19.11.2009

Identité nationale : le citoyen , le soldat et le guerrier

 

indo.jpg

Le sentiment collectif est aussi vieux que le monde, qu'il ait abouti aux nations répond à un besoin essentiel : l'homme, animal social crée des instances politiques qui sanctionnent l'appartenance en assurant sa permanence et sa représentation.

La nation peut se considérer comme une société regroupant de façon hasardeuse et transitoire des millions d'atomes, auquel cas la France n'est rien d'autre que la somme des français du moment, titulaires de la carte nationale d'identité. Ou bien au contraire, il convient de regarder la nation comme un ensemble excédant largement la somme de ses composants du moment, incluant aussi les morts et ceux qui sont à naître, c'est-à-dire une Histoire au fil de laquelle s'est forgée une commune identité et dans laquelle un destin s'élabore. La France ne serait donc pas seulement un lien d'assistance avec comme modèle indépassable la Sécurité sociale...

LIRE LA SUITE : http://www.armees.com/Identite-nationale-le-citoyen-le.html

http://www.theatrum-belli.com/

http://www.identitenationale.net/forum/viewtopic.php?f=3&...

30.09.2009

La France se meurt : A moi la légion !

legion2.jpg

La France se meurt comme une vieille dame qui s’efface sans bruit alors que nous filons notre vie trépidante.

Ce n’est pas une mort brutale et spectaculaire mais une succession de chutes dont on reste d’abord diminué mais qui inexorablement vous mène de paralysie en aphasie à l’issue fatale.

Les docteurs en Histoire, en Sciences politiques et en Philosophie se disputent la généalogie du déclin. La Grande Guerre, mai 40 et la collaboration pour les uns. Et d’autres de rétorquer : «  Notre jeunesse avait du jus encore en Indochine ! ».

-Justement Dien Bien Phu phase terminale …

-Pas encore ! c’est la perte de l’Algérie française s’insurgent les

Diaphoirus.

-Que nenni vous oubliez les années Mitterrand !

-Et l’avachissement Chirac alors ?

-Ce n’est rien au regard de l’immigration.

-Et que faites-vous de la vassalité affirmée de Sarkozy envers les américains ?

Nous entendons cela et, malhonnêtement, en fonction de notre histoire personnelle ou de nos inclinaisons politiques partisanes nous nous plaçons dans un camp.

La réalité est que c’est tout ce « matériel historique » que nous devons prendre en compte, cette combinaison apparemment insoluble et contradictoire. L'historien et philosophe Jean Ellenstein, ex-membre du PCF disait fort justement : « Staline c’est le Goulag et Stalingrad. »

Vous avez dit Contradictions ? Oui les Nations font partie du vivant.

LIRE LA SUITE > http://www.politique-actu.com/opinion/politique-france-je...

25.08.2009

Mémoires d'une jeune fille dérangée

tmpphp058l2h.jpg

vendredi 14 août 2009

Aujourd’hui, j’écris tout en ignorant pourquoi. Le superbe Hank, le sulfureux Fromageplus, le fédérateur François Desouche, tous ont déjà exprimé plus brillamment que moi ce que nous ressentons, nous, les vrais marginaux de la France République d’aujourd’hui. Que puis-je faire de plus? Peut-être vider mon sac une bonne fois pour toutes, en sachant pertinemment que cela n’ira pas mieux ensuite.

Dès l’enfance, je sentais que ma génération serait celle du schisme entre la France d’avant et la « France d’après ». Que tout se jouerait sur nous, qui avons entre 20 et 30 ans le 14 août 2009. Enfant je sentais déjà les miasmes dans l’air, je sentais déjà la trahison des miens quand mon frère se faisait battre dans la cour du collège de zep par des enfants qui n’avaient pas des prénoms à consonance française sans qu’aucun adulte responsable ne décide de sanctions. Je ne comprenais pas pourquoi à la cantine il y avait des repas sans porc, je ne comprenais pas pourquoi les instituteurs excusaient les voitures de nos parents qui brûlaient, je ne comprenais pas. J’étais douée à l’école car seuls les livres me semblaient dignes d’attention.

Il y a que ma mère ne supportait le niveau affligeant de ma classe et voulait que je sorte du lot. Ce fut chose faite, la maison était mon Eden et l’école mon pénitencier. Toute seule dans la cour de récré, j’entendais déjà les « sales françaises » qui m’étaient adressés quand ça faisait sourire les adultes, ces instits’ laïcards qui adoraient le voile si exotique de la maman de Rachid. J’entendais les rires et les insultes quand j’étais la seule de la classe a n’avoir fait pas de fautes à la dictée. J’ai sauté une classe, me demandant pourquoi, tout était linéaire, à mourir d’ennui, pauvre, aussi stimulant qu’une vhs de docu’ animalier, aussi vibrant, instructif et inattendu qu’une déclaration d’énarque.

