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  • France : île des lumières pour l’Islam ?

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    Au moment où ces lignes sont écrites, la France connaît une de ses plus importantes crises sociales. Malgré le vote « solennel » de la loi sur les retraites par les deux assemblées, de manifestations en « opérations coup de poing », la flamme de la révolte de la majorité des citoyens vacille mais ne s‘éteint pas. Personne, à ce jour, ne peut prévoir jusqu’où nous mènera le divorce entre l’État et le peuple, mais aussi la cassure entre les directions syndicales et les travailleurs sur le terrain.

    Comme si les enjeux réels n’étaient pas suffisamment affectés par les barbouilleurs des médias affamés de déclarer, chaque jour, que « c’est la fin de la grogne » ; les clameurs de la colère des cortèges se trouvent polluées par le vacarme de brigands casseurs qui vont, pour certains, jusqu’à brandir sur nos monuments des drapeaux étrangers où le vert de l’Islam côtoie le croissant. Pour une fois, si les informations nationales taisent cette forfaiture, les journaux régionaux osent enfin non seulement donner les informations, mais aussi publier les photos. De même des rapports alarmants de la DCRI indiquent que, mimant une Intifada fantasmée, les « jeunes » ponctuent « d’Allah Akbar » leurs agressions, leurs pillages et leurs jets de matériau sur les forces de l’ordre. D’autre part, de jeunes officiers font part de leur volonté « de balayer la racaille avec des pelotons blindés, avant de partir pour l’Afghanistan », pour ne pas laisser à l’arrière une « cinquième colonne » de l‘AQMI parrainé par Ben Laden.

    Nous le voyons, nous sommes au comble de l’effervescence et de la confusion. A ce stade, il convient de préciser et de rappeler les réalités. La guérilla urbaine n’est pas menée par les séides d’Al-Qaida mais par des « sauvages urbains », organisés en mafias ethniques, formes visibles de regroupements qui reconstituent les noyaux tribaux ancestraux.

    La cause en est désespérément simple : la saturation de l’environnement où ils évoluent ( la cité : pas assez d’espace ; le chômage : pas assez de ressources ) ; la destruction systématique de la spécificité française ( les fondements de 1789 et du CNR ) qui les poussent, à chaque coin de rue à la prédation primaire. Cependant la nature a horreur du vide sidéral et de l’inorganisation. Tous ceux qui travaillent sur et dans les banlieues savent que ce « lumpenprolétariat » est la proie prioritaire des musulmans fondamentalistes. Tant que la casse se fait sur les boutiques et le mobilier urbain cela indique que le niveau idéologique religieux reste bas mais ignorer ou faire semblant que, dans le même temps, se préparent des troubles insurrectionnels bien plus graves que n’importe quelle grève franco-française, c’est un aveuglement impardonnable pour chaque patriote soucieux de la pérennité de la nation.

    Il nous faut affirmer alors que notre devoir de patriote français passe par une pédagogie qui suscite à tenir en horreur la tyrannie exercée sur les âmes. Pédagogie du savoir pour décider en toute conscience !

    Il est du plus grand intérêt d’avoir à l’esprit et d’enseigner que l’art islamique donne à représenter le Dieu d’abstraction par la symétrie, la régularité, l’ordonnancement .Ainsi les philosophes et les théologiens de l’ Hégire cherchèrent aussi à percer le mystère de l’infinie répétition duplicative de l’univers par le développement de l’algèbre et les progrès considérables des sciences, des techniques et de la médecine. Nous vivions alors la démarche originelle de la traduction du message coranique dans la vie quotidienne. La révélation se faisait Incarnation. La religion devenait révolution. Dès le dixième siècle, Bagdad dépassait le million d’habitants.

    La philosophie grecque, oubliée de l’Occident, trouvait en Orient, un nouvel essor jusqu’aux confins de l’Asie. Mais cette pensée si riche de curiosité, insatiable et d’audacieuses initiatives allait entrer en conflit avec le dogme de la foi. Al-Ghazali, contre Avicenne ou Averroès, réduisait toute spéculation à une scolastique permettant le triomphe d’une orthodoxie qui interdisait et veillait à ce que nul siècle de lumières ne pût se lever en Islam.

    On ne trouva plus un Voltaire, si peu homme de foi fut-il, mais qui pouvait déclarer : « Ce n’est plus aux hommes que je m’adresse, c’est à toi Dieu de tous les êtres. Fais que nous nous aidions mutuellement, que les petites différences entre les vêtements qui couvrent nos corps, entre tous nos langages insuffisants, entre tous nos usages ridicules, entre toutes nos lois imparfaites, entre toutes nos opinions insensées, entre toutes nos conditions si disproportionnées ; que toutes ces petites nuances qui distinguent les atomes appelés hommes ne soient pas des signaux de haine et de persécution. » Il ne s’agissait pas de caprices de pure pédanterie ou de victoire provisoire de tel courant mystique sur tel autre. Nous entrions là dans l’Islam immuable. Les docteurs de la foi considéraient que le message divin était porteur, à la lettre près, de la certitude de l’atteinte inespérée à la perfection. Ainsi le nouveau, la modernité ne pouvaient être tolérés que dans le respect de ce qui était déjà, de ce qui avait déjà été : « la doctrina sacra ». Depuis lors, toute cléricature islamique contrôla que toute avancée philosophique ou théologique n’était que la reproduction actualisée des modèles du passé. Le texte sacré devint alors le pré-texte à l’inhibition rituelle. Le blasphème fut la réponse portée, comme un coup, pour chaque émancipation de la doxa.

