12.05.2008
DÉCLARATION DU COMITÉ DES FAMILLES DES VICTIMES DU SABOTAGE DE L’AVION CIVIL A LA BARBADE
Le 20 septembre 2001, alors que le généreux et travailleur peuple nord-américain était accablé par la douleur d’avoir perdu des milliers de ses fils, comme résultat d’un acte abominable de terrorisme, le président George Bush, dans un discours prononcé devant une séance conjointe du Congrès et du peuple étasunien, a déclaré : « … ce soir nous sommes un pays qui a redécouvert le danger… »
Le peuple de Cuba, solidaire de la douleur des familles des victimes innocentes du 11 septembre a compris, comme aucun autre peuple, les peines et les sentiments éprouvés par le citoyen nord-américain. Cuba comme nation, n’a pas pu dormir tranquillement un seul jour durant les cinquante dernières années, à cause de l’angoisse d’être l’objet d’actes de terreur. Paradoxalement, les terroristes bourreaux qui ont assassiné plus de 3 478 Cubains, se promènent tranquillement dans les rues de Miami, et l’un d’entre eux se vante même de ses actes et affirme que ses crimes ne l’ont pas empêché de dormir comme un bébé.
Ce monstre, responsable de la mort de citoyens sur trois continents, s’appelle Luis Posada Carriles http://fr.wikipedia.org/wiki/Luis_Posada_Carriles. Cela fera un an, le 8 mai, qu’il circule librement aux Etats-Unis ; un pays qui déclare livrer une croisade contre le terrorisme.
http://www.granma.cu/frances/2008/mayo/juev8/declaracion....
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Il y a 50 ans : 13 mai 1958

13 mai 1958, date funeste qui vit le retour de De Gaulle et de ce qui s'en suivit : la fin de l'Algérie française, la mort inutile et programmée de milliers de Français, le massacre des harkis, l'exode. Deux textes importants sur ce moment d’Histoire qui illustrent et éclairent ces faits d'une sinistre lumière:
« La foule applaudissait à Alger un être de légende, personnification de la grandeur française, et à Paris nos républicains rassurés voyaient revenir vers eux, porté par ce raz de marée, leur serviteur, le grand restaurateur fatigué de leurs jeux démocratiques ! Alger criait “ Algérie Française ”, mais acclamait quelqu’un qui se vante encore de sa Charte de Brazzaville, mère de toutes nos guerres et de toutes les sécessions. Alger clamait son dégoût du parlementarisme, en plébiscitant comme son fondé de pouvoir celui qui dans cette même ville, quinze ans plus tôt, rendait à la France ces misérables institutions. Alger voulait voir en de Gaulle l’énergique chef du pays réel ; il n’était que le funeste organisateur de ce pays légal qui nous trahit. C’est une erreur populaire, monstrueuse, ou plutôt c’est, dans le cri spontané de millions de français, la trace de l’énorme mensonge de la libération. J’ai pitié de ce peuple pour demain, quand il tombera dans le désespoir au spectacle des actions de son idole. Car de Gaulle a étendu à l’Algérie cette fureur démocratique et scrutatrice, mère de toutes les rivalités, les haines, les promesses mensongères. Écarté, par la vigueur du mouvement algérien, de son lieu naturel, de son élection de cœur, tout l’y ramène, esclave de ses passions propres, et je crains qu’il n’aille une nouvelle fois à l’extrême et ne soit le meilleur des valets de la subversion, au nom de la dignité française… »
Abbé de Nantes
« Dans ces évènements du 13 mai 1958 nous pouvons identifier plusieurs intervenants.
1 –Tout d’abord une volonté stratégique qui a conduit une fraction dominante du capitalisme financier à se débarrasser de l’Algérie française. Dans le but de faire produire une plus forte valeur ajoutée à leurs investissements, elle décide le "délestage économique" de l’Algérie française.
2 - En deuxième lieu, on a mis en marche un agent d’exécution tactique dominant : le FLN avec ses deux organes de direction, le CNRA et le CCE. Le 18 septembre 1958 naîtra le GPRA.