Aussi curieux que cela puisse paraître, c’est mon amour du français qui m’a permis de mesurer la déchéance vers laquelle nous glissions le cœur plein d’allégresse. Ayant été nourrie avec les meilleurs livres de la littérature nationale, je m’étais habituée à un français impeccable, tout comme celui de mes parents qui ne sont après tout que des « beaufs », vous savez, ces derniers dinosaures, qui avaient des fins de mois difficiles mais qui payaient leur citroën saxo à crédit sans pleurnicher chez l’assistante sociale. Ces beaufs qui élevaient bien leurs enfants, sans recourir à l’aide d’un fonctionnaire pour leur enseigner la plus primaire des politesses. Ces beaufs racistes et xénophobes qui ont fait la France mais qui n’ont droit qu’à la rééducation et au mépris des classes dirigeantes. Ces beaufs qui m’ont servi de parents, m’ont parlé un français superbe toute mon enfance. Mon père avait une écriture de vicomte et ma mère m’apprenait des mots tels que « enguirlander », « geindre », « oindre » alors que je n’affichais pas un âge à deux chiffres. Aujourd’hui dans les films primés à Cannes, on voit un trentenaire expliquer à Samira et Boubaka que « John mange des cheese burgers succulents » et que « ouais, succulent ça veut dire grave bon tsais ». Voilà ce par quoi j’ai compris que nous marchions et que bientôt nous ferions la brasse dans la mélasse intellectuelle dans laquelle nous enfermions ma génération. Le langage texto ce n’est pas « pour gagner du temps », non, c’est juste que nous avons formé une génération qui dans le meilleur des cas regardera la définition d’un mot sur google, au pire se moquera éperdument de pouvoir s’enrichir un peu. Une génération pour qui le mot « encyclopédie » est obsolète et pour qui seul compte la facilité. Une génération qui n’aura jamais l’opportunité d’acquérir le réflexe de consulter en dictionnaire en cas de doute, comme mon beauf de père me l’a appris. A travers le français, à travers son assassinat, nous avions prémédité la mort de la paix en France. Quelqu’un qui n’a pas appris la langue d’un pays ne peut l’aimer. Il peut encore mieux éviter d’essayer de s’en faire la violence puisque des autochtones qualifiés lui expliquaient que le français c’est ringard, que ça doit « bouger », que les accents y’a pas à les mettre, ça fait chier tout le monde, bref la France ça fait chier.

L’apothéose de cette flagornerie a été atteinte lorsque dans l’émission de Ruquier (la première version, celle où Zemmour était remplacé par l’impolitiquement correct Miller), toutes les nuques de l’émission se sont courbées devant « Kiffe Kiffe Demain » de Faïza Guène. Quiconque a lu ce livre comprendra sans problème que ma désillusion bien entamée ait définitivement atteint son apogée à la lecture de ce détritus imprimé. Nous étions en plein boom de la chanteuse Diam’s, de Rohff et de 113, les animateurs et journalistes souriaient à la caméra en lâchant irrégulièrement des petits mots de verlans, Jean-Baptiste écoutait du rap (alors) en cachette de ses parents. So young, so urban, so cute. Les grandes marques dessinaient pour les enfants de dentistes des frusques directement inspirées du « street wear », Stéphane Bern recevait dans 20h10 pétantes un créateur de « Muslim Wear » (comment être musulman, fashion et passer à la télé), bref, au début des années 2000, je n’avais pas 15 ans mais je comprenais que les temps à venir ne seraient pas les plus tendres.

Au fur et à mesure que j’écris, je me rappelle d’une fille qui était avec moi à l’école primaire (qui n’a jamais aussi bien porté son nom par ailleurs). Elle s’appelait Juliette. Elle était blonde, blanche, vêtue comme une bobo en devenir et m’avait dit « je veux être noire ».
Il est très drôle de constater que ce que les réacs d’aujourd’hui comme Zem’ ou Finkie constatent avait déjà commencé dans les années 90 et bien avant je suppose. Je suis une enfant déçue, je suis une femme frustrée, je suis le fruit d’une génération sacrifiée.