    Mais, si depuis des siècles, les masses musulmanes sont victimes de l’hypnose collective des oulémas , chaque croyant sait , au fond de lui, que rien n’est plus trompeur que cette apparente conquête facile des territoires de la connaissance. Le « djihad » ne permet pas seulement la libération « légale et légitime » de pulsions violentes contre les « infidèles », le mot signifie,aussi, en profondeur, le chemin que doit emprunter le pénitent pour se purifier, par lui-même, se perfectionner et, ce faisant, se rapprocher de son Dieu. C’est alors la grande « djihad », la guerre sainte contre soi-même qui seule permet d’établir un rapport avec la transcendance, le retour sur soi, puis le dépassement de sa faible personne par l’humilité : « le chemin vers la perfection ».

    En Islam, comme partout ailleurs, rien n’est définitif. La question qui est en débat pour chaque croyant est la suivante : Dois-je continuer de me durcir au-dedans et défier l’infidèle dans une guerre toujours plus infinie parce que nostalgique d’un passé magnifié mais irrémédiablement « dépassé » ? Ou comme me l’ordonne le message, bien compris aux temps prophétiques, d’un dieu de l’Universel, sortir de l’hostilité méprisante pour les êtres différents de moi mais fils aussi de mon créateur ?

    Est-ce encore l’heure de venir, comme une avalanche, s’écraser aux portes de l’Occident ? Dois-je perpétrer la haine contre Darwin ou me mêler avec mes connaissances et la spécificité de ma culture aux débats du 21° siècle ? La France, pays laïque, est la patrie des droits de l’homme mais chacun sait que c’est en pays chrétien que les droits de l’homme ont acquis droit de cité. En effet, dans l’Évangile, la notion de respect de l’autre a pris une dimension spirituelle remarquable, remplaçant ou contrecarrant celle quasi universelle du respect de la puissance. C’est cette dimension qui, précisément, permit le dépassement de la « tradition » pour cheminer vers les « lumières » parfois hostiles à la religion avec Diderot, d’Alembert, d’Holbach, Helvétius … La balle est dans le camp de l’Islam. Sa montée vers la réforme a été interrompue il y a dix siècles, rien, fondamentalement, ne s’oppose à la reprise de cette marche en avant.

    De notre côté, nous avons été tolérants, accueillants et compréhensifs. Nous avons même prié à Tibéhirine, dans l’ombre, à genoux aux côtés des djihadistes.

    Mais attention, il ne faut pas confondre l’humilité et la soumission. Le père fondateur de notre nation s’appelle Clovis et il nous enseigna pour toujours à Soisson qu’une humiliation peut se payer par une tête tranchée fusse un an plus tard. La vengeance est un plat qui se mange froid.

    Cependant « ce cher et vieux pays » est celui de l’invincible espérance. Il n’est pas dit que jamais ne viendra le jour où, de barricades en barricades, courront dans une même communion de destin avec les jeunes européens juifs, chrétiens ou païens de jeunes musulmans en fredonnant : « Je suis tombé par terre c’est la faute à Voltaire, le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Rousseau ». Le grand historien Jules Michelet écrivit dans son magnifique ouvrage Le Peuple : « Quand nos paysans gaulois lors du soulèvement des bagaudes vers 280 chassèrent un moment les Romains, et firent un Empire des Gaules, ils mirent sur leur monnaie le premier mot de ce pays ( et le dernier ) : Espérance. »

    Jean-Marc DESANTI

  • YHWH et MERLIN

    Merlin2.jpgN’y aurait-il pas déjà dans l’intitulé même de ce texte un blasphème des plus intolérable ? Y a-t-il seulement quelque chose à « voir » entre Odin et Moise, entre la pensée mythique européenne -l’âme éternelle du Paganisme- et le Judaïsme ?…Mais les dieux païens, aussi, croyez-vous qu'on puisse les mépriser ? Le christianisme en porte l'empreinte, par ses saints, ses chapelles et ses miracles... et le christianisme n’est-il pas cette lumière jetée sur les bouleversements  ainsi que sur les relations souvent tendues au sein même du monde juif  qui permet de voir comment s'est opéré le passage d'une société pluraliste vers une société institutionnelle imposant ses normes et comment se sont constituées progressivement une orthodoxie et une hétérodoxie.
    Cela fait pourtant des siècles, que de ce regard tantôt tendre et tantôt cruel entre Merlin et YHWH, l’histoire de l’Europe et de l’humanité s’écrie en lettres d’or ou en flots de sang. Nietzsche, le plus grand des incompris peut-être , écrivit en septembre 1886 : « le judaïsme a donné à l'Europe une religion héroico-épique ».
    Le rabbin Samson Raphael Hirsch fondateur de l'école Torah im Derech Retz, et
    qui fut au XX ° siècle l’ardent patriote et porte parole du judaïsme orthodoxe allemand lui fait écho : « l’Europe est un appel au sens du sacrifice. Le judaïsme réveillera la vieille patrie européenne endormie au cœur de nos forêts, où coulent les sources de vie. »

    LIRE LA SUITE :   http://www.politique-actu.com/dossier/yhwh-merlin-jean-marc-desanti/35334/

  • POUR EN FINIR AVEC LES PONCIFS DE L'IMMIGRATION

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    Lorsque dans les années 1980, j’écrivais mon roman Poitiers demain, la guerre ethnique me paraissait inévitable et je bâtissais alors un scénario sur cette conviction : les populations en majorité africaine et nord-africaine qui arrivaient toujours plus nombreuses sur notre continent allaient immanquablement provoquer une violente réaction de rejet de la part des Européens.
    Il est toujours périlleux d’affirmer ce que sera l’avenir et on ne peut donc repousser cette perspective, toujours possible. Seulement, je n’ai plus, pour ma part, une telle certitude.
    Ce qui me semble le plus plausible, au regard des vingt dernières années et au constat des sociétés européennes actuelles, c’est que se met en place, progressivement, non pas la société multiraciale dont on nous rabat tant les oreilles, mais une société multiraciste, faite de quantité de ghettos : ethniques et religieux, bien sûr, mais aussi et surtout financiers. Cette société multiraciste se construit peu ou prou sur le modèle de celle des États-Unis d’Amérique, ce qui ne signifie pas forcément qu’elle sera ou restera à jamais un clone de l’American way of life.
    Les idées préconçues, fausses ou obsolètes sont sans doute les pires maux en matière de débat, bien sûr, mais surtout pour trouver et appliquer des solutions rapides et acceptables par tous aux problèmes posés.

