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  • Gaullistes et Islamistes

     « Les algériens crient : « Vive de Gaulle ! » comme le font d'instinct tous les français quand ils sont plongés dans l'angoisse ou emportés par l'espérance.

    Les français d'Algérie donnent la meilleure preuve qu'ils ne veulent pas, ne veulent à aucun prix, se séparer de la Métropole. Car on ne crie pas : «Vive de Gaulle ! » quand on n'est pas avec la nation » Charles de Gaulle, le 19 mai 1958.

     

    « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans ? » Charles de Gaulle, le 5 mars 1959.

    On peut saisir dans la confrontation de ces deux textes, non pas toute la duplicité du général, mais plus exactement toute la difficulté dans la gestion des contradictions qu'amène une conscience aiguë des réalités.

    Au-delà du cadre historique particulier, nous avons là un éclairage particulier sur la tendance lourde et longue de l'influence pétainiste dans la politique extérieure française.

    Ce qui amène le général à refuser la confrontation militaire avec l’Islam, c'est sa perte absolue de confiance dans le génie français.  Le général,  à l'image de son ex maître,  confiera que le soldat français n'est plus le même parce que le français est différent. Il ne veut plus se battre. Alors la solution sera double, tout d'abord une cessation des combats justifiée par le développement d'autre chose : la dissuasion nucléaire. L'arme inutile par excellence pour les peuples qui ont une identité et qui sont prêts à la défendre. Les  palestiniens comme les irakiens ou les afghans le prouvent chaque jour. Puis l'erreur magistrale de penser que l'économie suffira à normaliser les relations entre l'Europe et les pays musulmans.

    « Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans ? » La réponse se dévoile peu à peu sous nos yeux n'est-ce-pas ?

    Et là encore, faute d'avoir tenu, il y a cinquante ans, nous sommes invités par les « gaullistes » à apprendre à « négocier ».

     Alain Juppé, a proposé un dialogue aux mouvements islamistes dans le monde arabe « dès lors que les principes, les règles du jeu démocratique, sont respectés »

     Sans blague ?

    La France aurait pu démonter la pertinence des positions de leurs diplomates à maintes reprises,  précisément en Algérie, et ceci, au moins, depuis la victoire politique du F.I.S aux élections législatives de décembre 1991. On connait le soutien politique, financier et militaire des « gaullistes » au FLN dans cette affaire.

    Alors quoi ? Une illumination subite ? L'impatience de se couler dans le statut si enviable de dhimmi ?

    La réalité est évidemment plus terriblement banale et écœurante. Après avoir soutenu, partout, du Maghreb auMachrek , contre les islamistes, les mafias économico- politique des généraux , notre diplomatie, toujours à l'affut des marchés indispensables à sa survie comme Nomenklatura , comprend que le nouveau monde « démocratique » arabo-musulman, faute de culture « d'opposition » et d'alternative crédible se tourne vers la seule force organisée et structurante pouvant se porter garante de l'ordre si nécessaire pour conclure de bonnes affaires.

    Il va être éclairant alors de suivre les circonvolutions de nos élites pour se placer dans la file d'attente des boutiquiers tout en ménageant leur anciens alliés.

    Quid de la nouvelle Turquie et de l'AKP « islamiste » après sa collusion avec le Hamas  « islamiste » dans l'affaire du Mavi-Marmara, ses premières manœuvres aériennes avec la Chine et son opposition toute nouvelle aux sanctions contre l'Iran « islamiste » ? Nos « gaullistes » se contenteraient-ils de la mise à disposition de la base d'Incirlik permettant le transfert d'Irak vers l'Afghanistan des forces militaires de nos alliés US ?

    Quid alors de l'Iran ?

    Il y a peu on soulignait les tensions persistantes avec nos alliés américains et l'Arabie Saoudite ( Souvenons-nous wikileaks : Le roi Abdallah souhaite faire « couper la tête au serpent iranien » )

    En apparence nos « gaullistes » semblent se réjouir des propos d'Obama considérant que l'Occident a du temps pour négocier, car le programme nucléaire iranien rencontre des « problèmes techniques » ( Les US faisaient  référence aux vieilles centrifugeuses vendues par le Pakistan).

