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  • On en demande toujours plus aux juifs

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    «Doutez de tout et surtout de ce que je vais vous dire.»  Bouddha

    Février 1944 l’affiche rouge et le poème d’Aragon :
    Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes
    Noirs de barbe et de nuit hirsutes menaçants
    L’affiche qui semblait une tache de sang
    Parce qu’à prononcer vos noms sont difficiles
    Y cherchait un effet de peur sur les passants

    Nul ne semblait vous voir Français de préférence
    Les gens allaient sans yeux pour vous le jour durant
    Mais à l’heure du couvre-feu des doigts errants
    Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE
    Et les mornes matins en étaient différents

    RAYMAN, BOCZOV ,GRZYWACZ, ELEK, WAJBROT, WITCHITZ, FINGERWEIG …

    A paris en 1944, l’armée du crime était une part de la dignité de la France.

    On en demande toujours plus aux juifs … et il le faut. Toujours et encore plus jusqu’à la limite de l’insoutenable car le Judaïsme polymorphe est une corde tendue entre l’aveugle et le voyant : L’Homme vivant, l’Homme debout, celui qui doute, celui qui ne fait d’aucune croyance un article de foi fanatique quel que soit le respect dont cette croyance est auréolée.

    Claude Lévy écrivait dans Information juive : «  Des historiens se disent abusivement « révisionnistes » alors qu’il apparaît beaucoup plus judicieux de les désigner du vocabulaire de « négationnistes » .».

    Vaine querelle de mots ?

    Voulons-nous ignorer l’importance vitale du sens ?

    J.Trier ( Structures sémantiques et conceptives du monde ) démontre que par leur sens donné, les mots constituent un ensemble structuré à l’intérieur duquel chacun est sous la dépendance des autres. Ils sont donc un champ linguistique recouvrant le champ conceptuel et exprimant une vision du monde dialectiquement cohérente.

    Par exemple si un historien se dit « révisionniste », il vise à préparer son interlocuteur à embrasser son opinion avec la déférence et le respect que la recherche historique a attaché à ce mot.

    Le théoricien du Révisionnisme est Édouard Bernstein qui formula à la fin du XIX° siècle la remise en cause des fondements théoriques du marxisme. Puis, après lui, Kautsky, Bauer, Browder…

    Puis très vite, les mots révisionniste et révisionnisme désignèrent tous ceux qui préconisent la révision d’une doctrine, d’une croyance, d’une vérité dogmatiquement fixée et érigée en tabou.

    Ainsi les partisans du capitaine Dreyfus, les historiens qui avant l’aveu d’Eltsine affirmaient que les massacres de Katyn étaient des crimes soviétiques, ceux qui veulent réviser les procès de Jeanne d’Arc, de Gilles de Rais, de Franco, de JFK …

    LIRE LA SUITE : http://jssnews.com/2009/11/03/on-en-demande-toujours-plus-aux-juifs/

                              http://www.tolerance.ca/Article.aspx?ID=63101&L=fr

                              http://www.liguededefensejuive.net/spip.php?article1286

  • LA LIGNE DU NON-RETOUR CITOYEN

    dieudonne-20060309-114365.jpgOn se demande ce que l’humoriste Dieudonné va trouver la prochaine fois pour déclencher les cris d’orfrais des bonnes consciences citoyennes : inviter Robert Mugabe en guest star de son prochain spectacle ou taper le carton avec Oussama Ben Laden en direct de l’Olympia ?
    En tout cas, il est évident qu’il a définitivement franchi la ligne du non-retour citoyen vendredi soir en faisant monter sur scène le plus infréquentable des Français – afin de lui remettre le prix du même nom – le professeur Robert Faurisson qui s’est vu pour l’occasion applaudir par plus de 5000 spectateurs, et même ovationné quand il a apporté son soutien à la cause palestinienne.
    Dès samedi matin, les réactions offusquées ont fusées et l’extrait du diabolique spectacle s’est répandu sur internet à vitesse grand V… avant d’être prudemment retiré sur certains sites, ce qui permet à d’autres d’être beaucoup plus visités qu’ils ne l’auraient été sans cela.
    Monsieur M’Bala M’Bala fut pourtant un des saltimbanques les plus admiré – ou plutôt « manipulé » d’après l’intéressé – du landerneau médiatique. C’est qu’alors, il s’engageait pour la santé contre la maladie, l’amour contre la haine, le Bien contre le Mal, c’est-à-dire pour SOS Racisme contre le Front national, pour le soleil contre la pluie et pour le sionisme contre… contre… liste non-exhaustive !
    Sa carrière était alors une belle réussite qui le contredisait du même coup lorsqu’il affirmait péremptoirement que la France ne permettait guère de réussir quand on était africain, ou même à moitié. C’était faux, la preuve par lui-même… qui démontre aujourd’hui également que le bronzage d’au-delà la Méditerranée ne protège pas de la diabolisation.
    «On peut rire de tout, oui, mais pas avec n’importe qui », constatait l’humoriste français Pierre Desproges.
    Dieudonné est bien placé, lui, pour ajouter « … et pas de tout le monde ! »
    Il l’a appris à ses dépends un soir de décembre 2003 avec un sketch dans lequel il personnifiait un sympathique colon juif clamant son amour de l’humanité en général et des Palestiniens en particulier ; sketch ponctué par un facétieux « Heil Israël ! » dont le retentissant écho se répercute toujours cinq années plus tard et colle à sa peau, même noire, pire qu’une étoile… jaune !
    On dira qu’il l’a bien cherché ? Sans doute… À moins que ce ne soit lui qu’on est allé chercher un jour, par erreur… Certains sont alors bien mal placés pour s’en offusquer… car ils l’ont trouvé !

    © Philippe Randa

  • DIEUDONNE ET FAURISSON AU ZENITH ... ליסר , Distressing,Betrüblich ... affligeant !