09.05.2008

Pression islamiste dans les entreprises

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La montée en puissance de l’islamisme radical dans notre pays se traduit de plus en plus fréquemment par des attitudes de remise en cause du fonctionnement de la société française, sous couvert d’une liberté de culte, quel que soit le contexte. Ces revendications ont lieu à l’école et dans les services publics, dans les hôpitaux et dans les prisons. Mais la pression islamiste s'exerce également de plus en plus dans les entreprises, où elle prend la forme d’un prosélytisme militant et sectaire.

Depuis quelques années, le monde du travail est désormais visé par les islamistes radicaux. Leurs cibles sont, certaines catégories de personnel, évidemment des plus modestes, comme les caissières, les manutentionnaires ou les chauffeurs-livreurs.
La stratégie comprend trois étapes : d'abord le prosélytisme religieux ; puis la prise de contrôle de la communauté musulmane au sein de l'entreprise ; enfin la remise en question des règles de fonctionnement de celle-ci pour imposer les valeurs islamiques.
La tactique est partout la même. Les islamistes formulent d'abord des demandes pouvant apparaître comme "légitimes" :

  • création de salles de prières sur les lieux de travail,
  • adaptation des pauses quotidiennes pour permettre la pratique religieuse,
  • aménagement du temps de travail lors du Ramadan ou pour pouvoir disposer du vendredi comme jour chômé,
  • respect des interdits alimentaires dans les restaurants d'entreprise.

Plusieurs enseignes de la grande distribution ainsi que des constructeurs automobiles ont ainsi constaté une multiplication des demandes de salles de prières sur les lieux de travail et des exigences des salariés voulant organiser leur emploi du temps en fonction des exigences de la vie religieuse.

Si ces premières démarches n'ont pas provoqué de réaction frontale de la direction ou des autres salariés, les islamistes passent alors à l'action plus ouverte et aux pressions :

  • prosélytisme religieux actif sur le lieu de travail,
  • rejet de certains produits (vin, porc) dans les restaurants d'entreprise lorsque la majorité des employés sont musulmans,
  • pressions sur les femmes pour le port du voile,
  • refus de certains salariés musulmans de reconnaître l'autorité de cadres quand il s'agit de femmes,
  • souhait de voir certaines fêtes religieuses islamiques chômées,
  • prise de contrôle de certaines filières de recrutement au sein de l'entreprise.

Les exemples sont nombreux, même si encore peu d'entreprises acceptent de les évoquer ouvertement :

  • une dizaine de salles de prières clandestines ont été découvertes dans un grand parc d’attraction d’Île de France ;
  • en 2002, le président d'une société de fret à l'aéroport de Roissy, employant environ 3 000 salariés, constatait "l'implantation d'un petit groupe de confession musulmane décidé à imposer leur mode de travail sous la menace de grèves à répétition". Le personnel de manutention était particulièrement virulent. Le chef d'entreprise s'indignait que des recrutements soient effectués par cooptation avec un critère de sélection "en fonction de la religion". Il ajoutait que les attentats du 11 septembre avaient été "salués à l'époque avec satisfaction par certains de ses salariés".

Le secteur de la grande distribution apparaît comme le plus concerné :

  • en Essonne comme dans le Doubs, les salariés islamistes de grandes surfaces ont converti d’autres salariés français. Ces nouveaux adeptes de l’islam sont désormais plus radicaux, exaltés et prosélytes que leurs “ parrains ” ;
  • de nombreux hypermarchés observent que les employés les plus engagés dans le prosélytisme islamique cherchent systématiquement à occuper les postes qui se situent à des interfaces : standard téléphonique, chauffeurs-livreurs, coursiers, caissières (passage obligé), sécurité ; autant des fonctions qui permettent des échanges d'information, d'argent et de marchandises (surveillance, trafics détournement, etc).

Par ailleurs, les "beurettes" qui sont employées dans les grandes surfaces constituent la nouvelle cible des islamistes. C’est par le mariage qu’elles rejoignent l’islam radical. Ainsi, la direction du supermarché Casino de Vaulx-en-Velin a licencié l'une de ses caissières refusant de retirer son voile pendant les heures de travail pour "non-respect du règlement intérieur".
Derrière ces premières manifestations visibles de l'action islamiste, plusieurs dangers menacent les hypermarchés implantés à proximité des banlieues sensibles et employant une main d’œuvre d’origine immigrée ou issue de ces quartiers difficiles :

  • sectarisme interne (prise en main d’une partie des salariés par les intégristes),
  • apparition de salariées voilées et pressions pour “ légaliser ” le port du foulard,
  • boycotts ou tentatives d’interdiction des produits alimentaires présents en rayon, liés aux interdits religieux ou à l’origine géographique des produits (Israël, Etats-Unis, etc.).