    EN FINIR AVEC LES IDÉES PRÉCONÇUES
    D’abord, celle d’un homme blanc coupable, forcément coupable, de racisme vis-à-vis d’un homme d’une autre couleur qui ne serait que victime, sa victime, forcément victime, toujours victime. Un tel concept est d’ailleurs d’un racisme évident, puisqu’il sous-entend que les non-Européens ne sont capables que de subir.
    Une autre idée préconçue est celle de l’immigré non-européen, avide de s’intégrer à la civilisation occidentale. Encore une fois, c’est mettre cette civilisation-là « au-dessus » de toutes les autres, ainsi que se justifiaient les colonisateurs européens du XIXe siècle.
    Une telle démarche sous-entend implicitement aussi que la civilisation occidentale est, non pas seulement la plus puissante, mais surtout la seule qui doit servir de modèle au reste de l’Humanité. Une idéologie très « à gauche » sur l’échiquier politique dont Léon Blum se fit le chantre en proclamant qu’il fallait apporter la civilisation aux peuples qui ne la possédaient pas.
    Seule différence aujourd’hui, on n’apporte pas « notre » bonheur chez les autres, ce sont les autres qui viennent soit-disant s’en repaître chez nous. Seulement, la majorité des immigrés ne tient pas, et c’est tout à l’honneur de ces derniers, à oublier son identité, ne méprise pas sa civilisation et n’a donc pas forcément envie de s’intégrer à la nôtre.

    EN FINIR AVEC LES IDÉES FAUSSES
    Parmi celle-ci, celle d’une race blanche bientôt disparue, parce que malade de dénatalité. Elle serait submergée par les autres races, beaucoup plus prolifiques. C’est oublier qu’il n’y a jamais eu autant, quantitativement, de « Blancs » – comme de toutes les autres races – de par le Monde depuis le début de l’Humanité… et que l’on sache, aucune race ne prône, et n’a jamais prôné d’ailleurs, l’extermination totale d’une autre. Des civilisations ont disparu, jamais des races.
    Lorsque Claude Bébéar, ex-Pd-g d’AXA, affirmait lors de l’université du Medef en 2002 que « la race blanche est en train de se suicider en raison de sa faible démographie et (…) qu’il y a un véritable suicide par les taux de natalité », il ne fait que renforcer, en fait, l’idée que c’en est fait de cette « race-là » et que seuls les racistes – totalement diabolisés par ailleurs et donc sans pouvoir – peuvent le déplorer. Ce n’est pas l’Humanité qui va disparaître puisque la « fécondité » des autres races, africaine et asiatique, est extrêmement forte, alors où est le problème ? Si on en trouve un, c’est que l’on est raciste : on ne conçoit que la couleur de la peau et non l’espèce humaine dans son ensemble.
    D’ailleurs, Claude Bébéar avait poursuivi son analyse de façon parfaitement logique en appelant au renouveau de la natalité (sous-entendue européenne) par un surcroît d’immigration. On connaît le « baiser qui tue », voilà désormais « l’aveu qui tue ».
    Il est également nécessaire de relativiser la « fécondité » des peuples : ceux-ci ne sont prolifiques que tant qu’ils sont pauvres : les immigrés africains ou asiatiques qui se sont implantés en Europe limitent dès la deuxième ou troisième génération le nombre de leurs enfants, ramenant celui-ci au même niveau que les Européens « de sang ». Certes, il en vient toujours d’autres d’Afrique ou d’Asie, mais on assiste désormais, à défaut encore d’une nécessaire réglementation des frontières – leur « fermeture » est un non-sens et leur « étanchéïté » parfaitement utopique –, à une prise de conscience de tous les gouvernements occidentaux sur la nécessité d’arrêter cet afflux exagéré et par trop déstabilisant de populations étrangères.
    Ne serait-ce que parce que les Africains ou Asiatiques naturalisés connaissent tout naturellement, en la matière, les mêmes craintes et les mêmes angoisses que les Européens. Eux aussi sont, de fait, « logés à la même enseigne » : comment ne réaliseraient-ils pas qu’ils pourraient perdre tout ce qu’ils ont acquis s’ils doivent travailler, eux aussi, pour subvenir aux besoins de toujours plus d’immigration ?
    Ces Européens « de sol » ont même un avantage indéniable sur les Européens « de sang » : ils connaissent leurs ex-compatriotes, savent leurs véritables motivations ou leur aveuglement sur les réalités de l’Occident et n’ont aucun sentiment de repentance à leurs égards.
    On peut par ailleurs déplorer la loi sur l’avortement, mais elle est applicable pour tous et les immigrés non-européens n’y sont pas plus insensibles que les Européens de souche.

    EN FINIR AVEC LES IDÉES OBSOLÈTES
    Au début des années 70, il est vrai « qu’un million d’immigrés », c’était « un million de chômeurs français », ainsi que l’affirmait un slogan du Front national de Jean-Marie Le Pen. Mais c’est qu’alors, les Gaulois avaient honte de ne pas avoir de travail ; ils avaient honte de vivre de la charité publique, rebaptisé « Assedics » et les Grands Manitous de l’économie donnaient le travail – leur travail, considéraient-ils à juste titre – à des populations qu’ils pouvaient ainsi sous-payer.(1)
    Près de quarante ans plus tard, les Gaulois n’ont plus honte de vivre de la charité publique et la notion même de travail horrifie généralement la plupart d’entre eux. Que des millions d’immigrés soient directement passés à la case « charité » sans être passé par la case « travail » est une autre question.

