07.11.2009

On en demande toujours plus aux juifs

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«Doutez de tout et surtout de ce que je vais vous dire.»  Bouddha

Février 1944 l’affiche rouge et le poème d’Aragon :
Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes
Noirs de barbe et de nuit hirsutes menaçants
L’affiche qui semblait une tache de sang
Parce qu’à prononcer vos noms sont difficiles
Y cherchait un effet de peur sur les passants

Nul ne semblait vous voir Français de préférence
Les gens allaient sans yeux pour vous le jour durant
Mais à l’heure du couvre-feu des doigts errants
Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE
Et les mornes matins en étaient différents

RAYMAN, BOCZOV ,GRZYWACZ, ELEK, WAJBROT, WITCHITZ, FINGERWEIG …

A paris en 1944, l’armée du crime était une part de la dignité de la France.

On en demande toujours plus aux juifs … et il le faut. Toujours et encore plus jusqu’à la limite de l’insoutenable car le Judaïsme polymorphe est une corde tendue entre l’aveugle et le voyant : L’Homme vivant, l’Homme debout, celui qui doute, celui qui ne fait d’aucune croyance un article de foi fanatique quel que soit le respect dont cette croyance est auréolée.

Claude Lévy écrivait dans Information juive : «  Des historiens se disent abusivement « révisionnistes » alors qu’il apparaît beaucoup plus judicieux de les désigner du vocabulaire de « négationnistes » .».

Vaine querelle de mots ?

Voulons-nous ignorer l’importance vitale du sens ?

J.Trier ( Structures sémantiques et conceptives du monde ) démontre que par leur sens donné, les mots constituent un ensemble structuré à l’intérieur duquel chacun est sous la dépendance des autres. Ils sont donc un champ linguistique recouvrant le champ conceptuel et exprimant une vision du monde dialectiquement cohérente.

Par exemple si un historien se dit « révisionniste », il vise à préparer son interlocuteur à embrasser son opinion avec la déférence et le respect que la recherche historique a attaché à ce mot.

Le théoricien du Révisionnisme est Édouard Bernstein qui formula à la fin du XIX° siècle la remise en cause des fondements théoriques du marxisme. Puis, après lui, Kautsky, Bauer, Browder…

Puis très vite, les mots révisionniste et révisionnisme désignèrent tous ceux qui préconisent la révision d’une doctrine, d’une croyance, d’une vérité dogmatiquement fixée et érigée en tabou.

Ainsi les partisans du capitaine Dreyfus, les historiens qui avant l’aveu d’Eltsine affirmaient que les massacres de Katyn étaient des crimes soviétiques, ceux qui veulent réviser les procès de Jeanne d’Arc, de Gilles de Rais, de Franco, de JFK …

LIRE LA SUITE : http://jssnews.com/2009/11/03/on-en-demande-toujours-plus...

                          http://www.tolerance.ca/Article.aspx?ID=63101&L=fr

                          http://www.liguededefensejuive.net/spip.php?article1286

19.03.2009

Histoire des Balkans

En mars 2008, au Parlement européen à Bruxelles, 16 historiens ont présenté un manuel d’histoire des Balkans pour les écoles secondaires, le dernier-né d’une série commandée (cf. the books download in english: http://cdsee.org/publications.html, who is « cdsee » ?: http://cdsee.org/index.html and the doners : http://cdsee.org/aboutus_donors.html ). Le CDRSEE, Centre pour la Démocratie et la Réconciliation en Europe du Sud, est une ONG créée en 1998.

LIRE LA SUITE : Organisation des hommes et enseignement de l'histoire.doc

22.01.2009

Walkyrie

05.12.2008

Les asiatiques sont très bons élèves ...