    Ignorent-ils qu'en réalitél'Iran a reçu un véritable missile informatique ?

    Les services israéliens ( l'unité 8200 ) ont conçu le virus STUXNET   puis collaboré avec les USA pour faciliter la mise en place d'un test « grandeur nature » . Ce test fut mis en place dans le désert du Négev à la centrale « secrète » de Dimona. L'introduction du virus a été rendu possible par l'intermédiaire d'ingénieurs russes ( malgré eux ) via une clé usb qui permit d'injecter un code malveillant sur chaque programme d'un progiciel utilisé par la firme allemande Siemens,  dans les sites iraniens de Natanz et Bouchehr.

    Résultats : destruction des centrifugeuses (trop grande vitesse de rotation devenue incontrôlable ).S'inspirant de ces faits, on souhaiterait que notre diplomatie développe, bien évidemment, son  désir de paix et de dialogue MAIS après avoir mené, par exemple, ce type d'opération plus efficace qu'une frappe militaire. On apprend au rugby que la franche camaraderie avec l'adversaire se nourrit aussi de bourrades viriles.

    Nous allons aussi observer avec un brin d'inquiétude, quelle sera la position de nos « chargé d'affaires » concernant le contentieux lié à la récente découverte par Israël dans la « mare nostum » du « léviathan » , de gigantesques réserves de gaz, plus de 700 milliards de mètres cubes , mais dont le Hezbollah affirme qu'il se situerait « plutôt » dans les eaux libanaises. Dans cette querelle nos amis turcs soutiennent le Hezbollah.

    Mais peut-être que la volonté programmée de l'ONU de déclarer unilatéralement la création d'un État Palestinien sans négociation sur "les frontières" de 1967 aura-t-elle   rendue l'escalade vers la guerre dans la région irréversible ?

    Zbigniew Brzezinski précisant l'analyse de son livre The Crisis of Américan super power  déclare : « Le discours du Caire d'Obama était essentiellement destiné à changer la façon de penser des « américains ». Obama n'a pas réussi encore en Israël car tout a été fondé sur l'idée que le processus de paix devait venir de l'intérieur, d'un arrangement entre Israéliens et Palestiniens. En réalité le processus doit être imposé de l'extérieur, et il n'y a que les USA qui peuvent le faire »

    On ne peut être plus clair…

    D'où le discours de Barack Obama  en septembre 2010 à l'ONU :« Quand nous reviendrons l'an prochain, nous aurons un accord qui amènera un nouveau membre aux Nations-Unies : L'État souverain de PALESTINE vivant en paix avec Israël » …. Puis échec de Georges Mitchell pour imposer ce dictat à Israël …. Puis , comme par hasard, "révolutions arabes" et chute de "la maison Moubarak". Donc pour les USA et l'UE ( à la botte des USA ) ça devient parfait et imparable : La "Démocratie" s'impose en Orient, et Israël ne peut plus avancer qu'il est le seul état démocratique au Moyen-Orient … Commencez-vous à saisir le but de la manœuvre ? Dans le déclin économique, financier et monétaire de l'Occident, il faut le contrôle absolu de nouveaux marchés … Alors Israël …..

    Au fond les américains sont aussi des gaullistes, à moins que les gaullistes malgré leurs dénégations aient toujours favorisé les intérêts américains …

    L'intervention en Libye semble confirmer cette complicité. Nous choisissons les insurgés islamistes anciens djihadistes en Afghanistan mais qui ne cessent de nous promettre des « accords économiques ».

    La realpolitik gaulliste : c'est un bordel monstre chez « les arabes », alors  soyons diplomates … affirmons notre force de frappe … financière.

    On peut bien faire mourir, rarement, mais pour n'importe quelle cause, le soldat français puisque désormais c'est un professionnel. D'un côté la loi du profit, le bourgeois calculateur et gestionnaire, de l'autre une armée plus que jamais mercenaire, endurant son calvaire masochiste, mettant le culte du sacrifice de serviteur bien plus haut que le culte de la victoire, que le service des français.