3 - En troisième lieu, un groupe de protagonistes qui, lui même, va se subdiviser en deux sous-groupes d’intervenants tactiques successifs :
a) Le premier fonctionne en grand secret sous le couvert de l’autorité officielle. Il est constitué de personnalités de la IVème République qui ont joué un rôle dans différents gouvernements. Le secret de leurs activités pro-FLN est motivé par un constat : l’opinion nationale française, dans son ensemble, est encore hostile à l’abandon de l’Algérie. Ce sous-groupe s’appuie essentiellement sur les partis de gauche. Sur le marxisme-léninisme protéiforme, avec ses différents ersatz et dérivés.
Mais cette structure de gauche s’essouffle. Elle n’arrive à rien de concret. Elle va être concurrencée par l’autre sous-groupe, qui veut lui damer le pion sur l’échiquier des contacts, sur l’échiquier où s’élabore la défaite de la France en Algérie.
b) Ce second sous-groupe, quant à lui, s’identifie à une structure qui se dit de droite. Elle prétend être seule capable d’obtenir un "cessez-le-feu en Algérie avant la victoire". De l’imposer aux Français, conduisant ainsi une fraction importante de nos compatriotes de droite à souscrire à l’abandon de l’Algérie par ruse, par tromperie, par envoûtement. Ces manœuvriers, conduits par le général De Gaule cette fois, fourniront à la première structure socialo-communiste l’appui décisif qui lui manque.
L’appui d’une fraction non négligeable de la France traditionnelle. Celle qui va à la messe, qui défend l’école libre, qui parfois a chanté "Maréchal nous voilà", qui a adhéré en 1946 au MRP, plus tard au RPF, et qui ne veut plus affronter un conflit.
La paix, la tranquillité, pour faire ses petites affaires, voilà ce qui la motive et qui la conduira à être complice, en se couvrant les yeux d’une main capitularde, de l’assassinat de la province française d’Algérie.
4 - En quatrième lieu, c’est De Gaule.
Comment faire naître l’évènement qui va le transformer en "torrent anti-Algérie française ?" C’est en réalité Bourguiba qui se situe à l’origine des manœuvres tragiques et sanglantes, qui déclencheront le 13 mai 1958.
Au début de l’année 1958 Bourguiba accorde une interview publiée dans la revue des Deux Mondes. Dans cet article le "Combattant suprême" divisait les Français en deux catégories : Les Sudistes et Les Nordistes.
D’après lui les Nordistes acceptent la mort de l’Algérie française. "Les Sudistes ne l’accepteront jamais" dit-il. Il précise : "Les Sudistes sont prêts à tout pour garder l’Algérie. Ils se préparent à un coup de force militaire." Il ajoute : "Seul, le général De Gaulle sera capable de les contrôler et de les mater. D’autant plus facilement que ce sont ces mêmes Sudistes qui feront appel à lui et qui l’installeront au pouvoir."
Tout s’accélère tragiquement à partir du 9 mai 1958.
Le FLN publie à grands coups médiatiques un effroyable communiqué. Est annoncée l’exécution de trois soldats français : René Decoutreix, Robert Richomme, du 23ème RI et Jacques Feuillebois du 18ème Dragon.
Ces quatre soldats faits prisonniers lors de l’accrochage du 11 janvier 1958, ont été jugés à toute allure par un tribunal militaire FLN. Celui-ci prit grand soin d’acquitter l’un d’entre eux. Ce qui permit au FLN, le plus sérieusement du monde, de démontrer son objectivité dans le jugement de ces "criminels de guerre".
A Alger c’est l’horreur ! La rage évolue vers la haine. Nous réclamons justice.
Nous réclamons vengeance. Alger explose ! Alger se jette dans la rue, en masse, et demande que l’on venge nos trois soldats assassinés ! Alger veut mettre à bas un gouvernement qui passe son temps à baisser culotte devant les terroristes de l’anti-France. Et le voici ! Il est là ! Il est arrivé ce fameux 13 mai 1958 ! Avec son enthousiasme, son délire, sa connerie !
J’y participe bien évidemment. Je pénètre avec les émeutiers dans les locaux du Gouvernement Général d’Algérie, le fameux GG. En accord avec mon camarade Ortiz , j’essaye de limiter la casse : "Occupez les lieux ! Mais ne détruisez rien !"