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1er jour d'école : l'institutrice présente  à la classe un nouvel élève: Sakiro Suzuki
 L'heure commence.  L'institutrice:
- Bon, voyons qui maîtrise l'histoire ? Qui a  dit: "Ralliez-vous à Mon panache blanc" ?
Pas un murmure dans  la salle. Suzuki lève la main: - Henri IV, 1590, à Ivry.
-  Très bien Suzuki !  > >   Et qui a dit : "La  femme EST une éternelle enfant, une éternelle malade, une éternelle mineure"  ?
 - Napoléon 1er, 1804, à Paris, répond Suzuki.
 L'institutrice  regarde les élèves et dit: - Honte à vous ! Suzuki EST Japonais et IL  connaît l'histoire française mieux que vous !
On entend alors une petite voix au fond de la  classe
- Allez tous vous faire f..., connards de Japonais !
-  Qui a dit ça ? S'insurge l'institutrice.
Suzuki lève la main et sans  attendre, dit: - Général Mc Arthur, 1942, au Canal de  Panama.
Dans la classe plongée dans Le  silence, on entend un discret: - Y'm' fait vomir.
L'institutrice de hurler: - Qui a dit ça ?
Et Suzuki de  répondre: - François Mitterand au premier Ministre Tanaka  pendant un dîner officiel à Tokyo en 1991.
Un Des élèves se lève alors et crie: -  Pomp'moi l'gland !
Et Suzuki, sans sourciller: - Bill Clinton  à Monica Lewinsky, 1997 dans la salle ovale de la Maison Blanche , à  Washington.
Un autre élève lui hurle  alors: - Suzuki, espèce de merde !
Et Suzuki: -  Valentino Rossi, lors du Grand Prix de Moto en Afrique du Sud en 2002.
La salle tombe littéralement dans  l'hystérie, l'institutrice perd connaissance, la porte s'ouvre et Le directeur  de l'école apparaît: - Merde, j'ai encore jamais vu un bordel pareil  !
Et Suzuki: - Nicolas Sarkozy à  Hervé Morin et à  Michèle Alliot-Marie, 2008, à
Paris, en ouvrant Le dossier « Quel avenir pour la GENDARMERIE  ».

27.10.2008

La désinformation et les guerres d'ex-Yougoslavie

medium_Kouchner_8.jpgLe Kosovo est probablement perdu. Perdu pour l'Europe chrétienne, pour la culture européenne, perdu pour la Serbie – injustice qui crie au Ciel, car tout au Kosovo-Métochie est serbe, à partir du nom même. Tout est serbe comme les églises et les monastères attaqués, incendiés, vandalisés depuis 1999, et comme la Geste de Kosovo , qui a été une extraordinaire source d'inspiration poétique et spirituelle pour l'Europe entière, d'Adam Mickiewicz à Chesterton. Sait-on que le plus grand poème de Chesterton, écrit en 1911, The Ballad of the White Horse , chef d'œuvre de la littérature anglaise, paraît avoir été inspiré par la Geste de Kosovo  ?

Le Kosovo est perdu, et la Serbie a encore l'air d'avoir été mise au ban des pays civilisés. C'est ce qui s'est passé depuis le commencement du démantèlement de la Yougoslavie. Ce peuple héroïque, ce peuple tragique, « qui garde plutôt le souvenir d'une défaite que celui d'une victoire », comme le caractérisait Chesterton [1], ce peuple marqué par une histoire cruelle, par un présent aussi cruel que le passé, a, durant de longues années, été traîné dans la boue, foulé aux pieds par la désinformation. Il n'y a pas si longtemps qu'être Serbe était un titre d'honneur. On désignait les Serbes sous le nom de « gardiens de la porte » (« the Guardians of the Gate »), expression qui était devenue courante en anglais au temps de la Grande Guerre , et dont s'était par exemple servi le premier-ministre de la Grande Bretagne Lloyd George dans un discours célèbre [2].

Mais les media, ainsi que beaucoup de politiciens de notre temps avaient tout oublié. Les Serbes étaient apparemment devenus pour eux un peuple de criminels, de hors-la-loi, d'ennemis de l'humanité. Guerre de Croatie, guerre de Bosnie, guerre du Kosovo, il n'y avait qu'un seul coupable : les Serbes.

Il y a eu la désinformation, massive, assourdissante. L'information n'a pourtant pas fait défaut. L'information correcte a toujours existé (articles, reportages, témoignages des militaires occidentaux directement impliqués dans les faits, études politico-historiques, etc.), mais elle a été bâillonnée, mise à l'écart ou bien elle s'est noyée dans les vagues épaisses de la désinformation. Ainsi l'information ne s'est-elle pas répandue, et elle n'a eu qu'un très faible impact sur ce qu'on appelle l'opinion publique.

Nous commencerons par un exemple qui nous semble particulièrement significatif. Nous allons donner non seulement l'information principale, mais aussi le contexte dans lequel elle se trouve.

Dans son livre Les Guerriers de la paix , publié en 2004, Bernard Kouchner, ministre français des affaires étrangères, et qui a été, entre autres, représentant spécial du secrétaire général des Nations unies au Kosovo, ainsi que chef de la mission des Nations unies au Kosovo (de 1999 à 2001), raconte sa visite le 2 décembre 2003, en compagnie du diplomate américain Richard Holbrooke, chez Alija Izetbegovic, à l'hôpital de Sarajevo. L'ancien président de Bosnie-Herzégovine (1992-1996) se trouvait, en ce moment, sur son lit de mort.