    Les gaullistes ont dompté la fougue et l'honneur de notre armée en 1962 en la faisant collaborer avec les islamistes dans l'abandon de l'Empire rappelant la prise de Rome par les barbares.

    Ils ont fusillé Degueldre mais bien plus encore, en exterminant les guerriers de l'OAS, ils ont « dévirilisé » toute une nation. C'est le sens de la remarque de Jean-Claude Perez : « Mais il est une chose qu’il ne faut pas oublier : à cette époque-là, si nous voulions vivre, il nous fallait mordre ! Si nous arrêtions de mordre, nous étions morts politiquement, spirituellement, avant de l’être physiquement. Et on ne peut mordre que ce qui se situe à portée de ses crocs.

    Voilà des hommes qui avaient manifesté pendant des années leur hostilité à la France. Ils avaient semé la graine du rejet de notre patrie dans les esprits d’une jeunesse qu’ils ont engagée contre la France l’Europe et l’Occident. Des hommes qui, en même temps, préparaient leur avenir dans le cadre de l’Algérie indépendante ».

    Nous payons, nous patriotes français et européens, le refus pathologique des Gaullo-pétainistes à envisager le réarmement moral de notre patrie, la nécessité de combattre pour la survie de notre identité tous nos ennemis, c'est à dire les islamistes déguisés en « modérés ».

    Ils finiront par faire de nous des vaincus, comme Brasillach, tout juste bons devant l'ampleur du désastre de nos terres ravagées à prononcer les vers faustiens du Psaume IV :

    « Seigneur voici couler le sang de nos garçons

       il a tout recouvert la patrie déchirée.

       Quand verrons-nous jaillir, ô tardive saison

       De tout ce sang versé la moisson désirée ? »

    Nous ne cessons de reculer, de céder du terrain. Le bassin méditerranéen se transforme en une petite piscine pour de pauvres boatpeople maghrébins. Oui c'est un crève cœur, oui c'est déchirant mais la guerre civile est à nos portes. Ces foules très pauvres ne sont pas nécessairement dans une logique de haine contre un  « Occident riche et perverti » comme on voudrait nous le faire croire. Mais elles avancent comme tous les miséreux des grandes invasions, la faim au ventre et une détermination sans faille pour imposer leur loi et leurs valeurs.

    Les israéliens mènent ce dernier combat contre ces grands mouvements millénaires venus d'Orient. Nous, nous pensons, qu'au final, nos supermarchés et notre « laïcité » suffiront à conjurer le mauvais sort. Cela  s'appelle au pire la politique de Montoire actualisée, au mieux la nouvelle devise assumée de nos régents « gaullistes » américanisés : « Leave and let die ». Vivre et laisser mourir.

    Jean-marc DESANTI

  • « Paris sous les bottes de l’ALN ? » Tribune libre de Jean-Marc DESANTI

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    On dit de notre diplomatie qu’elle est sans imagination, mesquine, peu généreuse et « à la remorque ». C’était compter sans notre ambassadeur à Alger Monsieur Xavier Driencourt qui a proposé, selon le magazine Le Point, au Président de la République, d’inviter l’armée algérienne à défiler sur les Champs-Élysées le 14 juillet 2012 (cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie ).

    Pour avoir une pareille idée, sans doute, le pauvre homme a-t-il dû craindre d’être frappé d'un coup d'éventail comme le consul de France, le 30 avril 1827, ou peut-être lui a-t-on promis son poids en pâtisserie orientale ?

    Nous pourrions alors en retour comme le suggère fort justement Mme Taouès TITRAOUI, Membre du Haut Conseil des Rapatriés faire défiler l'armée française le 5 juillet 2010 à Alger pour marquer le 180e anniversaire de la libération de la "Barbarie" de l'occupation turque le 5 juillet 1830 ?

    En effet, nul n’ignore que l'Algérie française est, comme l'Algérie algérienne, une création hexagonale, ce pays n'existant pas avant la présence française. C'était un "pays sans nom" comme l'a si bien écrit Marcel AMROUCHE "L'Algérie un pays sans nom?".

