09.01.2009

Desmond tutu

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12.12.2008

L’Afrique noire est mal partie

Il y a presque 50 ans, un des premiers écologistes français (bien avant l’avènement des partis «verts») a lancé au monde un cri d’alarme : après la décolonisation, les tentatives d’installer en Afrique des républiques populaires et socialistes gouvernées par des partis uniques, ne pouvaient que se révéler toutes désastreuses. Il a mis en garde autant l’Afrique que l’Occident que ce qui attendait l’Afrique était soit la famine soit l’état de mendiant de l’aide internationale.

Son constat était simple et les résultats de ses prévisions se sont vérifiés au fur et à mesure du temps qui passait. Il suffit de regarder le graphique qui suit pour réaliser que l’Afrique, de 222 millions d’habitants en 1950, a vu sa population augmenter depuis de presque 5 fois (1 milliard en 2010) pendant que sa production alimentaire propre n’augmentait que de 2,7 fois. En 2020 l’Afrique aura 1,2 milliard d’habitants (six fois plus qu’en 1950) avec une production alimentaire propre qui n’aura augmenté que d’environ trois fois.

LIRE LA SUITE : http://www.libertyvox.com/article.php?id=364

28.11.2008

BLOC IDENTITAIRE : Europe - Afrique, même combat !

Communiqué du 27 novembre 2008

:: Europe - Afrique, même combat ! ::

clandestins-playerimage.jpgL’événement est historique : depuis trente ans que l’Europe, et tout particulièrement la France, ne veut pas stopper l’immigration clandestine, un Africain est actuellement en France pour appeler ses compatriotes séjournant illégalement sur notre sol à regagner leur pays ! Et cela grâce aux réseaux tissés par le Bloc identitaire !

Après deux jours passés en Belgique, à l’invitation du Vlaams Belang, Emile Bomba est vendredi à Lille, où il rencontrera des représentants de l’importante communauté camerounaise locale, et samedi à Paris, où l’attendent plusieurs rendez-vous avec des médias nationaux français.

Etudiant en sciences de gestion à l’université de Yaoundé, Emile Bomba est président-fondateur de l’Association de lutte contre l’émigration clandestine (Alcec), créée en 2003 au Cameroun sur la base d’un double constat : les pays du Sud sont autant déstabilisés que ceux du Nord par les mouvements migratoires ; et « l’Afrique a besoin des bras et de l’intelligence de tous ses fils ».

C’est en février 2008 qu’Emile Bomba, en quête de partenariats avec des organisations européennes, est entré en contact avec le Collectif Expulsion sans frontières (CESF) – créé en réponse au Réseau Education sans frontières (RESF) –, début d’une étroite collaboration entre le Bloc identitaire et l’Association de lutte contre l’émigration clandestine dont le voyage de son président est le premier aboutissement concret.

Le Bloc identitaire se félicite que son slogan : « 0 % racisme, 100 % identité » ait été entendu en Afrique, et met tout en œuvre pour que les messages précis et argumentés que vient délivrer Emile Bomba soient entendus en France, à savoir l’impérieuse nécessité :

• de mettre fin à l’« appel d’air pour les jeunes qui sont [en Afrique] et qui veulent partir », appel d’air créé par les organisations comme RESF, qui ne sont pas « conscientes de ce qu’elles font comme mal » à l’Afrique ;
• de stopper l’immigration clandestine qui fait le malheur des migrants et de leur pays, et ne fait le bonheur que des négriers et des nouveaux esclavagistes ;
• de mettre en place dans les pays africains des structures de « réintégration » afin de faciliter le retour des immigrés dans leur pays ;
• d’en finir une fois pour toutes avec la culpabilité coloniale d’un côté, avec l’alibi de la colonisation de l’autre, pour que les Africains prennent enfin leur destin en main.