Bien entendu, si quelqu’un de la génération de mes parents lit ceci, il ne comprendra pas. Ces derniers ont grandi dans les années 1970 : un monde sans chômage, où l’arabe du coin était ridé et avait un accent sympathique, un monde où les politiques avaient encore du pouvoir. Ils ont voté Mitterrand en 1981 et ont pleuré devant leur télévision comme l’étudiant en esc a pleuré devant l’élection d’Obama. Ils ont assisté à la naissance du mouvement gay, des féministes, des écologistes, des immigrationnistes, des pacifistes, de la légalisation de l’avortement, de sos racisme, ils ont assisté en même temps à la nôtre en pensant que tout ceci serait pour notre bien. Quiconque aujourd’hui leur prouverait le contraire serait un gosse pourri gâté qui fait un caprice. Eux bien entendu, pensent que le « malaise social » en France vient d’un manque de « communication », que demain tout ira mieux dans un pays avec une forte « mixité culturelle » et que le meilleur est à venir. J’appelle ça un régime soviétique. Quiconque sort du discours calibré est mis au trou à coups de procès de la halde, de ligues contre l’intolérance, comité contre le racisme et l’amour entre les peuples. Si vous avez vu l’Aveu, vous verrez à quel point le thème de la « paix » est abordé. Tout comme l’Inquisiteur torturait au nom de l’amour du Miséricordieux Jésus-Christ, notre liberté est prise en otage au nom du Vivre Ensemble. La France est laïque. Elle n’a pas de religion. Son Dieu est la Tolérance, engendré par la Vierge Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. A part ça tout va bien. Notre internet est filtré, les sites un chouia râleurs sont surveillés quand les commentaires appelant au djihad sous les vidéos de Dieudonné sont au vu de tous, surtout des plus abêtis et donc des plus dangereux (mais souvenons-nous que c’est notre propre école qui les rendu aussi flasques du cervelet). Les livres ne se vendent plus, la fnac regorge de bouquins écrits par des nègres (tiens, on peut encore l’utiliser ce mot ?) racontant le destin hors du commun d’une miss France lancée dans un combat contre la sclérose en plaques, d’une petite fille de 10 ans mariée de force au nom de l’islam, le dictionnaire du parler banlieue et de dvd’s de Bienvenue chez les Ch’tis. La France d’aujourd’hui : le people, l’islam honteux « mais attention il ne faut pas stigmatiser » et le français de souche qui boit de la soupe mais qui trouve qu’elle a un bon goût de terroir.

Aujourd’hui j’ai mal. J’ai mal pour mon pays. J’ai mal pour sa langue. J’ai mal de ne supporter plus personne car plus je constate l’étendue des dégâts plus je suis confrontée à « l’inaction des gens de bien ». J’ai mal de ne plus tolérer aucune intervention sur quelque média que ce soit car tout ceci n’est qu’une immense méthode Coué. « Tu remarques que ce sont toujours les mêmes qui foutent la merde ? Il ne faut pas stigmatiser. Tout le monde s’aime en France. Tout va bien, tout va bien, tout va bien ». Au pays de Voltaire, Pangloss est devenu Roi. Je suis malade, voyez-vous. Je suis malade des gens que je rencontre qui à 20 ans à peine ont un discours calibré comme s’ils sortaient d’un stage des Jeunesses Communistes. J’ai mal de haïr un artiste quand je l’entends parler des sans papiers et des Indigènes de la République. J’ai mal de ne pas être représentée dans les médias, j’ai mal que des places soient réservées dans les Grandes Ecoles à ceux qui étaient à la même que moi et qui n’ont jamais goûté à l’effort. J’ai mal d’être le mouton qu’on tond et qu’on insulte de « facho » car mes arguments font peur. J’ai mal de n’avoir aucun véritable ami car toute ma vie « sociale » n’est qu’une mascarade à l’université entre étrangers bourgeois naïfs et français bobo. Ces irresponsables dont le seul combat est le retrait de la loi Lru et qui pensent que mes parents sont riches car mon élocution est bonne et mes vêtements propres. Je ne supporte plus mes « amis » bouffis de clichés en pensant détenir la vérité, alors que leur maison est dans un patelin de 300 âmes. J’ai mal de me dire de n’avoir véritablement aucun ami. J’ai mal d’être le stéréotype de la personne qu’il ne faut pas être en 2009. Je suis marginalisée dans mon pays, que tant de gens que j'apprécie sont ravis de quitter pour la Corée, la Chine, le Japon et autres contrées des Antipodes.

J’ai mal pour ma mère qui a vu son pays changer en 30 ans, mal pour mes futurs enfants, mal pour mon frère qui a passé ses années collège la boule au ventre, mal de me dire que l’expatriation sera peut-être la seule solution. J’ai mal de ne pouvoir que la fermer quand j’entends mes camarades de faculté vanter les mérites de la discrimination positive. J’ai mal quand les bourgeois achètent du quinoa pour aider l’agriculteur bolivien et détournent les yeux du sdf en bas de chez eux. J’ai mal pour mes parents qui sont magnifiques de dignité et qui ne recevront jamais aucune aide du contribuable. J’ai mal car leurs valeurs ne sont pas récompensées mais piétinées. J’ai mal car c’est à travers celle-ci qu’ils m’ont façonné, « élevé » comme une femme honnête et droite dans ses bottes.

J’ai mal car je suis quelqu’un de bien qui ne se retrouve pas dans le pays qui est le sien.
Je suis Marie-Thérèse Bouchard, et je suis une jeune fille dérangée.

http://marietheresebouchard.blogspot.com/

06.04.2009

L’assassinat de la France expliqué à ma petite-fille

une.jpg

Conçu comme une conversation entre une grand-mère et sa petite-fille, «l’Assassinat de la France expliqué à ma petite-fille» évoque avec simplicité la destruction de notre nation, opérée ces 40 dernières années.

