02.12.2009

YHWH et MERLIN

Merlin2.jpgN’y aurait-il pas déjà dans l’intitulé même de ce texte un blasphème des plus intolérable ? Y a-t-il seulement quelque chose à « voir » entre Odin et Moise, entre la pensée mythique européenne -l’âme éternelle du Paganisme- et le Judaïsme ?…Mais les dieux païens, aussi, croyez-vous qu'on puisse les mépriser ? Le christianisme en porte l'empreinte, par ses saints, ses chapelles et ses miracles... et le christianisme n’est-il pas cette lumière jetée sur les bouleversements  ainsi que sur les relations souvent tendues au sein même du monde juif  qui permet de voir comment s'est opéré le passage d'une société pluraliste vers une société institutionnelle imposant ses normes et comment se sont constituées progressivement une orthodoxie et une hétérodoxie.
Cela fait pourtant des siècles, que de ce regard tantôt tendre et tantôt cruel entre Merlin et YHWH, l’histoire de l’Europe et de l’humanité s’écrie en lettres d’or ou en flots de sang. Nietzsche, le plus grand des incompris peut-être , écrivit en septembre 1886 : « le judaïsme a donné à l'Europe une religion héroico-épique ».
Le rabbin Samson Raphael Hirsch fondateur de l'école Torah im Derech Retz, et
qui fut au XX ° siècle l’ardent patriote et porte parole du judaïsme orthodoxe allemand lui fait écho : « l’Europe est un appel au sens du sacrifice. Le judaïsme réveillera la vieille patrie européenne endormie au cœur de nos forêts, où coulent les sources de vie. »

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09.06.2009

Obama vient en un discours de renforcer l’emprise islamiste sur l’islam

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Si l’islam a non seulement transmis le savoir grec à l’Europe mais l’a carrément initiée aux arts et lettres selon Obambi, (ce qui est faux : ex St Sophie a été la matrice de la technique du dôme) dans ce cas une telle affirmation ne peut que renforcer les islamistes dans leur désir de vivre s’habiller penser précisément comme à cette époque épique. C’est simple lumineux. Puisque le principal dirigeant de la plus puissante nation occidentale avoue en quelque sorte que tout son génie vient de l’islam de cette époque, alors replongeons-nous en elle, revisitons-là, revivons-là, pensons en elle jusqu’au bout de la nuit (qui s’étend).

Obama vient en un discours de renforcer l’emprise islamiste sur l’islam, et d’affaiblir en même temps tous les démocrates musulmans qui pensaient que s’habiller de manière moderne,  ne pas se voiler, intégrer les valeurs universelles dans le renouvellement de leur discours, pouvaient créer un islam nouveau à l’image de son temps, revivifiant la tradition d’une autre façon : ils se trompaient ! c’est au contraire en s’immobilisant dans l’islam des premiers siècles, qui a précisément apporté la civilisation à l’Europe et au monde, que l’islam peut repartir de l’avant voilà ce qu’en conclut à juste titre l’islam politique qui a désormais ses lettres de noblesse. 

Nous ne mesurons pas encore l’étendue des dégâts dans les écoles et les universités. Puisque la déperdition qui en a résulté pour l’Islam sera mis sur le dos du libéralisme le colonialisme et ses "youpins sionistes" et le tour est joué : merci Obambi !

( bien sûr il peut être objecté que Ben Laden et consorts ont préalablement condamné les propos d’Obama et qu’ils lui reprochent de les combattre en Afghanistan ; sauf que ceci n’est pas contradictoire en ce que si ceux-là exprimeraient un islam brut tandis que Obama (et Sarkozy Cohn Bendit, Bayrou, Besancenot…) aspirent à vivifier un islam soft, il n’empêche que celui-ci, lorsqu’il verra que les populations d’origine religieuse musulmane lui échappent sera de moins en moins imaginaire et canada dry…)
Lucien SA Oulahbib 9/6/2009 Resilience TV

05.05.2009

Muslim Demographics

16.04.2009

L'état de l'Union 2009. Rapport Schuman sur l'Europe

Pour comprendre les enjeux européens, consultez l'ouvrage de référence disponible sur l'Europe publié par la Fondation Robert Schuman : « L'état de l'Union 2009, Rapport Schuman sur l'Europe » (3ème édition).

