31.10.2009

IL Y A 55 ANS … LA TOUSSAINT ROUGE (1/11/1954)

 

a1.jpg

… motivation réelle du premier attentat de la Toussaint Rouge dans les Aurès 

Je suis en conférence, quelque part en France. « La dimension géopolitique de la guerre d’Algérie » c’est mon sujet. Comme chaque fois, je prétends expliquer. J’éprouve le besoin de schématiser l’événement ou les évènements que je veux relater, en terme de dynamique.

 

Pour étayer mon argumentation, j’ai recours à un peu de géométrie. Je veux illustrer, devant mes auditeurs, l’évolution migratoire de la révolution algérienne. Sa migration depuis le plan algérien jusqu’au plan occidental actuel, en passant par le plan français et le plan européen.

 

Pour conduire au mieux ma démonstration, je propose à mon auditoire de conférer à la guerre d’Algérie la configuration toute théorique d’un simple triangle.

 

C’est alors que je suis interpellé par un de mes auditeurs, qui déborde d’une agressivité inattendue.

 

« Un triangle ! Tu te moques de nous ! C’est un peu trop simple ! J’espère que tu ne vas pas prendre rang, toi aussi, parmi les traîne-savates, les doctorants refoulés de la toge, les « bâclards » et les « ramenards », qui nous racontent l’Algérie française comme des taxidermistes, des nécrophages ou des Marie-Chantal encore envoûtées par le parfum du jasmin et les senteurs de fleur d’oranger qui enrichissaient l’air d’Algérie. Un peu de réalisme et reviens sur terre s’il-te-plaît ! La guerre d’Algérie fut un drame pour ceux qui l’ont vécue. Ne l’oublie pas ! Une guerre qui s’est déclenchée en terme de feu, de sang, et de misères, le 8 mai 1945….. »

 

Je calme mon interlocuteur sans difficulté. C’est facile. C’est un « pote ». Un frère d’armes et par-dessus le marché, il n’a pas tort.

 

C’est vrai.

 

La guerre d’Algérie n’a pas commencé le 1er novembre 1954. Par les attentats terroristes qui furent abondamment décrits, attentats dont on refuse de souligner, aujourd’hui encore, qu’ils furent un échec opérationnel pour leurs auteurs.

 

Parmi ces attentats, nous soulignons tout particulièrement, et j’ajoute, avec une insistance féroce, l’assassinat du caïd Hadj Saddok, exécuté en toute priorité dans les Aurès.

 

Pourquoi en toute priorité ? Pour une raison que l’on passe sous silence aujourd’hui encore.

 

Le 8 mai 1945, lors des émeutes sanguinaires du Constantinois, (les Hauts-Plateaux sétifiens et Guelma) il avait convaincu les Chaouïas des Aurès de rester fidèles à la France. C’était la mission dont il avait été investi alors qu’il était encore sous-officier dans une unité de tirailleurs, stationnée en Tunisie.

 

Parce qu’il était lui-même un Chaouïa, un de ses officiers lui avait demandé de se porter volontaire dans une mission de défense de la France au sein de sa population. Il s’était acquitté de cette mission secrète avec un grand succès, puisque la population chaouïa des Aurès, naturellement très belliqueuse, est restée fidèle à la France durant les évènements du 8 mai 1945.

 

Oui, je le répète, mon interlocuteur n’a pas tort.

 

Le début de la guerre d’Algérie remonte bien à la date du 8 mai 1945.

 

A partir de cette date, nous, Français d’Algérie, n’avions pas vu, n’avions pas perçu, qu’elle était présente cette guerre, dans l’air que nous respirions en Algérie.

 

Etions-nous aveugles ?

 

Non. Nous étions confiants.

 

Le 8 mai 1945, s’est donc déroulé un événement de grande signification historique. Nous sommes quelques-uns à nous entêter depuis des lustres à le souligner sans relâche. Un événement profondément altéré dans sa relation par les historiens modernes.

 

Il s’agit du Jihad intégriste, islamiste et berbère, de la Petite Kabylie, de Sétif, des Hauts-Plateaux sétifiens, de la terre des Babors et aussi de Guelma, une ville située plus à l’est, au-delà de Constantine.

 

Les historiens « réducteurs » atténuent, aujourd’hui encore, le caractère bestial et sauvage de l’agression subie par nos concitoyens du sud-ouest constantinois et de Guelma.

 

Massacrer des Français par dizaine, c’était le but prioritaire de ces émeutes.

 

Violer, en passant, quelques femmes françaises, ça c’était une occasion à ne pas rater.

 

Mais tout cela n’a aucune importance pour ces historiens modernes !

 

Ce qui compte pour ces réducteurs de l’histoire, c’est la répression que ce drame a secondairement provoquée.

 

Celle-ci fut-elle nécessaire ?

 

Ma réponse est affirmative.

 

N’en soyez pas choqués. Je l’ai écrit par ailleurs, je n’ai jamais été sanguinaire. Mais j’affirme que cette répression fut indiscutablement obligatoire, opérationnellement et militairement, si on voulait interdire la généralisation du soulèvement. Si on voulait interdire d’autres massacres beaucoup plus dramatiques.

 

Tant pis pour les pleurnichards biens intentionnés et bien pensants parfois, qui aujourd’hui encore, se lamentent à cause de cette répression, qui fut une répression nécessaire à la sauvegarde de notre peuple.

 

La deuxième guerre mondiale se terminait ce jour là en Europe.

 

La France libérée depuis peu, ne pouvait prendre le risque d’être entraînée dans une révolution, sur cet immense territoire que représentait l’Algérie. Alors qu’en Europe, s’accomplissait dans un enthousiasme morbide et parfois dans un triomphe masochiste, l’euthanasie géopolitique des nations de la vieille Europe, qu’elles fussent du camp vainqueur ou du camp vaincu.

 

La sauvagerie était bien ancrée dans les mœurs, en ce temps là.

 

On entendait sans cesse évoquer des massacres collectifs de résistants au nazisme. On nous révélait l’existence des horribles camps de la mort. On avait aussi en mémoire les bombardements des villes allemandes et le massacre de centaines de milliers de femmes et d’enfants qu’ils ont provoqué.

 

On se souvenait de la tuerie inutile de Dresde. On entendait parler de lynchages « épuratifs » et souvent aussi, du calvaire des femmes tondues.

 

Donc, à la date du 8 mai 1945, la violence, la barbarie, c’était du banal.

 

C’était presque du vécu quotidien et la riposte aux massacres de notre peuple français et aux massacres des Kabyles fidèles à la France qui furent lynchés par centaines, se devait d’être efficace.

 

 

Elle fut donc sévère, violente en certaines occasions. Parfois même, spectaculaire et exhibitionniste. Il fallait, c’était vital pour la France renaissante en 1945, éviter une généralisation du conflit en Afrique du nord française.

 

Nos effectifs militaires classiques étaient réduits. Il était indispensable d’adapter notre riposte à nos faibles disponibilités opérationnelles.

 

Nous sommes conscients du drame et de la tragédie qu’a représentés cet évènement du 8 mai 1945 et des jours qui ont suivi. Mais il faut souligner avec force que cette répression fut hypertrophiée dans son évaluation, d’une manière scandaleuse.

 

Aujourd’hui encore, des ignares, mal intentionnés de surcroît, prétendent soumettre notre pays à une exigence de repentance, en se basant sur un chiffre de victimes de la répression qui a été multiplié par 20. Ils donnent l’impression d’éprouver de la jouissance en avilissant la France. Ils s’illustrent ainsi, mais ils ne le savent pas, comme des objets de mépris de la part de leurs auditeurs, comme ce fut le cas à Guelma le 8 mai 2005, lors de la célébration du 8 mai 1945 par un représentant officiel du gouvernement français. Car comment exprimer de l’estime pour quelqu’un qui, au nom de son gouvernement, vient insulter son propre pays devant un public qui représente le vainqueur historique de la France dans cette guerre d’Algérie de 1954 à 1962 ?