«Simpliste», «raciste», «xénophobe», «islamophobe» ou «incomplet» diront certains, mais nous n’en avons cure car, en dépit de ses imperfections, nous savons que ça n’est pas le cas. Ce livre n’a pas la prétention d’être une étude historique ou sociologique, mais simplement de vous faire lire une conversation argumentée, comme on pourrait en avoir avec un enfant ou un adolescent pour qui la France que nous avons connue ressemble à un paradis perdu et qui voudrait qu’on lui raconte le «comment» et le «pourquoi».  

C’est une charge contre le politiquement correct et ce multiculturalisme criminel, véritables trous noirs engloutissant nos identités. Si vous préférez le «vivrensemble», la «France d’après» et le «métissage obligatoire» ou que pour vous l’islam est une religion «d’Amour, de Tolérance et de Paix», passez votre chemin, ce texte n’est pas fait pour vous.

Ce livre a été élaboré par Antigone sur le forum du site LibertyVox entre le 6 décembre 2008 et le 6 avril 2009.

L’auteur portait en elle ce projet depuis longtemps et a eu l’idée originale de faire partager les étapes de sa conception sur un forum public de façon interactive.

Il a fait l’objet de nombreux échanges entre l’auteur et les internautes à mesure qu’il s’écrivait. Antigone débattait avec ses lecteurs, tenait compte des remarques, et faisait évoluer son texte.

Pour le télécharger, cliquez sur ce lien : http://www.libertyvox.com:80/article.php?id=382


La Rédaction  LibertyVox

28.03.2009

La France et le renouveau de l’Islam

Antoine_sommet19e.jpg

Une mutation de notre nation est en cours, elle va se développant, profonde, mais incontrôlée. Vraisemblablement, insoupçonnée de l’immense majorité des Français.
Des centaines de milliers de familles musulmanes, originaires du Maghreb, du Proche Orient et de l’Afrique noire - dont la religion, les aspirations et les mœurs sont radicalement différents des nôtres - vivent désormais sur notre sol.
Le taux de fécondité est supérieur à celui des familles européennes.
Conséquence ? D’ici un tiers de siècle, la population de culture islamiste pourrait être majoritaire chez les moins de quarante ans.
En France, nous aurons entre 6 et 8 millions d’Arabes dans les années 2005 - 2010″, annonce Edgar Pisani, Président honoraire de l’Institut du monde arabe. Nous voici prévenus : il s’agit bien d’une transformation radicale (politique, économique, culturelle et sociale) de notre société.
Cette mutation est en cours au moment même, où, pour reprendre l’expression de Toynbee “un prolétariat extérieur” se constitue sur les rives méridionales et orientales de la Mer Méditerranée. Cette armée de réserve s’explique par le taux de fécondité de ces peuples par l’absence d’un développement économique susceptible de leur assurer une vie décente dans leur patrie. Or, en face, il y a la France, l’Italie, l’Espagne et l’Allemagne, terres de mirage, hautement développées, assurant des emplois, la gratuité de la protection sociale et de l’éducation. Qui pourrait résister à l’appel de cette “terre promise” ?
LA RE-NAISSANCE DE L’ISLAM
Au même moment, dans le monde entier, soulevé par d’immenses espoirs, l’Islam connaît un renouveau sans précédent. Il se réveille après une longue nuit, et a retrouvé vigueur, pugnacité et ambitions. Du Maroc à l’Indonésie, des Etats musulmans de l’Asie Centrale à l’Afrique noire, plus d’un milliard deux cents millions d’hommes - jeunes par rapport aux peuples vieillissant d’Europe - constituent une “communauté” (Uma).
Elle est transnationale, animée d’aspirations spirituelles, revendications matérielles et ambitions politiques et, ici et là, financée par les revenus du pétrole.
En France, jamais les vagues successives d’Italiens, Polonais, Juifs d’Europe centrale, Espagnols et Portugais n’avaient posé des problèmes d’intégration comparables. Pourquoi ? Leur appartenance au rameau européen, leurs traditions religieuses et leurs ambitions à plus de libertés individuelles, facilitaient leur assimilation. Enfin - et ceci n’est pas la moindre raison - ces immigrants exprimaient une volonté de partager le destin du peuple - français. De s’y fondre. Or, l’intégration ne se décrète pas. Pour se réaliser, deux volontés sont évidemment nécessaires, elles doivent converger. Aujourd’hui, la situation est différente. Radicalement différente Une minorité active et déterminée parmi les Islamistes refuse l’intégration. Délibérément.
En communion intime avec l’Islam (sa matrice), elle est réceptive aux mots d’ordre de l’étranger, conseils spirituels, idéologie, appuis financiers. Et bien davantage. Non seulement elle entend maintenir son identité, mais réislamiser les non pratiquants, sinon convertir à la vraie religion les indigènes du pays d’accueil. L’Islam ne s’est jamais conçu comme minoritaire dans un Etat laïc, mais comme religion nécessairement majoritaire, comme le rappelle aujourd’hui Soheib Bencheikh, mufti de Marseille. Comme l’annonçait, dès 1970, le Président Alija Izetbegovic, dans sa “Déclaration Islamiste”, avant de transformer la Bosnie en “Iran des Balkans”. Exalté par son renouveau, propulsé et par sa démographie et par son absence de développement économique, s’insinuant partout où il ne rencontre pas de résistance, l’Islam avance comme une vague.
Au nombre de mosquées se multipliant sur leur territoire (parfois avec l’assistance des hiérarchies catholique et laïques), mosquées animées par des imams à 96% de nationalités étrangères, les Français peuvent en mesurer la vitalité. Egalement à la perspective de voir - dans la seconde moitié du XXIème siècle - le catholicisme rétrograder en France au second rang, pour abandonner à l’Islam la première place.
Ainsi, deux dynamiques vont se développant : l’une à l’intérieur de nos frontières (accroissement du nombre de Musulmans) ; l’autre à l’extérieur (renaissance de l’Islam). Concomitantes et convergentes, ces évolutions sont déterminantes pour l’Europe, et pour la nation française dont la stagnation démographique est alarmante.

