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  • Le Liban clé de l'abandon de SION par les USA ?

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    Comment Obama et ses conseillers « juifs américains » osent-ils leur funeste projet de destruction d’Israël en imposant un état palestinien dans les frontières de 1967 avec Jérusalem comme capitale « négociée » ?

    Durant la Guerre Froide, Israël était devenu une tête de pont des USA au Proche-Orient. Devant préserver cette région des éventuelles avancées du communisme, l’État a reçu une aide financière et militaro-économique considérable. « Sentinelle de l’Occident » face à un monde arabo-musulman pouvant basculer du côté de l’URSS, il a vécu quasiment sous perfusion constante des États-Unis. La sécurité d’Israël et sa fonction de gardien de l’ordre régional justifiaient, avec le contrôle des ressources pétrolières, la présence constante américaine dans cette région. 

    Débarrassée de son rival soviétique au début des années 90, l’unique super-puissance avait les mains libres pour redessiner la carte du Proche-Orient selon ses intérêts. Cela débuta par la Première Guerre du Golfe en 1991 avec l’aval des autorités internationales, puis l'intervention en Afghanistan  et en 2003, l'invasion de l’Irak sous le prétexte de restaurer la « démocratie ». Aujourd’hui la menace est dirigée vers la Syrie, par l’intermédiaire des « révolutions arabes » …. Mais plus contre l’Iran dont les USA ont sollicité l‘aide précieuse en Irak pour une alliance avec les chiites contre les « sunnites irakiens » .

    La dernière opération contre le Liban en 2006 a été commanditée par les États-Unis pour accélérer l’instauration de son projet de « Nouveau Proche-Orient ». Bush avait demandé à Israël d’ouvrir un front contre le Hezbollah, prélude à un soi-disant bombardement US contre les installations nucléaires de l’Iran. Cette opération s’inscrivait dans la guerre de 10 ans annoncée par Bush au lendemain du 11 septembre 2001 et qui vise à la mise en place du Grand Proche-Orient: Plan états-unien de division de la région en entités maintenues artificiellement en conflit les unes avec les autres sur des bases ethniques, religieuses ou économiques, mais toutes dépendantes des États-Unis par leur soumission aux diktats de l’OMC et du FMI. Israël a hérité alors du rôle de gendarme chargé de la répression de toutes les résistances nationales. Pour cela, Israël a obtenu de fixer lui-même ses frontières. Une première phase fut le redéploiement en Cisjordanie après l’évacuation de Gaza, puis la construction du mur. L’invasion du Liban visait à contrôler la zone du fleuve Litani convoitée depuis longtemps pour les ressources hydrauliques qu’il représente et sa position stratégique. 

    L’attaque contre le Hezbollah a offert à Israël l’occasion de prouver son utilité à son puissant protecteur. En apportant une contribution majeure à la guerre contre « le Terrorisme », il voulait montrer sa puissance et son efficacité. Cependant le Hezbollah avait connu deux évolutions majeures. 

    En premier lieu, il a été équipé de matériels très modernes, par la Syrie et l’Iran. Il dispose en particulier des missiles à longue portée, capables de frapper les grandes villes israéliennes. 

    Il a ensuite intégré le gouvernement libanais. Les élections de juin 2005 lui ont donné 11% de suffrages et 14 députés, au sein d’une coalition chiite qui en obtient 35 (sur 128) . Cela lui permit d’obtenir un ministère, celui de l’énergie, auquel il faut ajouter officieusement ceux des affaires étrangères et du travail, confiés à des proches du mouvement. Cette implication dans la vie politique libanaise, l’appel au dialogue, le renoncement, au moins officiellement, à l’idée de république islamique, la volonté de se financer de manière autonome apparaissaient à beaucoup d’analystes comme des signes d’une réelle volonté de se démarquer du tuteur iranien. Pour d’autres, au contraire, le renforcement de son arsenal et la présence de nombreux conseillers iraniens en son sein prouvent que le Hezbollah reste l’émanation de l’Iran. Cette conjonction d’une puissance militaire autonome au Liban, de l’influence de l’Iran et de l’infiltration dans les rouages de l’État, rendaient et rendent le Hezbollah particulièrement dangereux. 

    Le Hezbollah est dirigé par un Conseil consultatif exécutif de 7 membres, présidé par Nasrallah. Ce conseil est secondé par un très grand nombre d’organes, dont la Convention Générale qui fait fonction de Parlement. Cette Convention est elle-même dirigée par un Conseil exécutif de 12 membres. 

    Le Hezbollah est organisé en trois branches interdépendantes qui lui permettent d’agir presque simultanément dans toutes les facettes des conflits modernes. Il est à la fois une milice, un parti politique et une organisation socio-économique. Il comprend une branche militaire, détaillée plus loin, une branche de propagande et du recrutement et une très importante branche sociale (baptisée «Organe de la Sainte Reconstruction»). Premier employeur du Liban, l’organisation gère directement des écoles, des hôpitaux, des orphelinats et une chaîne de télévision (Al-Manar) 

    Le financement du mouvement provient de sources très variées. La Syrie et surtout l’Iran sont les principaux donateurs avec peut-être plusieurs centaines de millions de dollars par an. Mais le Hezbollah peut bénéficier aussi de dons privés, directs ou indirects par le biais d’organisations non gouvernementales. Il dispose de sociétés privées qui lui fournissent des fonds et servent de relais avec l’étranger. Grâce à sa représentation parlementaire, le Hezbollah parvient aussi à faire financer certains projets par de l’argent public. 

    La branche paramilitaire du mouvement est divisée entre un appareil de sécurité et un appareil de combat. Le premier comprend un service de protection des dirigeants du parti (le cheikh Nasrallah vit chaque jour dans un villa différente), un service de «sécurité centrale» (le service de renseignement) et un service de «sécurité opérationnelle» pour les actions clandestines. 

    Alors que Tsahal est une armée qui s’est créé et développée pour faire face à des armées arabes conventionnelles, la «Résistance islamique», l’appareil de combat, s’est construite dans l’opposition à Tsahal .Elle comprend deux composantes. 

    La première est une force purement défensive à base d’infanterie. Celle-ci est forte avant tout de ses deux à quatre mille soldats permanents, souvent vétérans de la guerre civile ou de la lutte contre la présence israélienne. Ces hommes, aidés par plusieurs dizaines de conseillers iraniens, disposent d’armements et d’équipements individuels de grande qualité (gilets pare-balles, casques, appareils de vision nocturne, masques à gaz, équipements miniaturisés de radio et de téléphonie). Complétée éventuellement par une dizaine de milliers de «réservistes», cette infanterie est organisée de manière rigoureuse, du trinôme au bataillon de 250 hommes. Elle est parfaitement incrustée dans le terrain et la population et donc largement invisible à la multitude de capteurs dont dispose Tsahal. Grâce à un équipement léger, une parfaite organisation du terrain et l’utilisation cynique de la population, l’armée du Hezbollah atteint un haut niveau de furtivité, prouvant ainsi que cette notion de furtivité n’est pas forcément synonyme de haute technologie. 

    Deux lignes de défense («Nasser» et «Badr») ont été édifiées sur les lignes de crête parallèles à la frontière. Pour faire échec à la suprématie aérienne israélienne, ces lignes s’appuient sur une multitude de villages fortifiés et un réseau souterrain de bunkers, de caches d’armes, de poste de commandement, etc.…reliés par des tunnels. 

    A partir de ce réseau de type «Viet-Cong», qui descend parfois à plusieurs dizaines de mètres de profondeur, les sections d’infanterie (15-20 hommes) pratiquent un combat très décentralisé fondé sur des attaques à très courte portée à l’arme légère ou au lance-roquettes, suivis de disparitions soudaines .Les miliciens chiites sont aussi passés maîtres dans l’emploi des mines et engins explosifs. 

    La particularité du Hezbollah, par rapport aux Tchétchènes ou aux rebelles irakiens par exemple, est que ce combat défensif «en essaim»  est appuyé par une puissante «artillerie portable» à base de missiles antichars. L’arsenal est impressionnant, allant des vénérables AT-3 Sagger 2 jusqu’aux très modernes AT-13 Metis-M, AT-14 Kornet-E en passant par les AT-4, AT-5 ou même des versions iraniennes des Dragon et TOW américains. Le Kornet-E est le plus redoutable de tous puisqu’il peut percer jusqu’à 1200 mm de blindage réactif grâce à une charge tandem de grande puissance et ce jusqu’à 5000 m. Le Hezbollah dispose aussi de nombreux RPG-29, capables de lancer une charge tandem de 4-5 kg à 450 m . 

    Cette organisation, soutenue par une profonde motivation, permet de défendre des positions avec une grande efficacité mais elle est forcément statique. Le Hezbollah ne peut prétendre effectuer de grands mouvements offensifs, ni se replier, sans être soumis à des feux massifs. Cette donnée est pleinement acceptée et l’infanterie du Hezbollah n’a pour seule mission que de freiner les troupes israéliennes (en lui infligeant des pertes) et couvrir ainsi la deuxième composante, offensive cette fois, constituée par les lance-roquettes et les missiles à longue portée. 

    Le Hezbollah dispose d’un stock de 14 à 16 000 roquettes ou missiles. 

    Ces projectiles sont insuffisamment précis pour frapper autre chose que des localités ou de larges infrastructures. 

    La très grande majorité de ces projectiles sont des roquettes de 122 mm (10 000 exemplaires) à 240 mm (Fajr-3), dont la portée ne dépasse pas 45 km, ce qui suffit à frapper Haïfa. Les charges explosives vont de 6 à 45 kg. Ces engins sont mis en œuvre par salve depuis des camions (le lanceur du Fajr-3 peut en lancer 14) ou individuellement depuis n’importe quel point, y compris depuis l’intérieur de bâtiments civils. La procédure de tir est extrêmement rapide et permet de changer facilement de positions. 

    Les pièces maîtresses sont cependant les roquettes frappant au-delà de 45 km et, surtout, les missiles d’origine iranienne de type Zelzal qui peuvent projeter plusieurs centaines de kilos d’explosifs sur Tel-Aviv .La dernière version du Zelzal est même capable de toucher n’importe quel point au nord du désert du Néguev, c’est-à-dire dans tout l’Israël «utile». La mise en œuvre des ces missiles est cependant assez longue et laisse une forte signature thermique. 

    Au moment où débuta la dernière « guerre», le Hezbollah disposait également d’une batterie de missiles sol-mer C-802 Noor, version iranienne du missile chinois Silkworm. Ce missile, guidé par radar, peut envoyer à vitesse subsonique (mach 0,9) une charge de 165 kg à plus de 120 km. 

    Le Hezbollah possède aussi une petite flotte d’une dizaine de drones de type Mirsad-1 ou Ababil-3 Swallow. 

    Deux d’entre eux ont même survolé le nord de la Galilée, en mars 2004 et en avril 2005, sans que Tsahal puissent les intercepter. De leurs bases au Sud Liban, les miliciens chiites ont pu voir en détail le dispositif adverse. 

    Le Hezbollah dispose enfin de quelques armements antiaériens, SA-7 et SA-14 MANPADS (manportable surface-to-air missile system), mais aussi des SA-16 et des SA-18 (version améliorée du SA-14, portant à 3500 m d’altitude sur 5 km de rayon). Mais il n’y a là rien qui puisse vraiment menacer la suprématie aérienne israélienne. 

    Le renseignement israélien estime que les armements les plus sophistiqués, missiles balistiques, drones, missiles sol-mer ou sol-air sont mis en œuvre, à partir d’un poste de commandement enterré, par des Iraniens du corps des Gardiens de la révolution islamique. Un centre de renseignement commun à l’Iran, la Syrie et le Hezbollah existe aussi à Damas, à l’ambassade d’Iran. Le Hezbollah a mis en place aussi un réseau de communications, combinant le très ancien, comme d’archaïques téléphones de campagnes enfouis dans le sol, et le très moderne, capable de résister aux intrusions et au brouillage. 

    L’ampleur de cette organisation mise en place depuis 2000 a échappé en partie au haut commandement israélien : défaut de renseignement ou d’assimilation des donnée? Avant de lancer leur dernière offensive, Tsahal avait cependant une bonne image des capacités du Hezbollah en termes de roquettes et missiles, la menace principale. On a en revanche nettement sous-estimé la capacité de résistance de l’infanterie du Hezbollah. 

    Ce « match nul » a déçu les américains qui s’étaient pourtant investis dans les préparatifs de l’invasion. Les conséquences ont été fulgurantes : Top départ donné aux fausses révolutions arabes. Accélération du contrôle total du Moyen-Orient. Extension du système capitaliste et sacrifice à très court terme de l’État d’Israël, désormais sans grande utilité dans un ordre nouveau « où tout le monde est démocratisé », en réalité « balkanisé». Les dirigeants israéliens n’ont rien vu venir trop occupés à ne jamais trop mécontenter leur puissant allié manipulateur. On peut parier, sans aucun risque, que le droit international capitaliste les mènera, pour toute récompense, devant un quelconque TPI. On leur réserve, à Washington, le sort des colonels grecs, des dictateurs argentins, ou des putschistes chiliens. leurs survies, aujourd’hui, dépend plus que jamais, malheureusement, de cette « alliance » , ou plus exactement de cette soumission. 

    En réalité le projet de l’administration américaine est calqué sur la destinée tragique de l’Afrique du Sud. 

    Il est grand temps que la politique israélienne se décide en Israël. Il est certain que seul le retour au sionisme historique, basé sur le volontariat des combattants et la lutte pour l'indépendance, pourra encore sauver des vies juives. Nous en sommes là. 

    Il serait criminel de ne pas le dire haut et fort. C’est l’heure des volontaires de toutes origines dans des brigades internationales, déployées sur le territoire actuel d’Eretz, pour défendre les valeurs de « liberté » autres que celles maudites du fric et du profit. 

    Qui peut avoir confiance dans les USA ? 