Cet ouvrage propose des analyses originales, des cartes inédites et les données indispensables pour tout savoir sur l'Europe.

Lors de la présentation de l'ouvrage le 15 avril à Paris, le secrétaire d'état chargé des Affaires européennes Bruno Le Maire a déclaré que ce « rapport essentiel et remarquable » constituait « une référence en matière européenne » et était « un atout précieux pour comprendre les enjeux européens ». Il a félicité la Fondation Robert Schuman de « ce travail efficace ». http://www.robert-schuman.eu:80/ouvrage.php?num=115

15.04.2009

L'Europe de la servitude volontaire

 "Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux."  disait E. de la Boétie. Le 26 mars 2009, le Parlement européen (PE) a approuvé par 503 voix pour, 51 voix contre et 10 abstentions, une résolution sur « l'état des relations transatlantiques après les élections qui ont eu lieu aux États-Unis ». Certes, une résolution du PE n’a pas de pouvoir contraignant dans la législation européenne, mais elle indique l’état d’esprit des eurodéputés et exprime la vision qu’a cette institution  du projet européen.

La marche à suivre jusqu'en 2015

Ce document d'une dizaine de pages rédigées par la droite européenne (groupe PPE-DE) et voté avec le soutien massif de la gauche, trace les perspectives des relations entre l'Europe et les États-Unis d'ici à 2015, soit une période qui couvrira l'actuel mandat, et le second mandat potentiel du président étasunien, Barack Obama. C'est donc une référence importante pour comprendre ce qu'attendent les États-Unis et ce que projette la Commission Barroso, l'actuelle et la prochaine puisqu'à en croire les oracles, nous n'avons pas encore voté qu'elle serait déjà reconduite.

Considérant que  « le partenariat transatlantique doit demeurer une pierre angulaire de l'action extérieure de l'Union », le but de cette résolution est affirmé sans détour : il s’agit de construire « un véritable marché transatlantique intégré », qui devra être établi « d'ici à 2015 », fruit du travail du Conseil économique transatlantique (CET). Le CET, conseillé entre autres par « des représentants du monde de l'entreprise », veillera notamment à l'harmonisation des législations pour faciliter « l'approfondissement du marché transatlantique ». On imagine sans mal les choix qui seront opérés entre place de l'État et rôle du marché.

L'accord de partenariat, à négocier une fois le traite de Lisbonne ratifié, devra être conclu d'ici à 2012. Il devrait comprendre la création d'un Conseil politique transatlantique (CPT) de haut niveau, chargé de coordonner « systématiquement » la politique étrangère et de sécurité. Au cas où quelque chose échapperait à l'OTAN, « pierre angulaire de la sécurité transatlantique » dont le rôle est déjà gravé dans le marbre du traité de Lisbonne (en son article 42), le CPT serait ainsi chargé de rectifier « systématiquement » des positions « coordonnés ». Ce qu'en d'autres termes on appelle l'alignement. 

Les Européens sont d'ailleurs sommés d'augmenter leur effort de défense.

La lecture de cette résolution est édifiante. Ce texte s’inscrit pleinement dans la reprise des cadres économiques structurels néolibéraux et dans une soumission à la puissance étasunienne : encouragement au lobbying (article 16) ; demande de conclusion du cycle de libéralisation de Doha de l’OMC qui pourtant a bien du plomb dans l'aile (article 22) ; coopération énergétique et donc soumission aux buts de guerre des EU (article 24) ; félicitations prématurées aux envoyés spéciaux étasuniens au Proche-Orient et en Afghanistan (articles 26 et 29) et aux troupes étasuniennes présentes en Irak (article 31) ; échanges de données personnelles ; demande d’intégration des marchés financiers avec convergence des cadres réglementaires actuels et suppression de toutes entraves aux échanges ; libéralisation des investissements étrangers grâce à une « législation ayant une incidence territoriale sans consultation ni accord préalable » (sic, article 52 et 53) ; etc. Le document vaut la peine d'être lu dans son entier.