Je balance quelques claques, quelques marrons. Puis, dépassé par les événements, je laisse faire. La foule est décérébrée. Ça gueule, ça chante les Africains et la Marseillaise. Et ça continue de casser.
Je remarque tout à coup le général Allard en personne. Le commandant du Corps d’ Armée d’Alger.
Il observe la manifestation, immobile dans l’angle d’un escalier. D’un calme hautain, sceptique, mais pas hostile. Je n’hésite pas à l’interpeller avec correction. Le chahut est tel que je suis obligé de hurler pour lui dire : "Mon général, l’armée doit mettre à la porte tous les fossoyeurs de l’Algérie française !"
En toute sincérité, ce jour-là, le 13 mai 1958, j’ai l’impression d’avoir formulé quelque chose qui ressemble à une imprécation digne d’un CATON ! Aujourd’hui quand il m’arrive d’évoquer le souvenir de cette phrase, j’éclate de rire devant ma naïveté, mon idiotie. J’aurais dû crier : "Mon général, prenez le pouvoir, fusillez tous les traîtres et assassins présents en Algérie. Menacez le FLN d’un massacre. Faites la révolution !"
Mais le général Allard se situait à des années-lumière de ces considérations martiales et révolutionnaires. Il me répond d’un ton pondéré et courtois : "Mon cher monsieur, si nous faisons tuer nos garçons en Algérie, c’est bien pour la garder. Mais, dites-moi, avez-vous une idée de l’origine de cette journée que nous sommes en train de vivre ? Qui se situe derrière tout ça ? C’est trop beau pour être vrai."
Quelques heures plus tard on entend le général Massu. Celui-ci, qui n’était au courant de rien EN THEORIE, s’adresse à la foule depuis le balcon du GG : "Nous n’accepterons jamais les décisions d’un gouvernement d’abandon... Nous supplions le général De Gaulle de faire entendre sa voix.". Intervient à son tour le général en chef, Raoul Salan : "Vive l’Algérie française !"
Et, parce que Léon Delbecque le lui souffle, il ajoute : "Vive De Gaulle !"
La nuit est en train de tomber sur le forum d’Alger. Mon vieux camarade Sigüenza est à mes côtés. Je l’entends dire :"Nous sommes lésés... avec un B majuscule."
Les gaullistes qui sont présents, ignorent évidemment les intentions du général De Gaulle. Quelques jours plus tard Soustelle arrive. Il veut imposer le gaullisme en Algérie. Inconscience ? Crime ? Pourquoi s’interroger ? Parce que Soustelle est parfaitement informé des projets véritables du général De Gaulle. Mon camarade et frère d’armes Serge Jourdes m’a rappelé quelque chose, il y a quelques années :
"Quelques heures avant l’arrivée de son mari, madame Soustelle converse avec monsieur Weckel, le grand patron de l’EGA, pour lui déclarer que si les Algérois étaient informés de la teneur des propos confiés par le général De Gaulle à Soustelle sur le sort de l’Algérie, ils lui réserveraient certainement un autre accueil."
L’opération est déclenchée.
De Gaulle entreprend l’assassinat de l’Algérie française aux cris de : "Je vous ai compris... Des Français à part entière... Vive l’Algérie française..."
Quand on évoque le 13 mai 1958 il faut éviter les termes de "promesses bafouées", de "parjure". C’est uniquement pour se débarrasser de l’Algérie française qu’il vient de prendre le pouvoir. Mais pour conduire sa mission à bonne fil il lui faut encore manoeuvrer. Ces cris d’encouragement étaient les seuls qu’il pouvait pousser, compte tenu de l’ambiance locale et de l’état d’esprit national.
Bourguiba, le FLN et lui- même ont réussi cependant à contrôler le torrent Algérie française pour le transformer en rivière rampante et soumise. A Paris, dans un bureau feutré de la DST, existe un dossier. Bourré de dynamite. C’est le dossier de la collusion De Gaulle-FLN établie depuis 1956. Le dossier des contacts secrets que le général De Gaulle entretient avec les rebelles depuis cette date. Le dossier de la conjuration contre la France.