    Les manipulations répugnantes de la CIA avec les islamiques bosniaques, les services pakistanais, et les terroristes du Hamas et du Hezbollah devraient ouvrir définitivement les yeux des américanolâtres qui transforment régulièrement les jeunes israéliens en victimes, mercenaires de l’Oncle Sam . 

    Israël, c’est Massada et Massada c’est la lutte contre l’Empire 

     

    Jean-Marc DESANTI 

     

    Lire aussi sur : http://www.europe-israel.org/2011/05/le-liban-cle-de-labandon-de-sion-par-les-usa-par-jean-marc-desanti/

                          http://www.armees.com/info/articles/divers/le-liban-cle-de-l-abandon-de-sion-par-les-usa,42907.html

                          http://www.politique-actu.com/debat/liban-abandon-sion-jean-marc-desanti/269015/

                          http://www.legaulois.info/2011/05/le-liban-cle-de-labandon-de-sion-par.html

                          http://www.terrepromise.net/?p=8510

                          http://mplbelgique.wordpress.com/2011/05/23/le-liban-cle-de-l%E2%80%99abandon-de-sion-par-les-usa/#more-11876

                          http://www.jerusalemplus.tv/index.php?option=com_content&task=view&id=9217&Itemid=218

     

        EN GREC     http://infognomonpolitics.blogspot.com/2011/05/blog-post_1841.html

  • Vidéo : Hamas killing Fatah members in Gaza

    Hamas why people are in love with these guys - Road90.flv

  • Dijon au coeur de la guerre

     

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    Y a-t-il une ville plus paisible que Dijon ? Une ville plus éloignée des conflits et des drames qui ensanglantent régulièrement la planète ?
    Et pourtant la cité des Ducs de Bourgogne est au cœur de la nouvelle guerre déclarée par le fanatisme et le terrorisme aux démocraties libérales, dont l'attentat contre le World Trade Center
    restera le symbole : exilés de la Révolution iranienne, chefs de guerre afghans sur la piste de Ben Laden, trafiquants du Hezbollah libanais, soldats d'Auxonne en partance pour les vallées pashtounes, agents secrets de la lutte antiterroriste...
    Depuis le 11 septembre, Dijon est bel et bien au cœur de la guerre moderne. Il ne faudrait pas que les Dijonnais soient les derniers à le savoir...

  • Gaza : Yonit et la liberté de la presse

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    Parce qu’elle a éprouvé de la sympathie pour les victimes palestiniennes à Gaza en voyant les images, une journaliste de Channel 2 Israël, Yonit Levy, risque d’être limogée par ses responsables.
    En effet, une pétition, qui a recueilli 30 000 signatures, exige sa démission ou son limogeage. Devant les chiffres têtus démontrant l’inégalité des forces en présence, à travers les bilans des pertes humaines, 1 200 morts palestiniens contre un peu plus d’une dizaine de soldats et de civils israéliens,Yonit Levy a conclu son journal sur Channel 2 en faisant remarquer que “c’est dur de convaincre le monde que cette guerre est juste alors que nous avons un mort quand les Palestiniens en ont 350”.
    Cette marque de sympathie est intolérable en Israël, où les médias, notamment les radios et les télévisions, ont pour mission de montrer uniquement les images d'Israéliens terrifiés courant aux abris et des dégâts causés par les roquettes palestiniennes, pour contrer la presse internationale, qui n’a cessé de montrer les décombres de la bande de Gaza et les victimes palestiniennes. L’objectif est d’inverser cette disproportion, en évitant surtout de montrer ces images de bébés palestiniens sans vie, celles des immeubles bombardés et des civils qui fuient les combats. Cela se confirme par cette déclaration de Motti Kirshenbaum, un commentateur de Channel 10 : “Israël est en guerre maintenant et naturellement, les images et les reportages qui l’intéressent le plus portent sur les soldats au front qui ont de la famille à l’arrière et sur tout ce qui a à voir avec les tirs de roquettes Grad et Qassam.” Cette politique est illustrée par les nombreux reportages diffusés par les chaînes de télévision israéliennes sur un nourrisson israélien légèrement blessé par des éclats de roquettes le 6 janvier, alors qu’elles ont fait à peine allusion aux 70 Palestiniens tués ce jour-là par l’armée israélienne, dont une quarantaine dans une école de l’agence onusienne pour les réfugiés palestiniens, l’Unrwa. Pour justifier ce parti pris flagrant, les chaînes israéliennes informent leurs téléspectateurs qu’il existe des images crues des victimes palestiniennes mais disent ne pas vouloir les montrer par respect pour les morts et leur famille. L’autocensure est érigée en règle au sein des médias israéliens. Elles s’arrangent toujours pour interrompre leurs programmes respectifs pour faire état d’une alerte ou d’un tir de roquettes palestiniennes sur le huitième du territoire israélien, à la portée des roquettes. Ainsi, les journalistes israéliens ont choisi de réduire à néant le point de vue palestinien encore plus qu'à l'accoutumée. “Nous ne montrons que la moitié de la vérité”, admet le chef du service étranger de la Chaîne Deux. “Notre audience est israélienne et elle n'a pas envie d'entendre parler des Palestiniens. Elle estime qu'en temps de guerre, il faut serrer les rangs avec les soldats”, ajoute-t-il, avant de conclure : “Le problème, c'est que notre public ne comprendra rien si, un jour, l'un de nos généraux est inculpé pour crimes de guerre.”

     M.T

  • GAZA : Français, ne vous y trompez pas le Peuple d’Israël mène le même combat !

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    Les Israéliens après soixante années sous la menace d’une nouvelle tentative de génocide par leurs voisins arabo-musulmans se posent des questions sur vos récentes manifestations haineuses contre leur Pays, contre leur Peuple !

    Les habitants de Gaza tirent sur nos Populations civiles des missiles meurtriers depuis huit ans !
    Israël a évacué la TOTALITE du territoire de Gaza il y a 3 ans !
    Depuis cette date, les terroristes tenant en otages les populations de Gaza ont tiré sur les populations civiles Israéliennes plus de 7 000 missiles divers dont des “KASAM” fabriqués à Gaza avec notamment les subventions versées par la France, subventions qui étaient censées aider les gazaouis dans leurs besoins de base ! …
    Les missiles GRAD iraniens, les armes (par dizaines de milliers), les explosifs (par dizaine de milliers de tonnes) entrent à Gaza depuis l’Égypte via plusieurs centaines de tunnels et menacent plus de 750 000 civils Israéliens.
    Les Gazaouis savent faire entrer sur leur territoire des engins de mort en quantité phénoménale, savent créer une industrie d’engins de guerre et ne sont pas en mesure de faire entrer des denrées alimentaires, ou de produire lesdites denrées pour leur subsistance ?
    L’approvisionnement de gaza est empêché par les terroristes afin de provoquer une catastrophe humanitaire dont ils comptent profiter pour rallier à leur cause les autorités des pays occidentaux et arabo-musulmans.
    Chaque jour, pendant la trêve humanitaire respectée par l’armée israélienne pour laisser entrer les convois d’aide alimentaire, sanitaire et de marchandises diverses, les bandes de terroristes de gaza violent le cessez le feu en tirant des missiles sur les populations civiles israéliennes et en tirant sur les militaires israéliens.
    L’approvisionnement qui malgré tout parvient à Gaza est en grande partie “confisqué” par les bandes armées qui non contentes de priver la population civile, lui revendent ces marchandises au compte-gouttes à des prix scandaleux et pour leur compte.
    Les terroristes utilisent très souvent les véhicules des ONG et les ambulances pour se déplacer.

    Depuis des années les terroristes ont contraint les populations civiles de gaza à stocker dans certaines habitations, dans certains lieux de culte, dans certains bureaux civils, des armes, des munitions, des explosifs et des missiles.
    Les missiles tirés par les terroristes gazaouis contre les populations civiles Israéliennes sont très souvent tirés depuis des écoles, des mosquées, des cours d’habitations, des toits d’immeubles civils afin de se protéger des ripostes Israéliennes au dépend des civils gazaouis.
    Chaque jour des enfants gazaouis sont utilisés comme boucliers humains par ces terroristes criminels.
    Les médias arabes en place à Gaza sont partiaux et ne sont en fait que des organes de la propagande du terrorisme islamiste radical.
    Les médias français diffusent trop souvent sans discernement. les images reçues sans en vérifier l’authenticité dès lors qu’elles desservent Israël.
    Ces mêmes médias passent “en boucle” les images des manifestations organisées, en France pour leur très grande majorité par les populations arabo-musulmanes sympathisantes à la cause islamiste, participant ainsi de façon criminelle et irresponsable à faire monter ou à susciter l’hostilité des populations à l’encontre d’Israël et du Peuple Juif.
    NOMBRE DE MEDIAS JETTENT DE L’HUILE SUR LE FEU !
    UNE FOIS DE PLUS NOUS ASSISTONS A UN VERITABLE LYNCHAGE MEDIATIQUE D’ISRAEL !
    Les habitants de gaza se plaignent qu’Israël ne les laisse pas pénétrer sur le sol Israélien, alors que nos populations vivent sous la menace permanente de leurs tirs et de leurs attentats.
    La réalité est très différente de ce que vous entendez et voyez sur vos médias !
    L’objectif des extrémistes de Gaza est d’entraîner à nouveau la région dans une guerre dans laquelle ils déclarent ouvertement vouloir éradiquer les Juifs et l’État d’Israël.
    Cette menace d’extermination n’est pas voilée, elle est déclarée sans ambages par nombre de leaders du monde arabo-musulman, vous avez Tous et Toutes entendu ces diatribes fanatiques lançant anathèmes et appels au massacre des Juifs Israéliens.
    Notre Peuple à la terrible expérience de situations semblables, nous ne les prenons pas à la légère et continuerons à nous défendre contre ceux qui ne cachent plus leur intention de terminer ce que l’abominable entreprise nazi et ses collaborateurs zélés n’ont pu achever.
    Et il faut bien le reconnaître, sans le sacrifice de dizaines de milliers de soldats de la coalition menée par les américains, l’Europe n’aurait pas été libérée du nazisme et la Choa aurait été menée à son terme !
    Nous ne sommes pas comme la France qui a les “moyens” de perdre une guerre et d’être libérée quelques années plus tard par des pays alliés.
    Qu’à Dieu ne plaise, pour notre Pays, perdre une guerre signifierait la disparition du seul Pays Juif de ce monde et la mort de plus de 5 millions de Juifs.
    Notre Pays est minuscule :
    - La superficie d’Israël est de : 20 770 km2 dont 60 % de désert,
    - la superficie de la France est de : 632 834 km2 dont 543 965 km2 en métropole,
    - la superficie des pays arabes voisins d’Israël est de : 5 517 383 km2 ! …
    Entendre vos dirigeants parler “d’utilisation disproportionnée de la force par Israël” est intolérable et inacceptable !

    Qu’auraient-ils voulu que nous fassions ? Que nous envoyions plus de 7 000 missiles sur les villes de la bande de Gaza comme les gazaouis l’ont fait contre notre Peuple depuis 2005 ?
    Que nous luttions “mollement” contre nos agresseurs ?
    Huit ans de retenue… huit longues années pendant lesquelles nos familles ont vécus dans l’appréhension d’un missile meurtrier !
    L’opération militaire à laquelle nous ont entraîné les tentatives criminelles des terroristes de Gaza n’a qu’un seul objectif : faire cesser les tirs contre nos civils !
    Nous avons tout essayé pour éviter cette guerre …
    Les terroristes de Gaza ont tout fait pour nous pousser à déclencher cette guerre !
    Notre objectif n’est absolument pas d’occuper gaza et encore moins de l’annexer !

    Nos enfants qui combattent au sol les terroristes à Gaza prennent des risques énormes pour éviter les victimes civiles.
    Avant chaque frappe contre les entrepôts d’armes des terroristes de Gaza, nos services téléphonent aux civils du secteur afin qu’ils l’évacuent (plus de 100 000 appels téléphoniques de nos services depuis le début de cette opération). Nos services informent également la population civile de Gaza par des largages de tracs rédigés en arabe.
    Quelle armée prend autant de précautions pour épargner les vies adverses ?
    La population Israélienne est catastrophée du nombre de victimes gazaouis de cette opération.
    La guerre contre des criminels terroristes qui se comportent avec une telle lâcheté en se cachant au milieu de la population civile et en se faisant des enfants un bouclier, met chaque jour notre Peuple devant un épouvantable dilemme.
    Chaque jour il faut prendre la difficile décision de continuer avec les risques sur les civils de gaza et sur nos enfants engagés sur le terrain ou arrêter cette opération avant d’avoir neutralisé les terroristes de Gaza et condamner 750 000 civils Juifs Israéliens à continuer à vivre comme depuis 8 années cette “roulette mortelle”, à vivre avec l’épée de Damoclès des tirs meurtriers des missiles gazaouis.
    Pendant toutes ces années, vous avez assisté grâce à vos médias aux démonstrations de joie, aux distributions de gâteaux dans les rues de Gaza à chaque massacre de civils Israéliens, vous avez vu les centaines de milliers de gazaouis hurler leur joie le 11 septembre 2001 lorsque les USA furent cruellement et sauvagement frappés par la folie meurtrière des mouvements islamistes, on vous a caché leurs démonstrations de joie lorsque la France, et l’Espagne furent frappées !
    Ayant recouvré la souveraineté sur la totalité de leur territoire, les gazaouis cherchent d’autres revendications et notamment le libre passage vers Israël tout en affirmant haut et fort leur volonté d’éradiquer l’État d’Israël et de massacrer les 5 millions de Juifs qui ont fait de ce pays ce qu’il est.
    A de nombreuses reprises nous avons laissé le libre passage aux gazaouis vers Israël, et cela s’est toujours terminé par des attentats horribles contre nos civils et des nombreux morts innocents.
    Que veulent-ils nous demanderez-vous ?
    La réponse, vous la connaissez, ils veulent notre Pays ! Ils veulent faire disparaître les Juifs Israéliens ! En fait la traditionnelle “razzia” le traditionnel pogrom encore fortement ancré dans les traditions régionales concernant les Juifs, mais cette fois à l’échelle d’un Pays.
    En moins d’un siècle, notre Peuple a transformé les collines arides, les marécages infestés par la malaria, les déserts en zones fertiles… en un merveilleux Pays.


