30.09.2009

La France se meurt : A moi la légion !

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La France se meurt comme une vieille dame qui s’efface sans bruit alors que nous filons notre vie trépidante.

Ce n’est pas une mort brutale et spectaculaire mais une succession de chutes dont on reste d’abord diminué mais qui inexorablement vous mène de paralysie en aphasie à l’issue fatale.

Les docteurs en Histoire, en Sciences politiques et en Philosophie se disputent la généalogie du déclin. La Grande Guerre, mai 40 et la collaboration pour les uns. Et d’autres de rétorquer : «  Notre jeunesse avait du jus encore en Indochine ! ».

-Justement Dien Bien Phu phase terminale …

-Pas encore ! c’est la perte de l’Algérie française s’insurgent les

Diaphoirus.

-Que nenni vous oubliez les années Mitterrand !

-Et l’avachissement Chirac alors ?

-Ce n’est rien au regard de l’immigration.

-Et que faites-vous de la vassalité affirmée de Sarkozy envers les américains ?

Nous entendons cela et, malhonnêtement, en fonction de notre histoire personnelle ou de nos inclinaisons politiques partisanes nous nous plaçons dans un camp.

La réalité est que c’est tout ce « matériel historique » que nous devons prendre en compte, cette combinaison apparemment insoluble et contradictoire. L'historien et philosophe Jean Ellenstein, ex-membre du PCF disait fort justement : « Staline c’est le Goulag et Stalingrad. »

Vous avez dit Contradictions ? Oui les Nations font partie du vivant.

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25.08.2009

Mémoires d'une jeune fille dérangée

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vendredi 14 août 2009

Aujourd’hui, j’écris tout en ignorant pourquoi. Le superbe Hank, le sulfureux Fromageplus, le fédérateur François Desouche, tous ont déjà exprimé plus brillamment que moi ce que nous ressentons, nous, les vrais marginaux de la France République d’aujourd’hui. Que puis-je faire de plus? Peut-être vider mon sac une bonne fois pour toutes, en sachant pertinemment que cela n’ira pas mieux ensuite.

Dès l’enfance, je sentais que ma génération serait celle du schisme entre la France d’avant et la « France d’après ». Que tout se jouerait sur nous, qui avons entre 20 et 30 ans le 14 août 2009. Enfant je sentais déjà les miasmes dans l’air, je sentais déjà la trahison des miens quand mon frère se faisait battre dans la cour du collège de zep par des enfants qui n’avaient pas des prénoms à consonance française sans qu’aucun adulte responsable ne décide de sanctions. Je ne comprenais pas pourquoi à la cantine il y avait des repas sans porc, je ne comprenais pas pourquoi les instituteurs excusaient les voitures de nos parents qui brûlaient, je ne comprenais pas. J’étais douée à l’école car seuls les livres me semblaient dignes d’attention.

Il y a que ma mère ne supportait le niveau affligeant de ma classe et voulait que je sorte du lot. Ce fut chose faite, la maison était mon Eden et l’école mon pénitencier. Toute seule dans la cour de récré, j’entendais déjà les « sales françaises » qui m’étaient adressés quand ça faisait sourire les adultes, ces instits’ laïcards qui adoraient le voile si exotique de la maman de Rachid. J’entendais les rires et les insultes quand j’étais la seule de la classe a n’avoir fait pas de fautes à la dictée. J’ai sauté une classe, me demandant pourquoi, tout était linéaire, à mourir d’ennui, pauvre, aussi stimulant qu’une vhs de docu’ animalier, aussi vibrant, instructif et inattendu qu’une déclaration d’énarque.

Aussi curieux que cela puisse paraître, c’est mon amour du français qui m’a permis de mesurer la déchéance vers laquelle nous glissions le cœur plein d’allégresse. Ayant été nourrie avec les meilleurs livres de la littérature nationale, je m’étais habituée à un français impeccable, tout comme celui de mes parents qui ne sont après tout que des « beaufs », vous savez, ces derniers dinosaures, qui avaient des fins de mois difficiles mais qui payaient leur citroën saxo à crédit sans pleurnicher chez l’assistante sociale. Ces beaufs qui élevaient bien leurs enfants, sans recourir à l’aide d’un fonctionnaire pour leur enseigner la plus primaire des politesses. Ces beaufs racistes et xénophobes qui ont fait la France mais qui n’ont droit qu’à la rééducation et au mépris des classes dirigeantes. Ces beaufs qui m’ont servi de parents, m’ont parlé un français superbe toute mon enfance. Mon père avait une écriture de vicomte et ma mère m’apprenait des mots tels que « enguirlander », « geindre », « oindre » alors que je n’affichais pas un âge à deux chiffres. Aujourd’hui dans les films primés à Cannes, on voit un trentenaire expliquer à Samira et Boubaka que « John mange des cheese burgers succulents » et que « ouais, succulent ça veut dire grave bon tsais ». Voilà ce par quoi j’ai compris que nous marchions et que bientôt nous ferions la brasse dans la mélasse intellectuelle dans laquelle nous enfermions ma génération. Le langage texto ce n’est pas « pour gagner du temps », non, c’est juste que nous avons formé une génération qui dans le meilleur des cas regardera la définition d’un mot sur google, au pire se moquera éperdument de pouvoir s’enrichir un peu. Une génération pour qui le mot « encyclopédie » est obsolète et pour qui seul compte la facilité. Une génération qui n’aura jamais l’opportunité d’acquérir le réflexe de consulter en dictionnaire en cas de doute, comme mon beauf de père me l’a appris. A travers le français, à travers son assassinat, nous avions prémédité la mort de la paix en France. Quelqu’un qui n’a pas appris la langue d’un pays ne peut l’aimer. Il peut encore mieux éviter d’essayer de s’en faire la violence puisque des autochtones qualifiés lui expliquaient que le français c’est ringard, que ça doit « bouger », que les accents y’a pas à les mettre, ça fait chier tout le monde, bref la France ça fait chier.

