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  • Sécurité privée, guerre économique et principe de réalité

     

     

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    Quel est le cinéphile qui ne connait le film de Sydney PollackLes Trois Jours du Condor ? Joseph Turner agent d'une unité spéciale de la CIA est une sorte d'encyclopédie vivante. Son emploi consiste à lire toute la littérature d’espionnage mondiale, livres, thèses, afin d’y découvrir d’hypothétiques messages codés qui impliqueraient de possibles menaces extérieures à l’encontre des États-Unis . Il effectue donc une veille permanente de tous les écrits édités à travers le monde et grâce à ses excellentes connaissances, il élabore des scénarios utiles à l'Agence, trouve des fuites dans ses méthodes et éventuellement de nouvelles sources de renseignements.

    Or, un jour, après être allé faire des courses pour la pause déjeuner, Turner retrouve tous ses collègues assassinés. S'engage alors une course contre la montre pour savoir qui a commis ces meurtres et comment leur échapper. Mais il comprend très vite que c'est un groupe secret, agents de la CIA, « Shadow cabinet », véritable état dans l'état, qui est à l'origine du drame. Sans le vouloir vraiment son unité avait commencé à démasquer la véritable source du pouvoir.

    Même logique pour Ali Kazancigil qui écrit dans son dernier ouvrage La gouvernance pour ou contre le politique « Loin de soumettre la gouvernance à la raison politique, la démocratie et l'état souverain se sont laissés pénétrer par sa logique marchande et gestionnaire. Nous assistons à la domination de la rationalité instrumentale du marché et de la défaite de la raison politique. » Tout le monde en effet peut constater que la gouvernance « est une modalité technocratique et privatisée de l'action publique ».

    Dans les deux cas, comme citoyen, chacun peut s'en féliciter ou s'en offusquer : décrypter ce jeu tentaculaire c'est déjà commencer à saisir la complexité et comprendre l'abandon des anciens droits et devoirs régaliens des états, mais comme acteur « économique » de la sécurité, ne devons-nous pas tenir compte de cette évidente réalité ?

    Les directions des entreprises internationales se doivent donc désormais, non seulement d'adapter leurs politiques de développement au contexte local mais aussi leur « risk management » à tout type de situation. Il ne s'agit plus seulement de « sécuriser » au maximum leurs activités donc leurs profits, lorsque l'entreprise est implantée dans un pays sensible ou continuellement en crise, mais aussi de développer des structures de défense à l'intérieur même des nations mères. Les services de sécurité privés ne sont pas des amicales de mercenaires mais bien des pompiers qui palliant au déficit des structures d'états affaiblies agissent, en coopération avec elles, en temps et en heures pour éteindre les incendies conformément aux besoins légitimes des acteurs économiques majeurs, de leurs employés et de leurs usagers dans une authentique « guerre économique ».

    Bien que la formule de « guerre économique » suscite toujours incompréhension et contresens, elle n’en recouvre pas moins une réalité. En effet, depuis vingt ans, la globalisation des marchés et l’émergence d’une compétition mondiale, sans règles stables, se traduisent par une concurrence sans retenue entre les pôles financiers et industriels.

    Ali Laïdi définit la guerre économique comme « la stratégie économique agressive d’une entreprise ou d’un État pour atteindre un objectif : conquérir ou protéger un marché ». Elle apparaît ainsi comme un instrument belliqueux au service de la puissance des États et peut revêtir plusieurs formes : le benchmarking offensif, la contrefaçon, le débauchage concurrentiel, la guerre de l’information, le social learning, etc. La sémantique du concept de « guerre économique » est sujette à polémique. Nombreux sont les spécialistes qui rejettent l’emploi du vocable martial, car la « guerre économique » ne repose pas sur le recours à la force armée. Ils préfèrent évoquer l’hyperconcurrence ou l’hypercompétition à laquelle se livrent les entreprises et les États. D’autres encore nient purement et simplement le durcissement des relations. Ainsi, Patrick Viveret, philosophe et magistrat, estime que la guerre économique est un prétexte pour faire accepter aux citoyens la disparition des avantages sociaux au nom d’une société toujours plus libérale. Quoiqu'il en soit, il est impossible de ne pas reconnaître que les rapports commerciaux entre les acteurs économiques se sont nettement radicalisés depuis la chute du Mur de Berlin.

    La globalisation du marché, n’a pas pacifié le monde des affaires, mais pousse de plus en plus les états comme les entreprises à durcir leur politique de compétitivité. Dans cet affrontement, ce qui reste de l’État est à la fois juge et partie. Juge lorsqu’il encadre de manière minimale le fonctionnement des marchés et partie lorsqu’il utilise toute sa force pour soutenir ses champions économiques. Si le principe de la libre concurrence empêche les États de mettre en place une certaine politique industrielle, ces derniers s’efforcent de contourner cette interdiction et utilisent leur administration, et particulièrement « leurs services de renseignement », pour soutenir leurs fleurons industriels. Le rôle de l’État dans la compétition économique est d’autant plus important à l’heure où la crise financière frappe l’économie mondiale. Tous, même les ultralibéraux, se tournent vers lui pour sauver « le système ». Des États-Unis à la Russie en passant par la Grande-Bretagne, les fonctionnaires des différents pays se transforment en véritables « guerriers du business ». Et comme dans le même temps les états effectuent des coupes brutales dans les budgets de sécurité, ils se tournent naturellement vers le traitement privé de celui-ci ou ne laissent aucun autre choix aux entreprises pour se protéger.

    Dans ce cadre,  « l ’intelligence » économique privée est rapidement apparue comme l’outil indispensable à la pérennité, au dynamisme et au développement économique durable des entreprises. La permanence et l'importance de « la veille » des « services privés » à l'intérieur des entreprises font désormais partie de ce principe de réalité définitivement admis. Dans la modernité du troisième millénaire, les milieux économiques doivent porter à la fonction publique le plus grand intérêt et réciproquement, afin de recueillir le maximum de renseignements vitaux pour la survie et l’expansion de ceux-ci ... Les phénomènes de « spy drain » (concept de transfert d'agents des service de renseignements publics vers les services de renseignements privés), privatisation et « outsourcing » sont amenés à se développer de façon exponentielle. Tout le problème réside alors dans l'encadrement par des professionnels pouvant harmonieusement négocier ces transferts dans l’efficacité, la rapidité et la mise à niveau concernant les exigences et les perspectives des entreprises.

    Jean-Marc DESANTI

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  • Vers les guerres du pain et de l’eau ?

    "Quand les temps seront venus, – Aucune famille – N’aura plus d’enfants pieds-nus,
    Traînant la guenille. – Tout le monde aura du pain, – Vive la Commune, – Enfants"
    ( Eugène Chatelain )

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    Qui ne se rappelle aujourd’hui encore le slogan qui voyageait de New-York à Berlin et de Londres à Rome pendant la crise de 1929 : « le pain et la liberté ! » ? Ces mots avaient été les mêmes en 1905 et 1917 en Russie, en 1956 lors du soulèvement de Poznan en Pologne et en 1953 et 1989 en Allemagne de l’Est avec les conséquences que l’on connait …

    Or aujourd’hui encore plus qu’hier, le problème des émeutes de la faim , cette manifestation des besoins physiologiques de survie élémentaire (manger, boire, dormir, respirer), est à la base de bien des enjeux planétaires.

    La sécurité alimentaire est le point de rencontre de trois vecteurs mondiaux instables :

    • La géophysique (les changements environnementaux à grande échelle, dont l’urbanisation et les changements climatiques).

    • La géoéconomie (le déplacement du centre de gravité économique vers l’Asie et l’émergence du capitalisme chinois prenant la forme, par exemple, d’investissements de fonds souverains visant des terres agricoles).

    • La géopolitique (les rapports nouveaux et incertains entre l’Orient, l’Occident ).

    Ces trois facteurs influent sur la sécurité alimentaire.

    À titre d’exemple, les vagues de chaleur qu’a connues la Russie en 2010 ont contribué à la sécheresse et donc aux incendies qui ont détruit les récoltes. Or, pour sa propre stabilité, la Russie doit veiller à conserver des réserves intérieures de blé à un coût abordable. Elle a donc décidé d’interdire les exportations de blé, qui est devenu un bien stratégique nécessaire à la sécurité intérieure plutôt qu’une denrée échangée sur le marché libre. Le retrait du blé russe du marché a favorisé la spéculation et exacerbé le prix déjà exorbitant des aliments à l’échelle mondiale.

    L’un des plus gros importateurs de blé de la Russie est l’Égypte.

    Le gouvernement égyptien devant, lui aussi, fournir des denrées à un prix abordable dans l’intérêt de la sécurité intérieure, subventionnait fortement le pain depuis longtemps. Privée du blé russe et devant la hausse des prix sur le marché, l’Égypte n’a pu faire autrement que d’augmenter le prix du pain. Ainsi, le coût du blé sur le marché mondial ayant augmenté de 80 % dans l’année, le prix du pain en Égypte augmenta de 30 % dans la même période. Cette hausse suscita le mécontentement populaire et contribua aux bouleversements politiques en Égypte et au « Printemps arabe » dans le reste du monde arabe. Mais le soulèvement de ses habitants affaiblit la position de l’Égypte face à ses voisins, ce qui ouvrit la porte aux autres États du réseau hydrographique du Nil, dont le Soudan, pour exiger un accès accru à cette eau, si vitale aussi.

