02.12.2009

YHWH et MERLIN

Merlin2.jpgN’y aurait-il pas déjà dans l’intitulé même de ce texte un blasphème des plus intolérable ? Y a-t-il seulement quelque chose à « voir » entre Odin et Moise, entre la pensée mythique européenne -l’âme éternelle du Paganisme- et le Judaïsme ?…Mais les dieux païens, aussi, croyez-vous qu'on puisse les mépriser ? Le christianisme en porte l'empreinte, par ses saints, ses chapelles et ses miracles... et le christianisme n’est-il pas cette lumière jetée sur les bouleversements  ainsi que sur les relations souvent tendues au sein même du monde juif  qui permet de voir comment s'est opéré le passage d'une société pluraliste vers une société institutionnelle imposant ses normes et comment se sont constituées progressivement une orthodoxie et une hétérodoxie.
Cela fait pourtant des siècles, que de ce regard tantôt tendre et tantôt cruel entre Merlin et YHWH, l’histoire de l’Europe et de l’humanité s’écrie en lettres d’or ou en flots de sang. Nietzsche, le plus grand des incompris peut-être , écrivit en septembre 1886 : « le judaïsme a donné à l'Europe une religion héroico-épique ».
Le rabbin Samson Raphael Hirsch fondateur de l'école Torah im Derech Retz, et
qui fut au XX ° siècle l’ardent patriote et porte parole du judaïsme orthodoxe allemand lui fait écho : « l’Europe est un appel au sens du sacrifice. Le judaïsme réveillera la vieille patrie européenne endormie au cœur de nos forêts, où coulent les sources de vie. »

LIRE LA SUITE :   http://www.politique-actu.com/dossier/yhwh-merlin-jean-marc-desanti/35334/

25.08.2009

Mémoires d'une jeune fille dérangée

tmpphp058l2h.jpg

vendredi 14 août 2009

Aujourd’hui, j’écris tout en ignorant pourquoi. Le superbe Hank, le sulfureux Fromageplus, le fédérateur François Desouche, tous ont déjà exprimé plus brillamment que moi ce que nous ressentons, nous, les vrais marginaux de la France République d’aujourd’hui. Que puis-je faire de plus? Peut-être vider mon sac une bonne fois pour toutes, en sachant pertinemment que cela n’ira pas mieux ensuite.

Dès l’enfance, je sentais que ma génération serait celle du schisme entre la France d’avant et la « France d’après ». Que tout se jouerait sur nous, qui avons entre 20 et 30 ans le 14 août 2009. Enfant je sentais déjà les miasmes dans l’air, je sentais déjà la trahison des miens quand mon frère se faisait battre dans la cour du collège de zep par des enfants qui n’avaient pas des prénoms à consonance française sans qu’aucun adulte responsable ne décide de sanctions. Je ne comprenais pas pourquoi à la cantine il y avait des repas sans porc, je ne comprenais pas pourquoi les instituteurs excusaient les voitures de nos parents qui brûlaient, je ne comprenais pas. J’étais douée à l’école car seuls les livres me semblaient dignes d’attention.

Il y a que ma mère ne supportait le niveau affligeant de ma classe et voulait que je sorte du lot. Ce fut chose faite, la maison était mon Eden et l’école mon pénitencier. Toute seule dans la cour de récré, j’entendais déjà les « sales françaises » qui m’étaient adressés quand ça faisait sourire les adultes, ces instits’ laïcards qui adoraient le voile si exotique de la maman de Rachid. J’entendais les rires et les insultes quand j’étais la seule de la classe a n’avoir fait pas de fautes à la dictée. J’ai sauté une classe, me demandant pourquoi, tout était linéaire, à mourir d’ennui, pauvre, aussi stimulant qu’une vhs de docu’ animalier, aussi vibrant, instructif et inattendu qu’une déclaration d’énarque.

Aussi curieux que cela puisse paraître, c’est mon amour du français qui m’a permis de mesurer la déchéance vers laquelle nous glissions le cœur plein d’allégresse. Ayant été nourrie avec les meilleurs livres de la littérature nationale, je m’étais habituée à un français impeccable, tout comme celui de mes parents qui ne sont après tout que des « beaufs », vous savez, ces derniers dinosaures, qui avaient des fins de mois difficiles mais qui payaient leur citroën saxo à crédit sans pleurnicher chez l’assistante sociale. Ces beaufs qui élevaient bien leurs enfants, sans recourir à l’aide d’un fonctionnaire pour leur enseigner la plus primaire des politesses. Ces beaufs racistes et xénophobes qui ont fait la France mais qui n’ont droit qu’à la rééducation et au mépris des classes dirigeantes. Ces beaufs qui m’ont servi de parents, m’ont parlé un français superbe toute mon enfance. Mon père avait une écriture de vicomte et ma mère m’apprenait des mots tels que « enguirlander », « geindre », « oindre » alors que je n’affichais pas un âge à deux chiffres. Aujourd’hui dans les films primés à Cannes, on voit un trentenaire expliquer à Samira et Boubaka que « John mange des cheese burgers succulents » et que « ouais, succulent ça veut dire grave bon tsais ». Voilà ce par quoi j’ai compris que nous marchions et que bientôt nous ferions la brasse dans la mélasse intellectuelle dans laquelle nous enfermions ma génération. Le langage texto ce n’est pas « pour gagner du temps », non, c’est juste que nous avons formé une génération qui dans le meilleur des cas regardera la définition d’un mot sur google, au pire se moquera éperdument de pouvoir s’enrichir un peu. Une génération pour qui le mot « encyclopédie » est obsolète et pour qui seul compte la facilité. Une génération qui n’aura jamais l’opportunité d’acquérir le réflexe de consulter en dictionnaire en cas de doute, comme mon beauf de père me l’a appris. A travers le français, à travers son assassinat, nous avions prémédité la mort de la paix en France. Quelqu’un qui n’a pas appris la langue d’un pays ne peut l’aimer. Il peut encore mieux éviter d’essayer de s’en faire la violence puisque des autochtones qualifiés lui expliquaient que le français c’est ringard, que ça doit « bouger », que les accents y’a pas à les mettre, ça fait chier tout le monde, bref la France ça fait chier.