    Quoique … Il convient de lire ce que nous enseignent les « historiens » algériens : http://www.algerian-history.info/algerian-history/index.html


    « Après des combats acharnés et de lourdes pertes subies de part et d'autre, le gouvernement Algérien capitula le 5 Juillet 1830. Le chef de l'état algérien, le dey, et le maréchal de Bourmont, commandant en-chef de l'armée française, signèrent la convention d’Alger. L'article 5 de cet accord garantissait le libre exercice de la religion musulmane, la liberté de toutes les classes d’habitants, leur religion, leurs propriétés, leur commerce, leur industrie, et enfin le respect absolu des femmes algériennes. L’article 2 spécifiait que les coutumes algériennes seraient respectées, et interdisait en particulier aux soldats français d’entrer dans une mosquée Algérienne. »

    Notons, tout d’abord, que les articles 2 et 5 marquèrent la volonté jamais démentie de refuser de traiter les indigènes d’Algérie comme furent traités les indiens d’Amérique, c’est-à-dire par le génocide.

    Chacun ici se réjouit d’une telle décision, à caractère humaniste et juridique, conforme au génie propre de la France, héritière de 1789.

    Mais rappelons cependant que le dey était le représentant direct de la milice turque de l’Empire Ottoman. Ankara devrait alors au plus vite réclamer le rattachement de leur belle province perdue. Et sans doute aucun, les algériens n’y verront aucune insulte de la part de leurs anciens maîtres musulmans. Car ces mêmes historiens replacent la lutte pour l’indépendance dans son vrai contexte : le combat Islam- Occident : « Le FLN diffuse en 1954 une émission radiophonique invitant les musulmans d'Algérie à s'associer dans une lutte nationale pour la restauration de l'État algérien, souverain, démocratique et social, dans le cadre des principes de l'Islam : reconnaissance de la nationalité algérienne par une déclaration officielle abrogeant les édits, décrets et lois faisant de l'Algérie une terre française en déni de l'histoire, de la géographie, de la langue, de la religion et des mœurs du peuple algérien. »

    Notons aussi, pour l’Histoire, que les jeunes soldats français partirent en 1830 dans un combat contre les barbaresques pour que cessent la piraterie et le paiement injurieux du tribut. Le grand socialiste, Louis Blanc écrivit : « La délivrance de la Méditerranée était une nécessité glorieuse. En forçant la barbarie dans son dernier asile, la France se montrait fidèle une fois de plus à son rôle historique; elle abritait la civilisation ».

    Bon, nous ne sommes pas naïfs, nous ne feindrons pas d’ignorer les enjeux économiques et financiers souterrains de l‘époque, mais aussi les moyens militaires disproportionnés employés contre une population civile entre 1954 et 1962. Si l’Algérie c’était la France, pouvait-on envoyer des avions bombardant au napalm les villages « rebelles » ? Mais pouvait-on aussi répéter les mêmes actions criminelles contre les quartiers « rebelles » OAS ? Nous savons et disons tout cela …de plus la citation de Louis Blanc ressemble par trop à du très mauvais Kouchner s’évertuant, en besogneux, à disserter maladroitement sur « le droit d’ingérence ».

    Mais si nous voulons analyser honnêtement, cette période complexe et si douloureuse pour tous de notre l’Histoire commune, nous attendons aussi de la part du gouvernement algérien une attitude similaire.

    Quand ce gouvernement reconnaîtra-t-il la violation des accords d'Evian du 19 mars 1962, dont le Parlement a reconnu la réalité par l'article 2 de la loi du 23 février 2005 ?

    Quand les Pieds-noirs, qui le désirent, pourront-ils récupérer leur nationalité algérienne ?

    Quand ce gouvernement reconnaîtra-t-il le massacre des harkis et de la population européenne après la proclamation de l’indépendance ?

    Quand ce gouvernement, conformément aux règles du droit international et de l’honneur portera-t-il réparation pour ces crimes ?

    Poutine agenouillé à Katyn … L’image d’un homme d’État, voulant réparer solennellement un crime d‘État.

    N’y aurait-il aucun homme d’État à Alger ? Les dictatures, il est vrai, cultivent souvent des serviteurs au cœur sec.