    « LAISSEZ VENIR À NOUS LES ESCLAVES… »
    Lorsque l’ancien Premier ministre Alain Juppé déclarait que l’Europe avait besoin de « plus » d’immigration, il n’avait pas tort, à condition de s’entendre sur « quelle » immigration. Car l’immigration dont tous les pays ont besoin est toujours une immigration qualifiée, capable d’occuper des emplois extrêmement spécialisés.
    Il est certain que voir des immigrés occuper des emplois de caissières ou de vigiles dans les grands supermarchés est non seulement un non-sens, mais surtout un scandale.
    Un non-sens vis-à-vis de nombreux Français de souche qui pourraient occuper ce travail – mais qui préfèrent les avantages des Assedic ou du RMI – généralement sous-payé et de ce fait, un scandale d’un point de vue moral : c’est exploiter volontairement un immigré qui a une rélle volonté de s’intégrer avec dignité et ne peut vivre décemment, du moins comme on l’entend dans nos sociétés, avec un tel salaire, même si sa vie est toutefois préférable à celle qu’il connaîtrait dans son pays d’origine.
    Dans l’esprit d’Alain Juppé, le « besoin d’immigration » de la France était surtout un « besoin d’esclaves ». Ni plus, ni moins.
    S’il est concevable, juste et indispensable, non seulement de contrôler sévèrement l’arrivée de nouveaux immigrants, de débusquer et de renvoyer sans autre forme de procès dans leur pays d’origine(2) tous les clandestins parvenus à s’introduire sur le sol européen, et de renvoyer les immigrés ne disposant que de simples contrats de travail au terme de ceux-ci – si, évidemment, ils ne sont pas renouvelés par l’employeur –, il est stérile et injuste de penser à remettre en cause la présence de ceux qui ont été légalement naturalisés. La rétroactivité des lois est toujours odieuse.
    D’autant que parmi les millions d’immigrés naturalisés, nombreux sont ceux qui ne sont nullement intégrés, et qui ne le seront jamais. Ces immigrés-là, dans une société qui supprimerait à tous, sans distinction, le réservoir démesurément gonflé par la démagogie des politiciens, des subventions et allocations en tous genres, n’auraient bien souvent aucun intérêt, donc plus aucune envie, de rester sur notre sol.
    C’est bel et bien l’État-providence, comme l’écrivait Alain Dumait, alors directeur de l’hebdomadaire Les 4 vérités-Hebdo, qui favorise l’immigration. C’est également l’État-Providence qui a réduit le « Gaulois » à l’assistanat des Assedic et du RMI, ces deux mamelles des sociétés contemporaines. La société multiraciale que préconisent certains n’aboutirait, en fait, qu’à une nouvelle race de médiocres, toutes ethnies confondues.
    On peut bien discourir à l’infini sur la nécessité de la « préférence nationale » ou de la « société multiraciale », les réalités, elles, ont toujours plus forces de lois que les utopies.
    C’est pour cela, d’ailleurs, qu’elles font si peur...

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    © Philippe Randa

    NOTES
    (1) Et aujourd’hui que les ex et nouveaux immigrés coûtent cher, aussi chers que les Gaulois, les Grands Manitous de l’Économie délocalisent le travail, loin de la France et de ses lois sociales.
    (2) Lorsque des immigrés clandestins refusent de reconnaître leur pays d’origine, mentent sciemment sur celui-ci ou revendiquent un droit d’asile sous de fallacieux prétextes de persécutions, ils pratiquent tout bonnement un chantage odieux, digne du premier terroriste venu. Tous les gouvernements, de par le monde, admettent qu’on ne négocie pas avec les terroristes, quels qu’ils soient, quelles que soient leurs motivations. De la même façon, on ne doit pas négocier avec de tels gens. S’il y a le terrorisme du sang, il y a aussi celui de la charité. L’un et l’autre sont tout aussi innacceptable.

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  • Ces racistes qui nous gouvernent

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    L’Obamania délirante de ces derniers jours a eu le mérite de clarifier définitivement la situation.

    En préambule nous avons eu droit aux manifestations des hyènes musulmanes qui ont par leurs slogans souillés nos rues, le tout avec la complicité active des nouveaux crétins utiles de la gauche trotskyste, communiste, crasseuse et frustrée.

    Dans l’indifférence si ce n’est l’assentiment de nos pseudos autorités cette racaille levantine et haineuse a pu à loisir entre deux sourates du coran crier « à mort Israel » « à mort les sionistes » et brandir haut le drapeau des nazislamistes du Hamas. Qu’a fait le pouvoir corrompu si prompt à combattre le patriote ulcéré par l’état de déliquescence du pays ? RIEN !!! Qui ne dit mot consent et approuve.

    C’était un premier signe de la dérive communautariste et racialiste de la nomenklatura, elle a été confirmée avec les commentaires unanimes saluant l’accession au pouvoir de Barak Hussein Obama...

    Pourquoi mérite-t-il de telles louanges, a-t-il montré des qualités d’homme d’état exceptionnelles, a-t-il transformé le monde ? Pour l’instant son seul fait d’armes est d’avoir été élu comme d’autres avant lui et il a tout à prouver, ne venant que prendre ses fonctions.

    Sa seule et unique qualité qui fait se pâmer la bobocratie c’est la couleur de sa peau…. Curieuse conception des choses au pays des droits de l’homme mais significative de l’idéologie en cours.

    Cet événement a ouvert les appétits des éternels prébendiers et auto proclamés représentants des « minorités visibles ». Aidés en cela par le farfadet inculte élyséen qui a un point commun avec eux, la détestation de la France éternelle de son histoire et de son peuple historique.

    Ainsi le nouveau commissaire politique à la diversité ou plutôt SS-Obergruppenfuher le clown adipeux qui se déclare totalement algérien Yazid Sabeg vient-il d’exiger avec arrogance et insolence des mesures raciales en faveur de ses protégés.