Les sociétés de sécurité sont également une cible privilégiée pour les islamistes. Deux raisons à cela : tout d’abord, le faible niveau de qualification demandé pour les tâches de gardiennage permet aux immigrés sans diplôme d’y trouver un débouché ; d’autre part, en raison de l’Affirmative Action qui a fait son chemin en France, les entreprises de sécurité se doivent de recruter en priorité des individus issus des minorités (“ beurs et blacks ”) afin que leurs agents de sécurité ne se fassent pas taxer de racisme lors des contrôles. En conséquence, certaines sociétés de sécurité sont complètement infiltrées par des islamistes ou des réseaux de délinquants liés à l’immigration. De récentes enquêtes exercées à l'encontre de sociétés sous-traitantes de la grande distribution ont permis d'évaluer que dans 30% des cas, les agents de sécurité travaillaient avec de faux papiers. C'est un sujet d'inquiétude des responsables de sécurité du secteur, qui passent désormais autant de temps à surveiller leurs propres sous-traitants en charge de la sécurité que les délinquants présents dans leurs magasins.
Pour les entreprises françaises, la montée en puissance de l’islam radical représente donc une nouvelle menace qui doit être assimilée à un risque sectaire. Ce phénomène exprime surtout une volonté de prise de contrôle des comportements et des modes de pensée d’autres salariés afin d’imposer un système de valeur conforme à l’idéologie extrémiste qu’il préconise. Il doit donc être traité de la même manière que les risques représentés par les autres sectes.

  • Eric Denécé ( Directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R))

05.05.2008

Réponse de Louis Aliot à la Ligue de Défense Juive

Nous avions relayé avec sympathie le texte de la Ligue de Défense Juive intitulé : La fin de Le Pen ?

Nous publions donc la réponse, sous forme de courriel, de Louis Aliot .

 

635883314.jpgMa réponse à votre article : La haine que vous manifestez depuis déjà des lustres contre Jean-Marie Le Pen m’a toujours choqué et c’est même l’une des raisons qui m’ont poussé à le soutenir.

Je trouve votre texte bête, méchant et vicieux. Je suis rentré au FN parce que c’était Le Pen. Je peux faire de la politique avec lui sans aucun problème, même si de minuscules divergences existent comme dans toutes les organisations humaines, je ne ferai pas de politique contre lui pour x raisons….dont son histoire extraordinaire, son courage et sa totale indépendance d’esprit. Je préfèrerais démissionner de mes responsabilités plutôt que le trahir. C’est comme ça. De plus, sachez, qu’il ne m’a pas jeté et qu’il ne compte pas le faire ! Je travaille avec lui depuis près de 10 ans. Ce n’est pas la première dispute…ce n’est pas la dernière ! C’est la vie. Il a son caractère…J’ai le mien. Je préfère ma franchise de rapport avec lui que les attitudes de cloportes de certains...

Vous faites référence, vicieusement, à l’origine de mes parents. C’est trop vague et erroné. Pour être plus précis, il faudrait faire référence à mon grand-père algérois, marié à une catholique et qui avait lui aussi une très grande liberté d’esprit. Sur le sujet qui vous intéresse, il était quelquefois plus sévère que JMLP. Paix à son âme, puisqu’il est décédé et repose en paix au cimetière de Nice. Sa dernière volonté a été de refuser de se faire enterrer dans un « carré juif »…sa manière à lui de dire « merde » au communautarisme…

Sachez que je n’ai pas besoin de votre soutien, et que vous êtes à mes yeux, par votre extrémisme et vos positions, l’une des courroies de transmission les plus efficaces dans la neutralisation des système de défense dont la France aurait bien besoin pour lutter contre l’immigration et l’installation d’un islam radical sur notre sol !

Bien à vous.

Louis Aliot

01.05.2008

Demain l’Europe …

En 1974, à la tribune de l’ONU, le président de la République Algérienne, Houari Boumediene, a déclaré : « Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère sud pour aller dans l'hémisphère nord. Et ils n'iront pas là-bas en tant qu'amis. Parce qu'ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils. C'est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire ».

Dans le Figaro du 19 décembre 2006, notre grand ami Mouammar Kadhafi déclarait : « Sans épée, sans fusil, sans conquêtes, les 50 millions de musulmans en Europe la transformeront bientôt en continent musulman ! » 
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Médaille de la famille "française" : les lauréates d'Epinal

 

Cette photographie provient de la Liberté de l’Est, presse régionale qui couvrait la remise de la médaille de la famille française à Épinal, ville UMP où une gigantesque mosquée va être construite sur 8000m2 de terrain.   On comprend mieux les prétentions de l’Islam dans la ville lorsque l’on voit que sur 7 mères de familles médaillées par la mairie, 5 portent le voile et 6 sont arabes. Mme Dairi a élevé avec courage 7 enfants, Malika  Etassi 6, Yeza Sohbani 6, Khaddouj Karim 6, Djamila Beynée 5, Fatna El Bour 5. La seule française, invitée pour le symbole, Françoise Skorynnée, a elle 4 enfants. Le droit du sol fera le reste. C’est ainsi… Et la supposée « extrême droite » n’y est pour rien.

L’ « extrémisme », sans doute, consiste à prévenir nos compatriotes de ce qui les attend : Un pays où les français d’origine européenne seront minoritaires. Les démographes indépendants prévoient ce basculement pour le milieu du XXIè siècle.

Est-ce bien cette France que vous souhaitez pour vos enfants ?

Souvenez vous de ce qui est arrivé au KOSOVO où par immigration les Serbes perdirent la majorité puis perdirent la Province ( elle s’est déclaré indépendante le 17 février 2008, avec l’appui de l’Union Européenne -France y compris- et des Etats-Unis ).

30.04.2008

LA FIN DE LE PEN ?

