17.06.2008
Attaque contre la prison de Kandahar et libération de tous les prisonniers (Communiqué des Talibans)

Al Hafiz Muhammad Yussuf (Ahmadi) - 13/6/2008
Les Moujahidounes de l’Emirat Islamique ont lancé hier soir à 21h30 lune large attaque sur la grande prison de “Sarpsa” dans la grande province de Kandahar, résultant à la libération de tous les prisonniers, au nombre de 1400 détenus qui ont été transférés dans des lieux sûrs et sécurisés.
L’attaque a été le résultat d’un plan bien préparé et élaboré, qui a impliqué des centaines de Moujahidines de l’Emirat.
Les Moujahidines ont occupé de nombreuses zones et autoroutes dans cette ville, et ont attaqué la prison historique à l’aide d’un camion piégé chargé de 1800kgs de matériel explosif, leur permettant au cours de cette expédition de pénétrer dans le bâtiment et de libérer les Moujahidines prisonniers, où se trouvaient plus de 400 Talibans, de même que tous les autres détenus et toutes les femmes enfermées ont prit la fuite.
Les officiels ont déclaré qu’au cours de cette opération les Moujahidines n’ont souffert d’aucune perte et qu’un grand nombre de soldats ennemis ont été tués dans l’attaque.
Cette opération est historique et sans précédent, l’une des plus importantes depuis le début de l’opération ((leçon)) qui a marqué la mise en place de nouvelles tactiques militaires, et en résultat de cette opération des centaines de Moujahidines ont été libérés de prison et sont arrivés aux lieux sûrs de leurs demeures, et d’autre part l’opération a brisé l’ennemi qui souffre d’une mauvaise réputation historique.
Et cela prouve que les Moujahidines sont victorieux par la Grâce d’Allah le Tout-Puissant, et qu’Il porte secours et assistance au peuple Musulman combattant, leur permettant de frapper où ils le désirent, et cette opération en est la preuve claire.
La prison est située au nord de l’ancienne maison de l’Amir des croyants (Mollah Muhammad ‘Omar Moujahid, puisse Allah le préserver) et à l’ouest du quartier général des forces américaines et de l’armée apostate, et juste au sud de la résidence du frère de Karzaï.
{ Et quand on leur dit : “Ne semez pas la corruption sur la terre”, ils disent : “Au contraire nous ne sommes que des réformateurs! ” Certes, ce sont eux les véritables corrupteurs, mais ils ne s’en rendent pas compte.} Al Baqara : 11/12
Information: Porte-parole de l’Emirat Islamique d’Afghanistan-Taliban
Hafiz Muhammad Yussuf (Ahmadi)
Régions Sud-Ouest et Nord-Ouest du pays
Téléphone: 008821621346341
Mobile: 0700886853 - 0707163424 Dhabihullah (Moujahid)
Régions Sud-Est et Nord-Est du pays
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Mobile: 0799169794 - 0707010740
Allah est le Plus Grand et la Fierté revient à Allah, à Son messager et aux croyants
Front Médiatique de l’Emirat Islamique d’Afghanistan-Taliban
Source : RafidaynCenter / Ribaat.org
17:47 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : afghanistan, otan, talibans, islamisme, kandahar
15.06.2008
Bush targets Osama Bin Laden, Finally....

( Merci William )
President George W Bush has enlisted British special forces in a final attempt to capture Osama Bin Laden before he leaves the White House.
Defense and intelligence sources in Washington and London confirmed that a renewed hunt was on for the leader of the September 11 attacks. “If he [Bush] can say he has killed Saddam Hussein and captured Bin Laden, he can claim to have left the world a safer place,” said a US intelligence source.
Bush arrives in Britain today on the final leg of his eight-day farewell tour of Europe. He will have tea with the Queen and dinner with Gordon Brown and his wife Sarah before holding a private meeting with Brown at No 10 tomorrow and flying on to Northern Ireland.
The Special Boat Service (SBS) and the Special Reconnaissance Regiment have been taking part in the US-led operations to capture Bin Laden in the wild frontier region of northern Pakistan. It is the first time they have operated across the Afghan border on a regular basis.
