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crimes de guerre

  • Crimes de guerre

    Watchdog to probe Kosovo organ allegations
    Reuters Published: June 26, 2008


    STRASBOURG, France: Europe's main human rights watchdog will investigate allegations that politicians in Kosovo were involved in traffic in human organs during the war with Serbia.

    The Council of Europe said it had appointed Swiss senator Dick Marty to travel to Kosovo to prepare a report.

    The allegations were contained in the book "The Hunt: Me and the War Criminals," by the former chief prosecutor of the Hague war crimes tribunal, Carla del Ponte, who said that some 300 Serb prisoners captured by Kosovan Albanian forces may have been victim of forced organ extraction.

    A group of 17 parliamentarians signed a motion requesting the investigation.

  • Le 8 mai de Leclerc

    205773501.jpgLe 8 mai 1945 que nous commémorons aujourd’hui comme un jour de Paix, fut aussi un jour de joie et de fierté pour les authentiques héros de la résistance au Nazisme et pour les peuples de notre continent, victimes de l’atroce guerre civile qui marquera, brutalement, le début de la décadence de l’Europe et l’extension de la double barbarie américano-soviétique.

    Un exemple du paradoxe de la victoire du 8 mai nous est donné par l’attitude de Leclerc.

    Contre les lois de la guerre, contre les lois de l’honneur, le général Leclerc, qui dans quelques mois sera responsable de la lutte contre le stalinisme en Indochine fera fusiller ce jour douze volontaires français partis combattre le régime stalinien sur le front de l’est.

    En effet, dans les premiers jours du mois de mai 1945, une douzaine de Waffen SS français se rendent à l'armée américaine. Fatigués ou blessés ils sont issus du régiment "Hersche".

    Ils sont, avec d'autres prisonniers allemands, internés dans une caserne de Bad reichenall (ancienne caserne des chasseurs de montagne). Le 6 mai 1945, la 2ème DB de Leclerc occupe la ville. Ils sont placés sous surveillance et seront par la suite questionnés par Leclerc. Comme il leur reproche d'avoir revêtu l'uniforme allemand, les prisonniers rétorquent qu'il porte lui-même un uniforme américain. Le général Leclerc, devant cette « attitude insolente », décide de faire fusiller les douze français, sans aucun jugement !

    L'exécution aura lieu, par trois groupes de quatre hommes le 8 mai 1945 (!). Les prisonniers sont conduits à Karlstein ou plus exactement au lieu-dit Kugbach ou Kugelbach, là ils apprendront qu'ils devront être exécutés dans le dos ce que les SS refusent.

    C'est un lieutenant plutôt affolé et en désaccord avec l'ordre qui doit commander l'exécution. Les Waffen SS français s'écroulent par groupe de quatre l'un après l'autre sous les balles aux cris de "vive la France !".Les corps sont laissés sur place conformément aux ordres.

    Trois jours après, ils seront finalement enterrés, le nom des fusillés sera porté sur des croix par des militaires américains . Le 6 décembre 1948, une enquête est ouverte suite à la demande des familles, sans aucune suite judiciaire. Le 2 juin 1949, les corps des SS seront transférés dans le cimetière communal de Sankt Zeno, à Bad reichenhall. La tombe commune se trouve dans le "gruppe 11, reihe 3, nr 81 et 82".

    Le père Maxime Gaume, ancien missionnaire au Dahomey et aumônier dans la division Leclerc, est le seul témoin connu de l'exécution. Son témoignage a été communiqué aux familles des victimes identifiées.

    «Après que la décision eut été prise à I'état-major de la division de fusiller les prisonniers sans jugement, le père Fouquet, aumônier divisionnaire, me donna I'ordre d'assister ceux-ci dans leurs derniers moments. Le jeune lieutenant qui reçut l'ordre de commander le peloton d'exécution n'appartenait d'ailleurs pas à mon unité et était complètement affolé d'avoir à exécuter un pareil ordre, se demandant même s'il n'allait pas refuser d'obéir. II résolut alors de faire au moins tout ce qui était en son pouvoir pour adoucir les derniers instants des victimes - et communia même avec eux avant l'exécution. Un seul refusa les secours de la religion; trois d'entre eux déclarèrent n'avoir aucun message à faire transmettre à leur famille. La fusillade se fit en trois fois: par groupe de quatre, de sorte que les derniers virent tomber leurs camarades sous leurs yeux. Tous refusèrent d'avoir les yeux bandés et tombèrent bravement aux cris de « Vive la France». »

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