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  • Gaullistes et Islamistes

     « Les algériens crient : « Vive de Gaulle ! » comme le font d'instinct tous les français quand ils sont plongés dans l'angoisse ou emportés par l'espérance.

    Les français d'Algérie donnent la meilleure preuve qu'ils ne veulent pas, ne veulent à aucun prix, se séparer de la Métropole. Car on ne crie pas : «Vive de Gaulle ! » quand on n'est pas avec la nation » Charles de Gaulle, le 19 mai 1958.

     

    « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans ? » Charles de Gaulle, le 5 mars 1959.

    On peut saisir dans la confrontation de ces deux textes, non pas toute la duplicité du général, mais plus exactement toute la difficulté dans la gestion des contradictions qu'amène une conscience aiguë des réalités.

    Au-delà du cadre historique particulier, nous avons là un éclairage particulier sur la tendance lourde et longue de l'influence pétainiste dans la politique extérieure française.

    Ce qui amène le général à refuser la confrontation militaire avec l’Islam, c'est sa perte absolue de confiance dans le génie français.  Le général,  à l'image de son ex maître,  confiera que le soldat français n'est plus le même parce que le français est différent. Il ne veut plus se battre. Alors la solution sera double, tout d'abord une cessation des combats justifiée par le développement d'autre chose : la dissuasion nucléaire. L'arme inutile par excellence pour les peuples qui ont une identité et qui sont prêts à la défendre. Les  palestiniens comme les irakiens ou les afghans le prouvent chaque jour. Puis l'erreur magistrale de penser que l'économie suffira à normaliser les relations entre l'Europe et les pays musulmans.

    « Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans ? » La réponse se dévoile peu à peu sous nos yeux n'est-ce-pas ?

    Et là encore, faute d'avoir tenu, il y a cinquante ans, nous sommes invités par les « gaullistes » à apprendre à « négocier ».

     Alain Juppé, a proposé un dialogue aux mouvements islamistes dans le monde arabe « dès lors que les principes, les règles du jeu démocratique, sont respectés »

     Sans blague ?

    La France aurait pu démonter la pertinence des positions de leurs diplomates à maintes reprises,  précisément en Algérie, et ceci, au moins, depuis la victoire politique du F.I.S aux élections législatives de décembre 1991. On connait le soutien politique, financier et militaire des « gaullistes » au FLN dans cette affaire.

    Alors quoi ? Une illumination subite ? L'impatience de se couler dans le statut si enviable de dhimmi ?

    La réalité est évidemment plus terriblement banale et écœurante. Après avoir soutenu, partout, du Maghreb auMachrek , contre les islamistes, les mafias économico- politique des généraux , notre diplomatie, toujours à l'affut des marchés indispensables à sa survie comme Nomenklatura , comprend que le nouveau monde « démocratique » arabo-musulman, faute de culture « d'opposition » et d'alternative crédible se tourne vers la seule force organisée et structurante pouvant se porter garante de l'ordre si nécessaire pour conclure de bonnes affaires.

    Il va être éclairant alors de suivre les circonvolutions de nos élites pour se placer dans la file d'attente des boutiquiers tout en ménageant leur anciens alliés.

    Quid de la nouvelle Turquie et de l'AKP « islamiste » après sa collusion avec le Hamas  « islamiste » dans l'affaire du Mavi-Marmara, ses premières manœuvres aériennes avec la Chine et son opposition toute nouvelle aux sanctions contre l'Iran « islamiste » ? Nos « gaullistes » se contenteraient-ils de la mise à disposition de la base d'Incirlik permettant le transfert d'Irak vers l'Afghanistan des forces militaires de nos alliés US ?

    Quid alors de l'Iran ?

    Il y a peu on soulignait les tensions persistantes avec nos alliés américains et l'Arabie Saoudite ( Souvenons-nous wikileaks : Le roi Abdallah souhaite faire « couper la tête au serpent iranien » )

    En apparence nos « gaullistes » semblent se réjouir des propos d'Obama considérant que l'Occident a du temps pour négocier, car le programme nucléaire iranien rencontre des « problèmes techniques » ( Les US faisaient  référence aux vieilles centrifugeuses vendues par le Pakistan).

    Ignorent-ils qu'en réalitél'Iran a reçu un véritable missile informatique ?

    Les services israéliens ( l'unité 8200 ) ont conçu le virus STUXNET   puis collaboré avec les USA pour faciliter la mise en place d'un test « grandeur nature » . Ce test fut mis en place dans le désert du Négev à la centrale « secrète » de Dimona. L'introduction du virus a été rendu possible par l'intermédiaire d'ingénieurs russes ( malgré eux ) via une clé usb qui permit d'injecter un code malveillant sur chaque programme d'un progiciel utilisé par la firme allemande Siemens,  dans les sites iraniens de Natanz et Bouchehr.

    Résultats : destruction des centrifugeuses (trop grande vitesse de rotation devenue incontrôlable ).S'inspirant de ces faits, on souhaiterait que notre diplomatie développe, bien évidemment, son  désir de paix et de dialogue MAIS après avoir mené, par exemple, ce type d'opération plus efficace qu'une frappe militaire. On apprend au rugby que la franche camaraderie avec l'adversaire se nourrit aussi de bourrades viriles.

    Nous allons aussi observer avec un brin d'inquiétude, quelle sera la position de nos « chargé d'affaires » concernant le contentieux lié à la récente découverte par Israël dans la « mare nostum » du « léviathan » , de gigantesques réserves de gaz, plus de 700 milliards de mètres cubes , mais dont le Hezbollah affirme qu'il se situerait « plutôt » dans les eaux libanaises. Dans cette querelle nos amis turcs soutiennent le Hezbollah.

    Mais peut-être que la volonté programmée de l'ONU de déclarer unilatéralement la création d'un État Palestinien sans négociation sur "les frontières" de 1967 aura-t-elle   rendue l'escalade vers la guerre dans la région irréversible ?

    Zbigniew Brzezinski précisant l'analyse de son livre The Crisis of Américan super power  déclare : « Le discours du Caire d'Obama était essentiellement destiné à changer la façon de penser des « américains ». Obama n'a pas réussi encore en Israël car tout a été fondé sur l'idée que le processus de paix devait venir de l'intérieur, d'un arrangement entre Israéliens et Palestiniens. En réalité le processus doit être imposé de l'extérieur, et il n'y a que les USA qui peuvent le faire »

    On ne peut être plus clair…

    D'où le discours de Barack Obama  en septembre 2010 à l'ONU :« Quand nous reviendrons l'an prochain, nous aurons un accord qui amènera un nouveau membre aux Nations-Unies : L'État souverain de PALESTINE vivant en paix avec Israël » …. Puis échec de Georges Mitchell pour imposer ce dictat à Israël …. Puis , comme par hasard, "révolutions arabes" et chute de "la maison Moubarak". Donc pour les USA et l'UE ( à la botte des USA ) ça devient parfait et imparable : La "Démocratie" s'impose en Orient, et Israël ne peut plus avancer qu'il est le seul état démocratique au Moyen-Orient … Commencez-vous à saisir le but de la manœuvre ? Dans le déclin économique, financier et monétaire de l'Occident, il faut le contrôle absolu de nouveaux marchés … Alors Israël …..

    Au fond les américains sont aussi des gaullistes, à moins que les gaullistes malgré leurs dénégations aient toujours favorisé les intérêts américains …

    L'intervention en Libye semble confirmer cette complicité. Nous choisissons les insurgés islamistes anciens djihadistes en Afghanistan mais qui ne cessent de nous promettre des « accords économiques ».

    La realpolitik gaulliste : c'est un bordel monstre chez « les arabes », alors  soyons diplomates … affirmons notre force de frappe … financière.

    On peut bien faire mourir, rarement, mais pour n'importe quelle cause, le soldat français puisque désormais c'est un professionnel. D'un côté la loi du profit, le bourgeois calculateur et gestionnaire, de l'autre une armée plus que jamais mercenaire, endurant son calvaire masochiste, mettant le culte du sacrifice de serviteur bien plus haut que le culte de la victoire, que le service des français.