 

1843593422.jpgLe Pen ,désavoué au sein de son propre parti par sa fille et le numéro 3 du mouvement ,est doucement et fermement poussé vers la sortie.

Mais il résiste !

M. Le Pen a suscité un tollé et s’est attiré des menaces de nouvelles poursuites judiciaires en qualifiant à nouveau les chambres à gaz de "détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale", dans un entretien au magazine "Bretons" publié vendredi. Encore les Juifs ,encore la Shoah : Le Pen ne pense qu’à ça apparemment comme si en France les sujets d’actualité manquaient !

Louis Aliot, secrétaire général du Front national, a précisé lundi que les propos de Jean Marie Le Pen sur la seconde guerre mondiale "n’engagent pas le Front national. Ils ne constituent en aucun cas une ligne politique", écrit M. Aliot dans une tribune rendue publique par le FN.

Un cadre du FN déclare au journal « Le Parisien » : « Cela fait la troisième fois qu’il nous fait le coup et il est indéfendable, soupire un cadre. Soit c’est effectivement de la provocation gratuite pour faire parler de lui, ou alors il est obsédé. En tout cas, les gens en ont marre et, à un moment où on est à 6 % et où lui va fêter ses 80 ans, tout cela est vraiment minable. »

Romain Marie, ancien cadre dirigeant du FN déclare : « Par quelque aspect qu’on les considère, politique, historique, psychanalytique, les dernières déclarations de Jean-Marie Le Pen sont consternantes pour les militants de la droite nationale française, qui n’ont pas pour idéal et vocation politique la plaidoirie sur les œuvres

concentrationnaires du troisième Reich allemand. »

Marine Le Pen a tenu à se démarquer de propos qui réduisent à néant sa stratégie de dédiabolisation. « Je ne partage pas sur ces événements la même vision que mon père », a-t-elle souligné sur BFM TV.633577214.jpg La vice-présidente du FN avait déjà pris ses distances en janvier 2005, lorsque Le Pen avait jugé que l’occupation allemande en France n’avait pas été si inhumaine. Louis Aliot, proche de Marine Le Pen de préciser : « Dans cette période délicate où se pose la question de l’existence même de la France, nous devons, plus que d’autres, resserrer les rangs et repartir au combat dans l’ordre et la discipline. »

« Ce que dit Aliot est approuvé par 90 % des cadres du FN qui ne sont ni antisémites ni révisionnistes », assure un membre du comité central.

Le sujet de la seconde guerre mondiale "ne constitue pas pour nous une ligne de fracture", précise cependant M. Aliot. "Cela n’enlève rien à la confiance, l’estime, la considération et le respect que nous portons à Jean-Marie Le Pen", écrit-il. Subtilement Le Pen rappelle la religion juive d’un des parents de Louis Aliot en déclarant : "j’ai la confiance de l’immense majorité des cadres à l’exception peut-être des gens frileux ou directement concernés par les remous de ce problème".

Prié de dire s’il envisageait des sanctions contre Louis Aliot, le président du FN a précisé qu’il y aurait un débat au bureau politique "pour rappeler à M. Aliot que ce n’est pas lui qui donne la ligne du Front national."

Ce qui est révélateur dans cet affrontement entre le N°1 et le N°3 du Front National ,c’est que l’autorité de Le Pen n’est plus la même qu’auparavant. Aliot se permettant de déclarer que les propos de Le Pen "n’engagent pas le Front national" à la veille du défilé national du Front National. Le procès en mégrettisme d’Aliot risque d’être instruit très rapidement mais Aliot n’est pas homme à se laisser abattre sans rien faire.

 

LDJ

25.04.2008

Contre Sarkozy : les liquidateurs du 25 avril

1160582764.jpgHier soir, c’était la grande affaire du mois. Sarkosy, disait-on ,passait son « grand » oral de rattrapage. Nous étions plus de onze millions à suivre cet exercice convenu dans un décor de carton pâte, imitation résidence impériale moscovite. Clinquant du décor d’or et langue de bois. Inévitablement le petit Nicolas, de beau parleur, se transforma en docteur Knock. La France est malade, il hérite d’une situation sanitaire catastrophique dont le responsable était son prédécesseur, le docteur Chirac-Parpalaid, incapable de mesures viriles prophylactiques. A l’époque, Nicolas n’était qu’un simple collaborateur tout juste infirmier. Aujourd’hui, il noie les Français sous les chiffres, les statistiques et les remèdes miracles ahurissants: « Je ne dériverai pas de mon axe, il faut remettre la France au travail… »

En attendant, sa médecine catastrophique laisse les Français bourrés de neuroleptiques KO debout. Mais le pire, c’est sa compassion mélangée aux tics du père Ubu. Une dose de Pétain, une dose de mère Térésa, le tout drapé dans les tentures rouges de Néron. Même en nous parlant des Talibans, son discours ressemblait à celui d’un ambassadeur eunuque de la troisième république, mi-vizir, mi-laquais. Nous eussions préféré une phrase du type: «  ces salopards, on ira les buter jusque dans les chiottes ». Mais à présent, il est policé notre président, n’est pas Poutine qui veut! Il est vrai que Sarko préfère les jeux de l’amour coquin sur les bateaux de luxe à la pratique du judo…

Je me disais aussi, à mon grand effroi, que nous avons, une fois de plus, les dirigeants que l’on mérite.