    Il n’hésite pas à faire un tri écœurant entre les pauvres en déclarant : « les pauvres, les exclus sont essentiellement, massivement des minorités »..

    Pour lui il y a les bons pauvres et les autres qui peuvent crever mais qui n’ont qu’un défaut : être français de souche européenne. Ces propos ségrégationnistes et méprisables sont tenus tranquillement avec l’approbation implicite de la canaille Umps.

    Mais il a fait mieux, aidé en cela par une fondation créée par le grand patronat, l’Institut Montaigne, décidément c’est une grande tradition dans cette haute bourgeoisie de collaborer avec les occupants ; il se propose d’établir un fichier ethnique des élus au vu de leurs photographies !!

    Ainsi ce bouffon diabétique veut il renouer avec les méthodes mises en place par Himmler et les SS de l’Ahnenerbe pour sélectionner et classifier les gens. En 2009 en Francarabia on peut tranquillement et impunément débiter de telles énormités car ce n’est pas de l’inconscience mais bien une volonté politique délibérée. Le seul conseil que l’on peut donner à ce sinistre trublion c’est de partir en Algérie prodiguer ses avis à son ami proxénète tueur de français et de kabyles Bouteflika.

    Ce racisme ne se cache même plus il s’affiche avec la bonne conscience du tortionnaire nazillon. Au moins les choses sont claires désormais, pour le pouvoir en place il faut éliminer le peuple français.

    Ce dernier sait ce qu’il lui reste à faire désormais...

    CANAL ER

  • Délinquance, expulsions, natalité : des bilans en trompe l'œil qui ne doivent pas tromper les Français !

     

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    Les bilans de la délinquance et celui des expulsions viennent d'être publiés et commentés par les ministres concerné avec, à chaque fois, un satisfecit prétentieux revendiquant le succès de leur politique, voulant démontrer que la délinquance était en baisse et les expulsions en hausse. De même les chiffres de la natalité en 2008, publiés par l'INSEE sont accompagnés de commentaires lénifiants sur la France « championne des bébés» qui n'aurait donc pas de souci à se faire pour son avenir démographique.
     
    Pour Convergences Nationales, la réalité des chiffres  impose de nuancer largement ces bilans triomphants, voire d'en inverser les conclusions, compte tenu de leur présentation en trompe-l'œil :

    - La délinquance : Alliot-Marie , la « bonne élève », annonce une baisse générale des faits constatés de 0,86% ce qui est vrai, mais le plus important et inquiétant, c'est que les violences aux personnes, continuent à progresser (+2,4%) , les vols à main armée à augmenter fortement (+15,4%), et que les règlements de comptes dans le milieu du banditisme se mettent à exploser (+117%) !
     
    - Les expulsions : comme toujours, Hortefeux, le « premier de la classe », se fiche des Français ! l'essentiel est pour lui de prétendre à une bonne note avec son bilan de soit disant « 29.796 éloignements» : en y regardant de plus près, on en conclut au contraire que les véritables  reconduites à la frontière  ont baissé en 2008. Les 10 072 « retours volontaires » de Roumains , compris dans les chiffres annoncés mais qui légalement peuvent revenir demain, permettent en effet de manipuler ces chiffres pour faire gober aux Français n'importe quoi !
     
    - La natalité : un nouveau « record» de la natalité est claironné , avec des « Françaises» qui arrivent à dépasser maintenant le chiffre considéré comme exceptionnel de 2 enfants par femme (2,02) ! Mais là encore, il s'agit d'un bilan en trompe l'œil car c'est la natalité des étrangères, sans parler des immigrées, qui permet d'atteindre ce chiffre : si l'on ne prend en compte que les femmes nées françaises, quelque soit leur origine, on tombe à 1,7. Si l'on ne comptait enfin que les Françaises de souche, le chiffre, bien entendu censuré même si on le connaissait,  serait encore plus faible.

    Convergences Nationales dénonce donc cette manière trompeuse de présenter l'information aux Français. La réalité est que leur sécurité ne cesse de se dégrader, que l'invasion migratoire continue de plus belle, et qu'à moyen terme les Français de souche vont se retrouver minoritaires sur leur propre sol, s'ils ne réagissent pas à temps en soutenant la droite nationale....

  • Sarkozy déjà au bout du rouleau

    A la fin de l'été, l'Etat Sarkozyste avait fixé le déficit de la France pour 2009 à 57 milliards d'euros. Depuis quelques jours, ce déficit a été revu largement à la hausse puisqu'on nous annonce désormais 79 milliards d'euros ! Soit un montant très au dessus du maximum fixé par l'Europe.

    Mais qu'à cela ne tienne, toujours volontariste, le ministre de l'économie, Christine Lagarde, nous promet une croissance entre 0,2 et 0,5% l'an prochain. La même Lagarde qui annonçait 2,2% pour 2008… alors qu'elle n'atteindra même pas la moitié.

    La réalité est que, derrière les discours, le gouvernement Sarkozy ne sait pas où il va, mais il y va à toute vitesse, incapable de réduire les dépenses publiques de l'Etat.

    Le candidat Sarkozy avait annoncé qu'il ne reculerait pas devant les grèves. Son ministre Darcos a reculé pour lui.

    Le candidat Sarkozy avait annoncé qu'il réformerait l'Etat. Au bout de deux ans, on voit ce qu'il en est : déficit et dette record, comme dans n'importe quel Etat socialiste.

    Sarkozy avait promis « d'aller chercher la croissance avec les dents ». C'est la réalité qui lui revient aujourd'hui en pleine mâchoire.

    Brillant candidat, c'est-à-dire démagogue hors pair et menteur cynique, Sarkozy le président ne compte plus que sur la nullité de son opposition de gauche pour tenir bon jusqu'en 2012.