    L’amour du Peuple Juif pour sa Terre lui a redonné vie.


    Nous avons planté des millions d’arbres, des forêts entières ont été plantées dans des zones ravagées par les troupeaux des chèvres des quelques arabes venus de l’est et qui vivaient ou tentaient de survivre ici !
    Les peuples arabo-musulmans et les pays occidentaux prennent un risque énorme dans leurs comportements actuels, les uns en tentant de nous exterminer les autres en fermant les yeux.
    Plus jamais l’assassinat d’un Juif ou la tentative d’assassinat d’un Juif ne restera impuni !


    C’est précisément pour en finir avec ces “traditions” auxquels les Juifs ont été en but depuis deux mille ans aussi bien en Europe que dans la région que nous avons créé l’État d’Israël pour qu’enfin, le Peuple Juif de retour sur la Terre qui lui a été promise par D.ieu puisse vivre libre, sans crainte ET EN PAIX.
    Depuis 1948 plus de 22 000 Juifs ont payés de leur vie leur droit de revenir vivre sur leur terre !
    Nous avons fait la paix avec l’Égypte le 26 mars 1979, et avec la Jordanie le 26 octobre 1994 après des années de guerres.
    Preuve est donnée que le Peuple Juif sait vivre en paix avec ses voisins lorsqu’ils le veulent !
    Quant aux arabes de Judée Samarie et Gaza, Israël est prêt à faire également réellement la paix avec eux et à reconnaître leur état s’ils reconnaissent le nôtre.
    Nous voulons la PAIX, la paix véritable, et ceci n’est possible qu’avec une autorité qui le veuille réellement en renonçant totalement et définitivement à la violence et en reconnaissant clairement l’État d’Israël.


    En Europe, la dénatalité dont souffre le vieux continent, crée un vide dans lequel s’engouffre une immigration de plus en plus djihadiste et dont les comportements violents auraient il y a quelques dizaines d’années déclenchés l’état d’urgence et le couvre-feu !
    Plus de 37 000 véhicules incendiés en France en 2008 avec un commentaire par le ministère de l’intérieur pour le moins révélateur d’un nouveau renoncement : “pas d’incidents graves” !
    En dix ans, plus de 60 policiers ont donné leur vie pour défendre les libertés en France. Plusieurs centaines ont été blessés plus ou moins grièvement.
    Pour contenir la monstrueuse montée de la menace du terrorisme islamiste, la France maintien un dispositif sécuritaire digne d’un pays en guerre. Le dispositif “vigie pirate” coûte des sommes astronomiques aux contribuables français.
    Les forces françaises sont engagées en Afghanistan dans la lutte contre l’extrémisme musulman qui menace le monde encore libre depuis plusieurs années.
    Les moyens militaires utilisés par la France contre les terroristes en Afghanistan pourraient aussi être qualifiés de disproportionnés (par les suppôts de ben Laden et des talibans) !
    Les déclarations du criminel islamiste ben Laden du 14 janvier 2008 appelant le monde musulman au djihad mondial pour soutenir les terroristes de Gaza clarifie un peu plus, si besoin était la mouvance contre laquelle Israël combat actuellement à Gaza.


    Français, ne vous y trompez pas, le Peuple d’Israël et votre Peuple sont engagés dans le même combat contre la barbarie et l’obscurantisme de l’extrémisme musulman ; nous utilisons les mêmes armes et les mêmes moyens !

    Vous vous habituez à vivre sous les menaces de ce terrorisme larvé !
    Sachant vers quoi il mène, nous le rejetons avec les moyens appropriés !
    Il en va de la vie de nos coreligionnaires, de l’avenir de notre Pays !


    En ce début d’année 2009, nous souhaitons malgré tout au Peuple Français une année de courage, de bonheur, de fécondité, de paix, de prospérité, de santé.


    Mosche d’Ashkelon, 17 janvier 2009

  • Gaza Vidéo : le Hamas rend "justice"

    Hamas burning their own brothers to death - Road90.flv

  • GAZA : Opération "Plomb durci" (13)

    Compte rendu de l'audition de l'Ambassadeur d'Israël devant la commission des Affaires étrangères à l'Assemblée nationale

    En voici un extrait :
    "La position d’Israël a toujours été que si les tirs de roquettes s’arrêtaient, il n’y aurait pas d’intervention sur le territoire gazaoui. Telle a d’ailleurs été la raison profonde du désengagement de Gaza voilà trois ans. Nous n’avons pas quitté ce territoire pour y revenir. Mais Gaza ne pouvait pas devenir non plus une menace pour la population civile israélienne sans que le gouvernement prenne ses responsabilités et réagisse. Tel est la raison de l’opération actuelle."

    Lire tout le compte-rendu

    Des intellectuels arabes contre le Hamas

    De nombreuses voix se font entendre dans le monde arabe pour s’opposer aux choix du Hamas et d’autres organisations islamistes. Le site arabe progressiste Aafaq publie de nombreux témoignages et prises de position sur la question, notamment l’analyse de la  célèbre sociologue d’origine syrienne, Wafa Sultan, vient de publier l’un des points de vue le plus cinglants concernant la situation à Gaza. Elle plonge aux origines de l’islam pour expliquer le conflit entre deux conceptions diamétralement opposées : la culture de la vie contre la culture de la mort et du martyre. Elle s’appuie sur des exemples de l’histoire récente pour dénoncer une religion, une culture et une idéologie barbares... En voici les extraits les plus significatifs, traduits par Chawki Freïha sur le site de Primo Europe

    Une guerre juste, juste une guerre par Christophe Barbier

    "Israël a raison de mener cette guerre et il le fait aussi pour notre tranquillité...  Lire la suite

  • vidéo de l’exécution de membres du فتح (Fatah) par les gentils tueurs du Hamas

  • GAZA : Opération "Plomb durci" (12)

    Opérations militaires

    Depuis mardi matin (13 janvier), les Forces de défense israéliennes ont attaqué 160 cibles comprenant :
    -90 passages souterrains utilisés pour acheminer des armes dans le sud de la Bande de Gaza
    -25 sites de tirs de roquettes
    -30 cellules d'hommes armés ont été visées avec la coordination des forces terrestres
    -une zone minée d'explosifs visant les soldats de Tsahal
    -9 fabriques d'armes et des entrepôts dont un au domicile d'un activiste du Hamas à Gaza-Ville.

    Les Forces de défense israéliennes ont découvert un tunnel conduisant au territoire israélien près du Terminal de Nahal Oz destiné à faire entrer les terroristes en Israël pour effectuer de nombreuses attaques terroristes. L'entrée du tunnel était située dans une maison à 300 m de la barrière de sécurité.

    Pendant la phase actuelle de l'opération terrestre, les forces de Tsahal soutenues par les réservistes (intégrés dans l'opération pour la première fois) ont étendu leurs recherches et ont frappé l'infrastructure militaro-terroriste plus profondément. Les frictions entre les soldats et le Hamas se sont multipliées et au cours des 24 heures écoulées, des douzaines de terroristes ont été tués par les forces de Tsahal. De plus, des armes et des engins piégés…Lire le rapport

    Vidéo de la cache d'armes dans la mosquée

    Aide humanitaire
    Israël continue d'assurer l'acheminement de l'aide humanitaire (nourriture, médicaments, etc…) à la population civile dans la Bande de Gaza même si les groupes du Hamas et les autres groupes terroristes lancent des douzaines de missiles quotidiennement sur les villes d'Israël.
    Depuis le début de l'opération israélienne à Gaza :
    -1028 camions (25.322 tonnes) d'aide humanitaire ont été acheminés vers la Bande Gaza, dont 435 en provenance d'organisations d'aide internationales et de gouvernements. La priorité est donnée à l'approvisionnement humanitaire en conformité avec les besoins évoqués par la communauté internationale et le Comité civil palestinien…Lire la suite

    Quelles sont les méthodes du Hamas ?
    Film présentant les méthodes du Hamas d'utilisation des civils comme bouclier humain

    14626_f520.jpgHillary défend Israël

    La sénatrice Hillary Clinton, prochaine  Secrétaire d’Etat désignée par Barak Obama, s’est exprimé mardi au Sénat avec un discours très attendu dans lequel elle a évoqué entre autre,  la situation au Proche Orient.
    Clinton  a clairement  montré  sa profonde  indignation  à l’égard de  l’endoctrinement des enfants palestiniens par l’enseignement de la haine et de la violence contre Israël, dans les écoles. Elle  a précisé qu’à l’origine de  cet endoctrinement se trouvait l’utilisation  de dessins animés ou de livres scolaires faisant l’apologie  des attentats suicides ou autres genres de violences. Elle a par ailleurs  souligné que l’enseignement scolaire palestinien  inculquait aux enfants l’idée « qu’Israël ne doit pas exister. »...Lire la suite

    Lettre d‘information du Centre d‘Information sur les Renseignements et le Terrorisme

    Le Hamas dissimule les pertes de ses membres : le principal forum en ligne de l´organisation censure la publication des noms et des photographies des terroristes tués au cours de l´Opération Plomb Durci... Télécharger le dossier PDF

    Crimes de guerre et crimes de propagande

    « Nous allons conquérir Rome puis toute l’Europe. Lorsque nous en aurons fini avec l’Europe, nous irons conquérir les deux Amériques, sans oublier non plus l’Europe de l’Est ». L’orateur – avide de tant de territoires – poursuit en affirmant que tous les Juifs doivent être annihilés.
    La voix d’Hitler, les mots d’Hitler, sauf que ces paroles ont été prononcées par le Docteur Yunis al-Astal, du Hamas, membre du parlement palestinien. Le docteur al-Astal et d’autres dirigeants palestiniens ne cherchent pas à cacher leurs opinions touchant l’extermination des Juifs et la domination du monde par l’Islam radical…Lire la suite

  • Gaza : l’évolution minute par minute

    Jeudi 15 janvier, à 18h09 : Des sources du Hamas confirment la mort de Saïd Sayyam, de son fils Mohammed et de son frère Khaled, dans un raid le visant à Beit Lahiya. Khaled Mechaal affirme que le martyre de Sayyam ne fait que renforcer la résistance et promet que « l’après Gaza » ne sera jamais comme « avant Gaza ».

    Jeudi 15 janvier, à 17h16 : Les médias israéliens affirment que Tsahal a visé, ce jeudi, le ministre de l’Intérieur et chef radical du Hamas, Saïd Sayyam. On ignore s’il a été touché dans l’attaque menée à Jabaliya, ou dans la maison de son frère Khaled, détruite à Gaza-ville.

    Jeudi 15 janvier, à 16h42 : La télévision égyptienne croit savoir que la réponse israélienne à la médiation du Caire serait positive.

    Jeudi 15 janvier, à 16h27 : La télévision « Al Arabiya » souligne que Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne, citant les Egyptiens, a estimé que « les prochaines heures seront décisives ». On ignore le sens de ces propos, mais il pourrait s’agir des suites de la visite du conseiller israélien Amos Guilad au Caire, pour examiner la médiation ; ou de l’avancement de l’armée israélienne sur le terrain, avec le contrôle de Gaza ; ou encore des résultats sur le terrain du commet du CCG à Riyad. [NDLR : Car, il est désormais admis que le conflit n’implique plus les seuls Israéliens et les factions palestiniennes. C’est un conflit régional qui se déroule à Gaza, opposant l’Egypte, l’Arabie, la Jordanie, l’Autorité palestinienne et Israël, d’une part, à l’Iran, la Syrie, le Hezbollah, le Hamas et le Jihad islamique d’autre part (auxquels s’ajoutent le Qatar et le Venezuela)].

    Jeudi 15 janvier, à 16h17 : Trois blessés graves sont enregistrés à Beer Shiva, après l’explosion d’un missile Grad tiré il y a quelques minutes depuis Gaza.

    Jeudi 15 janvier, à 16h15 : De nouveaux tirs de missiles ont visé Beer Shiva. Selon « Al Arabiya », les palestiniens ont tiré 25 missiles ce jeudi, dont les derniers, de type Grad, viennent de toucher la ville de Beer-Shiva, dans le Néguev. Il y aurait eu des blessés.

    Jeudi 15 janvier, à 16h10 : La maison de Khaled Sayyam, le frère du ministre de l’Intérieur du gouvernement issu du Hamas, Saïd Sayyam, a été complètement détruite. Une bombe l’a touchée de plein fouet, provoquant un trou de dix mètres de diamètre et de plusieurs mètres de profondeur. Les secouristes sont en train de sortir les cadavres sous les décombres.

    Jeudi 15 janvier, à 16h03 : Selon « Al Arabiya », Amos Guilad, le conseiller du premier ministre israélien Ehud Olmert vient de quitter le Caire, après un entretiens avec les Egyptiens concernant la médiation. Il doit transmettre ses conclusions au gouvernement, lequel doit donner sa réponse dans deux jours. Mais « Al Arabiya » croit savoir que la visite de Guilad en Egypte pourrait aboutir à un cessez-le-feu que décrèterait Israël dans les heures à venir. Ce qui expliquerait la violence des bombardements de ce jeudi, en guise de « bouquet final » avant l’arrêt des hostilités.

    LIRE LA SUITE : http://mediarabe.info/spip.php?article1633

  • Les laïques ne manifestent pas avec des fanatiques religieux

     

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    "Il ne faut pas importer le conflit israélo-palestinien en France", clament à l’unisson tous les responsables politiques à qui on tend un micro. Noble intention, qui devrait couler de source dans un pays où on ne reconnaît pas les communautés, mais les citoyens de la République. Pourtant, par leur attitude, ces dernières semaines, certains, qui veulent aujourd’hui jouer les pompiers, ne se sont-ils pas comporté en pyromanes ?