 

Mais au-delà du drame et au-delà de l’horreur -ne craignons pas la vigueur des mots- quel est le témoin, le commentateur, l’historien, qui s’est intéressé à la genèse de ce drame ? Qui a pris, et qui prend encore la responsabilité de rappeler que cet événement fut contemporain et synchrone de l’attaque de nos troupes en Syrie, à Damas très précisément ?

 

Qui s’entête à démontrer que cette opération islamiste n’avait d’autre but que de provoquer un soulèvement fondamentaliste en Afrique du nord française, au Liban et en Syrie ?

 

Que le but international et constant de cette révolution, s’inscrivait dans une volonté d’interdire la naissance de l’état d’Israël ?

 

Ce qui est évident lorsque l’on connaît l’identité de l’ordonnateur, depuis Genève, de ce Jihad islamo-berbère du Constantinois.

 

Qui ose s’employer, aujourd’hui encore, à nous informer de l’identité du déclencheur de ce jihad islamo-berbère du 8 mai 1945 ?

 

Qui veut nous faire connaître le rôle précis joué par le grand émir intégriste libanais Chekib Arslam qui agissait dans le droit-fil des projets d’Asmine El Husseïni, le mufti de Jérusalem ?

 

Tout cela n’intéresse personne à l’évidence. Même pas ceux qui ont souffert de cet événement dans leurs biens et dans leur chair et qui sanctionnent souvent notre volonté de comprendre et de faire comprendre par leur indifférence, leurs sarcasmes et parfois leur mépris d’ignares mal intentionnés.

 

On néglige tout ce qui est indispensable à notre défense.

 

Ce qui est indispensable surtout à la compréhension de l’événement donc à la justification de notre propre violence qui fut une violence de sauvegarde, je le souligne une fois de plus.

 

Quoi qu’il en soit, de ce manque d’intérêt pour expliquer l’identité et l’origine du drame du 8 mai 1945 dans le Constantinois, nous retenons que ce drame fut le point de départ de la Révolution Algérienne, dans sa traduction guerrière et totale.

 

Ce qui nous impose, tout naturellement, de revenir à la Toussaint Rouge, 1er novembre 1954.

 

Ben Boulaïd, qui s’est évadé de nos prisons, commande déjà, dans les Aurès, la future Wilaya I. Il sait, en octobre 1954, qu’il lui faut avant tout éliminer un symbole s’il veut réussir à déclencher une rébellion anti-française au sein du peuple Chaouïa. Ce symbole c’est le caïd Hadj Saddok.

 

Hadj Saddok est Français. C’est un officier français du cadre de réserve. Il est porteur des plus belles décorations militaires officielles. Pour lui, la fidélité à la France ne se discute pas. Il est très influent dans les Aurès et c’est un obstacle majeur à la mission de Ben Boulaïd. C’est lui qu’il faut tuer de toute urgence. C’est lui qui illustre l’objectif réel de cet attentat exécuté dans un car au cours duquel, ce héros de la France fut assassiné.

 

Il fut assassiné, oui, mais en compagnie d’un instituteur français, Monsieur Monnerot.

 

Hadj Saddok c’était l’objectif à détruire.

 

L’instituteur Monnerot ce fut un Français « à croquer » en passant. Parce qu’il était là.

 

Quelques années plus tard, en 1956 je crois, une parente de l’instituteur Monnerot, sa belle-mère peut-être, vint à Alger pour évoquer la mémoire de ce malheureux instituteur.

 

Quelle ne fut pas la surprise des autorités qui reçurent cette dame, de l’entendre réclamer d’être conduite sur la tombe de l’aspirant Maillot, pour s’y recueillir !

 

L’aspirant Maillot avait volé un chargement d’armes aux dépens de son unité, le 20ème B.T, à Miliana dans le massif du Zaccar. Cet armement fut divisé en deux lots.

 

Un premier lot fut transporté par Mme Chaulet, dans une voiture américaine, en Grande Kabylie, pour être livré à Khodja qui commandait un maquis FLN dans la zone de Palestro. Grâce à ces armes, Khodja, fit tomber dans une embuscade une patrouille de rappelés français. Au cours de cette opération, 18 soldats furent tués et mutilés grâce à l’initiative de Mme Chaulet, complice de l’ancien maire-FLN d’Alger, Jaques Chevallier.

 

Un autre lot de cet armement fut affecté dans un maquis communiste, implanté dans la région de Lamartine, dans le Haut Chéliff. Ce maquis était commandé par un instituteur communiste, Laban, Maillot exerçant le commandement en second. Ce maquis communiste fut très rapidement livré aux forces de l’ordre par ses complices FLN, qui voulait se débarrasser des communistes. Ils voulaient bien de l’armement livré par les communistes, mais dans leur combat, ils n’avaient rien à faire de cette complicité du parti communiste algérien. C’est le 1er REP[2] qui isola ce maquis en l’encerclant. Les officiers de ce régiment tinrent à laisser l’honneur de l’hallali aux soldats du 20ème BT de Miliana qui avaient été victimes de ce vol d’armes. Ce maquis fut donc détruit par des soldats métropolitains, des hommes du contingent, qui firent payer aux traitres, l’addition dont ils étaient redevables pour avoir livré au FLN un pouvoir de mort sur nos soldats et compatriotes français.

 

Dans mon livre « L ISLAMISME DANS LA GUERRE D’ALGERIE », je révèle l’identité des soldats du contingent qui ont tué Laban et Maillot, en sachant pourquoi ils le faisaient, pourquoi il fallait le faire.

 

Le drame de ces morts se situe ailleurs. Il se situe dans l’impunité dont ont joui les inspirateurs de cette trahison : Jacques Chevallier, Madame Chaulet et tous leurs complices de cette époque-là et même leurs complices plus tardifs.

 

Hadj Saddok fut le symbole de la France qu’il fallait tuer dès le 1er novembre 1954, le jour de la Toussaint Rouge.

 

Il faut le rappeler à ceux qui l’ont su et l’enseigner à ceux qui ne le savaient pas.

 

« Mais qui t’a raconté tout cela ? » reprend mon impétueux interlocuteur.

 

« C’est Maurice V. qui m’a révélé l’identité réelle de Hadj Saddok et le symbole qu’il représentait. C’était il y a quelques années déjà. Au cours d’une soirée avec Fred Artz et quelques anciens du Kroubs, à l’hôtel de Bérange, tout près de Nîmes, de Montpellier, d’Alès et de Castries.

 

Alors Maurice V., le Sétifien, faîtes-lui confiance ! Il connaît la question. Il sait de quoi il parle. C’est un homme du terroir, de ces Hauts-Plateaux qui se situent pas loin de Bougie, ma ville natale. ».

 

 

Jean-Claude PEREZ

Le 31 octobre 2009



[1] Aurès : Massif montagneux du sud-est algérien

[2] 1er REP : 1er Régiment Etranger Parachutiste

29.10.2009

AUTANT EN EMPORTE LE VOILE…

 

europ_print.jpg

« Un état qui ne se donne pas les moyens de se conserver est voué à sa perte » (Malaparte)

          Et l’on reparle aujourd’hui d’un phénomène qui a prit son essor… en 1988 et qui, s’il a engendré quelques réactions virulentes, à l’époque, s’est banalisé au fil du temps pour apparaître désormais comme une situation naturelle dans la société française.