    Les gaullistes ont dompté la fougue et l'honneur de notre armée en 1962 en la faisant collaborer avec les islamistes dans l'abandon de l'Empire rappelant la prise de Rome par les barbares.

    Ils ont fusillé Degueldre mais bien plus encore, en exterminant les guerriers de l'OAS, ils ont « dévirilisé » toute une nation. C'est le sens de la remarque de Jean-Claude Perez : « Mais il est une chose qu’il ne faut pas oublier : à cette époque-là, si nous voulions vivre, il nous fallait mordre ! Si nous arrêtions de mordre, nous étions morts politiquement, spirituellement, avant de l’être physiquement. Et on ne peut mordre que ce qui se situe à portée de ses crocs.

    Voilà des hommes qui avaient manifesté pendant des années leur hostilité à la France. Ils avaient semé la graine du rejet de notre patrie dans les esprits d’une jeunesse qu’ils ont engagée contre la France l’Europe et l’Occident. Des hommes qui, en même temps, préparaient leur avenir dans le cadre de l’Algérie indépendante ».

    Nous payons, nous patriotes français et européens, le refus pathologique des Gaullo-pétainistes à envisager le réarmement moral de notre patrie, la nécessité de combattre pour la survie de notre identité tous nos ennemis, c'est à dire les islamistes déguisés en « modérés ».

    Ils finiront par faire de nous des vaincus, comme Brasillach, tout juste bons devant l'ampleur du désastre de nos terres ravagées à prononcer les vers faustiens du Psaume IV :

    « Seigneur voici couler le sang de nos garçons

       il a tout recouvert la patrie déchirée.

       Quand verrons-nous jaillir, ô tardive saison

       De tout ce sang versé la moisson désirée ? »

    Nous ne cessons de reculer, de céder du terrain. Le bassin méditerranéen se transforme en une petite piscine pour de pauvres boatpeople maghrébins. Oui c'est un crève cœur, oui c'est déchirant mais la guerre civile est à nos portes. Ces foules très pauvres ne sont pas nécessairement dans une logique de haine contre un  « Occident riche et perverti » comme on voudrait nous le faire croire. Mais elles avancent comme tous les miséreux des grandes invasions, la faim au ventre et une détermination sans faille pour imposer leur loi et leurs valeurs.

    Les israéliens mènent ce dernier combat contre ces grands mouvements millénaires venus d'Orient. Nous, nous pensons, qu'au final, nos supermarchés et notre « laïcité » suffiront à conjurer le mauvais sort. Cela  s'appelle au pire la politique de Montoire actualisée, au mieux la nouvelle devise assumée de nos régents « gaullistes » américanisés : « Leave and let die ». Vivre et laisser mourir.

    Jean-marc DESANTI

  • Pour la naissance d’une OAS européenne et occidentale

    oas_logo-3df23.jpgS’APPROCHE LE 50ème anniversaire du 24 janvier 1960. Journée qui fut à l’origine de la semaine des Barricades d’Alger.

     

    Cet événement FUT SANS AUCUN DOUTE, LA MEILLEURE OCCASION DE SAUVER L’ALGERIE FRANCAISE.

     

    Cette étude n° 19, constitue donc LE PREMIER CHAPITRE D’UNE SERIE D’ETUDES CONSACREES A CET EVENEMENT.

     

    Nous y étudions l’événement DECLENCHANT, c’est-à-dire :

     

    LE DISCOURS DU 16 SEPTEMBRE 1959

    PRONONCE PAR LE GENERAL DE GAULLE

     

    Le discours du 16 septembre 1959, prononcé par le chef de l’Etat Charles De Gaulle, je l’interprète aujourd’hui encore comme une expression de dégoût.

     

    Un dégoût suscité, suggéré, et projeté vers l’auditoire de ce discours.

     

    Il prétend, à tout prix, générer dans l’esprit de nos concitoyens métropolitains, un refus de l’Algérie. Et plus que tout, un rejet de tous les Français d’Algérie quelles que fussent leurs religions respectives.

     

    Après avoir évoqué les avantages de SA nouvelle république, la Vème, il précise d’emblée :

     

    « pourtant, devant la France, un problème difficile et sanglant reste posé : celui de l’Algérie ».

     

    Dès l’abord du sujet, il veut provoquer un réflexe de refus chez nos compatriotes, à l’égard :

     

    « de ceux-ci ou bien ceux-là, qu’obnubilent en sens opposé, leurs intérêts, leurs passions et leurs chimères ».

     

    Malgré l’excellente précision stylistique illustrée dans ces mots « de ceux-ci ou bien de ceux-là », on perçoit facilement que lorsqu’il parle « d’intérêts, de passions et de chimères », il fait allusion tout préférentiellement à ce qui motive d’après lui les partisans de l’Algérie française.

     

    Quant il ajoute, un peu plus loin dans ce discours,

     

    « là, végètent des populations ».

     

    il ne prend pas de gant, il ne prétend qu’à une seule chose : provoquer en France, parmi ceux qui ne connaissent pas l’Algérie, une réaction d’hostilité. Il veut faire naître une réaction de mépris à l’égard de l’œuvre française en Algérie. Il insulte la France en utilisant le verbe « végéter » avec une délectation pleine de dédain pour ces populations dont il avait dit seize mois plus tôt, qu’elles étaient constituées « de Français à part entière ».

     

    Il précise dans le même paragraphe, qu’il s’agit, avant tout, d’une population

     

    « doublant tous les 35 ans, sur une terre en grande partie inculte ».

     

    Il induit, dans ce détail prévisionnel, une réaction de méfiance et surtout de crainte à l’égard des populations d’Algérie qui

     

    « sont, pour les trois quarts, plongées dans une misère qui est comme leur nature ».

     

    Il prétend ainsi donner de l’Algérie, une identité d’inaccessibilité au rayonnement et plus banalement aux compétences de la France. « leur nature (celle des Algériens), c’est la misère. Que voulez-vous que l’on en fasse chez nous ? ».

     

    Voilà le réflexe de rejet raciste qu’il veut induire chez nos compatriotes.

     

    Alors, que va-t-on faire « de ce peuple dont la nature est d’être miséreux ? »

     

    On va lui demander,

     

    « au nom de la France et de la République, en vertu des pouvoirs octroyés par la Constitution, »

     

    de se déterminer. Car dans la constitution de 1958, tout est prévu pour décider de l’avenir français ou non de tel ou tel fragment de la Nation.

     

    L’auto-détermination devient ainsi le seul moyen par lequel va s’exprimer le choix des Algériens.

     

    Quand ?

     

    « Au plus tard quatre années après le retour effectif à la paix ».

     

    Oui, mais c’est quoi la paix ?

     

    « C’est une situation telle, qu’embuscades et attentats n’auront pas coûté la vie à 200 personnes en un an. »

     

    Donc, jusqu’à 200 cadavres par an, c’est la paix.

     

    A partir de 201 cadavres par an, c’est la guerre.

     

    C’est une formulation mathématique dont la puérilité fut soulignée en public. Par qui ? Par moi-même au Procès des Barricades devant le Haut Tribunal Militaire qui nous jugeait.

     

    Quelles sont les options ouvertes par l’auto-détermination ?

     

    « 3 solutions concevables feront l’objet de la consultation. »

     

              PREMIERE OPTION : LA SÉCESSION

     

    « Je suis, pour ma part, convaincu qu’un tel aboutissement serait invraisemblable et désastreux. »

     

              « La sécession entraînerait une misère épouvantable, un chaos politique, un égorgement généralisé, »

     

    et stupidité parmi les stupidités dans le propos du chef de l’Etat, c’est

     

    « la dictature belliqueuse des communistes »

     

    qui s’imposerait. Ce qui revient à donner naissance, toujours d’après Charles De Gaulle,

     

    « à un extraordinaire malheur. »

     

    Quand on est informé, comme je crois l’avoir rappelé dans « L’islamisme dans la guerre d’Algérie », du rôle accessoire pour ne pas dire négligeable du PC dans la guerre d’Algérie, on est surpris du manque de savoir apparent affichépar le général De Gaulle, quant à l’identité réelle de la guerre d’Algérie.

