16.12.2008

un journaliste irakien lance une paire de chaussure sur George W. Bush

06.12.2008

Naomi Klein : La Stratégie du Choc

09.11.2008

Le métis, l’Amérique et l’ethnopolitique

 

  Obama, la créature forgée par Soros, Brejinsky, Rockfeller et les grands Banksters US
Depuis ses origines, l’histoire des Etats-Unis est marquée par une ambiguïté, disons même une ambivalence : la doctrine qui a servi de justification idéologique à l’Etat yankee est le melting-pot (le « mélange » - mélange ethnique s’entend), ce qui est compréhensible pour la mosaïque de populations que sont les « Américains ». Mais, dans la réalité, c’est la composante WASP (White Anglo Saxon Protestant) qui a toujours contrôlé le pouvoir (en liaison, plus ou moins discrète, avec la communauté juive). Cette composante WASP vient de subir un cuisant échec avec l’élection d’Obama (la défaite de MacCain, qui est aussi celle des néo-conservateurs bushistes, ne nous tire évidemment pas une larme tant nous avons toujours considéré ces gens-là comme les ennemis acharnés des peuples européens…).

OBAMA : METIS OU NOIR ?

La victoire d’Obama le métis est apparemment le triomphe du rêve qui excite les zélotes du métissage : imposer celui-ci comme la panacée universelle, le remède miracle pour pacifier le monde d’aujourd’hui et plus encore celui de demain. Grâce à ce melting-pot dont Obama serait le modèle, lui qui fait retrouver à l’Amérique ses fondamentaux. Une Amérique qui aurait pour ennemi idéologique le culte des différences, les appartenances communautaires enracinées, les identités ethniques, les patries charnelles. Obama pouvant affirmer avec d’autant plus d’assurance qu’il n’y a plus ni Blancs ni Noirs… puisqu’il n’est lui-même ni Blanc ni Noir.

C’est là que le bât blesse. D’abord parce que cette vision irénique est totalement détachée du réel et même en contradiction avec le réel. Obama le sait d’ailleurs très bien : lui que les media occidentaux présentent comme le président « postracial » (Le Monde , 6 novembre), le symbole même d’une société multiethnique (aujourd’hui en Amérique, demain sur toute la planète), avait déclaré dans son désormais célèbre discours de Philadelphie (qualifié par Le Monde de « fondateur »), le 18 mars : « La race est une question que notre pays ne peut se permettre d’ignorer ». Certes, pour des raisons d’efficacité électorale, il lui a fallu surfer sur un double impératif, avec ses aspects contradictoires : bénéficier au maximum du vote noir (donc jouer la carte communautariste, qui s’est avérée efficace puisqu’il a en effet bénéficié de 96 % des votes Noirs) mais en même temps ne pas se laisser emprisonner dans ce choix, pour ratisser le plus large possible (ce qu’il a réussi à faire et ce qui lui a apporté la victoire). D’où la définition, assez bien vue, donnée par Le Monde (7 novembre) du nouveau président américain : « Un métis qui se revendique Noir ».