En effet, il ne se passait un  jour où le port du « tchador » à l’école et les prises de position qu’il suscitait n’étaient alors rapportées par les médias. A l’époque, ce phénomène était essentiellement localisé dans la douce France alors, qu’aujourd’hui, il a submergé l’Europe…

En ce temps là, hormis PRESENT, RIVAROL et quelques journaux nationalistes, nul ne s’était soucié du signe très fort que nous adressait, par-delà le simple voile porté par des gamines innocentes et manipulées, les intégristes musulmans. Et pourtant, l’avertissement lancé le 10 septembre 1986 dans le journal « Le Matin » par Hussein Moussavi, premier ministre de l’Iran et chef de la branche dure des Hezbollah avait été lourd de menace : « La France, c’est sûr, deviendra une République islamique ! » Qui s’en était alors soucié ? Au contraire, les gouvernements de gauche, puis de « cohabitation », puis de droite poursuivirent leur politique d’immigration négligeant le fait que ces « nouveaux arrivants » importaient également leur religion -seul élément identitaire, avec leur langue- qu’ils pouvaient conserver de leurs origines.

546887006.jpgDès lors, pour favoriser leur intégration, on leur abandonna des espaces publics pour leurs prières, on leur construisit des mosquées, on accorda des créneaux horaires aux femmes dans les piscines, on octroya aux enfants des repas spécifiques dans les cantines (notamment, bannissement du porc)… A MONCLAR (47), des parents d’élèves Musulmans du Collège Vernet ont exigé que soit servi à leurs enfants de la viande hallal ; ils avaient déjà effectué la même démarche au Collège Giéra. Enfin, les différents ministres de l’Intérieur, dont Nicolas Sarkozy, ont créé, puis développé, un « Conseil des Français musulmans » pour les encadrer, espérant les contrôler et promouvoir ce cercle carré qu’ils appellent un islam de France ou « islam des Lumières », oubliant que la seule « lumière » qu’ils reconnaissent est celle du Coran. Ainsi, loin de les intégrer, la reconnaissance de ces privilèges accordée à ces « nouveaux arrivants » et aux enfants issus de cette immigration, les renforce dans leur certitude de la légitimité de leurs convictions, exaltant leur identité communautaire, leur conférant un élan pour leur prosélytisme au nom d’Allah… Ainsi, pour ne pas avoir voulu résoudre en son temps un problème qui en était à ses balbutiements (en 2004 fut cependant décrété l’interdiction du port des signes religieux ostensibles dans les établissements scolaires), pour avoir fait preuve d’une excessive tolérance et d’un laxisme fautif, pour avoir fermé les yeux sur sa cause historique, 21 ans après, le conflit entre la religion et la laïcité, entre la croix et le croissant ressurgit, plus incisif, plus menaçant, plus méprisant à l’égard de nos institutions… car il ne s’agit plus de tchador, ce voile islamique qui dissimule les cheveux et une partie du visage… mais de la burqa et du niqab, ces longs voiles noirs qui ne laissent apparaître que les yeux ; des tenues adoptées par des musulmanes et de plus en plus de converties françaises à la recherche du « Paradis éternel ».

         Face à la « levée de boucliers » qu’entraîne cette nouvelle situation et aux prises de position de bon nombre d’élus –notamment de maires- 58 députés, soit 10% des élus de l’Assemblée Nationale, ont réclamé, à l’initiative du député Maire communiste (ça ne s’invente pas) de Vénissieux, André Gérin, la création d’une commission d’enquête sur le port de la burqa et du niqab. Cette commission aurait vocation de mesurer l’ampleur du phénomène avant de proposer éventuellement l’adoption d’une mesure d’interdiction. Or, s’ils ont réclamé cette commission d’enquête, c’est qu’ils sont conscients de la gravité de la situation qu’ils déplorent aujourd’hui… fruit d’une politique de ville ouverte face à un islam conquérant et qu’ils s’en sentent responsables. Les incendiaires de la classe politique veulent maintenant devenir pompiers, comme si un décret pouvait enrayer l’islamisation de notre société après tant d’années de laxisme, voire d’encouragements ! (1) - Aujourd’hui, seconde religion dans notre pays, l’Islam poursuit inexorablement sa marche conquérante…

         Selon André Gérin, « La burqa est la pointe de l’iceberg. Dans certains quartiers, toutes les relations entre hommes et femmes sont sous surveillance. L’islamisme nous menace réellement », explique l’élu, comme pour justifier le séisme qu’il a provoqué en réclamant cette commission d’enquête parlementaire. Un pavé… un testament aussi. Après vingt-cinq ans de règne communiste sur la ville de Vénissieux, le maire a décidé de passer la main avant la fin de son mandat et, le 27 juin 2009, le poste de premier magistrat de la ville est revenu à sa collègue communiste, Michèle PICARD. Avant de partir, il a voulu alerter la République sur « l’intégrisme qui gangrène sa ville, et bien d’autres régions de France ». (2)

… car, à « Vénissieux la rebelle », symbole des « villes chaudes de banlieues », « le pays de la burqa ! » comme l’appellent les Musulmans, où plus de la moitié de la population est d’origine étrangère, principalement maghrébine selon André Gérin, l’islam est la première religion. Et, de jour en jour, la pression religieuse s’accroît, prenant dans ses filets des enfants toujours plus jeunes qui, en maternelle, selon Patricia Truong, de l’école Charles-Perrault, refusent de manger des carottes car elles n’ont pas été égorgées !

         Si certaines femmes souffrent de ce voile qui les ensevelit de la tête au pied, « la majorité a volontairement adopté cette tenue », tranche Bernard Godard, spécialiste de l'islam. « Beaucoup ont la nationalité française. Et l'on compte pas mal de converties dans leurs rangs », ajoute cet ancien du Bureau des cultes au ministère de l'Intérieur. « Elles deviennent salafistes comme on entre dans une secte », poursuit-il.

Les salafistes, tenant d'un islam radical, restent minoritaires en France. Ils seraient entre 30 000 et 50 000. Mais ils progressent régulièrement, dopés par leur opposition à l'Occident. Un fondamentalisme qui, comme le tabligh, attire justement des jeunes en mal d'absolu, dont des femmes. Partout en France, le nombre de femmes « ninja » suit une courbe ascendante, selon l’imam de Guyancourt (Yvelynes), Abdelali Mamoun. Des communautés prospèrent en région parisienne. « Il faut apporter une réponse religieuse à ces dérives, prévient-il. Même si ces salafistes ne sont pas djihadistes, ils haïssent l’Occident, ils crachent sur les koufars, « les infidèles », mais profitent de tous les avantages sociaux de la France en refusant de s’installer sur une terre musulmane comme le veut pourtant leur doctrine. Leur duplicité nuit aux Français de confession musulmane. » Et cet avis est partagé par de nombreux Musulmans de France qui n’hésitent pas à s’élever contre ces « Belphégor » d’un nouveau genre qui ne respectent pas l’Islam modéré.

 

1157731972395.jpg

Sur ce point, Mohamed Tantawi, recteur de l’Université Egyptienne d’Al-Azhar, l’institution religieuse la plus prestigieuse du monde sunnite (le Vatican pour l’Islam sunnite), vient de condamner et d’interdire le niqab dans son établissement et de déclarer : « Le niqab n’est qu’une tradition, il n’a pas de lien avec la religion ni de près ni de loin ». Par ailleurs, le Ministre de l’Enseignement supérieur égyptien, Hani Helal, a décidé d’interdire l’accès des cités universitaires aux étudiants portant ce voile intégral. Quant à Wafa SULTAN, cette courageuse femme arabe qui n’a de cesse de combattre l’Islam radical et de dénoncer son hypocrisie et son obscurantisme (sic), elle a déclaré lors d’un débat télévisé : "Ce à quoi nous assistons aujourd'hui, ce n'est pas un choc des civilisations, mais une opposition entre des mentalités du Moyen Age et des mentalités du XXIe siècle ; entre la civilisation et l'arriération, entre la barbarie et la rationalité, entre la démocratie et la dictature, entre la liberté et la répression ; c'est un choc entre les droits de l'homme d'une part, et la violation de ces droits de l'autre. C'est un choc entre ceux qui traitent les femmes comme des bêtes et ceux qui les traitent comme des êtres humains..."

