16.03.2009
A regarder d'urgence !
A regarder d'urgence !!! : http://blog.aufeminin.com:80/blog/seeone_323218_7439103/L...
19:22 Ecrit par Ivan dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : politique, euro, crise économique, hausse des prix |
Facebook
21.01.2009
Pourquoi Obama ne peut que décevoir (vidéo)

Après deux mandats républicains, la loi de l’alternance voulait que la victoire aille aux Démocrates. Deux mandats qui plus est d’un certain George W. Bush, le président le plus décrié de l’histoire récente des Etats -Unis, empêtré dans deux guerres, en Irak et en Afghanistan, dans les scandales de Guantanamo et d’Abu Ghraib, et les violations en série des droits de l’homme.
D’autre part, la presse et Hollywood ont massivement soutenu Obama, candidat exotique et « libéral ». Les médias, toujours féroces, ont mis en pièce la malheureuse Palin, bien trop jeune et trop fraîche pour remplacer, au pied levé, un président risquant d’être défaillant en cours de mandat. Le choix de sa colistière par Mc Cain a effectivement été malheureux et s’est retourné contre lui. Les journalistes n’ont eu aucun mal à opposer un candidat jeune, beau parleur et portant beau à un candidat âgé, livide (et, vraisemblablement, encore sous traitement médical).
Le candidat noir a bénéficié de quatre fois plus de ressources financières que son adversaire malheureux. Or, en matière électorale, la répétition par les médias fait souvent la conviction. Wall Street - et les groupes de pression qui sont derrière - a voté pour Obama, après l’avoir choisi et construit sa carrière bien avant (1) .
Le rôle du vote ethnique a également été déterminant. Les Noirs ont voté Obama à 95 %, les Hispaniques à 60% et les Blancs à 30%. Le nombre des nouveaux électeurs inscrits , non « Caucasiens » pour la plupart, a atteint le chiffre faramineux de 10 % de l’électorat total...
Lire la suite : http://www.mecanopolis.org/?p=3226
09:29 Ecrit par Ivan dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : politique, usa, crise économique, obama, mccain, henry paulson, réserve fédérale |
Facebook
08.10.2008
"Lettre ouverte au peuple américain"

Les scientifiques sont-ils vraiment plus nombreux à s’impliquer politiquement? Une « Lettre ouverte au peuple américain » signée par 61 Prix Nobel, en donne en tout cas l’impression : jamais autant de Nobel n’auront appuyé un candidat à la présidence américaine.
Qualifiant de « désastreuse » la politique scientifique du président Bush, c’est vers Barack Obama que se tournent avec espoir ces scientifiques : « nous avons perdu un temps précieux, à un moment critique, pour le développement de nouvelles sources d’énergie, de nouvelles façons de traiter des maladies, de renverser les changements climatiques, de renforcer notre sécurité et d’améliorer notre économie ».
La lettre a été rendue publique le 25 septembre par l’équipe Obama, en même temps qu’elle dévoilait sa propre politique scientifique. L’essentiel de cette politique avait déjà été dévoilé dans une réponse au questionnaire de l’organisme Science Debate 2008 (voir ce texte )
Les signataires sont des récipiendaires du Nobel de médecine (25 d’entre eux), de physique (22) ou de chimie (14), étalés entre 1960 et 2007. Onze ont décroché leur prix dans les années 1960 et 1970, et dix-neuf dans les années 2000. Deux d’entre eux, Peter Agre (Chimie 2002), un ardent critique du gouvernement Bush et Harold Varmus (Médecine 1989) sont identifiés par Wired comme deux de ceux qui ont contribué à rédiger la politique scientifique du candidat démocrate.
En plus de tracer un lien entre la prospérité économique des États-Unis et ses investissements passés en science et technologie, ces scientifiques dénoncent, comme d’autres avant eux, l’ingérence politique dans la recherche qui aurait été plus lourde que jamais au cours de la dernière décennie. En conférence de presse la semaine dernière, Robert Horvitz (Nobel de médecine 2002), du Massachussetts Institute of Technology, a notamment salué la promesse du clan Obama de mettre fin au moratoire sur l’usage de fonds publics dans la recherche sur les cellules-souches, en vigueur depuis août 2001.
16:29 Ecrit par Ivan dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : politique, usa, crise économique, obama, mccain, henry paulson, réserve fédérale |
Facebook
24.09.2008
Obama et McCain sont les figurants du roi Henry Paulson

À J - 43 de l'élection présidentielle, la crise financière qui continue de secouer les États-Unis, et qui a entraîné lundi la plus forte chute de la Bourse de New York en une seule journée (- 372.75 points) a déjà eu une conséquence pour le moins paradoxale. Depuis le week-end, un visiteur débarquant d'une autre planète pourrait être excusé de faire erreur sur la personne du principal dirigeant du pays. George W. Bush, président en titre, a pratiquement disparu de la circulation et son vice-président, Dick Cheney, est invisible. Les deux rivaux qui se disputent la place de Bush, Barack Obama et John McCain, ont l'air de figurants qui ne sont d'ailleurs pas très sûrs du rôle qui leur est dévolu dans le drame qui se joue. Leurs colistiers, Joe Biden et Sarah Palin, sont hors de vue. Celui que l'on voit et entend sur tous les écrans, dont le nom et les propos sont cités à tout propos, et qui est visiblement en charge du gouvernement dans la tempête qui fait rage, est l'homme dont le visage s'étale à la une de l'hebdomadaire Newsweek qui l'a couronné comme "le roi Henry", aussi connu sous le nom de Hank Paulson.
Le naufrage de Wall Street et la menace d'une Grande Dépression qui continue de peser sur la première économie de la planète (et par extension sur l'ensemble de l'économie mondialisée) a fait du 75e secrétaire au Trésor l'homme le plus puissant des États-Unis, et la face visible d'une dyarchie dont l'autre tête est Ben Bernanke, président de la Réserve fédérale (la Fed). "Nous voilà entrés dans l'administration Paulson-Bernanke", remarquait dès dimanche l'éditorialiste conservateur du Washington Post , George Will.
Le duo Paulson-Bernanke a pris le commandement de la plus vaste opération de nationalisation de l'histoire, et d'une véritable "révolution de septembre" qui a fait passer le pouvoir financier de New York à Washington, des marchés de Wall Street au gouvernement de Pennsylvania Avenue, l'axe central de la capitale américaine sur lequel donnent le département du Trésor et la Réserve fédérale, sis de part et d'autre de la Maison-Blanche. Paulson et Bernanke ont présenté samedi au Congrès un plan de sauvetage de l'économie en forme d'ultimatum. Les élus sont pressés de l'entériner d'ici vendredi, sous peine de voir l'Amérique sombrer dans la Dépression...
LIRE LA SUITE : http://www.lepoint.fr/actualites-chroniques/obama-et-mcca...
17:39 Ecrit par Ivan dans Débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : politique, usa, crise économique, obama, mccain, henry paulson, réserve fédérale |
Facebook