L’apothéose de cette flagornerie a été atteinte lorsque dans l’émission de Ruquier (la première version, celle où Zemmour était remplacé par l’impolitiquement correct Miller), toutes les nuques de l’émission se sont courbées devant « Kiffe Kiffe Demain » de Faïza Guène. Quiconque a lu ce livre comprendra sans problème que ma désillusion bien entamée ait définitivement atteint son apogée à la lecture de ce détritus imprimé. Nous étions en plein boom de la chanteuse Diam’s, de Rohff et de 113, les animateurs et journalistes souriaient à la caméra en lâchant irrégulièrement des petits mots de verlans, Jean-Baptiste écoutait du rap (alors) en cachette de ses parents. So young, so urban, so cute. Les grandes marques dessinaient pour les enfants de dentistes des frusques directement inspirées du « street wear », Stéphane Bern recevait dans 20h10 pétantes un créateur de « Muslim Wear » (comment être musulman, fashion et passer à la télé), bref, au début des années 2000, je n’avais pas 15 ans mais je comprenais que les temps à venir ne seraient pas les plus tendres.

Au fur et à mesure que j’écris, je me rappelle d’une fille qui était avec moi à l’école primaire (qui n’a jamais aussi bien porté son nom par ailleurs). Elle s’appelait Juliette. Elle était blonde, blanche, vêtue comme une bobo en devenir et m’avait dit « je veux être noire ».
Il est très drôle de constater que ce que les réacs d’aujourd’hui comme Zem’ ou Finkie constatent avait déjà commencé dans les années 90 et bien avant je suppose. Je suis une enfant déçue, je suis une femme frustrée, je suis le fruit d’une génération sacrifiée.

Bien entendu, si quelqu’un de la génération de mes parents lit ceci, il ne comprendra pas. Ces derniers ont grandi dans les années 1970 : un monde sans chômage, où l’arabe du coin était ridé et avait un accent sympathique, un monde où les politiques avaient encore du pouvoir. Ils ont voté Mitterrand en 1981 et ont pleuré devant leur télévision comme l’étudiant en esc a pleuré devant l’élection d’Obama. Ils ont assisté à la naissance du mouvement gay, des féministes, des écologistes, des immigrationnistes, des pacifistes, de la légalisation de l’avortement, de sos racisme, ils ont assisté en même temps à la nôtre en pensant que tout ceci serait pour notre bien. Quiconque aujourd’hui leur prouverait le contraire serait un gosse pourri gâté qui fait un caprice. Eux bien entendu, pensent que le « malaise social » en France vient d’un manque de « communication », que demain tout ira mieux dans un pays avec une forte « mixité culturelle » et que le meilleur est à venir. J’appelle ça un régime soviétique. Quiconque sort du discours calibré est mis au trou à coups de procès de la halde, de ligues contre l’intolérance, comité contre le racisme et l’amour entre les peuples. Si vous avez vu l’Aveu, vous verrez à quel point le thème de la « paix » est abordé. Tout comme l’Inquisiteur torturait au nom de l’amour du Miséricordieux Jésus-Christ, notre liberté est prise en otage au nom du Vivre Ensemble. La France est laïque. Elle n’a pas de religion. Son Dieu est la Tolérance, engendré par la Vierge Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. A part ça tout va bien. Notre internet est filtré, les sites un chouia râleurs sont surveillés quand les commentaires appelant au djihad sous les vidéos de Dieudonné sont au vu de tous, surtout des plus abêtis et donc des plus dangereux (mais souvenons-nous que c’est notre propre école qui les rendu aussi flasques du cervelet). Les livres ne se vendent plus, la fnac regorge de bouquins écrits par des nègres (tiens, on peut encore l’utiliser ce mot ?) racontant le destin hors du commun d’une miss France lancée dans un combat contre la sclérose en plaques, d’une petite fille de 10 ans mariée de force au nom de l’islam, le dictionnaire du parler banlieue et de dvd’s de Bienvenue chez les Ch’tis. La France d’aujourd’hui : le people, l’islam honteux « mais attention il ne faut pas stigmatiser » et le français de souche qui boit de la soupe mais qui trouve qu’elle a un bon goût de terroir.

Aujourd’hui j’ai mal. J’ai mal pour mon pays. J’ai mal pour sa langue. J’ai mal de ne supporter plus personne car plus je constate l’étendue des dégâts plus je suis confrontée à « l’inaction des gens de bien ». J’ai mal de ne plus tolérer aucune intervention sur quelque média que ce soit car tout ceci n’est qu’une immense méthode Coué. « Tu remarques que ce sont toujours les mêmes qui foutent la merde ? Il ne faut pas stigmatiser. Tout le monde s’aime en France. Tout va bien, tout va bien, tout va bien ». Au pays de Voltaire, Pangloss est devenu Roi. Je suis malade, voyez-vous. Je suis malade des gens que je rencontre qui à 20 ans à peine ont un discours calibré comme s’ils sortaient d’un stage des Jeunesses Communistes. J’ai mal de haïr un artiste quand je l’entends parler des sans papiers et des Indigènes de la République. J’ai mal de ne pas être représentée dans les médias, j’ai mal que des places soient réservées dans les Grandes Ecoles à ceux qui étaient à la même que moi et qui n’ont jamais goûté à l’effort. J’ai mal d’être le mouton qu’on tond et qu’on insulte de « facho » car mes arguments font peur. J’ai mal de n’avoir aucun véritable ami car toute ma vie « sociale » n’est qu’une mascarade à l’université entre étrangers bourgeois naïfs et français bobo. Ces irresponsables dont le seul combat est le retrait de la loi Lru et qui pensent que mes parents sont riches car mon élocution est bonne et mes vêtements propres. Je ne supporte plus mes « amis » bouffis de clichés en pensant détenir la vérité, alors que leur maison est dans un patelin de 300 âmes. J’ai mal de me dire de n’avoir véritablement aucun ami. J’ai mal d’être le stéréotype de la personne qu’il ne faut pas être en 2009. Je suis marginalisée dans mon pays, que tant de gens que j'apprécie sont ravis de quitter pour la Corée, la Chine, le Japon et autres contrées des Antipodes.