Le Bloc identitaire salue en Emile Bomba un frère de combat pour la cause identitaire, qui est celle de tous les peuples soumis à l’uniformisation et à la déculturation
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BLOC IDENTITAIRE
http://www.bloc-identitaire.com
Contact : contact@bloc-identitaire.com
Permanence téléphonique : 09 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)

16.06.2008

Communiqué d’Al-Qaeda au Maghreb Islamique (12/06/08)

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Louange à Allah Seigneur de l’Univers, la bonne issue étant pour les pieux, nulle animosité si ce n’est envers les injustes, et que la prière et la paix soient sur l’imam des Moujahidines ainsi que sur sa famille, ses compagnons et ceux qui empruntent sa voie jusqu’au Jour du Jugement.

En outre :

Notre communauté Musulmane bien aimée, voici les lions de l’Islam parmi tes pieux fils qui réalisent chaque jour une bataille et écrivent avec leur sang et leurs dépouilles les plus glorieuses définitions de l’abnégation et du sacrifice, afin de repousser les assauts des loups de la mécréance et de l’apostasie qui se sont entendus pour te dévorer et te tuer.

Dans ce communiqué, nous t’annonçons la bonne nouvelle de la fin de l’expédition du martyr ‘Abd ar-Rahman ath-Thulathi, dans laquelle les descendants de Tariq Ibn Ziyad ont vengé le sang d’un de leurs commandants tout comme ils ont mis à exécution des menaces qu’ils avaient formulées auparavant. Cette campagne s’est terminée comme prévue dans les planifications des Moujahidines, laissant derrière elle un lourd bilan pour les apostats et leurs maîtres, et dévoilant l’ampleur de la tromperie et de l’étouffement des informations sécuritaires qui les empêchent de dormir.

- le premier objectif de cette campagne est la caserne de la garde républicaine à Borj el Kiffan (Alger), caserne qui contient environ 3000 militaires. Après 4 mois de guet, de surveillance et de préparation, deux points de faiblesse sont apparus aux Moujahidines: le premier est l’affluence de dizaines de soldats à l’entrée principale lors de leur sortie le mercredi soir et leur fouille qui s’opère à ce moment-là ; le deuxième est le rassemblement des apostats dans le café tout proche de la caserne, lieu pour lequel les Moujahidines se sont assurés de l’absence de gens de la masse et du monopole de sa fréquentation par les militaires. Les Moujahidines ont alors décidé de viser ces deux points de faiblesse par des opérations martyres.

Ainsi, au soir du Mercredi 4 Juin 2008, le héros prétendant au martyre Yussouf Abu Bassir el ‘Assimi s’est lancé, habillé d’une ceinture d’explosifs, sur les cibles apostates regroupées à l’entrée principale. Par la faveur d’Allah, il réussit à s’enfoncer en leur sein et se faire exploser au milieu de leur attroupement. Quelques instants plus tard seulement, le lion prétendant au martyre Ibrahim al Adham bondit dans le café bondé de militaires en faisant exploser sa ceinture, laissant derrière lui morts et blessés. Selon notre correspondant sur place, ces deux attaques ont causé pas moins de 23 morts apostats de la garde républicaine et des dizaines de blessés dans leurs rangs.

- la deuxième opération de cette campagne fut réalisée par les Moujahidines le jour suivant, le Jeudi 5 Juin 2008. Une bombe de forte puissance fut actionnée sur un convoi de l’armée païenne à Cap Jenat (Boumerdes), atteignant 14 militaires, entre morts et blessés.

- dans la troisième opération de cette campagne, les Moujahidines ont visé les Croisés français travaillant pour la société Ghazal à Beni ‘Amran (Boumerdes). Après une préparation et un suivi minutieux, les Moujahidines décidèrent d’attaquer la délégation française entourée d’un important dispositif de sécurité assurée par leurs serviteurs apostats. Les Moujahidines disséminèrent deux bombes de forte puissance tout près de la caserne de gendarmerie de Beni ‘Amran.