Alors ? Est-il trop tard pour intervenir ? "C'est trop tard, répond Dalil Boubakeur, l’ancien Président du Conseil Français du culte musulman de France pour qui le port du voile intégral est lié à l’influence des imans salafistes,  parce qu'on a laissé beaucoup filer le problème du fondamentalisme" a-t-il déclaré, le 28 octobre, lors de son audition par la mission parlementaire présidée par le député André GERIN… et d’ajouter devant les membres éberlués de cette mission : "Il y a longtemps qu'on aurait dû être sensible à cette montée du fondamentalisme !"

En résumé, cette affaire de la burqa et du niqab aujourd’hui, comme celle, hier, du tchador en milieu scolaire met en lumière les contradictions entre les sectaires de la laïcité et les idéologues des droits de l’homme. La fermeté s’impose. Seule l’inflexibilité de nos hommes politiques, fermement dressée sur le front mouvant des provocations et des menaces, pourrait les réduire et, probablement, en venir à bout. La France étant une terre de tradition chrétienne, l’on ne saurait y mettre sur le même plan les signes d’attachement à cette tradition et de telles manifestations de prosélytisme conquérant.

Nos aïeux ont construit ce pays sur des principes chrétiens et cela devrait être enseigné dans les écoles car Dieu fait partie de notre culture. Alors, si désormais ces valeurs millénaires offusquent les intégristes islamistes, si elles doivent irriter leur susceptibilité, si les converties françaises revendiquent leur légitimité d’apostasier leur foi chrétienne et s’adonnent à la provocation en s’accoutrant de la sorte, si notre drapeau, notre hymne national doivent entraîner leurs injures et leurs sifflets, alors qu’ils partent !

S’ils ne sont pas heureux chez nous, qu’ils cherchent une terre d’accueil islamique où ils pourront vivre à leur convenance et professer librement leur religion… mais tant qu’ils vivront en France, qu’ils la respectent !

(1) Le 18 décembre 2008, Nicolas Sarkozy déclarait à l’Ecole Polytechnique : « L’universalité de la France est basée sur le métissage »

(2) Le Figaro – 1 Juillet 2009

 José CASTANO joseph.castano0508@orange.fr

« Le grand drame de l’homme d’Occident, c'est qu'entre lui et son devenir historique, ne s'interpose plus ni les forces de la nature ni celle de l'amitié. Ses racines coupées, ses bras desséchés, il se confond déjà avec les potences qui lui sont promises. »   Albert Camus

sarkozy_villepinte_reuters.jpg

05.09.2009

Achmed le terroriste mort ... Mieux vaut en rire.

01.07.2009

Burqa : Courage, fuyons !

Burqa%20sexy%202.jpg

On apprend, à l’école de guerre, qu’il faut toujours attaquer l’ennemi à un endroit précis : dans son « ventre mou ». Le problème avec la démocratie occidentale c’est qu’elle est par nature tout en « ventre mou ». Des sectes islamistes veulent imposer la burqa ? On organise des débats, on crée des commissions parlementaires, des chargés de mission, on consulte des « observatoires » et si, en plus, on peut faire repentance …

L’autorité politique garante de la constitution et surtout des fondements historiques de la nation se place majestueusement « au dessus de la mêlée » pour ne froisser aucune susceptibilité.

Le droit à la différence devient le droit à l’invasion et à la sécession. La défense nationale n’existe plus. La France possède alors une arme nucléaire aussi inefficace que celle d’Israël. Les barbares descendent du cheval de Troie que généreusement notre démocratie a construit et entretenu. Plus extraordinaire encore est la fuite devant l’affront et le combat à mener en présentant l’argument d’une incommensurable mauvaise foi : « Pourquoi interdire le niqab et la burqa si ce n’est encore que le fait d’une minorité ? ».

Ah les tartuffes ! Les crétins Cocaïnomanes qui nous servent de « responsables politiques » attendent sûrement des islamistes majoritaires pour interdire une coutume ethnique destructrice de l’Agora !

Autrement dit : « Transformons la France en Kosovo et peut-être pourrons-nous justifier de dures mesures regrettables ».

Attendre c’est couver une guerre civile impitoyable où comme toujours, pour le coup, les innocents massacrés des deux communautés seront majoritaires !

Alors les vieux gaulois de souche ou d‘adoption, écrasés par la crise économique et identitaire se retournent, une fois encore, comme à Hénin-Beaumont, vers les « nationalistes » du FN, dont les jean-foutre du système, experts en reniement ( tous partis confondus ), voudraient, en nous donnant cet os à ronger nous distraire de leurs balourdises politiques .

Les escrocs d’une V° république trahie et dénaturée ont depuis des années reculé sur toutes les valeurs fondatrices du destin commun de la patrie : la droite et la gauche s’enfermant dans une vision purement économique et sociale dans son analyse des « cités ». Le slogan n’est plus « plutôt rouge que mort » mais « plutôt dhimmis que mort ».

Ils reculent et sont tellement humanistes qu’ils inventent une laïcité qui sacrifie sur l’autel des « droits de l’Homme », d’abord leurs propres citoyens.

Nous sommes ces citoyens. Nous faisons partie d’une vieille cité judéo-chrétienne appelée France, héritière héroïque des « hussards noirs de la république » soutenue par l’anarchiste Kropotkine pendant la grande guerre et martyrisée par les islamistes de la Brigade nord-africaine de la gestapo de la rue Lauriston. Cette France qui a laissé tant de jeunes morts sur les champs de bataille qu’elle peut s’enhardir encore à croire en sa pérennité.

Les islamistes manipulateurs de burqa et leurs épigones sont nos ennemis. Ils creusent les tombes des athées, des chrétiens, des juifs et des musulmans.

Car les musulmans courageux, ouverts et fraternels mais « tolérants » jusqu’à défendre les Belphégors ne seront pas épargnés par l’égorgement rituel. C’est leur sort épouvantable sur toutes les terres d’Islam où sévissent les psychopathes enturbannés.

«  L’Égalité, la vraie, est à qui la mérite, la commune est en lutte … » Caussimon

Jean-Marc Desanti

http://www.liguededefensejuive.net/spip.php?article1094

http://www.resiliencetv.fr/?p=4633

09.06.2009

Obama vient en un discours de renforcer l’emprise islamiste sur l’islam

Les-islamistes-rigolent-aussi.jpg

Si l’islam a non seulement transmis le savoir grec à l’Europe mais l’a carrément initiée aux arts et lettres selon Obambi, (ce qui est faux : ex St Sophie a été la matrice de la technique du dôme) dans ce cas une telle affirmation ne peut que renforcer les islamistes dans leur désir de vivre s’habiller penser précisément comme à cette époque épique. C’est simple lumineux. Puisque le principal dirigeant de la plus puissante nation occidentale avoue en quelque sorte que tout son génie vient de l’islam de cette époque, alors replongeons-nous en elle, revisitons-là, revivons-là, pensons en elle jusqu’au bout de la nuit (qui s’étend).

