08.06.2009
Elections législatives au Liban : une erreur historique enfin corrigée

Les Libanais ont corrigé, ce dimanche, une erreur commise en 2005 et qui leur a coûté quatre ans de leur vie, une guerre de plus d’un mois, une période de blocage institutionnel, près de 1.500 morts et une dizaine de milliards de dollars de dégâts. Le tir est enfin rectifié, comme nous l’avions souvent prévu. Les Libanais méritent ce soir d’être félicités.
L’opposition vient de reconnaitre sa défaite. Une défaite cuisante proportionnelle aux dégâts qu’elle a causés au pays et à la région. Le Liban tourne une page écrite de la main gauche grâce notamment au sursaut des Chrétiens. Certes, les candidats du Hezbollah et du mouvement Amal (Chiites) ont gagné, mais ils ne peuvent plus prétendre représenter exclusivement la communauté chiite, puisque les candidats de la troisième voie (Ahmad Al-Assaad) ont marqué une percée et ont fragilisé l’appartenance irano-syrienne du tandem Hezbollah-Amal.
Mais la gifle donnée à l’opposition est venue de l’aile chrétienne de l’opposition, celle conduite par le général Michel Aoun, triomphalement élu en 2005 pour avoir fait sa campagne contre l’Etat du Hezbollah dans l’Etat. Or, moins d’un an après le scrutin de 2005 (février 2006), Aoun a signé une alliance avec le Hezbollah. Ses masques étant tombés, ses électeurs n’ont pas apprécié sa politique de blocage, sa politique suicidaire, et son aveuglément. Il vient d’en payer le prix. Il avait signé son suicide politique, ce soir il sort définitivement de l’Histoire. Il faut dire qu’à force de cogner le rocher inébranlable que représentent l’Eglise maronite et le Patriarche, Aoun s’est cassé la tête. Il réédite aujourd’hui l’exemple du Poujadisme en France (1956/1958), exactement comme nous l’avions prévu en octobre dernier.
Le sursaut des Libanais en général et des Chrétiens en particulier, est sans doute salvateur pour le Liban, et ils peuvent en être félicités. Ce que nous faisons ce soir, en leur souhaitant une très bonne gestion de cette victoire éclatante, contre vents et marées, contre tous les pronostics. Enfin, un miracle s’est produit.
Khaled Asmar ©« MediArabe.info »
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Prudence mais ... Liban : probable échec du Hezbollah aux législatives
La majorité anti-syrienne devrait emporter les élections cruciales organisées hier au Liban. « Nous avons perdu les élections », a annoncé, hier soir, un politicien proche de la coalition composée du Hezbollah et du leader chrétien Michel Aoun. Les résultats officiels devraient être annoncés aujourd'hui. Les Libanais ont voté massivement hier à l'occasion des législatives, avec un taux de participation de 54,08 %, un record depuis vingt ans, selon le ministre de l'Intérieur, Ziad Baroud. Le scrutin s'annonçait très serré entre la majorité sortante soutenue par l'Occident et la minorité emmenée par le Hezbollah, allié de l'Iran et acteur central du scrutin.
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18.05.2009
Egypte : après les touristes et les églises, un dépôt d’armes de l’armée explose
Le 17 mai, c’est un entrepôt de munitions de l’armée égyptienne qui a explosé. L’hypothèse d’un sabotage n’est pas encore confirmée, mais d’ores et déjà, les Egyptiens craignent un acte terroriste qui donnerait une nouvelle dimension à la confrontation entre le Caire et le Hezbollah libanais.
Une violente explosion s’est produite dimanche 17 mai dans une base militaire comprenant un dépôt de munitions, à Abou Sultan, dans la province d’Ismaëlia, à l’ouest du Canal de Suez. L’important incendie qui en a découlé aurait fait plusieurs victimes, selon la télévision « Al Arabiya ».
Le 10 mai, une voiture piégée avait explosé devant l’église copte d’Al-Azraa, dans le quartier populaire de Zeitoun, au Caire. Une autre bombe avait été désamorcée. Cette série d’attentats avait débuté le 22 février dernier par l’explosion visant des touristes européens, et qui avait fait un mort (une française) et une vingtaine de blessés.
Si la piste terroriste n’est pas encore confirmée, concernant l’explosion d’Ismaëlia, les regards se tournent d’ores et déjà vers le Hezbollah, dont plusieurs cellules ont été démantelées en Egypte ces derniers mois. Le Maroc a également démantelé une cellule, la semaine dernière, et le quotidien « Al Quds Al Arabi », citant des sources diplomatiques à Rabat, affirmait le 13 mai que des soupçons planent sur la paternité du Hezbollah dans ce nouveau réseau terroriste, après celui dit le « groupe de Belliraj » dans lequel le correspondant de la télévision « Al-Manar » du Hezbollah est toujours détenu au Maroc depuis février 2008.