    Mais surtout, quand ce gouvernement prétentieux, vaniteux et pusillanime cessera-t-il d’éduquer sa jeunesse dans la haine de la France et de pousser le ridicule et le cocasse, dans le même temps, à se faire soigner dans nos meilleurs hôpitaux ?

    Je sais qu’il existe des chauffeurs de bus, d’origines algériennes, musulmans, fiers de leur double appartenance et qui se font caillasser par des racailles. Je connais des policiers, des pompiers, des enseignants, des médecins, des entrepreneurs honnêtes et loyaux envers la patrie. Ils n’en ont que plus de mérite. Ils doivent leur condition à l’éducation de leurs parents et à leur vive intelligence. Mais ils n’ont rien appris de respectueux et de grand des dirigeants algériens. Algérie qu’as-tu fait de ta jeunesse ?

    Elle te fuit pour l’ancien colonisateur sans en respecter l'histoire, la géographie, la langue, la religion et les mœurs…

    Nous sommes pour la réconciliation et le racisme n’est pas de notre côté, car nous avons appris de Robert Sabatier « qu’il est une façon de déléguer à l'autre le dégoût qu'on a de soi-même ».

    Nous sommes même pour l’ALN sur les Champs (si vous nous accordez notre poids en pâtisserie orientale) …. Après tout, si nous considérons les humiliations, les massacres, les atrocités et les injustices que nous infligea l’Allemagne et que nous avons pardonnés, alors l’Algérie a encore une certaine marge …

    Seulement plus jamais de drapeau vert et blanc au sommet du capitole, plus jamais de drapeau français souillé, plus jamais de Marseillaise sifflée, plus d’insultes envers la Nation !

    Oui à l’Union pour la Méditerranée et oui aussi, au projet d’une université euro-méditerranéenne ! Mais si vous voulez être respectés, commencez par être respectables, car sachez, mes frères algériens, que la construction de l'âme d’un peuple est conscience et respect avant tout, conscience de la fraternité et de l‘amour dûs envers tous les autres peuples, respect du message dont est porteur sa Nation, avec ses trois composantes : compassion, liberté, vérité.

    Jean-Marc DESANTI

    http://www.politique-actu.com/osons/aln-algerie-france-desanti/115226/

    http://www.resiliencetv.fr/?p=6964

    http://www.liguededefensejuive.net/spip.php?article1656

  • HOMMAGE AU BACHAGA BOUALAM

     
    A l'occasion du 50e anniversaire de son élection à la vice-présidence
    de l'Assemblée nationale française le 10 décembre 1958
     
    Sénat - Palais du Luxembourg
    Vendredi 12 décembre 2008 
     
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    Le Bachaga Saïd BOUALAM, Officier de l'Armée française, député d'Algérie
     
    Il y a cinquante ans, le 10 décembre 1958, le Bachaga Saïd BOUALAM, député d'Algérie, était élu vice-président de l'Assemblée nationale. A la suite des événements du 13 mai 1958, cette élection concrétisait l'union de la France et de l'Algérie que le nouveau gouvernement du général De Gaulle voulait traduire dans des symboles visibles. C'est donc en tenue de Bachaga, que le vice-président Saïd BOUALAM présidera durant 4 ans les séances des députés français parmis lesquels 71 députés d'Algérie, dont 45 Français musulmans, représentant nos 15 départements algériens. La famille du Bachaga Boualam pour rester française payera un lourd tribut : 17 membres assassinés, dont le frère du Bachaga et son fils Abdelkader. Une intégration par le "sang versé".  
     
    L'assemblée générale du CLAN-R sera placée, en hommage au Bachaga BOUALAM, sous son haut patronage moral.  A travers cette figure légendaire des Harkis et des Français musulmans, c'est aussi un hommage qui sera rendu à tous les sénateurs, députés, élus qui représentèrent nos départements algériens jusqu'en 1962. Les participants pourront découvir avec l'exposition "Hommage au Bachaga BOUALAM", réalisé par Jeune Pied-Noir et inaugurée le 25 septembre dernier à Issy-les-Moulineaux par le ministre-maire André SANTINI, l'extraordinaire destin de ce grand Français.
     