    Le Soudan n’a-t-il pas déjà conclu un partenariat avec la Chine pour la construction de barrages qui risquent de faire éclater des conflits, ce qui pourrait avoir un effet considérable sur la stabilité dans la région et au delà ?

    Dans un monde où l’interdépendance s’accroît sans cesse, l’approvisionnement alimentaire à prix abordable devient rapidement l’un des secteurs les plus critiques de conflits éventuels.

    L’occident, lui, se croit à l’abri de troubles liés au prix des aliments. Pourtant, dans les pays riches, le recours aux banques alimentaires augmente et la nourriture devient un enjeu politique.

    La sécurité alimentaire est une manifestation omniprésente et tangible du célèbre « effet papillon ».

    Déjà, et ce sans même qu’il y ait eu d’attaque délibérée contre le système alimentaire mondial, la sécurité du système et la sécurité fournie par le système sont chancelantes. Il suffit d’évoquer la possibilité d’une attaque contre un maillon critique de la chaîne d’approvisionnement alimentaire pour que l’utilité de stratégies alimentaires nationales devienne évidente.

    Une stratégie globale « de défense » tiendrait compte, non seulement, des trois « vecteurs » mais elle prendrait, aussi, en considération les politiques, l’économie et les ressources naturelles d’aujourd’hui, mais encore leurs projections dans l’avenir.

    Certains États ont une longueur d’avance dans l’élaboration d’une stratégie de sécurité alimentaire. Il en va ainsi de la politique de l’enfant unique en vigueur en Chine. Cela a eu pour effet de réduire la demande de nourriture et d’autres ressources. Parallèlement, le gouvernement chinois tente de s’assurer un approvisionnement fiable sur les marchés, cherche à faciliter l’achat de terres agricoles à l’étranger, à investir ses fonds souverains et à établir des relations avec des États qui, comme le Zimbabwe, sont isolés politiquement, mais riches en ressources naturelles. Les épigones de Pékin savent bien que, pour se sentir en sécurité, ils doivent fournir à la majorité de la population de la nourriture à un prix abordable.

    En Chine comme en Russie, les denrées alimentaires sont ainsi considérées comme des biens stratégiques plutôt que des produits de base. Les pays industrialisés exportateurs de produits alimentaires ont encore tendance à considérer la nourriture comme une denrée « ordinaire ».

    Par ailleurs, les investissements considérables faits par les pays du Golfe, entre autres, dans les terres agricoles à l’étranger pourraient, par exemple, renforcer l’incertitude quant au prix du blé et, par ricochet, toucher les producteurs des pays riches de l’hémisphère nord.

    Alors que de plus en plus de pays entreprennent des évaluations stratégiques de la propriété, de la vulnérabilité et de l’accessibilité du système alimentaire mondial et élaborent des stratégies alimentaires nationales (en janvier 2010, la Russie a mis en œuvre sa doctrine de sécurité alimentaire), les retardataires, que nous sommes, pourraient être acculés à des choix de plus en plus limités nous menant à des chocs et à des situations de crise.

    Jean-Marc DESANTI 

  • Une curiosité : Degrelle - Tintin mon copain

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    Tintin mon copain est un livre introuvable qui évoque de manière détaillée la vie et les influences d'Hergé. Il ne s'agit pas d'une BD mais d'une véritable encyclopédie de 231 pages avec des photos, de nombreuses reproductions de planches et écrits d'Hergé. Pourtant le titre n'a rien d'agressif ! Mais c'est le nom de l'auteur qui pose problème : Léon Degrelle, le célèbre nazi belge ...

    LIRE LE LIVRE : Degrelle Leon - Tintin mon copain

  • Vidéo : Hamas killing Fatah members in Gaza

    Hamas why people are in love with these guys - Road90.flv

  • Rapport CIA : "Global Trends 2025 - a Transformed World"

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    C'est déjà le livre de chevet de Barack Obama. Dans un rapport publié tous les quatre ans et intitulé "Global Trends 2025 - a Transformed World", le Conseil national du renseignement américain (National Intelligence Council, NIC) prend acte de la probable perte de puissance des Etats-Unis, qui ne pourront plus agir de manière unilatérale. De même, l'UE se transformera en géant incapable de transformer sa puissance économique en influence globale. Surtout, il redoute que "des armes nucléaires soient utilisées du fait de la prolifération de la technologie et de la possibilité de procéder à des frappes limitées".

    Les experts s'inquiètent particulièrement de la situation au Moyen-Orient, où plusieurs pays envisagent d'acquérir des technologies pouvant permettre de produire l'arme atomique. Certains pays ainsi que des mouvements terroristes risquent de se hasarder à des frappes nucléaires à l'horizon de 2025, selon un rapport publié jeudi par les services de renseignement américains.

    "Au cours des quinze à vingt ans qui viennent, plusieurs puissances régionales pourraient intensifier leurs efforts en ce sens et envisager activement de se procurer des armes nucléaires", s'alarme le rapport, qui compte 121 pages. L'équilibre de la terreur, qui prévalait dans le monde durant la guerre froide, ne se répèterait pas forcément dans ce contexte. Au contraire, l'arme nucléaire pourrait donner à ses détenteurs un sentiment de confiance qui risque de les amener à livrer des guerres classiques ou à commettre des actes de terrorisme.

    "Le risque de vol ou de détournement de technologie, de matériaux et d'armes nucléaires risque d'augmenter, de même que le potentiel d'utilisation illégale de l'atome", selon le rapport. Le terrorisme sera toujours une menace en 2025, même si le réseau Al-Qaida pourrait avoir disparu du fait de ses faiblesses : objectifs stratégiques irréalisables, incapacité de susciter un soutien populaire, actes d'autodestruction, estiment les experts américains. La stratégie antiterroriste devra s'attacher à comprendre comment et pourquoi une autre organisation pourrait prendre le relais d'Al-Qaida, selon eux.

    A propos des guerres où sont actuellement engagées les troupes américaines, le rapport prédit que le pouvoir en Irak comme en Afghanistan pourrait encore faire l'objet de luttes en 2025. A la surface du globe, "les écarts croissants dans les taux de natalité, entre les riches et les pauvres et l'impact inégal du changement climatique pourraient exacerber les tensions", prévoient les spécialistes du renseignement. La mafia pourrait s'emparer d'au moins un Etat d'Europe centrale, ajoutent-ils.

    Le rapport comporte cependant quelques bonnes nouvelles. En 2025, le pétrole pourrait déjà être remplacé ou en passe de l'être, plusieurs places financières pourraient faire office d'amortisseurs de crise et la péninsule coréenne devrait être réunifiée sous une forme ou une autre.
    ilioucha
    Pour lire le rapport : Rapport CIA.pdf

  • Gaza : Document vidéo

    Attention âmes sensibles...

  • DIEUDONNE ET FAURISSON AU ZENITH ... ליסר , Distressing,Betrüblich ... affligeant !

  • Naomi Klein : La Stratégie du Choc

  • Interview d'un agent du Mossad (1)

    DRZZ : Michael Ross, un grand merci d’avoir accepté d’accorder cet entretien au blog drzz. Votre parcours est des plus inhabituels. Au début des années 80, vous étiez chrétien, Canadien, et vous terminiez votre service militaire dans votre patrie d’origine. Comment avez-vous rejoint Israël ? 

    ROSS : Lorsque j’avais 20 ans, j’ai voyagé en Europe et je souhaitais passer l'hiver sous un climat méditerranéen.J’ai appris que l’on pouvait se porter volontaire pour travailler dans un kibboutz, en Israël. En dehors de cela, le pays lui-même m’intéressait. A l’époque, l’histoire, les religions et la technologie me passionnaient, et Israël était largement médiatisé sur ces sujets. 

    DRZZ : Vous vous êtes ensuite marié avec une Israélienne et converti au judaïsme. Puis obtention de la citoyenneté, et service militaire au Liban. Votre service terminé, un « officiel du gouvernement israélien » vous contacte... A votre avis, pourquoi votre dossier a-t-il retenu l’attention de la Melukha, les chasseurs de têtes du Mossad ?   

    ROSS : C’est une très bonne question. On ne m’a jamais révélé les raisons de mon recrutement.

    DRZZ : Et si vous deviez spéculer, en vous basant sur votre expérience… ? 

    ROSS : Je pense que mon parcours plutôt particulier a intéressé les recruteurs. Mon service militaire aussi.

    DRZZ : Dans l’armée canadienne ou dans Tsahal ? 

    ROSS : Les deux, en réalité. Mais plutôt, je pense, mon incorporation dans les forces armées israéliennes. 


    DRZZ : Pouvez-vous nous révéler quelle était votre fonction ?

    ROSS : Oui, je servais dans le génie, au sein d’une unité combattante.


    DRZZ : Etait-ce le niveau technique d’une telle affectation qui a séduit le Mossad ?

    ROSS : Pas seulement. Le simple fait que j’aie porté l’uniforme a été vu comme un signe fort de patriotisme. Cela prouvait que j’étais bien intégré dans la société israélienne.  


    DRZZ : Et ensuite, comment entre-t-on dans le monde particulier de l’Institut ?
     