« Ce fut un moment de grâce », raconte Kouchner. « […] [N]ous avions le bonheur de nous entretenir avec le meilleur représentant de l'islam des Lumières, ce musulman modéré et moderne […].

[Au cours de l'entretien, Kouchner et Holbrooke reviennent sur le déroulement de la guerre de Bosnie].

" - Fallait-il ne pas envoyer d'aide humanitaire [à Sarajevo] ? [demande Kouchner à Izetbegovic]. Vous avez vous-même suspendu le pont aérien quelques jours. Pensiez-vous que cette aide constituait un soutien pour les Serbes, un blanc-seing aux bombardements [serbes] ?

- Non, répondit le Président, je me suis trompé. Il faut toujours essayer d'aider les pauvres gens. Les alliés n'étaient pas encore prêts à intervenir à ce moment-là. J'ai fait cette tentative pour forcer la main des Occidentaux.

- Vous souvenez-vous de la visite du président Mitterrand ? [demande Kouchner]. […] Au cours de l'entretien vous avez évoqué l'existence en Bosnie de « camps d'extermination » [serbes]. Vous l'avez répété devant les journalistes. Cela a provoqué un émoi considérable à travers le monde. François Mitterrand m'a envoyé à Omarska et nous avons ouvert d'autres prisons. C'étaient d'horribles lieux, mais on n'y exterminait pas systématiquement. Le saviez-vous ?

- Oui. Je pensais que mes révélations pourraient précipiter les bombardements [sur les Serbes]. J'ai vu la réaction des Français et des autres… je m'étais trompé.

- Vous avez compris à Helsinki que le président Bush senior ne réagirait pas, ajouta Holkrooke.

- Oui, j'ai essayé, mais l'affirmation était fausse. Il n'y avait pas de camps d'extermination quelque fût l'horreur des lieux."

La conversation était magnifique, cet homme au bord de la mort ne nous cachait plus rien de son rôle historique. Richard et moi lui avons exprimé notre immense admiration. Ce dirigeant musulman […] avait donné au monde une leçon de tolérance » [3].

Ce chapitre des mémoires de Bernard Kouchner est d'une importance majeure. Alija Izetbegovic avoue avoir menti , bien qu'il ait connu les conséquences tragiques de ses mensonges. Il affirme avoir suspendu le pont aérien qui était nécessaire pour la survie des habitants de Sarajevo (il y avait aussi un tunnel sous l'aéroport de Sarajevo, qui permettait le ravitaillement et aurait pu permettre aux habitants de sortir de la ville : c'est une autre histoire, mais elle jette, elle aussi, de la lumière sur la trame de mensonges [4], donc qu'il a affamé la population. Ceci est aussi grave que la raison pour laquelle il l'avait fait : « pour forcer la main des Occidentaux ». Le deuxième aveu porte sur les camps d'extermination serbes. (Rappelons que la visite du président François Mitterrand a eu lieu le 28 juin 1992. Le 28 juin, jour de la Saint-Vitus ou Vidovdan (St. Guy), est une date fatidique dans l'histoire du peuple serbe : c'est la date de la bataille de Kosovo Polje (1389), ainsi que la date de l'assassinat, en 1914, de l'archiduc héritier d'Autriche François-Ferdinand par le Serbe Gavrilo Princip à Sarajevo, événement par lequel commença la Grande Guerre. ) En accusant les Serbes d'avoir établi des camps d'extermination, Izetbegovic entendait « forcer », comme il allait le faire maintes fois, « la main des Occidentaux », les pousser à bombarder les Serbes...

LIRE LA SUITE : http://www.rastko.org.yu/rastko-dk/delo/12694

03.09.2008

Голос России : LA FRANCE ET LA SECONDE GUERRE MONDIALE

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La Voix de la Russie

Et maintenant, nos éphémérides. Il y a 69 ans commençait la Seconde guerre mondiale. Le 1 septembre 1939, les troupes fascistes agressèrent la Pologne. Deux jours plus tard, le 3 septembre, la France et la Grande Bretagne déclarèrent la guerre à l’Allemagne fasciste. Notre observateur Valentin Dvinine écrit à ce propos :

Ecoutez la suite: . <audio>

29.06.2008

Europe : Chair à canon ...


Merci Roberto

11.06.2008

Stonehenge et ses mystères

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Ce n’est pas de l’archéologie à la Indiana Jones, mais tout de même : les recherches en cours autour du mythique site de Stonehenge, ont fait reculer l’horloge de 500 ans : plusieurs siècles avant l’érection des premières pierres, Stonehenge était déjà un cimetière.

« C’était un cimetière qui a grossi pendant plusieurs siècles », résume Mike Parker-Pearson, de l’Université de Sheffield, en Angleterre, et ceci pourrait expliquer pourquoi ce site est progressivement devenu sacré, aux yeux des habitants de la région.

