19.08.2009

Une vingtaine de morts et 150 blessés à Rafah : un émirat islamique avorté ?

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Les forces du ministère de l’Intérieur du gouvernement d’Ismaïl Haniyeh à Gaza, et les Brigades Ezzeddine Al-Qassam, bras armé du Hamas, ont attaqué samedi 15 août la mosquée « Ibn Taymiyya » à Rafah, ont massacré 24 membres du groupe radical « Jund Ansar Allah » et en ont blessé plus de 150.

Cette affaire est une suite logique de la politique du Hamas et ne sera sans doute pas la dernière. Car, il faut se souvenir que le mouvement Hamas, créé lors de la première Intifada palestinienne par les Frères musulmans, a, depuis sa naissance, endoctriné la population palestinienne et en formé des milliers de kamikazes prêts à se battre au nom de l’islam et pour libérer Jérusalem (Al-Quds). Après avoir conquis le pouvoir à la faveur du coup d’Etat contre l’Autorité palestinienne, le Hamas a imposé la loi islamique et fondé une « police des mœurs » chargée de faire respecter la Charia, allant même jusqu’à l’interdiction de la mixité et de l’exposition dans les vitrines des vêtements pour femme…

Le Hamas avait réussi à supplanter le Fatah grâce à sa ligne dure prônée face à la politique de Yasser Arafat. Avec l’appui de la Syrie, le Hamas avait fait de son opposition aux Accords d’Oslo sa raison d’être. Mais actuellement, sous les pressions directes et indirectes d’Israël, des pays arabes (Egypte, Jordanie et Arabie Saoudite notamment) et de la communauté internationale, le Hamas fait semblant de tendre la main aux Occidentaux, à la recherche d’une reconnaissance et d’une légitimation. Il se met à développer une politique « médiane », interdisant toute violation de la trêve conclue avec Israël au lendemain de l’opération « Plomb durci » de décembre 2008 et janvier 2009. De ce fait, il perd sa légitimité aux yeux des plus radicaux. Les déçus de la trêve et de la solution négociée s’opposent à toute reconnaissance d’Israël et à l’établissement d’un Etat palestinien dans les frontières de juin 1967, préférant poursuivre le Jihad conformément à l’enseignement prodigué par le Hamas.

Comme ce dernier avait doublé Yasser Arafat, il se retrouve aujourd’hui face à la même situation et menacé de se faire déborder par les plus radicaux qu’il avait lui-même formés. Ceux-ci se coalisent désormais dans des groupuscules radicaux, comme « Jund Ansar Allah » ou « Jaïch Al Islam » qui avait contribué à l’enlèvement de Guilad Shalit en juin 2006. Cette prolifération de groupes extrémistes se fait cependant sous l’œil du gouvernement Haniyeh, comme nous l’avons démontré le 19 juin dernier.

En définitive, « Jund Ansar Allah » n’aurait pu exister sans l’aval du Hamas. Le groupe vient d’ailleurs de rejeter les accusations formulées par le gouvernement démis de Haniyeh, démentant tout lien avec Al-Qaïda, tout comme il s’est défendu de toute implication dans le terrorisme à Gaza. Rappelons que le 8 juin 2009, ce même groupe avait mené une attaque contre un poste israélien, et tenté d’enlever des militaires juifs, avant de diffuser sur internet une vidéo d’une demi-heure montrant son unité de cavalerie à l’entrainement. Comment a-t-il pu filmer une dizaine de chevaux en toute quiétude sans la moindre réaction du Hamas ? La question mérite d’être posée.

Il est ainsi certain que « Jund Ansar Allah » est un groupuscule issu du Hamas. Car parmi les morts de la mosquée Ibn Taymiyya de Rafah, attaquée par le Hamas et les brigades Al-Qassam, figurent non seulement l’émir du groupe Abdellatif Moussa (Abou An-Nour Al-Maqdesi) et son adjoint syrien (Abou Abdallah Al-Souri), mais aussi et surtout le neveu de Moussa Abou Marzouk, le numéro deux du Bureau politique du Hamas, basé à Damas (selon le quotidien « Al-Quds Al Arabi » du 17 août 2009).

Il apparait ainsi que le Hamas, à travers son opération contre la mosquée de Rafah, cherche à redorer son image de « mouvement politique », et à se placer dans l’alignement du combat international contre Al-Qaïda, dans l’espoir de récolter une reconnaissance politique face à Mahmoud Abbas et au Fatah, qui vient de clôturer son congrès, de renouveler et de rajeunir ses instances.