L’apothéose de cette flagornerie a été atteinte lorsque dans l’émission de Ruquier (la première version, celle où Zemmour était remplacé par l’impolitiquement correct Miller), toutes les nuques de l’émission se sont courbées devant « Kiffe Kiffe Demain » de Faïza Guène. Quiconque a lu ce livre comprendra sans problème que ma désillusion bien entamée ait définitivement atteint son apogée à la lecture de ce détritus imprimé. Nous étions en plein boom de la chanteuse Diam’s, de Rohff et de 113, les animateurs et journalistes souriaient à la caméra en lâchant irrégulièrement des petits mots de verlans, Jean-Baptiste écoutait du rap (alors) en cachette de ses parents. So young, so urban, so cute. Les grandes marques dessinaient pour les enfants de dentistes des frusques directement inspirées du « street wear », Stéphane Bern recevait dans 20h10 pétantes un créateur de « Muslim Wear » (comment être musulman, fashion et passer à la télé), bref, au début des années 2000, je n’avais pas 15 ans mais je comprenais que les temps à venir ne seraient pas les plus tendres.

Au fur et à mesure que j’écris, je me rappelle d’une fille qui était avec moi à l’école primaire (qui n’a jamais aussi bien porté son nom par ailleurs). Elle s’appelait Juliette. Elle était blonde, blanche, vêtue comme une bobo en devenir et m’avait dit « je veux être noire ».
Il est très drôle de constater que ce que les réacs d’aujourd’hui comme Zem’ ou Finkie constatent avait déjà commencé dans les années 90 et bien avant je suppose. Je suis une enfant déçue, je suis une femme frustrée, je suis le fruit d’une génération sacrifiée.

Bien entendu, si quelqu’un de la génération de mes parents lit ceci, il ne comprendra pas. Ces derniers ont grandi dans les années 1970 : un monde sans chômage, où l’arabe du coin était ridé et avait un accent sympathique, un monde où les politiques avaient encore du pouvoir. Ils ont voté Mitterrand en 1981 et ont pleuré devant leur télévision comme l’étudiant en esc a pleuré devant l’élection d’Obama. Ils ont assisté à la naissance du mouvement gay, des féministes, des écologistes, des immigrationnistes, des pacifistes, de la légalisation de l’avortement, de sos racisme, ils ont assisté en même temps à la nôtre en pensant que tout ceci serait pour notre bien. Quiconque aujourd’hui leur prouverait le contraire serait un gosse pourri gâté qui fait un caprice. Eux bien entendu, pensent que le « malaise social » en France vient d’un manque de « communication », que demain tout ira mieux dans un pays avec une forte « mixité culturelle » et que le meilleur est à venir. J’appelle ça un régime soviétique. Quiconque sort du discours calibré est mis au trou à coups de procès de la halde, de ligues contre l’intolérance, comité contre le racisme et l’amour entre les peuples. Si vous avez vu l’Aveu, vous verrez à quel point le thème de la « paix » est abordé. Tout comme l’Inquisiteur torturait au nom de l’amour du Miséricordieux Jésus-Christ, notre liberté est prise en otage au nom du Vivre Ensemble. La France est laïque. Elle n’a pas de religion. Son Dieu est la Tolérance, engendré par la Vierge Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. A part ça tout va bien. Notre internet est filtré, les sites un chouia râleurs sont surveillés quand les commentaires appelant au djihad sous les vidéos de Dieudonné sont au vu de tous, surtout des plus abêtis et donc des plus dangereux (mais souvenons-nous que c’est notre propre école qui les rendu aussi flasques du cervelet). Les livres ne se vendent plus, la fnac regorge de bouquins écrits par des nègres (tiens, on peut encore l’utiliser ce mot ?) racontant le destin hors du commun d’une miss France lancée dans un combat contre la sclérose en plaques, d’une petite fille de 10 ans mariée de force au nom de l’islam, le dictionnaire du parler banlieue et de dvd’s de Bienvenue chez les Ch’tis. La France d’aujourd’hui : le people, l’islam honteux « mais attention il ne faut pas stigmatiser » et le français de souche qui boit de la soupe mais qui trouve qu’elle a un bon goût de terroir.

Aujourd’hui j’ai mal. J’ai mal pour mon pays. J’ai mal pour sa langue. J’ai mal de ne supporter plus personne car plus je constate l’étendue des dégâts plus je suis confrontée à « l’inaction des gens de bien ». J’ai mal de ne plus tolérer aucune intervention sur quelque média que ce soit car tout ceci n’est qu’une immense méthode Coué. « Tu remarques que ce sont toujours les mêmes qui foutent la merde ? Il ne faut pas stigmatiser. Tout le monde s’aime en France. Tout va bien, tout va bien, tout va bien ». Au pays de Voltaire, Pangloss est devenu Roi. Je suis malade, voyez-vous. Je suis malade des gens que je rencontre qui à 20 ans à peine ont un discours calibré comme s’ils sortaient d’un stage des Jeunesses Communistes. J’ai mal de haïr un artiste quand je l’entends parler des sans papiers et des Indigènes de la République. J’ai mal de ne pas être représentée dans les médias, j’ai mal que des places soient réservées dans les Grandes Ecoles à ceux qui étaient à la même que moi et qui n’ont jamais goûté à l’effort. J’ai mal d’être le mouton qu’on tond et qu’on insulte de « facho » car mes arguments font peur. J’ai mal de n’avoir aucun véritable ami car toute ma vie « sociale » n’est qu’une mascarade à l’université entre étrangers bourgeois naïfs et français bobo. Ces irresponsables dont le seul combat est le retrait de la loi Lru et qui pensent que mes parents sont riches car mon élocution est bonne et mes vêtements propres. Je ne supporte plus mes « amis » bouffis de clichés en pensant détenir la vérité, alors que leur maison est dans un patelin de 300 âmes. J’ai mal de me dire de n’avoir véritablement aucun ami. J’ai mal d’être le stéréotype de la personne qu’il ne faut pas être en 2009. Je suis marginalisée dans mon pays, que tant de gens que j'apprécie sont ravis de quitter pour la Corée, la Chine, le Japon et autres contrées des Antipodes.