Problème : même si dans l’euphorie de ce qu’ils considèrent comme leur victoire, qui a un goût agréable de revanche, ils ont, provisoirement, mis entre parenthèses cet aspect dérangeant, nombre d’Africains-Américains (c’est le terme désormais consacré pour éviter de dire « Noirs ») estiment qu’Obama n’est pas vraiment leur « frère » (alors qu’ils reconnaissent à sa femme la qualité de sister  car elle est, à la différence de son mari, « descendante d’esclave » selon l’expression chère aux apôtres de la repentance obligatoire pour les Blancs). Qu’il le veuille ou non, Obama ne pourra ignorer les réalités ethniques. C’est ce que rappelle Charlton McIlwain, professeur à l’université de New York où il dirige le laboratoire de recherche « Races et politique » (notons au passage que l’existence d’un tel laboratoire est totalement impensable en France… pays, comme chacun sait de la Liberté !). Il met les pieds dans le plat : « Une fois l’euphorie passée, beaucoup de gens jugeront ce qu’accomplira Obama à travers le prisme racial. Que ses décisions soient perçues comme bonnes ou mauvaises, on les liera aussi à la couleur de sa peau ». Et bien des Noirs l’attendent sur la question de la discrimination positive (qui consiste, rappelons-le, à favoriser systématiquement les Noirs, en bien des domaines, en raison de la couleur de leur peau… ce qui est du racisme à la fois anti-Blancs, considérés comme coupables d’avoir une peau claire, mais aussi anti-Noirs, car cela suppose qu’on leur attribue une infériorité intrinsèque, d’origine ethnique, qu’il faut compenser par un favoritisme social…). Si Obama veut, par hostilité au racialisme « qui est si prégnant » (McIlwain) aux Etats-Unis, prendre des mesures pour réduire la dimension raciale de la discrimination positive au profit de critères purement sociaux, McIlwain estime qu’il va susciter contre lui une franche hostilité au sein de la communauté noire : « Cela heurterait beaucoup d’entre eux, et plus encore nombre de leurs dirigeants.  Parce que beaucoup fondent leur carrière sur la base de la représentation des intérêts raciaux ou ethniques. Beaucoup réagiraient en disant : « Mais que croit-il ? On ne l’a pas élu pour ça » (…) Sur des questions comme la déségrégation, la carte scolaire, la reconstruction de La Nouvelle Orléans, ses décisions seront scrutées de très près par les dirigeants et les activistes noirs. Des gens comme le révérend Jesse Jackson ou le révérend de New York Al Sharpton s’opposeront vigoureusement à toute velléité de remplacer les critères raciaux par des critères sociaux » (Le Monde,  6 novembre).

Voilà qui nous conforte dans notre conviction d’avoir, avec le critère ethnopolitique, la clé permettant de comprendre bien des situations et d’agir en fonction de cette compréhension car le facteur ethnique est déterminant dans le monde d’aujourd’hui. Nous sommes les seuls qui osent le dire aussi clairement aujourd’hui en France et ceux qui nient le choc des identités ethniques (expression que nous préférons à celle, ambiguë, de « choc des civilisations ») sont totalement déconnectés des réalités (nous aurons la charité de ne pas citer les déclarations pitoyables de ceux qui, au sein de ce qu’il est convenu d’appeler « les nationaux » - ou l’extrême-droite, comme on veut – se croient obligés de rechercher, à l’occasion de l’élection d’Obama, un brevet d’anti-racisme).

La réalité des confrontations ethniques est illustrée par ce qu’on peut appeler « l’effet Obama » en France (et ailleurs).

L’EFFET OBAMA

La vague d’euphorie délirante provoquée par l’élection d’Obama chez les Noirs et les Maghrébins de l’hexagone est très révélatrice du véritable enjeu de la présidentielle américaine tel qu’il est vu par ces populations : c’est la défaite du Blanc. Le métis Obama est devenu, sur toute la planète, le champion des Non-Blancs obsédés par un fantasme revanchard : imposer ou jour ou l’autre leur domination sur les Blancs. Obama peut bien s’en défendre, la main sur le cœur. C’est pourtant bel et bien ainsi qu’il est perçu REELEMENT, au-delà des lénifiants discours de circonstance dégoulinants de bons sentiments sur la réconciliation que le nouveau président américain se croit obligé de tenir. Sont révélatrices, à cet égard, les réactions enregistrées par Le Figaro (6 novembre) auprès de « Français de la diversité » (autrement dit les « Franco-Africains »). « Obama, c’est nous tous », dit Ali, cafetier à Aubervilliers. Roger, né en Côte d’Ivoire, est heureux de « sentir le monde basculer ». Pourquoi Gilles est-il pour Obama ? « Parce que je suis noir ». Et Safia : « Dommage que ce ne soient pas nos élections ».