Une autre hypothèse inquiète les observateurs : la Syrie négocie sa réhabilitation dans le concert des nations. Pour ce faire, le régime tente de monnayer son intervention auprès de l’Iran pour obtenir la libération de la française Clotilde Reiss, et promet – depuis des mois – d’œuvrer auprès du Hamas pour obtenir celle du franco-israélien Guilad Shalit. Mais la facture que Damas doit payer est lourde, comprenant non seulement la rupture de son alliance avec Téhéran, mais surtout le démantèlement du Hamas et du Hezbollah. Ce qui laisse penser que le syrien Abou Abdallah Al Souri, numéro deux de Jund Ansar Allah tué à Rafah, puisse avoir été un agent de Damas introduit à Gaza par les services syriens et chargé d’affaiblir le Hamas, en vue de le démembrer. Cette hypothèse est toutefois à prendre avec prudence.

Chawki Freïha ©« MediArabe.info »

27.05.2009

Pakistan: attentat suicide à Lahore

photo_1243408808926-6-0_45369_G.jpgLAHORE, Pakistan - Au moins 23 personnes ont été tuées et 250 blessées aujourd'hui dans un attentat suicide qui a détruit un immeuble de la police à Lahore, dans l'est du Pakistan, alors que l'offensive de l'armée contre les talibans liés à Al-Qaïda bat son plein dans le nord-ouest.

Cette attaque porte à environ 1.900 le nombre de morts en deux ans dans la vague d'attentats qui ensanglante le Pakistan, depuis que les talibans pakistanais, et Oussama ben Laden lui-même, ont déclaré le "jihad", la guerre sainte, à Islamabad pour son soutien à la lutte anti-terroriste menée par les Etats-Unis.

"Vingt-trois personnes, dont 11 policiers, ont été tuées et environ 250 blessées", a déclaré à l'antenne de la télévision d'Etat PTV Sajjad Bhutta, chef de l'administration de la municipalité de Lahore, la grande ville de l'est.

Les combattants islamistes avaient promis de se venger "partout dans le pays" depuis le lancement, sous la pression de Washington, d'une vaste offensive de l'armée il y a un mois dans la vallée de Swat et ses environs, dans le nord-ouest, tombée aux mains des talibans depuis deux ans.

A Lahore, le kamikaze n'a apparemment pas réussi à forcer un barrage pour faire entrer sa voiture bourrée d'explosifs dans l'enceinte du complexe abritant notamment le bâtiment de police-secours, directement touché par l'attaque, selon M. Bhutta. Ce complexe comprend aussi un important commissariat et les locaux du principal service de renseignement militaire du pays, les très puissants ISI (Inter-Services Intelligence).

Le véhicule a explosé alors que le kamikaze était encore sur la route.

L'immeuble de police-secours a été réduit à un amas de pierres, a constaté un photographe de l'AFP, et les bâtiments adjacents, dont le commissariat et celui de l'ISI, ont été fortement endommagés.

"Il y avait 30 à 35 policiers dans le bâtiment (de police-secours) et seulement certains sont sortis blessés, les autres sont coincés sous les décombres", a indiqué un officier de police sur place, Khalid Baig.

"J'ai entendu des coups de feu puis une énorme explosion", a raconté un policier qui sortait, chancelant, des décombres. "L'immeuble s'est effondré, j'étais à l'arrière du bâtiment, heureusement pour moi", a-t-il expliqué aux journalistes.

Cette attaque est la troisième des islamistes en moins de trois mois à Lahore.

Le 30 mars, sept élèves-policiers et un civil avaient été tués dans l'attaque d'une école de police par un commando armé de fusils d'assaut, grenades et vestes bourrées d'explosifs, et qui avait duré huit heures. Elle avait été revendiquée par les talibans pakistanais, qui avaient juré de multiplier ce genre d'attaques dans tout le pays.

Le 3 mars, des hommes armés avaient tendu une embuscade au bus transportant l'équipe nationale sri-lankaise de cricket en tournée à Lahore, tuant huit Pakistanais, des policiers pour la plupart, et blessant plusieurs joueurs.

Les zones tribales du nord-ouest, frontalières avec l'Afghanistan, sont devenues le bastion de ces combattants islamistes pakistanais, qui y ont aidé Al-Qaïda à reconstituer ses forces et les talibans afghans à établir des bases arrières.

Mais depuis deux ans, ils avaient pris le contrôle de la vallée de la Swat, à une centaine de km seulement d'Islamabad, la capitale de la seule puissance militaire nucléaire du monde musulman, déclenchant une vague d'inquiétude dans le monde et d'intenses pressions de Washington pour enrayer cette progression.

Le 26 avril, l'armée a donc lancé une vaste offensive dans cette zone. En un mois, elle a assuré avoir repris une grande partie de la vallée et tué près de 1.200 talibans.