J’ai mal pour ma mère qui a vu son pays changer en 30 ans, mal pour mes futurs enfants, mal pour mon frère qui a passé ses années collège la boule au ventre, mal de me dire que l’expatriation sera peut-être la seule solution. J’ai mal de ne pouvoir que la fermer quand j’entends mes camarades de faculté vanter les mérites de la discrimination positive. J’ai mal quand les bourgeois achètent du quinoa pour aider l’agriculteur bolivien et détournent les yeux du sdf en bas de chez eux. J’ai mal pour mes parents qui sont magnifiques de dignité et qui ne recevront jamais aucune aide du contribuable. J’ai mal car leurs valeurs ne sont pas récompensées mais piétinées. J’ai mal car c’est à travers celle-ci qu’ils m’ont façonné, « élevé » comme une femme honnête et droite dans ses bottes.

J’ai mal car je suis quelqu’un de bien qui ne se retrouve pas dans le pays qui est le sien.
Je suis Marie-Thérèse Bouchard, et je suis une jeune fille dérangée.

http://marietheresebouchard.blogspot.com/

03.04.2009

ENTRETIEN AVEC PHILIPPE RANDA PARU SUR LE SITE GÉNÉRATION FA8

Philippe Randa a évoqué l’actualité récente et des sujets moins en vue, mais néanmoins très importants pour le site générationFA8 (www.generationfa8.com).

GENERATION FA8 : Tout d’abord serait-il possible que vous vous présentiez à nos lecteurs ne vous connaissant pas encore ?
J’ai écris une centaine de livres ; beaucoup de romans, puis des livres d’histoires et trois dictionnaires commentés (sur la collaboration, les livres politiquement incorrects avec Francis Bergeron et dernièrement la police avec Jean-Claude Giraud). J’ai fondé les éditions Dualpha et Déterna il y a une douzaine d’années, la librairie parisienne Primatice en 2006 et chaque semaine, j’écris une chronique politique disponible sur mon site ou envoyée via internet à plus de 15 000 personnes. Mes chroniques sont souvent reprises sur des sites très différents, voire même systématiquement sur certains comme Synthèse nationale et VoxNr . Depuis octobre 2008, je suis également rédacteur en chef adjoint du bimensuel Flash infos magazine .

GENERATION FA8 : Il y a quelques temps dans Flash, vous avez évoqué l’idée d’une citoyenneté européenne. Pourriez-vous expliquer sur quels principes ou concepts celle-ci reposerait ? En défendant une éventuelle citoyenneté européenne, n’avez-vous pas le sentiment de faire le jeu des mondialistes qui souhaitent la dissolution des nations dans un ensemble vide de sens ?
J’ai toujours été partisan d’une Europe politique, militaire et économique, fondée sur ses provinces historiques qui resteraient « maîtresses et charbonnières » chez elles, pour tout ce qui concerneraient leur culture, la justice, les impôts locaux, etc. Cela fait évidement disparaître l’échelon de la Nation.
Et ce projet politique est, me semble-t-il, le plus apte au contraire à faire obstacle au « gouvernement mondial » qu’entend nous imposer la politique actuelle des États-Unis d’Amérique et de ceux qui la soutienne. Il est évident que le monde est ainsi fait que seule prime, et primera toujours, la loi du plus fort. Un bloc européen, parce qu’il sera trop important pour que cela vaille intérêt de l’attaquer économiquement ou militairement, empêchera de fait toute « gouvernance mondiale ». Un peu comme la possession de l’arme atomique exclue de fait toute agression militaire entre deux pays la possédant.

GENERATION FA8 : Le concept de choc des civilisations développé par plusieurs intellectuels, vous semble-t-il être pertinent ou totalement dépassé ?
Cette expression a été inventée de toute pièce par les partisans de l’actuelle politique américaine pour justifier leur impérialisme. À la chute du Bloc soviétique, il fallait un nouvel ennemi, l’islamisme radical a été choisi. Quelques habiles manipulations et une campagne de haine anti-islamique savamment orchestrée plus tard, avec pic émotionnel le 11 septembre 2002, ce magnifique concept marketing du « choc des civilisations » s’était répandu dans le monde comme certains le désiraient. Remarquons que son succès doit beaucoup à certains milieux nostalgiques des empires coloniaux ou traumatisés par la bêtise énoncée par Louis-Ferdinand Céline sur l’Europe blanche morte à Stalingrad : ces gens-là se sont brusquement vu libres de « bouffer du bougnoule », car pour eux arabes et islam, c’est le même couscous. Après des années de matraquage idéologique anti-raciste, ils peuvent désormais se défouler, sans voir que ce sont les mêmes puissances aux intérêts politiques et économiques convergents, qui les manipulent, tout autant que le premier fanatique musulman venu.

GENERATION FA8 : L’élection du chef de l’État est actuellement décidée par le suffrage universel. Nous considérons que ceci représente une folie. Partagez-vous notre point de vue ?
Je suis profondément démocrate, c’est-à-dire que j’estime qu’un peuple doit soutenir majoritairement son ou ses dirigeants, mais parfaitement opposé au système parlementaire au niveau national qui, finalement, n’est qu’une autre forme de dictature : ce n’est pas la répression physique qu’on utilise pour s’imposer, mais l’étranglement financier… Quant à mettre à égalité de vote tous les citoyens, des plus idiots aux plus savants, des plus manipulables aux plus achetables… et que les résultats des élections soient moins l’adhésion au programme du vainqueur que le barrage fait à celui de son concurrent, me conforte dans mon opposition à ce système au niveau national.
En revanche, il me semblerait plus juste que les peuples votent à leur échelon local pour des représentants qui éliraient en leur sein des représentants nationaux qui eux-mêmes élirait un chef d’État… auquel on pourrait même envisager de donner un Pouvoir absolu, mais durant une période limitée.