     

    Pas un seul instant il n’évoque la motivation arabo-islamiste de la guerre d’Algérie. Mais le sait-il vraiment ?

     

     

              DEUXIEME OPTION : LA FRANCISATION

     

    Il la présente, cette option, comme s’il voulait développer d’emblée une crainte chez les Français de la métropole. Une attitude de refus, voire même une réaction de panique. Examinons comment il présente cette francisation :

     

    « … les Algériens pouvant accéder à toutes les fonctions publiques… résidant ou travaillant où bon leur semble …. devenant partie intégrante du peuple français qui s’étendrait dès lors EFFECTIVEMENT DE DUNKERQUE A TAMANRASSET. »

     

    C’est tout juste s’il ne précise pas : « voilà ce que vous subirez en cas de francisation de l’Algérie. »

     

    TROISIEME OPTION : UNE ALGERIE EN UNION ETROITE AVEC LA France

     

              Une Algérie dont le régime intérieur serait, d’après De Gaulle, de type fédéral, de manière à protéger chaque communauté religieuse à l’égard de l’autre.

     

    Il semble se souvenir, tout à coup, qu’en Algérie trois grands courants religieux cohabitent.

     

    La religion musulmane

    La religion chrétienne

    La religion juive

     

    Par ordre d’importance démographique.

     

    Par ordre d’ancienneté historique, il aurait pu être plus précis,

     

    La religion juive

    La religion chrétienne

    La religion musulmane

     

    Mais était-il vraiment informé de la signification religieuse universelle de la guerre d’Algérie ? De la volonté arabo-islamiste de soumettre à sa loi toutes les autres expressions de la foi en Dieu en Algérie … et ailleurs ?

     

    Il a trouvé ! La solution c’était facile. Il fallait y penser !

     

    UNE SOLUTION FEDERALE.

     

    C’est-à-dire quoi ?

     

    -         que la collectivité juive serait gérée par un organisme gouvernemental juif,

    -         que la collectivité chrétienne serait gérée par un organisme gouvernemental chrétien,

    -         que la collectivité musulmane serait gérée par un organisme gouvernemental musulman, lui-même morcelé en fractions, compte tenu des différentes formulations du culte musulman en Algérie.

     

    Ces trois « organismes gouvernementaux » fonctionneraient sous l’autorité d’un gouvernement national, un gouvernement fédéral qui harmoniserait la vie à l’intérieur de cette Algérie nouvelle.

     

    Ce n’est même pas de l’utopie. C’est un propos qui est frappé du sceau de l’analphabétisme politique le plus total. Un propos adressé à un peuple français que lui-même traite implicitement, dans ce discours, comme un peuple analphabète à ce moment-là. Car ce peuple est totalement désinformé de la réalité algérienne.

     

     

    ET LES REBELLES ?

     

    Il s’adresse à eux. En réalité, ce qu’il leur dit revient à déclarer ceci :

     

    « L’insurrection ne se justifie plus, puisque je vous livre l’Algérie sur un plateau. »

     

    Les rebelles donc ?

     

    « leur libre retour » est envisagé.

     

    Il est offert par l’Etat français.

     

    Charles De Gaulle évoque néanmoins l’hypothèse suivante :

     

    Si ceux qui veulent l’indépendance sont

     

    « résolus à établir par la force et par la terreur leur dictature totalitaire… »

     

    Qu’ils sachent

     

    « qu’il n’y a aucune chance que la France se prête à un pareil arbitraire ».

     

    OUI …. MAIS ….

     

    QUE S’EST-IL DONC PASSE A EVIAN EN MARS 1962 ?

     

    Avons-nous été l’objet d’un délire hallucinatoire ?

     

    Non ! De Gaulle s’est bien soumis aux exigences de l’ennemi. Il a obligé la France à plier genoux devant l’arbitraire du FLN. Nous précisons, devant l’arbitraire du FLN de l’Extérieur. Il y a même applaudi.

     

    Comme il s’était engagé à le faire devant Ferhat Abbas en 1956 par l’intermédiaire de l’agent de liaison gaullo-FLN de l’extérieur, « le pèlerin de Montreux », Abderrahmane Farès.

     

     

    QUELLES FURENT LES REACTIONS PROVOQUEES PAR CE DISCOURS A ALGER TOUT PARTICULIEREMENT ?

     

    Je me souviens d’avoir écouté ce discours chez mon camarade de jeunesse, condisciple du Lycée Bugeaud depuis la 5ème, et frère d’armes de notre combat, Georges Beauvais, place Wuillermoz à Bab el Oued.

     

    Nous en avons ressenti les effets comme ceux d’un coup de poignard. Et j’avoue aujourd’hui encore, mon ingénuité de l’époque.

     

    En effet, j’étais persuadé, le 16 septembre 1959 au soir, que tous les Français d’Algérie, les musulmans partisans de l’Algérie française, le monde « Algérie Française » de métropole, l’armée française allaient réagir par une opposition violente et clairement exprimée contre cette trahison. Contre ce discours capitulard.

     

    J’ai téléphoné à Joseph Ortiz pour convoquer dès le lendemain matin, une réunion du Bureau du FNF.

     

    Il s’agit du Front National Français, mouvement créé par Joseph Ortiz, au printemps 1959 : c’était un mouvement d’inspiration nationale exclusive qui se proposait de défendre la France, l’Europe et l’Occident, par la conservation de l’Algérie à l’intérieur de l’entité nationale française. J’exerçai très rapidement des fonctions très importantes au sein de ce mouvement en m’occupant tout particulièrement de son organisation intérieure et de ses commandos de choc.

     

    Cette réunion se tint chez Jacques Laquière, au Boulevard Carnot : y étaient présents, parmi d’autres, Susini et Sanne.

     

    Je me souviens de notre surprise plus qu’amère devant le commentaire aberrant et surtout inattendu de mon vieil ami Jean Brune, dans le journal de Schiaffino « La Dépêche quotidienne ».

     

    Pour Jean Brune, ce discours du 16 septembre 1959, c’était un bon discours puisque De Gaulle nous laissait le temps de vaincre la rébellion…. Et pour choisir, bien évidemment, la bonne option une fois la victoire acquise.

     

    Jean-Marie Sanne, qui faisait partie du cabinet militaire de Massu, s’est éclipsé de notre réunion pendant quelques minutes pour aller à la rencontre de son patron, Massu donc, commandant du Corps d’Armée d’Alger, et lui demander son avis sur ce discours qui nous avait fortement ébranlés.

     

    La réponse de Massu, en substance :

     

    « c’est un très bon discours, il ne nous reste plus qu’à vaincre le FLN ».

     

    Ce fut la stupeur lorsqu’il revint nous informer de la soumission de Massu au discours gaulliste.

     

    Ortiz prend alors la décision de demander audience au Général Challe, commandant en chef en Algérie. Stupeur !

     

    « C’est un excellent discours… le Général nous laisse le temps de vaincre le FLN. »

     

    Pauvre Challe....

     

    Ayant regroupé ses plus belles unités sur l’ordre de son ministre Guillaumat, dans une formation militaire d’élite, « les Unités de Réserve Générale », Challe obtint de belles victoires, des victoires spectaculaires, sur les bandes rebelles.

     

    Il était convaincu qu’il était en train de gagner la guerre d’Algérie grâce à ces nouvelles opérations pleines de prestige qui ont fait naître un véritable état d’euphorie chez nos militaires. Le général en chef ne savait pas, et surtout ne se doutait pas, que ce rôle lui avait été imposé par De Gaulle, en accord avec Ferhat Abbas.

     

    Si De Gaulle voulait obtenir le cessez-le-feu en Algérie, il lui fallait, dans un premier temps, libérer le GPRA créé en septembre 1958, de la menace que représentaient les maquis de l’intérieur.