© AFP 2009

18.03.2009

11 septembre 2001 : Une provocation mondiale

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Politologue russe influent, issu des milieux nationalistes, le général Léonid Ivashov était chef d’état-major des armées le 11 septembre 2001. Ce jour-là, il avait placé ses satellites en alerte pour observer les manœuvres militaires aériennes annoncées aux USA, mais c’est un tout autre spectacle auquel il fut confronté. Au vu des analyses de cet événements par ses experts, il a écarté l’hypothèse Al-Qaïda et conclu à une provocation de l’élite financière anglo-saxonne. Sur cette base, il développé la vision stratégique russe du monde post-11-Septembre. Nous reproduisons ici un de ses articles, représentatif de sa pensée et de celle des officiers supérieurs russes. Le lecteur sera surpris de constater que ce qui est considéré comme un délire dans les pays de l’OTAN est une vérité d’évidence en Russie, comme d’ailleurs dans de nombreux autres régions du monde. Au-delà de la question d’établir la vérité, l’honnêteté intellectuelle exige de comprendre et d’accepter la relativité des points de vue. Cet article sera particulièrement précieux pour les militaires français au moment où le ministre de la Défense a engagé une chasse aux sorcières contre les enseignants de l’École de guerre qui ont osé rendre compte de la diversité des interprétations du 11-Septembre...

L’expérience de l’humanité montre que le terrorisme apparaît partout où se produit à un moment donné une aggravation des contradictions, où les relations commencent à se dégrader au sein de la société et où l’ordre social change, où surgit l’instabilité politique, économique et sociale, où se libèrent des potentiels d’agressivité, où les valeurs morales périclitent, où triomphent le cynisme et le nihilisme, et où la criminalité explose.

Les processus liés à la mondialisation créent des conditions favorables à ces phénomènes extrêmement dangereux. Ils entraînent un redécoupage de la carte géopolitique du monde, une redistribution des ressources planétaires, violent la souveraineté et effacent les frontières des États, démantèlent le droit international, anéantissent la diversité culturelle, appauvrissent la vie spirituelle et morale.

Je pense que nous sommes en droit aujourd’hui de parler de crise systémique de la civilisation humaine. Elle se manifeste de manière particulièrement aiguë au niveau de l’interprétation philosophique de la vie. Ses manifestations les plus spectaculaires concernent le sens donné à la vie, l’économie et le domaine de la sécurité internationale.

L’absence de nouvelles idées philosophiques, la crise morale et spirituelle, la déformation de la perception du monde, la diffusion de phénomènes amoraux contraires à la tradition, la course à l’enrichissement illimité et au pouvoir, la cruauté, conduisent l’humanité à la décadence et peut-être à la catastrophe.

L’inquiétude, ainsi que le manque de perspectives de vie et de développement de nombreux peuples et états constituent un important facteur d’instabilité mondiale.
L’essence de la crise économique se manifeste dans la lutte sans merci pour les ressources naturelles, dans les efforts déployés par les grandes puissances du monde, avant tout par les États-Unis d’Amérique, mais aussi par des entreprises multinationales pour soumettre à leurs intérêts les systèmes économiques d’autres États, prendre le contrôle des ressources de la planète et surtout des sources d’approvisionnement en hydrocarbures.

La destruction du modèle multipolaire qui assurait l’équilibre des forces dans le monde a entraîné également la destruction du système de sécurité internationale, des normes et des principes qui régissaient les relations entre États, ainsi que du rôle de l’ONU et de son Conseil de sécurité.
Aujourd’hui les États-Unis d’Amérique et l’OTAN se sont arrogés le droit de décider du destin d’autres États, de commettre des actes d’agression, de soumettre les principes de la Charte des Nations Unies à leur propre législation.

Ce sont précisément les pays occidentaux qui, par leurs actions et agressions contre la République fédérale de Yougoslavie et l’Irak, ainsi qu’en permettant de toute évidence l’agression israélienne contre le Liban et en menaçant la Syrie, l’Iran et d’autres pays, ont libéré une énorme énergie de résistance, de vengeance et d’extrémisme, énergie qui a renforcé le potentiel de la terreur avant de se retourner, comme un boomerang, contre l’Occident.

L’analyse de la substance des processus de mondialisation, ainsi que des doctrines politiques et militaires des États-Unis d’Amérique et d’autres États, permet de se convaincre que le terrorisme favorise la réalisation des objectifs de domination du monde et la soumission des États aux intérêts de l’oligarchie mondiale. Cela signifie qu’il ne constitue pas un sujet en tant que tel de la politique mondiale mais un simple instrument, le moyen d’instaurer un nouvel ordre unipolaire ayant un centre de commandement mondial unique, d’effacer les frontières nationales et d’assurer la domination d’une nouvelle élite mondiale. C’est elle qui constitue le sujet principal du terrorisme international, son idéologue et son « parrain ». C’est elle aussi qui s’efforce de diriger le terrorisme contre d’autres États, y compris contre la Russie.

