demande de l’armistice par le maréchal Pétain.

    Remarquons qu’on abuse, par trop, du terme « historique », concernant bien de ces évènements.

    Le 18 juin historique ? Certes, surtout pour raconter une histoire conforme, comme il se doit, à l’honorabilité et l’héroïsme du camp des vainqueurs.

    Mais pour bien mesurer, non pas le caractère historique, mais les causes et les conséquences des faits, essayons d’imaginer un échange des discours. C’est la grande permutation, Pétain appelle à la résistance. Nous sentons immédiatement l’impossibilité et le ridicule de la situation parce que le 17 juin la capitale est réduite, les soldats en déroute, les généraux en fuite. Il eût été grandiose d’ appeler chaque homme et chaque femme à se faire tuer sur place, plutôt que de reculer, à édifier partout des barricades, à brûler les villes et les villages pour ne pas ravitailler l’ennemi et faire de chacun un partisan saboteur.

    Mais qui dans l’Histoire demanda un tel sacrifice ? Pas même Napoléon mais Adolf Hitler, nous le constatons.

    Le 17 juin fut ce lâche soulagement d’un peuple de Quarante millions de pétainistes . Pétain, comme tous les « grands hommes » ne fut rien.

    Ni de Gaulle qui ne manqua pas de souligner qu’à Londres à cette époque, lui le maurrassien hautain était entouré « de juifs, de Canaques, de pauvres types, les marins de l’île de Sein et de francs-maçons ».

    C’était approprié à la période et à la loi de l’Histoire universelle : une minorité qui résiste et une majorité qui veut survivre, quitte à vivoter, au mieux en se retirant dans un exil intérieur, au pire en collaborant. Et qui serions-nous pour les en blâmer ?,

    En Pologne aussi, une majorité de juifs, respectueux des « lois », obéissait aux ordres des SS et s’opposait à une minorité de « terroristes » sionistes. Il en sera ainsi jusque dans l’insurrection du ghetto de Varsovie. Sur 71 000 personnes restantes après les déportations massives ( au départ plus de 450 000 juifs ), selon Marek Edelman, seul commandant rescapé, il n’y eut que 220 combattants filles et garçons fors l’honneur : « My nie chcemy ratować życia. Żaden z nas żywy z tego nie wyjdzie. My chcemy ratować ludzką godność » (« Nous ne voulons pas sauver notre vie. Personne ne sortira vivant d’ici. Nous voulons sauver la dignité humaine »).

    Minorité contre majorité. Concept abstrait contre instinct de survie. Fors l’honneur ! Dans le Pacifique, le 17 juin 1944 les américains s’emparent de l’île de Saïpan. Bloqués par la mer et refusant le déshonneur d’une occupation 8000 civils se jettent du haut des falaises. Tout le monde n’est pas japonais …

    On trouva en France, pour réconcilier le peuple du désastre, ce merveilleux fabliau de l’épée et du bouclier : de Gaulle et Pétain. Cela évita de conter une réalité moins épique.

    Le pauvre général, bien conscient des choses humaines, eut par la suite des jugements pour le moins cruels sur le peuple français. Il alla même jusqu’à tolérer la stupéfiante campagne traitant les chefs de l’OAS de nazis pour camoufler le fait que si nous étions passés du Piou Piou au Poilu en 1916, fin 1962, la plupart des appelés était devenu des bidasses.

    Nazis les chefs de l’OAS ? Bidault, président du CNR après la mort de Jean Moulin ? Chateau-Jobert, commandant de SAS parachutistes des FFL ? Degueldre résistant communiste FTP à 17 ans ? Godard , commandant du groupe de bataillons du plateau des Glières ? Jouhaud, chef d’Etat-Major des FFI pour la région de Bordeaux ? Soustelle patron du BCRA de la France libre ?

    On voit jusqu’où peut mener cette simple évidence : Quitter le troupeau c’est devenir minoritaire et le minoritaire est toujours un paria, ce n’est en rien une question idéologique mais un trait de caractère.

    Aujourd’hui encore des histrions décernent des labels de « gaullisme ». Le général botté de quarante , mille fois oui, mais le retraité de 1958, venant au secours du système pour finir par déclarer en 1969 : « La France est une grande chose mais les français ? La France , en vérité, est un espace surnaturel. Elle est très grande ou très petite, c’est selon, mais parler des français c’est toujours, plus ou moins un abus de langage … ».