GENERATION FA8 : Les peuples européens, dans leur ensemble, paraissent endormis ou alors, totalement gagnés par les idées modernes. Comment pouvons-nous faire pour les ramener dans le droit chemin ? D’ailleurs le droit chemin, quel est-il ?
Aucune peuple n’est plus « endormi » qu’un autre ; ses dirigeants changent plus ou moins de politique suivant les événements historiques ou économiques sous la pression des circonstances. Quant aux « idées modernes », j’ignore de quoi il s’agit, tout comme le « droit chemin »… Il y a l’idée que se font de l’avenir ceux qui sont interpellés par autre chose que leur simple confort quotidien et qui sont persuadés que rien n’étant inéluctable, tout reste toujours possible.

GENERATION FA8 : Suite aux évènements survenus en Guadeloupe, pensez-vous qu’il serait souhaitable de lui donner son indépendance ?
La Guadeloupe n’étant pas européenne, il serait effectivement temps de lui accorder, ainsi qu’à tous nos autres possessions d’outre-mer, une indépendance dans laquelle tous ces peuples exceptionnels pourraient enfin prouver la qualité de leur génie et plus encore de leur travail, débarrassés qu’ils seraient de cette Métropole qui les maintient dans un honteux assujettissement financier… et réaliser ainsi un PIB autrement plus important que les dérisoires 12,7 milliards d’euros d’effort budgétaires que leur consacre en 2009 avec une rare avarice, teinté d’un évident racisme, les contribuables français. « Les Antilles veulent l’indépendance ? Bravo, qu’on la leur donne. Tout de suite. Bon débarras », a écrit récemment Pierre Vial sur le site Terre & peuple. Je suis entièrement de son avis : qu’on les débarrasse de nous ! Vite !!

© Philippe Randa

26.03.2009

Réponse d'Alain Soral à l'appel lancé par Dieudonné M'Bala M'Bala

alain-soral-dieudonne-photo-conference-fn-.jpg

Réponse d'Alain Soral à l'appel lancé par Dieudonné M'Bala M'Bala en vue de constituer une liste en Ile-de-France aux élections européennes du 7 juin 2009

Mon cher Dieudonné,

J'ai entendu haut et clair ton vibrant appel à l'union de tous les insoumis pour une liste en Ile-de-France aux élections européennes.

S'il s'agit de lutter contre le communautarisme, j'ai longuement écrit sur ses dangers dans plusieurs de mes livres, j'en suis !

S'il s'agit de s'opposer au sionisme, soit, non seulement de critiquer la politique de cet Etat étranger de moins en moins conforme aux fameux "droits de l'homme", mais aussi, et surtout, de dénoncer les ingérences chaque jour plus voyantes et pesantes du lobby pro-sioniste français dans les affaires de notre pays ; agissements qui ne manquent pas d'avoir des conséquences néfastes, tant au regard des principes républicains que sur notre politique étrangère, j'en suis aussi !

Et comme ces deux axes de campagne ne sauraient constituer, à eux seuls, un programme électoral pour un scrutin européen, permets-moi d'y ajouter encore explicitement :

la lutte contre ce marchepied du totalitarisme marchand mondialiste qu'est en réalité l'Union Européenne, au profit d'une authentique Europe des nations et des peuples pratiquant, sur le plan économique, ce protectionnisme raisonné appelé de ses voux par Emmanuel Todd.

La défense des travailleurs français et de leurs droits face à l'entreprise de destruction par le capitalisme mondialisé - et donc l'Union Européenne - de nos industries, services publics, petits commerces et PME.

Le retour de l'Etat dans tous les grands secteurs économiques et stratégiques, bancaires, industriels, tertiaires, énergétiques ou militaires.

L'affirmation donc de l'indépendance de la France par la sortie de cette Union Européenne et son retour dans le concert des nations résistantes, du Venezuela à la Russie, de l'Iran à Cuba...

L'affirmation enfin de nos liens indéfectibles avec tous les peuples en lutte pour leur émancipation et leur liberté, tout particulièrement dans cet espace géopolitique et culturel francophone à l'abandon, ainsi que le soulignait le géopoliticien Aymeric Chauprade, récemment viré par Sarkozy.

Sans oublier, bien sûr, la défense de la liberté d'expression la plus absolue. Une liberté bafouée et bâillonnée chaque jour plus durement en France par ces groupes de pression communautaires. Autant de lobbies raciaux, confessionnels ou sexuels agissant au détriment de l'intérêt général et qui nuisent gravement au fonctionnement démocratique de notre pays ; ce qui n'est pas sans rapport avec les thèmes de campagne précédemment choisis !

Quant à savoir quel sera mon rang et ma place sur cette liste d'authentiques résistants, et si l'association que je préside - à savoir Egalité & Réconciliation - sera présente ou non à mes côtés et à quelles conditions, je te propose que nous en discutions entre insoumis de tous bords intéressés à ce projet, sans exclusive et sans délai.

Bien à toi courageux et talentueux combattant !

Alain SORAL
Ecrivain et président d'Egalité & Réconciliation.

24.03.2009

Sale Blanc !