     

    Ceux-ci reprochaient avec haine à ceux de l’extérieur, d’être des « révolutionnaires de palace ».

     

    Ils s’apprêtaient à leur réserver, dès leur retour en Algérie, une célébration plus que « rougeoyante ».

     

    Cette complicité opérationnelle et tactique entre De Gaulle et le GPRA sera à l’origine de l’affaire SI SALAH, qui aura pour objectif réel de débarrasser Ferhat Abbas et le GPRA de la menace de mort que représentait la puissante Wilaya IV.

     

    Une Wilaya presque totalement détruite en 1960, certes. Mais politiquement et militairement en potentiel de renaissance vigoureuse, le jour où l’armée française interromprait ses opérations sur son territoire.

     

    J’ai cru devoir insister, avec force, dans mes deux derniers ouvrages [1] sur cette vérité indéniable : lors des opérations prestigieuses mises en œuvre « sur les crêtes », de « Jumelles » à « Pierres Précieuses et Ariège » on a fait tuer des soldats français, en réalité, pour le compte ou plutôt pour le service du GPRA et de l’ALN de l’Extérieur.

     

    C’était ça, le drapeau blanc que devait brandir De Gaulle, sur l’exigence formulée publiquement et clairement par Ferhat Abbas, si le chef de l’Etat français voulait obtenir par dessus tout, quel qu’en fût le prix :

     

    le cessez-le-feu en Algérie

     

    Et il l’obtint.

     

    C’est d’ailleurs dans la rancune haineuse vouée désormais contre les extérieurs par les maquisards de l’intérieur qu’il faut situer l’origine réelle du drame d’Oran, du 5 juillet 1962 dont nos frères et sœurs d’Oran furent les scandaleuses victimes.

     

     

    Et tout cela, De Gaulle l’a-t-il obtenu en violation de la Constitution ? En violation de ce sacro-saint principe qui précise que « la République est une et indivisible ? »

     

    QUE NON !

     

     

    Tout était prévu dans la Constitution, en particulier par l’article 53 pour que l’abandon fût possible, sous la condition, précisée dans le texte, d’être approuvée par une consultation du peuple français. Par un référendum.

     

    Il a fallu être singulièrement aveugle, inepte et je fais un énorme effort pour rester poli dans mon propos, pour avoir osé faire campagne en Algérie, pour le OUI à ce référendum maudit du 28 septembre 1958. Faire campagne pour le OUI au nom de l’Algérie française. OUI à De Gaulle, « c’était » osait-on nous dire, « OUI à l’Algérie française ».

     

    Aujourd’hui l’Algérie française c’est une terre perdue. Un territoire abandonné. Déserté par une armée qui accepta la défaite, qui accepta que l’héroïsme de nos soldats tués en Algérie fût un héroïsme galvaudé, offert en quelque sorte dans une corbeille de mariage entre le gaullisme capitulard et le FLN.

     

    L’Algérie d’aujourd’hui c’est une terre qui n’est plus la mienne. Une terre qui est devenue le fondement moral, psychologique, ésotérique, métaphysique d’une nouvelle conquête de la France espérée par nos ennemis.

     

    Une conquête de la France par ceux qui séjournent en vainqueurs « où bon leur semble » sur le territoire de la République et qui prétendent être à l’origine dans des délais moyens, d’une modification radicale de l’identité de la France, puis de l’Europe puis de l’Occident.

     

    Cette valeur ésotérique ou métaphysique de la nouvelle conquête qui nous menace, c’est l’indépendance offerte par De Gaulle qui l’a symbolisée pour l’avenir et pour l’éternité. La victoire d’une insurrection arabo-islamiste sur une grande nation d’Occident. Une victoire obtenue hier non pas grâce à la force d’une puissante armée ennemie, une menace actuelle représentée non pas par une force politico-militaire cohérente et organisée, non pas par une force arabo-islamiste parfaitement hiérarchisée mais par une perversion des comportements politiques qui, pour des raisons économiques, tentent de soumettre la France à la Charria.

     

    C’est en tout cela que s’exprime aujourd’hui le résultat appréciable de la politique involutive gaulliste.

     

    « Vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque » avait déclaré Ben M’Hidi en 1957.

     

    Il nous faut en conséquence redouter quelque chose de dramatique pour demain : c’est la naissance dans les décennies à venir, d’une OAS européenne et occidentale qui oserait lever l’étendard de la révolte contre la perte d’espérance et pour la survie de l’Occident.

     

    L’Occident que nous avons essayé de défendre en Algérie française. L’Occident, c’est-à-dire, l’espace géopolitique à l’intérieur duquel les chrétiens peuvent vivre et s’exprimer sans crainte du malheur… mais avec l’espérance de Gloire.

     

    Nice, le 15 septembre 2009

    Jean-Claude PEREZ

  • AZF Procès mascarade ...

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    Procès de l’explosion de l’usine Azf de Toulouse du 21.09.01..

    Tout va être fait pour confirmer la version officielle, celle de l’explosion due à une manipulation fortuite d’un sac de chlore sur un tas d’ammonitrate ( de l’engrais)...

    Explication officielle qui fait rire tous les chimistes et spécialistes sérieux et non les experts corrompus ou carriéristes prêts à toutes les soumissions et mensonges.

    Explication officielle qui arrange tout le monde, magistrats, politicards et aussi associations subventionnées.

    Dans les heures qui ont suivi UNE piste a été évacuée, mise sous l’éteignoir et ceux et celles (policiers, journalistes, citoyens) qui ont osé tenter de la suivre ont subi des pressions ou été écartés de l’enquête

    Une piste dérangeante, surtout dans le contexte de l’époque.

    Pourtant dès le lendemain les sites Sos.racaille et Aipj informaient leurs lecteurs de l’existence de celle ci et du déroulement des évènements.

    Nous étions alors dans les quelques heures qui ont suivi le drame, et les informations contenues dans ce texte seront corroborées plus tard par des témoins dans les médias y compris étrangers (sifflement, lueur avant l’explosion, existence d’un panache de fumée sur le site de la Snpe juste avant, existence de menaces d’attentats sur ce site selon la Cia et la Dst ).

    Et ce jour là , oui il y eu un gros problème sur le site de la Snpe voisine qui produisait le carburant pour Ariane mais aussi pour les missiles nucléaires français.

    De ce procès, soyez en certains et sans illusions la vérité n’en sortira pas, du moins seulement celle que les dignes successeur de Wychinski voudront vous donner.

    Bravant la chape de plomb nous remettons donc en ligne ce texte de l’époque tel qu’il a été diffusé.. A chacun de se faire son opinion..

    22.09.01 TOULOUSE : C’était bien un ATTENTAT !

    Samedi 22 septembre 2001, 9 heures locales. Entretien avec un officier des services de sécurité français :

    Vous m’avez affirmé hier soir, off the record, que ce n’était pas un accident. Sur quoi vous basez-vous ?

    * Il y a d’abord des indices troublants : 10 minutes après l’explosion, la préfecture affirmait que ce ne pouvait être un attentat. Quelle précipitation alors que les victimes n’avaient pas encore été dégagées des décombres ! Puis tout au long de la journée, A2 et FR3 se sont relayés pour minimiser le nombre des victimes. Il y a en réalité 50 morts et pas loin de 1000 blessés. On n’a jamais vu ça dans une explosion d’usine chimique, pas même lors d’accidents de raffinerie avec des produits bien plus volatils, inflammables et détonants.

    Vous êtes absolument sûr pour le nombre de victimes ?

    * Absolument. Il n’y a que les télés pour essayer de faire gober qu’on ne pouvait pas bien compter les morts et les blessés parce qu’ils étaient répartis sur plusieurs hôpitaux !

    Cela peut être pour tenter de cacher une faute industrielle grave dans laquelle des "autorités" seraient plus ou moins impliquées ?