MANE - THECEL - PHARES
Chaque nation s’exprime par une subtile, délicate et secrète balance entre rêves, ambitions et forces parfois contraires, transcendés par une aspiration commune à vivre ensemble et à réaliser ensemble de grandes choses. Cette identité nationale, est pour les uns, son âme ; pour les autres, son génie. Chaque nation est une plante aux racines nourries par un terroir et une Histoire, la fierté de son passé.
Immédiate au coeur de Dieu”, elle est unique et par là justifiée.
Combien de siècles, de guerres, de concessions, de sacrifices et d’oublis furent nécessaires pour permettre - finalement - à la France, l’Angleterre, l’Espagne et l’Allemagne de surmonter leurs divisions internes afin de devenir ce qu’elles sont !

S’il convient - comme le recommande Montesquieu - de toucher d’une main tremblante aux institutions, que dire du respect à manifester à l’égard de l’harmonie en profondeur de notre nation ? De sa composition interne - gage de sa permanence et de ses performances. Aux leçons tirées de notre passé, le présent vient chaque jour multiplier les avertissements pour l’avenir. Comment se laisser aveugler au point de ne pas voir (les mêmes causes produisant les mêmes effets) la prolifération et l’exaspération des conflits ethniques et religieux tout autour de nous ?
En Asie : Sri Lanka ; en ex-Palestine (Juifs et Musulmans) en Turquie (Arméniens, Kurdes) ; au Cachemire ; en Chine, (Sinkiang Tibet) ; en Indonésie (Timor, Moluques, Bornéo, Irian Java).
En Afrique: Nigeria et Soudan (Musulmans et chrétiens) ;Rwanda.
En Europe : à nos portes, Chypre et ex-Yougoslavie (Bosnie, Kosovo, Macédoine).
Et nous, Français, après avoir dominé tant de frondes, insurrections et révolutions, liquidé nos querelles entre Catholiques, Protestants, Israélites et Libres penseurs ; entre nobles, bourgeois et prolétaires, nous laisserions se créer les conditions propres à des déchirements ?

Attention. Faute pour les Français autochtones d’être les plus nombreux nous voyons nos jours comptés.
Faute de limiter le nombre d’immigrés : nous serons jugés trop légers dans la balance de l’Histoire.
Faute d’affirmer une ambition nationale : nous préparons l’éclatement de notre nation.

Souvenez-vous. Un jour, à Babylone sur le mur de son palais, Balthazar vit s’inscrire, en lettres de feu, trois avertissements : MANE - THECEL - PHARES.
Le prophète Daniel les traduisit :
Dieu a compté tes jours”.
Tu as été jugé trop léger dans la balance de l’Histoire”.
Ton royaume est voué à l’éclatement”.
Pour nous, aujourd’hui, les avertissements viennent s’inscrire quotidiennement sur les écrans de nos télévisions. Mais, aucun prophète n’ose les traduire.

René SERVOISE Ancien ambassadeur de France en Indonésie

( Merci à Nast )

L'honneur de la France

 

n1205768297_30131331_139.jpg

Devant l'acharnement des autorités politiques et judiciaires à faire condamner Yvan Colonna, certains responsables corses en ont appelé à « l'honneur de la France ». Cela révèle pour le moins une stupéfiante naïveté.

Non pas que ce grand peuple, qui n'est pas le nôtre, soit dépourvu d'honneur. Il serait injuste de dire cela. Nombreux sont les Français, ce soir, à être choqués par la situation faite à Yvan Colonna.

Le problème est que dans un pays, lorsque l'injustice s'installe solidement au plus haut niveau de responsabilité politique, l'honneur est le cadet des soucis de ceux qui décident de la vie, de la mort, de la liberté ou de la réclusion… Aurait-il été raisonnable d'en appeler à l'honneur de la Russie au temps des procès staliniens ou à l'honneur de l'Espagne lorsque les franquistes étaient aux commandes ?

La France qui persécute Yvan Colonna n'est ni celle de Victor Schoelcher ni celle de Jean Moulin.

Son honneur semble - durablement - entre parenthèses ...

Jean-Guy Talamoni

26.03.2009

Lys de France

Plus jamais cela !