Après Aline Pailler, Pierre Vial ... Nous aimons la diversité.

pierrevial1eb.jpgIl n’en revient pas, Amaury de Foucauld, d’avoir été traité de “Sale Blanc”. Est-il naïf, inconscient ou veut-il se voiler la face, refusant d’admettre la réalité ? Ce négociant en vin, qui estime avoir perdu en six semaines ce qu’il avait gagné en deux ans (Le Monde, 1er mars 2009), illustre la situation désormais faite aux Blancs en Guadeloupe et en Martinique. Tout comme Roger de Jaham, qui ne comprend pas non plus ce qui lui arrive : “Pour la première fois de ma vie, un homme que je saluais m’a dit : « Je ne serre pas la main d’un béké » (c’est-à-dire un Blanc)”.

Les “événements” (comme on disait à l’époque de la guerre d’Algérie, pour ne pas prononcer le mot “guerre”) ont révélé une réalité dérangeante, à savoir la dimension raciale du conflit antillais (vite transposé à La Réunion et en Guyane). Cette évidence, constatée lors d’un débat sur France-Info (12 février) avec Denis Olivennes, directeur du Nouvel Observateur, a été reconnue aussi par Béatrice Gurrey, envoyée spéciale du Monde en Guadeloupe, qui, décrivant les négociations entre, d’un côté, le secrétaire d’État à l’Outre-mer Yves Jégo accompagné des représentants de l’État et, de l’autre, Elie Domota et les membres du “Collectif contre l’exploitation”, notait : “Une rangée d’hommes blancs face à une rangée d’hommes – et une femme – noirs” (Le Monde, 6 février 2009). Tout est dit. Un climat de haine contre les Blancs est entretenu par le LKP (“Collectif contre l’exploitation”) d’Elie Domota, né, comme par hasard, au lendemain de l’élection d’Obama. Le LKP fait applaudir la foule quand un discours évoque la guillotine révolutionnaire sur laquelle sont montés en 1793 bien des colons venus de France et ancêtres des békés. Les biens de ceux-ci sont saccagés : hypermarché Carrefour, concession automobile, grand magasin de pneus, société d’équipements nautiques, maison de la presse (Le Monde, 19 février). Quant aux forces de l’ordre, bien sûr accusées de faire du racisme anti-Noirs, on leur tire dessus au fusil à pompe ou à l’arme de poing. Quand des chefs d’entreprises – blancs, bien sûr – manifestent leur volonté de retrouver des conditions de travail normales, ils sont agressés, caillassés et Domota leur promet qu’ils seront chassés de la Guadeloupe. Une violence raciste que Christiane Taubira, député de Guyane venue soutenir ses frères noirs, qualifie de “culturelle et identitaire”…
Malgré la manne de l’État, qui s’imagine toujours qu’on peut tout régler en distribuant de l’argent (2,5 milliards d’euros programmés en 2009 pour la Guadeloupe, plus une rallonge de 190 millions), les chefs d’entreprise savent que beaucoup de faillites sont inévitables. D’autant que les Noirs refusent nombre d’emplois, sous prétexte de refuser “l’esclavage” (tarte à la crème brandie sans cesse par les émeutiers).

Jacques Maillot, patron de l’agence de voyages Corsair (et homme de gauche) explique qu’il n’a jamais trouvé de personnel d’hôtellerie chez les Noirs car ils ne “voulaient plus servir les Blancs”. Quand un grand patron, Alain Huygues-
Despointes, ose rappeler certaines évidences sur Canal+ (“Dans les familles métissées, les enfants sont de couleurs différentes, il n’y a pas d’harmonie. Moi, je ne trouve pas ça bien. Nous, on a voulu préserver la race”), il se fait incendier par Yves Jégo, dénonçant des propos “parfaitement ignobles”, ce qui est logique car l’idéologie officielle de l’État français exige une société multiraciale. Cette exigence est largement admise, au sein de la population dite française, par beaucoup de Blancs, qui renoncent de fait à leur identité. Y compris au sein de l’extrêmedroite, d’Alain de Benoist à Marine Le Pen et à ses nouveaux amis, comme Bouchet, des monarchistes orléanistes à certains méridionaux se disant “identitaires” mais acceptant le métissage ou encore au provocateur professionnel qu’est Soral.

C’est pourquoi il faut saluer le courage de ceux qui osent aujourd’hui braver interdits et tabous pour dire “Oui, les races existent !”. Tel est le titre du dossier, solidement documenté et parfaitement pondéré, du numéro 29 (février 2009) du Choc du mois. Son maître d’oeuvre, Bruno Larebière, dénonce l’hypocrisie régnante, en rappelant qu’on est bien loin, aujourd’hui, du temps (en 1984 !), où L’Express affichait partout, pour faire la publicité d’un numéro consacré à la démographie : “La race blanche menacée”.

Aujourd’hui la ligne de clivage déterminante, dans toutes les familles de pensée, est là. Il y a ceux qui, conscients de leur identité blanche, veulent tout faire pour la préserver et transmettre ce trésor unique, irremplaçable, à leurs enfants et petits-enfants. Et il y a les autres, tous les autres, qui trahissent leur héritage pour être au goût du jour – et qui espèrent (pauvre illusion) échapper ainsi à la grande confrontation qui se prépare.

Donc, puisqu’il faut maintenant aller à l’essentiel, allons y : il est grand temps de mettre en place, partout où sont nos frères à la surface de la planète, la Fraternité Blanche...

PIERRE VIAL
Terre et Peuple la revue Equinoxe de Printemps n°39

19.03.2009

Blogs identitaires

02.03.2009

CONTRE LA PRISON DES PEUPLES : ABSTENTION POPULAIRE !

briser_l_UE.jpg

Le 7 juin prochain les électeurs français sont appelés à voter pour envoyer des députés au parlement européen. Dans un bel ensemble les partis politiques du système, majorité comme opposition, s’apprêtent à organiser entre eux le partage de ce gâteau. Les forces sociales et politiques engagées dans une démarche de résistance républicaine, patriotique et de progrès doivent prendre position face à cette échéance.

Le parlement européen est-il un organe démocratique ?