    * Oui, mais l’hypothèse ne tient pas si l’ont prend en compte le sifflement entendu par plusieurs rescapés juste avant l’explosion. Comme si une roquette avait percuté le bâtiment. Témoignages à prendre d’autant plus au sérieux qu’une explosion au sol n’aurait pas provoqué un cratère de l’ampleur de celui que j’ai vu. Et que les téléspectateurs ont pu voir aussi sur certaines images... Avant qu’elles n’aient été censurées !

    Par ailleurs, pourquoi avoir dépêché une armada de psys pour essayer de convaincre les témoins que le sifflement, ils l’avaient entendu APRES et non AVANT l’explosion ? Psychologues, puis psychiatres avec la connotation "maladie mentale" que l’on sait, se sont relayés pour tenter de brouiller les souvenirs de gens terriblement choqués. La vérité officielle est : "Vos oreilles ont sifflé après la déflagration, votre imagination a fait le reste !"

    Admettons. Dans ce cas, s’il s’agit d’un attentat, on peut tout de même se poser des questions : Pourquoi n’a-t-il pas été revendiqué ? Pourquoi surtout n’a-t-il pas frappé la poudrerie juste à côté, avec des dégats sans commune mesure ?

    * L’attentat a été revendiqué par un groupe islamiste encore inconnu en France : Es Seyf al islami. Le sabre de l’islam (NDLR : On peut traduire aussi : Par le sabre vous vous soumettrez !) Deux personnes, Ahmad M.... et Mostefai S...., qui étaient repérées depuis plusieurs jours ont été arrêtées par les services spéciaux vers 15 heures, vendredi 21 septembre. Depuis, elles ont disparu de la circulation. N’avez-vous pas remarqué l’air gêné de Douste-Blazy, ou du procureur de la république qui, eux, sachant à quoi s’en tenir, parlaient d’"autre chose" qu’un accident ?

    Soit. Mais pourquoi pas la "poudrerie" qui fabrique des propergols pour les missiles bien plus explosifs que des engrais ?

    * La poudrerie était visée, avec un lance-roquette depuis une des tours du mirail. Ce quartier, véritable cité interdite à forte densité de population maghrébine, aurait été soufflé, mais cela importait peu à nos terroristes. Ils seraient morts en martyrs, entraînant avec eux au paradis d’Allah des milliers de coreligionnaires. Mais Toulouse aurait été rayé de la carte ! Des centaines de milliers de victimes. "On ne fait pas d’omelettes sans casser des oeufs" est aussi un proverbe en terre d’islam.

    Le miracle est que nos apprentis terroristes n’ont pas su calculer la "flèche", phénomène bien connue des artificiers, c’est-à-dire la modification de trajectoire d’un projectile en fonction de paramètres tels que la hauteur d’où on le tire, la distance à parcourir et la dérive due au vent. Or, hier, il soufflait un violent vent d’autan sur Toulouse. Mais je suis formel : LA POUDRERIE ETAIT BIEN VISEE ! Seul un miracle a fait dévier le missile de quelques degrés et percuter un bâtiment mitoyen avec des conséquences limitées, toutes proportions gardées bien évidemment.

    Au coeur de l’action, vos fonctions vous permettent-elles d’avancer de tels propos sans risque d’erreur ?

    * Je vous assure que oui. Mais naturellement, quand on témoigne dans ce pays déliquescent, qui préfère tenir le peuple dans l’ignorance dès qu’il s’agit de méfaits commis par des musulmans, mieux vaut ne pas en dire trop sur soi même si on veut éviter la prison. Ou un "accident". Mais la vérité ne pourra être cachée éternellement. Des bazookas, des lance-roquette, il y en a dans toutes les caves des "cités". Pas seulement à Béziers ou à Toulouse. Les islamo mafieux de l’UCK, grands amis de la France comme chacun sait, fournissent le matos. En bons musulmans solidaires de leurs "frères"...

    Et la présence ce Chirac et Jospin dans les heures suivant l’explosion, à votre avis ?

    * Outre la préparation de leur campagne électorale, c’était pour venir s’assurer que toutes les dispositions avaient été bien prises pour étouffer l’affaire. C’est la faute à la malchance. Ou à la maladresse. A l’heure où je vous parle, les deux terroristes Ahmad M.... et Mostefai S.... ont été discrètement mis hors d’état de nuire. Comme ça, pas de risque de procès tribune. Pas de risque non plus que les méchants Français racistes en tirent argument. Il ne faut à aucun prix salir les "chances pour la France !"

    Ps : bien entendu nous disposons d’autres éléments ou témoignages qui pourront être sortis le moment venu ...
    ER.C

  • Vidéo : Hamas killing Fatah members in Gaza

    Hamas why people are in love with these guys - Road90.flv

  • Dijon au coeur de la guerre

     

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    Y a-t-il une ville plus paisible que Dijon ? Une ville plus éloignée des conflits et des drames qui ensanglantent régulièrement la planète ?
    Et pourtant la cité des Ducs de Bourgogne est au cœur de la nouvelle guerre déclarée par le fanatisme et le terrorisme aux démocraties libérales, dont l'attentat contre le World Trade Center
    restera le symbole : exilés de la Révolution iranienne, chefs de guerre afghans sur la piste de Ben Laden, trafiquants du Hezbollah libanais, soldats d'Auxonne en partance pour les vallées pashtounes, agents secrets de la lutte antiterroriste...
    Depuis le 11 septembre, Dijon est bel et bien au cœur de la guerre moderne. Il ne faudrait pas que les Dijonnais soient les derniers à le savoir...

  • La montée de l'islamisme radical en Europe est liée à l'abandon des Juifs et d'Israël

    RP_20060126_57_G.jpgEliézer Cherki analyse ici les tenants et les aboutissants de l'islam militant parti à la conquête de l'Europe. Ce faisant, il souligne la propre responsabilité de l'Occident, en particulier dans son rapport aux communautés juives locales et à l'Etat hébreu.
    Question: Assiste-t-on à une réelle montée de l'islam intégriste militant en Europe?
    Eliézer Cherki:
    C'est une réaction tangible presque partout en Europe occidentale avec des accents différents en fonction des pays; en France, en Angleterre, en Allemagne, aux Pays-Bas, au Danemark, en Italie et en Espagne. Ces différences reposent sur la diversité des origines des immigrants islamistes. En Allemagne, ils viennent de Turquie, et en France d'Afrique du Nord…Cela tient également aux différentes façons de réagir de la société, des classes dirigeantes ou des médias de ces pays face au phénomène d'expansion de l'islamisme. En Italie, on relève ainsi un pôle de résistance plus fort qu'en Espagne par exemple.

    Comment analysez-vous cette impressionnante expansion?
    Le phénomène est avant tout de nature démographique et dû au changement historique massif des 30 dernières années en Europe. Ce qui a changé, c'est cette présence massive de Musulmans en Europe occidentale. Alfred Sauvy, le grand démographe, disait que la démographie c'est comme la "petite aiguille d'une montre": on ne la voit pas bouger, mais c'est celle qui compte….Ce facteur démographique est la base sur laquelle va se développer l'islamisme, accentué par le net déclin des taux de natalité des européens.

    Quelle importance revêt cette dimension démographique aux yeux des islamistes?
    Il faut faire ici une parenthèse et aborder le domaine de la théologie. L'islam ne connait pas la notion de "galout" – l'exil en hébreu. Le peuple d'Israël peut se trouver en exil sur une terre qui n'est pas la sienne, mais cette notion n'existe pas dans l'islam, car les Musulmans ont une notion "territoriale" universelle du monde!
    A partir de là, la présence de Musulmans sur une terre non islamique ne peut s'expliquer, en terme de théologie islamiste, que dans une dimension de Djihad, c'est-à-dire de conquête….Lorsque les Musulmans sont minoritaires, le problème ne se pose pas: ils sont en situation "d'impossibilité de Djihad"; mais dès qu'ils parviennent à une réalité démographique tangible, le pays où ils se trouvent devient potentiellement une contrée islamique, et la tentation est grande chez les islamistes de transformer cette terre d'accueil en terre islamique!