La province serbe du Kosovo

Du 15 juin 1999 au 10 mai 2003,

110 églises détruites, incendiées, démolies et pillées.

La fin d’une civilisation, le début d’une autre !

Le 24 mars 1999, dans le ciel de la province serbe du Kosovo, ce ne sont pas les ailes de l’archange Saint Gabriel porteur de bonnes nouvelles de la chrétienté qui se sont déployées mais celles des ténébreux bombardiers de l’OTAN, « au service de la globalisation américaine » selon Aymeric Chauprade.

Par la suite, la KFOR, émanation de l’ONU, s’est montrée incapable d’empêcher ce que le FLN en Algérie après le 19 mars 1962 avait infligé aux « souchiens depuis 1830 » : « la valise ou le cercueil ». Ainsi, malgré les protestations serbes auprès du gouverneur Bernard Kouchner, les « Barbares » (1) ont pratiqué la spoliation de leurs biens. 200 000 serbes ont été contraints de fuir leur propre province pour ne pas se retrouver au nombre des victimes du terrorisme albanais (jusqu’en décembre 2001, on comptabilisait : 1835 Serbes assassinés, 1441 enlevés et 3276 portés disparus) (2).

Dix ans plus tard, le gouverneur devenu ministre, par la voix de son porte-parole, manifeste ses états d’âme aux déclarations vertueuses de Benoît XVI « de tels propos mettent en danger les politiques de santé publique et les impératifs de protection de la vie humaine ». Accompagné de la « catastrophée » Roselyne Bachelot et de « l’ahurie » Rama Yade, « Nos papes cathodiques », chantres du laïcisme, semblent donc ignorer la célèbre décrétale per venerabilem d’Innocent III (1203) selon laquelle le pouvoir temporel est autonome du pouvoir spirituel. Ainsi, au nom de la distinction des domaines, les ministres, représentants du domaine temporel, ne doivent pas s’immiscer dans le domaine spirituel du Pape. Par contre, il serait intéressant d’entendre Madame le Secrétaire d’État chargée des Affaires étrangères et des Droits de l’Homme s’exprimer sur l’accueil des 500 chrétiens (rebaptisés « minorités » suite à la polémique entretenue par l’association idéologique France-Terre d’asile) persécutés en Irak, leur pays, alors qu’il a été « libéré » de son tyran ! (3)

Comme l’a si bien indiqué l’Abbé Bruno le Pivain dans la Revue Kephas (janvier-mars 2009) « De nouveau, les moralisateurs d’un monde sans Dieu - d’une morale sans conscience - montent au créneau pour protéger l’Église et l’humanité du danger que constitue cet homme libre (on note avec joie l’intérêt évident que suscite dans le monde la vie de l’Église, comme le Christ en son temps, au-delà de l’attitude elle aussi inconsciente de celui qui fut au cœur du scandale) » et dénonçant le lynchage dont est victime celui qui porte si bien le nom de « doux Christ de la terre », qu’employait sainte Catherine de Sienne, il précise « Quelle souffrance cependant ne doit pas être celle du Saint-Père, aujourd’hui, livré comme Celui dont il est le vicaire « en humble serviteur dans la vigne du Seigneur », à tant d’humiliation et d’ingratitude, quand sa vie, offerte depuis toujours, est ainsi conspuée et malmenée par des « loups » de toutes races et des rapaces d’origines bien variées. »

Dans un monde en crise d’identité où la christianophobie se développe, « L’idée de Croisade » ne peut que germer. Nous ne pouvons que soutenir l’engagement des chrétiens dans des actions de profession de foi dans la civilisation chrétienne. Comme dimanche dernier, sur le parvis Jean-Paul II de Notre-Dame, où des catholiques ont bravé le totalitarisme idéologique. Le Professeur Claude Rousseau a indiqué que « sous l’effet des Croisades on a assisté à l’essor des grands ordres, non seulement monastiques (Franciscains, Dominicains) mais aussi militaires (Templiers, Hospitaliers, Teutoniques) » et d’ajouter « Ces ordres sont le fruit des circonstances sans doute, mais aussi, et plus fondamentalement, de l’extériorisation, morale cette fois, de l’homme chrétien. »

« Exauce, nous t’en prions, Seigneur, nos prières, de sorte que tu daignes bénir ton serviteur qui ce jour avec ton assentiment a ceint le glaive, qu’il soit le défenseur contre la cruauté des païens et de tous les méchants, et le protecteur des églises, des veuves, des orphelins, de tous tes serviteurs, et qu’avec ton aide il soit la terreur et l’épouvante de tous ceux qui rejettent la sainte foi. »

Bénédiction, rituel d’admission, in Les Chevaliers Teutoniques, Sylvain Gouguenheim.

(1) : Au Moyen-âge, le terme « Barbare » s’appliquait à ceux qui n’étaient pas de culture et de langue de l’Empire romain, grecque et latine.

(2) : Chiffres publiés dans le Memorandum sur le Kosovo et la Métochie de l’Assemblée des évêques de l’Église Orthodoxe Serbe.