Le peuple russe qui a produit les « liquidateurs » de Tchernobyl, à la fin de la bataille, hissa le drapeau rouge au sommet du sarcophage… Le peuple français lyophilisé, produit des clandestins cuisiniers qui quémandent des petits papiers… petits papiers chiffons de la patrie des droits de l’homme…« des droits ! » s’égosillent-ils.

Revoyons encore une fois la « bataille de Tchernobyl » et méditons sur les devoirs et le sacrifice innés de ce barbare et merveilleux peuple russe.

 

Jean-Marc DESANTI

 

 La bataille de Tchernobyl

 

23.04.2008

Pour que le vent se lève…

967755979.jpgSombre la France. Sombre le corps, sombre l’esprit.

Plusieurs fois dans l’histoire fut annoncée la chute. Et la vieille nation put néanmoins toujours - Par quel miracle ? Mille efforts conjugués ?- se relever. Pathétique dégringolade, magistrale glissade. L’inimaginable aujourd’hui. Trahison. Gouffre. La fin ?

« Mille ans et plus… pas deux » souffle le prophète petit.

La France étalée, à poil, désincarnée, comme catin vulgaire, au vent des opportunités. « Mais ce n’est plus la France! » Susurre le Monde entier en écho au silence de Nous pauvres français. Mille fois dans l’Histoire, la France fut trahie. La République comme la Monarchie.

Et toujours, sur l’étranger s’appuya l’ennemi. Les Bourguignons, livrant Jeanne la bonne Lorraine à l’ennemi Anglois. La Fronde de Conde, Conti sur les Ibériques voisins. Le Marquis de Limon et son manifeste de Brunswick appuyé par l’Autriche… Les Versaillais pour mâter la Commune, s’alliant aux funestes Prussiens.

Plus près de nous encore, « Toutes ces intrigues chez nous même de 1933 à 1939 en faveur de l’axe Rome Berlin pour lui livrer la domination de l’Europe en détruisant de nos propres mains tout l’édifice de nos alliances et de nos amitiés » (Marc Bloch). «La France n’a pas été simplement vaincue en cinq jours par la Wehrmacht invincible ; le haut patronat l’a sacrifiée à son plan de réforme de l’État copié sur les voisins fascistes (…) C’est bien la France des grands intérêts économiques et financiers qui dicta le choix de l’Allemagne ! »

Militaires, politiciens, journalistes, hommes d’affaires surtout, la Banque de France, le Comité des Forges … sales trahisons de la France que « Le choix de la défaite »(Lacroix-Riz) !

Qui ne voit qu’aujourd’hui le choix est identique ?

Une politique magistrale d’alignement et de privilèges. De reniement et de corruption spirituelle ! Tout obéit à ce même et magistral projet : soumettre la France, en renier le dessein premier. L’entreprise de manipulation subtile ne doit pas nous échapper !

Toutes les forces du CAC 40 ont pactisé. Toutes ont salué l’arrivée du vainqueur à l’Elysée.

1958 ? Une tragédie grecque ! 2007 ? Une sale farce !

De tous les milieux financiers, une seule - à l’écart — a dû être achetée : Bettencourt ? 260 millions de ristournes fiscales : « J’en suis ravie, je n’ai rien demandé » susurre la brave dame âgée.

Voilà qu’on dépouille la France : A Bouygues, à TF1 ? La publicité télévisée ! A Lagardère et sa presse régionale ? France 3 à la découpe bientôt cédée ! Les vieux meubles encore bien côtés sont emportés ? Pas seulement.

Il faut détruire la France. Le cirque n’a que trop duré ! Il faut la désacraliser.

Le Fouquet’s faussement improvisé ; le Yacht de Bolloré pour être visité, de nuit, et être remercié… Mais par qui ? Un salaire faramineux pour mieux insulter ces ploucs et modestes français ! De fréquents allers-retours aux States pour ne rien improviser ! Et en guise de dessein magistral une peopolisation forcément outrancière: Cécilia, Carla…les bagues, les SMS.

L’écriture est subtile : le Storytelling d’envergure. Il s’agit de capter les émotions et les

désirs. Tout est écrit : « Il suffit de mettre l’accent sur une simple régularité, réelle ou artificielle, ou présenter au monde une image puzzle dont les solutions ont été choisies à l’avance » (Salmon). Nous voilà dans l’ère post-politique où « la performance consiste à faire prendre une émotion pour un engagement ». Voilà le triomphe annoncé de « l’Etat séducteur » (Régis Debray) ! Et tous ces bons serviteurs, ces hommes frustrés : Guaino, qui se l’a joue Malraux ! Gallo, à la vulgaire épée, dedans l’Académie promise, après son crime, immérité !

Ah ! Les titres, l’or, la lumière… La comédie humaine. Proust et Balzac, unis, concurrencés.

Et l’épouse première, étalée avec vulgarité, dans tous les tabloïds de l’Europe amusée !

Comment s’en étonner ? Ce Neuilly de la vulgarité est à la bourgeoisie française ce que Courchevel est à la Mafia Russe ! On crache sur la France, comme on a craché un certain mois de Mai – 68, Cohn-Bendit – à l’Arc de Triomphe, sur la tombe de l’inconnu français ! Ô pauvre France !

Et au sursaut encore vous croyez ?