    On pourrait se réjouir de cet échec si, une fois de plus, ce n'était pas le peuple de France qui souffre, qui peine, qui se désespère. Alors que son président, son épouse et leur cour réveillonneront sous les tropiques, c'est à ce peuple, à ces millions d'hommes et de femmes trompés, abusés, manipulés, depuis si longtemps, à qui l'on vole son avenir après avoir détourné son passé, que nous pensons en cette veille de Noël.

    BLOC IDENTITAIRE
    http://www.bloc-identitaire.com
    Contact : contact@bloc-identitaire.com
    Permanence téléphonique : 09 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)

  • FÊTES PAÏENNES DES QUATRE SAISONS

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    Solstices, Imbolc et fête des chandelles, fête de la Communauté, fête de l’Empire, Ostara, Beltaine et fête du Mai, Lugnasad, Fête de la moisson et du vin, Samain... 

    Le païen, c’est à dire l’homme enraciné, vit en fonction d’une conviction très simple : quand on a conscience d’être un élément, parmi tant d’autres, au sein de l’univers, on comprend que l’équilibre et la sérénité, dans sa vie quotidienne, sont le fruit d’un respect des lois naturelles. Autrement dit, chacune et chacun doit s’insérer dans le cycle vital de la nature, rythmé par le déroulement des saisons. Ce rythme saisonnier, éternel retour, est marqué par des fêtes ancestrales, traditionnelles, qui sont autant de rappels que, dans la vision païenne du monde, le sacré est sans cesse omniprésent dans la vie de tous les jours et doit donc être pris en compte, respecté et célébré.

    Vous voulez savoir de quel très lointain passé surgissent les fêtes païennes des quatre saisons ? Quelles sont leur signification, leur histoire ?

    Vous voulez savoir  comment, aujourd’hui, perpétuer ces fêtes, en respectant leur sens profond tout en les adaptant à notre temps ?

    Cet ouvrage, abondamment illustré, est destiné à unir la connaissance historique et les conseils pratiques, pour faire vivre concrètement, dans le cadre familial et communautaire, l’héritage des ancêtres.

  • Marine Le Pen sur Rockik

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    MP3 de Marine Le Pen sur Rockik.com du 8 décembre 2008. Interview par Ismaël Trépanier, St-Jean et Laurent.

    http://www.libertyvox.com/files/RocKIK_MarineLepen_081208.mp3

  • SPARTE

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    « Assumez le fardeau de l’homme blanc, 

    Et récoltez sa vieille récompense :

    Le blâme de ceux qui valent moins que vous,

    La haine de ceux que vous préservez ».

    Joseph Rudyard Kipling

  • DEVENIR LIBRE

    SITE

    NATIONALISTE

    RÉVOLUTIONNAIRE

     

     

    de la inteligencia en sus múltiples dimensiones, una de ellas es la inteligencia corporal y .
          
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  • SPARTAN SPIRIT

    "La civilisation européenne s'écroule et on ne la remplace par rien, voilà la vérité. A la place de ces immenses épargnes accumulées de civilisation, d'humanités, de spiritualité, de sainteté, on offre de déposer un chèque sans provision, signé d'un nom inconnu, puisqu'il est celui d'une créature encore à venir. Nous refusons de rendre l'Europe. Et d'ailleurs on ne nous demande pas de la rendre, on nous demande de la liquider. Nous refusons de liquider l'Europe. Le temps de liquider l'Europe n'est pas venu, s'il doit jamais venir. Il est vrai que le déclin de l'Europe ne date pas d'hier, nous le savons. Mais nous savons aussi que le déclin de l'Europe a marqué le déclin de la civilisation universelle. L'Europe a décliné dans le moment où elle a douté d'elle-même, de sa vocation et de son droit."

    Georges Bernanos

  • NOS CAMARADES SONT DE RETOUR DE MISSION !

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     LIRE LA SUITE : http://cercle-bourgogne.hautetfort.com/

  • Entretien avec Alain de Benoist sur la politique de civilisation du Président ‎Sarkozy

    20071018-benoist.jpgComment expliquez-vous la politique de civilisation dont a ‎parlé, tout récemment, le Président français, Nicolas Sarkozy ? ‎
    C'est un peu difficile à dire, parce qu'on ne sait, véritablement, pas ‎ce que Nicolas Sarkozy a voulu dire, en parlant de la politique de ‎civilisation. Parler de politique de civilisation est, finalement, une ‎chose assez banale et n'importe qui peut être d'accord pour une ‎politique de civilisation. Mais, on ne sait pas de quelle civilisation, ‎ou de quelle politique il s'agit. Et il est, donc, difficile de réagir. ‎Nicolas Sarkozy a employé cette expression sans donner aucune ‎précision de ce qu'il entendait par là. Donc, parler de désaccord ou ‎d'unanimité me parait un peu bizarre, parce qu'on ne sait pas ce ‎qu'il a voulu dire. Tout ce qu'on peut dire, c'est qu'il conçoit une ‎politique de civilisation, selon ses options personnelles, qui sont ‎bien connues. C'est une ouverture des relations plus étroites avec ‎les Etats-Unis d'Amérique et c'est une politique méditerranéenne ‎plutôt favorable à Israël. ‎
    S'il d'agit d'une telle ouverture quelle en sera la conséquence ? ‎
    La conséquence en sera que la France perdra son indépendance ‎nationale et qu'elle sera de moins en moins crédible dans le monde ‎arabo-musulman et qu'elle perdra toute sa spécificité et sa capacité ‎d'action pour devenir aux ordres des Etats-Unis. Je dois dire, ‎également, un mot à propos de la politique de civilisation, c'est on ‎peut, peut-être, l'approcher de la rhétorique du choc de ‎civilisations, qui a été théorisé par Samuel Hantignton, dans un ‎article et dans un libre qui ont fait le tour du monde. La théorie de ‎Hantington, c'est d'opposer les civilisations, d'affirmer que ‎l'Europe occidentale fait peut-être du même ensemble atlantique ‎que les Etats-Unis. Ce sont des théories qui ont été, ‎passionnellement, discutées, et très souvent, réfutées. ‎
    L'annonce d'une telle politique intervient alors que la ‎civilisation française existe depuis des siècles ? ‎
    Oui, mais, on peut en dire autant à propos de la civilisation ‎européenne qui a eu ses grandes œuvres et également, ses pages ‎noires. Encore une fois, n'importe qui peut prendre positon en ‎faveur d'une politique de civilisation et moi-même, je suis, tout à ‎fait, favorable à une politique de civilisation. Mais, ce n'est, ‎certainement, pas la même que celle de Nicolas Sarkozy. A mon ‎sens, une véritable politique de civilisation est de faire de l'Europe, ‎à la fois, une puissance autonome, qui puisse apporter quelque ‎chose au reste de la terre et entrer dans un dialogue constructif ‎avec les autres cultures et les autres civilisations. ‎
    Le Président Sarkozy dit vouloir faire de la France, qui va ‎prendre au deuxième semestre de l'an 20008, la présidence de ‎l'union européenne, l'âme de la renaissance du vieux ‎continent, comment l'expliquez-vous ? ‎
    Je pense que ce sont des phrases creuses qui sont utilisées pour ‎séduire l'opinion. Je n'attache pas, énormément, d'importance aux ‎mots lorsqu'ils ne sont pas suivis d'effets. Vous savez que Sarkozy ‎n'écrit pas ses discours. On l'avait vu, d'ailleurs, durant sa ‎campagne électorale, faire usage d'une rhétorique qui est destinée ‎à séduire un électorat, plutôt, situé à droite, mais ce sont des faits ‎qui comptent. ‎