    Ainsi, la plupart des reportages ou commentaires, sur les chaînes publiques, sont d’une partialité incroyable et d’une complaisance rare vis-à-vis du Hamas. Montrer principalement des images d’enfants ensanglantés, inviter sur les plateaux de télévision un Tariq Ramadan ou la porte-parole des « Indigènes de la République », sans leur opposer d’interlocuteurs capables de contrer leurs discours démagogiques et haineux, contribue-t-il vraiment à diminuer les tensions ?

    Dans ce contexte, 130.000 manifestants, dans toute la France, ont encore défilé samedi dernier, certains pour réclamer la paix mais beaucoup pour brûler des drapeaux israéliens, faire flotter le drapeau des fascistes du Hamas, et scander des « Allah akbar ».

    Ces manifestations contribuent-elles à diminuer les tensions ?

    Question taboue : qui constitue majoritairement ces cortèges ?

    D’après une dizaine de nos correspondants, les chiffres donnent environ 70 à 80 % de manifestants de culture arabo-musulmane, et 20 à 30 % de « Souchiens », pour reprendre l’élégante expression de la porte-parole des « Indigènes de la République », (1) admiratrice du Hamas, dont les propos sur les Blancs n’ont rien à envier aux provocations racistes de Jean-Marie Le Pen, autre admirateur du Hamas.

    Il est d’ailleurs fort intéressant de noter la similitude étonnante entre les propos de patron du Front national, ceux des islamistes et ceux de certains gauchistes. (2)

    Au regard des images subies, et des commentaires assénés, midi et soir, faisant état d’un véritable massacre, voire d’un "génocide" du peuple palestinien, on a connu le « peuple de gauche » capable de se mobiliser davantage.

    On est bien loin de l’onde de choc qu’avait provoquée la guerre d’Irak, et des manifestations monstres qui avaient suivi la décision de Bush.

    Comment s’en étonner ? Pourquoi les esprits libres iraient-ils manifester avec des fanatiques religieux, alors que quotidiennement, ils perçoivent la menace que ces gens-là font peser sur la laïcité et sur les valeurs républicaines de notre pays ?

    Pourquoi iraient-ils manifester avec des gens dont ils sentent confusément qu’ils manipulent l’opinion, en nazifiant l’État d’Israël, pour mieux masquer la réalité de leurs projets : imposer l’islam, en France et partout dans le monde.

    Les citoyens de ce pays, sans pour autant cautionner l’ensemble de la politique d’Israël, ne gobent pas le scénario des méchants juifs et des gentils palestiniens arabes, ils ont un peu plus de bon sens, même s’ils ne l’expriment pas aussi brillamment que le romancier Pierre Jourde (3) :

    « Israël, 20.000 km2, 7 millions d’habitants, dont 5 millions de juifs, est responsable du malheur des Arabes, de tous les Arabes, qu’ils soient Égyptiens, Saoudiens ou Français. Israël est l’Injustice même. En le rayant de la face du globe, en massacrant les Juifs, on effacerait l’injustice. C’est bon, de se sentir animé par une juste colère. C’est bon, d’éprouver la joie de frapper et de persécuter pour une juste cause. Voilà pourquoi il ne faut pas dire aux “jeunes des cités” que les deux millions d’Arabes israéliens ont le droit de vote, élisent leurs députés librement. Ne leur dites pas qu’Israël soutient financièrement la Palestine. Ne leur dites pas que des milliers de Palestiniens vont se faire soigner dans les hôpitaux israéliens. Ne leur dites pas que l’université hébraïque de Jérusalem est pleine de jeunes musulmanes voilées. Ne leur demandez pas où sont passés les milliers de juifs d’Alexandrie. Il en reste trente aujourd’hui. Ne leur demandez ce qu’il est advenu de tous les juifs des pays arabes. Ne leur demandez pas s’ils ont le droit au retour, eux aussi. Ne leur demandez pas quelle est la société la plus “métissée”, Israël ou la Syrie. Ne leur dites pas que, s’il y a de nombreux pro-palestiniens en Israël, on attend toujours de voir les pro-israéliens dans les pays arabes. Ne leur dites pas que le négationnisme ou l’admiration pour Hitler ne sont pas rares dans les pays arabes ; que, lorsqu’il s’est agi d’illustrer les différentes cultures par leurs grands textes, la bibliothèque d’Alexandrie a choisi d’exposer, pour le judaïsme, le Protocole des Sages de Sion ; que ce faux antisémite est largement diffusé dans les pays arabes. Ne leur dites pas que, du point de vue des libertés, de la démocratie et des droits de l’homme, non seulement il vaut mille fois mieux être Arabe en Israël que juif dans un pays arabe, mais sans doute même vaut-il mieux être Arabe en Israël qu’Arabe dans un pays arabe. Ne leur dites pas qu’Alain Soral, du Front national, qu’ils détestent tant, est allé manifester son soutien au Hezbollah, qu’ils admirent si fort. »

    LIRE LA SUITE : http://www.ripostelaique.com/

  • GAZA : Opération "Plomb durci" (11)

    Israël exprime son inquiétude face à la flambée d’actes antisémites

    Israël mène aujourd’hui une campagne de défense contre le Hamas. Cette  organisation terroriste lance sur Israël quotidiennement et sans relâche des roquettes et des tirs de mortier et menace  ainsi la vie de civils israéliens : hommes, femmes et enfants. Par ailleurs, la Charte du Hamas relayée par ses nombreuses allégations antisémites appellent à la destruction d’Israël et à l’anéantissement du  peuple Juif...Lire la suite

    Ambassadeur d’Israël : « C’est le Hamas qui prend la responsabilité de l’insécurité des Palestiniens »

    Invité de l’émission Mots Croisés sur France 2 lundi soir, autour du Ministre français des Affaires étrangères Bernard KOUCHNER et de Leila SHAHID Déléguée générale de l’Autorité Palestinienne auprès de l’Union Européenne,  Daniel SHEK a réaffirmé que seuls le dialogue et la négociation entre esprits apaisés qui se comprennent, apportera la solution à long terme…Voir l’émission

    Daniel SHEK : "Pas question de revenir à la situation d'avant l'opération "
    Invité de Serge Moati dans son émission Ripostes sur France 5 dimanche après midi, l'Ambassadeur d'Israël en France Daniel SHEK a réaffirmé qu'il n'est pas question pour Israël de revenir à une situation où pendant 8 ans les habitants du Sud d'Israël ont vécu au rythme des alertes, "la sortie de cette crise doit amener un véritable changement pour les Israéliens et pour les Palestiniens"

    Opération Plomb durci : les images que l’on ne voit pas

    Le Hamas continue d’utiliser la population civile de Gaza comme bouclier humain afin d’augmenter sciemment les pertes civiles dans l’objectif de soulever l’indignation et la réprobation internationale contre Israël.
    Voir la vidéo
    Voir la vidéo

    Israël met tout en œuvre pour ne pas tomber dans ce piège immonde y compris au prix de l’annulation d’opérations militaires ciblées contre les objectifs militaires du Hamas lorsqu’il apparaît que ceux-ci sont exposés au cœur de populations civiles.
    Voir la vidéo

    l´exploitation par le Hamas de la population civile de la bande de Gaza transformée en bouclier humain

    Le Hamas et les autres organisations terroristes ont pris pour modèle et développé la doctrine adoptée par le Hezbollah, consistant en la transformation de civils en boucliers humains qu’ils ont adaptée aux conditions topographiques de la bande de Gaza, plus commodes que celles du Sud-
    Liban. Cet usage de boucliers humains est un crime de guerre, une grave infraction au droit de la guerre et un crime contre l’humanité. Roquettes et mortiers sont régulièrement lancés à partir de zones construites et habitées, et à proximité de structures et d’institutions civiles telles que des écoles et des mosquées, en violation manifeste des dispositions des Conventions de Genève. En 3 d’autres termes, les organisations terroristes opèrent dans des villes et des camps de réfugiés dont ils ont fait leurs bases opérationnelles de combat.
    Voir le dossier complet

  • Noa : lettre ouverte aux habitants de Gaza

    C’est avec le cœur lourd que je m’adresse à vous aujourd’hui. Gaza est sous les bombes. Les enfants de chaque coté de la frontière sont terrifiés, traumatisés, blessés en leur chair et leur âme.  La vie ! La vie n’est plus. Comme tout cela nous est familier, mes frères.

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    J’ai assisté à tant d’opportunités manquées, oh combien manquées, combien  d’occasions perdues.
    Et aujourd’hui, aujourd’hui je veux vous dire cela : nous avons un ennemi commun, un abominable ennemi commun et nous devons œuvrer tous ensemble pour le supprimer ! Cet ennemi, mes amis, se nomme le fanatisme ! Cet ennemi, ce sont tous ces hommes  qui placent Dieu au dessus de l’âme humaine et de la vie.
    Maintenant je vois l’immonde visage du fanatisme, je le vois grand et infâme,  je vois ses yeux noirs et son sourire glaçant, je vois le sang sur ses mains et je connais un de ses nombreux noms : Hamas. Vous savez qu’il est xénophobe et violent, vorace et égoïste, il se nourrit de votre sang et scande  le nom d’Allah sans cesse Il se tapit tel un voleur, se sert des innocents comme de boucliers humains, utilisent vos mosquées pour entreposer ses armes, il ment et joue, vous utilise, vous torture, vous prend en otage.
    Je sais que vous souffrez d’être retenus en otage par ce démon.

    Je sais de quel coté penche votre cœur. C’est exactement du même coté que du mien, pour mes enfants, pour ma terre, avec le ciel, la musique et L’ESPOIR !! Vous ne désirez rien de cela mais vous n’avez guère d’autre choix
    Je sais qu’au fond de votre cœur vous espérez et souhaitez la disparition de cette bête appelée Hamas qui vous a terrorisé, assassiné, qui a fait de Gaza le terreau de la pauvreté, des maladies et de la misère. Qui au nom d’Allah vous a sacrifié sur l’autel sanglant de l’orgueil et de l’avidité.

    Mes frères, je pleure pour vous. Je pleure pour nous aussi. Je ne peux qu’espérer pour vous qu’Israël fasse le travail que nous souhaitons tous, et qui vous débarrassera enfin de ce cancer, de ce monstre appelé fanatisme. Et puis, … alors, peut-être, Inshallah, nous aurons encore une chance… une chance de tendre  nos mains épuisées, de nous regarder dans les yeux remplis de larmes et d’une voix étranglée nous dirons : «  Shalom. Salam. Assez. Assez mes frères… »

    Avec un cœur brisé qui se désespère d’aimer 
    Votre amie,

    Noa

  • Comité de Lépante

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    La bataille pour la défense de l’occident entre dans une phase décisive:

    1. La politique d’immigration, à laquelle ont poussé depuis 1973 les pays arabes, l’ONU, le bloc communiste, aux ordres desquels se sont pliés les gouvernements des pays occidentaux, livre ses fruits vénéneux : les rues de New York, San Francisco, Paris, Londres, Madrid, Anvers, Milan, Athènes, appartiennent à l’arabisme, à l’islam, au tiers-mondisme et au gauchisme.

    2. La réaction – tardive mais ferme – d’Israël contre le Hamas, doit être le signal d’un réveil des Européens pour qu’ils se dressent contre l’occupation de leurs territoires.

    3. La solidarité de FAIT entre nations occidentales est avérée par l’importation sur leurs sols du conflit moyen-oriental.

    4. Sans une politique CLAIRE de cessation de l’immigration – d’où que viennent les migrants – et de RETOUR des populations non européennes sur leurs terroirs d’origine, il n’y aura plus ni PAIX, ni PROSPERITE, ni CIVILISATION.

    5. Nous exigeons des gouvernements européens, et de celui de France en particulier, un appui sans réserve à l’opération israélienne en cours, et le maintien de l’ordre sans FAIBLESSE dans les rues de nos villes.

    6. Nous appelons les Européens, insultés au cœur de leurs capitales, à descendre dans la rue pour montrer leur détermination à ne pas subir chez eux un joug étranger à leurs mœurs, leurs valeurs, leur Histoire.

  • Dossier spécial Opération "Plomb durci" (3)

    Activités de Tsahal dans la Bande de Gaza

    Les forces aériennes israéliennes ont attaqué cette nuit le quartier général du Premier ministre Ismail HANIYEH, situé dans la ville de Gaza et constituant un objectif stratégique car étant utilisé pour la planification, le financement, le soutien et l’organisation d’activités terroristes. Il en a été de même d’autres bâtiments ministériels utilisés aux mêmes fins. Ces attaques sont une réponse israélienne à la poursuite des tirs de missiles du  Hamas contre...Lire la suite

    Opération  « Plomb durci » : questions et réponses

    Contre qui lutte Israël ?
    La population civile de Gaza n’est pas l’ennemie d’Israël. C’est le Hamas contre lequel lutte Israël. Les cibles visées sont toutes des cibles de l’Organisation terroriste : camps d’entraînements, infrastructures militaires, ateliers de fabrication de missiles et de roquettes, ou responsables militaires.

    Israël a-t-il fait preuve de retenue ?
    Depuis de longues années, le territoire de Gaza est utilisé par les organisations terroristes pour agresser Israël par le biais de tirs de roquettes, missiles, obus de mortiers et autres engins meurtriers, délibérément envoyés vers des localités civiles israéliennes. Israël a quitté la Bande de Gaza en juillet 2005. Aucune explication valable ne peut justifier ces agressions ...Lire la suite

    Charte du Hamas : Extraits

    1. Appel à la destruction de l’Etat d’Israël

    " Israël existera et continuera d'exister jusqu'à ce que l'islam l'anéantisse comme il a anéanti d'autres auparavant " (Le Martyr, Imam Hassan al Banna, de mémoire sacrée).