Dans sa nature comme dans son action, le parlement européen est un des instruments de la domination atlantiste et capitaliste sur le continent. D’une part, ne représentant aucun corps politique, car les peuples résident dans les nations et non dans une chimère bureaucratique, il n’a aucune légitimité démocratique, ne sert qu’à isoler encore un peu plus les citoyens des instances dirigeantes et à supprimer pour les peuples le droit à disposer d’eux-mêmes. D’autre part, jamais en retard d’une résolution attaquant les droits sociaux ou l’indépendance des nations européennes, cette assemblée croupion est, malgré son fonctionnement ubuesque, un efficace rouage d’un système à vocation totalitaire. Les parlementaires qui s’y font élire choisissent donc la voie de la collaboration, à moins de s’y présenter - paradoxe aussi rare que suprême - en tant qu’ennemis affichés de ce système et de réclamer explicitement sa destruction.

La construction européenne est-elle amendable ?

Il est singulier de constater que, de toutes les listes en cours de formation, qu’elles soient eurobéates ou eurocritiques, aucune n’ose soutenir pleinement le bilan et la continuité de l’Europe telle qu’elle est, mais toutes proposent des changements de fond de plus ou moins grande ampleur, changements dont un demi-siècle d’intégration à sens unique démontre la stricte impossibilité.

En effet, depuis les "pères fondateurs" jusqu’à ses derniers développements contemporains, la construction européenne confirme sa nature néolibérale de vecteur des intérêts impérialistes états-uniens et de rempart contre la volonté souveraine des peuples. Ainsi, proposer une "autre Europe" est une tromperie ; on ne peut décemment débattre de contenus sociaux, démocratiques ou pacifiques dans le cadre d’une organisation dont les fondements et les actions sont l’expression constante du contraire, comme en témoignent la casse industrielle et sociale, les délocalisations, la concurrence inhumaine ou la soumission à l’OTAN.

Évidemment, devant la colère montante des citoyens des 27 pays de l’UE prison des peuples, les partis politiques représentés en sont réduits à jouer les illusionnistes et à proposer des modifications de l’intérieur. De l’extrême gauche à l’extrême droite, la fonction des tenants d’une "autre Europe" est la même : il s’agit d’agréger les justes colères visant l’Europe pour les neutraliser sur une voie de garage. L’Union européenne n’étant pas réformable, le débat ne devrait plus porter sur les changements à y apporter mais sur les modalités à mettre en œuvre pour en sortir dans les meilleures conditions. Pour cela, la prochaine élection du parlement européen n’est d’aucune pertinence.

Le choix de l’abstention

L’éventuelle présence de listes dénonçant tous les traités européens, appelant à la sortie de l’UE et au refus de la supranationalité mériterait toutefois que les électeurs les soutiennent. Or, l’organisation du système politique français, notamment le mode de financement des partis et l’omerta planifiée sur les moyens de communication de masse, rend pour le moment impossible la constitution de telles listes, et cela alors que l’aspiration à la rupture avec l’UE est potentiellement majoritaire dans le pays.

En l’absence contrainte de listes avançant sous la bannière de la sortie de l’UE, le Comité Valmy propose donc de lancer une campagne civique pour une abstention populaire massive le 7 juin. Dans l’action pour tracer, avec d’autres forces, une perspective de rassemblement populaire et d’espérance nouvelle, nous appelons tous les citoyens et les organisations qui se réclament de la résistance : les communistes patriotes et internationalistes, les gaullistes authentiques, tous les républicains qui se reconnaissent dans la défense de l’indépendance nationale, de la souveraineté populaire, de la laïcité, du progrès social et de la paix, à se mobiliser pour le boycott de ces élections européennes inutiles, trompeuses et perverses.

L’abstention ne s’oppose pas au civisme : les dirigeants euro-atlantistes et leurs complices nationaux ont suffisamment montré leur mépris de la souveraineté populaire en refusant à répétition le résultat des référendums pour qu’on puisse, en toute conscience, surmonter le chantage à la beauté et au respect du suffrage universel.

En foi de quoi, comme, à la différence du vote blanc ou nul, la non-participation pure et simple est le seul acte comptabilisé dans les statistiques, nous n’irons pas voter ! En hausse constante à chaque élection du parlement européen depuis 1979, l’abstention montrera le rejet des Français à l’égard de cette dictature masquée.

Comité Valmy, info@comite-valmy.org www.comite-valmy.org

27.02.2009

POUR EN FINIR AVEC LES PONCIFS DE L'IMMIGRATION

j'aime ma race.jpg

Lorsque dans les années 1980, j’écrivais mon roman Poitiers demain, la guerre ethnique me paraissait inévitable et je bâtissais alors un scénario sur cette conviction : les populations en majorité africaine et nord-africaine qui arrivaient toujours plus nombreuses sur notre continent allaient immanquablement provoquer une violente réaction de rejet de la part des Européens.
Il est toujours périlleux d’affirmer ce que sera l’avenir et on ne peut donc repousser cette perspective, toujours possible. Seulement, je n’ai plus, pour ma part, une telle certitude.
Ce qui me semble le plus plausible, au regard des vingt dernières années et au constat des sociétés européennes actuelles, c’est que se met en place, progressivement, non pas la société multiraciale dont on nous rabat tant les oreilles, mais une société multiraciste, faite de quantité de ghettos : ethniques et religieux, bien sûr, mais aussi et surtout financiers. Cette société multiraciste se construit peu ou prou sur le modèle de celle des États-Unis d’Amérique, ce qui ne signifie pas forcément qu’elle sera ou restera à jamais un clone de l’American way of life.
Les idées préconçues, fausses ou obsolètes sont sans doute les pires maux en matière de débat, bien sûr, mais surtout pour trouver et appliquer des solutions rapides et acceptables par tous aux problèmes posés.