(3) : Selon l’enquête publiée dans le journal 20 Minutes du 2 mars 2009, il y avait 800 000 chrétiens avant l’intervention des « Forces du bien » en 2003, contre 400 000 aujourd’hui. Sur les 612 irakiens accueillis en France, 80 % sont chrétiens.Remerciements

Le Figaro

Les Manants du Roi ( http://www.lesmanantsduroi.com/articles2/article27712.php ) ont eu la gentillesse d’annoncer notre manifestation. N’hésitez pas à leurs rendre une visite de courtoisie.

www.parthenonfrance.com

http://royalartillerie.blogspot.com/2009/03/la-marche-de-...

LYS DE FRANCE

Réponse d'Alain Soral à l'appel lancé par Dieudonné M'Bala M'Bala

alain-soral-dieudonne-photo-conference-fn-.jpg

Réponse d'Alain Soral à l'appel lancé par Dieudonné M'Bala M'Bala en vue de constituer une liste en Ile-de-France aux élections européennes du 7 juin 2009

Mon cher Dieudonné,

J'ai entendu haut et clair ton vibrant appel à l'union de tous les insoumis pour une liste en Ile-de-France aux élections européennes.

S'il s'agit de lutter contre le communautarisme, j'ai longuement écrit sur ses dangers dans plusieurs de mes livres, j'en suis !

S'il s'agit de s'opposer au sionisme, soit, non seulement de critiquer la politique de cet Etat étranger de moins en moins conforme aux fameux "droits de l'homme", mais aussi, et surtout, de dénoncer les ingérences chaque jour plus voyantes et pesantes du lobby pro-sioniste français dans les affaires de notre pays ; agissements qui ne manquent pas d'avoir des conséquences néfastes, tant au regard des principes républicains que sur notre politique étrangère, j'en suis aussi !

Et comme ces deux axes de campagne ne sauraient constituer, à eux seuls, un programme électoral pour un scrutin européen, permets-moi d'y ajouter encore explicitement :

la lutte contre ce marchepied du totalitarisme marchand mondialiste qu'est en réalité l'Union Européenne, au profit d'une authentique Europe des nations et des peuples pratiquant, sur le plan économique, ce protectionnisme raisonné appelé de ses voux par Emmanuel Todd.

La défense des travailleurs français et de leurs droits face à l'entreprise de destruction par le capitalisme mondialisé - et donc l'Union Européenne - de nos industries, services publics, petits commerces et PME.

Le retour de l'Etat dans tous les grands secteurs économiques et stratégiques, bancaires, industriels, tertiaires, énergétiques ou militaires.

L'affirmation donc de l'indépendance de la France par la sortie de cette Union Européenne et son retour dans le concert des nations résistantes, du Venezuela à la Russie, de l'Iran à Cuba...

L'affirmation enfin de nos liens indéfectibles avec tous les peuples en lutte pour leur émancipation et leur liberté, tout particulièrement dans cet espace géopolitique et culturel francophone à l'abandon, ainsi que le soulignait le géopoliticien Aymeric Chauprade, récemment viré par Sarkozy.

Sans oublier, bien sûr, la défense de la liberté d'expression la plus absolue. Une liberté bafouée et bâillonnée chaque jour plus durement en France par ces groupes de pression communautaires. Autant de lobbies raciaux, confessionnels ou sexuels agissant au détriment de l'intérêt général et qui nuisent gravement au fonctionnement démocratique de notre pays ; ce qui n'est pas sans rapport avec les thèmes de campagne précédemment choisis !

Quant à savoir quel sera mon rang et ma place sur cette liste d'authentiques résistants, et si l'association que je préside - à savoir Egalité & Réconciliation - sera présente ou non à mes côtés et à quelles conditions, je te propose que nous en discutions entre insoumis de tous bords intéressés à ce projet, sans exclusive et sans délai.

Bien à toi courageux et talentueux combattant !

Alain SORAL
Ecrivain et président d'Egalité & Réconciliation.

11.03.2009

Un nouveau front Bolivarien : le Corsisme

jm bernis.jpgLa Corse est à la France ce que Bolivar et Chavez sont aux Yankees. L’Amérique du Sud a toujours été l’arrière-cour de l’impérialisme. Après l’opération Condor et ses coups d’état, l’assassinat de responsables politiques et syndicaux, le sud de l’Amérique, aujourd’hui, donne ses latinos aux Marines pour la survie de l’empire US. La Corse, au XX° siècle a donné 20% des cadres de l’administration coloniale, 22% des soldats, 6% des officiers coloniaux et près de 30000 morts en 1914 1918. Elle a payé très cher le prix du sang des hommes et pire encore avec le sang de sa terre. Après l’exode et le sacrifice de ses fils au service de l’empire français, entre 1850 et 1930 les surfaces cultivées diminuèrent de plus de 50%. Même après le martyre de Fred Scamaroni et l’insurrection en 1958 de l’île en faveur de Charles De Gaulle, il y avait, à la fin des années 1950 plus de corses hors de l’île qu’à l’intérieur. Qu’on le veuille ou non, ce territoire et ses habitants ont subi un sort comparable aux latinos : la masse destinée au carnage militaire ou économique et quelques « idiots utiles » bachagas corrompus, jouant l’exotisme sous les ors d’une république, au fond méprisante. Ce constat, perçu comme une « des heures les plus sombres de notre Histoire » ne porte-t-il pas le levier même de la résurrection de la nation corse : le Corsisme.