Pour Le Monde, qui se désole de ne pas trouver un « Barack Obama français » (29 octobre) le nouveau président est (6 novembre) « l’homme qu’il faut ». Pourquoi ? Parce qu’il « a fait coïncider l’espoir avec le noir ». Les media hexagonaux font assaut d’ethnomasochisme. Dans Le Monde 2 (1er novembre) Franck Nouchi, renégat exemplaire et donc soucieux de manifester sa servilité à l’égard de la négritude,  commente ainsi l’héritage génétique reçu par Obama de sa mère Blanche et de son père Noir : « A elle, la Blanche, il devait ses petits sourcils fins qu’on ne remarque pas. A son père, le Noir, son cerveau, son caractère ». Vous avez dit supériorité raciale ? Ou ça donc  

RETOUR AU REEL

Ceci étant, sont bien naïfs ceux qui s’imaginent que grâce à Obama va surgir un « nouveau monde », d’où disparaîtrait, par exemple, la volonté américaine de faire régner son hégémonie sur le monde. A peine élu, dans son premier discours, Obama a asséné : « Une nouvelle aube du leadership américain est à portée de main ». Avis aux doux rêveurs européens…

De même, le système américain reste verrouillé par les mêmes détenteurs des vrais pouvoirs. En est l’illustration le rôle joué par la firme Goldman Sachs, qui est « la banque la plus puissante du monde » comme le reconnaît Marc Roche, envoyé spécial du Monde à New York qui a publié dans son journal (21 octobre) une passionnante étude sur cette firme. Laquelle, pour l’élection présidentielle, n’avait pas mis tous ses œufs dans le même panier, en versant  228 000 dollars (seulement, si on peut dire…) à McCain et 874 000 dollars à Obama (ce qui met Goldman Sachs au deuxième rang des plus gros contributeurs d’Obama). Marc Roche rappelle : « L’histoire de cet établissement fondé en 1869 par un instituteur juif bavarois, Marcus Goldman, se confond avec celle des Etats-Unis. Le numéro un planétaire des métiers financiers a tissé un réseau unique au sein des cercles du pouvoir. Une toile d’araignée qui unit le gratin de la haute banque d’affaires new-yorkaise à l’establishment de Washington ». Un homme symbolise cette « Goldman connection » (dixit Marc Roche) : Henry Paulson, secrétaire au Trésor (c’est à dire ministre des Finances) pendant la dernière partie du règne de Bush, depuis 2006, après avoir été directeur général de Goldman Sachs. Mais l’arbre Paulson ne doit pas cacher la forêt : dans son enquête, Marc Roche a recensé les noms d’une vingtaine de hautes personnalités de la vie politique et financière américaine qui, tous, ont des liens très étroits avec Goldman Sachs, où ils ont occupé d’importants postes de responsabilité. Ils incarnent un système de ramifications public-privé au plus haut niveau, système où le pouvoir financier fait la loi. Avant même les résultats de l’élection présidentielle, Roche notait, au sujet du futur secrétaire au Trésor : « Les noms qui circulent, en cas de victoire de Barack Obama, sont ceux d’anciens associés ou de personnalités du monde financier très proches de la noble maison. Pas trop de soucis à se faire… Ce qui est bon pour Goldman Sachs est bon pour les Etats-Unis. Et vice-versa ». Autrement dit, on prend les mêmes et on recommence…

Rien de tel, pour comprendre la réalité du pouvoir qu’incarne désormais Obama, que d’examiner de très près les hommes (et femmes) qu’il choisit pour en faire sa garde rapprochée, sans laquelle aucun président américain ne peut fonctionner. Un nom saute aux yeux : celui de Rahm Emanuel. Il a été choisi, dès le 5 novembre, comme « chief of staff » de la Maison Blanche,  c’est à dire l’équivalent du secrétaire général de l’Elysée, en plus puissant puisque, nous dit Libération (6 novembre), c’est « le poste réputé le plus important de Washington, après celui de président ». Le même journal nous donne des précisions bien intéressantes sur le personnage : « Fils d’un pédiatre israélien immigré à Chicago, Emanuel est resté très proche du pays de sa famille, où il est très connu et populaire. Il parle hébreu avec son père et avait effectué une période de service civil en Israël durant la première guerre du Golfe ». Ajoutons que le père d’Emanuel a été membre de l’Irgoun, ce qui démontre son caractère de parfait humaniste… Tout ceci pour dire qu’Israël n’a pas besoin de s’inquiéter : les Etats-Unis d’Obama seront, comme l’étaient ceux de Bush, un soutien inconditionnel de l’Etat juif. Y compris si cela doit conduire à une troisième guerre mondiale.

ET MAINTENANT ?