    ROSS : Comme on m’avait sélectionné pour être « combattant », soit agent sous couverture, mon entrée dans le Mossad a été ponctuée d’interrogatoires et de mois d’isolement. La nature-même de ma fonction faisait que toutes mes relations avec autrui étaient strictement contrôlées. Et quand je parle « d’autrui », je parle de mes collègues au quartier-général. Tout demeurait très surveillé, organisé et cloisonné. Durant cette période, je ne pouvais compter que sur moi-même, tout en restant sous le contrôle des personnes qui me formaient pour devenir opérationnel.    
    DRZZ : Comment se déroulait le programme d’entraînement ?

    ROSS : La formation du Mossad est sans doute la chose la plus difficile que j’aie faite dans ma vie.  Ce n’est pas tant un entraînement, ils vous placent dans une situation donnée et évaluent vos réactions. Ensuite, en se basant sur vos erreurs et vos réussites, ils dressent votre profil et l’exploitent. Bien sûr, vous apprenez des choses, mais le centre du programme, c’est toujours vous. Ils s’intéressent à votre mental, à votre système de pensée, et s’emploient à les modifier. C’est l’aspect psychologique qui prédomine.


    DRZZ : Quel rôle jouiez-vous au sein des services de renseignement israéliens ? 
     

    ROSS : Durant les sept premières années, j’ai servi comme « combattant », soit agent sans couverture diplomatique, l'élite du service.  Puis je suis devenu katsa, c’est-à-dire agent de renseignement. Il existe deux sortes de katsa : l’agent traitant, qui recrute des informateurs et cible l’HUMINT [renseignement d’origine humaine], et l’officier polyvalent. J’étais de la seconde catégorie. Ensuite, plus loin dans ma carrière, je suis devenu officier de liaison avec la CIA et le FBI, puis à nouveau katsa, mais dans un autre domaine, à savoir le contre-terrorisme.


    DRZZ : Comment est-ce de travailler comme agent sous couverture dans notre monde contemporain ?    

    ROSS : Lorsque vous vivez au secret pendant une longue période, cela affecte votre psyché. Les personnes qui travaillent dans notre business se déconnectent quelque peu de la réalité et en viennent à penser que leur vie de couverture est leur vraie vie. Pour éviter cette dérive, leurs supérieurs doivent régulièrement évaluer leur santé psychologique et veiller à ce qu’ils gardent des liens essentiels  avec le monde réel. Dans le même temps, ils doivent leur donner la liberté d’exploiter leur couverture au maximum.La couverture est tout ce que nous avons en mission. Pour des gens qui opèrent en milieu hostile, elle est leur seul moyen de défense. Comme arme, ils n'ont ni pistolet ni couteau, mais la faculté de convaincre autrui. Ils doivent faire croire à leurs cibles qu’ils ne représentent pas une menace, qu’ils sont à l'écoute et en aucune manière liés à un organe de renseignement.    


    DRZZ : Et comment réagissaient vos proches ?

    ROSS : Il existe plusieurs types de couverture. Il y a la couverture pour votre travail et celle pour vos parents et amis. La seconde peut être délicate : vous devez convaincre votre famille, lui expliquer vos absences. Dans mon cas, ma famille [parents] vivait en Amérique du Nord lorsque j’opérais au Moyen Orient, Europe ou Afrique. Aussi n’étais-je pas exposé au quotidien ; je n’avais pas besoin de me justifier constamment sur ce que je faisais et pourquoi. Ils savaient seulement que je travaillais à l’étranger. 

    DRZZ : La chaîne de télévision israélienne Channel 2 a récemment confirmé que le Mossad avait éliminé Imad Mughniyeh, l’un des leaders du Hezbollah, en février 2008. Que pouvez-vous nous dire à son sujet ?

    ROSS : Mughniyeh était le cerveau du terrorisme moderne. Il représentait un point de convergence entre différents groupes jihadistes. Et surtout Téhéran. A bien des égards, Mughniyeh était plus l’homme de l’Iran que celui du Hezbollah.


    DRZZ : Vraiment ?

    ROSS : Absolument. Mughniyeh incarnait le terrorisme d’Etat exercé par l’Iran. Les Gardiens de la Révolutions et le Ministère de la Sécurité Nationale [VEVAK, renseignement extérieur iranien] ont offert à Mughniyeh la plateforme qu’est le Hezbollah afin qu’il exporte la révolution islamique à l’étranger, et s’oppose à Israël aussi bien qu’à toutes les puissances occidentales de la région. Mughniyeh comptait parmi les cerveaux du terrorisme les plus influents de la planète.  Juste pour noter quelques-unes de ses fonctions : il était en charge des opérations à l’étranger, depuis les attentats à la bombe en Amérique du Sud. Il servait d’agent de liaison avec d’autres groupes terroristes, parmi lesquels Al-Qaeda, et a rencontré Ben Laden au Soudan au milieu des années 90. Sans compter qu’il s’occupait de l’aide logistique et militaire accordée aux groupes tels que le Hamas et le Jihad islamique. Mughniyeh était une figure de premier ordre au Moyen Orient, même si l’ampleur de son influence ne sera pas révélée de sitôt.


    DRZZ : Certains disent qu’avant le 11 septembre, il était l’homme le plus recherché de la planète…
     

    ROSS : Effectivement, et ce n’est pas une coïncidence. Une chose que nous avons découverte est que les capacités opérationnelles d’Al-Qaeda ont augmenté lorsque la nébuleuse est entrée en contact avec Mughniyeh. De même, huit des dix-neuf terroristes du 11 septembre ont pu transiter sans encombres par l’Iran avant les attentats contre le les Etats-Unis.


    DRZZ : Suggérez-vous des liens plus étroits entre Al-Qaeda et le Hezbollah ?

    ROSS : Voyez les attentats de Dar es-Salaam et Nairobi, sur lesquels j’ai enquêté comme agent de liaison du Mossad.  Nous avons tracé les appels effectués par Ben Laden par téléphone satellite. Environ dix à douze pour cent d’entre eux étaient adressés à des officiels en Iran. Il serait très naïf de penser que le Hezbollah n’a jamais eu de contacts avec Al-Qaeda. Les groupes terroristes doivent collaborer les uns avec les autres, c'est leur seul moyen de survie stratégique 


    DRZZ : Vous avez mentionné les attentats contre les deux ambassades américaines en Afrique, durant l’année 1998. Vous travailliez dans cette région au sein de la division TEVEL…

    ROSS :  TEVEL, oui. Cela veut dire « monde » en hébreu.


    DRZZ : … comment avez-vous découvert Al-Qaeda ?

     

    ROSS :  Le nom de l’organisation a commencé à se répandre suite aux attentats contre les tours Khobar, en Arabie Saoudite, au milieu des années 90. Nous avons appris que les vétérans de la guerre d’Afghanistan avaient formé une « confédération » terroriste, renforcée par la venue du Jihad islamique égyptien. Mais il a fallu les attentats en Afrique pour que le renseignement travaille sérieusement sur le sujet et accepte l’idée qu’il existait, désormais, une organisation transnationale aux capacités opérationnelles très élaborées. En réalité, c’est moins une structure qu’un « parapluie » qui couvre une variété très diverse de groupes terroristes. La venue du Jihad islamique égyptien au sein d’Al-Qaeda a marqué le début de l’ascension de la nébuleuse qui, initialement, était facile à tracer grâce à notre étroite coopération avec le renseignement égyptien.  


    DRZZ : Est-ce à dire qu’Ayman Al-Zawahiri, le numéro deux d’Al-Qaeda, est plus important qu’Oussama Ben Laden ?

    ROSS :   Oui. Ben Laden est une figure symbolique, mais le vrai cerveau de « la base » est son second égyptien. C’est sa venue, et celle de son Jihad islamique, qui a transformé Al-Qaeda en menace internationale. Zawahiri est célèbre pour ses harangues télévisées, mais celles-ci cachent sa vraie place au sein d'Al-Qaeda

    DRZZ : Abordons le 11 septembre 2001. Comment avez-vous réagi à ces évènements ?

    ROSS :  Je dois vous avouer que j’étais plutôt choqué. Je travaillais en Asie du Sud-est à cette période. Je surveillais une organisation terroriste. Pas liée à Al-Qaeda, mais terroriste quand même. Lorsque j’ai appris la nouvelle – j’étais devant la télévision lorsque le second avion a percuté le World Trade Center  – j’étais choqué. Je l’ai pris comme une défaite personnelle. Nous avons travaillé sans relâche pour traquer ces personnes pendant des années. C’était très démoralisant. Il faut comprendre que la raison de notre existence, en tant qu’agents du renseignement, est d’empêcher de tels actes. Je peux vous garantir que le Mossad n’avait aucune connaissance préalable de ce drame. Il existait, bien sûr, des fragments d’informations, mais personne ne les avait mis en perspective pour bâtir le début d’une évaluation. Le renseignement américain souffrait du même problème, ce qui l’a mené au désastre.


    DRZZ : Justement. Comment jugez-vous vos collègues du FBI et de la CIA, vous qui les avez côtoyés comme agent de liaison en Afrique ?
     

    ROSS :  Les agents de terrain et les NOC [Non-official cover operatives, agents sans couverture diplomatique], leur version de nos « combattants », ont fait leur travail. Mais, avant le 11 septembre, il y avait un vrai problème de bureaucratie et de chaîne de commandement aux Etats-Unis, un vrai manque de coopération et de coordination. La guerre entre les services a affecté leurs capacités de renseignement, du quartier-général jusqu’à l’agent de terrain.  Inutile de préciser que nous aussi, comme agence partenaire, avons subi les conséquences de cette lutte entre le FBI et la CIA. Le nom de Ken Williams vous dit-il quelque chose ?


