11.12.2008
HOMMAGE AU BACHAGA BOUALAM

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08.12.2008
Pour un débat historique serein

Avant de commencer une étude autant que possible sereine et objective sur un aspect de la guerre d’Algérie, il conviendrait avant d’employer des qualificatifs à base idéologique de replacer toute les diverses composantes de ce conflit dans leur contexte l’OAS fut un des éléments inéluctable dirons certains de ce conflit vu les atermoiements et les roueries du pouvoir gaulliste Français mais aussi la crainte qui se révélera justifiée de se voir chassée de chez elle de la part de la minorité Européenne.
Ici les sentiments rationnels n’ont plus de prises et l’action de l’OAS devient partie du contexte historique mais, pas plus que celle du FLN et de ses diverses composantes et oppositions musulmanes ,pas plus aussi que celle des forces armées Françaises ;Car la guerre d’Algérie comme l’a démontré le professeur Pervillé fut une triple guerre civile : Franco-Algérienne / Algéro-Algérienne / Franco-Française en une sorte de guerre de sécession à l’envers . On estime le nombre global des victimes entre 350000 et 400000 dont 105000 après le « cessez le feu » du 19 Mars et l’indépendance (harkis et familles inclus) du fait du FLN et 2700 du fait de l’OAS. Certes toute victime est une victime de trop surtout lorsqu’elle survient après la fin du conflit ; rappelons que ce dernier pris fin officiellement pour la France : le 2 Juillet 1962 à la suite d’un vote unanime du parlement de la loi du 10 Juin 99 qui reconnu l’état de « guerre » en Algérie et l’attribution de la carte du combattant jusqu'à la date précitée ...
L’OAS dernière venue dans le triptyque pour une analyse objective fut la résultante difficilement évitable du sentiment de trahison ressenti par les partisans de l’Algérie Française et d’abandon par la majorité des Français d’Algérie qui n’avaient aucune confiance quant aux « garanties » proposées par le pouvoir Gaulliste et le FLN. (la suite leur à donné tragiquement raison).
Tenant compte de tout ces préalables les qualificatifs péjoratifs en histoire deviennent des catégories idéologiques utilisées indifféremment suivant le camp dans lequel on se trouve... Mais sur le plan concret de la. légalité toutes les exactions de part et d’autre furent l’objet d’une amnistie réciproque incluse dans les « accords d’Evian » jusqu’au 19 Mars 1962 . Les actions suivantes furent ensuite amnistiées jusqu’au 2 Juillet 1962 par la France et les protagonistes même réhabilites par une loi votée en1982 sous l’impulsion de François Mitterrand ... Voilà tout simplement un rappel des faits utiles indispensables pour un débat historique serein .
Jean-François Paya
19:07 Ecrit par Ivan dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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18.11.2008
La stèle de Marignane

22:18 Ecrit par Ivan dans Fondements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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21.10.2008
Guerre d'Algérie : Un petit hommage à Nicolas Kayanakis
21:15 Ecrit par Ivan dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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08.10.2008
Ich hatte einen Kameraden : Nicolas Kayanakis

Nicolas Kayanakis est décédé dans la nuit de dimanche à lundi.
Il était né en Tunisie le 1er mai 1931 d'un père français employé des Chemins de fer de Tunis et d'une mère sicilienne.
Parallèlement à ses études à Sciences Po, il milite au sein de l'Action française ; il occupe alors les fonctions de secrétaire général des étudiants d'Action française. S'étant engagé dans l'armée, il est au coeur des troubles durant "l'affaire algérienne". Commandant en second au 14e RCP (Régiment de chasseurs parachutistes), il prend fait et cause pour l'Algérie française et contre les trahisons gaullistes. Chef du réseau de résistance OAS-Métropole Jeunes, il est arrêté définitivement en 1962 : après une première arrestation, il était parvenu à s'évader de la prison de Mont-de-Marsan, le 2 décembre 1961, en compagnie de Jean Caunes notamment et avec l'aide de Bertrand de Gorostarzu.
Libéré après 4 ans de prison, il commencera une carrière de consultant international, sans abandonner la politique. Il militera par la suite au sein du Mouvement jeune révolution puis de la Nouvelle Action française. Après avoir été secrétaire général puis vice-président du Centre royaliste d'Action française, il occupait lors de son décès les fonctions de directeur administratif et financier de la revue royaliste Les Epées, lors de son décès.
Auteur en 1966 d'un roman, Derniers châteaux en Espagne, il soutint une thèse d'histoire à Science Po en 1997 sur l'action psychologique et propagande de l'armée française puis publie Algérie 1960 : la victoire trahie ...

16:53 Ecrit par Ivan dans Amis | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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