28.03.2009
CIA, de Eichmann à Ben Laden
Engagé dans le parti nazi dès 1932, Adolf Eichmann à fait carrière chez les SS, obtenant le grade de colonel. Il servira au sein du Bureau des Affaires juives et fut en charge de la logistique de la « solution finale ». Capturé après la guerre, il s’évade miraculeusement des prisons américaines, se cache en Europe avant de s’évaporer en Argentine en 1950, avec un faux passeport allemand au nom de Ricardo Klement. Il sera enlevé par des agents du Mossad, les services secrets israéliens, en 1960, jugé l’année suivant et exécuté en 1962. Des sources du renseignement israélien indiquent clairement que la CIA connaissait la planque de Eichmann en Argentine depuis 1953, mais ils ne leur ont jamais communiqué ces informations. La CIA a en fait couvert un bon nombre de criminel nazi dès la fin de la deuxième guerre mondiale.
Si Eichmann a pu « échapper » des geôles américaines, c’est qu’il collaborait pleinement avec l’agence, tout comme Hans Globke, également attaché au Bureau des Affaires juives, et qui, dès 1946, sera le point central entre le gouvernement de Bonn, la CIA et l’OTAN, avant de devenir le conseiller spécial à la sécurité nationale du chancelier Konrad Adenauer. Après l’arrestation d’Adolf Eichmann, la CIA a refusé de collaborer avec la justice israélienne, car cela aurait mis en péril tout leur réseau d’ex-nazi recruté au sein de l’organisation Ghelen, l’ancêtre des services secrets de l’Allemagne de l’ouest (du nom de Reinhard Gehlen, ancien chef du renseignement nazi sur le front de l’Est), créé directement par la centrale américaine.
Les menaces changent, mais les méthodes restent les mêmes. En 1953, l’opération AJAX aura pour but de destituer le Chah d’Iran et de mettre en place les fondamentalistes islamistes. À partir de cette date, la politique de la CIA au Moyen-orient n’aura pour but que de déstabiliser les régimes laïques et indépendants, au profit d’organisations islamistes.
Depuis que Washington est parvenu à obtenir du Roi Ibn Séoud, le 29 mai 1933, la stratégie ” islamo-pétrolière ” des USA a été la suivante : “Nous vous laissons régner et appliquer la loi islamique en Arabie Saoudite et vous coopérez économiquement avec nous“.
Afin de comprendre l’islamisme radical moderne, il est nécéssaire de prendre en compte le choc pétrolier des années septante et la hausse du cours du brut provoquée par les pays arabes producteurs de pétrole et par les sociétés pétrolières américaines. Ceci aura pour conséquence l’enrichissement considérable de l’Arabie Saoudite – dont les revenus annuels sont passés, de 4,35 à 36 milliards de dollars entre 1973 et 1978 – qui investira une grande partie de ses bénéfices dans la promotion de l’islam wahhabite. L’introduction de l’islamisme radical saoudien au sein des législations des États musulmans sera la condition sine qua non de l’aide au développement. La quasi-totalité des réseaux islamistes implantés dans le monde musulman seront ainsi financés par l’État saoudien et par le biais des institutions islamiques internationales qu’il contrôle : l’Organisation de la Conférence Islamique, la Ligue islamique mondiale, et surtout les banques saoudiennes, tels Fayçal Islamic Bank, Fayçal Islamic Bank, Dellah el-Baraka, etc. Lire la suite >>
22:53 Ecrit par Ivan dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : adolf eichmann, afghanistan, barack obama, cia, guerre, iran, israel, mossad, usa |
Facebook
15.11.2008
Camarade Yuri Bezmenov
19:58 Ecrit par Ivan dans document choc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : bezmenov, kgb, manipulation opinion, guerre, système mondial, big brother |
Facebook
18.10.2008
Pour une alliance eurasienne contre les USA
Écrivain, activiste politique et figure du nationalisme russe contemporain, Alexandre Douguine - le fondateur du Mouvement eurasiste international- est un théoricien qui a beaucoup d’audience dans les cercles dirigeants russes qui défendent une ligne dure. Il préconise une alliance entre l’ancienne Union soviétique et le Moyen-Orient pour rivaliser avec l’Alliance atlantique. Il affirme que la crise géorgienne pourrait être le départ d’un vrai conflit avec les USA.Comment estimez-vous la place de la Russie dans le monde aujourd’hui et comment, selon-vous, la Russie devrait-elle se comporter vis-à-vis à l’Occident ?