The hunt was “completely sanctioned” by the Pakistani government, according to a UK special forces source. It involves the use of Predator and Reaper unmanned aerial vehicles fitted with Hellfire missiles that can be used to take out specific terrorist targets.
One US intelligence source compared the “growing number of clandestine reconnaissance missions” inside Pakistan with those conducted in Laos and Cambodia at the height of the Vietnam war.
America rarely acknowledges the use of Predator and Reaper drones, but the most recent known strike was on a suspected Al-Qaeda safe house in the Pakistani province of North Waziristan earlier in June. Villagers said the house was empty.
Intelligence on the whereabouts of Bin Laden is sketchy, but some analysts believe he is in the Bajaur tribal zone in northwest Pakistan. He has evaded capture for nearly seven years. “Bush is swinging for the fences in the hope of scoring a home run,” said an intelligence source, using a baseball metaphor.
A Pentagon source said US forces were rolling up Al-Qaeda’s network in Pakistan in the hope of pushing Bin Laden towards the Afghan border, where the US military and bombers with guided missiles were lying in wait. “They are prepping for a major battle,” he said.
The main operations in Pakistan are being undertaken by Delta, the US army special operations unit, and the British SBS.
Special forces are being sent to capture or kill Al-Qaeda and Taliban fighters based on intelligence provided by the Special Reconnaissance Regiment and its US counterpart, the Security Co-ordination Detachment.
The step-up in military activity has increased tensions between Pakistan and the US. A senior Pakistani government source said President Pervez Musharraf had given tacit support to Predator attacks on Al-Qaeda.
Robert Gates, the US defense secretary, said last week that the US would “partner [the Pakistanis] to the extent they want us to” to combat insurgents.
Pakistan lodged a strong diplomatic protest last week over what it claimed was an air strike on a border post with Afghanistan that killed 11 of its troops.
The United States declined to accept this version of events. “It is still not exactly clear what happened,” said Stephen Hadley, the national security adviser.
William John Hagan
09:40 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : afghanistan, otan, talibans, islamisme, osama bin laden, bush
14.06.2008
Les merveilles de l'Orient : la prison de Kandahar

Une histoire pour Rudyard Kipling ... L'Orient que nous aimons ....
Un commando de talibans a attaqué, vendredi, la principale prison de Kandahar, dans le sud de la province afghane, permettant à plus de 1000 prisonniers de prendre la fuite.
Les autorités qualifient la manoeuvre des talibans d'attaque la plus audacieuse et spectaculaire depuis des années. Le commando a pris d'assaut la prison de Kandahar après en avoir fait exploser les murs.
« Les forces de sécurité afghanes ont lancé une vaste chasse à l'homme pour retrouver les évadés. Elles passent la ville au peigne fin, ainsi que les routes principales et secondaires », a indiqué le ministre adjoint de la Justice, Mohammad Qasim Hashimzai.
La prison de Sarposa hébergeait plus de 1000 détenus selon Kaboul. Près de 400 des prisonniers évadés seraient des talibans.
Le déroulement de l'assaut demeure nébuleux, mais on croit qu'au moins un kamikaze a précipité un véhicule piégé contre la porte de l'établissement carcéral. La déflagration, survenue vers 22 h vendredi, a éventré le mur d'enceinte, selon les autorités.
Un commando a ensuite achevé la besogne à l'arme légère et au lance-roquettes. Au moins quinze gardiens ont péri, selon les autorités afghanes.
L'attaque a été revendiquée par les talibans. « Nous avons d'abord lancé deux véhicules, dont un camion-citerne chargé de 1800 kg d'explosifs, contre le mur d'enceinte », a déclaré un porte-parole des talibans, Yousuf Ahmadi.
« Ensuite, nos moujahidines pilotant des motos ont pénétré dans la prison et tué les gardes. Nous avons réussi à libérer tous les prisonniers, parmi lesquels 400 de nos frères talibans », a-t-il assuré. Wali Karzaï, frère du président afghan Hamid Karzaï et président du conseil de la province de Kandahar, a rappelé qu'un bon nombre des détenus avaient observé une grève de la faim en mai. « Tous se sont échappés. Il ne reste plus personne ».
Mohammad Qasim Hashimzaï, le vice-ministre de la Justice, a reconnu que cette prison était loin d'être conforme aux normes internationales, cette vaste bâtisse ayant été modifiée pour accueillir des détenus.