    DRZZ : Non.

    ROSS :  J’ai travaillé avec lui et le connais plutôt bien. Il a ensuite été affecté au bureau du FBI à Phoenix. C’est l’agent qui a averti sa hiérarchie que plusieurs Arabes prenaient des cours de vols aux Etats-Unis quelque mois avant le 11 septembre. Il a ajouté que cette information devait être largement diffusée au sein de la communauté du renseignement américain. On a ignoré son mémorandum. C’était en juillet je crois, et les attentats ont eu lieu en septembre… C’est ce genre de faute professionnelle institutionnalisée qui a conduit à la tragédie du 11 septembre.  

    DRZZ : Je m’interroge sur les directeurs du Mossad sous lesquels vous avez servi. Si j’excepte Admoni, vous avez connu trois caractères très différents : Shabtai Shavit, Danny Yatom et Ephraïm Halevy. Quelle est votre opinion à leur sujet ? Nous avons leurs avis, mais rarement – à vrai dire jamais – celui des hommes de terrain. 

    ROSS : En effet. Ils voient le tableau dans son ensemble, à un niveau très élevé, quasi ministériel, alors que j’ai travaillé comment agent opérationnel. Ma perspective est sensiblement différente de la leur. L’une des choses que j’ai toujours admirées dans le Mossad est qu’il fonctionne comme une organisation apolitique. Il ne vit pas sous la loupe d’une commission ; il ne répond qu’au Premier Ministre, à la limite aux membres supérieurs de son cabinet. C’est essentiellement une relation entre le directeur général et le Premier Ministre. Le Mossad est une petite structure centralisée. Vous avez le directeur général et la pyramide au-dessous, mais une petite pyramide, rien à voir avec l’énorme bureaucratie insondable que vous retrouvez dans les autres agences de renseignement. Le système est très direct : si le directeur général prend une décision, celle-ci descend les échelons très rapidement. Il n’est pas rare que le Premier Ministre en exercice s’implique personnellement dans notre travail. Le Premier Ministre Rabin, par exemple, aimait sincèrement le Mossad et savait exploiter son potentiel. Il participait à des briefings de « combattants » et du personnel avant les opérations importantes. Rabin montrait un véritable intérêt pour les agents qui travaillaient en-dessous de lui.

    1988-2001 : Agent des services de renseignement extérieurs de l'Etat d'Israël


    LIRE LA SECONDE PARTIE

    Le MOSSAD

    Institut pour le renseignement et les affaires spéciales 

    Ha Mossad le-Modiin ule-Tafkidim Meyuhadim ; המוסד למודיעין ולתפקידים מיוחדים

    Selon le quotidien israélien Haaretz , qui se fonde sur des sources à l'intérieur de l'Institut, Michael Ross travaillait sous le nom de code "Rick".

    1988-1995 : agent sous couverture ("Combattant") au sein de la division CAESAREA, responsable des officiers opérant sans couverture diplomatique.  Missions aux Etats-Unis et en Syrie, Azerbaïdjan, Iran et Afrique du Nord.

    1996-1998 : agent de renseignement (Katsa) au sein de la division TEVEL, responsable des relations entre l'Institut et les agences de renseignement à l'étranger. A ce titre, il a travaillé comme officier de liaison du Mossad avec la CIA et le FBI. Michael Ross était également enquêteur lors des attentats d'Al-Qaeda contre les ambassades américaines de Nairobi (Kenya) et Dar es-Salaam (Tanzanie).


    1998-2001 : agent de renseignement (Katsa) au sein de la division BITZUR, responsable de la sécurité et de l'immigration des communautés juives mondiales.  En 2000, il a été félicité par le directeur-adjoint du Mossad, Ilan Mizrahi, pour avoir organisé la fuite des Juifs du Zimbabwe menacés par le régime de Robert Mugabe.

    Michael Ross est
    un ancien soldat canadien, de confession chrétienne, qui a émigré en Israël au début des années 1980, s'est converti au judaïsme et a rejoint Tsahal, avant d'être repéré par des chasseurs de tête de la MELUKHA, le service de recrutement du Mossad.  

    En 2007, Michael Ross a publié un best-seller retraçant son parcours sous le titre "The Volunteer". Ses mémoires, en anglais, ont été diffusées en Angleterre, Australie Canada, Etats-Unis, et traduites en hébreu pour être publiées en Israël. 
      

    Grâce au blog drzz, il est aujourd'hui en contact avec des maisons d'édition en France.

    Michael Ross est depuis apparu dans plusieurs journaux canadiens, dont le National Post et le Globe and Mail, et reste un correspondant régulier de la télévision canadienne CBC. 

    Il donne régulièrement des conférences à l'Université de Vancouver sur le thème du contre-terrorisme.
    http://leblogdrzz.over-blog.com/article-24864301.html

  • Document choc : Entretien avec Ayman Al-Zawahiri coordonné par le Centre Médiatique Al Fajr et la Production Médiatique As-Sahab

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    Transcription française :

    RafidaynCenter Publications

     

    Au nom d’Allah, et toutes les louanges sont à Allah, que les prières et la paix soient sur le Messager d’Allah, sur sa famille, ses compagnons et ses alliés.

    Mes frères Musulmans de toute part: que la paix soit sur vous ainsi que la miséricorde d’Allah et Ses bénédictions.

    En outre:

    Je remercie tous ceux qui ont porté un intérêt à l’invitation d’as-Sahab pour une rencontre ouverte avec moi, et je remercie particulièrement les soldats inconnus assignés à nos lignes de front dans le média Jihadique. Qu’Allah les récompense pour les efforts qu’ils ont accompli pour cette rencontre, et j’espère qu’Allah nous guidera dans ce qu’Il aime et dans ce dont Il est satisfait, et que les questionneurs en trouveront un bénéfice pour eux-mêmes. Et j’espère que ceux qui ont envoyé des questions n’ont pas été contrariés par l’attente entre le moment où ils ont posé les questions et la publication des réponses. Allah sait que j’ai fait de mon mieux pour répondre rapidement aux questions, mais il y a certaines circonstances qui s’imposent, par exemple, l’insistance des frères qui se chargent de la sécurité sur le fait que certaines procédures peuvent être suivies en communication, et - par exemple - ma préférence à donner priorité sur toute autre réalisation à la production du livre « L’Exonération », qui répond aux ambiguïtés de ce qui fut appelé le « document de la guidance du Jihad », ou - après examen - le « document mettre le Jihad à genoux ». Et louange à Allah pour avoir rendu ceci possible, et auprès de Lui nous cherchons de l’aide pour toutes les bonnes choses.

    J’avais l’intention auparavant, à l’arrivée des questions, de répondre à chacune d’entre elles qui m’atteindraient, à l’exception de deux types de questions: celles qui concernent les divergences personnelles et les querelles, et celles qui concernent les affaires de sécurité. Cependant, j’ai vu que les frères m’ont honoré avec un flot de questions auxquelles je ne peux répondre entièrement. J’ai donc cherché la guidance d’Allah et j’ai choisit parmi elles 90 questions, qui en réalité dépassent les 100, car beaucoup de questionneurs en ont posé plusieurs. Je pense que celles que j’ai sélectionnées sont les plus importantes questions, et je pense que les réponses répondent à la plupart des questionneurs, car il y a beaucoup de questions qui se répètent. Celui qui écoute et celui qui lit remarquera que j’ai donné plus de place aux questions des opposants, en dépit du fait qu’elles soient moins nombreuses que celles des supporteurs, et ce dans le but d’encourager les opposants à éclaircir leurs objections afin d’y répondre et de réfuter et que les preuves des Moujahidines soient montrées.

    A la vue du grand nombre de questions, j’ai jugé bon  de répandre mes réponses dans deux fascicules. Je commence avec le premier fascicule, et je dis, en cherchant l’aide d’Allah:

    Dans un premier temps, je répondrais en détail, puis je mentionnerais les questions qui se répètent et celles qui sont similaires auxquelles j’ai déjà répondu.

    J’ai aussi divisé les questions en groupes autant que possible, car le questionneur peut poser plusieurs questions sur plus d’un sujet.

    Et c’est pour Allah que nous œuvrons et c’est Lui qui guide dans le chemin. Je n’ai aucun pouvoir d’accomplir quoi que ce soit si ce n’est à travers Allah. En Lui je place ma confiance et c’est vers Lui que je me tourne.

    Je commence avec le premier groupe, qui concerne le meurtre d’innocents.

    LIRE LA SUITE : http://mecanopolis.wordpress.com/2008/10/04/rencontre-ouverte-avec-ayman-zawahiri-traduction/

  • Soros : la crise n'est pas finie !

  • Bush comme vous ne l'avez jamais vu... The crazy president of USA

    Pékin 2008 : George W. Bush, ivre, évacué de la tribune officielle

    Le président des États-Unis n’a pas immédiatement réagi à l’attaque surprise de l’Ossétie du Sud par la Géorgie pendant la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Pékin 2008. Ses « conseillers » n’avaient guère eu de difficultés à le neutraliser le temps voulu pour le placer en face du fait accompli.

    Sur ces photos d’Associated Press et de Getty Images, on voit George W. Bush, en état d’ébriété avancée, faire le pitre dans la tribune officielle. Ne parvenant plus à tenir debout, même appuyé à la rambarde, il est évacué par ses gardes du corps.