Pour ces fonctionnaires, il est parfaitement établi que l’avènement de De Gaulle sera le résultat d’une manoeuvre montée par le FLN avec l’appui de Bourguiba.
Manoeuvre payée tout d’abord par la mort des quatorze soldats français massacrés dans l’embuscade du 11 janvier 1958. Massacre complété trois mois plus tard par l’assassinat de Richomme, Decourtreix et Feuillebois, exécutés le 30 avril 1958.
Ont participé à cette conjuration contre la France des personnalités en renom, Gaston Palewski, ambassadeur de France au Vatican et Olivier Guichard.
Le grand patron de la DST n’y tient plus. Il veut intervenir et faire échouer la conjuration. Il dispose de relations privilégiées dans les milieux des services secrets français. Il fait expédier à Alger deux officiers parachutistes, anciens SAS auprès du général Massu. Ils l’informent des intentions réelles de De Gaulle. Ils lui proposent une procédure... de neutralisation définitive...
Celui-ci ne veut rien entendre.
C’est en toute connaissance de cause qu’il s’est soumis à De Gaulle. Il joua lui aussi la comédie de l’Algérie française. Avant d’être l’élu des Français, De Gaulle fut l’élu du FLN. C’est le FLN qui le propulsa au pouvoir, grâce à l’assassinat des trois soldats français le 30 avril 1958... »
Docteur Jean-Claude PEREZ
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08.05.2008
Il y a 60 ans : Yom Haatsmaout
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Le 8 mai de Leclerc
Le 8 mai 1945 que nous commémorons aujourd’hui comme un jour de Paix, fut aussi un jour de joie et de fierté pour les authentiques héros de la résistance au Nazisme et pour les peuples de notre continent, victimes de l’atroce guerre civile qui marquera, brutalement, le début de la décadence de l’Europe et l’extension de la double barbarie américano-soviétique.
Un exemple du paradoxe de la victoire du 8 mai nous est donné par l’attitude de Leclerc.
Contre les lois de la guerre, contre les lois de l’honneur, le général Leclerc, qui dans quelques mois sera responsable de la lutte contre le stalinisme en Indochine fera fusiller ce jour douze volontaires français partis combattre le régime stalinien sur le front de l’est.
En effet, dans les premiers jours du mois de mai 1945, une douzaine de Waffen SS français se rendent à l'armée américaine. Fatigués ou blessés ils sont issus du régiment "Hersche".
Ils sont, avec d'autres prisonniers allemands, internés dans une caserne de Bad reichenall (ancienne caserne des chasseurs de montagne). Le 6 mai 1945, la 2ème DB de Leclerc occupe la ville. Ils sont placés sous surveillance et seront par la suite questionnés par Leclerc. Comme il leur reproche d'avoir revêtu l'uniforme allemand, les prisonniers rétorquent qu'il porte lui-même un uniforme américain. Le général Leclerc, devant cette « attitude insolente », décide de faire fusiller les douze français, sans aucun jugement !
L'exécution aura lieu, par trois groupes de quatre hommes le 8 mai 1945 (!). Les prisonniers sont conduits à Karlstein ou plus exactement au lieu-dit Kugbach ou Kugelbach, là ils apprendront qu'ils devront être exécutés dans le dos ce que les SS refusent.
C'est un lieutenant plutôt affolé et en désaccord avec l'ordre qui doit commander l'exécution. Les Waffen SS français s'écroulent par groupe de quatre l'un après l'autre sous les balles aux cris de "vive la France !".Les corps sont laissés sur place conformément aux ordres.
Trois jours après, ils seront finalement enterrés, le nom des fusillés sera porté sur des croix par des militaires américains . Le 6 décembre 1948, une enquête est ouverte suite à la demande des familles, sans aucune suite judiciaire. Le 2 juin 1949, les corps des SS seront transférés dans le cimetière communal de Sankt Zeno, à Bad reichenhall. La tombe commune se trouve dans le "gruppe 11, reihe 3, nr 81 et 82".
Le père Maxime Gaume, ancien missionnaire au Dahomey et aumônier dans la division Leclerc, est le seul témoin connu de l'exécution. Son témoignage a été communiqué aux familles des victimes identifiées.