Notons que quelques heures avant l’explosion de l’entrepôt de munitions, les forces de sécurité égyptiennes avaient saisi d’importantes quantités d’armes et d’explosifs, dans la localité de Cheïkh Zweid, dans le nord du Sinaï, destinées à la bande de Gaza. Une demi tonne d’explosifs et des armes ont été saisies près de la frontière de Gaza, et un homme a été tué dans l’effondrement d’un tunnel de contrebande avec le territoire palestinien. Les forces de l’ordre ont aussi découvert une cachette où étaient dissimulées des armes, dont des roquettes et des mines qui devaient être acheminées dans la bande de Gaza. Ces nouveaux développements interviennent alors que le N°2 du Hezbollah, Naïm Kassem, réitérait, dans une interview au « Financial Times », le ferme soutien de son parti au Hamas, y compris en lui fournissant des armes depuis le territoire égyptien, en toute clandestinité.
©« MediArabe.info »
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14.05.2009
Une guerre qui vient

Le président américain Barak Obama est en poste à la Maison Blanche depuis le 20 janvier dernier. Si l’on se fie à sa volonté affichée de négocier directement, l’on pourrait en déduire, si l’on était un tant soi peu optimiste, que le différent nucléaire avec l’Iran ira en s’atténuant et que le Proche-Orient se dirige, enfin, vers une période de calme. Malheureusement, si l’on analyse minutieusement les réactions à ce jour de la théocratie iranienne, on ne peut exclure que la détermination des démocrates us ne se brise sur son refus de renoncer à sa domination sur la communauté musulmane par la possession de la bombe nucléaire. Les américains feront ils alors du Georges W Bush en pilonnant les centrales iraniennes ? A ce jour, nul ne connaît suffisamment le courage du nouvel élu pour abonder dans tel ou tel sens.
En revanche, s’il est une évidence, c’est que l’état d’Israël ne s’autorisera nulle hypothèse de travail impliquant le cas d’un Iran nucléarisé. Benjamin Netanyahou aux manettes de l’état d’Israël, on ne peut douter que la Knesset ainsi que le peuple dans sa très grande majorité lui imposera une attaque ciblée du danger à l’image de ce qui se fit à Osirak en 1981. Ce qui déclenchera, en riposte, les missiles des Ayatollahs, mais aussi ceux de leurs affidés tels le Hamas, le Hezbollah ou encore la Syrie. Israël étant préparé au scénario de cette guerre prévisible, on ne peut douter de sa réaction militaire, forcément « disproportionnée », par voie de terre, air et mer.
Ce n’est donc pas a priori cette guerre-ci que le monde occidental doit redouter. Israël est à même d’y faire face, même si malheureusement des victimes seront à déplorer et les condamnations internationales usuelles et hypocrites de mise.
Il est une guerre, par contre, qui s’annonce beaucoup plus dangereuse pour l’occident si les autorités compétentes ne se décident à agir rapidement pour l’enrayer tant que faire se peut.
Lors de la dernière offensive israélienne dans la bande de Gaza, l’on a pu mesurer le degré de haine à l’encontre du peuple juif qui habite le cœur du monde musulman. Particulièrement les musulmans demeurant au sein de l’Europe qui ressentent le soutien de celle-ci à Israël comme injuste et toute victoire israélienne comme humiliante. Au-delà des habituels drapeaux israéliens brûlés et des sempiternels slogans antisémites tels « morts aux Juifs » (que nul parti politique européen n’a d’ailleurs à ce jour condamné) on a pu s’apercevoir que des membres de la communauté juive, ainsi que ses biens furent atteints cette fois-ci beaucoup plus fortement. Mais aussi que le soutien au Hamas fut plus prononcé en terre européenne qu’en terre musulmane, et que les partis politiques, conscients de cette force communautaire, ont courbé l’échine en faisant silence ou ont défilé, eux aussi, pour dénoncer les « crimes » des Juifs.
En conséquence, si l’on imagine que dans un futur proche, par sa réaction aux missiles reçus, Israël humilie à nouveau ce monde musulman malade de sa haine ancestrale, en éradiquant pour de bon le Hamas ainsi que le Hezbollah, en détruisant l’armée syrienne et ridiculisant le régime perse qui préconise interminablement la fin proche de « l’entité sioniste », il est à craindre sérieusement que le monde musulman européen s’enflammera gravement.