J’ai mal pour ma mère qui a vu son pays changer en 30 ans, mal pour mes futurs enfants, mal pour mon frère qui a passé ses années collège la boule au ventre, mal de me dire que l’expatriation sera peut-être la seule solution. J’ai mal de ne pouvoir que la fermer quand j’entends mes camarades de faculté vanter les mérites de la discrimination positive. J’ai mal quand les bourgeois achètent du quinoa pour aider l’agriculteur bolivien et détournent les yeux du sdf en bas de chez eux. J’ai mal pour mes parents qui sont magnifiques de dignité et qui ne recevront jamais aucune aide du contribuable. J’ai mal car leurs valeurs ne sont pas récompensées mais piétinées. J’ai mal car c’est à travers celle-ci qu’ils m’ont façonné, « élevé » comme une femme honnête et droite dans ses bottes.

J’ai mal car je suis quelqu’un de bien qui ne se retrouve pas dans le pays qui est le sien.
Je suis Marie-Thérèse Bouchard, et je suis une jeune fille dérangée.

http://marietheresebouchard.blogspot.com/

10.07.2009

DE L’ALGERIE FRANCAISE… à LA FRANCE ALGERIENNE

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« Vous avez voulu acheter la paix au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre » (Winston Churchill)

 

Le dimanche 1er juillet 1962, la France vota sur la question de savoir

 si l’Algérie devait devenir un état indépendant.

       En répondant « Oui » à cette question, chaque électeur annulait pour sa part l’existence de l’Algérie française et ce fut la somme de ces « Oui » qui réduisit à néant cette Algérie là dont l’existence avait commencé le 5 juillet 1830 lorsque les troupes du général de Bourmont, après avoir débarqué à Sidi-Ferruch, occupèrent la capitale des deys. Le gouvernement français, tel Ponce-Pilate se lavait les mains et tournait la page.

Pays sans nom, sans frontière, sans unité, c’est par la France et dans la France que l’Algérie avait acquis une personnalité, pour la première fois dans l’histoire. C’est par la France qu’elle devint, ce jour, indépendante. A cet instant, elle était devenue celle que Joachim de Bernis dépeignait au compte de Choiseul après qu’elle eût cédé le Canada à l’Angleterre par le traité de Paris en 1763 : « La plus méprisable des nations est aujourd’hui la nôtre, parce qu’elle n’a nulle espèce d’honneur et qu’elle ne songe qu’à l’argent et au repos. Nous sommes à la dernière période de la décadence ».

De Gaulle avait dit : « Il faut que la France, dans sa masse approuve ce qui vient d’être accompli en son nom » et son art fut de donner à une politique honteuse un caractère de victoire. Il rassura les consciences et trouva une explication pour sauver le prestige national. La France ayant gagné la guerre donnait aux « patriotes » algériens l’indépendance selon la Charte de l’Atlantique, les déclarations des Nations Unies, les droits de l’homme et la vocation généreuse de la France éternelle. La fuite devenait héroïque. La résistance à l’abandon se transformait en crime. Les bons citoyens respirèrent. Puisque « le plus illustre des Français » préconisait le repli sur l’Hexagone, on pouvait le suivre… et c’est ainsi que la France suivit son guide… elle approuva.

        Le peuple français, souvent indifférent, parfois hostile, abusé de surcroît par son gouvernement, venait de livrer une province française à l’ennemi, après que l’armée française eût, en réalité, largement triomphé sur le terrain. Après avoir accueilli avec soulagement et satisfaction la signature des accords d’Evian, la Métropole se réjouissait de cette indépendance de l’Algérie. On y voyait « enfin » la fin d’une guerre impopulaire. Le boulet algérien serait détaché de son corps, les dépenses militaires allaient diminuer considérablement, la prospérité irait croissante et le bien être du peuple serait amélioré de façon radicale !… Le pactole allait pouvoir couler !…

Il n’y avait plus à cet instant que les ambitions à court terme d’un gouvernement veule, de chefs de partis aveuglés par de maigres illusions, de chefs militaires en quête de nouvelles promotions et d’usuriers aux aguets du bénéfice qu’ils entrevoyaient déjà avec cette masse de « richards » qui leur arrivait de l’autre côté de la Méditerranée … sans oublier que la France allait également être « nettoyée » de tous ces Nord-Africains qui, désormais, allaient pouvoir rejoindre un pays « bien à eux ». Quel leurre que tout cela !…

A cet instant ; qui pensait au propre destin de la France ? Qui voyait aussi loin ? Seul le présent comptait et ce présent reposait uniquement d’une part sur le mépris que nourrissaient les métropolitains vis à vis des Pieds-Noirs, d’autre part sur l’intérêt immédiat de leur propre personne, de leur parti politique ou de leurs ambitions. Ils s’imaginaient avoir fait une bonne affaire en mettant fin à une guerre « onéreuse », mais quel avantage illusoire que cela !…

Qui pensait à l’avenir de ses enfants ; de la Nation ? Car en guise de pactole, c’est à un chômage croissant que les Français allaient être réduits et ils allaient également être très vite confrontés à ce que l’on appela dès cette période « La Crise » qui allait inexorablement s’amplifier d’année en année avec l’augmentation sans cesse croissante des matières premières dont la France est si pauvre et si friande, la dépendance vis à vis d’autres nations moins puissantes qu’elle et un flot migratoire de Nord-Africains –principalement d’Algériens- qui allait déstabiliser complètement ses institutions.

        En effet, durant l’épisode sanglant de la guerre d’Algérie, le leitmotiv constant des responsables du FLN était que la rébellion se justifiait par le besoin de plus de justice, de bonheur et de liberté pour la « malheureuse » population musulmane… cette même population enivrée durant huit ans de promesses fallacieuses qui dansait –comme lors de ce 5 juillet 1962, à Oran- autour des cadavres éventrés et désarticulés des Européens et qui, quelques semaines plus tard, dansait déjà une toute autre danse en tournant en rond devant un buffet vide… Cette même population, qui, n’obtenant rien des promesses invoquées tout au long de la guerre et réduite  soudain à la famine, émigra avec une mine attristée et des yeux de douleurs, dans cette France qu’elle eût plaisir à humilier et dont elle persécuta avec délice ses enfants.

Dès lors, le destin de la « douce France » était tracé. Après l’Algérie, l’Islam conquérante abordait nos rivages rendant actuelles les menaces énoncées dans un tract du F.L.N. rédigé en Algérie en 1956 puis rediffusé en mars 1962, lors du « cessez-le-feu » :

« Oh ! France de malheur, tout est fini pour toi. Mais la France ne fait qu’agrandir son histoire, mais elle ne peut que diminuer instantanément ses forces. C’est une grande armée forte avec des armes automatiques et lourdes. Toutes ses armées sont celles des « soldats femmes » de la maigre France.