En raison de la gravité de la situation, une délégation de vice-ministres de la Justice et de l'Intérieur a quitté Kaboul pour Kandahar tôt samedi matin.
« Nous avons des projets de rénovation pour toutes les prisons du pays », a souligné M. Hashimzaï, assurant que celle de Kandahar était l'une d'elles. « Malheureusement, ce qui s'est passé cette nuit est source d'inquiétude », a-t-il ajouté.
Cette attaque survient au lendemain de la conférence de Paris, où la communauté internationale a promis plus de 20 milliards de dollars d'aide pour le développement et la reconstruction de l'Afghanistan...
19:06 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : afghanistan, otan, talibans, islamisme, kandahar
12.06.2008
Afghanistan: le monde aide la reconstruction, mais veut un effort de Kaboul
PARIS (AFP) — La communauté internationale, Etats-Unis en tête, a promis jeudi à Paris de fournir près de 15 milliards de dollars pour la reconstruction de l'Afghanistan, tout en exhortant Kaboul à lutter contre la corruption et à consolider un Etat de droit encore précaire.
Plus de 80 délégations -68 pays et 17 institutions internationales- se sont réunies sous le parrainage du président afghan Hamid Karzaï, de son homologue Nicolas Sarkozy et du secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon.
M. Karzaï a présenté un ambitieux plan de développement de 50,1 milliards de dollars sur cinq ans, axé prioritairement sur les infrastructures, la sécurité, l'éducation et l'agriculture.
En fin d'après-midi, alors que la conférence n'était pas terminée, les promesses d'aide avoisinaient les 15 milliards de dollars, chiffre proche de l'objectif évoqué par des responsables américains.
M. Karzaï a notamment insisté sur la nécessité d'aider les agriculteurs à se détourner de la culture du pavot qui sert à fabriquer l'opium, dont l'Afghanistan fournit plus de 90% de la production mondiale.
Le président afghan a aussi reconnu que la sécurité restait le plus "important défi" du pays, où 70.000 soldats étrangers tentent toujours de contrer la montée en puissance des talibans avec l'aide de forces afghanes pas totalement opérationnelles.
L'épouse du président américain Laura Bush a confirmé une contribution de son pays de 10,2 milliards de dollars, sur deux ans. La secrétaire d'Etat Condoleezza Rice a reconnu quant à elle que la situation dans ce pays restait "encore fragile".
M. Sarkozy a annoncé "un renforcement de l'aide française" qui sera "plus que doublée", soit un engagement de 107 millions d'euros sur 2008-2010, en priorité pour l'agriculture et la santé.
Il a confirmé qu'un bataillon supplémentaire serait déployé cet été dans l'est du pays. "La France maintiendra son engagement en Afghanistan aussi longtemps que ce sera nécessaire pour gagner, parce qu'on ne cède pas devant les terroristes", a dit M. Sarkozy. "La France est fière de l'action de ses soldats en Afghanistan. Ils servent une cause juste".
M. Sarkozy a aussi rendu un hommage appuyé à son homologue afghan : "Hamid, vous êtes un homme courageux, déterminé", a-t-il lancé.
Parmi les contributions annoncées, l'Allemagne a notamment promis de 420 millions d'euros entre 2008 et 2010, le Canada 600 millions de dollars sur trois ans, et la Grande-Bretagne 1,2 milliard sur cinq ans. La Banque mondiale (BM) a annoncé 1,1 milliard de dollars sur trois ans.
Le soutien à M. Karzaï a toutefois été assorti d'incitations à lutter contre la corruption et de critiques sur la gestion de l'aide.
"J'exhorte le gouvernent à prendre des mesures actives" contre la corruption, et à "pratiquer la transparence et la bonne gouvernance", a ainsi déclaré Ban Ki-moon.
Le chef de la diplomatie italienne Franco Frattini a quant à lui pointé du doigt la mauvaise gestion d'une partie de l'aide.
Des ONG avaient ces derniers jours critiqué la priorité donnée à l'option militaire par les Occidentaux et appelé à ce que la réunion de Paris ne débouche pas sur de nouvelles promesses d'aide sans lendemain.