«Après que la décision eut été prise à I'état-major de la division de fusiller les prisonniers sans jugement, le père Fouquet, aumônier divisionnaire, me donna I'ordre d'assister ceux-ci dans leurs derniers moments. Le jeune lieutenant qui reçut l'ordre de commander le peloton d'exécution n'appartenait d'ailleurs pas à mon unité et était complètement affolé d'avoir à exécuter un pareil ordre, se demandant même s'il n'allait pas refuser d'obéir. II résolut alors de faire au moins tout ce qui était en son pouvoir pour adoucir les derniers instants des victimes - et communia même avec eux avant l'exécution. Un seul refusa les secours de la religion; trois d'entre eux déclarèrent n'avoir aucun message à faire transmettre à leur famille. La fusillade se fit en trois fois: par groupe de quatre, de sorte que les derniers virent tomber leurs camarades sous leurs yeux. Tous refusèrent d'avoir les yeux bandés et tombèrent bravement aux cris de « Vive la France». »

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07.05.2008
7 mai 1954 : chute de Diên Biên Phu
16:15 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire, indochine, diên biên phu
Terre d'Israël

Le jour de Yom Hazikaron tout se fige en Israël, des larmes coulent des yeux de ceux qui ont perdu un enfant, un mari ou une amie, dans un si petit pays ou tous ou presque ont été touchés.
Mais, Israël et le peuple Juif privilégient la vie tandis que d’autres privilégient la mort.
C’est pourquoi, dès demain, les larmes auront laissé la place aux rires et à la joie pour célébrer, Yom Haatsmaout, l’anniversaire de l’Etat d’Israël.
Nous pouvons être fiers, malgré les embûches et sans avoir sacrifié à notre éthique et nos valeurs morales, d’avoir construit en 56 ans un Etat moderne et démocratique, à la pointe dans les domaines des sciences et des technologies.
Nous pouvons être fiers d’avoir intégré avec succès des immigrants du monde entier, de langues et de culture différentes.
Néanmoins, nous savons bien que cette lutte n’est pas terminée, que l’essentiel n’a pas encore été atteint : la Paix. Mais nous sommes déterminés et nous savons que nous y parviendrons, car nous savons qu’il n’y a d’avenir que dans la paix.
Puisse- t’elle se réaliser le plus rapidement possible.
08:09 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.05.2008
Résister et Agir pour la défense de nos identités
Étant allée défendre l’identité de la France française au cours des débats organisés dans le cadre du Festival du Film à Douarnenez, en Finistère (18-24 août 2007) sur le thème « colonies, portraits de colonisés… » et ayant confirmée l’indignation et les accusations que j’avais exprimées de vive voix au cours de ces journées dans une lettre ouverte « J’ACCUSE… », celle-ci a conduit le juge d’instruction Richard Foltzer du tribunal de Grande Instance de Quimper a me mettre en examen (18/04/2008) en raison de la plainte déposée pour diffamation par le journaliste Olivier Legrand Maison et les cinéastes René Vautier et Mehdi Lallaoui.
Les débats auxquels j’avais participé dans le cadre de ces journées avaient pourtant le caractère politique que souhaitaient les organisateurs, eux au nom d’une « démarche citoyenne » de dénonciation de l’œuvre civilisatrice de la France d’outre-mer et d’outre Méditerranée, et moi, au nom du refus de l’obligatoire repentance et ce dans le cadre démocratique de la liberté d’expression d’un pays civilisé.
Me Frédéric Pichon du barreau de Paris assurera ma défense mais je compte également sur le réseau des amitiés patriotes pour profiter de cette tribune afin de crier la vérité en disant pourquoi nous ne demandons pas pardon, fiers du rôle que nous impose notre "blanchitude".
Claudine Dupont-Tingaud
Présidente de Réagir
A propos du Festival du Cinéma à Douarnenez....
J'ACCUSE ses organisateurs, les cinéastes et conférenciers invités, de FALSIFICATION DE NOTRE HISTOIRE COLONIALE :
car les films de René Vautier et Medhi Lallaoui, notamment, sont des films de propagande gauchiste et de « kollaboration » anti-française.