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  • Saakashvili comme vous ne l'avez jamais vu... The crazy president of Georgia Saakashvili eats (Нэ выдэшь? я кушаю!.. и выпывайу нимножка)

  • Zeitgeist

     

  • AFGHANISTAN : Rapport secret de l'OTAN sur la mort des paras français French soldiers unprepared for Taliban ambush: report

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    A secret NATO review obtained by The Globe and Mail shows that the French who were killed in August did not have enough bullets, radios and other equipment. By contrast, the insurgents were dangerously well prepared

    It was mid-afternoon when a tribal elder invited a U.S. military commander for a quiet chat in a garden. His village was surrounded by foreign troops, hunting around the mountain valley in search of infiltrators from Pakistan rumoured to be lurking in the barren hills.

    Thirty soldiers from a French airborne platoon wandered farthest from the village, exploring a steep slope covered with rocks and scrubby vegetation under a high ridge.

    That hill would soon become a killing ground, scene of the deadliest ambush against international forces since 2001, and the latest troubling sign that the insurgents are mastering the art of guerrilla war.

    A NATO report on the incident obtained by The Globe and Mail provides the most in-depth account so far of an attack on Aug. 18 that shook the countries involved in the increasingly bloody campaign. The NATO report, marked “secret,” reveals woefully unprepared French troops surprised by well-armed insurgents in a valley east of Kabul. Ten soldiers were killed, the report concludes, but the other soldiers were lucky to escape without more deaths.

    LIRE LA SUITE : http://www.theglobeandmail.com/servlet/story/RTGAM.20080919.wparatroopers20/BNStory/International/home?cid=al_gam_mostview

  • Pourquoi pas ?

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    Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française
    par Thierry Meyssan

    Nicolas Sarkozy doit être jugé à son action et non pas d’après sa personnalité. Mais lorsque son action surprend jusqu’à ses propres électeurs, il est légitime de se pencher en détail sur sa biographie et de s’interroger sur les alliances qui l’ont conduit au pouvoir. Thierry Meyssan a décidé d’écrire la vérité sur les origines du président de la République française. Toutes les informations contenues dans cet article sont vérifiables, à l’exception de deux imputations, signalées par l’auteur qui en assume seul la responsabilité.
  • Terrorisme contre Israël : évolution en 2007 et orientations en 2008

    Cette étude analyse les caractéristiques du terrorisme anti-israélien au cours de l’année 2007, et a exercé une influence majeure et persistante sur l’agenda politique du gouvernement israélien ; elle inclut l’examen des attentats terroristes et le modus operandi des diverses organisations et réseaux terroristes (notamment du Hezbollah et du Jihad mondial )…Lire le rapport

  • ZEITGEIST

  • Sarkozy sur France 3, hors antenne, hier soir ...


    Sarkozy en off sur le plateau de France 3

  • Le meilleur des mondes : Gouvernements et Mafia عالم جديد شجاع

    La société qui s’annonce démocratique semble être admise partout comme étant la réalisation d’une perfection fragile. De sorte qu’elle ne doit plus être exposée à des attaques, puisqu’elle est fragile ; et du reste n’est plus attaquable, puisque parfaite comme jamais société ne fut. Cette démocratie si parfaite fabrique elle-même son inconcevable ennemi : le terrorisme. L’histoire du terrorisme est écrite par l’Etat, elle est donc éducative. Les populations ne peuvent certes pas savoir qui se cache derrière le terrorisme, mais elles peuvent toujours en savoir assez pour être persuadées que, par rapport à ce terrorisme, tout le reste devra leur sembler plutôt acceptable, en tout cas plus rationnel et plus démocratique...

    http://mecanopolis.wordpress.com/2008/06/28/gouvernements-et-mafia-video/   انظر الى

  • Crimes de guerre

    Watchdog to probe Kosovo organ allegations
    Reuters Published: June 26, 2008


    STRASBOURG, France: Europe's main human rights watchdog will investigate allegations that politicians in Kosovo were involved in traffic in human organs during the war with Serbia.

    The Council of Europe said it had appointed Swiss senator Dick Marty to travel to Kosovo to prepare a report.

    The allegations were contained in the book "The Hunt: Me and the War Criminals," by the former chief prosecutor of the Hague war crimes tribunal, Carla del Ponte, who said that some 300 Serb prisoners captured by Kosovan Albanian forces may have been victim of forced organ extraction.

    A group of 17 parliamentarians signed a motion requesting the investigation.

  • Suicide or thwarted false-flag assassination attempt?

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    Le président français Nicolas Sarkozy, qui est pourtant perçu comme un ami du sionisme, s’est rendu à la Knesset où il a indiqué dans son discours que les Israéliens devaient accepter que Jérusalem soit la capitale des deux Etats, et qu’il fallait stopper d’urgence les colonisation, lever les postes de contrôles en Cisjordanie et mettre fin au blocus de Gaza. (…) Un président étranger ne s’est jamais permis une déclaration aussi radicale à la Knesset (…) Sarkozy à ensuite rencontré le président Abbas pour lui dire que « la création d’un état palestinien viable, démocratique et moderne est une priorité pour la France » (…) On imagine assez aisément comment ces propos ont du rendre furieux les « sionistes conservateurs » en Israël (…)

    Le camp des « sionistes réalistes » a fini par accepter que l’actuel plan des « sionistes conservateur » est ruineux pour l’État Hébreu (…) Les « sionistes conservateurs » sont toujours sur la voie d’un nettoyage ethnique des Palestiniens et du projet d’un Grand Israël (…)

    Les « sionistes réalistes », semblent avoir contrecarré une tentative d’assassinat sur Sarkozy par les « conservateurs ». Une tentative qui, en cas de succès, aurait mis en cause le Hamas. (…)

    La thèse des autorités (suicide) est ridicule. On se demande bien pourquoi un policier serait monté sur le toit avec un M-16 munit d’une lunette de tir pour mettre fin à ses jours.

    Source : Xymphora

    http://mecanopolis.wordpress.com/2008/06/25/etrange-depart-disrael-pour-nicolas-sarkozy/

  • Bush sur le 11 septembre : il reconnaît la présence d'explosifs !

  • Ayman Al-Zawahiri : A l’occasion de l’anniversaire de la Naksa القاعدة, ايمن الظواهري

    Au Nom d’Allah, et toute la louange est à Allah, et que la paix et le salut soient sur notre prophète Muhammad ainsi que sur sa famille et tous ses compagnons.

    Ô frères Musulmans partout dans le monde, que le salut ainsi que la miséricorde d’Allah et Sa bénédiction soient sur vous.


    Il y a de cela quarante et un ans, notre Oumma a été confrontée à la pire catastrophe qu’elle n’ait jamais eue, la Naksa (le revers) de 1967. Cette catastrophe dont nous souffrons encore jusqu’à présent, qui a été le tournant de notre histoire, de nos vies ainsi que des vies des prochaines générations.

     

    Les gens de notre Oumma, particulièrement ceux dans la région Arabe, ont été profondément touchés, certains ont été affectés de manière positive et ont débuté la recherche sincère des causes derrière cette catastrophe. Ainsi, Allah les a guidés vers le chemin du salut, qui est de s’en tenir fermement au Coran, de pratiquer l’Islam pleinement et de suivre le chemin qui nous est donné par Allah. Alors ils ont adhéré au chemin de l’Islam, de la véracité et la sincérité, et ont réalisé combien de problèmes et de catastrophes les chemins séculaires déviants ont apporté à la Oumma.

    Ainsi, ils se sont attachés à leur religion et croyance, réalisant que les droits de la Oumma ne reviendraient pas sans sacrifices. Ils ont donc sacrifié et sacrifient toujours, ils sont restés fermes et le sont toujours, ils n’ont jamais fait de compromis et ne le feront jamais par la Grâce d’Allah.

    Au contraire, d’autres ont été négativement affectés par le revers de 1967, ils sont tombés et continuent de tomber plus bas encore, tout d’abord par l’acceptation de la Résolution 242, jusqu’à ce qu’ils collaborent directement avec le MOSSAD en les menant à leur propre peuple, en les torturant et en les tuant pour la sécurité d’Israël.

    Parler de la Naksa de 1967 nous prendrait trop de temps, alors je ne donnerais que des conseils à propos de cette catastrophe majeure dont les effets nous font encore souffrir jusqu’à présent.

    Cet échec a révélé à quel point notre gouvernement était corrompu, jusqu’à ce que son armée, qui continu de harceler et d’humilier les civils, se soit enfuit du champ de bataille après seulement six heures de combat.

    Le commandement militaire et politique qui nous a apporté la pire catastrophe de notre histoire courante est le même commandement qui a transformé les prisons militaires d’Egypte en un abattoir pour la jeunesse Musulmane. Et a envoyé ses troupes pour combattre contre l’inconnu et de subir des pertes au Yémen et au Congo, mais qui lorsque le moment de combattre fut venu, s’est enfui.

    Ce revers a révélé l’ampleur de la destruction dont nous avons souffert à cause des régimes laïques, qui détruisent toujours nos communautés et nos pays, et qui nous ont apporté la plus grande catastrophe de notre histoire courante de 1948 jusqu’à aujourd’hui.

    Même la victoire partielle qui a été accomplie le 6 octobre 1973 fut rapidement gaspillée par le commandement traître, où après seulement un jour de guerre « Al Sadat » envoya son fameux télégramme aux américains, disant qu’il n’était pas disposé à approfondir les affrontements ou à élargir la confrontation, puis la réponse américano-israélienne fut le très lourd bombardement de la Syrie et de l’Egypte, ainsi que le siège de la Troisième armée.