Les aspects purement militaires ont été peu abordés jeudi, les organisateurs faisant valoir qu'ils ont déjà été au centre du sommet de l'Otan de Bucarest, en avril.
17:49 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, france, sarkozy, afghanistan, otan, onu, karzaï
11.06.2008
Intifada américaine

Version originale anglaise: American Intifada
Adaptation française: Alain Jean-Mairet
Note: Toutes les citations du texte suivant et toutes les références à des événements intervenus avant juin 2007 sont authentiques. Toutes les références à des événements ultérieurs sont évidemment fictives. Les phrases entre parenthèses carrées ne figurent pas dans la version imprimée.
A posteriori, on constate la présence de nombreux indices de la guerre qui éclata si brutalement le 19 juin 2008.
D'abord, il y avait eu des menaces verbales. Hatem Bazian, maître de conférences en études islamiques à l'université de Berkeley, en Californie, déclara lors d'un ralliement, en 2004, que le temps de la violence de masse, de l'intifada, était venu aux États-Unis. «Nous sommes là et nous observons le monde qui avance, les gens bombardés [par les forces américaines] et il est temps que ce pays connaisse une intifada, qui change de manière fondamentale la dynamique politique à l'œuvre ici.»
Au Canada, Aly Hindy, du Centre islamique Salaheddin de Toronto, menaça la ministre de la sécurité publique Anne McLellan parce que le gouvernement aurait «terrorisé» les Musulmans. «Si vous franchissez la ligne, je ne peux pas répondre de ce qui va se passer. Nous ne pouvons pas contrôler nos jeunes gens.» Lorsque la police fit observer que «c'est là une sorte de menace», Hindy répliqua: «Oui, mais c'est pour le bien de ce pays.»
Un signe important est apparu en mai 2007, lorsqu'une étude du Pew Research révéla que 13% des répondants musulmans américains pensaient que «les attentats-suicide à la bombe et autres formes de violence contre des cibles civiles sont justifiées pour défendre l'Islam contre ses ennemis» et 5% déclarèrent nourrir une opinion favorable d'Al-Qaida.
Ces déclarations sont complétées par plus d'un quart de siècle de violence islamiste largement ignorée aux États-Unis. Le premier meurtre s'est déroulé en juillet 1980, lorsqu'un Américain converti à l'Islam assassina un dissident iranien dans la région de Washington, D.C. Parmi les autres incidents, notons un libre-penseur égyptien tué à Tucson, Arizona; Meir Kahane, tué à New York; un islamiste égyptien tué à New York; et deux membres du personnel de la CIA tués près du siège de l'agence à Langley, Virginie.
La première tentative d'attentat de masse a eu lieu en février 1993, quand un camion explosa sous le World Trade Center, tuant six personnes, mais sans parvenir à faire chuter une tour sur l'autre, comme l'espéraient les terroristes. Les observateurs y virent un signal d'alerte, mais les Américains pressèrent bien vite le bouton de veille. Les tueries – un jeune Juif orthodoxe sur le pont de Brooklyn ou encore un touriste danois au sommet de l'Empire State building – se poursuivirent à vive allure sans vraiment éveiller l'intérêt. Les forces de l'ordre parvinrent à faire échouer la «Journée de la terreur» préparée en 1993 par le cheikh aveugle dans l'intention de tuer des milliers de gens à New York City ainsi que des actes de violence de moindre envergure en Floride du Sud et en Californie du Sud.
Puis vinrent les attentats du 11 septembre et leurs 3000 victimes, mais cette atrocité exacerba les craintes sans vraiment susciter des contre-mesures efficaces. Le terrorisme islamiste continua de se répandre aux États-Unis en grande partie dénigré comme étant le résultat de «déséquilibre mental», de «stress professionnel», de «problèmes de couple» ou de «crise de rage». Même dans les cas qui ont bénéficié d'une énorme publicité, n'importe quels motifs étaient proposés plutôt que la dévotion à l'idéologie islamiste. Une analyse du Los Angeles Times sur les tueries des Beltway Snipers en octobre 2002, par exemple, mentionne les «relations orageuses» de John Muhammad avec sa famille, sa «rude prise de conscience» de perte et de regret, son sentiment d'être injustement traité en tant que Musulman d'après le 11 septembre, sou désir de «prendre le contrôle» d'autrui, sa relation avec son jeune partenaire et sa tentative de faire de l'argent facile – tout et n'importe quoi, en somme, sauf le djihad.