Cette feuille de route confirme, pour les plus sceptiques, que la stratégie étasunienne de la « Triple couronne », définie par l'administration Clinton à la fin du XXème siècle, est toujours d'actualité : à l'OTAN la défense; à l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) le dialogue politique et le respect des droits de l'Homme - armes douces pour les régions sensibles des frontières de l'Empire, comme les Balkans ou la Géorgie - à l'UE le grand marché unifié et libéralisé, de Dublin jusqu'à la Syrie. Il faudra bien, en effet, comme l'a dit Obama à Prague, inclure la Turquie dans l'UE d'autant plus que, ironie des concepts de la Maison blanche, l'intégration de cet État laïc serait un signal positif envers les... musulmans.

Cet inquiétant discours de la servitude volontaire de l'Europe est, dans la perspective des élections de juin prochain, un vrai sujet de débat. Ce projet, certes public mais discret, est noyé dans la masse de la production du Parlement ou de la Commission et appuyé par l'énorme majorité des eurodéputés. Il engage pourtant de manière déterminante notre continent, nos États et nos populations sur une voie délicate.

Qu’en disent les forces politiques, notamment à gauche, qui solliciteront nos suffrages le 7 juin ?

E. Aperaude, fonctionnaire international.  (Marianne2.fr)

12.04.2009

Joyeuses et saintes fêtes de Pâques !

     

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Pâques est une fête mobile et religieuse qui se fête entre le 22 mars et le 25 avril et qui est célébrée par différentes communautés : chrétiennes et juives. Elle est très importante également  car elle signifie le retour du printemps. On pense que depuis la préhistoire après les longues journées d’hiver une fête devait avoir lieu au moment de la pleine lune de printemps.
Mais en Europe c’est aussi le signe du renouveau. La Pâques selon la tradition juive est célébrée pour commémorer l’Exode où Moïse permis au peuple d’échapper au pharaon d’Egypte . Pour les chrétiens elle commémore la résurrection de Jésus et clôture le temps du Carême (40 jours avant Pâques) . Sa signification est pour tous très importante et la tradition se perpétue de plus en plus. Le mot actuel de Pâques vient de « Pessah » car le jour de la résurrection de Jésus-Christ tomba le 14ème jour du mois de Nissan en même temps que Pessah, la Pâque juive.
Ce jour est une joie pour tous et les histoires sont plus belles les unes que les autres. En France les cloches des églises, véritables symboles de Pâques ne sonnent pas du Vendredi Saint au Dimanche de Pâques, car elles se rendent à Rome où elles se chargent d’oeufs. À leur retour, elles survolent les jardins et lancent tous ces oeufs… au Tyrol, c’est la poule, en Suisse un coucou, en Allemagne un lapin blanc et dans les pays anglo-saxons un lièvre. Partout, on les cache dans le jardin et les enfants s’amusent à les chercher.

Mais, l’oeuf de Pâques est également  le symbole de l’éclosion d’une vie nouvelle et de la fertilité. Il y a environ 5000 ans, les Perses offraient déjà des oeufs de poules comme cadeaux porte-bonheur pour fêter le printemps ! En Europe c'est  à partir du XIIIe siècle que les premiers oeufs peints s'échangeaient à l'occasion de la fin du Carême, symbolisant ainsi la fin des privations de l'hiver. Pour ce qui est du chocolat c’est plus récent les moulages en chocolat ont fait leur apparition durant la première moitié du XIXe siècle.

