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attentat

  • AZF Procès mascarade ...

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    Procès de l’explosion de l’usine Azf de Toulouse du 21.09.01..

    Tout va être fait pour confirmer la version officielle, celle de l’explosion due à une manipulation fortuite d’un sac de chlore sur un tas d’ammonitrate ( de l’engrais)...

    Explication officielle qui fait rire tous les chimistes et spécialistes sérieux et non les experts corrompus ou carriéristes prêts à toutes les soumissions et mensonges.

    Explication officielle qui arrange tout le monde, magistrats, politicards et aussi associations subventionnées.

    Dans les heures qui ont suivi UNE piste a été évacuée, mise sous l’éteignoir et ceux et celles (policiers, journalistes, citoyens) qui ont osé tenter de la suivre ont subi des pressions ou été écartés de l’enquête

    Une piste dérangeante, surtout dans le contexte de l’époque.

    Pourtant dès le lendemain les sites Sos.racaille et Aipj informaient leurs lecteurs de l’existence de celle ci et du déroulement des évènements.

    Nous étions alors dans les quelques heures qui ont suivi le drame, et les informations contenues dans ce texte seront corroborées plus tard par des témoins dans les médias y compris étrangers (sifflement, lueur avant l’explosion, existence d’un panache de fumée sur le site de la Snpe juste avant, existence de menaces d’attentats sur ce site selon la Cia et la Dst ).

    Et ce jour là , oui il y eu un gros problème sur le site de la Snpe voisine qui produisait le carburant pour Ariane mais aussi pour les missiles nucléaires français.

    De ce procès, soyez en certains et sans illusions la vérité n’en sortira pas, du moins seulement celle que les dignes successeur de Wychinski voudront vous donner.

    Bravant la chape de plomb nous remettons donc en ligne ce texte de l’époque tel qu’il a été diffusé.. A chacun de se faire son opinion..

    22.09.01 TOULOUSE : C’était bien un ATTENTAT !

    Samedi 22 septembre 2001, 9 heures locales. Entretien avec un officier des services de sécurité français :

    Vous m’avez affirmé hier soir, off the record, que ce n’était pas un accident. Sur quoi vous basez-vous ?

    * Il y a d’abord des indices troublants : 10 minutes après l’explosion, la préfecture affirmait que ce ne pouvait être un attentat. Quelle précipitation alors que les victimes n’avaient pas encore été dégagées des décombres ! Puis tout au long de la journée, A2 et FR3 se sont relayés pour minimiser le nombre des victimes. Il y a en réalité 50 morts et pas loin de 1000 blessés. On n’a jamais vu ça dans une explosion d’usine chimique, pas même lors d’accidents de raffinerie avec des produits bien plus volatils, inflammables et détonants.

    Vous êtes absolument sûr pour le nombre de victimes ?

    * Absolument. Il n’y a que les télés pour essayer de faire gober qu’on ne pouvait pas bien compter les morts et les blessés parce qu’ils étaient répartis sur plusieurs hôpitaux !

    Cela peut être pour tenter de cacher une faute industrielle grave dans laquelle des "autorités" seraient plus ou moins impliquées ?

    * Oui, mais l’hypothèse ne tient pas si l’ont prend en compte le sifflement entendu par plusieurs rescapés juste avant l’explosion. Comme si une roquette avait percuté le bâtiment. Témoignages à prendre d’autant plus au sérieux qu’une explosion au sol n’aurait pas provoqué un cratère de l’ampleur de celui que j’ai vu. Et que les téléspectateurs ont pu voir aussi sur certaines images... Avant qu’elles n’aient été censurées !

    Par ailleurs, pourquoi avoir dépêché une armada de psys pour essayer de convaincre les témoins que le sifflement, ils l’avaient entendu APRES et non AVANT l’explosion ? Psychologues, puis psychiatres avec la connotation "maladie mentale" que l’on sait, se sont relayés pour tenter de brouiller les souvenirs de gens terriblement choqués. La vérité officielle est : "Vos oreilles ont sifflé après la déflagration, votre imagination a fait le reste !"

