20.05.2009

LA MISE EN DANGER PERMANENTE DE LA CROIX … EN ALGERIE FRANCAISE.

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Il me faut redouter une accusation : celle de chercher refuge dans une bondieuserie opportuniste et de mauvais goût. Celle de jouer le rôle d’un catéchiste alors que depuis bientôt deux ans j’ai gaillardement entamé ma neuvième décennie.

 

Evidemment, je tourne le dos à cette accusation de bondieuserie. Priver l’enrichissement mémoriel du phénomène historique Algérie-Française de son contenu religieux, parfois dogmatique, relèverait en effet de l’absurdité la plus totale.

 

Ceux qui l’ont fait, et qui continuent de le faire, exhibent un comportement d’auteur ou de commentateur significatif d’un entêtement obsessionnel et stérile. Car ils nient une évidence : le rôle primordial joué par la religion dans le drame de l’Algérie-Française.

 

Cet entêtement les conduit parfois à formuler des convictions que je me permets de qualifier d’imprudentes.

 

J’ai entendu proférer, en effet, quelques énormités comme celle-ci :

 

« Par notre volonté d’installer des églises partout en Algérie, avec leurs clochers surmontés de leurs croix, nous avons provoqué les musulmans et nous les avons incités à se réfugier dans l’islamisme. »

 

Il est indiscutable qu’il s’agit-là d’un commentaire irréfléchi. Formulé, sans aucun doute, par quelqu’un qui, lui-même, n’éprouve pas de conviction chrétienne réelle.

 

Attention : je ne m’attribue pas le rôle d’un père « fouettard » et je ne prétends pas corriger l’attitude de ceux qui ne croient pas en Dieu ainsi que l’attitude de ceux qui, publiquement, font semblant d’y croire. Je ne les juge pas, je n’en ai pas le droit. C’est leur commentaire que je me permets de juger d’un point de vue opérationnel. Même si j’ai conscience d’être ce que l’on appelle un pauvre pécheur, je ne renie pas ma foi, mes convictions, mes certitudes. Je ne prétends pas les imposer aux autres. Néanmoins je formule un vœu : avoir la lucidité et le courage de les défendre si, un jour, il m’était imposé de le faire par l’évolution de l’histoire. Et, en attendant, je revendique le droit et j’assume le devoir de les exprimer en toute liberté.

 

Je dois soutenir devant ces camarades qui exhibent parfois un scepticisme opportuniste, que la foi en Dieu, telle qu’elle fût exprimée par les Musulmans en Algérie, a servi de support idéologique dominant et constant à la guerre qui fut conduite contre la France. Ainsi qu’à la guerre qui est conduite de nos jours contre la France, l’Europe et l’Occident.

Docteur Jean-Claude PEREZ

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21.04.2009

LA FRANCE SUD-MEDITERRANEENE

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Je fais partie de ceux qui attachent un grand prix à la transmission mémorielle de la page historique Algérie-Française, du phénomène historique que fut l’Algérie française.

 

 Je suis de ceux qui considèrent que les sites matériels de cette transmission mémorielle, doivent être non seulement respectés, mais surtout protégés.

 

Plus que tout, je fais partie de ceux qui recommandent qu’il ne faut pas se tromper sur le contenu historique, moral, symbolique et philosophique de cette transmission mémorielle.

 

C’est à cette précaution, qu’à titre personnel, je vais essayer de me soumettre. Je dois le faire en raison des responsabilités extrêmes que j’ai assumées dans le combat clandestin pour l’Algérie Française.

 

Le terme de transmission mémorielle est riche d’un contenu orienté vers l’arrière, c’est-à-dire vers le passé, d’une part.

 

Il est riche aussi d’un autre contenu, prioritaire peut-être, qui est orienté vers l’avant, c’est-à-dire vers le futur, d’autre part.

 

C’est la raison pour laquelle j’affirme que le combat pour l’Algérie Française ne fut pas un combat de trop. Ne fut pas un combat inutile. La phase cruciale de ce combat, c’est-à-dire le combat de l’OAS, prend l’identité en réalité et en dernière analyse sérieuse, d’un premier combat avertisseur de la tragédie qui est en train de se mettre en place à l’intérieur du monde occidental. L’Occident qui, je me permets de le rappeler, ne peut connaître d’autre signification, d’autre définition géopolitique que celle à laquelle nous avons souscrit : l’Occident chrétien.

Jean-Claude PEREZ

 

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12.04.2009

Joyeuses et saintes fêtes de Pâques !

     

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Pâques est une fête mobile et religieuse qui se fête entre le 22 mars et le 25 avril et qui est célébrée par différentes communautés : chrétiennes et juives. Elle est très importante également  car elle signifie le retour du printemps. On pense que depuis la préhistoire après les longues journées d’hiver une fête devait avoir lieu au moment de la pleine lune de printemps.
Mais en Europe c’est aussi le signe du renouveau. La Pâques selon la tradition juive est célébrée pour commémorer l’Exode où Moïse permis au peuple d’échapper au pharaon d’Egypte . Pour les chrétiens elle commémore la résurrection de Jésus et clôture le temps du Carême (40 jours avant Pâques) . Sa signification est pour tous très importante et la tradition se perpétue de plus en plus. Le mot actuel de Pâques vient de « Pessah » car le jour de la résurrection de Jésus-Christ tomba le 14ème jour du mois de Nissan en même temps que Pessah, la Pâque juive.
Ce jour est une joie pour tous et les histoires sont plus belles les unes que les autres. En France les cloches des églises, véritables symboles de Pâques ne sonnent pas du Vendredi Saint au Dimanche de Pâques, car elles se rendent à Rome où elles se chargent d’oeufs. À leur retour, elles survolent les jardins et lancent tous ces oeufs… au Tyrol, c’est la poule, en Suisse un coucou, en Allemagne un lapin blanc et dans les pays anglo-saxons un lièvre. Partout, on les cache dans le jardin et les enfants s’amusent à les chercher.