    Cette vague islamiste peut-elle s'inscrire dans une perspective plus large?
    Elle est liée à l'expansion de l'islamisme radical dans le monde arabo-musulman car les évènements qui se déroulent en Europe n'en sont qu'un reflet. En fait, cette renaissance du Djihadisme est beaucoup moins nouvelle qu'elle n'y parait! Dans une perspective historique à long terme, l'arrêt de l'expansion militaire de l'islam fut une parenthèse assez courte. En effet, la dernière tentative de conquête de l'Occident par l'islam date de 1683 lors du siège de Vienne par les turcs ottomans, soit à peine plus de trois siècles.
    Cette expansion ottomane militaire fulgurante était considérée par l'Empire turc lui-même comme un Djihad. Par la suite, l'échec de la conquête de Vienne, la décadence de l'Empire ottoman puis la montée de l'Europe coloniale donnèrent le sentiment que l'islam allait être complètement marginalisé, puis dominé par l'Occident, et qu'il avait achevé son rôle militaire sur la scène de l'histoire. C'était une illusion!
    Aujourd'hui, on assiste à une nouvelle expansion. Le grand orientaliste anglais Bernard Lewis a relevé trois tentatives de conquête de l'Europe par les Musulmans: la première est la conquête arabe qui fut arrêtée à Poitiers en 732, la seconde est l'expansion ottomane qui échoua devant Vienne en 1683, et la troisième tout à fait contemporaine – a une dimension démographique et semble être la plus réussie des trois…

    Cette expansion de l'islam est-elle confortée par d'autres facteurs?
    Il faut citer les changements culturels qui affectent l'Occident lui-même. En effet, l'Europe est en train de perdre ses repères nationaux, culturels et religieux. Elle se trouve dans une situation d'extrême faiblesse idéologique face à un mouvement qui, lui, est extrêmement déterminé de ce point de vue!
    Par ailleurs, l'islamisme se considère comme le représentant de la "force morale" face à ces pays "en décadence". Se prétendant porteur de valeurs "divines", l'islamisme a lancé un combat contre l'Europe "immorale"… De plus, la crise culturelle européenne s'accompagne d'un profond sentiment de culpabilité consécutif à son passé colonial: la voilà aux prises avec l'énorme difficulté – voire l'impossibilité – d'identifier ces anciens peuples colonisés comme étant, non plus des victimes, mais les nouveaux oppresseurs potentiels…

    Existe-t-il des forces qui s'opposent à cette montée des islamistes en Europe?
    Il y a d'abord de nombreuses consciences individuelles, de toutes origines, qui tentent d'alerter l'opinion sur les dangers que les dérives islamistes font peser sur la société. Mais ces individus sont de plus en plus marginalisés par les pouvoirs publics, les milieux intellectuels et les médias.
    Certains Musulmans sont d'ailleurs parmi les plus lucides et les plus informés sur ces dangers, et ils mènent un combat très courageux… Mais ils sont trahis par ces pouvoirs qui préfèrent ultimement se concilier les bonnes grâces des milieux les plus radicaux!
    Par ailleurs, les courants islamistes ont identifié les communautés juives comme étant les "poches de résistance" les plus réfractaires: elles sont perçues comme l'obstacle principal à l'expansion de l'islamisme en Europe. Une situation liée bien sûr à leur rapport à l'Etat d'Israël, qui est le modèle de résistance politique et spirituelle faisant face à l'expansion islamique, mais tout autant à leur hostilité à la nature et aux positions intellectuelles et morales des Juifs, souvent eux-mêmes originaires des pays arabes. Or ces Juifs ne peuvent adopter la même attitude victimaire vis-à-vis des Musulmans car ils ont été eux-mêmes victimes de l'oppression des Musulmans en terre d'Islam… Aujourd'hui, le monde musulman est "judenrein", dégagé de toute présence juive sur tout son territoire: un phénomène qui n'est pas un hasard de l'Histoire, ni dû à la simple expansion des Juifs vers l'Occident. Il faut reconnaître que la présence occidentale, si décriée aujourd'hui, a libéré les Juifs de l'oppression de l'islam et les a sortis de leur situation de dhimmis, leur offrant l'égalité des droits et la dignité de citoyen. En tant que collectivité, les Juifs sont désormais non seulement débarrassés du complexe d'infériorité morale vis-à-vis des Musulmans, mais plus encore viscéralement attachés aux valeurs démocratiques et aux traditions culturelles des pays qui les ont accueillis, notamment la France. Enfin, les Juifs ont leurs propres repères religieux fortement ancrés dans une tradition plusieurs fois millénaire que ne peut contester l'islam.

    Pensez-vous que l'Europe abandonne Israël à son sort?
    En choisissant la soumission à l'islam et en jetant Israël en pâture aux islamistes extrémistes, l'Europe a volontairement refusé de se joindre à ses alliés naturels dans le monde que sont les communautés juives et l'Etat hébreu. Cette attitude est non seulement motivée par des intérêts politiques et économiques évidents, mais elle s'explique également par un antisémitisme toujours profondément ancré dans l'espace mental européen. Pour toutes ces raisons, l'Europe a une attitude suicidaire: elle a décidé de trahir les Juifs et Israël en espérant que les Musulmans accepteront de leur faire grâce… Typique de la dhimmitude, cette attitude a été magistralement analysée par l'historienne Bat Yéor dans son livre "Eurabia".
    Il existe une troisième dimension à prendre en compte: c'est un mélange de fascination, de séduction et de peur devant la barbarie – ce mélange impur qui demeure un vieux démon de l'Europe. Les Européens éprouvent une crainte grandissante face aux courants islamistes extrémistes, mais ils laissent se développer sur leur sol un antisémitisme violent – de cette violence qui a pour fonction d'intimider avant de se soumettre!
    Il est vrai que les pays occidentaux ont lancé de vastes opérations sécuritaires en signe de réaction, mais à terme, pour préserver leurs propres valeurs et leur liberté, ils devront changer leur regard sur eux-mêmes, sur Israël et sur les Juifs. Dans le cas contraire, nous aboutissons à une victoire de l'islamisme radical dont l'avenir seul nous dira la forme qu'elle prendra: soumission totale, civilisation "mixte", partition géographique, ou tout autre modèle encore…

  • Nouveaux et multiples débats sur l'ennemi principal

    080918a080918bChacun son point de vue, ou son absence de talent. Quant à moi, habitué sans doute au genre polémique, je me passionne volontiers pour tout débat, à condition de demeurer un peu à l'écart et d'exprimer mes idées, ayant cherché auparavant à saisir celles des autres, naturellement impossibles à toujours partager entièrement.

    En dépit de la forte culture bonapartiste de notre pays, particulièrement à droite, en dépit de la cacophonie dérisoire dans laquelle s'abîme la gauche cet automne, entre la Fête de l'Huma de septembre et le congrès de Reims du parti socialiste en novembre, il existe quand même, fort heureusement, de petites structures de débat.

    Aujourd'hui je me bornerai à évoquer les débats de politique extérieure sur l'ennemi principal, et sur l'identité des Européens.

    Ainsi ce soir l'excellent Institut d'Histoire sociale (1) examine les nouvelles zones de tensions internationales, entre le Caucase, l'Afghanistan, etc. et je regrette beaucoup de ne pouvoir assister à cette intéressante réunion.

    Dans une semaine, le "café philo de droite", qui s'adresse à un public se réclamant de la droite nationaliste, donne la parole à un spécialiste de l'islam (2) : voilà bien une occasion, de rappeler à cette frange d'opinion, parmi la globalité des dangers extérieurs qui menacent notre pays, quelle priorité on constate.

    Je suis porté à répondre quant à moi que, spectaculairement, l'islamo-terrorisme nous menace tous assez clairement. Il suffit d'écouter sa propagande désignant tous les pays d'occident, englobant je le répète la Russie, l'Europe autant que l'Amérique. Dans mes chroniques précédentes j'avais déploré l'attitude, selon moi contre-productive du point de vue des intérêts à long terme de la Russie, adoptée par les dirigeants du Kremlin. Écoutant la chronique [fort inégale] d'Alexandre Adler du 17 septembre (3) je me sens d'ailleurs un peu moins seul dans cet argumentaire.