EN FINIR AVEC LES IDÉES PRÉCONÇUES
D’abord, celle d’un homme blanc coupable, forcément coupable, de racisme vis-à-vis d’un homme d’une autre couleur qui ne serait que victime, sa victime, forcément victime, toujours victime. Un tel concept est d’ailleurs d’un racisme évident, puisqu’il sous-entend que les non-Européens ne sont capables que de subir.
Une autre idée préconçue est celle de l’immigré non-européen, avide de s’intégrer à la civilisation occidentale. Encore une fois, c’est mettre cette civilisation-là « au-dessus » de toutes les autres, ainsi que se justifiaient les colonisateurs européens du XIXe siècle.
Une telle démarche sous-entend implicitement aussi que la civilisation occidentale est, non pas seulement la plus puissante, mais surtout la seule qui doit servir de modèle au reste de l’Humanité. Une idéologie très « à gauche » sur l’échiquier politique dont Léon Blum se fit le chantre en proclamant qu’il fallait apporter la civilisation aux peuples qui ne la possédaient pas.
Seule différence aujourd’hui, on n’apporte pas « notre » bonheur chez les autres, ce sont les autres qui viennent soit-disant s’en repaître chez nous. Seulement, la majorité des immigrés ne tient pas, et c’est tout à l’honneur de ces derniers, à oublier son identité, ne méprise pas sa civilisation et n’a donc pas forcément envie de s’intégrer à la nôtre.

EN FINIR AVEC LES IDÉES FAUSSES
Parmi celle-ci, celle d’une race blanche bientôt disparue, parce que malade de dénatalité. Elle serait submergée par les autres races, beaucoup plus prolifiques. C’est oublier qu’il n’y a jamais eu autant, quantitativement, de « Blancs » – comme de toutes les autres races – de par le Monde depuis le début de l’Humanité… et que l’on sache, aucune race ne prône, et n’a jamais prôné d’ailleurs, l’extermination totale d’une autre. Des civilisations ont disparu, jamais des races.
Lorsque Claude Bébéar, ex-Pd-g d’AXA, affirmait lors de l’université du Medef en 2002 que « la race blanche est en train de se suicider en raison de sa faible démographie et (…) qu’il y a un véritable suicide par les taux de natalité », il ne fait que renforcer, en fait, l’idée que c’en est fait de cette « race-là » et que seuls les racistes – totalement diabolisés par ailleurs et donc sans pouvoir – peuvent le déplorer. Ce n’est pas l’Humanité qui va disparaître puisque la « fécondité » des autres races, africaine et asiatique, est extrêmement forte, alors où est le problème ? Si on en trouve un, c’est que l’on est raciste : on ne conçoit que la couleur de la peau et non l’espèce humaine dans son ensemble.
D’ailleurs, Claude Bébéar avait poursuivi son analyse de façon parfaitement logique en appelant au renouveau de la natalité (sous-entendue européenne) par un surcroît d’immigration. On connaît le « baiser qui tue », voilà désormais « l’aveu qui tue ».
Il est également nécessaire de relativiser la « fécondité » des peuples : ceux-ci ne sont prolifiques que tant qu’ils sont pauvres : les immigrés africains ou asiatiques qui se sont implantés en Europe limitent dès la deuxième ou troisième génération le nombre de leurs enfants, ramenant celui-ci au même niveau que les Européens « de sang ». Certes, il en vient toujours d’autres d’Afrique ou d’Asie, mais on assiste désormais, à défaut encore d’une nécessaire réglementation des frontières – leur « fermeture » est un non-sens et leur « étanchéïté » parfaitement utopique –, à une prise de conscience de tous les gouvernements occidentaux sur la nécessité d’arrêter cet afflux exagéré et par trop déstabilisant de populations étrangères.
Ne serait-ce que parce que les Africains ou Asiatiques naturalisés connaissent tout naturellement, en la matière, les mêmes craintes et les mêmes angoisses que les Européens. Eux aussi sont, de fait, « logés à la même enseigne » : comment ne réaliseraient-ils pas qu’ils pourraient perdre tout ce qu’ils ont acquis s’ils doivent travailler, eux aussi, pour subvenir aux besoins de toujours plus d’immigration ?
Ces Européens « de sol » ont même un avantage indéniable sur les Européens « de sang » : ils connaissent leurs ex-compatriotes, savent leurs véritables motivations ou leur aveuglement sur les réalités de l’Occident et n’ont aucun sentiment de repentance à leurs égards.
On peut par ailleurs déplorer la loi sur l’avortement, mais elle est applicable pour tous et les immigrés non-européens n’y sont pas plus insensibles que les Européens de souche.

EN FINIR AVEC LES IDÉES OBSOLÈTES
Au début des années 70, il est vrai « qu’un million d’immigrés », c’était « un million de chômeurs français », ainsi que l’affirmait un slogan du Front national de Jean-Marie Le Pen. Mais c’est qu’alors, les Gaulois avaient honte de ne pas avoir de travail ; ils avaient honte de vivre de la charité publique, rebaptisé « Assedics » et les Grands Manitous de l’économie donnaient le travail – leur travail, considéraient-ils à juste titre – à des populations qu’ils pouvaient ainsi sous-payer.(1)
Près de quarante ans plus tard, les Gaulois n’ont plus honte de vivre de la charité publique et la notion même de travail horrifie généralement la plupart d’entre eux. Que des millions d’immigrés soient directement passés à la case « charité » sans être passé par la case « travail » est une autre question.