La principale cible de la nouvelle élite mondiale est la réalité naturelle, traditionnelle, historique et culturelle qui a jeté les bases du système de relations entre les États, de l’organisation de la civilisation humaine en États nationaux, de l’identité nationale.

Le terrorisme international actuel est un phénomène qui consiste, pour des structures gouvernementales ou non gouvernementales, à utiliser la terreur comme moyen d’atteindre des objectifs politiques en terrorisant, déstabilisant les populations sur le plan socio-psychologique, en démotivant les structures du pouvoir d’État et en créant les conditions permettant de manipuler la politique de l’État et le comportement des citoyens.

Le terrorisme est un moyen de faire la guerre de manière différente, non conventionnelle. Simultanément, le terrorisme, allié aux médias, se comporte comme un système de contrôle des processus mondiaux.
C’est précisément la symbiose des médias et de la terreur qui crée les conditions favorables à des bouleversements dans la politique mondiale et dans la réalité existante.
Si l’on examine dans ce contexte les événements du 11 septembre 2001 aux États-Unis d’Amérique, on peut en tirer les conclusions suivantes :

- l’attentat terroriste contre les tours jumelles du World Trade Center a modifié le cours de l’histoire du monde en détruisant définitivement l’ordre mondial issu des accords de Yalta-Potsdam ;

- il a délié les mains des États-Unis d’Amérique, de la Grande-Bretagne et d’Israël, leur permettant de mener des actions contre d’autres pays en faisant fi des règles de l’ONU et des accords internationaux ;

- il a stimulé l’amplification du terrorisme international.

Lire la suite : http://www.mecanopolis.org/?p=4723&type=1

13.02.2009

Irak: une kamikaze tue 35 pèlerins chiites en route vers Kerbala

HILLA, Irak - Une kamikaze a tué vendredi 35 pèlerins, dont une majorité de femmes et d'enfants, qui se rendaient à pied vers la ville sainte chiite de Kerbala, dans un attentat rappelant les violences confessionnelles qui ont ensanglanté l'Irak ces dernières années.

Les victimes se restauraient dans l'une des tentes dressées le long des 110 km qui relient Bagdad à Kerbala, selon un témoin.

"Trente-cinq personnes, en grande majorité des femmes et des enfants, ont été tuées et 68 blessées", a affirmé à la télévision Abdel Karim Khalaf, porte-parole du ministère de l'Intérieur.

"Les deux attaques portent l'empreinte d'Al-Qaïda", a-t-il ajouté, en référence à l'attentat qui a causé la veille la mort de huit pèlerins près du mausolée chiite de l'imam Hussein à Kerbala.

D'après Mohammed al-Awadi, capitaine de police de la province de Babylone, située entre Bagdad et Kerbala, l'attentat a eu lieu vers midi à Iskandariyah, à 40 km au sud de Bagdad.

"Les pèlerins déjeunaient. (La kamikaze) est entrée, vêtue d'une abaya, a avancé jusqu'au milieu de la tente et fait détonner sa charge", a indiqué à l'AFP Amir Mohammed, le frère de l'un des blessés hospitalisés à Hilla, qui se trouvait à proximité lors de l'attentat.

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est dit "consterné", selon sa porte-parole Michèle Montas.

"Ces actes ne peuvent être justifiés par aucune cause politique ou religieuse et doivent être condamnés dans les termes les plus forts", a affirmé Mme Montas dans un communiqué.

Le journaliste de l'AFP à Hilla a vu des dizaines d'ambulances se diriger vers l'hôpital général de la ville. Un médecin a indiqué avoir reçu "25 blessés, en majorité des femmes et des enfants, sérieusement atteints à la tête et au ventre".

Le mode opératoire porte la marque d'Al-Qaïda ou des groupes jihadistes qui proclament leur haine des chiites, considérés comme des "apostats" et des "suppôts de l'occupation américaine".

L'attentat s'est produit dans ce qui avait été baptisé le "triangle de la mort" après l'invasion de 2003 car les insurgés sunnites contrôlant cette région agricole au sud de Bagdad y tuaient des chiites qui traversaient cette zone pour gagner les deux villes saintes de Kerbala et de Najaf.

Chaque année, des pèlerins se rendent à pied à Kerbala pour fêter le quarantième jour après l'Achoura, commémorant le martyre en 680 de Hussein, petit-fils du prophète Mahomet et fils de l'imam Ali. Cette commémoration aura lieu lundi.

Il s'agit du quatrième attentat contre des pèlerins chiites en une semaine. Le gouverneur de la province de Kerbala, Akil al-Khazali, a indiqué vendredi à la presse que cinq millions de pèlerins étaient déjà arrivés à Kerbala, dont 110.000 venant des pays arabes, d'Iran et d'autres pays.

