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14e rcp

  • HOMMAGE AU BACHAGA BOUALAM

     
    A l'occasion du 50e anniversaire de son élection à la vice-présidence
    de l'Assemblée nationale française le 10 décembre 1958
     
    Sénat - Palais du Luxembourg
    Vendredi 12 décembre 2008 
     
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    Le Bachaga Saïd BOUALAM, Officier de l'Armée française, député d'Algérie
     
    Il y a cinquante ans, le 10 décembre 1958, le Bachaga Saïd BOUALAM, député d'Algérie, était élu vice-président de l'Assemblée nationale. A la suite des événements du 13 mai 1958, cette élection concrétisait l'union de la France et de l'Algérie que le nouveau gouvernement du général De Gaulle voulait traduire dans des symboles visibles. C'est donc en tenue de Bachaga, que le vice-président Saïd BOUALAM présidera durant 4 ans les séances des députés français parmis lesquels 71 députés d'Algérie, dont 45 Français musulmans, représentant nos 15 départements algériens. La famille du Bachaga Boualam pour rester française payera un lourd tribut : 17 membres assassinés, dont le frère du Bachaga et son fils Abdelkader. Une intégration par le "sang versé".  
     
    L'assemblée générale du CLAN-R sera placée, en hommage au Bachaga BOUALAM, sous son haut patronage moral.  A travers cette figure légendaire des Harkis et des Français musulmans, c'est aussi un hommage qui sera rendu à tous les sénateurs, députés, élus qui représentèrent nos départements algériens jusqu'en 1962. Les participants pourront découvir avec l'exposition "Hommage au Bachaga BOUALAM", réalisé par Jeune Pied-Noir et inaugurée le 25 septembre dernier à Issy-les-Moulineaux par le ministre-maire André SANTINI, l'extraordinaire destin de ce grand Français.
     
    Le Bachaga BOUALAM, Mlle Nafissa SID-CARA, Pierre LAGAILLARDE et quelques uns des 71 députés élus en novembre 1958 pour représenter les "10 millions de Français à part entière" d'Algérie comme l'avait souhaité le général De Gaulle le 4 juin 1958 au Forum d'Alger. Des députés, démocratiquement élus, qui ne seront pas invités en 1962 à la table des négociations d'Evian.
     
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  • Guerre d'Algérie : Un petit hommage à Nicolas Kayanakis

     

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    http://lumiere101.com/2008/10/09/un-petit-hommage-a-nicolas-kayanakis/

  • Ich hatte einen Kameraden : Nicolas Kayanakis

     

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    Nicolas Kayanakis est décédé dans la nuit de dimanche à lundi.
    Il était né en Tunisie le 1er mai 1931 d'un père français employé des Chemins de fer de Tunis et d'une mère sicilienne.

    Parallèlement à ses études à Sciences Po, il milite au sein de l'Action française ; il occupe alors les fonctions de secrétaire général des étudiants d'Action française. S'étant engagé dans l'armée, il est au coeur des troubles durant "l'affaire algérienne". Commandant en second au 14e RCP (Régiment de chasseurs parachutistes), il prend fait et cause pour l'Algérie française et contre les trahisons gaullistes. Chef du réseau de résistance OAS-Métropole Jeunes, il est arrêté définitivement en 1962 : après une première arrestation, il était parvenu à s'évader de la prison de Mont-de-Marsan, le 2 décembre 1961, en compagnie de Jean Caunes notamment et avec l'aide de Bertrand de Gorostarzu.

    Libéré après 4 ans de prison, il commencera une carrière de consultant international, sans abandonner la politique. Il militera par la suite au sein du Mouvement jeune révolution puis de la Nouvelle Action française. Après avoir été secrétaire général puis vice-président du Centre royaliste d'Action française, il occupait lors de son décès les fonctions de directeur administratif et financier de la revue royaliste Les Epées, lors de son décès.

    Auteur en 1966 d'un roman, Derniers châteaux en Espagne, il soutint une thèse d'histoire à Science Po en 1997 sur l'action psychologique et propagande de l'armée française puis publie Algérie 1960 : la victoire trahie ...