Tout d’abord, je dois préciser que je suis favorable à un monde multipolaire. Je pense que la prétention des USA à être l’unique pôle du monde est totalement erronée, immorale et inacceptable par les autres grands centres de pouvoir.
Nous autres, russes, sommes en faveur de la création de grands espaces politiques. De quelques grands espaces auto-centrés, au lieu de la domination d’un seul centre de pouvoir, les USA. Nous pensons que la Russie doit être à l’avant-garde de ce processus.
Nous considérons - non seulement moi-même, mais nos chefs politiques - qu’en Géorgie, Saakachvili non seulement a commis un crime, mais aussi qu’il a testé ce qu’il y a derrière les déclarations russes, derrière les protestations russes contre la domination américaine. Ses maîtres désiraient tester jusqu’à quel point nos déclarations et protestations étaient seulement des paroles et voir ce que la Russie pouvait opposer directement en terme d’actes concrets.
Nombreux sont ceux qui, en Occident, croient que Moscou a provoqué délibérément la confrontation autour des républiques sécessionnistes de Géorgie. Qui est, pour vous, le responsable du conflit armé ?
C’était trop risqué pour nous d’être à l’origine d’un tel affrontement. Et je pense aussi, connaissant Poutine et Medvedev, qu’ils voulaient à tout prix éviter une confrontation directe avec les États-Unis.
Leur idée était qu’ils devaient gagner du temps pour préparer la Russie à attaquer les États-Unis, ou à supporter une attaque possible de ceux-ci, et qu’ils avaient besoin de dix ans pour cela. La réaction de Poutine et de Medvedev a été telle uniquement parce qu’ils ont considéré ce qui venait de se passer comme une provocation inacceptable des Géorgiens. Et ce fut bien une réaction, non pas une offensive stratégique planifiée… Poutine et Medvedev n’étaient pas prêts à initier par eux-mêmes, de leur propre volonté, une telle situation et une guerre difficile qui ne semble pas devoir se terminer. En tant qu’analystes politiques nous savions que nous pouvions faire éclater une telle guerre, mais que celle-ci n’aurait pas de fin.
Quoiqu’on puisse en croire, nous sommes actuellement très loin de la fin de la guerre. Nous sommes seulement au début d’une confrontation, entre nous et les Américains, qui peut être très dangereuse pour tous.
Quelle est l’idée stratégique qui se cache derrière la reconnaissance de l’indépendance de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud ? La Russie est, jusqu’à maintenant, très seule dans cette reconnaissance…
D’abord, par cette mesure la Russie a confirmé sa volonté d’aller jusqu’au bout dans ce conflit… Ce fut une sorte de démonstration de notre volonté sérieuse et profonde de persévérer dans notre position.
Ensuite, nous avions besoin de fournir une explication juridique à ce que nos forces armées faisaient sur le territoire géorgien. Maintenant, avec cette reconnaissance, notre position est plus claire.
Concernant la reconnaissance, je pense que si la Russie reste ferme dans cette confrontation, si elle continue cette démonstration de puissance, d’autres pays reconnaîtront, petit à petit, pas à pas, l’indépendance de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie.
Cela ne veut pas dire qu’à partir de maintenant nous reconnaîtrons toutes les républiques séparatistes. Absolument pas. Nous reconnaîtrons uniquement les républiques séparatistes qui seront géopolitiquement de notre côté - soit de notre côté, soit du côté de nos amis - et opposées aux États-Unis.
Les États-Unis n’ont cessé de nous donner en exemple cette double moralité. Ils reconnurent le Kosovo pro-américain et ils ne reconnaissent pas l’ Ossétie du Sud et l’Abkhazie, car ce sont des pays anti-américains et pro-russes. Ils ne se sont pas souciés de l’intégrité de la Serbie, mais ils défendent l’intégrité de la Géorgie.