    Ce revers a révélé l’effondrement des régimes Arabes et leur échec total pour protéger la Oumma Musulmane, ses richesses et ses lieux saints, mais il a révélé que ces régimes étaient la cause principale de ses calamités et catastrophes.

    Le revers a aussi révélé que le régime en Palestine n’a d’autre principe ou valeur que celui de maintenir les tyrans sur les chaises du pouvoir. Ce régime qui continue de marchander avec la question Palestinienne, est le régime qui a commencé la série des compromis, qui a abandonné les 4/5ème de la Palestine et est le même régime qui assiège Gaza aujourd’hui pour la soumettre à la volonté israélienne, et pour torturer ses gens afin d’en obtenir des informations puis les remettre à la CIA et au MOSSAD.

    Ce revers a exposé les graves faiblesses du nationalisme Arabe qui a vendu la question Arabe la plus importante pour un vil prix, et ses symboles de rébellion se sont transformés en des agents pour l’Amérique et Israël. Ils avaient pour habitude de dire « nous coopérerons avec le Satan lui-même pour libérer la Palestine », alors ils ont coopéré avec le Satan et ont perdu la Palestine, ils ont oublié la parole d’Allah qui dit: Et quiconque prend le Diable pour allié au lieu d’Allah, sera, certes, voué à une perte évidente. Il leur fait des promesses et leur donne de faux espoirs. Et le Diable ne leur fait que des promesses trompeuses. (An Nisa :119/120)

    Cet échec a également révélé que le salut de cette Oumma est le Jihad, et les gouvernements vendus, thésaurisés, siègent à leurs sujets, les pourchassent et les torturent, mais les instituts Musulmans attendent la permission des présidents pour lancer le Jihad ; et pour faire plus court, ils feraient mieux de demander l’autorisation du César de la Maison Blanche.

    Ainsi, les fils de la Oumma doivent détruire les restrictions des régimes traîtres et la fragilité des instituts, et se précipiter vers le Jihad et soutenir les Moujahidines, car le Jihad est à présent une obligation religieuse qui incombe à chaque Musulman, et chaque Musulman sera questionné à ce sujet.

    Gaza la prisonnière, qui a été perdue par le régime laïque corrompu, est jusqu’à aujourd’hui assiégée par le même régime, et le siège se resserre de plus en plus autour d’elle, pour la faire s’agenouiller devant les envahisseurs Sionistes. Et le Sinaï violé, qui a perdu sa souveraineté, vendu par les dirigeants traîtres, qui l’ont accepté sans souveraineté pour protéger les frontières d’Israël ; à présent ses fils sont tués et torturés pour la protection de la corruption israélienne sur ses terres. Ses gens sont torturés pour leur soutient au peuple de Gaza.

    C’est pourquoi je dis à mes frères Musulmans à Gaza que celui qui vous assiège est un traître criminel ennemi d’Allah et de Son messager, du soldat des forces de sécurité qui protège la trahison, jusqu’à Hosni Mubarak.

    Et il est de votre droit d’entrer en Egypte chaque fois que vous le souhaitez, et de détruire les barrières de la trahison chaque fois que vous le souhaitez, et celui qui vous fait face ne devrait blâmer que lui-même, car l’Egypte n’est pas la ferme privée de Hosni Mubarak et de son fils, Allah a fait de son peuple des créatures libres et Il ne les a pas crée comme propriétés à vendre ou à hériter.

    Je dis à mes frères Musulmans au Sinaï, aidez vos frères à Gaza, participez à leur combat avec tout ce que vous pouvez, et s’ils œuvrent à briser la barrière de la trahison, brisez la avec eux.

    Cette honteuse clôture empêche la nourriture et les médicaments de parvenir à nos gens à Gaza, mais elle permet et accueille le passage de 50.000 touristes israéliens lors de la fête de Pâques afin qu’ils pratiquent leur corruption sur les plages du Sinaï.

    Le frère Musulman de Gaza est empêché d’atteindre ses frères en Egypte mais les touristes israéliens entrent en Egypte sans même un visa, pour que les traîtres développent leur scandaleux argent issu du commerce de la corruption au Sinaï.

    Cette clôture honteuse est un sinistre fruit des fruits du traité (de Sykes-Picot), auquel les régimes Arabes traîtres ont adhéré, cette clôture qui n’a jamais été présente dans l’état du Khalifa Islamique qui défendait la Palestine jusqu’à son effondrement, alors les fils Arabes du traité (de Sykes-Picot) sont arrivés pour la vendre (la Palestine).

    Ce revers a révélé que le régime Arabe traître ne demandera pas les droits des prisonniers égyptiens qui ont été abandonnés par les chefs de l’échec, et laissés en proie à Israël, et comment demanderait-il après eux, alors qu’il capture les fils de Gaza pour leur soutirer des informations qu’il remet ensuite aux Juifs?

    Ô mes frères Musulmans, nous devons comprendre la nature du conflit, nous faisons face à une agression Siono-Croisée contre l’Islam et les Musulmans, de l’insulte au prophète () à l’occupation de leurs terres et le vol de leurs richesses, au soutient des régimes qui volent le morceau de pain de leurs bouches et les laissent se battre et se tuer les uns les autres dans des files d’attente pour le pain, tandis que les voleurs nagent dans une mer d’argent volé.

    Pourquoi la Oumma Musulmane souffre de la faim, alors qu’elle est la Nation la plus riche sur terre? Où sont ses énergies, ses richesses? Où est l’argent du pétrole seulement? Où disparait cette richesse? Elle disparait dans les banques des envahisseurs Croisés, Juifs et de leurs agents traîtres, et si nous ne nous ne nous débarrassons par d’eux, laissez nous mourir de faim.

    Pas d’indépendance, pas de souveraineté, pas de persévérance pour notre richesse, pas de justice et pas de réforme politique sauf par le Jihad, par un engagement à l’Islam, l’Islam est le salut de la Oumma et de l’humanité tout entière.

    Ces faits dans notre conflit si l’on ne s’en rend pas compte, pour transformer notre réalisation en une énergie de travail et de volonté de changement, alors nous resterons dans l’exploitation, la tyrannie et l’esclavage.

    La mémoire du revers révèle une chose supplémentaire, qui est le rôle central de l’Egypte dans l’histoire de l’Islam, lorsque le commandement en Egypte est un commandement de combat Islamique, cela conduit la Oumma à la victoire, et lorsque le commandement en Egypte trahi, cela conduit la Oumma toute entière à la défaite et à l’humiliation ; et c’est ce qu’a été le commandement égyptien au temps du revers et après celui-ci, l’Egypte a abandonné son rôle historique dans la protection de la Oumma Musulmane, permettant à l’ennemi Sioniste d’agresser plus durement les Musulmans. Donc, le peuple d’Egypte doit œuvrer dur pour se débarrasser du dirigeant traître, le corrompu qui répand partout la corruption.

    En conclusion, je dis à nos frères en Palestine, parler de la Naksa de 1967 nous rappelle le sujet ennuyeux et répété du retour aux frontières de juin 1967, il y a une campagne pour répandre le désespoir dans les rangs de notre peuple et frères en Palestine, selon laquelle ils doivent accepter les frontières de la Palestine convenues le 4 Juin 1967, et le reste des terres palestiniennes doivent être oubliées des mémoires des palestiniens, et malheureusement quelques savants (Marines) pro- américains encouragent cela, et déclarent publiquement que nous pouvons normaliser les relations avec Israël si l’état palestinien illusoire était établi ; ils ne déclarent pas cela en secret, mais ils le déclarent dans des conférences et le publient sur leurs sites internet.

    C’est pourquoi je dis à mes frères en Palestine, que ceux qui ont commencé à parler des frontières de 1967 n’ont gagné aucune frontière, et ceux qui ont convenu de respecter les résolutions internationales n’ont jamais gagné le respect des décideurs des résolutions internationales, alors tenez-vous en à votre Saint Livre et à vos tranchées, ne renoncez jamais à l’arbitrage de la Shari’a Islamique, augmentez vos opérations martyres, vos tirs de roquettes et vos embuscades, car c’est le seul salut.

    Dites leur que quiconque tente de répandre le désespoir à propos du retour de la Palestine, qu’Allah nous a promis la victoire, alors pourquoi-donc abandonner? Pourquoi devrions-nous désespérer? L’Amérique est vaincue en Irak et en Afghanistan par les mains de nos frères, alors pourquoi désespérerions-nous? Pourquoi abandonnerions-nous?

    Dites leur que, si le monde entier a renoncé à la Palestine, le peuple du Jihad ne l’abandonnera jamais avec l’aide d’Allah.

    Et notre dernière invocation est la louange à Allah, et paix et bénédiction d’Allah sur Son dernier prophète et messager.

    Source : Ribaat.org
  • Intifada américaine

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    Version originale anglaise: American Intifada
    Adaptation française: Alain Jean-Mairet

    Note: Toutes les citations du texte suivant et toutes les références à des événements intervenus avant juin 2007 sont authentiques. Toutes les références à des événements ultérieurs sont évidemment fictives. Les phrases entre parenthèses carrées ne figurent pas dans la version imprimée.

    A posteriori, on constate la présence de nombreux indices de la guerre qui éclata si brutalement le 19 juin 2008.