    Le Bachaga BOUALAM, Mlle Nafissa SID-CARA, Pierre LAGAILLARDE et quelques uns des 71 députés élus en novembre 1958 pour représenter les "10 millions de Français à part entière" d'Algérie comme l'avait souhaité le général De Gaulle le 4 juin 1958 au Forum d'Alger. Des députés, démocratiquement élus, qui ne seront pas invités en 1962 à la table des négociations d'Evian.
     
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  • LE SANG...ET LA HONTE

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    Le 14 juillet 1789, les Français prenaient d’assaut la Bastille, parce qu’ils ne voulaient plus jamais connaître la misère, le mépris, le mensonge et l’humiliation…

    Le 5 juillet 1830, les Français, portés par le concert des nations européennes, débarquaient sur une terre d’inhumanité pour mettre fin à la domination de l’Homme par l’Homme, abolir l’esclavage, détruire un nid de pirates ottomans, recueillir les survivants d’une barbarie permanente, décimés, non seulement par la famine et les luttes tribales, mais aussi par de redoutables pandémies qui les laissaient pantois comme des cadavres au fil de l’eau…

    Les Français ont retroussé leurs manches, ils ont relevé et soigné les humains, ils ont défriché et fertilisé la terre, ils ont fait d’un cloaque infâme un pays prospère dont tous les habitants, depuis le Sénatus-consulte du 15 juillet 1865 sont devenus des nationaux français et se sont conduits comme tels.

    Si ces nationaux français ont versé leur sang dans tous les conflits menés par la France, ils l’ont fait en tant que Français, avec une vaillance exemplaire et pour prouver leur attachement, non seulement à la France, mais aussi à leur terre française.

    Lors de l’insurrection de 1954, fomentée et soutenue par l’étranger, et perpétrée par « quelques meneurs ambitieux », les Français d’Algérie de souche nord-africaine ont souffert bien davantage que les Français d’Algérie de souche européenne, car il s’agissait, pour les meneurs de ce djihâd, de les rallier à leur cause par la terreur, ce qu’ils n’ont jamais pu faire, tant que la France les a soutenus, malgré huit ans d’un terrorisme d’une cruauté inhumaine !

    S’il s’était agi, comme le prétendent, aujourd’hui, les égarés et les menteurs, en Algérie comme en France, du soulèvement massif de tout un peuple, la « guerre d’indépendance » n’aurait pas duré huit ans, car la meilleure armée de la terre, à moins d’utiliser la bombe atomique, n’aurait pas pu résister à la pression de dix millions d’hommes. fetd010sm9.jpg

    Or, pour les Français musulmans d’Algérie, leur dignité était celle de rester Français, tout comme la dignité des soldats français était celle de se battre contre le terrorisme pour défendre une terre française.

    Comment ne pas suffoquer d’indignation et de dégoût devant le discours prononcé le 14 juillet 2008 à Alger par l’Ambassadeur de France, M. Bernard BAJOLET, discours d’un ignare, qui n’a aucun scrupule à manier le mensonge pour mieux dénigrer, à l’étranger, l’œuvre de son propre pays ! Malheureux pays que le nôtre où tous ceux qui devraient avoir pour mission la défense de son honneur, n’hésitent pas à le traîner dans la boue ! Voici un extrait des falsifications de M. BAJOLET.

    « La relation franco-algérienne a été soudée, pour le meilleur et pour le pire, par le sang et les larmes, le sang que des milliers d’Algériens ont versé pour notre liberté pendant les deux guerres mondiales, le sang de l’injustice versé par tant d’Algériens pendant la période coloniale, mais aussi, le sang des soldats français versé pour une cause qui n’était pas la leur, les larmes des milliers de Pieds Noirs arrachés à la terre natale qui les avait vus naître, qu’ils aimaient, et qu’ils avaient travaillée avec tant d’ardeur. »

    · Ce ne sont pas des milliers « d’Algériens », mais des milliers de « Français d’Algérie » toutes ethnies confondues qui ont versé leur sang pour la France, pendant les deux guerres mondiales.