Plus vous grandissez les renforts, plus nous vous piétinons. Je fais appel à Guy Mollet qu’il faut trois cents hommes de France pour combattre un vrai fellagha âgé de 17 ans seulement.

Notre armée qui donne de puissants échecs aux armées de la blague de la faible petite France, écoutez population française, notre armée de la Libération nationale est composée de Marocains, Tunisiens et Algériens.

Rappelez-vous que, quand nous serons indépendants et dans un minimum de temps, nous combattrons les trois cents kilomètres que nos ancêtres ont envahis en France. Voici les limites, Poitiers, Saint-Etienne, Lyon, les environs des Alpes et les Pyrénées. Toutes ces terres et ces villes sont celles de nos ancêtres. Après la guerre d’Afrique du Nord, nous allons envahir les trois cents kilomètres qui nous appartiennent et les ports d e Toulon, Marseille, Bordeaux. Nous sommes les fils de Mohamed, fils de l’Islam.

Voici, l’amitié est finie entre la France et l’Afrique du Nord. Vous allez avoir le Diên Biên Phu, pas celui de notre amie l’Indochine, il est mille fois plus grand.

Adieu la France, c’est maintenant la dernière ordure du globe terrestre. L’Algérie est en lutte contre le colonialisme. Malheur à tous fils du diable.

Toi, Monsieur, tu es son moteur. Tu as facilité sa tâche. Tu es donc vomi par l’humanité, excommunié. Le peuple te condamne, parce que tu as agi contre ses intérêts.

        Traître à l’humanité, tu es vomi par l’humanité, tu es un collaborateur. Notre devoir est de t’abattre ! Nous sommes fiers d’agir selon les consignes du Tribunal du Peuple qui est la volonté de Dieu.

Indigne à la nation, on t’exécute. Une nation pure est une nation forte. C’est elle qui élimine les traîtres ».

        Cinquante trois ans après la diffusion de ce tract, la prophétie est en voie de se réaliser…

joseph.castano0508@orange.fr

14.04.2009

LE PLAN OBAMA : BIENTOT LE CHAOS

Les radios françaises ont annoncé que Barak OBAMA allait bientôt décider la régularisation de…12 MILLIONS d’IMMIGRES aux Etats Unis. Vous avez bien lu. Pas moins.

Les tentatives de régularisations de masses avaient précédemment échoué grâce à une coalition « trans-courants » de parlementaires républicains et démocrates majoritairement hostiles au plan identique de George BUSH à l’époque.

Mais cette fois-ci, le nouveau Président américain se dit déterminé à aller jusqu’au bout, comptant s’appuyer sur la frange hispanique de l’électorat démocrate (habituellement dévouée à Hillary CLINTON) pour naturaliser le plus énorme contingent de clandestins que les USA ont connu. Cette nouvelle est funeste et gravissime à plusieurs titres.

Le Parti populiste constate tout d’abord que cette initiative prochaine est en soi déjà un aveu d’échec du président OBAMA, fraichement élu pourtant. En effet, OBAMA avait été de ceux qui, en 2006 au Sénat, avaient voté la couteuse construction d’un mur de 1100 Kms de long le long du tiers de la frontière mexicaine (qui compte plus de 3000 Kms) pour justement endiguer l’immigration hispanique et sud américaine. Malgré ce mur et malgré l’arrestation et l’expulsion annuelles de 1 500 000 clandestins, 500 000 réussissent à passer aux USA.

80% de l’immigration clandestine américaine vient de cette zone.

Ensuite, beaucoup de ces hispaniques seront pris en charge par des réseaux, et souvent rejoindront aussi des gangs qui sèment la terreur et le trafic de drogue dans toutes les grandes villes américaines. La régularisation de nombreux délinquants entrainera la prise en charge de ceux-ci par la Justice américaine et leurs incarcérations épisodiques viendront faire exploser le système pénitentiaire américain déjà submergé (et gangrené par les mêmes gangs).

En 1980, il n’y avait encore que 6% d’hispaniques aux USA ; ils sont aujourd’hui plus de 14%. Avec cette régularisation massive, ils passeront d’un coup à plus de 18%.

A ceci s’ajoutent deux paramètres importants : les gangs hispaniques sont racistes et « négrophobes » comme ils disent. Autant dire qu’ils ne renverront pas l’ascenseur à OBAMA. Ensuite, il y a le taux de natalité et il est incontestablement plus fort chez les hispaniques que chez les « Caucasiens » ou les noirs au point de devenir bientôt une arme de conquête : linguistique, démographique et communautariste. Puis évidemment politique.

Chaque année, les immigrés transfèrent des USA 30 milliards de dollars vers leurs familles et pays d’origine. Une poule aux œufs d’or pour toute l’Amérique centrale.

Si la crise doit s’amplifier, ces populations perdront tout et risqueront alors de rejoindre massivement les gangs, les pillards et trafiquants, et la Garde nationale sera alors débordée.

Alors qu’il venait d’être élu, OBAMA avait reconnu l’échec de la guerre en Irak et l’impératif de mobiliser des renforts pour l’Afghanistan. Aujourd’hui, c’est sur le propre sol américain qu’il reconnaît un échec de taille avant même la fin des travaux du mur frontalier. Car en naturalisant 12 millions d’immigrés, il avoue l’impuissance américaine à rétablir l’ordre et la sécurité du Pays. Quelle incroyable déconfiture ! Quel projet anti-national !

Cela, à un moment où la crise frappe de plein fouet les Etats-Unis. Où le chômage va s’accroître considérablement, où la paupérisation de millions de salariés privés de leurs indemnités de chômage et de retraite va grossir les rangs des pauvres et des exclus. Où 23 grandes banques américaines ont déjà roulé dans la sciure de la faillite et où la dette des ménages américains atteint 9 trillions d’Euros (1 trillion = 1000 milliards d’euros ! ) et où la valeur des actifs immobiliers détenus par ces ménages a déjà baissé de près de 60% !!! Où l’industrie automobile vacille avec la mise en faillite prochaine de General Motors et tous les dégâts collatéraux que l’on imagine pour les PME, les ouvriers, les épargnants, les commerçants.