Comment les Russes voient-il le développement de relations amicales entre les États-Unis et les anciennes républiques soviétiques telles que l’Ukraine et la Géorgie ?
Nous les voyons comme une déclaration ouverte de guerre psychologique, géopolitique et économique.
Poutine était pro-occidental au début. Il était pro-américain. C’était la raison pour laquelle nous critiquions sa politique. Par exemple, après le 11 septembre nous étions opposés à l’aide qu’il apporta aux États-Unis.
Mais petit à petit, il s’est trouvé confronté avec des interlocuteurs niant tous les intérêts russes. Avec les néo-conservateurs, avec Richard Perle et Dick Cheney, nous étions toujours coopératifs. « Nous signerons ceci, c’est parfait. »
Pas à pas, avec l’économie et le commerce des ressources énergétiques, nous avons finalement trouvé la force et la volonté de réagir contre cette guerre. Parce que cette guerre nous ne la désirions pas. C’était un défi. Elle nous était imposée par les États-Unis.
Nous considérons que dans la totalité de l’espace post-soviétique - sauf dans les États baltes - nous sommes dans une zone civilisationnelle eurasienne, et non pas dans une zone européenne, ou occidentale. Tenter de faire sortir ces espaces hors de notre contrôle, de notre alliance ou de nos relations spéciales avec eux - basées sur l’histoire - était une attaque, une déclaration de guerre. Ce n’est pas, comme les Américains aiment à le dire, une compétition… Ce n’était pas perçu comme une compétition mais comme un acte d’agression, comme celles de Napoléon ou d’Hitler.
Quand la Russie fit face à un mouvement séparatiste en Tchétchénie, elle réagit avec une opération militaire de grande ampleur et une attaque aérienne qui laissa Grozny en ruines. Pourtant Moscou a été prompte à critiquer Tbilissi d’avoir lancé une opération militaire dans sa république dissidente, ne s’agit-il pas d’un double langage ?
Oui, tout à fait… C’est répondre à une double morale par une double morale. Je suis d’accord avec vous.
Si on se comporte ainsi, où le cercle vicieux se termine-t-il ?
Les États-Unis se conduisent comme une source unique de référence qui a le pouvoir de définir ce qui est bon et ce qui est mauvais… Cela ne s’arrêtera jamais si on ne dit : « Mettez un terme à cela »… Ainsi la Russie devait clairement exprimer : « Arrêtez cela ou vous vous en repentirez. Peut-être que nous aussi nous nous repentirons, mais vous c’est certain que vous vous repentirez. Donc, arrêtez cela. »
Vous avez été interdit de séjour en Ukraine. Croyez-vous que l’Ukraine va rejoindre l’Otan et si tel est le cas comment réagira la Russie ?
Je pense que la majeure partie de la population Ukrainienne ne désire pas entrer dans l’Otan. La majorité de la population, après l’affaire géorgienne encore plus qu’avant, désire avoir de bonnes relations avec la Russie. L’entrée dans l’Otan signifierait la fin complète de toutes relation et une confrontation réelle et dure.
La moitié de la population ukrainienne se considère comme étant russe - politiquement, géopolitiquement, culturellement, ethniquement, etc.
On ne peut donc pas exclure une division territoriale de l’Ukraine si un compromis n’est pas trouvé entre les parties.
Le président Ioutchenko s’est emporté contre moi, exigeant que je sois expulsé et que l’on m’interdise à l’avenir d’entrer dans son pays. Je pense que c’est son droit. Il dirige un État souverain… Mais je pense qu’en faisant ainsi il a montré son peu de respect pour les ukrainiens qui ne partagent pas son point de vue. En effet, mes idées sont très populaires en Ukraine orientale et en Crimée et il y a beaucoup, des centaines de milliers, de citoyens qui y sont partisans du mouvement eurasiste.
Si l’Ukraine devait entrer dans l’Otan, qu’elle serait, à votre avis, la réaction russe ?