    · Pendant la période dite, aujourd’hui coloniale, la civilisation, l’humanisme et, surtout la paix, ont été apportées aux populations affamées, ravagées, terrorisées, et incultes du pays.

    · Pendant la dite « guerre d’indépendance » les soldats français se sont battus contre l’hydre naissante du terrorisme, et ont du faire face à la barbarie la plus cruelle, selon les ordres donnés par la France pour défendre les départements français d’Algérie. Si demain, dans les Alpes Maritimes ou la Savoie (dont le rattachement à la France était ultérieur à celui de l’Algérie) les ressortissants français étaient attaqués par des hordes féroces, l’Armée française considérerait-elle que la cause de ces victimes n’est pas la sienne ? L’affirmation de l’Ambassadeur de France nous donne la nausée !

    · Les Pieds Noirs n’ont pas seulement versé des larmes en quittant leur terre natale et les tombes de leurs proches immédiatement profanées. Ils ont aussi versé leur sang, le sang de leurs enfants et des plus innocents d’entre eux, victimes d’atteintes barbares et sadiques dans le bled, d’attentats à la bombe dans les villes, d’enlèvements, de tortures, de carnages, de disparitions, de répression sanglante comme celle de la rue d’Isly à Alger, de début de génocide, avec la complicité du Chef de l’État français, le 5 juillet 1962 à Oran, et la liste de leurs épreuves seraient trop longue à énumérer…

    Que l’Ambassadeur de France à Alger n’évoque surtout pas les Pieds Noirs, ils se sentiraient souillés par l’infamie qui transperce de ses paroles !

    Monsieur Bajolet, ou bien, vous êtes un thuriféraire inculte, incompétent et stupide, ou bien, ce qui est plus grave, vous vous faites volontairement le complice d’un mensonge d’État qui suffit, à lui seul, à déshonorer la France, sans qu’il soit utile d’en rajouter, mensonge élaboré par des politiciens délinquants, vipérins et malintentionnés envers leur propre patrie pour cacher encore que Charles De Gaulle a laissé perdre : l’espace, l’honneur et l’espérance de la France !

    Le premier Président de la Vème République, par ses engagements « au nom de la France », puis ses infâmes palinodies illégales et anticonstitutionnelles, a enseigné à ses successeurs le viol de toutes les valeurs républicaines, il a fait des hommes politiques français de véritables culs-de-jatte, il a découragé les Français d’être fiers d’être français, il leur a enfoncé dans le cœur le désarroi d’être eux-mêmes, et le dédain de leur image dans la glace…

    Quant à nous, Français d’un autre monde et d’un autre pays qui fut un morceau de France, nous ne pouvons pénétrer le sens de la dhimmitude actuelle. C’est un noir mystère contre lequel nous nous insurgeons sans bien comprendre les mobiles de la forfaiture actuelle.

    Alors que la France s’humilie, se flagelle, s’agenouille, et vilipende notre œuvre en Algérie, voici ce qu’écrit, à notre sujet, Boualem Sansal, un Algérien lucide et clairvoyant, défenseur de la vérité historique que notre pays bafoue : « En un siècle, à force de bras, les colons ont, d’un marécage infernal, mitonné un paradis lumineux. Seul l’amour pouvait oser pareil défi. Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble, pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous qui sommes ses enfants. ».

    Anne CAZAL

  • LE PRESIDENT ALGERIEN A PARIS

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    APPEL POUR UN RASSEMBLEMENT EN MEMOIRE DES FRANCAIS D'ALGERIE VICTIMES DES ACCORDS D'EVIAN DU 19 MARS 1962

    DIMANCHE 13 JUILLET A 15 HEURES

    PARVIS DES LIBERTES ET DES DROITS DE L'HOMME - PARIS

    (Place du Trocadéro - Métro Trocadéro)

     

    "Si je suis élu Président de la République, je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l'abandon et le massacre des Harkis et d'autres milliers de "musulmans qui lui avaient fait confiance, afin que l'oubli ne les assassine pas une nouvelle fois"

    Nicolas SARKOZY, le 31 mars 2007 devant les représentants des Harkis et leurs enfants réunis au siège de l'UMP.