Il y a juste un an, à l'occasion du même pèlerinage et dans la même localité, un kamikaze avait tué 43 personnes et blessé plus de 60 autres.

Le 21 janvier, la police avait arrêté une femme de 51 ans qui avait avoué avoir recruté 80 femmes pour commettre des attentats suicide dans la province de Diyala (est), dont 28 étaient passées à l'acte.

Par ailleurs, un général et son fils ont été retrouvés morts vendredi dans leur appartement à Ghazaliyah, un quartier à majorité sunnite de Bagdad, selon les ministères de l'Intérieur et de la Défense.

Abbas Al-ANI Tolerance.ca

10.02.2009

Massacre de Berriane, la vidéo qui prouve l’existence d’un complot contre le peuple algérien (vidéo)


Chaque fois que nous avions tenté de démontrer que le régime qui nous dirige est composé de malfaiteurs qui tentent de déstabiliser le pays, pour mieux s’imposer à nous, on nous a traité de farfelus qui gonflent et exagèrent les évènements, et qui lancent des accusations gratuites.

Cela a été le cas lorsque nous avons alerté notre peuple sur la construction d’une base militaire américaine à son insu, jusqu’à ce qu’il découvre que la CIA avait un bureau à Alger, dont les locaux lui avaient été loués par un baron du régime...

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31.01.2009

Dijon au coeur de la guerre

 

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Y a-t-il une ville plus paisible que Dijon ? Une ville plus éloignée des conflits et des drames qui ensanglantent régulièrement la planète ?
Et pourtant la cité des Ducs de Bourgogne est au cœur de la nouvelle guerre déclarée par le fanatisme et le terrorisme aux démocraties libérales, dont l'attentat contre le World Trade Center
restera le symbole : exilés de la Révolution iranienne, chefs de guerre afghans sur la piste de Ben Laden, trafiquants du Hezbollah libanais, soldats d'Auxonne en partance pour les vallées pashtounes, agents secrets de la lutte antiterroriste...
Depuis le 11 septembre, Dijon est bel et bien au cœur de la guerre moderne. Il ne faudrait pas que les Dijonnais soient les derniers à le savoir...

20.11.2008

Menace terroriste avant l’investiture d’Obama ?

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(Nouvelle Solidarité) – C’est en période d’effondrement économique que ressurgit la « menace terroriste ». Alors qu’en Europe semble réémerger une « stratégie de tension » animée par le terrorisme d’ultragauche, Barack Obama « reçoit de nombreux avis inquiétants, émanant de dirigeants des deux côtés de l’Atlantique, de se préparer à une agression terroriste prochaine », écrit le Times de Londres du 15 novembre.

Le Times cite les déclarations récentes du ministre de la Sécurité intérieure britannique, Lord West of Spithead, qui a mis en garde contre « la grande menace » d’Al-Qaida, expliquant qu’« à nouveau, il y a un grand complot qui se prépare, et nous suivons cela de près ». L’article cite aussi un responsable du contre-terrorisme avertissant que le niveau d’alerte terroriste est actuellement au même niveau qu’en juillet 2007 lorsque des bombes avaient explosé dans les transports londoniens. Pour un responsable de la sécurité britannique, Al-Qaida tentera un coup « spectaculaire » pendant la période de transition de l’administration américaine. Et le quotidien britannique écrit qu’« à cause du risque élevé de complot impliquant les vols transatlantiques, la Grande Bretagne et les Etats-Unis partagent tous leurs renseignements sur les activités terroristes soupçonnées ».

Le Times cite également le directeur de la CIA, Michael Hayden, qui lors d’un discours à Washington la semaine dernière, a expliqué qu’« aujourd’hui, les principales menaces terroristes dont mon agence est au courant, sont liées à la zone tribale [de la région frontalière pakistano-afghane, ndlr]. Que ce soit le commandement, le contrôle, l’entraînement, la direction, l’argent, les compétences, tout est lié aux FATA [Federally administered tribal areas, la région tribale pakistanaise, ndlr] (…) s’il y a une attaque majeure sur ce pays, elle portera l’empreinte d’Al Qaeda ».

L’article reprend également les propos d’un expert sur la sécurité au Center for strategic and international studies de Washington (CSIS), expliquant qu’Al Qaeda « pourrait attendre l’investiture d’Obama » avant de frapper, car « pour l’instant les effectifs de police redoublent sur les cibles potentiels, mais ça ne sera plus le cas trois mois après la passation de pouvoir ».