Plus mystérieux encore, certaines personnes croient que les oeufs de Pâques ont des pouvoirs magiques. Enterrer les oeufs de Pâques peints à la main au pied d’une vigne la ferait pousser plus rapidement. D’autres pensent que si l’oeuf reste enterré pendant cent ans, le jaune deviendra un diamant !


Alors, Joyeuses et saintes  fêtes de Pâques à vous et à vos familles.

PB

( Merci Patrick )

28.03.2009

La France et le renouveau de l’Islam

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Une mutation de notre nation est en cours, elle va se développant, profonde, mais incontrôlée. Vraisemblablement, insoupçonnée de l’immense majorité des Français.
Des centaines de milliers de familles musulmanes, originaires du Maghreb, du Proche Orient et de l’Afrique noire - dont la religion, les aspirations et les mœurs sont radicalement différents des nôtres - vivent désormais sur notre sol.
Le taux de fécondité est supérieur à celui des familles européennes.
Conséquence ? D’ici un tiers de siècle, la population de culture islamiste pourrait être majoritaire chez les moins de quarante ans.
En France, nous aurons entre 6 et 8 millions d’Arabes dans les années 2005 - 2010″, annonce Edgar Pisani, Président honoraire de l’Institut du monde arabe. Nous voici prévenus : il s’agit bien d’une transformation radicale (politique, économique, culturelle et sociale) de notre société.
Cette mutation est en cours au moment même, où, pour reprendre l’expression de Toynbee “un prolétariat extérieur” se constitue sur les rives méridionales et orientales de la Mer Méditerranée. Cette armée de réserve s’explique par le taux de fécondité de ces peuples par l’absence d’un développement économique susceptible de leur assurer une vie décente dans leur patrie. Or, en face, il y a la France, l’Italie, l’Espagne et l’Allemagne, terres de mirage, hautement développées, assurant des emplois, la gratuité de la protection sociale et de l’éducation. Qui pourrait résister à l’appel de cette “terre promise” ?
LA RE-NAISSANCE DE L’ISLAM
Au même moment, dans le monde entier, soulevé par d’immenses espoirs, l’Islam connaît un renouveau sans précédent. Il se réveille après une longue nuit, et a retrouvé vigueur, pugnacité et ambitions. Du Maroc à l’Indonésie, des Etats musulmans de l’Asie Centrale à l’Afrique noire, plus d’un milliard deux cents millions d’hommes - jeunes par rapport aux peuples vieillissant d’Europe - constituent une “communauté” (Uma).
Elle est transnationale, animée d’aspirations spirituelles, revendications matérielles et ambitions politiques et, ici et là, financée par les revenus du pétrole.
En France, jamais les vagues successives d’Italiens, Polonais, Juifs d’Europe centrale, Espagnols et Portugais n’avaient posé des problèmes d’intégration comparables. Pourquoi ? Leur appartenance au rameau européen, leurs traditions religieuses et leurs ambitions à plus de libertés individuelles, facilitaient leur assimilation. Enfin - et ceci n’est pas la moindre raison - ces immigrants exprimaient une volonté de partager le destin du peuple - français. De s’y fondre. Or, l’intégration ne se décrète pas. Pour se réaliser, deux volontés sont évidemment nécessaires, elles doivent converger. Aujourd’hui, la situation est différente. Radicalement différente Une minorité active et déterminée parmi les Islamistes refuse l’intégration. Délibérément.
En communion intime avec l’Islam (sa matrice), elle est réceptive aux mots d’ordre de l’étranger, conseils spirituels, idéologie, appuis financiers. Et bien davantage. Non seulement elle entend maintenir son identité, mais réislamiser les non pratiquants, sinon convertir à la vraie religion les indigènes du pays d’accueil. L’Islam ne s’est jamais conçu comme minoritaire dans un Etat laïc, mais comme religion nécessairement majoritaire, comme le rappelle aujourd’hui Soheib Bencheikh, mufti de Marseille. Comme l’annonçait, dès 1970, le Président Alija Izetbegovic, dans sa “Déclaration Islamiste”, avant de transformer la Bosnie en “Iran des Balkans”. Exalté par son renouveau, propulsé et par sa démographie et par son absence de développement économique, s’insinuant partout où il ne rencontre pas de résistance, l’Islam avance comme une vague.
Au nombre de mosquées se multipliant sur leur territoire (parfois avec l’assistance des hiérarchies catholique et laïques), mosquées animées par des imams à 96% de nationalités étrangères, les Français peuvent en mesurer la vitalité. Egalement à la perspective de voir - dans la seconde moitié du XXIème siècle - le catholicisme rétrograder en France au second rang, pour abandonner à l’Islam la première place.
Ainsi, deux dynamiques vont se développant : l’une à l’intérieur de nos frontières (accroissement du nombre de Musulmans) ; l’autre à l’extérieur (renaissance de l’Islam). Concomitantes et convergentes, ces évolutions sont déterminantes pour l’Europe, et pour la nation française dont la stagnation démographique est alarmante.