Si des dégâts ont été occasionnés lors des dernières manifestations, il est à prévoir que la prochaine fois l’humiliation ressentie sera telle que la violence n’atteigne un niveau encore jamais égalé en Europe. Voiture incendiée, magasin vandalisé, abribus brisé ne seront que les ‘’bons souvenirs’’ des manifestations de rues ‘’calmes’’ en France, en Espagne, en Angleterre ou encore en Allemagne.
Si les quelques vingt deux millions de musulmans européens, recensés par Leila Shahid, ne seront pas tous dans les rues pour manifester et réclamer vengeance contre ce pays qui ne ‘’respecte pas’’ les lois internationales, le noyau dur est suffisamment important pour prendre conscience du danger certain qu’il représente. Refuser d’envisager ce pire maintenant, et laisser agir ce noyau comme il lui plaît c’est probablement prendre pour l’avenir le risque d’une guerre ‘’fratricide’’, déclenchée cette fois-ci par les « souchiens »...
http://victor-perez.blogspot.com ©
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27.03.2009
Qui Perd Gagne !

Ainsi en va-t-il du hamas. Apres des années de bombardements de notre population civile dans le sud du pays, après avoir supporté pendant des années des centaines et des milliers de roquettes, fusées, obus et mines, après avoir accepté de voir notre dignité nationale, notre honneur et la vie de nos citoyens bafoués, Tsahal avait enfin reçu le feu vert pour attaquer l'ennemi arabe à Gaza. Démarrée trop tard, terminée trop tôt, la campagne "Plomb durci" s'est soldée par une victoire de Tsahal. Les adeptes du Hamas se sont terrés dans leurs trous d'où l'armée juive les a délogés. Ils ont utilisé la population "civile", leurs femmes et enfants, leurs vieillards et invalides comme boucliers mais il l reste évident que pour le monde civilisé occidental, le "criminel de guerre" est celui qui tire pour défendre sa vie et non l'arabe qui se cache derrière un enfant, dans un hôpital ou dans une école. Le responsable restera toujours le Juif et il suffit de le savoir pour ne pas s'émouvoir des réactions onusiennes ou de celles du quai d'Orsay. Depuis le nouveau retrait de Tsahal, les Kassam continuent à pleuvoir et le Hamas pose ses conditions pour un cessez le feu ou pour relâcher Guilad Shalit. Le gouvernement de l'échec continue à discuter par égyptiens interposés, à livrer des milliers de tonnes de nourriture, médicaments et produits divers dans la bande de Gaza et à donner l'impression que le perdant de la guerre a gagné. L'imaginaire arabe se repaît des déclarations belliqueuses et triomphalistes des terroristes du Hamas et le monde entier, y compris nos medias, espère saluer le gouvernement d'union nationale, Fatah Hamas, en voie de constitution. Cela donnera l'alibi nécessaire pour l'Union européenne et le Département d'Etat de discuter avec les chefs du Hamas, les maîtres de Damas et les antisémites nazis de Téhéran.
En Israël, même, on applique ces règles du jeu. Le peuple d'Israël a voté et exprimé son soutien au camp national sans aucune équivoque possible. Pourtant, le premier ministre pressenti continue à négocier avec ceux que le peuple a rejeté dans l'opposition. L'homme qui porte lourdement une part essentielle de la responsabilité de la conclusion hâtive de la guerre et de la non éradication totale du Hamas, peut être demain maintenu à son poste de ministre de la défense. Nulle analyse honnête ne peut prétendre que c'est "ce que veut le peuple" ou que le scrutin électoral va dans ce sens.
Seuls nos medias s'en réjouiront. Leur rôle négatif dans l'affaire Shalit, la répétition incessante des déclarations selon lesquelles nous devons payer "un prix lourd", (il ne leur viendrait pas à l'idée que ce sont les arabes qui doivent payer et pâtir de cette prise d'otage et de ce traitement aussi long qu'inhumain), leur couverture des manifestations en Israël qui ont donné l'impression au Hamas que nous étions prêts à tout, leur rôle défaitiste dans le traitement de l'information, ne peut que prolonger cette règle stupide qui semble diriger notre comportement. Il est temps de décréter que qui perd paie et que "qui gagne, gagne".
Alors nous saurons comment traiter le Hamas et ses alliés de Ramallah, comment pousser à la constitution d'un gouvernement conforme aux souhaits des électeurs juifs et sionistes de ce pays, comment libérer notre soldat à quelques dizaines de mètres de nos positions.
Jabotinsky nous enseignait qu'un propriétaire doit savoir se comporter comme tel et défendre ses droits. Un vainqueur doit savoir assumer avec fierté sa victoire et ne pas s'excuser d'avoir gagné.