Obama vient en un discours de renforcer l’emprise islamiste sur l’islam, et d’affaiblir en même temps tous les démocrates musulmans qui pensaient que s’habiller de manière moderne,  ne pas se voiler, intégrer les valeurs universelles dans le renouvellement de leur discours, pouvaient créer un islam nouveau à l’image de son temps, revivifiant la tradition d’une autre façon : ils se trompaient ! c’est au contraire en s’immobilisant dans l’islam des premiers siècles, qui a précisément apporté la civilisation à l’Europe et au monde, que l’islam peut repartir de l’avant voilà ce qu’en conclut à juste titre l’islam politique qui a désormais ses lettres de noblesse. 

Nous ne mesurons pas encore l’étendue des dégâts dans les écoles et les universités. Puisque la déperdition qui en a résulté pour l’Islam sera mis sur le dos du libéralisme le colonialisme et ses "youpins sionistes" et le tour est joué : merci Obambi !

( bien sûr il peut être objecté que Ben Laden et consorts ont préalablement condamné les propos d’Obama et qu’ils lui reprochent de les combattre en Afghanistan ; sauf que ceci n’est pas contradictoire en ce que si ceux-là exprimeraient un islam brut tandis que Obama (et Sarkozy Cohn Bendit, Bayrou, Besancenot…) aspirent à vivifier un islam soft, il n’empêche que celui-ci, lorsqu’il verra que les populations d’origine religieuse musulmane lui échappent sera de moins en moins imaginaire et canada dry…)
Lucien SA Oulahbib 9/6/2009 Resilience TV

24.05.2009

Barack Hussein Obama : Le pire des présidents de l’histoire des USA

obama-muslim.jpg

Obama est le premier président des Etats-Unis essentiellement et fondamentalement hostile à Israël

Il est très difficile d’être premier ministre d’Israël. Particulièrement après les années où Ehoud Olmert a occupé ce poste et mené une politique erratique qui a laissé des traces. C’est tout spécialement difficile maintenant que Barack Obama est à la Maison Blanche.

 J’avais, suivant en cela l’avis de plusieurs commentateurs américains, considéré jusque là que Jimmy Carter avait été le pire président de l’histoire des Etats-Unis. C’était exact jusqu’à une date récente : Obama a, en quatre mois, montré qu’on pouvait faire pire encore que Jimmy Carter.

 En ce court laps, Obama a permis au régime des mollahs de réaliser qu’il lui était possible de poursuivre son avancée vers l’arme nucléaire sans le moindre risque ; poussé le gouvernement pakistanais à abandonner une région du pays aux talibans, avant de lui demander de faire machine arrière ; distendu les liens de partenariat avec l’Inde, noués sous George Bush ; montré au Japon que les Etats-Unis n’étaient pas prêts à le défendre face à la menace nord-coréenne ; fait savoir aux dirigeants de Pékin que l’administration américaine ne prêtait plus aucune attention à la situation des droits de l’homme en Chine, et déclaré, à plusieurs reprises, que les Américains avaient, humblement, beaucoup à apprendre de l’islam et du monde musulman. Je pourrais ajouter à la liste la promotion, en partenariat avec Hugo Chavez, d’un livre marxiste inepte d’Eduardo Galeano sur l’Amérique latine, un ensemble de décisions économiques engageant les Etats-Unis sur la voie d’un socialisme à l’européenne, ou l’invitation, comme oratrice au dîner annuel de la presse, d’une comédienne gauchiste, militante de la cause lesbienne, Wanda Sykes.

Cette dernière a beaucoup fait rire Barack et Michelle en souhaitant, en direct, la mort du commentateur conservateur Rush Limbaugh.

Mais je ne veux pas faire un catalogue exhaustif des facéties dangereuses du nouveau président. En ce qui concerne Israël, Obama procède à des glissements progressifs vers la trahison, et, si des présidents ont, auparavant, eu des attitudes assez nettement anti-israéliennes, Obama est le premier président des Etats-Unis essentiellement et fondamentalement hostile à Israël. Si l’on prend les propos tenus lors de la brève conférence de presse qui a suivi sa rencontre avec Benyamin Netanyahu, on peut noter, outre le ton général paternaliste utilisé par Obama, et au-delà de l’hypocrisie évidente de ce dernier, plusieurs messages nets, constitutifs d’une « doctrine Obama » en gestation.

Parmi ceux-ci, le refus de fixer des dates limites aux pourparlers avec la République Islamique d’Iran, le refus de dire que l’option militaire reste sur la table (les seules menaces évoquées par Obama sont des sanctions supplémentaires, ce qui a dû faire beaucoup rire Ahmedinejad). La condamnation des mesures de surveillance étroite et de sanctions mises en œuvre par Israël (accusé de ne laisser « aucun espoir aux Gazaouis ») ; les pressions pour que Netanyahu saisisse l’ « opportunité historique » présente et fasse des « gestes sérieux », non pas vers l’avancée du processus de paix, mais vers « la paix » tout court, donc vers la création rapide d’un Etat palestinien. Dès lors qu’Obama a fait savoir, de manière redondante, qu’il était favorable au plan de paix arabe proposé par l’Arabie Saoudite, il n’est pas du tout difficile de savoir ce que la « paix » en question signifierait.

Abba Eban avait parlé autrefois des frontières de 1967 comme des « frontières d’Auschwitz » : Obama est favorable aux frontières d’Auschwitz. Les Etats-Unis, par ailleurs, viennent de réintégrer le Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies : oui, celui qui vient d’organiser la si remarquable conférence de Durban II à Genève. Ils entendent participer, dans le cadre de l’Onu, comme l’a confirmé récemment Susan Rice, dans la lignée de Rose Goettenmoeller, à un désarmement nucléaire et à une mise en œuvre stricte de la non prolifération, dans le cadre de laquelle Israël se verrait demander des comptes, ce qui rompt avec quarante années d’accords entre Israël et les Etats-Unis sur ce point.

Très significativement, lors de son voyage vers l’Europe et l’Egypte, où il va lire, au Caire, sur son téléprompteur, début juin, un discours que je n’ose imaginer à l’avance, Obama ne passera pas par Israël.

Lors de sa récente visite à Washington, Shimon Peres n’a, contrairement aux usages en vigueur et au minimum protocolaire, pas été invité à donner une conférence de presse en compagnie de son hôte, ce qui n’a pas été du tout une marque d’amitié : lui demandera-t-on passer par la porte de service la prochaine fois ?

Lors des entretiens que Peres a eu avec Obama, Hillary Clinton a, semble-t-il, été invitée à ne pas venir (parce qu’elle serait trop « pro-israélienne », dit-on à Washington : c’est dire ce que sont les positions des autres). Les discours tenus à Peres sur les implantations israéliennes ont été si durs et si blessants, qu’il s’est, lui, le modéré d’entre les modérés, légitimement mis en colère.

Ce qui rassure un peu est que le projet de deux Etats ne peut, au delà des formules verbales, avancer. En dehors des hurluberlus qui ont participé aux « accords de Genève » il y a quelques années, nul ne peut voir sérieusement comment Jérusalem pourrait être divisée : un immeuble pour le Hamas, celui d’à côté pour Israël, bien sûr… Je doute très fortement que la Jordanie, quoi que dise le roi Abdallah, ait l’ardent désir de voir se constituer un Etat contrôlé par le Hamas en Judée-Samarie. Et je pense que ni l’Egypte, ni l’Arabie Saoudite ne veulent voir la République Islamique d’Iran accroître son influence et son emprise dans leur jardin.

Dois-je l’ajouter : seuls les antisémites européens et les membres de l’administration Obama font semblant de croire que la Judée-Samarie, laissée aux mains de l’Autorité Palestinienne, ne serait pas très vite contrôlée par le Hamas.

