Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

human rignts watch 

  • Chavez expulse et tente d’étêter l’hydre

    Vendredi dernier, pour « ingérence dans les affaires intérieures », le gouvernement d’Hugo CHAVEZ a expulsé 2 membres de Human Rignts Watch : le directeur exécutif de la division américaine, José Miguel VIVANCO, chilien, et le conseiller de cette même division Daniel WILKINSON.

    Hugo CHAVEZ, lors d’un rassemblement, a décrit VIVANCO : « Un de ces personnages qui vont dans le monde entier faire le sale boulot reçu des ordres de l’empire américain ».

    Le ministre vénézuélien des Affaires étrangères Nicolas MADURO a déclaré : « Nous n’allons pas tolérer la venue de tout étranger qui tenterait de salir la dignité ».

    L’Assemblée Nationale met en avant le fait que HRW fait partie du plan de déstabilisation visant à créer une mouture d’opinion favorable à un climat d’instabilité.

    HRW est accusée, sous couvert de préoccupations « humanitaires », d’avoir un lien avec la volonté d’impérialisme capitaliste et de favoriser les coups d’état.  En 2003, l’ONG HRW avait entamé une campagne contre la loi de Responsabilité sociale à la Radio et à la Télévision et avait même demandé au président CHAVEZ d’intervenir dans le législatif pour faire retirer la loi. Elle est également intervenue pour jeter le trouble quand CHAVEZ a consulté le peuple sur la Constitution.

    HRW ne dit rien, ne répond pas, au sujet des coups d’état. Par contre, elle s’oblige à préciser qu’elle ne reçoit aucune aide de gouvernement ! 

    HRW fut créé en 1978 comme instrument de propagande anti-soviétique et son influence pesa lourdement sur la partition de la Yougoslavie entre 1991 et 1995.

    HRW est financée en grande partie par Georges SOROS, le méga-spéculateur qui sait toujours renforcer ses positions capitalistiques à travers le monde, grand défenseur de la dépénalisation de la drogue, qui a su étendre ses tentacules de l’Afghanistan en Amérique Latine où, en avril dernier, il a financé directement la « Commission latino-américaine pour la drogue et la démocratie », présidée par Fernando CARDOSO, président du Brésil de 1995 à 2003. Cette commission part du fait que l’éradication des cultures ayant échoué, que le coût en est exorbitant, il est plus intéressant de décriminaliser (terme plus doux que légaliser) la drogue.

    CHAVEZ a aussi trouvé Georges SOROS sur un autre terrain : il a eu fort à faire avec le mouvement étudiant d’opposition qui a des liens avec l’organisation serbe CANVAS (ex-OTPOR) que SOROS avait financé pour faire tomber le dictateur serbe Slobodan MILOSEVIC en 2000.

    Et pendant ce temps, SOROS, avance ses pions sur l’échiquier du monde.

    JO