Jacques Kupfer
23:18 Ecrit par Ivan dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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16.03.2009
DEUX PAS EN ARRIERE…

L’équipe Olmert-Livni-Barak a réussi à partir de leurs bureaux à anéantir les résultats obtenus sur le terrain par Tsahal lors de l’opération "Plomb durci". Les Kassam et Grad continuent de pleuvoir sur le Néguev et seuls les miracles quotidiens préservent nos enfants dans les écoles d’Ashkelon atteintes par les missiles arabes. Le Hamas continue à prétendre avoir gagné la guerre. C’est à croire que l’opération militaire n’était pas destinée à éliminer les terroristes mais à rajouter quelques mandats législatifs à une équipe en faillite.
Il semblerait que la gauche israélienne a fini par faire sienne la proposition défaitiste qui considère qu’il n’y aurait pas de solution militaire. Le fait d’avoir déclenché l’attaque de Gaza trop tard et de l’avoir terminé trop tôt sans obtenir la fin du Hamas et la reddition sans condition des terroristes éventuellement encore en vie, affaiblit l’Etat hébreu. Notre faiblesse et nos propres compromissions laissent supposer aux puissances "amies" qu’il est indispensable de céder aux revendications arabes.
Une Extorsion de fonds
Si Madame Livni estime qu’il est indispensable de créer un deuxième état "palestinien" sur ce qui reste d’Erets Israël entre des mains juives, pourquoi s’étonner que Madame Clinton estime cette création "inévitable" ? Si l’exemple de la destruction du Gouch Katif n’a pas suffi à la gauche israélienne pour comprendre que, en cas de retrait de Judée-Samarie, ce sera à partir de là que seront lancés les missiles perfectionnés contre toutes les villes côtières et contre Jérusalem, pourquoi s’étonner des pressions européennes et américaines ?
Si la néfaste équipe gouvernementale a accepté d’envisager un retrait du Golan, pourquoi s’étonner que le président Obama désire renouer avec Damas sans considérer les dangers de prolifération nucléaire dont la Syrie est reconnue coupable ? Si la seule réaction aux agressions arabes est le bombardement de quelques tunnels vides sur les centaines en exercice, pourquoi s’étonner que les pays donateurs offrent au Hamas plus de quatre milliards de dollars pour "reconstruire" ce qu’Israël sera appelé dans un proche avenir à détruire à nouveau ?
Et quid des maisons détruites à Ashkelon et Sderot ? Et quid de Guilad Shalit ? Et quid des fusées quotidiennes qui pleuvent sur Israël ? Les 75 pays donateurs n’en ont cure car le principal est de répondre favorablement à l’extorsion de fonds organisée par Abbas et Hanyeh !
C’est le Sharm avec cheque !
Le responsable de cette situation hostile réside dans cette gauche israélienne qui cultive la haine de soi, les complexes et le sentiment de culpabilité. Et il semblerait que ce soit contagieux au point de contaminer la droite.
C’est notre presse et nos politiciens qui ont décrété que des futurs ministres israéliens représentent "l’extrême droite" alors qu’il s’agit de recentrage. Il est extraordinaire de voir que le parti Kadima qui prône le retrait et l’expulsion des juifs de Judée Samarie, la création d’un état terroriste à quelques kilomètres de Natanya, de Kvar Saba et de Herzlya soit qualifié par nos medias de "centriste" ! Dans ces conditions effectivement tout le bloc national devient d’extrême droite !
Le résultat de Munich : la Guerre
La politique de concessions et d’apaisement des arabes et de l’islam le plus meurtrier sont pratiqués par ces chefs d’Etat qui pensent régler leur propres problèmes en sacrifiant Israël. Tout comme les Chamberlain et Daladier ont cru acheter la paix et l’apaisement d’Hitler en dépeçant la Tchécoslovaquie. Ce n’est pas en créant au détriment de l’Etat juif une énième dictature arabe que M. Sarkozy réglera les problèmes de la Seine Saint Denis. Le résultat de Munich fut la seconde guerre mondiale car les Tchèques avaient été forcés d’accepter leur propre sacrifice.
Nous nous orientons sur ce même chemin. Il n’est que temps de parler d’une vois ferme et puissante pour expliquer au monde que nous sommes, une fois de plus aux avants postes de la lutte contre la barbarie et l’obscurantisme. Nous formons le barrage que l’union européenne et les USA d’Obama tentent de démanteler.
Il est indispensable de réveiller les consciences intelligentes en Occident car après nous, ce sera sur eux que déferlera (et que déferle déjà) l’Islam de la "guerre sainte".et que Israël n’a aucune intention de se suicider.