L'absence de terrorisme de grande échelle incita les analystes à conclure avec suffisance que les forces de l'ordre avaient imposé la loi, ou que les islamistes avaient opté pour des méthodes non violentes.
La surprise a donc été très grande, en juin 2008, quand 51 bombes explosèrent en l'espace de quelques heures, réparties dans les 50 États américains plus le district de Columbia, tuant plus de 800 personnes dans des écoles, des magasins et des stations de métro. De telles prouesses terroristes avaient déjà eu lieu auparavant, mais en des lieux éloignés – 500 bombes en une journée au Bengladesh en 2005, 50 en une journée en Thaïlande du Sud en 2006 – et le monde extérieur ne leur avait prêté que peu d'attention.
LIRE LA SUITE : http://fr.danielpipes.org/article/4735
08:28 Publié dans document choc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, usa, afghanistan, irak, intifada, islamisme
23.05.2008
la face cachée de la guerre contre les Talibans
19:30 Publié dans vidéos | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, islamisme, charia, talibans, afghanistan, jihad
22.05.2008
'الافراج عن امارة افغانستان ال

A United Nations investigator released a preliminary report last week citing widespread civilian deaths in Afghanistan, often at the hands of unaccountable units led by the CIA or other foreign intelligence agencies.
The investigator is Philip Alston, a New York University professor serving as the Special Rapporteur of the United Nations Human Rights Council on extrajudicial, summary or arbitrary execution. His report provides a partial glimpse into the illegal actions of intelligence agencies, occupying forces, and Afghan police, as they seek to repress opposition to the US-led occupation and US-backed government.
A more detailed final report will be released later this year.
Alston focused on civilian killings by US and other international military forces, citing 200 reported deaths in the first four months of 2008. This figure, however, was based on tabulations by the United Nations and other international organizations, and is undoubtedly a serious underestimation.
In addition to civilians killed in air raids—often targeted indiscriminately at civilian dwellings—Alston reported on “a number of raids for which no state or military command appears ready to acknowledge responsibility.”
In a press conference on Thursday, Alston elaborated, saying, “I have spoken with a large number of people in relation to the operation of foreign intelligence units. I don’t want to name them but they are the most senior level of the relevant places. These forces operate with what appears to be impunity.” The location of the incidents cited in the report indicate that the intelligence agencies in question include the CIA or US Special Operations Forces.
The report cited a few incidents as examples of extra-judicial killings. In January 2008, two brothers were killed in Kandahar province in a raid led by “international personnel.” Alston found that the victims “are widely acknowledged, even by well-informed Government officials, to have had no connection to the Taliban, and the circumstances of their deaths are suspicious. However, not only was I unable to get any international military commander to provide their version of what took place, but I was unable to get any international military commander to even admit that their soldiers were involved.”
Other incidents involved raids by Afghans led by unnamed “international intelligence services” out of bases in both Kandahar and Nangarhar provinces.
“It is absolutely unacceptable for heavily-armed internationals accompanied by heavily-armed Afghan forces to be wandering around conducting dangerous raids that too often result in killings without anyone taking responsibility for them,” the report stated.
The British Independent newspaper provided some additional information. It noted, “A Western official close to the investigation said the secret units are still known as Campaign Forces, from the time when American Special Forces and CIA spies recruited Afghan troops to help overthrow the Taliban during the US-led invasion in 2001. ‘The brightest, smartest guys in these militias were kept on,’ the official said. ‘They were trained and rearmed and they are still being used.’”
The Independent went on to cite one incident involving British forces. “In Helmand, where most of Britain’s 7,800 troops are based, Special Forces were accused of slitting a man’s throat in a botched night raid last year. Security sources now claim the operation was mounted by a secret spy unit.”
Alston also reported on the actions of Afghan police. “They function not as enforcers of law and order, but as promoters of the interests of a specific tribe or commander,” he reported. He cited one incident in which Afghan police massacred a group from a rival tribe. There was no investigation by the government or the occupying forces. In another incident, police killed nine and wounded 42 unarmed protestors in Sheberghan in May 2007.