Je pense que la réaction russe serait de soutenir un soulèvement dans les parties orientales et en Crimée et je n’exclue pas l’entrée de notre armée dans ces régions, comme dans le scénario ossète.
Mais, ce qui fait la différence c’est que la moitié de la population ukrainienne est russe, et qu’elle se considère comme étant opprimée au niveau des valeurs, de la langue et des choix géopolitiques faits par le gouvernement, complètement contre sa volonté. Ainsi, je ne crois pas que, dans ce cas, une intervention directe des forces russes serait nécessaire. Je pense qu’à la veille de l’entrée dans l’Otan il y aura des émeutes et que l’Ukraine se divisera en deux parties.
Que pensez vous qu’il arriverait si l’Ukraine devait interdire à la flotte russe de la Mer noire le port de Sébastopol ?
Je crains qu’il pourrait y avoir un conflit armé, parce que maintenant nous avons gagné en confiance en nous.
Nous sommes prêts à continuer en Géorgie. Nous n’en avons pas fini en Géorgie. La situation est loin d’être réglée. Il nous faut la tête de Saakachvili. Nous le considérons comme un agresseur et l’auteur de crimes de guerre.
Je pense que notre armée et nos chefs politiques sont moralement tout à fait prêts à hausser le ton avec le leader ukrainien parce que nous le considérons comme étant un complice de Saakachvili.
Dans le passé, vous avez parlé de l’Iran comme d’une alternative à la puissance américaine. Voyez-vous toujours Téhéran sous ce jour ?
Je pense que l’Iran doit et peut être un allié de la Russie… En travaillant avec l’Iran, en échangeant des armes, des ressources naturelles et en organisant le transport de celles-ci en Eurasie, en combinant nos efforts stratégiques, militaires, économiques et énergétiques - nous pourrions créer une force réelle qui pèserait tout le Moyen Orient… et au-delà.
Nous avons des intérêts communs avec les Iraniens, parce que je considère que mettre un terme à l’unipolarité américaine est actuellement la chose la plus importante, le but absolu… Les partis pro-occidentaux en Russie et leurs relais dans le gouvernement russe, soutiennent que l’Iran, étant fondamentaliste, pourrait, à un certain moment, nous agresser. Mais c’est de la propagande contre les Iraniens faites par les forces pro-américaines, pro-occidentales à Moscou.
Votre opinion sur Vladimir Poutine a fluctuée…
Dans le passé, j’ai beaucoup apprécié ses mesures concrètes pour renforcer l’ordre politique en Russie, pour se débarrasser des oligarques, pour diminuer l’influence des Occidentaux et sauver l’unité territoriale russe dans l’affaire Tchétchène.
Mais dans le même temps, je constatais qu’il était entouré de politiciens, de conseillers et d’experts pro-occidentaux et c’était la raison principale de mes critiques envers lui.
Mais je pense que maintenant, après l’intervention militaire russe en Géorgie du 8 août, Poutine et Medvedev ont franchi le point de non-retour. Ils ont montré que leur décision de mettre leurs paroles en pratique est irréversible. Aussi mon soutien à Poutine et Medvedev est maintenant absolu.
J’étais déçu par Medvedev, parce que je considérais qu’il était la revanche des libéraux. Mais il a prouvé qu’il était un vrai patriote russe et un homme d’État.
La Russie ne risque-t-elle pas trop en adaptant cette position ? De nombreux analystes se demandent si la Russie a une force militaire et une stabilité économique suffisante pour risquer l’isolement.
La Russie ne sera pas isolée - ni de l’Europe ni de l’Asie. Des États-Unis peut-être, mais cela ne signifie pas grand chose pour nous.