Nous attendons encore l’intervention d’un dirigeant juif qui alerte le monde, sorte le peuple juif de son anesthésie et mobilise nos amis dans un combat pour la pérennité de nos civilisations contre l’obscurantisme des ennemis de la liberté et de la démocratie.
Faisons un pas en avant. Avec confiance dans le destin d’Israël et dans notre Gardien, le courage finira par payer et s’il ne nous amènera pas plus l’amour des peuples qu’aujourd’hui, il amènera au moins le respect et l’admiration.
18:17 Ecrit par Ivan dans Débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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13.03.2009
«Israël n'est pas le peuple juif»
Jacques Attali, né en 1943, à Alger, est économiste et écrivain. Ancien conseiller de François Mitterrand puis président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, il dirige actuellement PlaNet Finance qui s’occupe du microcrédit
L'écrivain français vient de publier le «Dictionnaire amoureux du judaïsme». Rencontre.
Laszlo Molnar - le 10 mars 2009
Le Matin
Votre nouveau livre porte le titre de «Dictionnaire amoureux du judaïsme», pensez-vous que le conflit israélo-palestinien empêche actuellement d'être amoureux du peuple juif?
Ça n'a absolument aucun rapport. C'est étrange que vous posiez cette question. C'est un conflit territorial entre deux nations. Ça n'a aucun rapport avec le judaïsme qui existe depuis 3000 ans et qui continuera à exister quoi qu'il arrive à Israël.
Pourtant depuis l'invasion du Liban par Israël, les gens ont tendance à lier le peuple juif et Israël...
Mais les gens c'est qui ? C'est vous ? Le peuple juif a une histoire planétaire et millénaire qui n'a rien à voir avec l'Etat d'Israël.
Mais beaucoup d'Européens...
Vous êtes peut-être entouré de gens qui font la confusion. L'Etat moderne d'Israël n'a rien à voir avec l'identité juive.
Les gens font donc la différence...
Encore une fois, les gens je ne sais pas qui c'est. Mais je pense que oui, ils font la différence.
Vous croyez que les écoles ont enseigné cette différence ?
L'enseignement catholique n'a pas insisté sur la judaïté de Jésus. Je préciserais que certains chrétiens minoritaires et certains musulmans minoritaires n'aiment pas rappeler que leur religion a des racines juives. Ils préféreraient qu'il n'y ait personne avant eux. On peut les comprendre: il n'est pas aisé d'avoir quelqu'un avant soi. Pour ces personnes, la religion commence avec eux et pas avant eux. Dans ces religions, on reconnaît cependant la paternité du judaïsme.
L'intolérance actuelle n'est donc pas liée au conflit israélo-arabe?
L'antisémitisme précède l'existence de l'Etat d'Israël. La Shoah a eu lieu avant la création de l'Etat d'Israël.
Ces dernières années, on a considéré la France comme un pays antisémite...
C'est complètement faux. La France n'a jamais été un pays antisémite. C'était une tentative de certains Israéliens et de certains Américains. Je sais que même des personnes de la communauté juive de France l'ont dit, mais c'est absurde.
Dans quel but?
Quelques responsables israéliens auraient souhaité que les juifs français immigrent vers Israël. D'autres cherchaient à brouiller les relations franco-américaines. Mais c'était complètement absurde.
Destinez-vous votre livre à un large public, ou seulement aux intellectuels?
Il a été publié il y a un mois, et, selon les critiques, il devrait intéresser un large public. C'est ce que je souhaite. Je cherche avec ce livre à reparler des fondements du monothéisme que partagent le judaïsme, le catholicisme et l'islam.
«Dictionnaire amoureux du judaïsme», par Jacques Attali, aux éditions plon/fayard
© Jacques Attali et Le Matin, de Lausanne
Il est atterrant d'entendre un tel concentré de lieux communs, aussi simplistes et agressifs que controuvés, de la bouche de ce grand bourgeois juif, pour qui il n'est bon bec que de Paris et de la France, et non de Jérusalem et d'Israël. Habitué à parler et à s'écouter parler, Attali use d'un ton protecteur, non dénué de brutalité. Il interrompt son intervieweur avec une houtzpah toute israélienne, insolite chez cet israélophobe impénitent. Impossible de commenter chaque contrevérité, chaque insulte, émises d'un ton d'autant plus sûr de soi, que sa Seigneurie ne se gêne pas pour vous faire comprendre qu'à part lui, rares sont les génies capables de réaliser que "l'Etat moderne d'Israël n'a rien à voir avec l'identité juive". Qu'Attali n'en pince pas pour l'Etat juif, c'est visible, et c'est son droit; mais qu'il s'évertue à en dégoûter les autres, c'est de l'hubris et du mauvais goût. A défaut de le faire avec "quatre grains d'ellébore" [*], je lui conseille de se purger avec la magnifique définition de l'ex-rédacteur en chef du "Monde", Luc Rosenzweig, qui parle d'Israël comme d'«un problème qui tarabuste nos éditorialistes hexagonaux depuis toujours : celui de la complexité d’une religion-peuple où même les juifs athées sont persuadés de la nécessité et de la légitimité d’un Etat juif». Môssieu Attali ferait bien d'en prendre de la graine. (Menahem Macina).