« Quelqu’un prépare une attaque », a dit Lyndon LaRouche en réaction à ces informations, « mais l’idée que ce soit spontané est folle. Ces choses là ne sont pas spontanées. C’est ridicule de penser que s’il y a une attaque ce sera spontané. Ce sera orchestré, et c’est ce que nous voyons ici à l’oeuvre.
« Il n’y a rien de plus approprié pour essayer de cacher l’effondrement financier, que de démobiliser l’opinion populaire en déclenchant une vague de terrorisme. Je dirais qu’en ce moment, l’Empire britannique, avec ses différents pions dans diverses régions du monde, se prépare à déclencher une vague de terrorisme international. Nous sommes dans le genre de période où l’Empire britannique le ferait. On peut donc dire que ces menaces sont réelles, mais reste à savoir d’où elles viennent ?
« Il y a actuellement beaucoup d’idiots dans le monde et si vous les contrôlez, comme le font de nombreux services de renseignement, vous pouvez les amener à perpétrer ces attaques. A mon avis, cette période est propice à ce qu’ils le fassent. »

Merci à Guillaume B

18.11.2008

Vidéo de l’embuscade contre les Français en Kapisa

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La guerre en Afghanistan est asymétrique. Elle oppose des Occidentaux habitués au confort, à des combattants idéologisés qui cherchent le martyre, une sorte de visa leur ouvrant les portes du paradis.

L’issue de cette guerre semble déjà tracée. Surtout si en Occident, la majorité persiste à vouloir vivre dans son confort habituel, à passer l’hiver devant la télévision, chaudement en pantoufle, et à lézarder l’été à la plage tout en déplorant l’envoi de troupes combattre les terroristes et les obscurantistes en Afghanistan pour les empêcher de porter la guerre en Occident. Les guerres contemporaines ont prouvé que l’excès de confort dont jouissent les soldats des armées occidentales les conduit à la paresse. Les Américains et les Britanniques engagés en Irak sont surprotégés de la chaleur du désert, qu’ils ne peuvent presque plus combattre en dehors de leurs véhicules climatisés. Quand ils patrouillent à pieds, leurs combinaisons conçues spécialement pour lutter contre les conditions climatiques extrêmes les empêchent presque de bouger, et accentuent leur vulnérabilité.

En Afghanistan, les armées de l’OTAN, tout aussi protégées, font pourtant face à des combattants d’un autre âge, qui courent les vallées presque pieds nus, et font des ravages. Deux phénomènes expliquent essentiellement cet état de fait : leur endoctrinement qui fait du martyre un visa pour le paradis ; et l’image du combattant occidental présenté comme un lâche. Oussama Ben Laden l’avait affirmé en février 1998 en annonçant la création de « Qaïdat Al Jihad contre les Juifs et les Croisés » : « les forces onusiennes se sont enfuies du Liban en 1983 et américaines de Somalie en 1991 comme des lapins, après les premiers coups de feu », avait-il affirmé.

Face à cet endoctrinement et à la précarité de l’adversaire, le confort occidental s’avère d’une grande inefficacité, et la débâcle se dessine à l’horizon. Et comment peut-il en être autrement si, en Occident, des (ir)responsables critiquent régulièrement l’envoi des troupes en Afghanistan, estimant « inadmissible que les soldats soient ainsi exposés au risque ». Après l’embuscade du mois d’août 2008 et la mort de dix militaires français, certains socialistes ont demandé le retrait des troupes, déplorant que « les parachutistes aient été engagés au front, soumis au risque et affrontant la mort », mais sans préciser si leur rôle devait se limiter au défilé du 14 juillet et au nettoyage des plages souillées par les hydrocarbures !

Pour rappeler à ces responsables que la protection de la France et de l’Occident en général se joue en Afghanistan, nous mettons en ligne la vidéo diffusée ce 17 novembre par la télévision « Al Arabiya » : les Taliban y menacent de s’en prendre à la France et à Paris précisément si les troupes n’évacuaient pas l’Afghanistan.

La sécurité de l’Europe se joue en Afghanistan, comme en Irak ou au Liban - mais aussi en Syrie et en Iran accusés de soutenir et de manipuler le terrorisme et les Taliban - ainsi que dans la Corne de l’Afrique (Somalie) et en Afrique du Nord (Algérie). Car tout abandon du front sur ces terrains confirme aux islamistes l’idée préconçue faisant de l’Occident une « entité molle et faible » et atteste que les Occidentaux n’ont pas les moyens de se défendre. Ils préfèrent investir dans les pantoufles pour passer l’hiver au chaud et dans le confort le plus total, au lieu d’investir dans leur sécurité et de mettre le prix pour l’assurer. Mais, en refusant de livrer bataille sur le terrain de l’adversaire, le territoire européen deviendra la prochaine cible directe du terrorisme. Il sera alors facile aux Taliban de s’appuyer sur les réseaux d’Al-Qaïda en Occident pour fomenter les attentats.

Toute défaite occidentale signifie de facto une victoire des islamistes et une nouvelle vague de recrutement au sein des communautés immigrées. Les Européens ne doivent pas oublier qu’au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, le prénom Oussama avait été le plus attribué aux nouveau-nés en Europe comme dans le Maghreb. Bientôt ce sera sans doute Mollah Omar.