Cet entretien été accordé par Alexandre Douguine au quotidien Los Angeles Times du 4 septembre 2008. Il a été traduit et adapté par Evrasia et paru surMecanopolis ( http://www.mecanopolis.org/?p=1712 )
10:27 Ecrit par Ivan dans Débats | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : russie, usa, guerre, missiles russes, moyen-orient, europe |
Facebook
24.09.2008
Laser Tactique à Haute Energie
08:57 Ecrit par Ivan dans document choc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : politique, usa, guerre, irak, laser tactique à haute energie |
Facebook
23.08.2008
Bachar al-Assad favorable au déploiement de missiles russes en Syrie

MOSCOU- RIA Novosti. Si la Russie n'a pas proposé à la Syrie de déployer sur son territoire de missiles de théâtre Iskander, les autorités syriennes sont néanmoins prêtes à envisager ce projet, a déclaré le président syrien Bachar al-Assad dans une interview au quotidien Kommersant à la veille de sa visite à Moscou.
"Notre position est la suivante : nous sommes prêts à collaborer avec la Russie dans le renforcement de sa sécurité. J'estime que la Russie doit penser à sa réponse lorsqu'elle sera encerclée", a indiqué le président syrien.
Washington envisage d'implanter un radar en République tchèque et dix missiles intercepteurs en Pologne pour parer à d'éventuelles attaques venant d'Iran. Moscou, se sentant menacé, a exprimé à plusieurs reprises son hostilité envers ce projet, malgré les tentatives américaines pour rassurer la Russie.
Selon les médias mondiaux de la semaine dernière, la Russie serait susceptible de répondre à l'ABM américain en Europe en déployant en Syrie ses missiles de théâtre Iskander.
Il y a quelques années, la Syrie a soulevé la question de l'achat de missiles Iskander en Russie, à l'époque cela n'avait aucun rapport avec le système ABM, et actuellement "iln'y pas d'ententes concrètes et aucun pourparler n'est mené à ce sujet ces derniers temps ", a fait savoir M.al-Assad.
Quant à savoir si la Syrie envisage volontiers une éventuelle proposition russe concernant le déploiement de missiles Iskander, le président syrien a dit: "En principe, oui. Nous n'avons pas encore étudié la question. Les experts militaires doivent examiner ce genre de projets. Lorsque nous aurons pris une décision, nous l'annonceront ouvertement et publiquement".
Bachar al-Assad a reconnu que la coopération militaire et technique serait la question-clé lors des négociations avec les dirigeants russes.
"L'achat d'armes a une grande importance. Pourtant, différents obstacles surgissent de temps en temps: il s'agit souvent de problèmes bureaucratiques, ou de retards dans la fabrication. Les problèmes financiers apparaissent parfois. J'estime qu'il faut dynamiser la coopération", a noté le président syrien.
10:23 Ecrit par Ivan dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : russie, usa, guerre, missiles russes, syrie, bachar al-assad |
Facebook
08.07.2008
Désormais, les Etats-Unis ne sont plus une république
Press TV : Nous entendons dire que Michael Mukasey est le dernier en date des Procureurs Généraux du Président (Bush) à être mis en examen… Cette fois-ci, il est question de ses conversations avec Bush et Cheney. Cela démontre-t-il que le Congrès parle sérieusement, lorsqu'il envisage de demander des comptes à l'exécutif ?
Gore Vidal : Non, le Congrès n'a jamais été aussi pleutre, ni aussi corrompu qu'à l'heure actuelle. Tout ce que Bush a à faire, c'est de s'assurer que certaines sommes d'argent vont bien dans les poches de certains membres importants du Congrès, et que cela mettra un terme définitif à toute enquête sérieuse. Certes, il y a bien un Congressistes extrêmement courageux (l'exception confirmant la règle), Denis Kucinich, qui a déposé un projet de loi d' « impeachment » [une procédure permettant de déclarer le président des Etats-Unis inepte (oups : inapte) à poursuivre l'exercice de ses fonctions, ndt] devant la Chambre des Représentants. Mais ladite Chambre devrait en premier lieu exprimer sa défiance envers le président, et ce n'est qu'en second lieu que la procédure serait le cas échéant transmise au Sénat, en vue d'un procès. Toutefois, rien de tout cela n'adviendra, parce qu'il n'y a pas d'abonné au numéro que vous avez demandé, mis à part M. Kucinich, qui a le courage de s'attaquer à un président en exercice qui n'est rien d'autre qu'un mafioso.