Il faut être devenu fou pour régulariser 12 millions d’immigrés en une telle période !

Au chaos économique risquait de s’ajouter le chaos social. Il faut désormais inclure le chaos identitaire dans le pronostic vital fortement compromis du monde américain.

Car cette régularisation massive sera l’un des éléments déclencheurs d’une probable guerre civile si la crise s’aggrave encore.

Curieux retour de bâton mais avec un fort danger contagieux.

Le Parti populiste estime que la politique irresponsable d’OBAMA risque malheureusement de faire des émules en Europe où des progressistes de tous poils, contrairement à Gordon BROWN, n’attendent que le feu vert américain pour régulariser à tour de bras. En nous prédisant que ce « sang neuf » sera une « chance pour l’Europe », pour la relance et un « new deal » pour re-doper la croissance. Foutaises, balivernes et desseins criminels !

Car, en Europe, ce ne seront pas des immigrés à 70% ou 80% chrétiens qui seront naturalisés.

Ce seront les amis turcs de Messieurs OBAMA et BARROSO, ou les amis maghrébins de Monsieur SARKOZY, encouragés par sa discrimination positive. Ou les amis africains de Madame ROYAL motivés par toutes les repentances exigibles. Et aussi les visas renégociés.

A l’heure où le Système rêve de gouvernance mondiale et maintenant de mixité planétaire, il faut que tous les patriotes et occidentaux se préparent et se mobilisent pour affronter un nouveau chapitre du Camp des Saints. Et il n’y aura pas de place parmi nous pour les tièdes.

FT

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09.04.2009

Scandale de la vidéo de la chasse aux blancs !

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La pétition fonctionne à nouveau. Vous pouvez  la signer en cliquant ici. Suite à un afflux record sur notre site, notre serveur a été mis temporairement hors-service. Le système est désormais rétabli.

 

Vidéo d'agression dans un bus : soutenez le Policier poursuivi

Madame, Monsieur,
 
Merci de signer de toute urgence la pétition de soutien (cliquez ici) au Policier poursuivi pour avoir diffusé cette vidéo d'une agression dans un bus.
 
Il est actuellement victime d’un véritable lynchage médiatique, doublé de poursuites par l’Inspection Générale des Services (la police des polices) et de plusieurs plaintes déposées contre lui par la RATP.
 
L’argument contre lui est qu’il aurait commis une irrégularité de procédure, en laissant « fuiter » cette vidéo qui n’avait pas « vocation à être montrée au grand public ».
 
Mais tous les jours, des personnes, en particulier des journalistes, font la même chose, au nom du droit à l’information et de la liberté de la presse.
 
Ce matin encore, deux vidéos circulent sur Internet sur la mort d’homme en marge d'une manifestation anti-G20 après avoir été bousculé par un policier. Personne ne s’interroge sur « l’origine de la fuite », ni sur le « respect du secret de l’enquête » ou encore moins sur les questions de « droit à l’image ». Et ce serait en effet indécent.
 
Nous sommes en démocratie et les citoyens ont le droit de savoir certaines choses, même si ça n’arrange pas les autorités.
 
La justice est l’affaire de tous.
 
Il est incroyable que, dans l’affaire de l’agression du bus, les pouvoirs publics et les médias semblent chercher à dissimuler la vérité en faisant pression pour que la vidéo soit retirée de tous les sites. 
 
Par contre, ils ne semblent même pas songer à condamner cette agression ni à plaindre la victime. 
 
La vidéo a été retirée vers 18 h de la plupart des sites où elle se trouvait. Mais voici ce qu'on y voit :
   
Un jeune homme est tranquillement installé dans un bus, dans le quartier Montparnasse à Paris. Soudain, un jeune s'approche de lui par derrière et lui vole son portefeuille dans la poche de son manteau.
 
La victime se retourne, fait un geste pour essayer de récupérer son portefeuille. A ce moment là, au moins quatre jeunes se trouvant dans le bus se jettent sur lui et commencent à le tabasser en proférant des insultes ignobles.
 
Le pauvre garçon se retrouve par terre, tandis que ses agresseurs s'acharnent sur lui à coups de pied, frappant deux autres passagers au passage, tout en déversant des torrents d’insulte.
 
Personne dans le bus n'intervient. Le chauffeur reste à sa place pendant que le pugilat continue. On assiste alors à de longues minutes de violence insoutenable. Jusqu'à ce que la victime parvienne à se traîner jusqu'au chauffeur pour le supplier de « l'emmener à l'hôpital ». Les agresseurs quittent le bus, puis remontent et recommencent sous les yeux du chauffeur qui ne se lève toujours pas pour intervenir. (Sa conduite a été hier qualifiée « d’exemplaire » par Pierre Mongin, le Président de la RATP).
 
Faut-il dissimuler cette vidéo au public ? C'est ce que les pouvoirs publics ont jugé bon de faire, au lieu de condamner cette violence gratuite et organisée et d’informer le public sur le sort des agresseurs.
 
Un policier a pris sur lui de faire connaître la vérité.
 
Il était hier en garde à vue. Aujourd’hui, il risque fortement de perdre son emploi.
 
C'est pourquoi je vous demande de signer d'urgence la pétition ci-jointe à Nicolas Sarkozy, pour lui demander d'abandonner immédiatement toute poursuite à son encontre. 
 
Je vous remercie d'envoyer ce message à tout votre carnet d'adresse.
 
Je vous tiendrai personnellement informé des résultats de nos démarches.
 
Ensemble, refusons la barbarie. SIGNER LA PETITION.(Cliquez ici)
 
Bien cordialement,Marie-Laure Jacquemond, Présidente      www.institutpourlajustice.com
 
Communiqué BLOC IDENTITAIRE du 9 avril 2009

:: Vidéo-vérité : le Net en passe de devenir un véritable contre-pouvoir ::

En trois jours, la diffusion sur internet d'une vidéo présentant l'agression d'un jeune Français par une bande de racailles dans un bus de nuit parisien est devenue un événement majeur.