    Admettons. Dans ce cas, s’il s’agit d’un attentat, on peut tout de même se poser des questions : Pourquoi n’a-t-il pas été revendiqué ? Pourquoi surtout n’a-t-il pas frappé la poudrerie juste à côté, avec des dégats sans commune mesure ?

    * L’attentat a été revendiqué par un groupe islamiste encore inconnu en France : Es Seyf al islami. Le sabre de l’islam (NDLR : On peut traduire aussi : Par le sabre vous vous soumettrez !) Deux personnes, Ahmad M.... et Mostefai S...., qui étaient repérées depuis plusieurs jours ont été arrêtées par les services spéciaux vers 15 heures, vendredi 21 septembre. Depuis, elles ont disparu de la circulation. N’avez-vous pas remarqué l’air gêné de Douste-Blazy, ou du procureur de la république qui, eux, sachant à quoi s’en tenir, parlaient d’"autre chose" qu’un accident ?

    Soit. Mais pourquoi pas la "poudrerie" qui fabrique des propergols pour les missiles bien plus explosifs que des engrais ?

    * La poudrerie était visée, avec un lance-roquette depuis une des tours du mirail. Ce quartier, véritable cité interdite à forte densité de population maghrébine, aurait été soufflé, mais cela importait peu à nos terroristes. Ils seraient morts en martyrs, entraînant avec eux au paradis d’Allah des milliers de coreligionnaires. Mais Toulouse aurait été rayé de la carte ! Des centaines de milliers de victimes. "On ne fait pas d’omelettes sans casser des oeufs" est aussi un proverbe en terre d’islam.

    Le miracle est que nos apprentis terroristes n’ont pas su calculer la "flèche", phénomène bien connue des artificiers, c’est-à-dire la modification de trajectoire d’un projectile en fonction de paramètres tels que la hauteur d’où on le tire, la distance à parcourir et la dérive due au vent. Or, hier, il soufflait un violent vent d’autan sur Toulouse. Mais je suis formel : LA POUDRERIE ETAIT BIEN VISEE ! Seul un miracle a fait dévier le missile de quelques degrés et percuter un bâtiment mitoyen avec des conséquences limitées, toutes proportions gardées bien évidemment.

    Au coeur de l’action, vos fonctions vous permettent-elles d’avancer de tels propos sans risque d’erreur ?

    * Je vous assure que oui. Mais naturellement, quand on témoigne dans ce pays déliquescent, qui préfère tenir le peuple dans l’ignorance dès qu’il s’agit de méfaits commis par des musulmans, mieux vaut ne pas en dire trop sur soi même si on veut éviter la prison. Ou un "accident". Mais la vérité ne pourra être cachée éternellement. Des bazookas, des lance-roquette, il y en a dans toutes les caves des "cités". Pas seulement à Béziers ou à Toulouse. Les islamo mafieux de l’UCK, grands amis de la France comme chacun sait, fournissent le matos. En bons musulmans solidaires de leurs "frères"...

    Et la présence ce Chirac et Jospin dans les heures suivant l’explosion, à votre avis ?

    * Outre la préparation de leur campagne électorale, c’était pour venir s’assurer que toutes les dispositions avaient été bien prises pour étouffer l’affaire. C’est la faute à la malchance. Ou à la maladresse. A l’heure où je vous parle, les deux terroristes Ahmad M.... et Mostefai S.... ont été discrètement mis hors d’état de nuire. Comme ça, pas de risque de procès tribune. Pas de risque non plus que les méchants Français racistes en tirent argument. Il ne faut à aucun prix salir les "chances pour la France !"