« LAISSEZ VENIR À NOUS LES ESCLAVES… »
Lorsque l’ancien Premier ministre Alain Juppé déclarait que l’Europe avait besoin de « plus » d’immigration, il n’avait pas tort, à condition de s’entendre sur « quelle » immigration. Car l’immigration dont tous les pays ont besoin est toujours une immigration qualifiée, capable d’occuper des emplois extrêmement spécialisés.
Il est certain que voir des immigrés occuper des emplois de caissières ou de vigiles dans les grands supermarchés est non seulement un non-sens, mais surtout un scandale.
Un non-sens vis-à-vis de nombreux Français de souche qui pourraient occuper ce travail – mais qui préfèrent les avantages des Assedic ou du RMI – généralement sous-payé et de ce fait, un scandale d’un point de vue moral : c’est exploiter volontairement un immigré qui a une rélle volonté de s’intégrer avec dignité et ne peut vivre décemment, du moins comme on l’entend dans nos sociétés, avec un tel salaire, même si sa vie est toutefois préférable à celle qu’il connaîtrait dans son pays d’origine.
Dans l’esprit d’Alain Juppé, le « besoin d’immigration » de la France était surtout un « besoin d’esclaves ». Ni plus, ni moins.
S’il est concevable, juste et indispensable, non seulement de contrôler sévèrement l’arrivée de nouveaux immigrants, de débusquer et de renvoyer sans autre forme de procès dans leur pays d’origine(2) tous les clandestins parvenus à s’introduire sur le sol européen, et de renvoyer les immigrés ne disposant que de simples contrats de travail au terme de ceux-ci – si, évidemment, ils ne sont pas renouvelés par l’employeur –, il est stérile et injuste de penser à remettre en cause la présence de ceux qui ont été légalement naturalisés. La rétroactivité des lois est toujours odieuse.
D’autant que parmi les millions d’immigrés naturalisés, nombreux sont ceux qui ne sont nullement intégrés, et qui ne le seront jamais. Ces immigrés-là, dans une société qui supprimerait à tous, sans distinction, le réservoir démesurément gonflé par la démagogie des politiciens, des subventions et allocations en tous genres, n’auraient bien souvent aucun intérêt, donc plus aucune envie, de rester sur notre sol.
C’est bel et bien l’État-providence, comme l’écrivait Alain Dumait, alors directeur de l’hebdomadaire Les 4 vérités-Hebdo, qui favorise l’immigration. C’est également l’État-Providence qui a réduit le « Gaulois » à l’assistanat des Assedic et du RMI, ces deux mamelles des sociétés contemporaines. La société multiraciale que préconisent certains n’aboutirait, en fait, qu’à une nouvelle race de médiocres, toutes ethnies confondues.
On peut bien discourir à l’infini sur la nécessité de la « préférence nationale » ou de la « société multiraciale », les réalités, elles, ont toujours plus forces de lois que les utopies.
C’est pour cela, d’ailleurs, qu’elles font si peur...

tousdiffrentsyw7.jpg

© Philippe Randa

NOTES
(1) Et aujourd’hui que les ex et nouveaux immigrés coûtent cher, aussi chers que les Gaulois, les Grands Manitous de l’Économie délocalisent le travail, loin de la France et de ses lois sociales.
(2) Lorsque des immigrés clandestins refusent de reconnaître leur pays d’origine, mentent sciemment sur celui-ci ou revendiquent un droit d’asile sous de fallacieux prétextes de persécutions, ils pratiquent tout bonnement un chantage odieux, digne du premier terroriste venu. Tous les gouvernements, de par le monde, admettent qu’on ne négocie pas avec les terroristes, quels qu’ils soient, quelles que soient leurs motivations. De la même façon, on ne doit pas négocier avec de tels gens. S’il y a le terrorisme du sang, il y a aussi celui de la charité. L’un et l’autre sont tout aussi innacceptable.

440177359_small.jpg

26.02.2009

Convergences nationales

cercle2.jpg

Le n°2 du bulletin d’information de Convergences nationales vient de paraître

http://www.convergences-nationales.fr  

Lire:  bulletin_cn_fev09.pdf

Quand SOS RACISME copie le style identitaire : c'est la honte !

Il fut un temps où SOS RACISME faisait la pluie et le beau temps dans les médias et le show-bizz, manipulant l'opinion et les immigrés à sa guise. C'était le bon vieux temps des années 80, où le petit badge avec la main jaune était à la mode. Mais tout cela c'était avant la condamnation pour recel d'abus de biens sociaux d'Harlem Désir, les faux témoignages du procès de Vauvert, ou encore les montres de Julien Dray. C'était aussi avant que des immigrés, ou fils d'immigrés, eux-mêmes dénoncent SOS RACISME comme les rappeurs de La Rumeur, Eric Zemmour ou encore Dieudonné. C'était surtout avant que la réalité fasse voler en éclats le mythe de la société multiraciale pour la montrer désormais sous son vrai visage : celui d'une société multiraciste !

Il y a quelques semaines, le groupuscule europhobe lançait pourtant une nouvelle campagne. Intitulée « 30 000 expulsions c'est la honte » (www.c-est-la-honte.com) celle-ci entend dénoncer les reconduites à la frontière d'immigrés clandestins. On voit d'ailleurs le chemin parcouru par les « antiracistes », passés de la défense des « Français d'origine immigrée » à la défense des immigrés entrés illégalement en France !

Mais le plus intéressant dans tout cela c'est le visuel choisi par l'association. En effet il rappelle très fortement celui employé par les Jeunesses Identitaires dans leurs autocollants et affiches depuis six ans. Jaune et noir, police d'écriture Impact, silhouettes noires ; tout dans le visuel de la campagne de SOS RACISME rappelle des autocollants comme « Face à la racaille tu n'es plus seul » ou encore « Ni voilée, ni violée : touche pas à ma soeur ». Ainsi SOS RACISME se retrouve à copier le style d'un mouvement dont la première affiche titrait « Immigration-invasion : la jeunesse européenne dit non ! ». Pour le coup, c'est vraiment la honte !

Les Identitaires se devaient néanmoins d'apporter une réponse à ce plagiat. Ainsi a été créé le collectif « 30 000 expulsions c'est la honte : il en faut 300 000 » dont vous pouvez consulter le manifeste et ses premier signataires sur le site www.c-est-la-honte.info

LES IDENTITAIRES
http://www.les-identitaires.com
Contact : contact@es-identitaires.com
Adresse postale : Les Identitaires, BP 5, 21120 Tilchâtel

Toutes les notes