Pour des intervenants, tel Olivier Le Cour Grandmaison ou Odile Taubler, la colonisation ne fut que « spoliation, humiliation et violence » envers les populations indigènes... Routes, écoles, hôpitaux réservés « aux blancs ».... Populations locales affamées, « condamnées au travail forcé »....Richesses locales exploitées au seul profit des colons...
Bref : le refus sans aucune concession de ce que même les historiens ou hommes politiques les plus critiques à l'égard de notre présence outre-mer, les plus favorables aux luttes pour les « indépendances » de nos anciennes colonies ou départements, n'ont jamais contesté... Tel Ferhat Abbas, président du « Gouvernement Provisoire de la République Algérienne » (GPRA) reconnaissant que « la France n 'a pas colonisé l'Algérie, elle l'a fondée ! » ou Aït Ahmed, chef historique du FLN, déplorant les conditions dans lesquelles les Européens avaient été contraints de quitter l'Algérie en 1962, et paraphrasant Talleyrand « .. Ce fut pire qu’un crime, une faute ! »
J'ACCUSE le cinéaste René Vautier de mensonge délibéré dans ses « films culte » « 20 ans dans les Aurès » et «Afrique 50 » où, lui-même en faisant l'aveu, des images prises hors contexte sont présentées comme prises sur le vif pour rendre plus «saignante sa caméra citoyenne » et plus convaincante son idéologie manipulatrice....
J'ACCUSE le professeur Olivier Le Cour Grandmaison de « négationnisme » - au sens primaire du terme - en niant l'œuvre positive de notre civilisation alors qu'il peut constater comme nous que des milliers de colonisés quittent chaque jour, au péril de leur vie, leur continent d'origine pour rejoindre le pays des colonisateurs.... et en refusant de se souvenir que dans un article récent, un responsable politique de Centre-Afrique lui rappelait que les Gaulois avaient, eux aussi, étaient colonisés... par les Romains, et que nous n'en demandions pas compte... aux Italiens !
J'ACCUSE le cinéaste Mehdi Lallaoui de vouloir, en nous imposant la « tyrannie de la repentance » instiller en nous la haine de notre Histoire commune, alors qu'il sait fort bien que la conquête de l'Algérie en 1830 a libéré les populations d'Afrique du Nord du joug des Barbaresques de l'Empire Ottoman !... Et que ce sont massacres, tortures, viols exercés contre la population algérienne, toutes religions confondues, par un FLN fanatisé et un De Gaulle impatient de l'abandonner, qui a condamnée l'Algérie, privée des hommes qui en faisaient la richesse, à vivre la misère qu'elle connaît aujourd'hui.
J'ACCUSE enfin les organisateurs de cette mascarade partisane financée par des fonds publics de ne m'avoir consenti qu'une brève contradiction aux thèses racistes anti-françaises, et de perpétrer ainsi, en n'ouvrant porte, micros et écrans qu'à une version hémiplégique de notre Histoire, un véritable génocide culturel au seul bénéfice des néo-colonialistes « humanitaires ».
19:20 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : histoire, algérie, colonisation, révisionisme
30.04.2008
Le 4 mai 2008 marquera le trentième anniversaire de l’assassinat d’Henri Curiel
Militant de la cause de la libération des peuples dans le monde, assassiné à Paris par des tueurs professionnels que l’enquête policière et l’instruction judiciaire ont échoué à identifier.
Né le 13 septembre 1914 en Egypte. Le pays – une monarchie corrompue avec une population paysanne pressurée par des propriétaires fonciers – est militairement occupé par les troupes britanniques. En 1943, Henri Curiel crée une organisation communiste qui, en 1947, constituera avec les principales organisations de l’époque, le Mouvement démocratique de libération nationale MDLN. Le parti communiste soudanais en est également issu.
Dès le premier conflit israélo-arabe, Henri Curiel prend des positions qui le conduiront avec ses camarades en prison et, plus tard, à devenir l’un des pionniers du nécessaire dialogue entre Palestiniens et Israéliens. Il est expulsé par le roi Farouk en 1950 et perd sa nationalité égyptienne.