In general, he found little to no interest among US or Afghan officials in monitoring or following up on civilian deaths. “The level of complacency in response to these killings is staggeringly high,” he said.
At the press conference, he noted, “When I asked for the number of reported civilian casualties over the past year or so, I was told that those figures are either not available in Afghanistan—which I was told by several senior military people—or that they are secret and cannot be provided to me. When I asked for the results of certain cases, to ascertain whether those involved have been punished, I was told that no such information is available here in Afghanistan and that perhaps I should read the newspapers of the countries concerned.”
The fact that the CIA is involved in covert operations in Afghanistan is neither new nor surprising. Already by the 1970s, the CIA had developed ties to sections of the Afghan population, and in particular Islamic fundamentalist elements, in an effort to undermine the Soviet-backed government. Later, the CIA was heavily involved in developing ties to anti-Taliban warlords prior to the US invasion and occupation in 2001.
Following the invasion, Afghanistan—and in particular the Bagram Air Force Base near Kabul—became a transit point for prisoners captured by the United States and destined for Guantánamo Bay, secret CIA prisons, or US-allied countries that practice torture. US intelligence agencies were reportedly also involved in the interrogation of prisoners at the Abu Ghraib prison in Iraq.
In 2005, US media reported on the operations of US-backed deaths squads in Iraq, deployed to kill suspected opponents of the US occupation. Yasser Salihee, a special correspondent for news agency Knight Ridder who was investigating the death squads, was killed with a bullet to the head in June of that year. Separate reports related how the US military had modeled Iraqi units on the death squads deployed in Central America during the 1980s to eliminate left-wing opposition to US policies.
While most of the CIA’s actions remain shrouded in secrecy, one CIA contractor was prosecuted for torturing an Afghan prisoner to death in 2003. The contractor, David Passaro, interrogated and beat the prisoner, Abdul Wali, for two days, injuring him so severely that he died two days later.
In a separate development, the New York Times reported on Saturday that the Pentagon is moving forward with the construction of a 40-acre prison complex at the Bagram military base. The current prison, as well as separate prisons run by the Afghans and by the US, are reportedly insufficient to hold the massive number of individuals swept up by the occupying forces.
The facility may also be used for prisoners currently detained in Guantánamo Bay. It will be designed to hold as many as 1,100 people.
http://mecanopolis.wordpress.com/category/%d8%a7%d9%84%d8...
08:04 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, usa, afghanistan
03.05.2008
Terrorisme: Kaboul exhorte Islamabad à empêcher les talibans d'utiliser le territoire pakistanais
KABOUL, 3 mai - RIA Novosti. L'Afghanistan veut vivre en paix et bon voisinage avec le Pakistan et tient à ce que le territoire de cet Etat voisin ne soit pas utilisé par terroristes et commandos talibans, lit-on aujourd'hui dans une déclaration du porte-parole du ministère afghan de la Défense, le général Mohammad Zahir Azimi.
Répondant à une déclaration parue récemment dans les médias régionaux des représentants des talibans pakistanais, selon lesquels "après l'entente enregistrée avec le Pakistan, un vrai djihad commencerait en Afghanistan", le général Azimi a déclaré: "Cela nous a indignés".
"Nous exhortons sincèrement le Pakistan à empêcher l'utilisation de son territoire par des éléments qui sapent le calme en Afghanistan", a poursuivi le porte-parole du ministère afghan de la Défense.
L'Afghanistan et l'ensemble de la communauté internationale s'attendent à des changements politiques positifs qui s'opèrent déjà au Pakistan et veulent que l'Afghanistan et le Pakistan luttent ensemble contre le terrorisme et les menaces régionales, a souligné le général afghan.
"L'expérience amère de l'année dernière a montré que les ennemis n'avaient pas manqué de temps pour s'armer et se préparer à des attentats, tant sur le territoire de l'Afghanistan que sur celui du Pakistan. Des centaines d'innocents - d'enfants, de femmes et d'hommes - ont péri", a fait remarquer le général Azimi.