    Rédaction française de l'IRIB

  • Fabrice Robert devant l'Eurocalypse

    Suite à la publication d’Eurocalypse, le collectif Solon avait offert un exemplaire à Fabrice Robert. Le président du Bloc Identitaire a lu notre bouquin. Et comme Alain Soral il y a quelques semaines, il a bien voulu en parler avec nous.

    Scriptoblog : Fabrice Robert, nous vous avons passé « Eurocalypse ». Il s’agit d’un roman de politique-fiction rédigé sur le site scriptoblog.com par un comité de cinq auteurs.

    Thème général : 2038, la France n’existe plus, l’Europe est devenue une sorte de nouvelle Union Soviétique « eurocorporative », c’est-à-dire à la fois néolibérale et étatiste – les multinationales se sont fédérées pour former un nouvel Etat. Le territoire est divisé en europrovinces, elles-mêmes divisées en intrazones, riches et fliquées, ambiance Fahrenheit 451, et extrazones, pauvres et violentes, ambiance Soleil Vert. A la suite d’une manipulation qui tourne mal, le système déraille, et c’est… l’eurocalypse ! Ambiance : un mélange « Camp des Saints », « Ravages », « Villa Vortex », en proportions instables.

    Vous nous avez fait l’honneur de jeter un coup d’œil à ce travail. Nous aimerions avoir votre opinion – pas tellement sur la forme, l’intrigue n’est qu’un prétexte, il y aurait plein de trucs à reprendre pour en faire un roman au sens classique du terme. C’est sur le fond que nous voudrions votre avis, sur les grandes thèses que nous avons retenues.

    Compte tenu des rapports de force et malgré le combat que nous allons évidemment livrer à vos côtés, les dissidents ne pourront pas empêcher le démantèlement des Etats-nations et la création d’un empire du capital mondialisé, organisé en trois pôles à la fois concurrents et alliés : Alliance Panaméricaine, Union Eurocorporative, Sinosphère. Telle est la thèse retenue dans Eurocalypse. Pensez-vous que ce monde soit notre avenir (hélas), et quel scénario géopolitique alternatif pourriez-vous imaginer ?

    Fabrice Robert : Je n’ai pas la prétention d’être un devin, ni - encore moins - un prophète. Je me garderai donc bien de prédire avec certitude quel sera l’avenir géopolitique de la planète. Je ne suis pas certain que le découpage que vous évoquez sera aussi simple et se limitera à ces trois empires. L’Alliance panaméricaine pourrait bien être contestée par un continent sud-américain fatigué, comme beaucoup, de subir la Pax Americana et il n’est pas impossible que le B olivarisme y revienne en force. En outre, que restera-t-il des Etats-Unis tels que nous les connaissons aujourd’hui, compte tenu de la montée en puissance des latinos ? Enfin, si la Chine poursuit sa conquête rampante d’un certain nombre de pays d’Asie, il n’est vraiment pas certain qu’elle n’ait pas, elle aussi à subir des contestations de ses vassaux.

    Quid de l’Inde ? Plutôt qu’une « partie à trois », il est aussi possible d’envisager un jeu bien plus ouvert donc bien plus instable…

    J’ai aussi le sentiment que l’on va, certes, vers un démantèlement des Etats-Nations mais avec, comme corollaire, une (re)constitution d’ethno-nations en partie détachées de leur base géographique. Dans un monde atomisé et sans repères, un afro-américain, un beur ou un euro-américain pourraient se raccrocher un peu plus à la culture, à l’histoire ainsi qu’à la terre de leurs ancêtres. Le processus est d’ailleurs déjà en marche de nos jours lorsqu’on voit que l’échec des politiques d’intégration aboutit à une communautarisation des sociétés modernes. Citons l’exemple de ces nord-africains qui vivent sur notre sol, profitent des avantages liés à la citoyenneté française et qui vont chercher leur femme au Bled.

    J’imagine qu’en cas de crise majeure (si tant est que cette notion ne soit pas un mythe incapacitant comme a pu l’être celle de « grand soir »), les populations vont se raccrocher à ce qui leur est proche, d’un point de vue géographique comme d’un point de vue ethno-culturel et religieux.