Les institutions — elles-mêmes — sont atteintes au plus haut degré ! Les plus hautes juridictions sont gangrenées comme la plus haute administration. La servilité ! Le silence acheté ! Le mensonge qui confond intelligence avec malignité ! Plus de lieu en somme où se conserve un peu de ce devoir, de cet esprit français !

Et quelle opposition !

La Gauche, servile, au Marché se soumet. A Versailles, la voilà qui se couche, rassemblée ! Trahison du bon peuple français. Combien d’efforts, de travail a-t-il fallu à ce parti donné gagnant à la présidentielle un an plus tôt (en avril 2006, 65% des français voulaient un président de gauche pour 2007) pour finir à 47% des voix. Hollande ? Honteuse forfaiture !

Alors oui ! Plus que jamais, « la Gauche est un cadavre à la renverse et qui pue » (Sartre).

Les syndicats français ? A la base ? Des militants ! Au sommet ? Tous achetés. Déjà, on les imagine du haut de l’escalier, aux marches du palais, la mine déconfite, attristés… « Il faut savoir cesser la grève » ! Des prébendes, on ne peut se passer !

Et le facteur Trotskiste ? Doux rêve inespéré de l’Élysée ! Cinquante ans de pouvoir pour la droite assuré. Et dire que les français se laissent abuser ! Faut-il donc ignorer les lois de cette secte ? Quand le parti aura suffisamment grossi et qu’il faudra parler démocratie, on citera le bon père Trotski : « Ce sont nos dirigeants et nous n’en voulons pas d’autres » ! Fermez le ban. Circulez, y a rien à voir ! La chanson, on la connaît !

Pas de Gauche ! Plus de Droite ?

Même la Droite nationale a voté Washington ! Pauvre entreprise familiale Le Pen ! Tant il est vrai qu’un bretteur d’estrade n’a jamais fait un instituteur de la France. De cette droite là, rien à espérer. Qui ne le savait ? Alors ? Fin de la France ?

Mais où est donc passé, le Feu Sacré Français ? Il n’est plus au Prytanée, pas plus à la Boulé ! Où est-il donc passé, ce bel esprit français ?

A chaque trahison de la France , à chaque tempête, il vrai, un homme s’est levé ! Jeanne d’Arc, Louis XIV, Napoléon, de Gaulle … des erreurs ? Mais combien de grandeur !

Qui aujourd’hui va donc nous fédérer ? Inventer une réalité ? Réapprendre la France ? Reconstruire un modèle français ? Faut-il donc se réduire à tout abandonner ? Nous sentons bien, pourtant, la France bat en nous ! En nous, brûle le Feu sacré ! Tant il est vrai que « le peuple seul est assez profond. Le peuple seul est assez terre » (Peguy)

Il suffirait d’un signe pour réinventer une nouvelle espérance que la France pourrait porter. Car jamais la France n’a été plus grande qu’en portant de grands projets.

Dans ce monde défait et guerrier qui nous est imposé, la France se grandirait à proposer une véritable alternative : un projet pour émanciper, retrouver plus de liberté !

Les mots sont bien sûr galvaudés. Une « politique de civilisation » — la vraie — celle d’Edgard Morin et de Sami Naïr — permettrait de créer cet élan, de porter un vaste projet devant l’humanité.

« Enrichie de l’expérience des échecs du communisme et des insuffisances de la socialdémocratie, nous pourrions travailler à civiliser la part barbare de notre civilisation. Il faudrait alors réformer les esprits, pour intégrer le non calculable, la souffrance, l’amour, le bonheur, le malheur alors que notre politique est mise à la remorque du calcul économique. »

Il s’agirait de remplacer la quantité par la qualité (…) d’accompagner nos mutations techniques par des mutations sociales, car le développement capitalistique a entraîné le développement de la marchandisation généralisée, détruit le tissu de la convivialité et rétréci la part du service gratuit, du don, c'est-à-dire de l’amitié et de la fraternité. Il nous faudrait passer du mal être au bien vivre, reconstruire la confiance, développer la responsabilité. Les impératifs d’une politique de civilisation peuvent alors se décliner : « Solidariser contre l’atomisation et la compartimentation ; ressourcer contre l’anonymisation ; convivialiser contre la dégradation de la qualité de la vie ; moraliser contre l’irresponsabilité et l’égocentrisme. » (Edgard Morin)

N’est-il pas là, le grand projet que la France s’honorerait de porter ?

Voilà ce que serait un vrai ressourcement français, qui pourrait dès aujourd’hui se décliner en multiples mesures à concrétiser ! Voilà ce que serait ce projet porteur d’élan, de participation et d’espérance. Qui peut le refuser ?

Mais que nous sommes bien loin d’un tel projet, aligné sur les forces de Washington, forces de destructions, de mort, de soumissions. Nous devons d’ores et déjà travailler à ce nouvel élan français. Dans chaque usine, chaque université, chaque quartier, chaque escalier, il est des femmes et des hommes de bonne volonté : deux ou trois suffisent pour lancer un si vaste projet. Partout réuni en assemblées, en collectifs rassemblés, il nous faut organiser la Nation en « Comité de libération », en comité de civilisation, réapprendre l’humain et décliner cette réalité comme centrale et supérieure Vérité. La République à réinventer ! Puis ensemble — tous ensembles — se fédérer …« Pour que le vent se lève » !