Le dimanche 8 Juin 2008, les Moujahidines actionnèrent la première bombe sur le véhicule blindé des français puis ils furent aux aguets lorsque les apostats intervinrent et firent exploser la deuxième bombe sur eux. Le bilan total est de deux morts français et 8 morts apostats ainsi qu’un nombre indéterminé de blessés.

Le bilan total de l’expédition du martyr ‘Abd ar-Rahman est la liquidation de pas moins de 37 apostats, deux français et des dizaines de blessés dans les rangs des apostats.

Parmi les bénédictions de cette campagne figure l’arrêt des activités de cette société pour laquelle les Moujahidines n’avaient cessé d’avertir des conséquences de sa présence ainsi que celle de ses sœurs les autres sociétés croisées. Ils ont clarifié plusieurs fois qu’elles constituaient des cibles légitimes et que les apostats ne leur seraient d’aucune protection, par la force d’Allah.

Une autre bénédiction réside dans la propagation de l’effroi et le chaos dans les rangs de la garde républicaine dont les membres n’avaient jamais imaginé que les Moujahidines puissent les atteindre dans ce lieu fortifié et fortement sécurisé.

De même, cette campagne a permis de dévoiler l’ampleur de la censure et de la tromperie médiatique pratiquée par les apostats vis-à-vis des coups portés par les héros Moujahidines, tout comme elle a montré le degré d’hystérie qui les atteint à chaque fois que l’information d’une partie de leurs pertes atteint l’opinion publique et comment ils déploient leurs efforts à l’extrême pour monopoliser l’information sécuritaire et imposer leurs mensonges aux gens.

Le ministère de l’Intérieur ment dans un premier temps lorsqu’il nie la présence d’un deuxième prétendant au martyre dans l’opération contre la garde républicaine, prétendant qui réussit par la Grâce d’Allah à éparpiller les groupes d’apostats présents dans le café. Le mensonge continue dans le rapport du bilan dans lequel ne figure pas le dixième des pertes. Tout ceci étant accompagné d’un bouclage de la zone et l’empêchement de tout journaliste de connaître les pertes importantes.

Dans un deuxième temps, le ministère de la Défense ment sur le bilan de l’opération de Beni ‘Amran et nie l’information rapportée par l’agence de presse française qui n’était pas loin de la réalité. Les Moujahidines sont stupéfaits de cet entêtement dans le mensonge cependant qu’ils voient de leurs yeux les dépouilles nauséabondes des deux français et des huit militaires, éparpillées sur le théâtre de l’opération.

Ensuite, le ministère de la Communication convoque puis retire les accréditations de correspondants de l’agence de presse française, pour imposer le mensonge officiel de l’état, et pour domestiquer le reste des médias étrangers. Quant aux médias locaux, ça fait bien longtemps qu’ils ont été apprivoisés et se diffusent le mensonge au quotidien, prétendant à chaque fois la liquidation d’un nombre farfelu de Moujahidines lors d’opérations de ratissage dans lesquelles ils récoltent du vent.

De notre côté, nous dévoilons à chaque fois la série sans fin du mensonge et de la falsification et nous montrons que ces apostats ne sont que des chauves souris, des sinistres volatiles de l’obscurité qui sont heurtés par la lumière de vérité chaque fois que son soleil se met à briller.

Félicitations à vous, Ô Moujahidines, pour vos attaques et votre combat !

Félicitations à vous pour votre dévoilement des scandales chez les apostats !

Et qu’Allah accepte nos deux martyrs, Abu Bassir et Ibrahim. Ils étaient en effet des exemples dans toute chose: bonnes manières, don de soi, patience et désir de l’au-delà. Nous invoquons Allah pour qu’Il leur accorde les hauts lieux du Paradis en compagnie des biens aimés, Muhammad et ses compagnons.

Quant aux Croisés et leurs esclaves, nous disons : attendez vous à ce qui va vous affliger! Les bataillons de la Foi ont juré de vous viser et éloigner ainsi votre perfidie de la communauté Musulmane. Nous arrivons, si Allah le veut, préparez donc vos tombes.