Ce ne sont que des paroles, donc.

Néanmoins, l’administration Obama contribue à la délégitimation et à la diabolisation internationale d’Israël, qui gagne du terrain sur la planète, et cela est, en soi, un crime moral impardonnable. L’administration Obama permet à toutes les dictatures, et plus particulièrement à l’Iran, de se renforcer, ce qui est un crime concret tout aussi impardonnable. Ceux qui voudront prendre au mot les propos hypocrites, pourront retenir les mots d’ « amitié » prononcés par Obama. Dans la mafia, comme dans la diplomatie, on peut embrasser sa future victime juste avant de la poignarder : c’est ce que fait Obama.

Netanyahu a répondu en prenant au mot les propos hypocrites qui lui étaient tenus, faisant comme s’il n’avait pas entendu le reste. Sa position, je l’ai dit, est très difficile. Obama reste populaire et jouit du soutien de la majorité de la communauté juive américaine. En Israël, une bonne partie de la population rêve d’une solution reposant sur deux Etats pour deux peuples. Tôt ou tard, quelqu’un devra oser parler comme Menahem Begin en son temps, et dire que le peuple juif ne se laissera pas écraser une seconde fois, et qu’Israël n’est pas un Etat servile, soumis au bon vouloir pervers des antisémites et des antisionistes : il se trouvera des millions de gens en Amérique pour entendre ce discours.

Une vieille phrase de Benjamin Disraeli dit que l’ignorance et l’aveuglement ne sont jamais le bon moyen de résoudre un problème, et c’est exactement ce que je pense. L’aveuglement volontaire de millions de gens, qui se croient amis d’Israël ou qui se font encore des illusions sur Obama, ne contribuera pas à une avancée vers la résolution du problème, sauf si on veut penser que la résolution du problème serait une victoire accordée à l’islamisme et une nouvelle solution finale.

Rien ne doit être cédé à l’ignorance, et beaucoup trop lui a été accordé depuis les accords d’Oslo : la plupart des commentateurs ne savent rien de l’histoire de la région et de la généalogie de la renaissance d’Israël. Quasiment tous les commentateurs en viennent à croire qu’il existe un peuple palestinien qui a été spolié de ses terres. Benyamin Netanyahu, dit la presse, a fait un cadeau à Obama : Pleasure Excursion to the Holy Land, un extrait du livre de Mark Twain, The Innocents Abroad. C’est une excellente idée. Si Obama lit le récit de voyage de Twain, il verra que la Terre d’Israël, au dix-neuvième siècle, était peuplée de Juifs et de quelques Arabes, dont aucun ne se disait Palestinien.

Il verra que le territoire était, très largement, un désert. S’il lit quelques autres ouvrages que, j’en suis sûr, le premier ministre israélien sera prêt à lui recommander, il découvrira que c’est quand le foyer national juif s’est reconstitué que des Arabes sont arrivés en nombre. Il verra que les Juifs ont mis les terres en culture et que, très vite, les Arabes ont été imprégnés de dogmes haineux et racistes. Il pourra être conduit à se demander pourquoi tous les racismes sont condamnés sur la planète, sauf la haine anti-juive, qui imprègne assez largement le monde arabe, et les Palestiniens en particulier. Mais attendre d’Obama qu’il se pose des questions est attendre bien trop de sa part. Il n’a pas besoin des questions : il possède les réponses.

Il les a depuis qu’il a fréquenté Jeremiah Wright et Rachid Khalidi. Il les avait même avant, au temps où il se rendait au Pakistan pour des voyages d’études, au temps où il était musulman, il y a un peu plus de vingt ans et où, comme s’en souviennent ceux qui l’ont connu lorsqu’il était étudiant à l’Occidental College à Los Angeles, il priait vers La Mecque cinq fois par jour.

Guy Millière

© Metula News Agency

obamemosqueua6.jpg

14.05.2009

Une guerre qui vient

n666531192_881528_385.jpg

Le président américain Barak Obama est en poste à la Maison Blanche depuis le 20 janvier dernier. Si l’on se fie à sa volonté affichée de négocier directement, l’on pourrait en déduire, si l’on était un tant soi peu optimiste, que le différent nucléaire avec l’Iran ira en s’atténuant et que le Proche-Orient se dirige, enfin, vers une période de calme. Malheureusement, si l’on analyse minutieusement les réactions à ce jour de la théocratie iranienne, on ne peut exclure que la détermination des démocrates us ne se brise sur son refus de renoncer à sa domination sur la communauté musulmane par la possession de la bombe nucléaire. Les américains feront ils alors du Georges W Bush en pilonnant les centrales iraniennes ? A ce jour, nul ne connaît suffisamment le courage du nouvel élu pour abonder dans tel ou tel sens.
 
En revanche, s’il est une évidence, c’est que l’état d’Israël ne s’autorisera nulle hypothèse de travail impliquant le cas d’un Iran nucléarisé. Benjamin Netanyahou aux manettes de l’état d’Israël, on ne peut douter que la Knesset ainsi que le peuple dans sa très grande majorité lui imposera une attaque ciblée du danger à l’image de ce qui se fit à Osirak en 1981. Ce qui déclenchera, en riposte, les missiles des Ayatollahs, mais aussi ceux de leurs affidés tels le Hamas, le Hezbollah ou encore la Syrie. Israël étant préparé au scénario de cette guerre prévisible, on ne peut douter de sa réaction militaire, forcément « disproportionnée », par voie de terre, air et mer.
 
Ce n’est donc pas a priori cette guerre-ci que le monde occidental doit redouter. Israël est à même d’y faire face, même si malheureusement des victimes seront à déplorer et les condamnations internationales usuelles et hypocrites de mise.
 
Il est une guerre, par contre, qui s’annonce beaucoup plus dangereuse pour l’occident si les autorités compétentes ne se décident à agir rapidement pour l’enrayer tant que faire se peut.
 
Lors de la dernière offensive israélienne dans la bande de Gaza, l’on a pu mesurer le degré de haine à l’encontre du peuple juif qui habite le cœur du monde musulman. Particulièrement les musulmans demeurant au sein de l’Europe qui ressentent le soutien de celle-ci à Israël comme injuste et toute victoire israélienne comme humiliante. Au-delà des habituels drapeaux israéliens brûlés et des sempiternels slogans antisémites tels « morts aux Juifs » (que nul parti politique européen n’a d’ailleurs à ce jour condamné) on a pu s’apercevoir que des membres de la communauté juive, ainsi que ses biens furent atteints cette fois-ci beaucoup plus fortement. Mais aussi que le soutien au Hamas fut plus prononcé en terre européenne qu’en terre musulmane, et que les partis politiques, conscients de cette force communautaire, ont courbé l’échine en faisant silence ou ont défilé, eux aussi, pour dénoncer les « crimes » des Juifs.
 
En conséquence, si l’on imagine que dans un futur proche, par sa réaction aux missiles reçus, Israël humilie à nouveau ce monde musulman malade de sa haine ancestrale, en éradiquant pour de bon le Hamas ainsi que le Hezbollah, en détruisant l’armée syrienne et ridiculisant le régime perse qui préconise interminablement la fin proche de « l’entité sioniste », il est à craindre sérieusement que le monde musulman européen s’enflammera gravement.
 
Si des dégâts ont été occasionnés lors des dernières manifestations, il est à prévoir que la prochaine fois l’humiliation ressentie sera telle que la violence n’atteigne un niveau encore jamais égalé en Europe. Voiture incendiée, magasin vandalisé, abribus brisé ne seront que les ‘’bons souvenirs’’ des manifestations de rues ‘’calmes’’ en France, en Espagne, en Angleterre ou encore en Allemagne.
 