La fête est finie, les lampions sont éteints. Pour beaucoup de jobards le réveil sera difficile. Après le délire soigneusement orchestré pour célébrer la victoire d’Obama, celui-ci se retrouve confronté aux dures réalités. Et là, l’imagerie d’Epinal sera sans effet.

Obama n’est qu’un leurre. Cette réalité va apparaître crûment quand il butera, dès demain, sur les choix fondamentaux qu’imposent aux Etats-Unis les réalités du monde : la crise financière et économique, qui ne fait que commencer, le bourbier irakien, le piège afghan… Le proche avenir va être intéressant.

Pour nous, d’un point de vue argumentaire, la situation est idéale car elle est limpide : il y a, d’une part, ceux qui veulent, ou qui acceptent le soi-disant « nouveau monde » incarné par Obama ; et il y a, d’autre part, ceux qui le refusent et sont déterminés à le combattre. Voilà : tout est simple. Il faut choisir son camp. Et ceux qui ne veulent pas choisir se retrouveront, et c’est justice, dans les poubelles de l’Histoire...

  Pierre VIAL  http://www.terreetpeuple.com/actualite/chroniques-par-pie...

25.09.2008

George W. Bush : " une longue et douloureuse récession"

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Face aux réticences du Congrès sur son plan de sauvetage de l'industrie financière, George W. Bush met en garde contre un scénario catastrophe qui se terminerait par une "longue et douloureuse récession" aux Etats-Unis.

Attisant le sentiment d'urgence, le président américain est intervenu mercredi soir à la télévision pour demander aux parlementaires d'agir le plus vite possible pour sauver l'économie américaine.

"Notre économie toute entière est en danger", a lancé George Bush qui entendait montrer que l'heure est grave. "Sans action immédiate du Congrès, l'Amérique risque de céder à la panique financière et un scénario alarmant se déroulerait", a-t-il averti dans une allocution de 12 minutes depuis la Maison Blanche. "Nous ne pouvons pas laisser arriver cela".

Le président américain a donc pris l'initiative inédite d'inviter jeudi à la Maison Blanche les candidats à la présidentielle John McCain et Barack Obama et les principaux responsables républicains et démocrates des deux chambres du Congrès, pour travailler à un compromis sur le plan de sauvetage de l'économie présenté en fin de semaine dernière par le gouvernement.

Ce plan sans précédent de 700 milliards de dollars (475,8 milliards d'euros) destiné à racheter les actifs douteux des banques entre autres, a rencontré le scepticisme des parlementaires, notamment au sein du propre parti de George W. Bush.

Nombre de conservateurs républicains s'étranglent devant le coût de l'opération et le principe d'une intervention aussi massive du gouvernement dans le secteur privé. Même si chacun s'accorde sur la nécessité d'agir pour enrayer la crise financière, l'administration Bush a été forcée d'accepter chaque jour de nouvelles modifications, exigés par les parlementaires de droite comme de gauche.

Peu habitué d'ordinaire à faire ainsi pression sur le Congrès, George W. Bush s'est efforcé mercredi soir de rassurer les conservateur, soulignant sa réticence à engager l'argent du contribuable pour aider des compagnies ayant pris de mauvaises décisions. Il a expliqué que le plan de sauvetage n'était pas destiné à aider des entreprises particulières mais l'économie et promis que leurs patrons ne seraient pas récompensés.

"Devant une situation chaque jour de plus en plus précaire, j'étais face à un choix: intervenir avec une action spectaculaire du gouvernement ou rester en retrait et laisser les actions irresponsables de quelques-uns miner la sécurité financière de tous", a justifié le président, se transformant en professeur d'économie pour expliquer la crise en remontant jusqu'aux origines une décennie plus tôt.

Le président a expliqué qu'il fallait aider le gouvernement à racheter les actifs dévalorisés pour que le robinet du crédit puisse être rouvert, afin que l'économie reparte de l'avant.