Arrivée par Facebook, exhumée par le site Fdesouche et diffusée sur des plates-formes comme Dailymotion ou YouTube (puis RuTube, la plate-forme russe, suite à la censure à répétition de la vidéo) ou encore partagée via Megaupload ou eMule, cette vidéo présentant la réalité crue de la violence et du racisme anti-français a certainement d'ores et déjà été visionnée par plusieurs centaines de milliers d'internautes. La version en ligne sur RuTube a déjà été vue par plus de 260 000 personnes !

Les médias traditionnels n'ont pu faire l'impasse sur un tel phénomène et ainsi le Figaro, 20 Minutes, le Parisien, I-télé, LCI, France 3, TF1, Marianne.fr se sont fait l'écho de cette vidéo et les chaînes de télé en ont diffusé de larges extraits. La boucle étant bouclée, les lecteurs ou téléspectateurs sont ainsi à leur tour allés chercher sur le net l'information. Ainsi, le site Fdesouche a doublé sa fréquentation ces deux derniers jours, avec 50 000 visiteurs.

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, nous sommes ici bien loin du fait divers mais nous assistons à une révolution en terme d'information et de militantisme. Le réseau internet et le web 2.0 viennent de forcer la main aux médias traditionnels en faisant éclater la vérité !

Les Identitaires ont toujours affirmé que la présence sur le terrain au plus près de nos compatriotes devait se doubler d'une présence performante sur le net. C'est notamment dans cette optique qu'a été suscitée l'agence de réinformation Novopress.

Le Net est en passe de devenir un contre-pouvoir, prenons-y la place que l'on nous refuse ailleurs !

BLOC IDENTITAIRE
http://www.bloc-identitaire.com
Contact : contact@bloc-identitaire.com
Permanence téléphonique : 09 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
La diffusion de la vidéo montrant une agression dans un bus de nuit RATP (vidéo de plus en plus retirée) gène le politiquement correct qui ne voit en toute violence qu’une réaction émotionnelle liée à un problème d’insertion sociale, lorsque l’on est à droite -(le sentiment d’humiliation remplace désormais le sentiment d’insécurité, ce fantasme n’oublions pas)-  et un problème de domination sociale lorsque l’on est de cette gauche qui établit des comparaisons oiseuses avec les blousons noirs des années 50 (pourtant ceux-ci n’attaquaient pas les gus dans les bus). 

N’oublions pas également que la plupart des conseillers du gouvernement en la matière sont recrutés à gauche ou alors dans la droite sociale, non pas celle qui ne veut plus manger des cerises en hiver -( à quand l’idée de ne plus cueillir de fleurs au printemps ?)-mais celle qui a écrit le discours de Dakar  du Président avec le succès que l’on sait grâce à Ségolène.

29.03.2009

Dans deux ans, Mayotte deviendra le 101e département français !

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Les habitants de cette île de l'océan Indien ont été 95,2% à dire «oui» lors du référendum. En 2011, Mayotte obtiendra le statut de département, au grand dam des îles voisines des Comores où est dénoncée la «politique coloniale» de Paris.
» Mayotte : enquête sur le futur 101e département

27.02.2009

POUR EN FINIR AVEC LES PONCIFS DE L'IMMIGRATION

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Lorsque dans les années 1980, j’écrivais mon roman Poitiers demain, la guerre ethnique me paraissait inévitable et je bâtissais alors un scénario sur cette conviction : les populations en majorité africaine et nord-africaine qui arrivaient toujours plus nombreuses sur notre continent allaient immanquablement provoquer une violente réaction de rejet de la part des Européens.
Il est toujours périlleux d’affirmer ce que sera l’avenir et on ne peut donc repousser cette perspective, toujours possible. Seulement, je n’ai plus, pour ma part, une telle certitude.
Ce qui me semble le plus plausible, au regard des vingt dernières années et au constat des sociétés européennes actuelles, c’est que se met en place, progressivement, non pas la société multiraciale dont on nous rabat tant les oreilles, mais une société multiraciste, faite de quantité de ghettos : ethniques et religieux, bien sûr, mais aussi et surtout financiers. Cette société multiraciste se construit peu ou prou sur le modèle de celle des États-Unis d’Amérique, ce qui ne signifie pas forcément qu’elle sera ou restera à jamais un clone de l’American way of life.
Les idées préconçues, fausses ou obsolètes sont sans doute les pires maux en matière de débat, bien sûr, mais surtout pour trouver et appliquer des solutions rapides et acceptables par tous aux problèmes posés.

EN FINIR AVEC LES IDÉES PRÉCONÇUES
D’abord, celle d’un homme blanc coupable, forcément coupable, de racisme vis-à-vis d’un homme d’une autre couleur qui ne serait que victime, sa victime, forcément victime, toujours victime. Un tel concept est d’ailleurs d’un racisme évident, puisqu’il sous-entend que les non-Européens ne sont capables que de subir.
Une autre idée préconçue est celle de l’immigré non-européen, avide de s’intégrer à la civilisation occidentale. Encore une fois, c’est mettre cette civilisation-là « au-dessus » de toutes les autres, ainsi que se justifiaient les colonisateurs européens du XIXe siècle.
Une telle démarche sous-entend implicitement aussi que la civilisation occidentale est, non pas seulement la plus puissante, mais surtout la seule qui doit servir de modèle au reste de l’Humanité. Une idéologie très « à gauche » sur l’échiquier politique dont Léon Blum se fit le chantre en proclamant qu’il fallait apporter la civilisation aux peuples qui ne la possédaient pas.
Seule différence aujourd’hui, on n’apporte pas « notre » bonheur chez les autres, ce sont les autres qui viennent soit-disant s’en repaître chez nous. Seulement, la majorité des immigrés ne tient pas, et c’est tout à l’honneur de ces derniers, à oublier son identité, ne méprise pas sa civilisation et n’a donc pas forcément envie de s’intégrer à la nôtre.