    Je conserve à ce sujet un souvenir très précis de la guerre de Yougoslavie : comme une partie des Ex-Yougoslaves semblait s'apparenter à l'islam, les Bosniaques et les Albanais s'étant [partiellement] convertis à cette religion à l'époque ottomane, les réseaux islamistes, notamment les amis des wahhabites saoudiens et ceux des mollahs iraniens, avaient profité de la circonstance pour s'implanter dans le sud-est européen. Rappelons que les conflits s'y sont révélés multiples. Les défenseurs de Belgrade se réclamaient de la conservation des frontières territoriales et des structures fédérales, et non pas de l'identité. L'opposition conjointe des républiques centrifuges ne les empêchait pas de se faire par ailleurs la guerre entre elles, Croates contre musulmans par exemple.

    Mais comme [en gros] les éléments les plus pro américains se trouvaient dans ce camp-là on a pu lire des thèses du genre de celle du général Gallois, la plus caricaturale, sur le thème "les États Unis sont gouvernés par un lobby musulman", ce qui ne me convainc guère, et "les Américains se sont alliés à l'islam contre l'Europe".

    Il apparaît clairement du reste qu'aucun pays occidental, Russie comprise, ne commet l'erreur extrême de confondre "musulman" et "islamo-terroriste". Tout au plus certains déploreront-ils ce peu d'efficacité des autorités dites "modérées" de l'islam à s'opposer au terrorisme. Et certains islamologues avertis de s'employer à analyser les mécanismes de cette semi-complaisance.

    Se greffe sur ce débat la question lancinante de la candidature de la Turquie à l'Union européenne. Une controverse passionnante s'est ainsi déroulée à ce sujet le 16 septembre à l'antenne de Radio-France (4) entre deux personnages éminents, MM. Eli Barnavi et Michel Rocard.

    Paradoxalement l'ancien Premier ministre français, aujourd'hui député européen, affirme lui-même "avoir cru pendant 50 ans" à l'idéal fédéraliste. Cependant il considère aujourd'hui que si la Turquie peut, je ne dis pas entrer, mais envisager d'entrer dans l'Union européenne cela correspondrait, selon lui, au fait que l'idée européenne serait morte depuis l'entrée de la Grande-Bretagne. Aux yeux de M. Rocard

    "la Turquie est une chance pour l’Europe. Une chance, parce que son économie est dynamique et qu’elle constitue un marché de près de 80 millions de personnes, nettement plus jeunes que la moyenne européenne. Une chance géostratégique, parce qu’elle constitue une voie d’accès au pétrole et au gaz de la Caspienne. Une chance, enfin, de donner naissance à un islam européen parce que, en Turquie, l’islam et la démocratie vont main dans la main."

    En aucun cas il ne nous explique, pour autant, pourquoi cette "chance" ferait partie de notre famille de nations. Récusant, par ailleurs, le mythe de l'Europe puissance, il ose affirmer que ce qu'il appelle le "hard power", expression recouvrant en fait la force des armes, ne sert à rien, etc. En somme les dégâts de la psychanalyse sur la belle intelligence de l'ancien chef du PSU ne connaissent aucune limite prévisible.

    Tout cela, posant à l'irréfutable, ne saurait par conséquent revendiquer la moindre part de légitimité scientifique.

    En revanche on a pu entendre avec plaisir l'ancien ambassadeur d'Israël à Paris théoriser les raisons inverses qui plaident pour une Europe unie, active et forte, consciente d'une identité, dans laquelle il sait courageusement rappeler la part du christianisme.

    JG Malliarakis
    2petitlogo



    Notes

    1. L'Institut d'Histoire sociale, 4 avenue Benoît Frachon à Nanterre publie notamment une excellente revue "Histoire et Liberté" dont je me permets ici de recommander vivement le numéro 35 "Cuba suite et fin".
    2. Le "Café philo de droite" présidé par M. Jean-Pierre Pagès-Schweitzer[blog:http://cafephilodedroite.blogspot.com/] organise le Mercredi 24 septembre 2008, à 19h00 une conférence où M. Johan Bourlard universitaire belge parlera sur le thème : "Djihad et apocalypse dans l'islam" au "Café Marguerite" 3 rue Rougemont 75009 Paris (métro : Grands Boulevards)
    3. Sur France Culture à 8 h 15.
    4. Émission Du Grain À Moudre du mardi 16 septembre 2008 "L’identité européenne est-elle mise au défi par la candidature turque ?"
    5. Ambassadeur d'Israël en France de 2000 à 2002. Directeur scientifique du Musée de l'Europe à Bruxelles auteur de "L'Europe frigide : réflexions sur un projet inachevé" A. Versaille éditeur
  • القاعدة تخطط لحرب إرهابية على الغابات حول العالم

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    وفقا لوثائق سرية كشف عنها جهاز الـ MI6 البريطاني

    القاعدة تخطط لحرب إرهابية "نارية" على الغابات حول العالم

     

    أشرف أبوجلالة من القاهرة: في واحدة من أخطر المؤامرات الإرهابية التي يواجهها العالم، كشفت وثائق سرية وقعت تحت أيدي جهاز الـ MI6   البريطاني الإستخباراتي خلال إحدى عمليات المداهمة والتمشيط التي قام بها عناصر من الجهاز مؤخرا ً في إحدى المناطق النائية علي إمتداد الحدود الباكستانية عن أن أسامة بن لادن، زعيم تنظيم القاعدة، يخطط لعملية أطلق عليها اسم " الكرة النارية العالمية " حيث سيقوم جهاديون تابعون للتنظيم بإشعال سلسلة من الحرائق الهائلة في الغابات الموجودة بأوروبا والولايات المتحدة وأستراليا وأميركا الجنوبية.

     

    ونقل موقع "وورلد نيت ديلي" الإخباري الأميركي عن خبراء يعملون بالوكالة الإستخباراتية البريطانية أن هذا المخطط هو "المخطط الأكثر قلقا ً الذي يواجهه العالم ".  وبحسب الموقع، فإن تلك الحرائق البرية الكارثية لن تؤدي فقط إلى حدوث كارثة بيئية، بل ستعمل علي تمديد خدمات الطوارئ التي ستتعدي جميع حدودها علي الأغلب، كما ستترك شركات التأمين في مواجهة إدعاءات بمليارات الدولارات نتيجة الأضرار والأتلاف التي قد تدمر وعلي نطاق واسع الإقتصاديات المحطمة بالفعل لعدد من دول العالم.

    وقال الموقع أن استراليا علي سبيل المثال تعد واحدة من الدول التي تعاني من الجفاف منذ عدة سنوات كما أن الغابات الموجودة هناك سريعة الإشتعال وهي تعتبر هذا التهديد "مرعباً" مع قرب قدوم فصل الصيف.  وحذر المدعي العام في البلاد، روبيرت ماكليلاند، من أن هناك حاجة ملحة لتجديد اليقظة والإنتباه  لهذا الخطر الحقيقي والواقعي.

    كما كشف الموقع عن أن مكتب التحقيقات الفيدرالي الأميركي " FBI " أطلق إنذارا ذي أولوية عالية أن مثل هذه الخطة الإرهابية من الممكن أن تدمر ولايات مثل كاليفورنيا. كما حذر جهاز الـ MI6   دولاً مثل فرنسا واسبانيا وألمانيا نظرا ً لتمتعها بمساحات شاسعة من الغابات مؤكدًا على أن تلك الدول بالتحديد أكثر عرضة لهذا الخطر. كما أضاف التحذير أن حوض الأمازون وباقي الغابات التي تزود العالم بالأخشاب، ستكون أهداف أخرى رئيسية يتضمنها التحذير.