    ARTICLE SIX : “Le Mouvement de la Résistance Islamique est un mouvement palestinien honorable qui fait allégeance et à Allah et à sa voie, l'islam. Il lutte pour hisser la bannière de l'islam sur chaque pouce de la Palestine"...(Page 3)

    2. Appel au Jihad

    ARTICLE TREIZE : "Il n'existe pas de solution à la question palestinienne, excepté le jihad." (Page 7)

    ARTICLE HUIT : "Le slogan du mouvement résistance musulman : Allah est son but, le prophète son modèle, le jihad sa route et la mort pour la cause d'Allah son plus haut souhait." (Page 5)...Lire la suite

    La vérité sort de la bouche des enfants

    Une petite fille palestinienne dont les membres de sa famille ont été tués à Gaza suite à une attaque aérienne israélienne, a été interviewée le 29 décembre par la télévision palestinienne. Elle blâme le Hamas coupable, selon elle, de la guerre.

    Extraits de l'interview :

    La fillette : "Nous dormions à 7 filles dans une chambre". Nous étions endormies et ne savions pas ce qui arrivait...Lire la suite

    L'aide humanitaire continue d'affluer à Gaza

    Le passage de Kerem Shalom, sur la frontière entre Israël et la bande de Gaza, a été ouvert mardi pour le troisième jour consécutif. L'administration de coordination et de liaison travaille conjointement avec les organisations internationales et gouvernementales dans la bande de Gaza afin d'évaluer les besoins humanitaires, les demandes et d'y apporter une réponse favorable...Lire la suite

    Pour plus de détails

  • هل قامت حكومة مبارك بتهيئة الأجواء أمام الجيش الإسرائيلي للقيام بعدوانه على غزة؟

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    Les masques sont en train de tomber, l’un après l’autre, laissant apparaitre les détails du scénario dessiné par le Guide de l’axe irano-syrien, l’Ayatollah Ali Khamenaï, et dont la réalisation est confiée à Hassan Nasrallah qui se revendique "soldat dans l’armée de Wilayat Al-Faguih", et à la direction du Hamas. Malheureusement, ce scénario, doté de milliards de dollars investis dans le Hezbollah et le Hamas depuis des années, prend en otage les civils, tantôt Libanais, tantôt Palestiniens, et toujours Israéliens.

    Les sorties médiatiques du secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah, les 28 et 29 décembre, appelant les Egyptiens à se mobiliser contre leur régime et pour soutenir Gaza, font partie de ce scénario machiavélique visant à déstabiliser le pouvoir du Caire. Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Abou Al-Ghaïth, n’a pas mâché ses mots en considérant les positions de Nasrallah comme « une déclaration de guerre faite à l’Egypte ».

    Aujourd’hui, ce fut le tour du responsable des Relations extérieures du parti chiite qui se prétend libanais, Nawwaf Al-Moussaoui, d’enfoncer le clou. Sur « Al-Manar », Moussaoui a riposté ce matin aux propos d’Abou Al-Ghaïth, estimant que « Hassan Nasrallah exprimait les sentiments de 99% des Egyptiens, alors que Abou Al-Ghaïth n’exprimait que les avis de Condoleezza Rice et Tsipi Livni ». Auparavant, le N°2 du Hezbollah, Naïm Qassem, avait crié haut et fort, « à l’attention du monde entier », que « le choix définitif de son parti était celui de la résistance, dans toutes ses formes. Il en va de la résistance armée, mais aussi culturelle, politique, éducative et économique. Une résistance qui continuera à mettre en échec le plan américano-sioniste pour la région ». Rappelons que Hassan Nasrallah avait lâché, au détour d’une phrase, que « ce qui se déroule aujourd’hui dans la région était conforme aux ordres du Guide Khamenaï, que Dieu protège ».

    Pour que le scénario soit complet, et pour que le dernier masque tombe définitivement, le quotidien syrien « Al Watan », propriété de Rami Makhlouf (cousin de Bachar Al-Assad), remet aujourd’hui une nouvelle couche, s’en prenant à l’Egypte et à l’Arabie saoudite, « deux pays qui complotent contre les Palestiniens ». « Al Watan » a invité les Egyptiens à « se libérer des comploteurs qui poignardent la cause palestinienne depuis 1948, et à réaliser un coup d’Etat semblable à celui de juillet 1952 mené contre le roi Farouk ».

    A travers cette mise en scène médiatique, l’axe irano-syrien et ses prolongements libanais (Hezbollah et alliés) et palestiniens (Hamas et Jihad islamique), envoient la population palestinienne de Gaza dans le fournil. Peu leur importe le nombre de tués. Comme le Hezbollah l’avait déjà fait au Liban en 1996 et 2006, les Palestiniens souhaitent - voire pourraient provoquer - des massacres à grande échelle semblables à ceux de Qana, afin de les exploiter et de forcer Israël à cessez-le-feu. Ainsi, après avoir sacrifié des milliers de civils libanais, les metteurs en scène utilisent aujourd’hui les civils palestiniens à Gaza, pour parvenir à leur objectif égyptien. Dans ce jeu macabre, les civils israéliens sont constamment impliqués.

    Pour l’instant, Israël a réussi à limiter les erreurs et à éviter de toucher massivement des civils (une cinquantaine sur 360 morts selon l’UNRWA). Mais ce sont cinquante morts de trop, qui ont déjà mobilisé les Chiites en Arabie, où des accrochages sont signalés entre les forces de l’ordre et les manifestants. Ils ont également mobilisé au Yémen, où des manifestants ont investi et saccagé le consulat d’Egypte à Aden en guise de protestation contre la politique de Moubarak. Quant aux Egyptiens, ils ont compris les enjeux stratégiques qui les menacent. Les quelques manifestants sont restés très discrets, hier, en observant des sit-in sur les trottoirs. Mais ceci ne les a pas empêché de vomir littéralement Hassan Nasrallah, relayant ainsi la presse égyptienne qui l’a mis à nu et l’a réduit à son strict rôle de « petit soldat (rat) dans l’armée iranienne ».

    Ainsi, le monde arabe a compris, enfin, la vrai nature du Hezbollah. Mais un grand risque subsiste : si, sous la pression de l’opinion publique, Israël arrête ses opérations de « nettoyage » de Gaza, le Hamas s’en sortira grandi, et tous ceux qui l’ont critiqué, avec le Hezbollah et leurs maîtres syriens et iraniens, recevront un « retour de manivelle dans la gueule », et se mettront à la merci de l’hégémonie iranienne. Pour éviter un tel scénario, tous les pays arabes laissent faire Israël mais estiment que le temps lui est compté. C’est ainsi que la ligne de démarcation entre les deux camps risque de s’installer à Gaza, en prolongation de celle qui existe au Liban.

    Pour éviter de périr entre deux feux, Israël a probablement, et pour la première fois, un intérêt hautement stratégique à rompre son alliance qui ne dit pas son nom avec la minorité alaouite syrienne, et d’éradiquer la direction du Hamas établie à Damas. Faute de quoi, l’hégémonie iranienne l’emportera sur la « Takkiya » alaouite avant de « rayer Israël de la carte ». Hassan Nasrallah l’a rappelé hier : « ce ne sera que question de temps ».

    Khaled Asmar ©« MediArabe.info »

  • Dossier spécial Opération "Plomb durci" (2)

    Sur le terrain
    30 décembre 2008
    Tirs du Hamas sur les populations civiles israéliennes
    Depuis le début de l’opération des Forces de défense d’Israël dans la bande de Gaza 90 roquettes et 45 obus de mortier ont frappé des villes et localités israéliennes (les tirs étant pour la plupart effectués à partir de zones peuplées de civils de la bande de Gaza). Ces tirs ont tué 2 civils (qui se trouvaient à l’extérieur), et fait 88 blessés...Lire la suite

    Voir le diaporama

    Déclarations officielles israéliennes

    Le choix de la paix ne signifie pas la résignation devant l’extrémisme et la terreur
    Allocution de la Ministre des Affaires étrangères Tzipi LIVNI devant la Knesset:
    Depuis plus de trois jours, Israël se bat contre le régime de terreur du Hamas, installé dans la Bande de Gaza, afin de modifier la situation sécuritaire d’Israël : une situation dans laquelle une centaine de milliers d’habitants du sud d’Israël sont exposés depuis trop longtemps aux tirs et aux bombardements aveugles dirigés contre eux par le Hamas...Lire la suite

    Où étiez-vous pendant toutes ces années quand les écoliers de Sderot étaient bombardés chaque jour ?
    Yedioth Aharonot publie l’intégralité du discours que l’ambassadeur israélien aux Nations unies Mme Gabriela Shalev devrait prononcer suite à l’opération « Plomb Durci » à Gaza. En voici quelques extraits traduits en français :

    Membres des Nation-Unies,

    Dans quelques heures, les médias dans vos pays présenteront des photos horribles de sang, le feu, et de ruines de la bande de Gaza. Les Palestiniens hurleront, devant les caméras, au massacre. Et, vous appuyant sur ces photos et sur ces cris, vous exigerez à nouveau de nous que nous cessions de nous défendre nous-mêmes...Lire la suite

    L'aide humanitaire pour Gaza
    30 décembre 2008

    Le dimanche 28 décembre au matin, 23 camions approvisionnés en gaz, médicaments, denrées de première nécessité et autres marchandises humanitaires sont passés par le passage de Kerem Chalom pour Gaza. "Comme l'a dit le Premier ministre Ehud Olmert hier, nous ne sommes pas en guerre contre le peuple palestinien, mais contre les terroristes du Hamas, par conséquent nous apportons les vivres au peuple palestinien." a cité le Commandant Peter Lerner de Tsahal, coordinateur du Ministère de la Défense pour les activitésdu gouvernement dans les territoires...Lire la suite  

    Voir la vidéo en anglais : Lundi 29 décembre, l'aide humanitaire a été transférée à la bande de Gaza à travers le passage de Kerem Shalom

  • Déclaration de Dora Bakoyannis

    athens_bakoyannis1.jpgEn Grèce, trêve de l'insurrection pour cause de fêtes, Saint-Basile et le nouvel an approchant . La grande grève des enseignants est attendue pour la semaine prochaine. Et les Grecs feront le décompte des manifestants avant toute poursuite du mouvement ...

    Hier 29 décembre 2008, il y eut en Grèce plusieurs manifestations de soutien aux Palestiniens,  et des cris pour la Ministre des Affaires étrangères Dora Bakoyannis, à cause de sa déclaration du 28 décembre après-midi. Ses propos sur la responsabilité du Hamas, sur sa non-distinction de "ceux qui souffrent"  ont choqué.
    Aujourd'hui, l'attention se porte sur Chypre et sur le bateau "Dignity" affrèté par Free Gaza Movement qui a été éperonné par la Marine israëlienne.

    Déclaration de Dora Bakoyannis (Traduction J V )Dora et Gaza.doc

  • Dossier spécial Opération "Plomb durci"

    Depuis samedi matin, le 27 décembre, les Forces de Défense israéliennes ont attaqué des douzaines de cibles affiliées à l'organisation terroriste du Hamas dans la bande de Gaza.

    Les cibles visées sont des centres de commandement, des camps d'entraînement, des installations du Hamas, des fabriques de roquettes et de missiles ainsi que des dépôts de munissions. La grande majorité des victimes sont des activistes terroristes, la plupart portaient des uniformes et travaillaient pour le compte de l'organisation terroriste...Lire la suite

    Voir le diaporama

    29 décembre 2008
    Déclarations de Ministre de la Défense Ehud BARAK, devant la Knesset
    (Extraits)
    Nous avons lancé, depuis 48 heures, l’opération Plomb durci à Gaza. Depuis son déclanchement, des centaines de cibles terroristes ont été atteintes. Plus de cent cinquante missiles et roquettes ont été lancés contre Israël dans les dernières vingt quatre heures, visant intentionnellement des civils, avec l’intention de tuer...Lire la suite

    Comment peut-on comparer Israël au Hamas ?
    La Ministre des Affaires étrangères Tzipi LIVNI, s’adressant dimanche 28 décembre aux Ambassadeurs étrangers en poste en Israël réunis tout spécialement à Sderot:
    Ce n’est pas la première fois que nous nous rencontrons ici à Sdérot. Je suis consciente du fait que le monde exprime sa sympathie à Israël lorsqu’il est attaqué. Notre gouvernement a le devoir de trouver les réponses appropriées aux attentes de nos concitoyens...Lire la suite

    Déclaration du Président de l’Etat d’Israël Shimon Peres sur les opérations de Tsahal dans la bande de Gaza
    C’est la première fois dans l’Histoire d’Israël que nous, Israéliens, ne pouvons pas comprendre les motivations ou les objectifs de ceux qui tirent sur nous. C’est sans doute la moins raisonnable des guerres menée par les combattants les moins raisonnables...Lire la suite

    Déclaration du Premier Ministre israélien Ehud Olmert sur les opérations de Tsahal dans la bande de Gaza
    Citoyens d’Israël,
    Depuis sept ans, des centaines de milliers de nos concitoyens du sud souffrent des tirs de missiles, de roquettes, d’obus et d’autres engins de mort  tirés contre eux  depuis la Bande de Gaza. Israël a fait tout ce qui était en son pouvoir pour respecter les conditions de la trêve et permettre à nos citoyens de vivre une vie normale...Lire la suite

    Le Ministre des Affaires étrangères égyptien Ahmed Aboul Gheit dénonce la responsabilité du  Hamas

    Le Ministre des Affaires étrangères égyptien Ahmed Aboul Gheit a fermement dénoncé la responsabilité du  Hamas dans une interview à la télévision égyptienne diffusée samedi 27 décembre. Il rappelle que son pays n’a eu de cesse de mettre en garde le Hamas quant aux conséquences des tirs de roquettes et de missiles qu’ils ont organisé et autorisé depuis la Bande de Gaza, rejetant ainsi la responsabilité de la situation actuelle sur cette organisation. Le ministre rappelle également les nombreuses mises en garde israéliennes exhortant le Hamas à mettre un terme à cette politique du pire. Ahmed Aboul Gheit estime pour sa part que le Hamas n’a jamais souhaité la trêve ou l’accalmie et que l’organisation a tout fait pour torpiller les efforts de conciliation que l’Egypte avait amorcés pour arriver à un accord inter-palestinien entre le Hamas et le Fatah.
    Voir la vidéo

    Focus- dossier spécial : la guerre du Hamas contre Israël, la situation dans le sud d'Israël, le renforcement du Hamas

    Voir le dossier de fond "La guerre du Hamas contre Israël" en format PDF

    Israel doit proteger ses citoyens
    Amos OZ, Yedioth Aaharonot

    Les bombardements systématiques subis par les citoyens des villes et villages d’Israël constituent un crime de guerre et un crime contre l’humanité. L’Etat d’Israël doit protéger ses citoyens. Nul n’ignore que le gouvernement israélien ne veut pas entrer dans la Bande de Gaza, et qu’il préférerait continuer cette trêve que le Hamas a violée avant de l’annuler. Mais la souffrance des civils israéliens dans la zone frontalière avec Gaza ne saurait perdurer.
    La réticence à pénétrer dans la Bande de Gaza ne provient pas d’une quelconque hésitation, mais de la certitude que le...Lire la suite

    Des milliers de membres ont rejoint le groupe de Facebook soutenant le combat d'Israël contre le terrorisme de Gaza

    Israéliens, Juifs et Chrétiens du monde entier ont rejoint le forum communautaire de Facebook  pour exprimer leur soutien aux citoyens d'Israël dans leur combat contre le terrorisme de Gaza qui frappe des civils innocents en Israël.
    Le groupe de Facebook est localisé à l'adresse suivante :
    http://www.facebook.com/group.php?gid=69810300128

  • Hassan Nasrallah prononce son deuxième discours télévisé en moins de 24 heures

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    La télévision du Hezbollah, "Al-Manar", diffuse en ce moment, et en direct, le discours de Hassan Nasrallah. Le secrétaire général du parti chiite multiplie les interventions, beaucoup plus que pendant la guerre de l’été 2006. Il appelle à la mobilisation pour soutenir Gaza et libérer Jérusalem.