    Sage vérité qui nous renvoie à cette confidence faite à François Mauriac en mai 1968 : « La machine à laver,la télévision, la deux-chevaux sont devenues les signes visibles d’un paradis qui se manifeste durant les trois semaines des congés payés. Non certes, les français ne sont pas devenus un peuple sans Histoire, mais un peuple sans histoires et qui n’a d’autres soucis en tête que de n’en plus avoir jamais. »

    A-t-il fallu tout ce temps à l’homme du 18 juin pour prendre conscience de la précarité de ces rêves de France , de cette « certaine idée » ?

    On peut, au contraire, croire que la désillusion sur les français accompagna chez lui une conscience claire et désespérée de la condition humaine.

    On peut se demander alors pourquoi, progressivement, son choix se porta du côté si conformiste de la majorité.

    L’OAS ou les contestataires de mai 68, en apparence si irréversiblement dissemblables, exprimaient, cependant, l’irruption de la révolte contre le sens de l’Histoire, présenté comme inéluctable. Un sursaut de vie iconoclaste dans l’ordre parfaitement agencé de la fourmilière.

    On apprend, aujourd’hui, que régulièrement la gendarmerie déloge, sans ménagement, les « indignés » de la Bastille. Nos néo-gaullistes au pouvoir devraient méditer cette adresse de Maurice Clavel, le libérateur de Chartres à la tête des FFI, au général le 10 juillet 1968 : « Mon général, chacun a voulu « être » à l’heure même où notre société de voitures et de réfrigérateurs, que vous flétrissez tant, allait finir de l’annihiler. Et si je vous disais que ce mal salutaire fut si violent et minoritaire parce que ces révolutionnaires « ressucitants » s’accordent avec la nature spirituelle de notre patrie, ne concevriez-vous pas quelque regret ou remords de votre médication par voie de police ou de passé ? »

    En 2011, il apparaît, comme le note Bernard Conte « que ce sont les élites au pouvoir qui ont bâti l’asservissement par la dette. La sortie de l’esclavage et de sa logique de tiers-mondisation impliquera forcément le changement des élites qui ne se fera certainement pas sans violence. »

    Alors lorsque nous voyons une certaine jeunesse rejeter l’immonde maxime capitaliste « tout est à vendre, ce n’est qu’une question de prix » et préférer la phrase de Nietzsche : « tout ce qui a un prix n’a que peu de valeur. »; ne devons-nous pas nous demander : « ne sont-ils pas des gaullistes minoritaires de 1940 ? »

    Je refuse le Bon Pasteur, déguisé en mondialiste, parce que je ne suis pas un mouton. Tel pourrait être leur crédo et notre crédo, à nous tous, résistants modernes condamnés aux catacombes. « Malin » signifie « apte à faire le mal », mais a pris le sens « d’intelligent ». « Benêt » signifie « bienfaisant » mais a pris le sens « d’idiot ». Le divorce entre nos valeurs théoriques et nos valeurs réelles est évident.

    La Libération est encore à l’ordre du jour.

    Il serait inconfortable de se compter, nous serons toujours trop peu car comme disait Céline Rien n’est gratuit en ce bas monde.. Tout s’expie, le bien comme le mal, se paient tôt ou tard. Le bien c’est beaucoup plus cher … forcément ».

    Les risques existent, ils sont considérables mais hormis les coups, il y a un monde à gagner.

     

    « Quoi qu’il arrive, la force intérieure de la résistance des Français ne doit pas faiblir »

     

    Jean-Marc DESANTI

     

    LIRE AUSSI SUR :  http://www.armees.com/Les-lecons-du-18-juin,43509.html

     

                                   http://ripostelaique.com/les-lecons-du-18-juin.html

      

                                   http://www.legaulois.info/2011/06/les-lecons-du-18-juin-par-jean-marc.html

     

                                    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-lecons-du-18-juin-95848

     

                                    http://simone-le-baron.blogspot.com/2011/06/les-lecons-du-18-juin-jean-marc-desanti.html

                                   

                                    http://www.gaullisme.biz/article-tribune-libre-76677470.html

     

                                    http://www.voxfnredekker.com/archives/2011/06/14/21401922.html

     

                                    http://www.veteransjobscenter.com/vjc/le-coin-des-chronique/les-lecons-du-18-juin-.html

     

                                    http://omertamarseillaiseliberee.hautetfort.com/archive/2011/06/14/les-lecons-du-18-juin.html