17:17 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : islamisme, afghanistan, pakistan, talibans
28.04.2008
Les leçons de l’engagement des forces spéciales en Afghanistan

L’engagement des OMLT, au feu, dans des opérations de type contre-guérilla impose aux unités une préparation spécifique et minutieuse à partir des acquis tactiques et techniques propres à chaque fonction opérationnelle. Ainsi, les soldats engagés dans ces missions sont des soldats sélectionnés, ont reçu un complément ciblé de formation et détiennent un haut niveau opérationnel. A l’échelon de la brigade, le personnel désigné a été l’objet d’une sélection rigoureuse. Il a suivi une préparation de plusieurs mois (4 mois minimum sont nécessaires). La sélection des détachements s’est notamment appuyée sur les spécialistes du groupement commando montagne (GCM) dont l’instruction poussée les prépare naturellement à ce type de mission. Le personnel s’est spécialement concentré lors de la préparation sur la connaissance du théâtre, la maîtrise parfaite des matériels et des missions tactiques de base du niveau équipe, groupe, section, sur l’apprentissage de l’anglais (procédures opérationnelles). En raison de l’engagement au feu de ces détachements et de la nécessaire compétence des individus en tant que conseillers, la préparation se doit d’être la plus efficace possible. Il est évident que la lutte contre des mouvements armés et organisés de guérilla requiert des savoir-faire spécifiques. Ainsi les missions tactiques, les connaissances techniques, les savoir-faire particuliers doivent s’étudier avec la plus grande rigueur. De plus, un niveau suffisant de connaissance de la langue anglaise, soit comme langue d’échange avec l’étranger, soit comme langue utilisée pour les procédures OTAN, est indispensable. En outre, une préparation psychologique et morale à ce type de mission difficile (compétence entraînant confiance en soi) est indispensable. A partir du personnel entraîné et aguerri de chaque corps de la brigade, du personnel du GCM pour la 27e BIM, la formation d’experts spécialistes de ce domaine du “mentoring” est réalisable. La spécificité montagne, la spécificité infanterie (contrôle du terrain) prédisposent les hommes à ce type de missions où seuls des compléments de formations très spécifiques sont nécessaires (langue, IED, ECAS, …). La formation d’un vivier d’experts (infirmier, transmetteur, instructeur combat, pilote d’engin, tireur, sapeur, …) au sein des unités est à rechercher et ne peut que renforcer la capacité opérationnelle. Mais pour être efficaces, les équipes de spécialistes doivent créer les conditions d’une forte cohésion, se connaître parfaitement, se compléter, ce qui impose qu’elles s’entraînent dans une structure adaptée, spécialisée. Ainsi, pour former et entraîner ces experts, maintenir et contrôler cette formation, il faut disposer d’un centre de formation spécialisé.
A l’instar du CENZUB pour le combat urbain, du CENTAC pour le combat haute intensité, le complexe d’aguerrissement des Alpes présente toutes les conditions pour assurer la formation des experts “lutte anti-guérilla” et “mentoring” d’unités étrangères du type des interventions actuelles en Afghanistan. L’environnement, le casernement, l’infrastructure permettant le tir, le combat en localité, le combat en montagne, éventuellement la formation ECAS dans le grand champ de tir des Alpes (GCTA), constituent un complexe exceptionnel où les cadres spécialistes de l’aguerrissement peuvent étendre leurs compétences.
L’armée de terre pourrait ainsi créer un centre national, voire européen, d’expertise au combat contre-guérilla sur le modèle du centre d’Hohenfeld.
La mission de “mentoring” avec engagement dur replace le militaire dans le coeur de son métier. Cette mission, étendue aux missions plus générales de contre-guérilla, représente très certainement un domaine d’excellence, notamment des brigades légères et globalement de l’armée de terre ( y compris, voire surtout, pour un engagement sur le territoire national ).
Lieutenant-colonel Th de F
18:00 Publié dans Débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, afghanistan, guérilla, forces spéciales
19.04.2008
Afghanistan et Otan : la missive du Chef de l'Etat
Dans cette lettre quasi-confidentielle, le président Sarkozy précise aux 25 leaders de l'OTAN les conditions qu'il met à l'envoi de nouvelles troupes françaises en Afghanistan.