Lire la suite : http://www.alterinfo.net:80/-Desormais,-les-Etats-Unis-ne...
15:35 Ecrit par Ivan dans Débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : politique, usa, guerre, gore vidal |
Facebook
ZEITGEIST
3. http://www.dailymotion.com/video/x4mkh7_zeitgeist-le-film...
4. http://www.dailymotion.com/video/x4mjzf_zeitgeist-le-film...
5. http://www.dailymotion.com/video/x4mjfo_zeitgeist-le-film...
6. http://www.dailymotion.com/video/x4mizd_zeitgeist-le-film...
15:28 Ecrit par Ivan dans document choc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : zeitgeist, guerre, wtc, bilderberg, conspiration 911, bush, war |
Facebook
01.07.2008
Chomsky: US public irrelevant
Noam Chomsky, the renowned US academic, author and political activist, speaks to Avi Lewis on Al Jazeera's Inside USA. They discuss whether the US election this year will bring real change, the ongoing conflict in Iraq and why Americans should look to their Southern American counterparts for political inspiration.
Avi Lewis: I'd like to start by talking about the US presidential campaign. In writing about the last election in 2004, you called America's system a "fake democracy" in which the public is hardly more than an irrelevant onlooker, and you've been arguing in your work in the last year or so that the candidates this time around are considerably to the right of public opinion on all major issues. So, the question is, do Americans have any legitimate hope of change this time around? And what is the difference in dynamic between America's presidential "cup" in 2008 compared to 2004 and 2000?
Noam Chomsky: There's some differences, and the differences are quite enlightening. I should say, however, that I'm expressing a very conventional thought – 80 per cent of the population thinks, if you read the words of the polls, that the government is run by a few big interests looking out for themselves not for the population [and] 95 per cent of the public thinks that the government ought to pay attention to public opinion but it doesn't.
As far as the elections are concerned, I forget the exact figure but by about three to one people wish that the elections were about issues, not about marginal character qualities and so on. So I'm right in the mainstream.
There's some interesting differences between 2004 and 2008 and they're very revealing, it's kind of striking that the commentators don't pick that up because it's so transparent.
The main domestic issue for years … is the health system - which is understandable as it's a total disaster.
The last election debate in 2004 was on domestic issues ... and the New York Times the next day had an accurate description of it. It said that [former Democratic presidential candidate John] Kerry did not bring up any hint of government involvement in healthcare because it has so little political support, just [the support of] the large majority of the population.
Lire la suite : http://english.aljazeera.net/news/americas/2008/06/200862...
17:45 Ecrit par Ivan dans Débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : politique, usa, guerre, noam chomsky |
Facebook
30.05.2008
Bush and Co
19:10 Ecrit par Ivan dans document choc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : politique, usa, bush, cia, kennedy, capitalisme, guerre |
Facebook
29.05.2008
La Syrie et l’Iran signent un accord de "coopération défensive"

Les relations entre la Syrie et l’Iran, datant du début des années 1980 (guerre entre l’Iran et l’Irak), viennent de connaître de nouveaux horizons, avec la signature, ce 28 mai à Téhéran, d’un accord de coopération défensive, qui vient couronner l’alliance stratégique conclue depuis plusieurs années.
L’accord de coopération défensive a été paraphé mercredi par le ministre syrien de la Défense, le général Hassan Turkmani, et son homologue iranien, le général Mustapha Mohammed Najjar. Damas confirme ainsi que son refus de troquer son alliance avec la République islamique d’Iran contre une paix avec Israël. Les Iraniens avaient rappelé la Syrie à l’ordre, dès l’annonce de la reprise des négociations de paix en Turquie. Les mollahs craignent de perdre le trait d’union qui les relie territorialement au Hezbollah au Liban, et qui leur permet de tenir un front direct avec l’Etat hébreu, promis à la destruction par le président Mahmoud Ahmadinedjad.
MediArabe.info
18:47 Ecrit par Ivan dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : politique, iran, syrie, islamisme, israël, guerre |
Facebook