Bientôt, la France connaîtra des soubresauts multiples.

Quand la France est trompée, violée, salie, vilipendée, le temps de la révolte n’est plus trop éloignée tant il est vrai que la France n’est pas — par hasard — terre insoumise, terre de liberté.

Et nous verrons alors bientôt — en des temps qui approchent — la place se vider et le pouvoir, s’enfuir — lâche, honteux — comme pour Louis XV, qu’on enterra de nuit afin qu’ainsi le peuple ne danse et ne fasse la fête ! C’est pour bientôt, heureux français ! Alors, vite ! Tenons-nous prêts !

 

Jean-Luc Pujo, Président des clubs « Penser la France »

Il publie un premier roman politique « Les chemins de terre » premier tome d’une trilogie française — Edition l’Harmattan, Juin 2008.

19.04.2008

Afghanistan et Otan : la missive du Chef de l'Etat

Dans cette lettre quasi-confidentielle, le président Sarkozy précise aux 25 leaders de l'OTAN les conditions qu'il met à l'envoi de nouvelles troupes françaises en Afghanistan.

Voici l'intégralité de cette missive qui a été au cœur des discussions sur l'Otan au sommet du 3 avril à Bucarest.

Source : Vincent Jauvert, grand reporter au Nouvel Observateur
                                                                                                       

1804796973.jpgA l'approche du sommet de l'Alliance Atlantique à Bucarest, en avril prochain, je souhaite évoquer avec vous et tous nos Alliés, le dossier essentiel de notre engagement commun en Afghanistan.

Comme je l'ai indiqué lors de ma visite à Kaboul en décembre, la France restera solidaire de ses Alliés et engagée en Afghanistan aussi longtemps que nécessaire. Je suis conscient, comme vous, que se jouent dans ce pays, à la fois, la lutte contre le terrorisme et le trafic de drogue ainsi que la crédibilité de l'Alliance et sa capacité à intervenir sur deux théâtres extérieurs.

Six ans après la chute du régime qui avait fait de l'Afghanistan un sanctuaire du terrorisme international, nous sommes à un moment crucial. La situation militaire est stabilisée, mais reste difficile. A cet égard, je rends hommage aux hommes et aux femmes qui sont engagés en Afghanistan, au service de leur pays, de notre Alliance et de la paix dans le monde. Leur action prendra tout son sens si elle permet la reconstruction politique et économique du pays.

Ce sont les conditions de ce succès dont nous devrons débattre lorsque nous nous réunirons à Bucarest.

Pour la France, les quatres critères d'un succès sont les suivants:

L'Alliance doit persuader les Afghans et les terroristes que rien n'entamera sa détermination et mettre ainsi un terme aux attentes de ceux qui espèrent son retrait. Nous devons donc tous clairement réaffirmer à Bucarest que nous maintiendrons nos efforts dans la durée, pour la sécurité et la paix de l'Afghanistan et du monde. 

L'effort militaire est un volet essentiel d'une politique globale, qui doit aider les Afghans à poursuivre la reconstruction de leur pays. La mobilisation de la communauté internationale s'est déjà traduite par l'engagement de ressources considérables et par des résultats substantiels, qui bénéficient à tous les Afghans et à toutes les Afghanes. Elle exige, pour être efficace, une coordination accrue entre tous les acteurs. Nous devons le faire en travaillant avec le gouvernement afghan et les organisations présentes sur le terrain. La nomination rapide, en accord avec le Président Karzaï, d'un nouveau haut représentant du Secrétaire général des Nations Unies, qui aurait la compétence et l'autorité nécessaire, est un élément clef.

Nous devons inscrire cet engagement civile et militaire dans une perspective: permettre aux Afghans, maîtres de leur destin, de vivre en paix dans leur pays. Le transfert progressif des responsabilités de sécurité aux Afghans eux-mêmes, en commençant par la capitale, en serait un signal fort. Pour que ce mouvement puisse être mené à son terme dans un délai raisonnable, nous devons décider à Bucarest d'accroître notre effort de formation.

Enfin, nous devons élaborer ensemble et adopter à Bucarest une stratégie politique partagée, dont l'objecitf serait un Afghanistan stabilisé, réconcilié avec lui-même, débarrassé du terrorisme et du trafic de drogue. Cette stratégie doit naturellement tenir compte du Pakistan voisin et l'encourager à accroître ses efforts en ce sens.

Le sommet de l'Alliance devra donc prendre des décisions à la hauteur des enjeux. La France serait alors seulement en mesure de confirmer son engagement dans la durée avec ses Alliés, mais aussi de renforcer sa présence militaire et de s'engager dans une zone nouvelle dans le cadre d'un dispositif français cohérent.

Après Bucarest, nous devrons prolonger notre mobilisation dans le domaine civil. A la demande du Président Karzaï, la France a accepté d'organiser d'ici l'été une conférence de soutien à l'Afghanistan. Elle visera à faire mieux connaître les acquis de six ans d'efforts communs, à réffirmer l'engagement international et à établir une feuille de route pour les trois années à venir.

D'ici au sommet, il revient à nos représentants permanents à Bruxelles de préparer les décisions que nous devons y prendre. Il s'agira pour nous non seulement d'assurer le succès de nos forces sur le terrain, aux côtés des Afghans, mais aussi de montrer à l'opinion publique les sens profond de cet engagement collectif.