Le Corsisme comme le bolivarisme trouve sa justification dans l’injustice persistante. Les corses sont un peuple avec une langue et un territoire mais un peuple sans état alors que la France est un état sans peuple !
Les comparaisons avec la Bretagne et le Pays Basque, qui ont beaucoup donné pour une patrie ingrate, sont pertinentes, cependant la position éminemment stratégique de la Corse place celle-ci dans une situation particulière. Elle est un enjeu au cœur d’un ouragan car, petite plateforme de l’Italie, porte des Balkans (vieille frontière entre Islam et Chrétienté),  elle demeure le point de contrôle des relations Nord-Sud, osons le mot, des tensions entre l’Occident et l’Orient
En Corse, environ 10% de la population est d’origine maghrébine. L’histoire du travail est indissociable de l’histoire des migrations. Le capitalisme, c’est l’enrôlement de l’homme comme force de travail. C’est une réquisition avec son corollaire, la mobilisation : rendre mobile.
Rendre mobile de façon inéluctable, interprétation économiste et utilitariste des comportements humains, alibi pour entériner les misères du tiers-monde et abandonner toute politique de coopération d’envergure, indifférence pour tous les hommes dont les destins ont été broyés par le déracinement et dont les corses gardent les cicatrices purulentes...

LIRE LA SUITE : http://www.uribombu.com/bolivar_corsisme657198.htm

http://www.mecanopolis.org/?p=2126&type=1

http://w41k.info/?read=22844

http://librafrique.com/index.php?option=com_content&t...

04.03.2009

texte intégral de la lettre de menaces, accompagnée d'une balle de 9 mm

Terrorist.jpg"VOUS, Sarkozy, Alliot-Marie, Dati, Juppé, Blanc, Alduy, Couderc, Albanel, Lefebvre, Vannestre, dit la fiote et l'enculé car qui mieux qu'une raclure empaffée parle le mieux de ce qu'il connaît.

Ministres, députés, sénateurs, pourvoyeurs de lois liberticides et de lois fascistes. Vous voulez nous mettre au pas en coupe réglée pour vos amis et au bon vouloir du roy et vous croyez disposer de nos vies et bien non c'est nous qui disposons des vôtres.

Depuis le temps que l'on vous piste, photographie, écoute. ah ces bons vieux micros de plus en plus performants. La haine que vous avez distillé depuis de nombreuses années se retourne maintenant contre vous. Et à partir de ce jour le temps n'ayant en aucune manière d'emprise sur nos décisions le moment d'effacer de nettoyer.

Vous n'êtes que des morts en sursis, des morts verrouillés.

Le mépris total de vous envers le peuple nous impose d'agir dès maintenant. Vous et tout ce qui vous entoure est considéré comme étant effacé par nos serveurs.

Le dispositif de surveillance nous a permis de vous cibler vous et les vôtres dans tous vos déplacements. Donc vous êtes ciblé et verrouiller. Le temps est pour nous sans importance puisque vous êtes déjà mort, en sursis, seulement.

Les serveurs de 12.7 les snipers 308. 222. 7 .62 5.56

Tout ce qui concerne l'artillerie armes d'épaules de poing, munitions et autres Ghillies filets sniper et autres krestel et… sera de cet ordre : provenance Russie, Tchéquie, Afrique du sud, Amérique du nord, et Latine, etc… Tout ce joli matériel ayant été ramener en partie lors de missions.

Les spé explo, informatique, réseaux et crypto, de la désinformation dont vous êtes les spécialistes et notre cher professeur bonne vieille grande muette.

Donc Vous UMP Nouveau centre FN et autres collabos centristes et socialos collabos. Vous êtes dans les starting blocs de la mort.

Le sale hongrois digne de la pire figure du fascisme hitlérien et toute sa descendance et rattacher aura le temps de méditer à l'état létal.

Il est bien évident que tout le matériel destine à ces courriers est déjà détruit quand vous lirez ce courrier et que la boîte M est déjà considérer OUT !

Notez bien que tout cela a tété conçu sur pc portable sous panneaux solaires souples et sans connection réseau papiers et encre de diffusion grand publique etc.

Etuis et ogives nettoyées acide et cuivre.

Vous nous prenez pur des fous et c'est beaucoup d'honneur vous croyez nous faire sortir de nos gonds et donc nous exposés a vue de vos services et bien sachez que vous avez perdu.

Ce courrier est le dernier nous faisons le black-out silence radio total.

Les 1000 combattants

Cellule 34 (exp courrier)

Comment va le peintre débile ??????????

COURRIER UNIQUE POUR TOUS ET TOUTES"

Toutes les notes