Si les quelques vingt deux millions de musulmans européens, recensés par Leila Shahid, ne seront pas tous dans les rues pour manifester et réclamer vengeance contre ce pays qui ne ‘’respecte pas’’ les lois internationales, le noyau dur est suffisamment important pour prendre conscience du danger certain qu’il représente. Refuser d’envisager ce pire maintenant, et laisser agir ce noyau comme il lui plaît c’est probablement prendre pour l’avenir le risque d’une guerre ‘’fratricide’’, déclenchée cette fois-ci par les « souchiens »...
 

http://victor-perez.blogspot.com ©

08.05.2009

Obama ou le grand suicide

usa%20islam%20turban.jpg

J’ai passé 2008 à fatiguer les oreilles des lecteurs en prédisant qu’Obama serait pour les Etats-Unis et pour le monde un désastre complet. Bon sang ! J’étais à cent lieues de m’imaginer à quel point. N’est pas Cassandre qui veut. 

Obama demande pardon pour les faits et gestes de l’Amérique, son passé, son présent et le reste, il s’excuse de tout. Les relations dégradées avec la Russie, le manque de respect pour l’Islam, les mauvais rapports avec l’Iran, les bisbilles avec l’Europe, le manque d’adulation pour Fidel Castro, tout lui est bon pour battre la coulpe de l’Amérique.

Plus encore, il célèbre la contribution (totalement inexistante) de l’Islam à l’essor de l’Amérique, et il se fend d’une révérence au sanglant et sectaire roi d’Arabie, l’Abdullah de la haine. Il annule la ceinture anti-missiles sise en Alaska et propose un désarmement nucléaire inutile. Que Poutine, le dictateur, ait ressuscité depuis dix ans la haine et l’agressivité russes envers l’Occident, en s’attaquant par le fait à ses voisins, et par tous les autres moyens aux Etats-Unis, n’en parlons pas. C’est, ça doit être, ça ne peut être que la faute de l’Oncle Sam. La faute de l’Amérique depuis 30 ans si les relations avec l’Islam sont dégradées, par manque de respect américain. Nasser, les dictateurs syriens, irakiens, l’influence soviétique, n’en parlons pas. Coupable par définition. L’insanité belliqueuse et la haine de l’Occident qui marquaient, depuis les années quarante, l’Ayatollah Khomeiny ? La conversion générale de l’intelligentsia iranienne à l’extrême-gauche anti-impérialiste ? Le sauvetage de millions de musulmans par l’Amérique aux quatre coins de l’espace de barbarie qu’est l’Islam ? Les génuflexions rhétoriques de Bush devant « l’Islam, religion de paix » ?

L’Europe, apeurée par son ombre, hésitante à s’armer ne serait-ce que d’un canif (dangereuse arme d’agression), celle qui manifestait par millions contre les « euromissiles » et Ronald Reagan, et même contre Clinton ? C’est encore, c’est toujours la faute à l’Amérique. « Nous ne parlons pas russe ! C’est votre faute ». Mais où Obama a-t-il donc appris ces inepties ? D’où vient cet amoncellement de mécomptes du monde, d’idées fausses et difformes? D’où provient ce prurit du je-vous-demande pardon ? On est habitué au Jimmycartérisme, qui se mettait à quatre pattes devant Khomeiny (« un saint »), l’URSS, Cuba, le tiers monde, le terrorisme musulman. D’où vient qu’Obama ait – dirigeant d’une république – courbé la tête devant le roi d’Arabie ? C’est là qu’il convient de se souvenir de l’homme qui fut son pasteur pendant vingt ans, ce qui est très long quand on n’en a pas encore cinquante : le pasteur Jeremy Wright, de l’Eglise de la Trinité à Chicago, dont Obama ne se sépara que contraint et forcé, pour cause de déclarations insupportablement anti-américaines et antioccidentales, délirantes et conspirationnistes, et qui « passaient mal» dans la campagne. Pendant 20 ans, Wright fut son mentor et son Nestor, celui qui l’introduisit dans les cercles de la Black Theology de Chicago, qui l’initia aux idées de cette version noire de la « théologie de la libération ». Et que dit-elle, que dit Wright ? « Not ‘God Bless America,’ but ‘God damn America’. » Que Dieu ne bénisse pas, mais qu’il accable l’Amérique ! Que l’Amérique, c’est l’esclavage, que le SIDA a été “inventé” par le gouvernement américain pour exterminer les Noirs, etc. Wright hait l’Amérique de tout son être, même s’il en empoche tous les dividendes imaginables… La théologie de la « libération » noire est l’équivalent américain des pires perversions castristes, guévaristes, fanonistes : l’Amérique est satanique, et tous les autres, victimes de l’Amérique, sont angéliques. Vingt ans, et on s’imprègne des sermons. C’est Wright qui fait du diplômé de Harvard qui est maintenant un agitateur local (community organizer), un politicien en vue à Chicago. N’oublions pas que la carrière politique locale d’Obama est lancée par les fanatiques de la haine de l’Amérique, les ultragauchistes terroristes des Weathermen, à Chicago, qui répètent et confirment la même antienne idéologique. Tous les aquariums où a nagé le têtard avaient la même eau.

Obama est la version manucurée de Wright : il est allé à Harvard. Il n’éructe pas, il ne bave pas, il ne montre pas le poing. Il n’émet pas de gros mots à jet continu comme le fait son gourou. Elégant, Il est tout miel – mais les dragées, même recouvertes de sucre, n’en sont pas moins au poivre. Le fond est identique. Wright insulte l’Amérique, Obama demande pardon : dans les deux cas, elle est coupable. Wright est pasteur, Obama est président. Plus encore, cette déplorable Amérique a semé le désordre et le mal partout dans le monde. Au lieu de collaborer multilatéralement avec tous, d’œuvrer au bien commun avec Poutine, Chavez, Ahmadinejad, Saddam Hussein, Bachir al-Assad, et Cie, l’insupportable Bush en a fait des ennemis.

Quelle honte ! Il faut réparer les torts commis. L’Amérique ne trouvera sa rédemption que dans le retrait, la pénitence, la contrition, et une forme de disparition. Submergée dans les organisations multilatérales et internationales, recouverte par les unanimités onusiennes, harmonisée avec l’Europe, abandonnant sa propre souveraineté au profit d’un « droit international », dont les juges ne s’embarrassent pas de démocratie et ne sont comptables devant personne - comme l’Union européenne, qui a abrogé la démocratie et l’a remplacée par le gouvernement des juristes et des commissaires. Jeremy Wright veut des apocalypses ; Obama veut tout changer en version soft, par l’avocasserie. C’est bien pourquoi son administration est bourrée de ces juristes qui regardent avec condescendance et mépris la Constitution américaine, les électeurs, les élus : leurs pairs sont le jet-set international des juristes multinationaux, des ONG juridiques, des juges des cours internationales. Ils veulent non tant l’Etat de droit et le droit international que le règne des juristes. Ils veulent placer un juriste derrière chaque soldat et mettre la guerre – qui est ultima ratio regis, l’ultime argument du roi, comme il était écrit sur les canons de Frédéric II – hors-la-loi. Ils sont les seuls à le faire, pendant que les gangs de tueurs parcourent les rues et les allées de la mégalopole. Ils examinent vétilleusement les moindres actes des soldats, des hommes du renseignement, du gouvernement, et les soumettent non seulement à la censure, mais aussi à la sanction, auto-désarmement par moyen d’utopie, pendant que les autres côtés, qui n’en ont cure, continuent leurs déprédations.