    Ps : bien entendu nous disposons d’autres éléments ou témoignages qui pourront être sortis le moment venu ...
    ER.C

  • SYRIE : Attentat meurtrier à Damas. Le bilan provisoire fait état de 17 morts

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    L’attentat le plus meurtrier depuis les années 1980 a frappé la Syrie, tôt ce matin. Une voiture bourrée de plus de 200 kilogrammes d’explosif a visé une permanence des forces de l’ordre, sur la route de l’aéroport international de Damas, au sud de la capitale.

    Selon les télévisions « Al Jazeera » et « Al Arabiya », le bilan de l’explosion est de 17 morts et de 14 blessés, mais ce bilan pourrait s’alourdir, certains blessés sont gravement atteints.

    Les autorités syriennes affirment que toutes les victimes sont des civils. L’agence SANA précise que la voiture a explosé sur une route qui mène également à la tombe de Sayyeda-Zeinab, un lieu de culte chiite très fréquenté par les pèlerins (très souvent Iraniens, Irakiens et Libanais.

    Il est permis de s’interroger sur l’identité des commanditaires de cet attentat, en attendant les résultats de l’enquête qui ne seront probablement jamais communiqués. En effet, Damas avait promis de rendre publiques les conclusions de l’enquête sur l’assassinat du responsable du Hezbollah Imad Maghnieh, tué en février dernier. Mais sept mois après les faits, aucune information n’a encore filtré sur cet assassinat. De même, l’exécution du conseiller du président Bachar Al-Assad, le général Mohammed Sleimane, tué à Tartous début août, reste un mystère, de même que la liquidation de deux responsables du Hamas, proches de Khaled Mechaal, morts dans des conditions suspectes.

    De ce fait, la Syrie serait le théâtre d’une guerre secrète qui voit s’affronter plusieurs pays et de nombreux services secrets. Ils utilisent avec le régime syrien les mêmes moyens qu’il a lui-même développés et utilisés à leur encontre, à savoir le terrorisme. Ainsi, l’Irak, Israël, l’Arabie saoudite, l’Egypte, les Etats-Unis, la Jordanie, le Liban... font partie des accusés, sans oublier les mouvements terroristes islamistes liés à Al-Qaïda. A ce lot s’ajoute l’Iran qui n’apprécie pas l’ouverture syrienne sur l’Occident et ses négociations avec Israël. Le Hezbollah peut aussi avoir un compte à régler avec Damas, soupçonné d’avoir sacrifié Imad Maghnieh sur l’autel de son rapprochement avec l’Occident.

    Il convient aussi de préciser que l’attentat survient à quelques semaines du lancement du Tribunal international pour juger les commanditaires de l’assassinat de Rafic Hariri. Plusieurs responsables syriens impliqués dans cet assassinat, directement ou indirectement, ont été liquidés, dont l’ancien ministre de l’Intérieur Ghazi Kanaan et son frère, Imad Maghnieh et Mohammed Sleimane. De ce fait, l’attentat de ce matin pourrait avoir visé d’autres responsables, comme Rustom Ghazalé par exemple (pour mémoire, lire nos informations du 27 mars 2007), dans l’objectif d’effacer définitivement leurs témoignages et de sauver le régime. L’identité des victimes permettrait de confirmer ou d’infirmer cette hypothèse.

    L’autre hypothèse qui retient l’attention des spécialistes est liée à l’appel lancé hier par le Hamas depuis Gaza, invitant les Palestiniens à multiplier les attentats à Jérusalem. La réponse israélienne serait ainsi venue directement aux commanditaires du Hamas, les Syriens.

    Une autre hypothèse ne devrait pas être écartée, à savoir celle liée à la prise d’otages en Egypte. Le Caire, qui soupçonne la Syrie de manipuler le terrorisme dans l’ensemble de la région, peut avoir riposté à l’enlèvement des touristes sur son territoire par un commando venu de « nulle part ».

    En tout état de cause, la seule chose est certaine, aujourd’hui, c’est que la Syrie commence à déguster les affres du terrorisme aveugle qu’elle a développé et exploité depuis des décennies au Liban, en Irak, en Israël, voire même en France et dans le Golfe.

    MediArabe.info