Voici l'intégralité de cette missive qui a été au cœur des discussions sur l'Otan au sommet du 3 avril à Bucarest.
Source : Vincent Jauvert, grand reporter au Nouvel Observateur
A l'approche du sommet de l'Alliance Atlantique à Bucarest, en avril prochain, je souhaite évoquer avec vous et tous nos Alliés, le dossier essentiel de notre engagement commun en Afghanistan.
Comme je l'ai indiqué lors de ma visite à Kaboul en décembre, la France restera solidaire de ses Alliés et engagée en Afghanistan aussi longtemps que nécessaire. Je suis conscient, comme vous, que se jouent dans ce pays, à la fois, la lutte contre le terrorisme et le trafic de drogue ainsi que la crédibilité de l'Alliance et sa capacité à intervenir sur deux théâtres extérieurs.
Six ans après la chute du régime qui avait fait de l'Afghanistan un sanctuaire du terrorisme international, nous sommes à un moment crucial. La situation militaire est stabilisée, mais reste difficile. A cet égard, je rends hommage aux hommes et aux femmes qui sont engagés en Afghanistan, au service de leur pays, de notre Alliance et de la paix dans le monde. Leur action prendra tout son sens si elle permet la reconstruction politique et économique du pays.
Ce sont les conditions de ce succès dont nous devrons débattre lorsque nous nous réunirons à Bucarest.
Pour la France, les quatres critères d'un succès sont les suivants:
L'Alliance doit persuader les Afghans et les terroristes que rien n'entamera sa détermination et mettre ainsi un terme aux attentes de ceux qui espèrent son retrait. Nous devons donc tous clairement réaffirmer à Bucarest que nous maintiendrons nos efforts dans la durée, pour la sécurité et la paix de l'Afghanistan et du monde.
L'effort militaire est un volet essentiel d'une politique globale, qui doit aider les Afghans à poursuivre la reconstruction de leur pays. La mobilisation de la communauté internationale s'est déjà traduite par l'engagement de ressources considérables et par des résultats substantiels, qui bénéficient à tous les Afghans et à toutes les Afghanes. Elle exige, pour être efficace, une coordination accrue entre tous les acteurs. Nous devons le faire en travaillant avec le gouvernement afghan et les organisations présentes sur le terrain. La nomination rapide, en accord avec le Président Karzaï, d'un nouveau haut représentant du Secrétaire général des Nations Unies, qui aurait la compétence et l'autorité nécessaire, est un élément clef.
Nous devons inscrire cet engagement civile et militaire dans une perspective: permettre aux Afghans, maîtres de leur destin, de vivre en paix dans leur pays. Le transfert progressif des responsabilités de sécurité aux Afghans eux-mêmes, en commençant par la capitale, en serait un signal fort. Pour que ce mouvement puisse être mené à son terme dans un délai raisonnable, nous devons décider à Bucarest d'accroître notre effort de formation.
Enfin, nous devons élaborer ensemble et adopter à Bucarest une stratégie politique partagée, dont l'objecitf serait un Afghanistan stabilisé, réconcilié avec lui-même, débarrassé du terrorisme et du trafic de drogue. Cette stratégie doit naturellement tenir compte du Pakistan voisin et l'encourager à accroître ses efforts en ce sens.
Le sommet de l'Alliance devra donc prendre des décisions à la hauteur des enjeux. La France serait alors seulement en mesure de confirmer son engagement dans la durée avec ses Alliés, mais aussi de renforcer sa présence militaire et de s'engager dans une zone nouvelle dans le cadre d'un dispositif français cohérent.
Après Bucarest, nous devrons prolonger notre mobilisation dans le domaine civil. A la demande du Président Karzaï, la France a accepté d'organiser d'ici l'été une conférence de soutien à l'Afghanistan. Elle visera à faire mieux connaître les acquis de six ans d'efforts communs, à réffirmer l'engagement international et à établir une feuille de route pour les trois années à venir.
D'ici au sommet, il revient à nos représentants permanents à Bruxelles de préparer les décisions que nous devons y prendre. Il s'agira pour nous non seulement d'assurer le succès de nos forces sur le terrain, aux côtés des Afghans, mais aussi de montrer à l'opinion publique les sens profond de cet engagement collectif.
Nicolas SARKOZY
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