C’est dans cette optique que les Taliban accentuent leur guerre médiatique. Tous les jours, leurs sites multiplient les annonces triomphalistes. Le 15 novembre, ils ont annoncé avoir abattu dix soldats français et douze américains. Depuis, un site islamiste affirme que « huit Britanniques et quatre Canadiens ont péri le 15 novembre, huit autres Britanniques et douze Allemands ont été tués le 16 novembre (à Halamand et Kandouz), et que quatre Américains et quatre Britanniques ont été abattus le 17 novembre ».

Cette pression médiatique vise à déstabiliser les Occidentaux et à précipiter leur fuite. C’est du moins le sens du message délivré par la vidéo des Taliban, montrant pour la première fois des images de l’embuscade contre les Français, du 18 août, et le butin emporté par les islamistes. Ils invitent la France à « se retirer d’Afghanistan pour éviter les attaques sur son sol ». Pourtant, un retrait français (défaite) ne garantira jamais la sécurité de l’Hexagone. Bien au contraire.

Cliquez ici pour voir la vidéo telle qu’elle a été diffusée par « Al Arabiya »

Khaled Asmar  « MediArabe.info »

21.10.2008

القاعدة تخطط لحرب إرهابية على الغابات حول العالم

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وفقا لوثائق سرية كشف عنها جهاز الـ MI6 البريطاني

القاعدة تخطط لحرب إرهابية "نارية" على الغابات حول العالم

 

أشرف أبوجلالة من القاهرة: في واحدة من أخطر المؤامرات الإرهابية التي يواجهها العالم، كشفت وثائق سرية وقعت تحت أيدي جهاز الـ MI6   البريطاني الإستخباراتي خلال إحدى عمليات المداهمة والتمشيط التي قام بها عناصر من الجهاز مؤخرا ً في إحدى المناطق النائية علي إمتداد الحدود الباكستانية عن أن أسامة بن لادن، زعيم تنظيم القاعدة، يخطط لعملية أطلق عليها اسم " الكرة النارية العالمية " حيث سيقوم جهاديون تابعون للتنظيم بإشعال سلسلة من الحرائق الهائلة في الغابات الموجودة بأوروبا والولايات المتحدة وأستراليا وأميركا الجنوبية.

 

ونقل موقع "وورلد نيت ديلي" الإخباري الأميركي عن خبراء يعملون بالوكالة الإستخباراتية البريطانية أن هذا المخطط هو "المخطط الأكثر قلقا ً الذي يواجهه العالم ".  وبحسب الموقع، فإن تلك الحرائق البرية الكارثية لن تؤدي فقط إلى حدوث كارثة بيئية، بل ستعمل علي تمديد خدمات الطوارئ التي ستتعدي جميع حدودها علي الأغلب، كما ستترك شركات التأمين في مواجهة إدعاءات بمليارات الدولارات نتيجة الأضرار والأتلاف التي قد تدمر وعلي نطاق واسع الإقتصاديات المحطمة بالفعل لعدد من دول العالم.

وقال الموقع أن استراليا علي سبيل المثال تعد واحدة من الدول التي تعاني من الجفاف منذ عدة سنوات كما أن الغابات الموجودة هناك سريعة الإشتعال وهي تعتبر هذا التهديد "مرعباً" مع قرب قدوم فصل الصيف.  وحذر المدعي العام في البلاد، روبيرت ماكليلاند، من أن هناك حاجة ملحة لتجديد اليقظة والإنتباه  لهذا الخطر الحقيقي والواقعي.

كما كشف الموقع عن أن مكتب التحقيقات الفيدرالي الأميركي " FBI " أطلق إنذارا ذي أولوية عالية أن مثل هذه الخطة الإرهابية من الممكن أن تدمر ولايات مثل كاليفورنيا. كما حذر جهاز الـ MI6   دولاً مثل فرنسا واسبانيا وألمانيا نظرا ً لتمتعها بمساحات شاسعة من الغابات مؤكدًا على أن تلك الدول بالتحديد أكثر عرضة لهذا الخطر. كما أضاف التحذير أن حوض الأمازون وباقي الغابات التي تزود العالم بالأخشاب، ستكون أهداف أخرى رئيسية يتضمنها التحذير.