    A l’occasion de la journée de solidarité avec Gaza, Nasrallah prononce aujourd’hui son deuxième discours en moins de 24 heures. Hier Lire la suite >> , il avait appelé le peuple égyptien et l’armée égyptienne à se mobiliser contre le régime et à soutenir Gaza en détruisant la frontière et en levant le blocus. Aujourd’hui, Nasrallah recourt aux valeurs religieuses, rappelant la symbolique du martyre chez les chiites, en se référant à Hassan et Hussein, comparant Gaza à Karbala.

    Nasrallah cherche à réaliser avec une pierre deux coups. Il cherche à embarrasser le président libanais Michel Sleimane qu’il qualifie de « consensuel », en l’invitant à œuvrer pour qu’un sommet arabe puisse se tenir pour apporter une solution à la crise de Gaza. Ce faisant, Nasrallah cherche à fragiliser Sleimane et à l’embarrasser, devant la majorité des Libanais qui refusent le diktat du Hezbollah et qui rejettent toute implication dans le dossier palestinien, estimant avoir déjà assez donné depuis 1967.

    Narsallah dément que « l’agression sioniste contre Gaza, soutenue par les Etats-Unis, soit dirigée contre le Hamas parce qu’il représente un patri religieux. Ce qui est visé ce n’est pas l’islam, mais la résistance et l’esprit de résistance, comme ce fut le cas au Liban en 2006 ». Nasrallah joint sa voix à celles des dirigeants palestiniens, pour appeler le peuple palestinien à une troisième intifada.

    Nasrallah défend aussi la Syrie et l’Iran, affirmant que « Damas et Téhéran n’ont aucun intérêt à voir mourir des Palestiniens à Gaza. Le Hamas et le Jihad islamique ne défendent pas la Syrie ou l’Iran, mais défendent Gaza, comme le Hezbollah en 2006. La résistance a défendu le Liban et non pas le programme nucléaire iranien, comme l’avaient dit les mauvaises langues ». Nasrallah prédit enfin une « défaite israélienne semblable à celle de l’été 2006 » et demande aux milliers de ses partisans de rester prêts à répondre à l’appel du devoir, avec sa fameuse formule : « Labbayka ya Hussein, Hayhat Minna El Zella » (لبيك يا حسين- هيهات منا الزلة)

    Traduction et synthèse de Chawki Freïha ©« MediArabe.info »

  • Missiles sur Israël

    10:31  Pluie de missiles : plusieurs engins se sont encore abattus au sud et au centre d'Ashkelon. On n'a pas de précisions sur le nombre d'engins.  (Guysen.International.News)
    10:29  Pluie de missiles : les Grad à Ashkelon ont fait un mort et 16 blessés, dont 5 dans un état grave. Ils ont été transférés à l'hôpital Barzilaï. Les 5 blessés graves sont des Arabes israéliens.  (Guysen.International.News

    Que les arabes israeliens remercient leurs frêres gazaouis  ? 

  • Opération «Plomb durci» : avant les éditos…

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    Avant le déchaînement habituel auquel ne manqueront pas de se livrer nos éditorialistes dans les prochains jours pour fustiger l’attaque «disproportionnée» israélienne dans la bande de Gaza, quelques repères simples doivent être rappelés :

    1) En août 2005, Gaza est devenu «judenrein», c’est-à-dire vidée de toute présence juive. Autrement dit, depuis cette date, on ne peut plus à la fois être juif et vivre dans la bande de Gaza. Rappelons que, dans le même temps, Israël est accusé d’être un Etat raciste et de pratiquer une «politique d’apartheid». Rappelons encore que les Arabes israéliens bénéficient strictement des mêmes droits civiques que les Juifs. Rappelons toujours que les femmes arabes israéliennes ont été les premières à bénéficier du droit de vote. Rappelons enfin qu’un Arabe israélien a la possibilité de devenir député à la Knesset et d’y œuvrer pour la destruction de l’Etat qui l’héberge, le nourrit et le protège. C’est le cas d'Ahmed Tibi, d’Azmi Bishara et de nombreux autres.

    2) Après le départ des «Juifs» - comme on dit en bon gazaoui – aucune infrastructure juive, agricole ou autre, n’a été conservée. Il y a eu une volonté délibérée de toutes les détruire et ce dans un seul but : ne pas donner la moindre chance de prospérité à une population qu’il fallait impérativement maintenir dans la misère sous peine de risquer de diminuer le niveau de haine anti-israélienne.

    3) Sans la moindre raison politique, tactique ou stratégique, les roquettes se sont mises à pleuvoir sur le territoire israélien à partir de la date de cette évacuation. Visiblement, le désœuvrement et le chômage ne réussissaient pas aux «activistes palestiniens» – comme on dit, cette fois, en novlangue AFPienne –

    4) La trêve de six mois était stratégique pour le Hamas qui y trouvait son seul moyen de reconstituer ses forces pour mieux frapper Israël par la suite. Il ne l’a d’ailleurs jamais respectée, bombardant Sderot et Ashkelon de plusieurs tirs de mortiers et fusées Qassam chaque jour depuis deux mois. Les islamistes l’ont finalement rompue officiellement le 19 décembre, faisant passer leurs «bombardements artisanaux» à l’échelon industriel. Israël a prévenu avant et après cette rupture qu’elle ne pourrait indéfiniment faire preuve de retenue. On ne peut pas dire que l’Etat hébreu ait fait preuve de malice ni de perfidie dans cette opération.

    Au fond, et c’est cela que nous devons saisir, nous Occidentaux peu au fait de cet «Orient compliqué» : le Hamas a presque obtenu ce qu’il voulait. Il souhaitait des images de corps déchiquetés, exhibés sans la moindre pudeur, des panaches de fumée au-dessus de la ville, des mères éplorées, des enfants dont les vies sont foutues, des foules haineuses appelant à une «juste vengeance». Il n’a été récompensé qu’en partie puisque, cette fois-ci, la proportion de civils touchés s’avère particulièrement faible.

    Sans cette allégorie de la mort, le Hamas n’est rien. Le plus triste dans cette affaire, c’est qu’il ne s’agit pas seulement du Hamas. C’est du «peuple» palestinien dans son ensemble qu’il est question. Ou plutôt des pauvres «Arabes de Palestine» à qui on a fait croire qu’ils étaient un peuple. L’histoire de l’instrumentalisation politique de ces populations depuis Nasser jusqu’à Arafat serait trop longue à décrire dans ce court article.

    Maintenant, les médias, les politiques du monde entier ont le choix : tomber dans le panneau ou pas.

    En reprenant leur sempiternelle rhétorique à propos du «cycle de la violence», de la nécessité d’un «règlement juste du conflit», de l’appel au calme des «deux parties», quand ils ne se contenteront pas d’une condamnation pure et simple d’Israël, ils permettront de sauver la face et de donner l’impression d’œuvrer pour la paix.

    Alors qu’ils ne feront qu’entretenir une illusion, une illusion mortelle, responsable, depuis soixante ans, de milliers de morts.

    Curieux tout de même que personne ne se pose la question. Pourquoi aucune «recette», aucun plan de paix n’ont marché depuis soixante ans ?

    Et s’il y avait un intrus dans l’équation ?

    Jean-Paul de Belmont © Primo, 28 décembre 2008

  • Le pot de terre contre le pot de fer : 205 morts et 750 blessés à Gaza. Les Palestiniens sont sacrifiés par le Hamas au profit de l’Iran, son principal bailleur de fonds

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    L’heure de vérité semble sonner. Israël a longtemps prévenu le Hamas que sa patience avait des limites et qu’il ne tolèrera pas les provocations quotidiennes. Mais le Hamas semble avoir un autre calcul. Les islamistes sacrifient la population pour exploiter le martyre de Gaza contre les régimes arabes modérés.

    C’est en tout cas l’avis de plusieurs commentateurs des médias arabes. La télévision « Al Arabiya » passe en boucle des images insoutenables du « massacre de Gaza », mais précise que les frappes ont visé les permanences du Hamas et des forces de sécurité du ministère de l’Intérieur du gouvernement démis, responsables des tirs de roquettes sur les localités palestiniennes. Une académie de la police a été touchée de plein fouet pendant la cérémonie de promotion de nouveaux policiers, dont une grande partie a été déchiquetée par les raids israéliens. Le ministre de la Défense israélien, Ehud Barak, a précisé aujourd’hui que l’opération n’était qu’à son début, et que le temps d’éradiquer le Hamas était venu.

    Les provocations palestiniennes semblent ainsi justifier l’intervention musclée de Tsahal, après plusieurs avertissements israéliens et des appels des pays arabes au Hamas le sommant à la retenue, en vain. L’opération de ce samedi, pourtant « jour de repos sacré dans le judaïsme », comme l’a rappelé la correspondante d’« Al Arabiya » à Gaza, Hanane Al-Misri, prouve que le Hamas n’a pas les moyens de faire face à la puissance militaire israélienne, et que les dirigeants du mouvement islamiste palestiniens ont un autre calcul : ils cherchent à exploiter le « martyre » de Gaza pour embarrasser les régimes arabes modérés, et plus particulièrement l’Egypte.

    En effet, une action concertée avec les Frères musulmans (FM) égyptiens n’est pas exclue, d’autant plus que le Guide des FM, Mohammed Mehdi Akef, vient de justifier la politique iranienne dans la région, et de critiquer le régime égyptien. Embarrassé, le Caire vient de rappeler son ambassadeur à Tel-Aviv en guise de protestation contre les raids israéliens. Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Abou Al-Ghaïth, a rappelé que le Hamas a tiré plus de 60 roquettes sur Israël, la veille de la visite de Tzipi Livni au Caire, dans une tentative d’epêcher la médiation égyptienne d’aboutir à une trêve.

    Ainsi, il apparait que le Hamas joue le jeu de l’Iran, comma l’avait fait le Hezbollah en juillet 2006 au Liban, dans l’objectif de détourner l’attention sur Gaza pour occulter d’autres événements qui se préparent. En 2006, la guerre du Liban provoquée par le parti de Dieu, avait permis à l’Iran de gagner plusieurs mois avant que l’Occident ne traite son dossier nucléaire et n’impose des sanctions, et à la Syrie de retarder la mise en place du Tribunal international pour juger les assassins de Rafik Hariri.

    Aujourd’hui, le même scénario semble se reproduire, avec, en prime, l’affaiblissement des régimes modérés. Ce qui permettrait à l’Iran de conforter ses positions et de mieux négocier son programme nucléaire et à repousser toute attaque militaire israélienne ou américaine. Rappelons que le 26 décembre, plusieurs missiles avaient été découverts au Sud-Liban, pointés vers l’Etat hébreu. Ils étaient prêts à être tirés. Les factions palestiniennes basées au Liban ont démenti toute implication. De ce fait, il pourrait s’agir d’une action concertée entre le Hezbollah et l’Iran, visant directement les négociations de paix israélo-syriennes. Le président syrien Bachar Al-Assad venait en effet de confirmer les souhaits de son régime de négocier directement avec Israël, sous l’égide du parrain américain. Ce qui menacerait l’Iran et le Hezbollah. D’où la surenchère et l’escalade du Hamas et du Hezbollah visent à empêcher toute progression du processus de paix.

    Enfin, le paradoxe est de taille : autant la cause palestinienne est très lucrative pour ceux qui en font un commerce (Iran, Syrie, Hezbollah), autant le sang palestinien est peu cher, y compris pour le Hamas.

    Khaled Asmar ©« MediArabe.info »

  • Invasion de la bande de Gaza ?

    76a767c8-d057-11dd-bf64-cdb958494877.jpg Les tirs de roquettes palestiniennes ont repris de plus belle depuis la fin officielle de la trêve, vendredi. La ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a déjà lancé l'offensive diplomatique pour justifier une action militaire.

    Israël prépare ostensiblement le terrain à une opération militaire de grande envergure dans la bande de Gaza. Objectif : intimider les islamistes palestiniens du Hamas, maîtres du jeu dans la bande de Gaza, pour qu'ils mettent fin aux tirs de roquettes vers le sud d'Israël qui ont repris de plus belle la semaine dernière après l'expiration d'une trêve des violences de six mois. Pour illustrer sa détermination, Tzipi Livni, la ministre des Affaires étrangères, a lancé une offensive diplomatique visant à prévenir la communauté internationale d'un possible scénario d'invasion de la bande de Gaza.