S'il a reconnu que des décisions risquées et peu avisées avaient été prises, George Bush s'est gardé de montrer du doigt des responsables précis, qu'il s'agisse de son administration, des géants du crédit hypothécaire comme Fannie Mae ou Freddie Mac ou des firmes de Wall Street ayant bâti des fortunes en spéculant sur des titres fondés sur des crédits hypothécaires à risque. Il a ainsi parlé de banques d'investissement qui "se sont retrouvées plombées" par ces actifs pourris que le gouvernement propose aujourd'hui de racheter et de banques "qui se sont retrouvées" avec des comptes douteux.

Canadian P

24.09.2008

Bush comme vous ne l'avez jamais vu... The crazy president of USA

Pékin 2008 : George W. Bush, ivre, évacué de la tribune officielle

Le président des États-Unis n’a pas immédiatement réagi à l’attaque surprise de l’Ossétie du Sud par la Géorgie pendant la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Pékin 2008. Ses « conseillers » n’avaient guère eu de difficultés à le neutraliser le temps voulu pour le placer en face du fait accompli.

Sur ces photos d’Associated Press et de Getty Images, on voit George W. Bush, en état d’ébriété avancée, faire le pitre dans la tribune officielle. Ne parvenant plus à tenir debout, même appuyé à la rambarde, il est évacué par ses gardes du corps.

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08.07.2008

ZEITGEIST

25.06.2008

Bush sur le 11 septembre : il reconnaît la présence d'explosifs !

15.06.2008

Bush targets Osama Bin Laden, Finally....

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Merci William )

President George W Bush has enlisted British special forces in a final attempt to capture Osama Bin Laden before he leaves the White House.

Defense and intelligence sources in Washington and London confirmed that a renewed hunt was on for the leader of the September 11 attacks. “If he [Bush] can say he has killed Saddam Hussein and captured Bin Laden, he can claim to have left the world a safer place,” said a US intelligence source.

Bush arrives in Britain today on the final leg of his eight-day farewell tour of Europe. He will have tea with the Queen and dinner with Gordon Brown and his wife Sarah before holding a private meeting with Brown at No 10 tomorrow and flying on to Northern Ireland.

The Special Boat Service (SBS) and the Special Reconnaissance Regiment have been taking part in the US-led operations to capture Bin Laden in the wild frontier region of northern Pakistan. It is the first time they have operated across the Afghan border on a regular basis.

The hunt was “completely sanctioned” by the Pakistani government, according to a UK special forces source. It involves the use of Predator and Reaper unmanned aerial vehicles fitted with Hellfire missiles that can be used to take out specific terrorist targets.

One US intelligence source compared the “growing number of clandestine reconnaissance missions” inside Pakistan with those conducted in Laos and Cambodia at the height of the Vietnam war.

America rarely acknowledges the use of Predator and Reaper drones, but the most recent known strike was on a suspected Al-Qaeda safe house in the Pakistani province of North Waziristan earlier in June. Villagers said the house was empty.

Intelligence on the whereabouts of Bin Laden is sketchy, but some analysts believe he is in the Bajaur tribal zone in northwest Pakistan. He has evaded capture for nearly seven years. “Bush is swinging for the fences in the hope of scoring a home run,” said an intelligence source, using a baseball metaphor.

A Pentagon source said US forces were rolling up Al-Qaeda’s network in Pakistan in the hope of pushing Bin Laden towards the Afghan border, where the US military and bombers with guided missiles were lying in wait. “They are prepping for a major battle,” he said.

The main operations in Pakistan are being undertaken by Delta, the US army special operations unit, and the British SBS.

Special forces are being sent to capture or kill Al-Qaeda and Taliban fighters based on intelligence provided by the Special Reconnaissance Regiment and its US counterpart, the Security Co-ordination Detachment.

The step-up in military activity has increased tensions between Pakistan and the US. A senior Pakistani government source said President Pervez Musharraf had given tacit support to Predator attacks on Al-Qaeda.

Robert Gates, the US defense secretary, said last week that the US would “partner [the Pakistanis] to the extent they want us to” to combat insurgents.

Pakistan lodged a strong diplomatic protest last week over what it claimed was an air strike on a border post with Afghanistan that killed 11 of its troops.

The United States declined to accept this version of events. “It is still not exactly clear what happened,” said Stephen Hadley, the national security adviser.

n523060237_293070_8403.jpgWilliam John Hagan

30.05.2008

Bush and Co