وكشف الموقع عن أن مؤلف تلك الوثائق هو أبو مصعب السوري، 50عام، الذي سبق له وضع الكتاب المدرسي الإرهابي الذي يحمل إسم " الدعوة للمقاومة الإسلامية العالمية". وهو العضو الناشط بالتنظيم الذي تم إعتقاله عام 2005 على يد قوات خاصة أميركية في "كويتا" بباكستان. وتقول تقارير – بحسب الموقع – أن أبو مصعب تم نقله إلي مصر ليتم استجوابه من قبل ضباط وكالة الإستخبارات المركزية الأميركية " CIA "، وأنه لا زال محتجزًا بأحد السجون السرية في مصر، حسبما أفاد الموقع.  لكن تقارير أخرى أكدت علي أن أبو مصعب قد تم إطلاق سراحه بناءا ً علي صفقة أبرمت مع سوريا وهو الآن يعيش في بغداد

La "boule de feu mondiale", une nouvelle invention terroriste d’Al-Qaïda via les feux de forêts ?

Des documents secrets saisis dans la zone tribale entre le Pakistan et l’Afghanistan permettent aux services de renseignement occidentaux de décrypter les projets d’Al-Qaïda en matière de terrorisme. Selon un rapport du MI6 cité par le site "Elaph.com", Oussama Ben Laden projetait une nouvelle vague terroriste baptisée "boule de feu mondiale", consistant à incendier les importantes forêts aux Etats-Unis, en Amérique du Sud, en Europe et en Australie.

Selon « Elaph.com », les spécialistes britanniques du renseignement ont mis la main, récemment, sur ces documents, dans les zones frontalières pakistano-afghanes où se cacherait Ben Laden. Selon eux, le projet terroriste du chef d’Al-Qaïda est des plus inquiétants. Car des incendies simultanés dans les importantes forêts du monde provoqueraient une catastrophe environnementale mondiale, mais aussi et surtout occuperaient les moyens des pays visés pour longtemps et ruineraient les compagnies d’assurance, et l’économie mondiale.

Selon ces informations, le FBI a alerté les pays occidentaux sur ce risque, notamment la France et l’Espagne, qui bénéficient d’une grande couverture forestière. La Californie s’inquiète pour ses végétation, mais le pays le plus menacé est l’Australie, où sévit une forte sécheresse qui fragilise ses forêts. Les forêts d’Amazonie sont également menacées.

Selon le MI6, l’auteur de ce scénario serait Abou Messaab Al-Souri (le Syrien), qui a déjà rédigé un fascicule djihadiste sous le titre « Invitation à la résistance islamique mondiale ». Selon « Elaph.com », Abou Messaab Al-Souri (50 ans) a été arrêté en Afghanistan en 2005 et transféré dans une prison secrète de la CIA en Egypte, et serait toujours en détention. Mais d’autres sources soulignent que ce terroriste a été libéré dans le cadre d’un deal entre la Syrie et les Etats-Unis, et se trouverait aujourd’hui en Irak.

Traduction de Chawki Freïha

© « MediArabe.info »

19.10.2008

Les talibans tuent des dizaines de passagers d'un bus en Afghanisan

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Les talibans ont pris en otage et tué, jeudi 16 octobre, des dizaines de passagers d'un bus, dans la province de Kandahar, au sud de l'Afghanistan. Selon le chef de la police de la province, Matiuallah Qatei, l'attaque  a fait 40 morts, tandis que les talibans ont affirmé avoir tué 27 soldats. "L'un des bus a réussi à prendre la fuite, provoquant des tirs des talibans qui ont tué un enfant et blessé un homme parmi ses passagers. Les 50 passagers du second bus ont été pris en otage, dix d'entre eux ont été libérés. Les 40 autres ont été tués", a-t-il poursuivi. "Nous n'avons pour le moment retrouvés que six corps, qui se trouvent dans l'hôpital du district. Nous continuons à chercher les autres", a-t-il cependant précisé, ajoutant que ces corps manquants se trouvent dans des zones contrôlés par les talibans.

D'après le chef de la police, les victimes sont toutes de jeunes hommes venus de Kaboul pour aller chercher du travail en Iran. Un porte-parole des talibans, Youssouf Ahmadi, a affirmé que son groupe avait capturé et tué 27 soldats afghans, envoyés en renfort dans la province voisine de Helmand à l'intérieur du bus, "sur lesquels des documents officiels ont été retrouvés", et libéré tous les autres passagers. Les corps des 27 soldats ont ensuite été disséminés par groupe de deux ou trois, dans les environs, a-t-il ajouté. Le ministère de la défense a affirmé qu'aucun de ses soldats n'avait été tué, mais que les corps de six personnes décapités avaient été découverts et qu'il était sans nouvelles de plusieurs dizaines de passagers. Il n'était pas possible de vérifier ces bilans de source indépendante.

En septembre, quelque 150 ouvriers, employés d'une société de construction sous contrat avec l'armée afghane, avaient été enlevés pendant qu'ils circulaient à bord de trois autocars dans la région de Bala Buluk, un fief des talibans, dans la province de Farah, dans l'ouest du pays. Ils avaient été libérés une semaine plus tard. ( Le Monde )

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