[*] Cf. Jean de La Fontaine, Le lièvre et la tortue. [**] Voir, sur le site Causeur, "Shlomo de Paname"
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10.02.2009
Vidéo : Hamas killing Fatah members in Gaza
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07.02.2009
Guerre froide au Moyen-Orient
1ère partie : la Guerre de Gaza
Introduction
La Guerre de Gaza de 2009 a été qualifiée par les médias de conflit militaire opposant Israël et le Hamas. Cette guerre toutefois, à l´instar de la guerre du Liban de 2006 et d´autres événements militaires et politiques intervenus pendant les trois dernières décennies au Moyen-Orient, ont un dénominateur commun : ils découlent tous du conflit qui oppose l´Iran révolutionnaire et le Royaume d´Arabie saoudite et les camps respectifs de chacun. Là se trouve la clé d´une bonne compréhension du Moyen-Orient du 21ème siècle.
Ce conflit irano-saoudien, dont les différents volets géostratégique, religieux, ethnique et économique affectent le Moyen-Orient depuis trente ans, a débuté avec la Révolution islamique d´Iran, sous l´ayatollah Ruhollah Khomeiny. Depuis, il y a eu des périodes d´accalmie (notamment sous la présidence du président iranien Mohammed Khatami), mais ce conflit s´est enflammé avec l´arrivée au pouvoir du président Mahmoud Ahmadinejad. Il s´est dernièrement muté en véritable guerre froide, comme le reflète l´émergence de deux blocs distincts au Moyen-Orient : l´axe iranien (qui comprend l´Iran, la Syrie, le Qatar, le Hezbollah et le Hamas) et le camp égypto-saoudien, auquel s´identifie la plupart des autres pays arabes.
Ce chiisme et cette guerre froide ont un impact majeur au niveau national, régional et international, limitant considérablement la marge de manoeuvre diplomatique dans le règlement des conflits inter-palestinien, arabe-israélien et face au problème de la nucléarisation de l´Iran.
La Guerre de Gaza : chronologie des événements
La Guerre de Gaza a éclaté le 27 décembre 2008, après que le dirigeant du Hamas Khaled Mechaal eut refusé – apparemment sur les ordres du ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki (1) – de participer aux pourparlers pour un accord inter-palestinien négocié par l´intermédiaire du Caire. Au lieu de quoi, il a annoncé de Damas que la Tahdia (période de calme) avec Israël avait pris fin et ne serait pas renouvelée, tandis que ses hommes lançaient des dizaines de roquettes sur le sud d´Israël.
Dès le déclenchement des hostilités, la Syrie et le Qatar se sont efforcés de réunir un sommet d´urgence de la Ligue arabe pour venir en aide au Hamas. Cette initiative a été bloquée par l´Egypte et l´Arabie saoudite lors de la réunion au Caire du 31 décembre 2008 des ministres arabes des Affaires étrangères, où il a été décidé de limiter l´activité diplomatique aux efforts visant à faire cesser les hostilités. Selon des rapports, le président égyptien Hosni Moubarak aurait déclaré lors d´un entretien à huis clos avec les ministres européens des Affaires étrangères que "le Hamas ne doit pas sortir gagnant des affrontements". (2)
Le Qatar et la Syrie ont toutefois persévéré dans leur voie, avec le sommet d´urgence du 16 janvier 2009, auquel pouvaient assister tous ceux qui le souhaitaient. A ce stade, une campagne visant à faire pression sur les autres pays arabes fut lancée des deux côtés, l´Iran, la Syrie et le Qatar les invitant à participant au sommet, l´Arabie saoudite et l´Egypte à ne pas y assister.
Cette confrontation s´est terminée par la victoire du camp égypto-saoudien, vu que le sommet, tenu à Doha, a eu lieu en l´absence du quorum nécessaire. (3) A la consternation de certains pays arabes, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad était invité en tant qu´observateur. Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan était aussi présent et y a manifesté son soutien total pour le Hamas. (4)
Pour consolider sa victoire politique, le camp égypto-saoudien a cherché le soutien international en convoquant tous les dirigeants européens à un week-end spécial à Charm el-Cheikh, le dimanche 18 janvier 2009. Les dirigeants européens ont tous participé au sommet, manifestant par là leur soutien au camp égypto-saoudien.