                                                                                                                                                                              Nicolas SARKOZY

27.03.2008

Le djihad irakien des jeunes du 19e

116270425.2.jpgC'est souvent par un coup de téléphone anonyme ou au détour d'une connexion Internet qu'elles ont appris la nouvelle : la mort de leur enfant en Irak comme djihadiste. Pas de cercueil, pas d'effets personnels renvoyés pour ces familles. A peine quelques détails sur les circonstances du décès : un bombardement américain pour l'un, un accident obscur pour un autre, le "martyre" dans un attentat-suicide à la voiture piégée pour le troisième.

Depuis le 19 mars, au tribunal correctionnel de Paris, on ne juge pas les morts. Les familles de ces trois djihadistes tués au combat ne sont pas partie civile. Sous les boiseries sombres de la 14e chambre, jusqu'au 28 mars, bien loin de la chaleur du désert et de la fureur des détonations, on tente de faire le procès de la "filière irakienne du 19e arrondissement de Paris". Une organisation qui, entre 2003 et 2005, aurait incité une dizaine de jeunes gens, tous français, âgés de moins de 25 ans et domiciliés dans ce quartier, à partir combattre en Irak.

On juge le prédicateur musulman qui les aurait enrôlés, le faussaire qui leur aurait fourni de faux papiers. Mais surtout, pour comprendre, on écoute : le récit de ceux qui sont revenus, valides ou blessés, l'histoire de ceux qui voulaient partir mais ont échoué.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/03/26/le-djiha...

19.03.2008

Colonisation

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" Pourquoi cette Europe, qui a conquis les cinq parties du monde a-t-elle honte de les avoir colonisées ? Nous nous reprochons d'avoir bâti Casablanca, alors que les Romains étaient tout fiers d'avoir détruit Carthage. "

Emmanuel BERL, Le Virage , 1972.

18.03.2008

Le gaullisme, ou l’art de faire d’un assassin, un héros

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Inauguration de « l’Historial de la honte »

« La victoire du père générateur du terrorisme islamique international »

Le plaidoyer prononcé par Nicolas Sarkozy en faveur de DE GAULLE, ne fait que confirmer ce que certains d’entre nous ont toujours avancé. Nous avons à faire à un gaulliste qui, comme son mentor, ne nous a jamais aimés et continue dans la droite ligne de la dialectique employée par les gaullistes de tous poils.

Alors je m’adresse à tous nos amis qui oeuvrent en toute indépendance et avec cette sincérité qui donne la faculté de savoir se mettre à la place de tous ceux qui ont enduré le cataclysme des horreurs de cet assassin d’Etat, pour que nous continuions à faire face et à nous battre pour dénoncer cette duplicité institutionnalisée !

Quant aux autres, pensez que vous cautionnez des déclarations qui prouvent, sans ambiguïté, votre peu de poids et le mépris qu’elles révèlent pour nous tous : « Serions-nous capables de faire, le moment venu, ce que de Gaulle et ses compagnons ont su faire ? »

Ce que votre idole et une poignée d’arrivistes ont su faire Monsieur Le Président ? :

C’est  faire se battre les Français entre eux et faire couler leur sang,

C’est s’auto-proclamer libérateurs de la France en oubliant les alliés, en profitant des sacrifices de la  résistance et de la glorieuse armée d’Afrique,

C’est, dans les pires conditions et avec une duplicité hors normes, faire d’un abandon une victoire, alors que s’accomplissait une tragédie pour des populations de toutes appartenances.

Et maintenant vous, comme dignes successeurs, que faîtes-vous ?

C’est encore faire  perdurer le mensonge comme mode d’action politique,

C’est cacher aux Français la gravité d’une situation qui met l’identité Nationale et Européenne en péril et, en « avant goût » :

C’est, avec le KOSOVO, dramatique responsabilité, soutenir et reconnaître la création d’un état islamiste radical dans une province serbe, berceau chrétien historique de cette nation,

C’est créer ainsi un précédent « qui vous  reviendra en pleine gueule (Poutine) » en se répercutant, dans le siècle présent, sur d’autres provinces européennes et surtout Françaises. En effet, une immigration hégémonique confortée par une démographie galopante fait  force de loi reconnue par un occident suicidaire en pleine décadence. Hélas celui-ci n’a pas retenu la leçon du génocide arménien ni celle des 200.000 chrétiens qui périssaient dans le blocus du Mont Liban en 1920, suivi de l’exécution de 23.000 d’entre eux par les kemalistes en 1923. Aujourd’hui ils quittent l’ex « LIBAN chrétien » par cohortes annuelles de 50.000 personnes. Pas plus qu’il ne retient aujourd’hui la terreur dont sont victimes ceux d’Irak, églises incendiées, décapitation d’un prêtre syriaque en 2007, assassinat d’une chrétienne et jet d’acide au visage d’autres parce qu’elles allaient têtes nues et tout récemment l’enlèvement et l’assassinat de l’archevêque de Mossoul.  Quant au  Darfour…. silence on tue !

Nous assistons à un déchaînement de cette haine anti-chrétienne que l’Europe favorise aujourd’hui au KOSOVO. La victoire du terrorisme islamique accordée lâchement par

DE GAULLE en 1962 en Algérie est le point de départ d’un incendie qui ne fait que s’étendre et on ne voit pas comment il pourrait être éteint. Le développement exponentiel en Europe de mosquées et de leurs imams, certains prêchant la djihad, est autant de flammèches dangereuses.  