    Elle a ainsi transmis une lettre au secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, pour justifier à l'avance le fait qu'Israël pourrait être contraint de passer aux actes. La chef de la diplomatie a aussi multiplié les entretiens téléphoniques auprès de ses homologues américain et européens. Les représentants de l'État hébreu dans le monde ont reçu ordre de relayer le même message. En prévenant ainsi d'avance, Israël espère bénéficier le moment venu d'un répit de quelques jours en cas d'attaque dans la bande de Gaza avant que des pressions étrangères soient exercées pour mettre fin aux combats.

    Mais ces précautions ont, pour le moment, un côté virtuel. Très divisés, les dirigeants israéliens hésitent sur la tactique à adopter. Seule certitude : ils sont soumis à d'énormes pressions de la part des médias qui ne cessent de rapporter les souffrances des habitants, notamment des enfants des localités situées près de la bande de Gaza, cibles des roquettes palestiniennes. Pour compliquer le tout, la campagne électorale des législatives du 10 février favorise les surenchères.

    Piège de l'enlisement

    Ehoud Barak, le ministre de la Défense et chef du Parti travailliste, joue ainsi la carte de la «retenue» en dénonçant ses collègues va-t-en-guerre. «Ceux qui n'ont jamais vécu une guerre ne savent pas de quoi ils parlent. Leur blablabla est nuisible car il peut porter atteinte aux préparatifs d'une opération et en alourdir le prix», a lancé Ehoud Barak. Une position soutenue par Ehoud Olmert, le premier ministre démissionnaire. Ces critiques acerbes visaient Tzipi Livni, la dirigeante du Kadima, le parti centriste au pouvoir qui veut «se débarrasser du régime du Hamas». Benjamin Nétanyahou, le chef de l'opposition de droite, prône lui aussi une politique de la main de fer.

    Les militaires, de leur côté, attendent que les «politiques» se décident à prendre leurs responsabilités. Comme le souligne Amos Gilad, un haut responsable du ministère de la Défense : «Frapper ne suffit pas, il faut savoir ce qui va se passer après le premier coup porté et comment s'en sortir par la suite», autrement dit l'état-major veut éviter à tout prix de tomber dans le piège de l'enlisement dans la bande de Gaza. Selon la plupart des commentateurs, l'État hébreu devrait dans ces conditions multiplier les raids aériens contre les lanceurs de roquettes tout en visant des cibles liées au Hamas telles que des bureaux, des stations de police. Dans un deuxième temps, Israël pourrait reprendre les opérations de «liquidations ciblées» contre les dirigeants islamistes. Ce n'est qu'en cas d'échec de ces méthodes déjà utilisées avec un succès tout relatif dans le passé que le feu vert à une prise d'assaut de la bande de Gaza pourrait être donné.

    Avant d'en arriver là, Ehoud Barak et Ehoud Olmert misent sur l'Égypte pour parvenir à «calmer» le Hamas. Une fragile lueur d'espoir est apparue lundi : le Hamas a accepté une minitrêve de 24 heures pour permettre le passage d'une aide humanitaire égyptienne vers la bande de Gaza. Reste à savoir s'il s'agit d'un tournant ou d'un simple répit.

    http://www.lefigaro.fr/international/2008/12/23/01003-20081223ARTFIG00002-israel-prepare-une-operation-contre-le-hamas-.php

  • Israël se "prépare" à frapper à Gaza

    ALeqM5gxs74GgO0QN1pQwUgqUGkkX_J6MA.jpgJERUSALEM (AFP) — Israël se prépare à frapper le Hamas, mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza, en riposte aux tirs de roquettes, mais doit encore décider du moment opportun et de l'ampleur de sa riposte, ont indiqué dimanche des hauts responsables de la Défense.

    "Nous préparons notre riposte aux menaces du Hamas, mais il reste à décider quand elle se déroulera et quelle sera son ampleur" a déclaré à la radio publique un haut responsable de la Défense, le général de réserve Amos Gilad.

    "Pour frapper, il faut se préparer soigneusement, comme pour une opération chirurgicale", a ajouté Amos Gilad, principal conseiller du ministre de la Défense Ehud Barak.

    De son côté, le gouvernement israélien de transition a débattu dimanche, lors de sa réunion hebdomadaire, de l'attitude à adopter face à la poursuite des tirs depuis la bande de Gaza, deux jours après l'expiration de la trêve entre l'Etat hébreu et le Hamas.

    M. Gilad a relevé le risque qu'une opération israélienne à grande échelle ne fasse des victimes innocentes et que le blâme en retombe sur Israël.

    "Si des femmes et des enfants sont tués, les instances internationales stopperont l'opération qui sera un échec", a-t-il mis en garde.

    Un autre responsable israélien de la Défense a jugé une confrontation entre l'Etat hébreu et le Hamas "inéluctable", en dépit des appels au calme de la communauté internationale.

    "Le chemin que nous empruntons concernant Gaza est évident. La situation est à la fois intolérable et limpide. Les considérations de l'armée sont les seules à décider du moment où les évènements se produiront", a-t-il déclaré à l'AFP.

    En marge de la réunion du cabinet, plusieurs ministres ont réclamé des ripostes bien plus sévères aux tirs qui se sont intensifiés depuis vendredi, faisant craindre un embrasement.

    La dirigeante du parti Kadima (centriste) au pouvoir, la ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni a exigé qu'"Israël rétablisse son pouvoir de dissuasion et stoppe les tirs des roquettes".

    "Israël doit faire tomber le pouvoir du Hamas et un gouvernement sous ma direction le fera", a-t-elle poursuivi, devant le groupe parlementaire du Kadima.

    Plus prudent, le Premier ministre Ehud Olmert, qui quittera ses fonctions à l'issue des législatives du 10 février, a déclaré au cabinet: "un gouvernement responsable n'est pas impatient à l'idée de déclencher une guerre mais ne l'évite pas non plus. En conséquence nous prendrons les mesures appropriées".

    Le ministre travailliste de la Défense a lui exhorté les responsables israéliens à plus de retenue, les accusant de faire de la surenchère à l'approche des législatives.

    "Nous ne pouvons accepter la situation à Gaza (et autour). J'ai donné instruction à l'armée et aux services de sécurité de se préparer, mais les voix belliqueuses sont nocives et inutiles", a dit Ehud Barak.

    Une vingtaine de roquettes et d'obus de mortiers ont été tirés dimanche par les groupes armés palestiniens de Gaza, selon un porte-parole militaire.

    Dans la soirée l'aviation israélienne a effectué un raid à l'est de la ville de Gaza en visant "deux lance-roquettes prêtes à l'usage", selon un porte-parole de l'armée. Selon des sources hospitalières palestiniennes, quatre Palestiniens -trois activistes et un enfant- ont été blessés lors de l'attaque.

    Pour sa part, le chef du service de sécurité intérieure (Shin Beth), Yuval Diskin, a mis en garde contre le risque que des roquettes n'atteignent la ville de Beer Sheva, à une cinquantaine de kilomètres de la bande de Gaza, soulignant que le Hamas en avait amélioré la portée, selon une source gouvernementale.

    En réponse à la recrudescence des violences, Israël a renforcé début novembre son blocus de la bande de Gaza, où vivent 1,5 million de Palestiniens dans des conditions misérables.

    Ce blocus est en vigueur depuis la prise de pouvoir de Gaza par le Hamas en juin 2007...

    Nous vivons une époque où il est tout à fait convenable d’être antisémite, du moment qu’on ne prononce pas le mot "Juif"

  • Interview d'un agent du Mossad (1)

    DRZZ : Michael Ross, un grand merci d’avoir accepté d’accorder cet entretien au blog drzz. Votre parcours est des plus inhabituels. Au début des années 80, vous étiez chrétien, Canadien, et vous terminiez votre service militaire dans votre patrie d’origine. Comment avez-vous rejoint Israël ? 

    ROSS : Lorsque j’avais 20 ans, j’ai voyagé en Europe et je souhaitais passer l'hiver sous un climat méditerranéen.J’ai appris que l’on pouvait se porter volontaire pour travailler dans un kibboutz, en Israël. En dehors de cela, le pays lui-même m’intéressait. A l’époque, l’histoire, les religions et la technologie me passionnaient, et Israël était largement médiatisé sur ces sujets. 

    DRZZ : Vous vous êtes ensuite marié avec une Israélienne et converti au judaïsme. Puis obtention de la citoyenneté, et service militaire au Liban. Votre service terminé, un « officiel du gouvernement israélien » vous contacte... A votre avis, pourquoi votre dossier a-t-il retenu l’attention de la Melukha, les chasseurs de têtes du Mossad ?   

    ROSS : C’est une très bonne question. On ne m’a jamais révélé les raisons de mon recrutement.

    DRZZ : Et si vous deviez spéculer, en vous basant sur votre expérience… ? 

    ROSS : Je pense que mon parcours plutôt particulier a intéressé les recruteurs. Mon service militaire aussi.

    DRZZ : Dans l’armée canadienne ou dans Tsahal ? 

    ROSS : Les deux, en réalité. Mais plutôt, je pense, mon incorporation dans les forces armées israéliennes. 


    DRZZ : Pouvez-vous nous révéler quelle était votre fonction ?

    ROSS : Oui, je servais dans le génie, au sein d’une unité combattante.


    DRZZ : Etait-ce le niveau technique d’une telle affectation qui a séduit le Mossad ?

    ROSS : Pas seulement. Le simple fait que j’aie porté l’uniforme a été vu comme un signe fort de patriotisme. Cela prouvait que j’étais bien intégré dans la société israélienne.  


    DRZZ : Et ensuite, comment entre-t-on dans le monde particulier de l’Institut ?
     

    ROSS : Comme on m’avait sélectionné pour être « combattant », soit agent sous couverture, mon entrée dans le Mossad a été ponctuée d’interrogatoires et de mois d’isolement. La nature-même de ma fonction faisait que toutes mes relations avec autrui étaient strictement contrôlées. Et quand je parle « d’autrui », je parle de mes collègues au quartier-général. Tout demeurait très surveillé, organisé et cloisonné. Durant cette période, je ne pouvais compter que sur moi-même, tout en restant sous le contrôle des personnes qui me formaient pour devenir opérationnel.    
    DRZZ : Comment se déroulait le programme d’entraînement ?

    ROSS : La formation du Mossad est sans doute la chose la plus difficile que j’aie faite dans ma vie.  Ce n’est pas tant un entraînement, ils vous placent dans une situation donnée et évaluent vos réactions. Ensuite, en se basant sur vos erreurs et vos réussites, ils dressent votre profil et l’exploitent. Bien sûr, vous apprenez des choses, mais le centre du programme, c’est toujours vous. Ils s’intéressent à votre mental, à votre système de pensée, et s’emploient à les modifier. C’est l’aspect psychologique qui prédomine.


    DRZZ : Quel rôle jouiez-vous au sein des services de renseignement israéliens ? 
     

    ROSS : Durant les sept premières années, j’ai servi comme « combattant », soit agent sans couverture diplomatique, l'élite du service.  Puis je suis devenu katsa, c’est-à-dire agent de renseignement. Il existe deux sortes de katsa : l’agent traitant, qui recrute des informateurs et cible l’HUMINT [renseignement d’origine humaine], et l’officier polyvalent. J’étais de la seconde catégorie. Ensuite, plus loin dans ma carrière, je suis devenu officier de liaison avec la CIA et le FBI, puis à nouveau katsa, mais dans un autre domaine, à savoir le contre-terrorisme.


    DRZZ : Comment est-ce de travailler comme agent sous couverture dans notre monde contemporain ?    

    ROSS : Lorsque vous vivez au secret pendant une longue période, cela affecte votre psyché. Les personnes qui travaillent dans notre business se déconnectent quelque peu de la réalité et en viennent à penser que leur vie de couverture est leur vraie vie. Pour éviter cette dérive, leurs supérieurs doivent régulièrement évaluer leur santé psychologique et veiller à ce qu’ils gardent des liens essentiels  avec le monde réel. Dans le même temps, ils doivent leur donner la liberté d’exploiter leur couverture au maximum.La couverture est tout ce que nous avons en mission. Pour des gens qui opèrent en milieu hostile, elle est leur seul moyen de défense. Comme arme, ils n'ont ni pistolet ni couteau, mais la faculté de convaincre autrui. Ils doivent faire croire à leurs cibles qu’ils ne représentent pas une menace, qu’ils sont à l'écoute et en aucune manière liés à un organe de renseignement.    


    DRZZ : Et comment réagissaient vos proches ?

    ROSS : Il existe plusieurs types de couverture. Il y a la couverture pour votre travail et celle pour vos parents et amis. La seconde peut être délicate : vous devez convaincre votre famille, lui expliquer vos absences. Dans mon cas, ma famille [parents] vivait en Amérique du Nord lorsque j’opérais au Moyen Orient, Europe ou Afrique. Aussi n’étais-je pas exposé au quotidien ; je n’avais pas besoin de me justifier constamment sur ce que je faisais et pourquoi. Ils savaient seulement que je travaillais à l’étranger. 

    DRZZ : La chaîne de télévision israélienne Channel 2 a récemment confirmé que le Mossad avait éliminé Imad Mughniyeh, l’un des leaders du Hezbollah, en février 2008. Que pouvez-vous nous dire à son sujet ?

    ROSS : Mughniyeh était le cerveau du terrorisme moderne. Il représentait un point de convergence entre différents groupes jihadistes. Et surtout Téhéran. A bien des égards, Mughniyeh était plus l’homme de l’Iran que celui du Hezbollah.


    DRZZ : Vraiment ?