    Lire la suite : http://www.scriptoblog.com/scriptoblog/index.php?option=com_content&task=view&id=490&Itemid=1

  • EUROPE RÉELLE CONTRE EUROPE LÉGALE

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    Après les Irlandais, ce sont les Polonais qui s’en mêlent ! Décidément, tout ne va pas pour le mieux en Union européenne et pour Nicolas Sarkozy en particulier, au moment où la France accède à la Présidence de celle-ci.
    Ce n’est certes pas la première crise, ni sans doute la dernière, bien sûr. Au moins, les crises européennes se règlent-elles désormais sinon à l’amiable, du moins en simples crispations, suivi d’accords plus ou moins durables plutôt qu’à coups de canons. Cela évite toujours les routes jonchées de cadavres, on ne s’en plaindra pas.
    Certains responsables de l’UE s’insurgent donc contre ces pays, tels l’Irlande et la Pologne, qui ont largement bénéficié des mannes financières de l’UE et mettent la pagaille en refusant de signer le Traité de Lisbonne, pis-aller de feu la giscardienne constitution européenne, précédemment enterrée, elle, par les Pays-Bas et la France.
    Pour les dirigeants de l’UE, cela semblait pourtant aller de soi : nous payons, vous signez ! Mais aucune clause ne stipulait que l’un n’allait pas sans l’autre. Une colossale erreur, incompréhensible de la part de vieux chevaux de retours de la politique, de hauts fonctionnaires blanchis sous le harnais des échanges internationaux.
    Incompréhensible sauf d’admettre… ce qu’eux-mêmes ne pourront jamais comprendre pour cause de formatage idéologique, certains qu’ils sont de détenir, eux et eux seuls, la seule et unique vérité. Cette folle prétention les empêche d’envisager tout avis contraire.
    La construction européenne telle que la conçoit cette caste d’arrogants – telle qu’on leur a appris à la concevoir – peut ne pas être forcément, automatiquement, du goût de tous. Elle pourrait même ne pas l’être du tout pour une majorité d’Européens.
    Faire fi de l’histoire des peuples, de leurs particularités régionales, de leurs sensibilités nationales, culturelles ou religieuses, vouloir imposer comme une évidence le rouleau-compresseur d’une pensée politique unique, d’une administration totalitaire autant qu’anonyme, de décrets incessants, incompréhensibles, d’ukases insupportables, et surtout la morgue en permanence affichée de leur douteuse supériorité auto-proclamée, déclenche un inévitable et bien naturel sentiment de rejet…
    Vouloir imposer de force des traités, via des politiciens toujours plus jaloux de leur pouvoir légal, mais toujours plus coupés du pouvoir réel, ne peut que susciter d’inévitables déconvenues.
    De la même façon, le royaliste Charles Maurras critiquait déjà, voilà près d’un siècle, le régime républicain et ses administrations hyper-centralisées, ses partis politiques et ses soutiens idéologiques qui formaient, pour lui, un « masque grotesque, tyrannique et inefficace », superposant artificiellement le « pays légal » au « pays réel », le pays qui « travaille et qui vit », que l’on appellerait aujourd’hui la société civile.
    Les blocages de l’Union européenne proviennent bien davantage de cet état d’esprit largement faussé de dirigeants persuadés d’être les propriétaires du destin des peuples européens… que de l’ingratitude de ces derniers.
    Les claques à répétition qui leur sont administrées parviendront peut-être à fissurer leur terrifiante armure de certitudes…

    © Philippe Randa www.philipperanda.com

  • Camp identitaire 2008

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    Camp identitaire 2008 : Lyon 1793, révolte contre le monde moderne

    Le camp d'été des Identitaires se déroulera du dimanche 17 au vendredi 22 août en région lyonnaise.

    Inaugurant le cycle " Révoltes contre le monde moderne ", ce camp sera consacré à la question des libertés et souverainetés locales et provinciales en se basant sur l'insurrection fédéraliste de Lyon en 1793.

    Comme à l'accoutumée le camp associera réflexion et formation politique, ateliers pratiques, activités physiques et moments de communauté.

    Les frais de participation au camp sont de (seulement !) 60 euros.

    Le camp d'été est un moment privilégié dans la vie du mouvement identitaire, scellant la fraternité et la cohésion parmi ses militants de première ligne, ne le ratez pas !

    Les places étant limitées, la préinscription est impérative. Pour cela vous devez adresser avant le 20 juillet un courrier comportant vos coordonnées complètes (nom, adresse, téléphone, mail) et un règlement de 30 euros correspondant au paiement de la moitié des frais (chèques à l'ordre de " Jeunesses Identitaires ") à l'adresse suivante : JI - BP 75 - 57 185 Clouange.

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    JEUNESSES IDENTITAIRES
    http://www.jeunesses-identitaires.com
    Contact : contact@jeunesses-identitaires.com
    Adresse postale : JI - BP 75 - 57 185 Clouange
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  • Interview de Gabriele Adinolfi

    Un vent de fraicheur toujours apporté par une vision différente du monde moderne !

    Gabriele nous indique quels sont les dangers du monde actuel, les pièges à éviter, et sa vision pour reprendre le combat !
    Au cœur du réalisme …

    Partie 1 : http://www.dailymotion.com/robertofiorini/video/x4tpce_gabriele-adinolfi-rbn-15_news

    Partie 2 : http://www.dailymotion.com/robertofiorini/video/x4tp8y_gabriele-adinolfi-rbn-25_news

    Partie 3 : http://www.dailymotion.com/robertofiorini/video/x4tp5e_gabriele-adinolfi-rbn-35_news

    Partie 4 : http://www.dailymotion.com/robertofiorini/video/x4tp2i_gabriele-adinolfi-rbn-45_news

    Partie 5 : http://www.dailymotion.com/robertofiorini/video/x4tow0_gabriele-adinolfi-rbn-55_news