 C’est ce que l’on apprend à L’Ecole de droit de Harvard, dont Obama est diplômé. Toute action doit être réglementée par la dictature des petits paragraphes et des porteurs-interprètes d’alinéas, les avocats. Il faut, à tout prix, trouver des terrains d’entente avec tous. Il faut aller loin, très loin, dans les concessions : l’autre côté finira bien par comprendre. Kim Jong-Il, Hugo Chavez, l’ayatollah Khamenei, Assad, le Hamas, on trouvera les compromis nécessaires à un deal avec les avocats des partie adverses.

Sans entente, on retombe dans les errements de l’Amérique honnie. L’Amérique, quelle horreur, se laisse aller à défendre ses alliés contre ses ennemis. On se bat au Vietnam et en Corée contre le communisme agresseur. On se bat contre le Communisme soviétique. Que croyez-vous que l’Obama de la campagne électorale ait signifié à Berlin, en disant, non sans délire, que le monde avait gagné la Guerre froide « en s’unissant » comme s’il n’y avait un qu’un seul camp dans cette guerre ! L’Amérique doit être réduite dans ses prétentions et dans sa puissance. Le monde doit être réduit à un seul camp, celui des faiseurs de paix, avec lesquels l’entente est toujours trouvable. Il n’y a pas d’ennemis, il n’y a que des malentendus. Il ne peut y avoir d’affrontements, seulement des clarifications. Vous n’êtes pas d’accord ? Taisez-vous ! C’est vous qui êtes la menace, le trublion, le danger public. Vous entendez vous défendre ? Qui êtes-vous donc pour défier la « communauté internationale » ? Le chœur des menteurs qui promeut la pseudo-réalité officielle flétrira votre voix et votre action. La claque des sycophantes est assourdissante. Tenez, hier, après l’opération des commandos de marine qui ont libéré le capitaine américain, otage des pirates somaliens, le Washington Post, écœurant sycophante, titrait en première page « Première victoire militaire pour Obama » - c’était la bataille de Lépante, celle du Jutland, Midway, on était dans l’épopée. Gonfler une minuscule opération de police pour en faire une victoire militaire, c’est évidemment s’abuser sur ce qu’est la guerre et sur ce que sont les moyens militaires. C’est que l’Obamisme s’en est fait une image si difforme, qu’il ne distingue plus le réel de la divagation. A confondre un raid de gendarmerie avec la guerre, on les mélange. Ce n’est pas grave en cas d’accident de la route, ça l’est en cas de vrai conflit. Si ce n’est pas trois lamentables vauriens de la côte somalienne qu’il faut neutraliser, mais la Corée du Nord de cette vermine de Kim Jong-Il, trois commandos de marine ne suffisent pas. Et le mega-voyou iranien ? Et Poutine ? Quand on ne distingue plus le blanc du noir, on ne voit plus rien. On s’abaisse devant le despote, on assure à l’Islam qu’on ne sera jamais en guerre avec lui (même si lui l’est avec nous). On promet un « nouveau départ » aux tyrans russes, déterminés à faire de l’Amérique un ennemi.

Bazar et confusion sont à leur comble. L’Obamaland est terre de cohue. Notons à propos que la mêlée des « réalistes » de la politique étrangère, qui préconise justement de se débarrasser des alliés afin de s’arranger avec les méchants, est aux anges, et participe à la mise en œuvre de l’obamisterie. Ah ! finalement, on ne s’embarrasse plus d’autre chose que la « stabilité » à court terme. Obama ne sépare ni le blanc du noir, ni l’ami de l’ennemi. Il a gratuitement offensé les Anglais en méprisant la « relation spéciale ». Il a offensé le Japon, en ne se souciant pas de lui ni du survol de son territoire par le missile nord-coréen. Il n’a pas eu un mot pour l’allié taïwanais. Il prépare avec acharnement une crise avec Israel. Il a montré à la Tchéquie et à la Pologne, sur l’affaire de la défense anti-missiles, qu’il ne faut pas compter sur Washington et qu’ils seront sacrifiés sur l’autel du « nouveau départ » avec Moscou.

Pour tous, la leçon est brutale : à l’ère d’Obama, mieux vaut être un ennemi qu’un ami : ami, on vous jettera aux orties. Ennemi, on fera tout pour vous plaire. En géopolitique, le stratège chinois Sun Zi a parlé d’or : il faut éviter les points forts et se ruer sur les points faibles. Le « plein » est à éviter, le « vide » est à envahir. Obama crée du vide et évide les pleins.

Dans les années qui viennent, la ruée des méchants est prévisible, et le sacrifice des bons. Carter avait sacrifié le Chah d’Iran, qui n’était pas un ange, au profit du satanique ayatollah. C’est le modèle que suit Obama. J’ai vu dans un Western le duc anglais qui jette au visage de la brute du Far West : « Eh ! bien monsieur, nous allons nous battre ». Le temps qu’il enlève sa veste, l’autre lui a balancé plusieurs coups de pied là où il ne faut pas.

Par Laurent Murawiec à Washington
© Metula News Agency

29.04.2009

Du gang des Barbares du chef Fofana et du discours islamiste

 

ilanh.jpg

Voici les liens de nos deux plus récentes chronique de l'Insolent

Du gang des Barbares du chef Fofana et du discours islamiste
L'atroce affaire du rapt et de la mort d'Ilan Halimi, un jeune juif français de 23 ans séquestré pendant trois semaines par le "gang des barbares", en janvier et février 2006, va connaître, 3 ans plus tard son épilogue judiciaire. Le supplicié avait été découvert, le 13 février, nu, bâillonné, menotté et portant des traces de tortures et de brûlures. Il était mort pendant son transfert à l'hôpital, sans avoir pu s'exprimer.

→ Lire le texte de cette chronique
http://www.insolent.fr/2009/04/du-gang-des-barbares-du-ch...

Un scrutin pas comme les autres
De toute évidence, toutes les campagnes électorales obéissent à des lois générales,
et en cela, elles se ressemblent. Aucune n'a jamais échappé entièrement aux tentatives de diversion,
aux coups bas, aux dérisions et aux affirmations démagogiques.
La perspective du vote du 7 juin, prévu dans les 27 États-Membres de cette Union tenant lieu d'Europe, ne faillira donc pas à la loi du genre. Mais...
→ Lire le texte de cette chronique
http://www.insolent.fr/2009/04/un-scrutin-pas-comme-les-a...

→ Leur version audio sur le site de Lumière 101
http://lumiere101.com
dont je vous invite à découvrir la richesse et la diversité

16.04.2009

La Mosquée Notre-Dame de Paris

A l'heure où Barack Hussein Obama se prosterne servilement devant le représentant de la théocratie arriérée saoudienne, à l'heure où fleurissent des mosquées grâce à la complicité d'élus prétendument laïcards et d'évêques engauchis, à l'heure où les musulmans insidieusement nous imposent leur mode de vie et la charia, les éditions Tatamis éditent la version française du livre prophétique de l'écrivain russe Eléna Tchoudinova : La Mosquée Notre-Dame de Paris année 2048.

A cette occasion elles organisent une conférence : Samedi 18/04/09 à 14h00, Salle Pierre Nicole, 270 rue St-Jacques 75005 Paris, en présence de l'auteur, d'Anne-Marie Delcambre et d'autres intervenants.

La lutte pour la liberté n'étant pas que virtuelle, les sites http://www.euro-reconquista.com et http://www.libertyvox.com encouragent vivement leurs visiteurs et membres à s'y rendre.

Plus d'informations ici : http://mosquee-notre-dame.blogspot.com/2009/03/conference...

Bonne conférence !

LibertyVox et Euro-reconquista

Toutes les notes