MANE - THECEL - PHARES
Chaque nation s’exprime par une subtile, délicate et secrète balance entre rêves, ambitions et forces parfois contraires, transcendés par une aspiration commune à vivre ensemble et à réaliser ensemble de grandes choses. Cette identité nationale, est pour les uns, son âme ; pour les autres, son génie. Chaque nation est une plante aux racines nourries par un terroir et une Histoire, la fierté de son passé.
Immédiate au coeur de Dieu”, elle est unique et par là justifiée.
Combien de siècles, de guerres, de concessions, de sacrifices et d’oublis furent nécessaires pour permettre - finalement - à la France, l’Angleterre, l’Espagne et l’Allemagne de surmonter leurs divisions internes afin de devenir ce qu’elles sont !

S’il convient - comme le recommande Montesquieu - de toucher d’une main tremblante aux institutions, que dire du respect à manifester à l’égard de l’harmonie en profondeur de notre nation ? De sa composition interne - gage de sa permanence et de ses performances. Aux leçons tirées de notre passé, le présent vient chaque jour multiplier les avertissements pour l’avenir. Comment se laisser aveugler au point de ne pas voir (les mêmes causes produisant les mêmes effets) la prolifération et l’exaspération des conflits ethniques et religieux tout autour de nous ?
En Asie : Sri Lanka ; en ex-Palestine (Juifs et Musulmans) en Turquie (Arméniens, Kurdes) ; au Cachemire ; en Chine, (Sinkiang Tibet) ; en Indonésie (Timor, Moluques, Bornéo, Irian Java).
En Afrique: Nigeria et Soudan (Musulmans et chrétiens) ;Rwanda.
En Europe : à nos portes, Chypre et ex-Yougoslavie (Bosnie, Kosovo, Macédoine).
Et nous, Français, après avoir dominé tant de frondes, insurrections et révolutions, liquidé nos querelles entre Catholiques, Protestants, Israélites et Libres penseurs ; entre nobles, bourgeois et prolétaires, nous laisserions se créer les conditions propres à des déchirements ?

Attention. Faute pour les Français autochtones d’être les plus nombreux nous voyons nos jours comptés.
Faute de limiter le nombre d’immigrés : nous serons jugés trop légers dans la balance de l’Histoire.
Faute d’affirmer une ambition nationale : nous préparons l’éclatement de notre nation.

Souvenez-vous. Un jour, à Babylone sur le mur de son palais, Balthazar vit s’inscrire, en lettres de feu, trois avertissements : MANE - THECEL - PHARES.
Le prophète Daniel les traduisit :
Dieu a compté tes jours”.
Tu as été jugé trop léger dans la balance de l’Histoire”.
Ton royaume est voué à l’éclatement”.
Pour nous, aujourd’hui, les avertissements viennent s’inscrire quotidiennement sur les écrans de nos télévisions. Mais, aucun prophète n’ose les traduire.