    D'abord, il y avait eu des menaces verbales. Hatem Bazian, maître de conférences en études islamiques à l'université de Berkeley, en Californie, déclara lors d'un ralliement, en 2004, que le temps de la violence de masse, de l'intifada, était venu aux États-Unis. «Nous sommes là et nous observons le monde qui avance, les gens bombardés [par les forces américaines] et il est temps que ce pays connaisse une intifada, qui change de manière fondamentale la dynamique politique à l'œuvre ici.»

    Au Canada, Aly Hindy, du Centre islamique Salaheddin de Toronto, menaça la ministre de la sécurité publique Anne McLellan parce que le gouvernement aurait «terrorisé» les Musulmans. «Si vous franchissez la ligne, je ne peux pas répondre de ce qui va se passer. Nous ne pouvons pas contrôler nos jeunes gens.» Lorsque la police fit observer que «c'est là une sorte de menace», Hindy répliqua: «Oui, mais c'est pour le bien de ce pays.»

    Un signe important est apparu en mai 2007, lorsqu'une étude du Pew Research révéla que 13% des répondants musulmans américains pensaient que «les attentats-suicide à la bombe et autres formes de violence contre des cibles civiles sont justifiées pour défendre l'Islam contre ses ennemis» et 5% déclarèrent nourrir une opinion favorable d'Al-Qaida.

    Ces déclarations sont complétées par plus d'un quart de siècle de violence islamiste largement ignorée aux États-Unis. Le premier meurtre s'est déroulé en juillet 1980, lorsqu'un Américain converti à l'Islam assassina un dissident iranien dans la région de Washington, D.C. Parmi les autres incidents, notons un libre-penseur égyptien tué à Tucson, Arizona; Meir Kahane, tué à New York; un islamiste égyptien tué à New York; et deux membres du personnel de la CIA tués près du siège de l'agence à Langley, Virginie.

    La première tentative d'attentat de masse a eu lieu en février 1993, quand un camion explosa sous le World Trade Center, tuant six personnes, mais sans parvenir à faire chuter une tour sur l'autre, comme l'espéraient les terroristes. Les observateurs y virent un signal d'alerte, mais les Américains pressèrent bien vite le bouton de veille. Les tueries – un jeune Juif orthodoxe sur le pont de Brooklyn ou encore un touriste danois au sommet de l'Empire State building – se poursuivirent à vive allure sans vraiment éveiller l'intérêt. Les forces de l'ordre parvinrent à faire échouer la «Journée de la terreur» préparée en 1993 par le cheikh aveugle dans l'intention de tuer des milliers de gens à New York City ainsi que des actes de violence de moindre envergure en Floride du Sud et en Californie du Sud.

    Puis vinrent les attentats du 11 septembre et leurs 3000 victimes, mais cette atrocité exacerba les craintes sans vraiment susciter des contre-mesures efficaces. Le terrorisme islamiste continua de se répandre aux États-Unis en grande partie dénigré comme étant le résultat de «déséquilibre mental», de «stress professionnel», de «problèmes de couple» ou de «crise de rage». Même dans les cas qui ont bénéficié d'une énorme publicité, n'importe quels motifs étaient proposés plutôt que la dévotion à l'idéologie islamiste. Une analyse du Los Angeles Times sur les tueries des Beltway Snipers en octobre 2002, par exemple, mentionne les «relations orageuses» de John Muhammad avec sa famille, sa «rude prise de conscience» de perte et de regret, son sentiment d'être injustement traité en tant que Musulman d'après le 11 septembre, sou désir de «prendre le contrôle» d'autrui, sa relation avec son jeune partenaire et sa tentative de faire de l'argent facile – tout et n'importe quoi, en somme, sauf le djihad.

    L'absence de terrorisme de grande échelle incita les analystes à conclure avec suffisance que les forces de l'ordre avaient imposé la loi, ou que les islamistes avaient opté pour des méthodes non violentes.

    La surprise a donc été très grande, en juin 2008, quand 51 bombes explosèrent en l'espace de quelques heures, réparties dans les 50 États américains plus le district de Columbia, tuant plus de 800 personnes dans des écoles, des magasins et des stations de métro. De telles prouesses terroristes avaient déjà eu lieu auparavant, mais en des lieux éloignés – 500 bombes en une journée au Bengladesh en 2005, 50 en une journée en Thaïlande du Sud en 2006 – et le monde extérieur ne leur avait prêté que peu d'attention.

    LIRE LA SUITE : http://fr.danielpipes.org/article/4735

  • L'envie de mourir il te donne...

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    Comme Jacques, la ville de Bône, ma ville natale ...

    JM

    "Le cimetière chrétien d'Annaba, en Algérie, a été profané mercredi dernier, selon le quotidien algérien "Liberté". C'est le gardien qui a découvert la profanation lors d'une ronde, le lendemain. Des croix et des statuettes brisées, des caveaux dégradés et un cercueil éventré tandis que des pots de fleurs ont été renversées, lorsqu'il n'étaient pas tout simplement brisés, cinq tombes datant de la première guerre mondiale ont aussi été saccagées. Le vice-président de l'association "In memoriam d'Annaba" qui agit pour la sauvegarde du cimetière, Bernard Gassiot, a porté plainte tout en précisant que cet acte est loin d'être isolé.

    Le responsable de l'association déclare "(qu')en plus de l'effet dévastateur du temps sur de nombreux cimetières mal entretenus ou tout simplement abandonnés, on viole les sépultures chrétiennes et israélites pour voler les poignées des cercueils, le marbre des tombes ou encore des dents en or ou des bijoux" avant d'ajouter que les cimetières "sont devenus le lieu privilégié des amateurs de boissons alcoolisées et de drogues, si ce n'est d'autres actes licencieux".

    Déjà en 2005, ce cimetière pillé, profané avait fait l'objet d'un long article dans el watan. Que fait l'État français?

    Annaba, du temps de la France était la ville de Bône... ma ville natale. J'ai eu l'occasion de re visiter, en 1982, le cimetière où sont inhumés de nombreux membres de ma famille. C'était déjà la désolation. Tombes éventrées, souillées, cercueils brisés, inscriptions insultantes, ordures et déjections parsemées en divers endroits. La honte ! Et AUCUNE voix ne s'est jamais élevée pour dénoncer cette abjection. J'avais réussi à l'époque, malgré l'opposition du "gardien", à faire des photos et un petit film vidéo que je n'ai jamais osé, à mon retour, montrer à ma famille...

    Et dire que l'on disait de ce cimetière, avant l'indépendance : " Le cimetière de Bône, l'envie de mourir il te donne", tellement il était beau et propre...

    J'ai la RAGE au ventre !

    Jacques Vassieux

  • Transcription en Français : « La voie à suivre pour libérer la Palestine » par Oussama Ben Laden

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    Louange à Allah et encore louange à Allah, prières et salut d’Allah sur notre Prophète Muhammad ainsi que sur sa famille et ses alliés.

    Ensuite :

    Ma Oumma bien-aimée, le Salut d’Allah et Sa Miséricorde sur vous et Sa Bénédiction.

    Je m’adresse à vous au sujet de l’embargo qui pèse sur Ghaza et la voie à suivre pour la libérer ainsi que le reste de la Palestine des mains de l’ennemi sioniste.

    Pour commencer je dis :

    Parmi les plus grands malheurs à la vue desquels se brisent même les cœurs des hommes les plus durs, est de voir leurs propres enfants faire l’objet d’une mort lente à cause de la malnutrition et l’absence de soins et tout cela à cause du blocus injuste.

    Ma communauté Musulmane, la Palestine et ses habitants subissent ces deux choses depuis presque un siècle à présent par les mains des chrétiens et des juifs. Ces deux-là ne se sont pas emparé de la Palestine par les négociations et le dialogue mais plutôt par le Fer et le Feu (les armes) et telle est la voie pour la récupérer.

    Ne repousse le Fer que le Fer, Allah nous a démontré la manière de mettre fin à la violence des mécréants en disant :

    « Combats donc dans le sentier d’Allah, tu n’es responsable que de toi même, et incite les croyants (au combat) Allah arrêtera certes la violence des mécréants. Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition » [an-Nissa’ :84]

    C’est donc par l’incitation et le combat que l’on met fin à la violence des mécréants.

    Qu’est-ce qui s’interpose donc entre nous et le Jihad?

    C’est la grande quantité de chaînes qu’a mis en place cette coalition croiso-sioniste en la personne des gouverneurs de la région, ceux-ci remplissant ainsi ce rôle de même que leurs savants.

    Serviteurs d’Allah! L’injuste blocus sur Ghaza a attiré l’attention et confirmé que les fils de la Oumma et ses dirigeants sont acculés par l’ennemi, dénués de leur volonté et privés de leur liberté, sauf celui à qui Allah a fait miséricorde. Son impuissance est apparue clairement ainsi que sa faiblesse, comment une personne faisant elle-même l’objet d’un blocus peut-elle en libérer une autre?

    Poésie :

    La personne dénuée d‘une chose ne peut l’octroyer à autrui.

    Cette dure réalité, il incombe de lui faire face et de s’empresser de trouver des solutions authentiques pour la résoudre, loin des idées stériles et des avis maladifs qui tournent autour de nos ennemis parmi les gouverneurs de la région.