Le jour suivant (19 janvier), une conférence économique se tenait au Koweït et était partiellement consacrée à la Guerre de Gaza. Cette conférence, à laquelle ont assisté tous les dirigeants arabes, a révélé la prédominance du camp égypto-saoudien. Lors de la conférence, le Qatar a demandé l´approbation de la résolution de la conférence de Doha (selon laquelle l´Egypte abrogerait son Accord de paix avec Israël et l´Arabie saoudite reviendrait sur son Initiative de paix), demande rejetée par l´Arabie saoudite et l´Egypte. La conférence s´est achevée sans nouvelle résolution.
Le 18 janvier, le Hamas fut contraint d´accepter le cessez-le-feu déclaré unilatéralement par Israël le jour précédent, ainsi que la médiation égyptienne des pourparlers inter-palestiniens – deux demandes qui avaient été catégoriquement refusées avant la guerre.
On peut en conclure que contrairement à la Guerre du Liban de 2006 et aux affrontements consécutifs entre le Hezbollah et les Forces du 14 mars, qui ont conduit au contrôle du Liban par le Hezbollah et l´axe irano-syrien, (5) la Guerre de Gaza a favorisé la partie adverse : elle s´est terminée par la défaite du Hamas sur le terrain et la victoire politique du camp égypto-saoudien au niveau régional.
Notes:
(1) Al-Tayyeb Abdel Rahim, secrétaire général de la présidence de l´Autorité palestinienne, a affirmé que lors d´une visite à Damas, le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki avait demandé aux dirigeants du Hamas de reprendre la résistance et d´empêcher l´Egypte de jouer un rôle dans le dialogue inter-palestinien. Al-Hayat Al-Jadida (Autorité palestinienne), 1er janvier 2009
(2) Haaretz (Israël), 6 janvier 2009
(3) Selon la charte de la Ligue arabe, toute réunion d´urgence doit réunir un quorum d´au moins 15 Etats membres. Ainsi, en soutenant l´initiative du sommet d´urgence ou en la rejetant, chaque pays arabe s´est positionné dans l´un des deux camps.
Ont assisté au sommet de Doha la Syrie, le Soudan, l´Algérie, le Liban (dont le président, selon le Hezbollah, a tout fait pour montrer qu´il y assistait sous la contrainte), l´archipel des Comores, la Mauritanie, l´Irak, Oman, la Libye, le Maroc et Djibouti. Le président de l´Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, qui coopère avec l´Egypte et l´Arabie saoudite, était absent. En revanche, des représentants de diverses factions palestiniennes, dont le Hamas, le Djihad islamique et le Front démocratique sont arrivés – dans le jet privé de l´Emir du Qatar.
(4) Le ministre égyptien des Affaires étrangères Abu Al-Gheit a expliqué dans un entretien sur Orbit TV que l´Egypte avait contrecarré les efforts visant à réunir un sommet d´urgence parce que "l´action arabe ne peut dépendre du consentement de pays [non arabes] tels que l´archipel des Comores." Il a ajouté : "Où se trouvent les grands pays influents de la région, tels que l´Egypte et l´Arabie saoudite ?" Al-Masri Al-Yaum (Egypte), 29 janvier 2009.
(5) L´affrontement de 2008 entre le Hezbollah et les Forces du 14 mars s´est terminé par la victoire du Hezbollah, les exigences du mouvement ayant été exaucées : une majorité d´un tiers au cabinet, lui conférant le contrôle des décisions gouvernementales, et la nomination d´un président approuvé par le mouvement. En outre, le gouvernement du Premier ministre Fouad Siniora est revenu le 6 mai 2008 sur les décisions qui avaient déclenché l´affrontement entre Hezbollah et Forces du 14 mars, à savoir : le fait de déclarer illégal le réseau de communications privé du Hezbollah, accusé d´empiéter sur la souveraineté libanaise, et la poursuite de ceux l´ayant mis en place ; il et également revenu sur la décision de limoger le chef de la sécurité de l´aéroport de Beyrouth Wafiq Shuqair, affilié au Hezbollah. Al-Mustaqbal (Liban), le 15 mai 2008.
Lire la suite du rapport en anglais : http://memri.org/bin/latestnews.cgi?ID=IA49209.