René SERVOISE Ancien ambassadeur de France en Indonésie

( Merci à Nast )

26.03.2009

Réponse d'Alain Soral à l'appel lancé par Dieudonné M'Bala M'Bala

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Réponse d'Alain Soral à l'appel lancé par Dieudonné M'Bala M'Bala en vue de constituer une liste en Ile-de-France aux élections européennes du 7 juin 2009

Mon cher Dieudonné,

J'ai entendu haut et clair ton vibrant appel à l'union de tous les insoumis pour une liste en Ile-de-France aux élections européennes.

S'il s'agit de lutter contre le communautarisme, j'ai longuement écrit sur ses dangers dans plusieurs de mes livres, j'en suis !

S'il s'agit de s'opposer au sionisme, soit, non seulement de critiquer la politique de cet Etat étranger de moins en moins conforme aux fameux "droits de l'homme", mais aussi, et surtout, de dénoncer les ingérences chaque jour plus voyantes et pesantes du lobby pro-sioniste français dans les affaires de notre pays ; agissements qui ne manquent pas d'avoir des conséquences néfastes, tant au regard des principes républicains que sur notre politique étrangère, j'en suis aussi !

Et comme ces deux axes de campagne ne sauraient constituer, à eux seuls, un programme électoral pour un scrutin européen, permets-moi d'y ajouter encore explicitement :

la lutte contre ce marchepied du totalitarisme marchand mondialiste qu'est en réalité l'Union Européenne, au profit d'une authentique Europe des nations et des peuples pratiquant, sur le plan économique, ce protectionnisme raisonné appelé de ses voux par Emmanuel Todd.

La défense des travailleurs français et de leurs droits face à l'entreprise de destruction par le capitalisme mondialisé - et donc l'Union Européenne - de nos industries, services publics, petits commerces et PME.

Le retour de l'Etat dans tous les grands secteurs économiques et stratégiques, bancaires, industriels, tertiaires, énergétiques ou militaires.

L'affirmation donc de l'indépendance de la France par la sortie de cette Union Européenne et son retour dans le concert des nations résistantes, du Venezuela à la Russie, de l'Iran à Cuba...

L'affirmation enfin de nos liens indéfectibles avec tous les peuples en lutte pour leur émancipation et leur liberté, tout particulièrement dans cet espace géopolitique et culturel francophone à l'abandon, ainsi que le soulignait le géopoliticien Aymeric Chauprade, récemment viré par Sarkozy.

Sans oublier, bien sûr, la défense de la liberté d'expression la plus absolue. Une liberté bafouée et bâillonnée chaque jour plus durement en France par ces groupes de pression communautaires. Autant de lobbies raciaux, confessionnels ou sexuels agissant au détriment de l'intérêt général et qui nuisent gravement au fonctionnement démocratique de notre pays ; ce qui n'est pas sans rapport avec les thèmes de campagne précédemment choisis !

Quant à savoir quel sera mon rang et ma place sur cette liste d'authentiques résistants, et si l'association que je préside - à savoir Egalité & Réconciliation - sera présente ou non à mes côtés et à quelles conditions, je te propose que nous en discutions entre insoumis de tous bords intéressés à ce projet, sans exclusive et sans délai.

Bien à toi courageux et talentueux combattant !

Alain SORAL
Ecrivain et président d'Egalité & Réconciliation.

19.03.2009

Blogs identitaires

Histoire des Balkans

En mars 2008, au Parlement européen à Bruxelles, 16 historiens ont présenté un manuel d’histoire des Balkans pour les écoles secondaires, le dernier-né d’une série commandée (cf. the books download in english: http://cdsee.org/publications.html, who is « cdsee » ?: http://cdsee.org/index.html and the doners : http://cdsee.org/aboutus_donors.html ). Le CDRSEE, Centre pour la Démocratie et la Réconciliation en Europe du Sud, est une ONG créée en 1998.

LIRE LA SUITE : Organisation des hommes et enseignement de l'histoire.doc

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