    وكشف الموقع عن أن مؤلف تلك الوثائق هو أبو مصعب السوري، 50عام، الذي سبق له وضع الكتاب المدرسي الإرهابي الذي يحمل إسم " الدعوة للمقاومة الإسلامية العالمية". وهو العضو الناشط بالتنظيم الذي تم إعتقاله عام 2005 على يد قوات خاصة أميركية في "كويتا" بباكستان. وتقول تقارير – بحسب الموقع – أن أبو مصعب تم نقله إلي مصر ليتم استجوابه من قبل ضباط وكالة الإستخبارات المركزية الأميركية " CIA "، وأنه لا زال محتجزًا بأحد السجون السرية في مصر، حسبما أفاد الموقع.  لكن تقارير أخرى أكدت علي أن أبو مصعب قد تم إطلاق سراحه بناءا ً علي صفقة أبرمت مع سوريا وهو الآن يعيش في بغداد

    La "boule de feu mondiale", une nouvelle invention terroriste d’Al-Qaïda via les feux de forêts ?

    Des documents secrets saisis dans la zone tribale entre le Pakistan et l’Afghanistan permettent aux services de renseignement occidentaux de décrypter les projets d’Al-Qaïda en matière de terrorisme. Selon un rapport du MI6 cité par le site "Elaph.com", Oussama Ben Laden projetait une nouvelle vague terroriste baptisée "boule de feu mondiale", consistant à incendier les importantes forêts aux Etats-Unis, en Amérique du Sud, en Europe et en Australie.

    Selon « Elaph.com », les spécialistes britanniques du renseignement ont mis la main, récemment, sur ces documents, dans les zones frontalières pakistano-afghanes où se cacherait Ben Laden. Selon eux, le projet terroriste du chef d’Al-Qaïda est des plus inquiétants. Car des incendies simultanés dans les importantes forêts du monde provoqueraient une catastrophe environnementale mondiale, mais aussi et surtout occuperaient les moyens des pays visés pour longtemps et ruineraient les compagnies d’assurance, et l’économie mondiale.

    Selon ces informations, le FBI a alerté les pays occidentaux sur ce risque, notamment la France et l’Espagne, qui bénéficient d’une grande couverture forestière. La Californie s’inquiète pour ses végétation, mais le pays le plus menacé est l’Australie, où sévit une forte sécheresse qui fragilise ses forêts. Les forêts d’Amazonie sont également menacées.

    Selon le MI6, l’auteur de ce scénario serait Abou Messaab Al-Souri (le Syrien), qui a déjà rédigé un fascicule djihadiste sous le titre « Invitation à la résistance islamique mondiale ». Selon « Elaph.com », Abou Messaab Al-Souri (50 ans) a été arrêté en Afghanistan en 2005 et transféré dans une prison secrète de la CIA en Egypte, et serait toujours en détention. Mais d’autres sources soulignent que ce terroriste a été libéré dans le cadre d’un deal entre la Syrie et les Etats-Unis, et se trouverait aujourd’hui en Irak.

    Traduction de Chawki Freïha

    © « MediArabe.info »

  • Massacre à l'ambassade d'Inde à Kaboul

    a06241c2-4bf6-11dd-9a06-914802768189.jpg Un attentat suicide a fait 41 morts et 139 blessés dans la capitale afghane. L'Afghanistan accuse «les milieux du renseignement de la région» d'avoir participé à l'attaque.

    Jusqu'alors épargnée, Kaboul est devenue depuis deux ans le théâtre d'une série d'attentats suicide sanglants. Lundi matin, juste après 8h30 (6 heures à Paris), un kamikaze a fait exploser sa voiture piégée contre la grille d'entrée de l'ambassade d'Inde en plein centre ville. La puissante explosion a immédiatement libéré une épaisse colonne de fumée noire et le sol était jonché de membres mutilés et de morceaux de chair humaine. Les vitrines des magasins ont été soufflées à plusieurs centaines de mètres à la ronde. «Nous marchons sur des décombres», a précisé un responsable de l'ambassade à Kaboul, la police ayant bouclé le quartier. «L'ambassade a été sérieusement endommagée», a-t-il ajouté.

    La déflagration a fait 41 morts et 139 blessés. La plupart des victimes sont des civils afghans venus chercher un visa. L'attaché militaire indien --un général--, un autre diplomate, deux gardes de sécurité indiens et six policiers afghans ont également péri. Il s'agit du bilan le plus élevé d'un attentat à la bombe dans la capitale afghane depuis le début de l'insurrection des talibans, chassés du pouvoir fin 2001 par une coalition militaire emmenée par les Etats-Unis.

    Qui est responsable de l'attentat ?

     

    Le gouvernement indien a «fermement condamné» cet attentat suicide, de même que les Etats-Unis et la Commission européenne. Mais qui est derrière l'attaque ? Depuis plusieurs mois, la capitale, est la cible des talibans, qui concentraient auparavant leurs attaques dans leurs bastions du sud et de l'est du pays.

    Lire la suite : http://www.lefigaro.fr/international/2008/07/07/01003-20080707ARTFIG00340-un-attentat-frappe-l-ambassade-de-l-inde-a-kaboul.php

    AFGHANISTAN •  Al-Qaida n'a pas dit son dernier mot

    Depuis deux ans, d'anciens militaires et insurgés pakistanais sont venus grossir les rangs des islamistes. Inspirés par les méthodes de guérilla vietnamiennes, ils prépareraient un nouvel 11 septembre en Europe.

    Jusqu'à l'an dernier, les renseignements américains avaient eu vent de plusieurs projets d'Al-Qaida comparables aux attentats du 11 septembre 2001 à New York. Ces plans avaient pour but de renforcer l'impact de l'insurrection talibane en Afghanistan et de la rébellion encadrée par Al-Qaida en Irak. Les détails des prochaines opérations combinées des talibans et d'Al-Qaida sont si jalousement gardés que la plupart des services secrets de la planète ne disposent que de peu d'informations à leur sujet. Il semble toutefois que ces attaques soient inévitables, dans le sillage des récents succès des talibans en Afghanistan.

    Lire la suite : http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=87461

  • Abdelmalek Droukdal accorde une entrevue au New York Times

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    Le chef d’Al-Qaïda au Maghreb, Abdelmalek Droukdal, qui a l’habitude de s’exprimer au moyen de communiqués, a accordé une entrevue au prestigieux journal américain The New York Times.
    Les questions lui ont été transmises à l’avance par écrit. Ses réponses sont contenues dans un enregistrement audio, publié en partie sur le site du quotidien américain.

    Il n’y a rien de vraiment nouveau dans les réponses d’Abdelmalek Droukdal. Il confirme son allégeance à Al-Qaïda d’Ousama ben Laden et considère cette affiliation comme une nécessité religieuse et naturelle.

    Dans ses réponses, le chef d’Al-Qaïda au Maghreb est resté très vague sur les moyens humains et matériels de son organisation ainsi que sur sa stratégie.

    Il a déclaré qu’il était légitime pour son organisation d’attaquer les États-Unis sur son territoire. Il reproche aux États-Unis d’avoir « construit des bases militaires dans le sud de l’Algérie, d’effectuer des manoeuvres militaires, de voler le pétrole […] d’ouvrir un bureau du FBI à Alger et de mener une campagne d’évangélisation en Algérie dans le but de créer des minorités ». Il accuse également l’ambassade américaine à Alger de mener les mêmes missions que celles des ambassades américaines à Kaboul et à Bagdad.

    Pour toutes ces raisons, Abdelmalek Droukdal considère que cibler les intérêts des États-Unis dans le monde devient légitime pour son organisation.

    Sur la question des troupes, M. Droukdal affirme que son organisation regroupe des membres marocains, libyens, tunisiens, mauritaniens, maliens et nigériens. Mais il précise que l’écrasante majorité des membres sont algériens. Il affirme également que son organisation a des sympathisants en Europe.

    Sur les objectifs de son organisation au Maghreb, le chef d’Al-Qaïda affirme qu’il veut instaurer l’application de la charia et renverser les régimes « criminels qui ont trahi leur religion et leur peuple ».

    http://www.qmagreb.org