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    COMMUNIQUE DE PRESSE

    des Associations

    AJIR - CNFA - JPN - UNHAS - UNLAS

    ( Communiqué commun ouvert à toutes les associations qui souhaitent soutenir cette demande collective nationale - Nous contacter. )

    Le Président Algérien doit faire des excuses aux Français et aux Harkis

    Dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée, le Président de la République a invité à Paris les chefs d’états des pays riverains de la méditerranée, parmi lesquels le président algérien Abdelaziz Boutéflika.

    Les Français, dont les Harkis, dans leur ensemble, n’ont pas oublié ses déclarations lors de sa visite officielle en juin 2000. Dans le JT de 20 heures de France 2, il avait qualifié les Harkis de « collabos » sous-entendant par là que les Français s’étaient conduits en Algérie comme les nazis le firent en France durant la seconde guerre mondiale.

    Cette diatribe, iconoclaste et inutile dans le cadre d’une visite officielle avait suscité de nombreuses réactions dont celle du président de la République, Jacques CHIRAC, qui s’était déclaré « choqué » par les propos de son homologue algérien lors de son interview du 14 juillet 2000.

    La présence de Monsieur BOUTEFLIKA en France n’est pas souhaitable tant qu’il ne sera pas revenu sur ses propos scandaleux de juin 2000 et présenté des excuses circonstanciées aux Français ainsi qu’aux Harkis et à leurs familles.

    Les séquelles de la guerre d’Algérie provoquent encore aujourd’hui des réactions fortes des deux côtés de la méditerranée et c’est se conduire en irresponsable que de jeter encore de l’huile sur le feu. C’est pourquoi les peuples algériens et français doivent dépasser les passions du passé et se tourner résolument vers l’avenir afin d’écrire une nouvelle page de leur histoire.

    Se tourner vers l’avenir n’implique pas l’oubli du passé bien au contraire ! Des deux côtés de la méditerranée, un travail sérieux et impartial doit être entamé pour rétablir la complexité de la guerre d’Algérie ainsi que les responsabilités des uns et des autres.

    Pour leur part, les Harkis réclament que toute la vérité soit faite sur le massacre de 150 000 personnes, femmes et enfants compris, par le FLN dans sa quête de revanche au lendemain du cessez-le-feu du 19 mars 1962.

    Ce n’est qu’à ce prix que les relations franco-algériennes pourront s’apaiser et se normaliser.

    CONTACTS PRESSE

    Saïd MERABTI : 06 20 27 23 14

    Bernard COLL : 06 80 21 78 54 - Alain MARTIN : 06 24 46 16 55

     

     

    NON A LA VISITE DU PRESIDENT ALGERIEN

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    du Cercle Algérianiste

    Abdelaziz BOUTEFLIKA présent à Paris pour le 14 juillet
    Quel prix la France a-t-elle payé ?

    Le Président algérien Abdelaziz BOUTEFLIKA vient d'annoncer sa présence au sommet de l'Union pour la Méditerranée prévu à Paris le 13 juillet prochain et probablement au défilé du 14 juillet. Ainsi, celui qui insulte notre pays depuis plusieurs années déjà en le comparant à l'occupant nazi, en exigeant que la France reconnaisse les crimes de la colonisation, en qualifiant de génocide la présence française en Algérie sera reçu avec tous les honneurs dus à son rang. C'est une triste nouvelle pour les Français d'Algérie, Pieds Noirs ou Harkis, qui ne sauraient oublier les outrances, les dérapages verbaux et le discours de haine de ce sinistre personnage. Nos compatriotes s'interrogent aujourd'hui légitimement sur le prix que la France et le Président Sarkozy sont prêts à payer pour s'assurer d'une telle présence. S’agit-il d'une repentance officielle de la France ? Cette présence raisonne comme une insulte envers tous ceux qui se sont sacrifiés pour l'œuvre de la France Outre-mer, envers tous ceux qui ont été victimes d'assassinats et d'enlèvements du F.L.N., envers tous les anciens combattants qui s'estiment aujourd'hui bafoués dans leur honneur. Cette présence est une véritable insulte à la France.

    Thierry Rolando - Président national