Mais, l’oeuf de Pâques est également  le symbole de l’éclosion d’une vie nouvelle et de la fertilité. Il y a environ 5000 ans, les Perses offraient déjà des oeufs de poules comme cadeaux porte-bonheur pour fêter le printemps ! En Europe c'est  à partir du XIIIe siècle que les premiers oeufs peints s'échangeaient à l'occasion de la fin du Carême, symbolisant ainsi la fin des privations de l'hiver. Pour ce qui est du chocolat c’est plus récent les moulages en chocolat ont fait leur apparition durant la première moitié du XIXe siècle.

Plus mystérieux encore, certaines personnes croient que les oeufs de Pâques ont des pouvoirs magiques. Enterrer les oeufs de Pâques peints à la main au pied d’une vigne la ferait pousser plus rapidement. D’autres pensent que si l’oeuf reste enterré pendant cent ans, le jaune deviendra un diamant !


Alors, Joyeuses et saintes  fêtes de Pâques à vous et à vos familles.

PB

( Merci Patrick )

14.12.2008

l’Œuvre d’Orient

L'oeuvre d'Orient

 

Aujourd’hui, des millions de chrétiens sont victimes des conflits qui secouent le Moyen Orient.

  • Les Chrétiens d’Irak sont menacés, agressés, spoliés, parfois enlevés ou assassinés
  • Ceux de Terre Sainte manquent de tout
  • Ceux du Sud Liban subissent encore les conséquences de la guerre de l’été 2006

Rappelons-nous :

le Christianisme est né dans ces pays !

Pouvons-nous abandonner ces hommes, femmes et enfants
qui y vivent avec tant de courage ?

Agissons ensemble pour financer des actions concrètes
pour aider ces familles : éducation, soins, soutien…

Œuvre d’Eglise, l’Œuvre d’Orient instruit, soigne et soutient spirituellement les chrétiens d’Orient depuis 150 ans. Aujourd’hui, plus que jamais, que notre amour fraternel soutienne leur espérance.

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01.09.2008

«Chrétiens en Terre Sainte»

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C’est d’abord avec des pincettes que j’ai ouvert ce livre édité par Albin Michel. D’abord à cause du titre. Je me méfie de ceux qui, n’osant pas clamer l’illégitimité d’Israël, qui vaudrait pourtant à l’auteur les faveurs du ban et de l’arrière ban du lobby pro-palestinien, mais craignant de se mettre à dos le camp israélien en appelant ce pays «Palestine», ressortent la vieille appellation chrétienne de Terre Sainte. Et puis il y a l’auteur : la journaliste Catherine Dupeyron, présentée en quatrième de couverture comme ancienne collaboratrice du quotidien Le Monde.

Ceux qui me lisent régulièrement connaissent la méfiance, pour ne pas dire l’aversion que m’inspire ce journal perverti par l’entrisme trotskiste. Je ne m’étendrai pas sur ce sujet, l’objet de ce papier étant la recension d’un livre et non le procès d’un journal qui en a déjà connu bien d’autres. De prime abord, ce genre de livre avait tout pour me déplaire.

Je m’attendais en effet à lire l’un de ces nombreux ouvrages sournoisement anti-israéliens dont les journalistes contaminés par leur collaboration avec le Monde, pour ne pas parler du Monde Diplomatique, se sont faits une spécialité. J’avoue que, du moins pour ce qui concerne Catherine Dupeyron, je me suis trompé et je me suis même régalé à la lecture de son bouquin. Comme quoi, nous devrions nous méfier de nos propres préjugés et des généralisations en particulier.

On croit tout connaître d’Israël ou de la Palestine, terre minuscule et divisée qui a le «privilège» de battre au moins deux records mondiaux : la dépression de la Mer Morte à près de 400 mètres au dessous du niveau da la mer et la plus forte densité par mètre carré de journalistes, reporters, moralisateurs, correspondants de presse, scrutateurs et autres dénonciateurs venus du monde entier, tous plus experts et compétents les uns que les autres. Avant de faire un pas dans ce pays, assurez-vous que vous ne marchez pas sur un journaliste. Le moindre pouce de terrain y est millimétré, «scanné», disséqué. Un incident, fut-il des plus anodins, est aussitôt, pour ne pas dire avant sa survenance, rapporté, amplifié, interprété, déconstruit, reconstitué au point que l’on peut se demander pourquoi les Juifs et les Arabes ont encore besoin de leurs propres journalistes.

Lire la suite : http://www.libertyvox.com:80/article.php?id=343

07.06.2008

L'Europe est-elle chrétienne, par Pierre Vial (partie 1)

 

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On parle beaucoup de l'Europe ces temps-ci, et c'est bien - même si le prétexte en est électoral et même si trop souvent, pour ne pas dire toujours, l'Europe dont il est question est celle de Bruxelles, c'est à dire une caricature technocratique, économiste, politiquement correcte, qui n'est pas et ne peut être notre Europe.

Mais parler de l'Europe contribue à lui donner une possibilité d'existence et peut permettre, qui sait, un jour, le surgissement de cette Europe identitaire que nous voulons, celle des terres et des peuples riches tout à la fois de leur diversité et d'une unité fondamentale.

Unité ? Utiliser ce mot en le faisant suivre d'un point d'interrogation c'est poser, en fait, la question de l'identité européenne.

Lire la suite : http://www.terreetpeuple.com/histoire/l-europe-est-elle-c...