A Paris où il vit dans la clandestinité, il continue de militer en direction de l’Egypte et du Soudan avec un groupe d’exilés. En 1957, il s’engage dans le soutien en France au FLN, en collaboration avec le "réseau Jeanson" puis, après les arrestations de celui-ci, il en prendra la relève à la demande de la Fédération de France en créant ce qui sera connu sous le nom de "réseau Curiel". En octobre 1960, il est arrêté et détenu à la prison de Fresnes.
Libéré à la fin de la guerre, il reçoit le statut d’apatride. Il crée alors avec d’autres l’organisation qui s’appellera plus tard Solidarité et qui regroupera des militants d’horizons divers : communistes, prêtres ouvriers, des pasteurs, des syndicalistes et des personnalités de gauche d’horizons divers. Il s’agit de faire bénéficier les mouvements de libération nationale et les réseaux antifascistes (dans l’Espagne de Franco, le Portugal de Salazar et de Caetano, et dans la Grèce des colonels) de l’expérience acquise dans le soutien aux combattants algériens. Pendant quinze ans, dans le respect absolu des choix des organisations concernées, une aide efficace fut ainsi apportée à des mouvements aussi divers que l’ANC de Mandela et la résistance chilienne à Pinochet. Ce soutien était prodigué dans un esprit de solidarité internationale pour la libération des peuples opprimés.
A partir du début des années 70, Solidarité aide à la formation d’un groupe de Blancs afrikaans pour aider l’ANC sur place. Parallèlement il poursuit une action d’établissement de contacts entre Israéliens et Palestiniens dans le but de créer les conditions de la création d’un Etat palestinien dans les frontières d’avant la guerre de 1967..
En juin 1976, une campagne de diffamation de son action est lancée par le journaliste Georges Suffert dans Le Point. Deux ans plus tard, il est assassiné.
Cette action militante constante et désintéressée valut à Henri Curiel l’exil, la prison et la mort.
Les Amis D'Henri Curiel
Lire " Henri Curiel, citoyen du tiers-monde" par Gilles Perrault
12:06 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire, curiel, communisme, services secrets
23.04.2008
Tchétchénie: le renseignement occidental soutenait les séparatistes
MOSCOU - RIA Novosti. Les services secrets occidentaux ont mis au point dans les années 1990 un plan visant à rendre effective l'indépendance de la Tchétchénie vis-à-vis de la Russie, affirme un documentaire intitulé "Plan Caucase" qui sera diffusé mardi soir sur la chaîne publique russe Pervi Kanal.
Selon un communiqué publié par la chaîne, la France imprimait des passeports d'Itchkérie (le nom donné à la république par les séparatistes), et des armements étaient acheminés vers la république à travers la Géorgie dans le cadre de cette opération.
Le citoyen turc d'origine tchétchène Aboubakar, connu depuis 40 ans sous le pseudonyme de Berkan Iachar, à la suite d'un contrat signé avec la CIA, raconte l'organisation dans les années 1990 d'une plateforme politique visant à obtenir la sécession de la république russe.
Selon lui, ce projet était financé par plusieurs Etats. Les passeports destinés à la République d'Itchkérie étaient imprimés par la France, la monnaie était fondue en Allemagne.
"Dans les années 1990, Aboubakar devient en quelque sorte l'éminence grise à travers laquelle on réalise les transactions financières plus ou moins juteuses destinées aux combattants du Caucase du Nord", affirment les réalisateurs du documentaire.
Selon eux, une des affaires les plus secrètes remonte au temps du leader séparatiste Djokhar Doudaïev dans les années 1990. M. Iachar participe alors à la mise au point d'un plan visant à acheminer illégalement des pierres précieuses à l'aéroport de Grozny.
"Le bénéfice dégagé servait à acheter des armes. Il ne s'agissait pas de sommes très importantes, entre 10 et 20 millions de dollars à chaque convoi", a confié Aboubakar, selon lequel cette filière n'a été découverte que plusieurs années plus tard.
"Ce ne sont que quelques exemples du soutien fourni par les services secrets étrangers à la sécession de la Tchétchénie", affirme le documentaire.
13:25 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire, russie, tchétchénie, services secrets
04.04.2008
Méthodes d’infiltrations des services secrets algériens
19:02 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : algérie, fln, services secrets algériens, manipulations politiques, islamistes