EN FINIR AVEC LES IDÉES FAUSSES
Parmi celle-ci, celle d’une race blanche bientôt disparue, parce que malade de dénatalité. Elle serait submergée par les autres races, beaucoup plus prolifiques. C’est oublier qu’il n’y a jamais eu autant, quantitativement, de « Blancs » – comme de toutes les autres races – de par le Monde depuis le début de l’Humanité… et que l’on sache, aucune race ne prône, et n’a jamais prôné d’ailleurs, l’extermination totale d’une autre. Des civilisations ont disparu, jamais des races.
Lorsque Claude Bébéar, ex-Pd-g d’AXA, affirmait lors de l’université du Medef en 2002 que « la race blanche est en train de se suicider en raison de sa faible démographie et (…) qu’il y a un véritable suicide par les taux de natalité », il ne fait que renforcer, en fait, l’idée que c’en est fait de cette « race-là » et que seuls les racistes – totalement diabolisés par ailleurs et donc sans pouvoir – peuvent le déplorer. Ce n’est pas l’Humanité qui va disparaître puisque la « fécondité » des autres races, africaine et asiatique, est extrêmement forte, alors où est le problème ? Si on en trouve un, c’est que l’on est raciste : on ne conçoit que la couleur de la peau et non l’espèce humaine dans son ensemble.
D’ailleurs, Claude Bébéar avait poursuivi son analyse de façon parfaitement logique en appelant au renouveau de la natalité (sous-entendue européenne) par un surcroît d’immigration. On connaît le « baiser qui tue », voilà désormais « l’aveu qui tue ».
Il est également nécessaire de relativiser la « fécondité » des peuples : ceux-ci ne sont prolifiques que tant qu’ils sont pauvres : les immigrés africains ou asiatiques qui se sont implantés en Europe limitent dès la deuxième ou troisième génération le nombre de leurs enfants, ramenant celui-ci au même niveau que les Européens « de sang ». Certes, il en vient toujours d’autres d’Afrique ou d’Asie, mais on assiste désormais, à défaut encore d’une nécessaire réglementation des frontières – leur « fermeture » est un non-sens et leur « étanchéïté » parfaitement utopique –, à une prise de conscience de tous les gouvernements occidentaux sur la nécessité d’arrêter cet afflux exagéré et par trop déstabilisant de populations étrangères.
Ne serait-ce que parce que les Africains ou Asiatiques naturalisés connaissent tout naturellement, en la matière, les mêmes craintes et les mêmes angoisses que les Européens. Eux aussi sont, de fait, « logés à la même enseigne » : comment ne réaliseraient-ils pas qu’ils pourraient perdre tout ce qu’ils ont acquis s’ils doivent travailler, eux aussi, pour subvenir aux besoins de toujours plus d’immigration ?
Ces Européens « de sol » ont même un avantage indéniable sur les Européens « de sang » : ils connaissent leurs ex-compatriotes, savent leurs véritables motivations ou leur aveuglement sur les réalités de l’Occident et n’ont aucun sentiment de repentance à leurs égards.
On peut par ailleurs déplorer la loi sur l’avortement, mais elle est applicable pour tous et les immigrés non-européens n’y sont pas plus insensibles que les Européens de souche.

EN FINIR AVEC LES IDÉES OBSOLÈTES
Au début des années 70, il est vrai « qu’un million d’immigrés », c’était « un million de chômeurs français », ainsi que l’affirmait un slogan du Front national de Jean-Marie Le Pen. Mais c’est qu’alors, les Gaulois avaient honte de ne pas avoir de travail ; ils avaient honte de vivre de la charité publique, rebaptisé « Assedics » et les Grands Manitous de l’économie donnaient le travail – leur travail, considéraient-ils à juste titre – à des populations qu’ils pouvaient ainsi sous-payer.(1)
Près de quarante ans plus tard, les Gaulois n’ont plus honte de vivre de la charité publique et la notion même de travail horrifie généralement la plupart d’entre eux. Que des millions d’immigrés soient directement passés à la case « charité » sans être passé par la case « travail » est une autre question.

« LAISSEZ VENIR À NOUS LES ESCLAVES… »
Lorsque l’ancien Premier ministre Alain Juppé déclarait que l’Europe avait besoin de « plus » d’immigration, il n’avait pas tort, à condition de s’entendre sur « quelle » immigration. Car l’immigration dont tous les pays ont besoin est toujours une immigration qualifiée, capable d’occuper des emplois extrêmement spécialisés.
Il est certain que voir des immigrés occuper des emplois de caissières ou de vigiles dans les grands supermarchés est non seulement un non-sens, mais surtout un scandale.
Un non-sens vis-à-vis de nombreux Français de souche qui pourraient occuper ce travail – mais qui préfèrent les avantages des Assedic ou du RMI – généralement sous-payé et de ce fait, un scandale d’un point de vue moral : c’est exploiter volontairement un immigré qui a une rélle volonté de s’intégrer avec dignité et ne peut vivre décemment, du moins comme on l’entend dans nos sociétés, avec un tel salaire, même si sa vie est toutefois préférable à celle qu’il connaîtrait dans son pays d’origine.
Dans l’esprit d’Alain Juppé, le « besoin d’immigration » de la France était surtout un « besoin d’esclaves ». Ni plus, ni moins.
S’il est concevable, juste et indispensable, non seulement de contrôler sévèrement l’arrivée de nouveaux immigrants, de débusquer et de renvoyer sans autre forme de procès dans leur pays d’origine(2) tous les clandestins parvenus à s’introduire sur le sol européen, et de renvoyer les immigrés ne disposant que de simples contrats de travail au terme de ceux-ci – si, évidemment, ils ne sont pas renouvelés par l’employeur –, il est stérile et injuste de penser à remettre en cause la présence de ceux qui ont été légalement naturalisés. La rétroactivité des lois est toujours odieuse.
D’autant que parmi les millions d’immigrés naturalisés, nombreux sont ceux qui ne sont nullement intégrés, et qui ne le seront jamais. Ces immigrés-là, dans une société qui supprimerait à tous, sans distinction, le réservoir démesurément gonflé par la démagogie des politiciens, des subventions et allocations en tous genres, n’auraient bien souvent aucun intérêt, donc plus aucune envie, de rester sur notre sol.
C’est bel et bien l’État-providence, comme l’écrivait Alain Dumait, alors directeur de l’hebdomadaire Les 4 vérités-Hebdo, qui favorise l’immigration. C’est également l’État-Providence qui a réduit le « Gaulois » à l’assistanat des Assedic et du RMI, ces deux mamelles des sociétés contemporaines. La société multiraciale que préconisent certains n’aboutirait, en fait, qu’à une nouvelle race de médiocres, toutes ethnies confondues.
On peut bien discourir à l’infini sur la nécessité de la « préférence nationale » ou de la « société multiraciale », les réalités, elles, ont toujours plus forces de lois que les utopies.
C’est pour cela, d’ailleurs, qu’elles font si peur...