Ô Allah défait les Juifs, les Chrétiens et leurs agents renégats.

Ô Allah donne la victoire aux Moujahidines partout, et accorde-leur une aide de Ta part..

Allah est le plus grand! Allah est le plus grand! Allah est le plus grand!

Et c’est à Allah que revient l’Honneur ainsi qu’à Son messager et aux Moujahidines.

Le Comité Médiatique
de l’Organisation Al Qa’ida au Maghreb Islamique

Le Jeudi 8 Jumada al-Akhira 1429 : 12/06/2008

(Centre Médiatique Al Fajr)

Traduction : RaidaynCenter/Ribaat.org

20.05.2008

"L'Afrique est ruinée ? La Chine est preneuse"

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Le dernier acte de la mondialisation se joue loin des yeux occidentaux. Ses acteurs ?  Des milliers de migrants chinois qui s'installent partout en Afrique pour construire, produire et commercer. Serge Michel et Michel Beuret, avec le photographe Paolo Woods, sont allés à leur rencontre. Nous publions des extraits du prologue de leur livre, qui paraît mardi 20 mai. La Chinafrique, Pékin à la conquête du continent noir, photographies de Paolo Woods. © Editions Grasset & Fasquelle, 2008.

"Ni hao, ni hao." Nous marchions depuis dix minutes dans cette rue de Brazzaville quand une joyeuse pelote de petits Congolais s'est arrêtée de courir après un ballon pour nous saluer. Les Blancs, en Afrique, ont l'habitude des "hello mista !", des "salut toubab !" ou des "Monsieur Monsieur !". Mais ces enfants, alignés et souriants au bord de la rue, ont enrichi le répertoire. Ils ont crié "ni hao, ni hao", bonjour en chinois, avant de reprendre leur jeu. Pour eux, tous les étrangers sont chinois.

Quelques centaines de mètres plus loin, une société chinoise était en train de construire le nouveau siège de la télévision nationale congolaise, un bâtiment de verre et de métal comme tombé du ciel dans ce quartier populaire. Et à l'entrée de la rue, cette même société érigeait une villa somptueuse pour un membre du gouvernement, sans doute en remerciement de l'attribution du chantier de la télévision. En ville, d'autres compagnies chinoises mettaient la dernière main au nouveau ministère des affaires étrangères et de la francophonie et bouchaient les trous d'obus dans les bâtiments touchés par la guerre civile.

A 2 250 km au nord-ouest de là, dans la banlieue de Lagos, au Nigeria, l'usine Newbisco passait pour une malédiction. Fondée par un Britannique avant l'indépendance de 1960, cette unité de production de biscuits secs a changé souvent de mains, aucun propriétaire n'étant capable de la tenir à flot dans un pays où les exportations pétrolières et la corruption étouffent toute autre activité économique. En 2000, son avant-dernier patron, un Indien, a revendu Newbisco en état de ruine à l'homme d'affaires chinois Y. T. Chu. Lorsque nous sommes entrés dans l'usine, un matin d'avril 2007, une odeur de farine et de sucre flottait dans l'air. Les tapis roulants charriaient chaque heure plus de trois tonnes de petits biscuits aussitôt emballés par des dizaines d'ouvrières. "Nous couvrons à peine 1 % des besoins du marché nigérian", a dit Y. T. Chu en souriant. Les reporters rentrent souvent d'Afrique avec des histoires dramatiques d'enfants affamés, de conflits ethniques et de violences incompréhensibles. Nous avons bien sûr été témoins de tout cela lors de nos reportages en Afrique ces dernières années, mais, cette fois, au moment de commencer la rédaction de ce livre, ce sont les images d'une Afrique nouvelle qui nous passent devant les yeux : les enfants de Brazzaville qui saluent en chinois, l'usine de biscuits de Lagos ou encore l'autoroute construite au Soudan, que nous avons empruntée à l'été 2007.

http://www.lemonde.fr:80/afrique/article/2008/05/19/l-afr...