Sommaire du rapport en anglais :
The Iranian-Saudi/Shi´ite-Sunni Rivalry in the Wake of the 1979 Islamic Revolution
The Escalation of the Conflict During Ahmadinejad´s Presidency
Iran Extends Its Influence Into the Arab World
The Emergence of the Iran-Syria-Qatar-Hizbullah Axis
The 2009 Gaza War Deepens the Schism Between the Two Camps
After The War - The Schism Between the Two Camps is An Acknowledged Fact
The Saudi Camp: Iran Is Responsible for the Rift in the Arab World
"The Trojan Horse" - Qatar´s Role in Consolidating the Iranian Axis
Two Camps, Two Contrasting Approaches to the Arab-Israeli Conflict
MEMRI Veuillez adresser vos emails à memri@memrieurope.org.
10:38 Ecrit par Ivan dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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03.02.2009
En Turquie, la communauté juive craint une poussée d'antisémitisme
A bas Israël ! Nous ne voulons pas de vous dans la République turque." L'inscription en lettres rouges barre le mur d'un immeuble, près de la grande synagogue Neve Shalom d'Istanbul. Un immense drapeau palestinien a été déployé par les habitants au-dessus de la rue, bouclée et protégée par un car de police. Depuis trois semaines, les autorités turques ont renforcé la sécurité autour du rabbinat et des fondations appartenant à la communauté juive, qui compte environ 25 000 personnes, principalement regroupées à Istanbul.
Tous confient leur inquiétude à mots couverts et disent craindre une vague d'antisémitisme depuis les opérations israéliennes à Gaza, en janvier. Lettres de menaces et insultes antisémites ont fleuri. Le consulat d'Israël à Istanbul, assiégé par les manifestants, a reçu des milliers de courriels. La synagogue d'Izmir et celle de Kadiköy, à Istanbul, ont été barbouillées de graffitis. "Dans la communauté, beaucoup songent maintenant à quitter la Turquie", affirme Kerem, jeune patron stambouliote. Mon père, né dans les années 1940, dit que c'est la pire période qu'il ait vécue. L'antisémitisme n'est pas nouveau, mais il devient plus populaire à cause d'Erdogan."
Le premier ministre et chef du parti islamo-conservateur est accusé d'avoir attisé une colère déjà vive au sein de la société turque, majoritairement musulmane. "Les manifestations contre la politique israélienne ont rapidement pris un ton antisémite et le premier ministre a encouragé tout cela", acquiesce Sami Kohen, éditorialiste au quotidien Milliyet. En effet, M. Erdogan, dans ses discours dénonçant les "crimes de guerre israéliens", n'a pas pris la peine de faire la différence entre "juifs" et "Israéliens".
Le président de la communauté juive, Silvio Ovadia, a réclamé une réponse ferme des autorités contre les dérapages antisémites. Le cas d'une association locale à Osmangazi (ouest) interdisant ses locaux aux "juifs et Arméniens" a particulièrement ému la communauté. Des appels au boycottage contre "les entreprises juives" ont également été lancés par des associations de consommateurs.
Pour marquer leur soutien à la population palestinienne, les municipalités ont organisé des campagnes de dons et chaque député a mis la main à la poche. La plupart des juifs d'Istanbul refusent d'y voir plus qu'une poussée de fièvre passagère. "C'est difficile de subir cette hostilité, surtout pour les jeunes, soupire Ayse, employée d'une institution juive d'Istanbul. Mon fils a un enfant de 4 ans et il se pose des questions sur son avenir." De même, le 13 janvier, le ministère de l'éducation a fait observer une minute de silence pour les enfants palestiniens dans les écoles et beaucoup de parents ont craint des représailles.
M. Erdogan a maladroitement tenté de souligner que les juifs turcs vivaient en paix depuis la fin du XVe siècle : "Nos ancêtres ottomans vous ont sauvés quand vous êtes partis d'Espagne." "Le passeport turc nous a aussi sauvés pendant la seconde guerre mondiale, rétorque Ayse. Mais après cinq cents ans de présence, beaucoup ne supportent plus ni l'amalgame fait avec Israël ni d'être considérés, à chaque crise, comme des citoyens de second rang au motif qu'ils sont non-musulmans."
Un avis exprimé à son tour par la psychologue Leyla Navaro dans le quotidien libéral Radikal. "On me tient pour responsable de la guerre au Moyen-Orient parce qu'il est écrit "judaïsme" dans la case religion de ma carte d'identité, écrit-elle dans une tribune libre. Suis-je toujours redevable, matériellement et moralement, du fait que le sultan ait accueilli mes ancêtres ? Suis-je toujours considérée comme une invitée sur ces terres où je suis née et où j'ai grandi ? (...) Aujourd'hui, je suis triste, préoccupée. J'ai peur."
20:57 Ecrit par Ivan dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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