    ROSS : Absolument. Mughniyeh incarnait le terrorisme d’Etat exercé par l’Iran. Les Gardiens de la Révolutions et le Ministère de la Sécurité Nationale [VEVAK, renseignement extérieur iranien] ont offert à Mughniyeh la plateforme qu’est le Hezbollah afin qu’il exporte la révolution islamique à l’étranger, et s’oppose à Israël aussi bien qu’à toutes les puissances occidentales de la région. Mughniyeh comptait parmi les cerveaux du terrorisme les plus influents de la planète.  Juste pour noter quelques-unes de ses fonctions : il était en charge des opérations à l’étranger, depuis les attentats à la bombe en Amérique du Sud. Il servait d’agent de liaison avec d’autres groupes terroristes, parmi lesquels Al-Qaeda, et a rencontré Ben Laden au Soudan au milieu des années 90. Sans compter qu’il s’occupait de l’aide logistique et militaire accordée aux groupes tels que le Hamas et le Jihad islamique. Mughniyeh était une figure de premier ordre au Moyen Orient, même si l’ampleur de son influence ne sera pas révélée de sitôt.


    DRZZ : Certains disent qu’avant le 11 septembre, il était l’homme le plus recherché de la planète…
     

    ROSS : Effectivement, et ce n’est pas une coïncidence. Une chose que nous avons découverte est que les capacités opérationnelles d’Al-Qaeda ont augmenté lorsque la nébuleuse est entrée en contact avec Mughniyeh. De même, huit des dix-neuf terroristes du 11 septembre ont pu transiter sans encombres par l’Iran avant les attentats contre le les Etats-Unis.


    DRZZ : Suggérez-vous des liens plus étroits entre Al-Qaeda et le Hezbollah ?

    ROSS : Voyez les attentats de Dar es-Salaam et Nairobi, sur lesquels j’ai enquêté comme agent de liaison du Mossad.  Nous avons tracé les appels effectués par Ben Laden par téléphone satellite. Environ dix à douze pour cent d’entre eux étaient adressés à des officiels en Iran. Il serait très naïf de penser que le Hezbollah n’a jamais eu de contacts avec Al-Qaeda. Les groupes terroristes doivent collaborer les uns avec les autres, c'est leur seul moyen de survie stratégique 


    DRZZ : Vous avez mentionné les attentats contre les deux ambassades américaines en Afrique, durant l’année 1998. Vous travailliez dans cette région au sein de la division TEVEL…

    ROSS :  TEVEL, oui. Cela veut dire « monde » en hébreu.


    DRZZ : … comment avez-vous découvert Al-Qaeda ?

     

    ROSS :  Le nom de l’organisation a commencé à se répandre suite aux attentats contre les tours Khobar, en Arabie Saoudite, au milieu des années 90. Nous avons appris que les vétérans de la guerre d’Afghanistan avaient formé une « confédération » terroriste, renforcée par la venue du Jihad islamique égyptien. Mais il a fallu les attentats en Afrique pour que le renseignement travaille sérieusement sur le sujet et accepte l’idée qu’il existait, désormais, une organisation transnationale aux capacités opérationnelles très élaborées. En réalité, c’est moins une structure qu’un « parapluie » qui couvre une variété très diverse de groupes terroristes. La venue du Jihad islamique égyptien au sein d’Al-Qaeda a marqué le début de l’ascension de la nébuleuse qui, initialement, était facile à tracer grâce à notre étroite coopération avec le renseignement égyptien.  


    DRZZ : Est-ce à dire qu’Ayman Al-Zawahiri, le numéro deux d’Al-Qaeda, est plus important qu’Oussama Ben Laden ?

    ROSS :   Oui. Ben Laden est une figure symbolique, mais le vrai cerveau de « la base » est son second égyptien. C’est sa venue, et celle de son Jihad islamique, qui a transformé Al-Qaeda en menace internationale. Zawahiri est célèbre pour ses harangues télévisées, mais celles-ci cachent sa vraie place au sein d'Al-Qaeda

    DRZZ : Abordons le 11 septembre 2001. Comment avez-vous réagi à ces évènements ?

    ROSS :  Je dois vous avouer que j’étais plutôt choqué. Je travaillais en Asie du Sud-est à cette période. Je surveillais une organisation terroriste. Pas liée à Al-Qaeda, mais terroriste quand même. Lorsque j’ai appris la nouvelle – j’étais devant la télévision lorsque le second avion a percuté le World Trade Center  – j’étais choqué. Je l’ai pris comme une défaite personnelle. Nous avons travaillé sans relâche pour traquer ces personnes pendant des années. C’était très démoralisant. Il faut comprendre que la raison de notre existence, en tant qu’agents du renseignement, est d’empêcher de tels actes. Je peux vous garantir que le Mossad n’avait aucune connaissance préalable de ce drame. Il existait, bien sûr, des fragments d’informations, mais personne ne les avait mis en perspective pour bâtir le début d’une évaluation. Le renseignement américain souffrait du même problème, ce qui l’a mené au désastre.


    DRZZ : Justement. Comment jugez-vous vos collègues du FBI et de la CIA, vous qui les avez côtoyés comme agent de liaison en Afrique ?
     

    ROSS :  Les agents de terrain et les NOC [Non-official cover operatives, agents sans couverture diplomatique], leur version de nos « combattants », ont fait leur travail. Mais, avant le 11 septembre, il y avait un vrai problème de bureaucratie et de chaîne de commandement aux Etats-Unis, un vrai manque de coopération et de coordination. La guerre entre les services a affecté leurs capacités de renseignement, du quartier-général jusqu’à l’agent de terrain.  Inutile de préciser que nous aussi, comme agence partenaire, avons subi les conséquences de cette lutte entre le FBI et la CIA. Le nom de Ken Williams vous dit-il quelque chose ?


    DRZZ : Non.

    ROSS :  J’ai travaillé avec lui et le connais plutôt bien. Il a ensuite été affecté au bureau du FBI à Phoenix. C’est l’agent qui a averti sa hiérarchie que plusieurs Arabes prenaient des cours de vols aux Etats-Unis quelque mois avant le 11 septembre. Il a ajouté que cette information devait être largement diffusée au sein de la communauté du renseignement américain. On a ignoré son mémorandum. C’était en juillet je crois, et les attentats ont eu lieu en septembre… C’est ce genre de faute professionnelle institutionnalisée qui a conduit à la tragédie du 11 septembre.  

    DRZZ : Je m’interroge sur les directeurs du Mossad sous lesquels vous avez servi. Si j’excepte Admoni, vous avez connu trois caractères très différents : Shabtai Shavit, Danny Yatom et Ephraïm Halevy. Quelle est votre opinion à leur sujet ? Nous avons leurs avis, mais rarement – à vrai dire jamais – celui des hommes de terrain. 

    ROSS : En effet. Ils voient le tableau dans son ensemble, à un niveau très élevé, quasi ministériel, alors que j’ai travaillé comment agent opérationnel. Ma perspective est sensiblement différente de la leur. L’une des choses que j’ai toujours admirées dans le Mossad est qu’il fonctionne comme une organisation apolitique. Il ne vit pas sous la loupe d’une commission ; il ne répond qu’au Premier Ministre, à la limite aux membres supérieurs de son cabinet. C’est essentiellement une relation entre le directeur général et le Premier Ministre. Le Mossad est une petite structure centralisée. Vous avez le directeur général et la pyramide au-dessous, mais une petite pyramide, rien à voir avec l’énorme bureaucratie insondable que vous retrouvez dans les autres agences de renseignement. Le système est très direct : si le directeur général prend une décision, celle-ci descend les échelons très rapidement. Il n’est pas rare que le Premier Ministre en exercice s’implique personnellement dans notre travail. Le Premier Ministre Rabin, par exemple, aimait sincèrement le Mossad et savait exploiter son potentiel. Il participait à des briefings de « combattants » et du personnel avant les opérations importantes. Rabin montrait un véritable intérêt pour les agents qui travaillaient en-dessous de lui.

    1988-2001 : Agent des services de renseignement extérieurs de l'Etat d'Israël


    LIRE LA SECONDE PARTIE

    Le MOSSAD

    Institut pour le renseignement et les affaires spéciales 

    Ha Mossad le-Modiin ule-Tafkidim Meyuhadim ; המוסד למודיעין ולתפקידים מיוחדים

    Selon le quotidien israélien Haaretz , qui se fonde sur des sources à l'intérieur de l'Institut, Michael Ross travaillait sous le nom de code "Rick".

    1988-1995 : agent sous couverture ("Combattant") au sein de la division CAESAREA, responsable des officiers opérant sans couverture diplomatique.  Missions aux Etats-Unis et en Syrie, Azerbaïdjan, Iran et Afrique du Nord.

    1996-1998 : agent de renseignement (Katsa) au sein de la division TEVEL, responsable des relations entre l'Institut et les agences de renseignement à l'étranger. A ce titre, il a travaillé comme officier de liaison du Mossad avec la CIA et le FBI. Michael Ross était également enquêteur lors des attentats d'Al-Qaeda contre les ambassades américaines de Nairobi (Kenya) et Dar es-Salaam (Tanzanie).


    1998-2001 : agent de renseignement (Katsa) au sein de la division BITZUR, responsable de la sécurité et de l'immigration des communautés juives mondiales.  En 2000, il a été félicité par le directeur-adjoint du Mossad, Ilan Mizrahi, pour avoir organisé la fuite des Juifs du Zimbabwe menacés par le régime de Robert Mugabe.

    Michael Ross est
    un ancien soldat canadien, de confession chrétienne, qui a émigré en Israël au début des années 1980, s'est converti au judaïsme et a rejoint Tsahal, avant d'être repéré par des chasseurs de tête de la MELUKHA, le service de recrutement du Mossad.  

    En 2007, Michael Ross a publié un best-seller retraçant son parcours sous le titre "The Volunteer". Ses mémoires, en anglais, ont été diffusées en Angleterre, Australie Canada, Etats-Unis, et traduites en hébreu pour être publiées en Israël. 
      

    Grâce au blog drzz, il est aujourd'hui en contact avec des maisons d'édition en France.

    Michael Ross est depuis apparu dans plusieurs journaux canadiens, dont le National Post et le Globe and Mail, et reste un correspondant régulier de la télévision canadienne CBC. 

    Il donne régulièrement des conférences à l'Université de Vancouver sur le thème du contre-terrorisme.
    http://leblogdrzz.over-blog.com/article-24864301.html

  • SYRIE : Attentat meurtrier à Damas. Le bilan provisoire fait état de 17 morts

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    L’attentat le plus meurtrier depuis les années 1980 a frappé la Syrie, tôt ce matin. Une voiture bourrée de plus de 200 kilogrammes d’explosif a visé une permanence des forces de l’ordre, sur la route de l’aéroport international de Damas, au sud de la capitale.

    Selon les télévisions « Al Jazeera » et « Al Arabiya », le bilan de l’explosion est de 17 morts et de 14 blessés, mais ce bilan pourrait s’alourdir, certains blessés sont gravement atteints.

    Les autorités syriennes affirment que toutes les victimes sont des civils. L’agence SANA précise que la voiture a explosé sur une route qui mène également à la tombe de Sayyeda-Zeinab, un lieu de culte chiite très fréquenté par les pèlerins (très souvent Iraniens, Irakiens et Libanais.

    Il est permis de s’interroger sur l’identité des commanditaires de cet attentat, en attendant les résultats de l’enquête qui ne seront probablement jamais communiqués. En effet, Damas avait promis de rendre publiques les conclusions de l’enquête sur l’assassinat du responsable du Hezbollah Imad Maghnieh, tué en février dernier. Mais sept mois après les faits, aucune information n’a encore filtré sur cet assassinat. De même, l’exécution du conseiller du président Bachar Al-Assad, le général Mohammed Sleimane, tué à Tartous début août, reste un mystère, de même que la liquidation de deux responsables du Hamas, proches de Khaled Mechaal, morts dans des conditions suspectes.

    De ce fait, la Syrie serait le théâtre d’une guerre secrète qui voit s’affronter plusieurs pays et de nombreux services secrets. Ils utilisent avec le régime syrien les mêmes moyens qu’il a lui-même développés et utilisés à leur encontre, à savoir le terrorisme. Ainsi, l’Irak, Israël, l’Arabie saoudite, l’Egypte, les Etats-Unis, la Jordanie, le Liban... font partie des accusés, sans oublier les mouvements terroristes islamistes liés à Al-Qaïda. A ce lot s’ajoute l’Iran qui n’apprécie pas l’ouverture syrienne sur l’Occident et ses négociations avec Israël. Le Hezbollah peut aussi avoir un compte à régler avec Damas, soupçonné d’avoir sacrifié Imad Maghnieh sur l’autel de son rapprochement avec l’Occident.

    Il convient aussi de préciser que l’attentat survient à quelques semaines du lancement du Tribunal international pour juger les commanditaires de l’assassinat de Rafic Hariri. Plusieurs responsables syriens impliqués dans cet assassinat, directement ou indirectement, ont été liquidés, dont l’ancien ministre de l’Intérieur Ghazi Kanaan et son frère, Imad Maghnieh et Mohammed Sleimane. De ce fait, l’attentat de ce matin pourrait avoir visé d’autres responsables, comme Rustom Ghazalé par exemple (pour mémoire, lire nos informations du 27 mars 2007), dans l’objectif d’effacer définitivement leurs témoignages et de sauver le régime. L’identité des victimes permettrait de confirmer ou d’infirmer cette hypothèse.

    L’autre hypothèse qui retient l’attention des spécialistes est liée à l’appel lancé hier par le Hamas depuis Gaza, invitant les Palestiniens à multiplier les attentats à Jérusalem. La réponse israélienne serait ainsi venue directement aux commanditaires du Hamas, les Syriens.

    Une autre hypothèse ne devrait pas être écartée, à savoir celle liée à la prise d’otages en Egypte. Le Caire, qui soupçonne la Syrie de manipuler le terrorisme dans l’ensemble de la région, peut avoir riposté à l’enlèvement des touristes sur son territoire par un commando venu de « nulle part ».

    En tout état de cause, la seule chose est certaine, aujourd’hui, c’est que la Syrie commence à déguster les affres du terrorisme aveugle qu’elle a développé et exploité depuis des décennies au Liban, en Irak, en Israël, voire même en France et dans le Golfe.

    MediArabe.info