    Ma communauté Musulmane, en dépit de ce dur embargo contre toi, il y a là pour toi une occasion immense de recouvrer ta liberté et sortir de l’état de soumission et de suivi à cette coalition croiso-sioniste.

    Pour ce faire, il te faut obligatoirement te défaire des liens de l’humiliation et de servilité avec lesquels nous enchaînent les garants de cette coalition que sont les gouverneurs dans nos pays et leurs auxiliaires, autant que de ceux des savants des gouverneurs. Se délier aussi des dirigeants des groupes islamiques qui incluent à présent dans leur méthodologie la reconnaissance officielle du gouverneur qui a trahi la religion et la Oumma ainsi que la participation à l’organisation politique du pays, qu’importe qu’elle soit au pouvoir ou dans l’opposition.

    Ou bien encore ces autres groupes qui se sont imposé une si grande mise en garde qu’elle a atteint le niveau de peur les empêchant d’accomplir le Jihad. Le Jihad, cet acte d’adoration qu’interdisent les gouvernants et qui constitue le sommet de la religion. C‘est aussi la voie à suivre pour mettre fin à la violence des mécréants et faire sauter le blocus qui pèse sur les Musulmans.

    Certains de ces groupes masquent la connivence avec les gouverneurs et l’inaccomplissement du Jihad par « le bien de la Da’wa » au point que ce slogan est devenu une idole que l’on adore en dehors d’Allah et sous sa prétention, les ordres donnés par les dirigeants de ces groupes sont entrés en confrontation avec ceux d’Allah et ceux du Messager d’Allah -pbsl- et tel est l’égarement manifeste.

    Ma communauté Musulmane, il te faut te libérer de ces liens du Faux et te soumettre à Allah et n’adorer que Lui sans rien Lui associer. A ce moment là seulement, l’Homme devient libre, à ce moment là aussi il peut accourir à la libération de sa Oumma, de la Palestine et d’al-Qods. Il verra alors les portes grandes ouvertes sur la Liberté et la Dignité, sur les terrains des Hommes et des batailles, de la mort et du combat dans le sentier d’Allah comme c’est le cas en Afghanistan, au Waziristan, au Maghreb Islamique, en Somalie, au Cachemire, en Tchétchénie et au plus important et le plus nuisible pour l’ennemi, Bagdad et ses alentours, maison du Califat.

    C’est dans ces endroits et à l’ombre des épées que croît l’Honneur, tout endroit où germe l’Honneur est bon et sur sa terre les cous des injustes sont frappés et les cœurs des croyants apaisés.

    Ma communauté, tu n’es pas sans ignorer qu’aujourd’hui le terrain de Jihad le plus proche pour secourir la Palestine est l’Irak. Il faut donc s’en soucier, s’axer dessus et le soutenir. L’obligation de le secourir est confirmé sur les Musulmans des pays voisins tout comme il incombe aux gens du Cham tout entier, les habitants de la terre bénie de prendre conscience du bienfait immense d’Allah sur eux et qu’ils s’acquittent de l’obligation de soutien à leurs frères Moujahidines en Irak qui pèse sur eux.

    C’est aussi une grande occasion et un lourd devoir pour mes frères palestiniens émigrés, ceux dont le chemin entre eux et le Qods a été obstrué, afin qu’ils les apaisent des soucis causés par les coalisés et les groupes qui ont sombré dans la tromperie qu’est la Démocratie. Qu’ils s’empressent de prendre position dans les rangs des Moujahidines sur la terre des Deux Fleuves afin qu’Allah leur accorde la victoire du fait de leur soutien et leur totale remise d’eux-mêmes à Allah.

    Puis, qu’ils s’élancent vers al-Qods bénie depuis l’Irak afin que les Moujahidines de l’extérieur rencontrent leurs frères à l’intérieur et qu’ils nous fassent revivre le souvenir de Hittin et que se réjouissent les yeux des Musulmans par la victoire éclatante.

    Ma communauté Musulmane, un embargo après lequel s’ensuit la mort fait partie des plus grandes injustices et des plus féroces. Ne s’y propose ni n’y participe qu’une personne dont le cœur est plus dur que la pierre ou pire encore !

    Il a été rapporté un récit authentique de notre Prophète -pbsl- dans lequel il dit : « Une femme est entrée en Enfer à cause d’une chatte qu’elle a ligoté et n’a pas nourri et (qu’elle a) empêchée de se nourrir des vermines de la terre jusqu’à ce qu’elle mourût »

    Si telle fût sa récompense pour une chatte, qu’en est-il de centaines de milliers d’enfants et de femmes orphelins ? C’est là un discours énorme et un crime gigantesque, mes mots ne suffisent pas à décrire ses misères et à qualifier l’énormité de ces douleurs.

    Ma communauté Musulmane, ce blocus meurtrier a débuté après le soutien des arabes d’Annapolis aux américains et au lobby sioniste contre les Moujahidines en Palestine. Ceci constitue un acte annulatoire de l’Islam parmi les dix actes annulatoires, ils sont de ce fait associés à ce crime féroce. Il incombe donc aux Musulmans de les prendre en animosité et d’accourir à leur destitution tout comme il incombe de se désavouer d’eux publiquement dans la mesure du possible, sinon par le cœur.

    Ce qui a amplifié ce malheur, c’est que des grands parmi ceux à qui l’on attribut la science et la prédication, se sont présentés à la Oumma dans sa dernière épreuve-ci avec des pensées égarantes lorsqu’ils sont apparus faisant l’éloge des gouverneurs, reposant l’espoir de la Oumma sur eux afin qu’ils fassent sauter le blocus alors qu’ils savent pertinemment que ces gouverneurs sont la base même de ce crime qu’est le blocus.

    Poésie :

    Celui qui cherche refuge auprès de la prospérité en cas de tristesse

    Est semblable à celui qui se protège de l’incendie par le feu ardent

    Serviteurs d’Allah, nous avons face à nous trois partis. Le premier est celui des Moujahidines et ceux qui les soutiennent, le second est celui des abstentionnistes qui se gardent bien de secourir la Palestine par le Jihad dans la voie d’Allah et ce sans excuse. Et le troisième est la coalition croiso-sioniste et ceux qui les soutiennent et en première ligne les gouverneurs de la région et les savants du Mal.

    Le bienheureux est celui qui se positionne dans le premier parti, je demande à Allah de me compter et vous-même au nombre des bienheureux.

    Le frustré est celui qui se trouve dans le deuxième parti qui se garde de secourir la religion et le malheureux est celui qui fait partie du troisième, qu’Allah nous en préserve ainsi que vous aussi.

    En conclusion, je dis que la Palestine ne nous reviendra pas par les négociations des gouverneurs serviles et leurs stratagèmes, ni par les manifestations des prédicateurs abstentionnistes et leurs votes car ces deux-là sont deux causes du malheur de la Oumma.

    Mais elle nous reviendra plutôt - avec la permission d’Allah- si nous nous réveillons de notre insouciance et si nous nous accrochons à notre religion et lui sacrifions nos personnes et nos biens.

    Poésie :

    Ô toi l’insouciant léthargique prends garde!

    Car le pire des jours est celui où l’on repoussera le négligeant

    Quelle est la valeur de la vie d’un homme s’il devient esclave ?

    Sa terre gouvernée par un malheureux damné

    Il y a dans ma terre de nombreuses bases pour [les forces de] la mécréance

    Chaque tyran en ajoute à sa guise

    Le jour où vous avez troqué le Jihad contre la négligence

    Vos maîtres et vos chefs sont devenus vils

    Nous voyons donc la mort comme un soulagement si…

    Les Juifs et les escadrons nous ont dominés

    Les terres d’al-Qods sont conquises

    Ô gens où sont vos promesses et menaces?

    Et un orphelin qui se tord de douleur à cause de la faim

    Alors que les Riyal et les salaires coulent à flot

    Ô tyrans nous sommes lassés de vos chaînes

    Et sous la domination les lions dorment-ils ?

    Ô fils de la Oumma levez-vous et élancez-vous!

    Faites don de votre sang pour secourir la Vérité

    Lorsque la croyance est menacée

    N’importe quel sacrifice est bon marché excepté la mort

    Je ne vis et n’offre ma vie que pour ma religion

    Pour sa lanterne mon sang est un combustible

    Donc, sans l’Islam c’est l’humiliation éternelle

    Et les têtes seront dressées lorsqu’il l’emportera

    Ô mon Seigneur, soulage nous ainsi que nos frères sous le blocus en Palestine et dans les autres terres des Musulmans.

    Ô mon Seigneur, secoure les Moujahidines en Palestine, en Irak, en Afghanistan, au Maghreb Islamique, dans la Péninsule des arabes, en Somalie, en Tchétchénie et ailleurs.

    Ô mon Seigneur, charges toi de nos ennemis parmi les juifs et les chrétiens et leurs alliés. Ô mon Seigneur, charges toi des tyrans arabes et étrangers et leurs alliés car tu es Capable sur eux.

    Ô mon Seigneur, Ô Majestueux et Plein de Générosité, Ô Majestueux et Plein de Générosité, il n’y a de Force et de Puissance qu’en Toi.

    Aie pitié de notre faiblesse, renforce notre ardeur et raffermis nos pas, raffermis nos tirs et unifie nos rangs et donne nous la victoire sur les peuples mécréants, Tu nous suffis et quel bon Garant que Toi.

    Notre dernière invocation est la Louange à Allah Seigneur de l’Univers.

    Source : RafidaynCenter

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