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© Philippe Randa

NOTES
(1) Et aujourd’hui que les ex et nouveaux immigrés coûtent cher, aussi chers que les Gaulois, les Grands Manitous de l’Économie délocalisent le travail, loin de la France et de ses lois sociales.
(2) Lorsque des immigrés clandestins refusent de reconnaître leur pays d’origine, mentent sciemment sur celui-ci ou revendiquent un droit d’asile sous de fallacieux prétextes de persécutions, ils pratiquent tout bonnement un chantage odieux, digne du premier terroriste venu. Tous les gouvernements, de par le monde, admettent qu’on ne négocie pas avec les terroristes, quels qu’ils soient, quelles que soient leurs motivations. De la même façon, on ne doit pas négocier avec de tels gens. S’il y a le terrorisme du sang, il y a aussi celui de la charité. L’un et l’autre sont tout aussi innacceptable.

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26.02.2009

Quand SOS RACISME copie le style identitaire : c'est la honte !

Il fut un temps où SOS RACISME faisait la pluie et le beau temps dans les médias et le show-bizz, manipulant l'opinion et les immigrés à sa guise. C'était le bon vieux temps des années 80, où le petit badge avec la main jaune était à la mode. Mais tout cela c'était avant la condamnation pour recel d'abus de biens sociaux d'Harlem Désir, les faux témoignages du procès de Vauvert, ou encore les montres de Julien Dray. C'était aussi avant que des immigrés, ou fils d'immigrés, eux-mêmes dénoncent SOS RACISME comme les rappeurs de La Rumeur, Eric Zemmour ou encore Dieudonné. C'était surtout avant que la réalité fasse voler en éclats le mythe de la société multiraciale pour la montrer désormais sous son vrai visage : celui d'une société multiraciste !

Il y a quelques semaines, le groupuscule europhobe lançait pourtant une nouvelle campagne. Intitulée « 30 000 expulsions c'est la honte » (www.c-est-la-honte.com) celle-ci entend dénoncer les reconduites à la frontière d'immigrés clandestins. On voit d'ailleurs le chemin parcouru par les « antiracistes », passés de la défense des « Français d'origine immigrée » à la défense des immigrés entrés illégalement en France !

Mais le plus intéressant dans tout cela c'est le visuel choisi par l'association. En effet il rappelle très fortement celui employé par les Jeunesses Identitaires dans leurs autocollants et affiches depuis six ans. Jaune et noir, police d'écriture Impact, silhouettes noires ; tout dans le visuel de la campagne de SOS RACISME rappelle des autocollants comme « Face à la racaille tu n'es plus seul » ou encore « Ni voilée, ni violée : touche pas à ma soeur ». Ainsi SOS RACISME se retrouve à copier le style d'un mouvement dont la première affiche titrait « Immigration-invasion : la jeunesse européenne dit non ! ». Pour le coup, c'est vraiment la honte !

Les Identitaires se devaient néanmoins d'apporter une réponse à ce plagiat. Ainsi a été créé le collectif « 30 000 expulsions c'est la honte : il en faut 300 000 » dont vous pouvez consulter le manifeste et ses premier signataires sur le site www.c-est-la-honte.info

LES IDENTITAIRES
http://www.les-identitaires.com
Contact : contact@es-identitaires.com
Adresse postale : Les Identitaires, BP 5, 21120 Tilchâtel

17.02.2009

Le bilan 2008 des flux migratoires contredit les chiffres du ministère

 

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Satisfait d'afficher 29 796 reconduites effectives d'étrangers irréguliers à la frontière, le précédent ministre de l'immigration, Brice Hortefeux, se félicitait aussi, le 13 janvier, avant son départ, d'avoir "rééquilibré les flux migratoires".

L'immigration familiale, affirmait-il, a enregistré une "baisse spectaculaire de 10,6 % en 2007", et cette "tendance à la diminution s'est poursuivie" en 2008. Il ajoutait que l'immigration professionnelle prenait une part croissante : "Montée à 14 % du total des entrées à des fins d'installation durable en France, celle-ci atteindra environ 20 % en 2008."

Mais le premier bilan statistique non consolidé des flux migratoires en 2008, que Le Monde s'est procuré, révèle une réalité beaucoup plus nuancée. Loin de poursuivre sa baisse, l'immigration familiale a connu une remarquable stabilité. Le regroupement familial, à proprement parler, c'est-à-dire la procédure permettant à un étranger en situation régulière d'être rejoint par son conjoint et ses enfants, reste stable en 2008 : 16 626 titres de séjour contre 16 681 en 2007, soit - 0,3 %. Il en va de même pour les étrangers venus rejoindre un membre de leur famille de nationalité française. Leur nombre en 2008 (50 679) est même légèrement supérieur à celui de 2007 (50 160). "Cette stabilisation n'est pas surprenante. Les travailleurs viennent naturellement avec leur famille", relève un haut fonctionnaire du ministère.

Globalement, les titres de séjour délivrés dans la catégorie "motif familial", 88 005 en 2007 contre 86 790 en 2008, diminuent de 1,4 %. Mais ce léger recul s'explique par la baisse des cartes délivrées au titre des "liens personnels et familiaux", des cartes qui relèvent de la régularisation. Or cette régularisation se fait davantage par le travail depuis que la loi sur l'immigration de 2007 a introduit une telle possibilité.

Les mesures mises en oeuvre depuis 2003 pour "maîtriser" l'immigration familiale ont donc leurs limites. Le nombre de titres de séjour accordés à des travailleurs permanents - et qui, pour nombre d'entre eux, viennent en famille - progresse depuis plusieurs années. En 2008, 21 253 étrangers non membres de l'Union européenne se sont vu accorder une carte de séjour "salarié", contre 6 203 en 2004.

Lire la suite : http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/02/16/le-bil...

16.02.2009

Immigration et armée

             

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  http://www.c2sd.sga.defense.gouv.fr/IMG/pdf/WENDEN_milita...

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