Alors ne vous faîtes aucun souci Monsieur le Président, avec vos homologues européens, vous êtes dans la droite ligne des « capacités » que vous louez chez vos prédécesseurs et avec, en prime, des œillères particulièrement efficaces !

Alors, comme vous le déclarez « Si le gaullisme est une histoire qui a encore pour nous une signification, c’est parce qu’elle nous parle d’une idée de l’homme et de la politique qui a encore une valeur, et peut-être plus grande encore qu’elle n’en a jamais eu, tant la crise identitaire et morale que traverse aujourd’hui notre pays est profonde ! »

Permettez-nous de vous répondre que :

Si l’histoire, pour avoir une signification, doit être écrite en lettres de sang, le gaullisme restera éternellement marqué indélébilement.

Si vous considérez que le gaullisme c’est une idée de l’homme, il s’agit d’une vision tout à fait fictive qui se rattache exclusivement à la valeur que voulait se donner un individu qui ne pensait qu’à sa gloriole personnelle, avec le mépris pour l’autre qui le caractérisait.

Si le gaullisme c’est une idée de la politique, la démonstration est faite effectivement que la pourriture n’a pas de limite dans l’exercice de cette fonction tant le mensonge, les reniements et la trahison de la parole donnée sont des évidences encore plus grande.

Alors si notre pays « traverse une crise identitaire et morale profonde », à qui la faute quand, au nom de l’anticolonialisme, on renie une indéniable œuvre civilisatrice, quand on reste sans broncher après l’assassinat des moines de Tiberine et quand on continue à se coucher quand on condamne un prêtre qui a osé donner une messe à Marnia en Algérie, sans autorisation ?

Vous dites qu’ « être gaulliste, c’est être révolutionnaire.» Oui, mais voilà, ce n’est pas vous qui allez la faire ! Vous n’avez aucun souci à vous faire, vous l’aurez bientôt la révolution, vous y avez mis tous les ingrédients en place et vous en avez eu quelques échantillons ces derniers temps. Laxisme et fécondité musulmane aidant, les 50% sont déjà dépassés dans nombre de cités. Vous les avez déjà vos petits KOSOVOS !    

Et si « l’historial Charles-de-Gaulle » propose une plongée au cœur de l’épopée gaullienne grâce à une muséographie qui s’appuie uniquement sur l’image et le son, nous devrions donc entendre toute la panoplie des déclarations du monstre qui sont un florilège de déclarations  xénophobes vis-à-vis des populations musulmanes d’alors, qui mènent aujourd’hui, pour moins que cela, leurs auteurs devant les tribunaux. Mais aussi, ses promesses sans ambiguïté de foi en l’Algérie Française sur fond des cris des suppliciés victimes de sa trahison.

Nous sommes prêts à parier que « l’épopée gaullienne » ne laissera dans cet « historial » aucune place à ce qui restera dans l’histoire de France le plus grand déplacement de population, fuyant l’horreur d’un abandon programmé qui aurait dû déboucher sur un génocide généralisé, concocté avec l’ennemi, par celui qui ne mérite pas d’édification d’un tel monument, pas plus qu’Hitler, Staline, Pol Pot, et tous les autres dictateurs sanguinaires du siècle dernier !

Mais pour nous l’espoir demeure, la justice et la vérité finiront par triompher et le mythe finira un jour par tomber dans les basses fosses. Alors ne nous élevons pas contre cette institution, elle servira un jour à démolir et à descendre la sinistre idole du piédestal où ses complices la place aujourd’hui !  

Et alors nos enfants apprendront  « pourquoi le gaullisme n’est pas une leçon d’histoire parmi d’autres, pourquoi cette histoire nous concerne encore, pourquoi elle a pour nous une signification profonde qui n’est pas seulement historique mais qui est aussi morale…. » et nous rajoutons : Enfin le peuple Français, comme les Allemands, les Russes, les Cambodgiens…, apprendra et dénoncera celui qui représente la tâche la plus sanglante de l’histoire de France depuis la révolution et de « l’épuration » dont il était déjà le maître d’œuvre !

De quel droit osez-vous faire abstraction des monstruosités avérées commises par ce criminel en l’honorant de manière aussi odieuse alors que sa place se situe aux côtés des plus sinistres dictateurs sanguinaires du siècle dernier ?

C’est bien aussi de se pencher sur les enfants de la SHOAH, pauvres petits martyrs victimes d’un fou criminel, chef ennemi étranger, mais balayez devant votre porte et dénoncez les actes monstrueux de votre mentor infanticide Français, qui a engendré le supplice des enfants de harkis, de ceux d’EL HALIA, des petits fusillés du 26 mars et des massacrés, avec leurs parents, de la tragique journée du 5 juillet à ORAN. Ceux là ce n’est pas le nazisme qui les a crucifiés mais bien le gaullisme, c’est DE GAULLE que vous osez honorer, vous en faisant complices, dans cet « Historial de la honte » !

Alain ALGUDO

Président des comités de Défense des Français d’Algérie et des Agriculteurs rapatriés

Porte parole de la Maison du Pied-noir de BEZIERS