Les plus anciennes traces de crémation humaine que son équipe a découvertes ont été datées de 3000 ans avant J.C., et les autres s’étalent sur cinq siècles; les archéologues croyaient jusqu’ici qu’il n’avait été un site d’enterrement qu’entre 2800 et 2700 av. J.C.. Les plus anciennes pierres ont été érigées entre 2500 et 2400 av. J.C..

Étonnamment, ces traces de crémation ont été découvertes dans un... musée. Elles font partie de 52 sites excavés dans les années 1920. La majorité des restes avait été à nouveau enterrée, parce que jugée ayant peu de valeur. Trois sont restés au musée de Salisbury, où elles ont livré ces secrets.

Parallèlement, l’équipe de Parker-Pearson a à son tour creusé quelques trous sur un site appelé les Murs de Durrington —un vaste cercle situé à un peu plus de 3 kilomètres au Nord de Stonehenge. En 2005, cette équipe y avait découvert les restes de plusieurs maisons; elles ont à présent découvert les restes d’autres habitations, le long d’une avenue reliant les Murs de Durrington à la rivière Avon. Les Murs de Durrington auraient donc en fait été un village, qu’il évalue à 300 familles, ce qui en aurait fait le plus gros d’Europe du Nord à cette époque.

Sa présence à proximité de Stonehenge n’est certainement pas une coïncidence, mais s’agit-il de l’oeuf ou de la poule? Une élite locale se serait fait enterrer à cet endroit, en faisant ainsi un lieu de plus en plus vénéré, avant même que ne soient érigées les pierres? Ou bien est-ce l’élite locale qui a fait ériger les pierres pour honorer la mémoire de ses ancêtres? Dans tous les cas, affirme l’archéologue, « Stonehenge n’était pas érigé dans l’isolement » mais faisait partie de ce plus vaste complexe funéraire.

Un complexe funéraire formé d'une paire : l’un se voulant éternel (la pierre), l’autre plus éphémère. Entre les deux, la rivière Avon, lieu symbolique de passage d’une vie à l’autre.

Mais il y a une hypothèse alternative : Stonehenge aurait pu être un lieu de pélerinage. Un genre de Lourdes de son époque : un lieu auquel on attribuait des pouvoirs de guérison et où, fatalement, des gens venaient mourir. C’est l’hypothèse avancée par Tim Darvill, de l’Université Bournemouth, en Angleterre : l’érection des pierres marquerait, dans cette hypothèse, une période de transition entre l’époque où le lieu était un site de pélerinage populaire, et celui où une élite locale a formalisé cette croyance.

Darvill et son collègue ont mené ce printemps une fouille à Stonehenge, la première qui ait été autorisée en 44 ans.

De Stonehenge, on a tout dit : observatoire, temple dédié à la Lune, lieu d’atterrissage d’extra-terrestres... On a tout dit, mais jamais rien prouvé. Stonehenge est également loin d’être unique : de tels monuments faits de pierres levées sont éparpillés à travers les îles britanniques. Stonehenge ne s’en distingue que par ses pierres, en particulier les pierres bleues, transportées sur 400 km. Darvill et son collègue espèrent, par leur fouille, dater plus précisément l’arrivée de ces pierres bleues. Les résultats sont attendus ce mois-ci, tandis que les recherches de Parker-Pearson ont fait l’objet d’un documentaire de la série National Geographic.

(Agence Science-Presse)

08.06.2008

Histoire de l’Andalousie Islamique ( RafidaynCenter )

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Andalousie: de la Conquête aux Gouverneurs

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Source : El-Eekhlas

05.06.2008

Le premier mort du débarquement

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( Emile à droite sur la photo )

Le 6 juin 44 à 0h45, quelques heures avant le débarquement des alliés sur les côtes normandes, deux groupes (stick) de parachutistes S.A.S du Colonel Bourgoin sont largués dans les landes de Lanvaux. Ils sont les premiers du Corps Expéditionnaire Allié. Malheureusement, ils ne tomberont pas à l’endroit prévu. 

Le stick Marienne atterrit à l'ouest de Plumelec au hameau du Halliguen. Encerclés par un détachement ennemi, le caporal Bouétard, breton de 29 ans, originaire de Pleudihen dans les Côtes d'Armor,  parachutiste SAS de la France Libre et les trois radios, Jourdan, Etrich et Sauvé, combattent courageusement. Rapidement, Emile Bouétard est blessé puis les hommes sont à court de munitions. Finalement, les trois radios sont faits prisonniers tandis que Bouétard est achevé d'une rafale ...

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