Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

israël

  • Gaullistes et Islamistes

     « Les algériens crient : « Vive de Gaulle ! » comme le font d'instinct tous les français quand ils sont plongés dans l'angoisse ou emportés par l'espérance.

    Les français d'Algérie donnent la meilleure preuve qu'ils ne veulent pas, ne veulent à aucun prix, se séparer de la Métropole. Car on ne crie pas : «Vive de Gaulle ! » quand on n'est pas avec la nation » Charles de Gaulle, le 19 mai 1958.

     

    « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans ? » Charles de Gaulle, le 5 mars 1959.

    On peut saisir dans la confrontation de ces deux textes, non pas toute la duplicité du général, mais plus exactement toute la difficulté dans la gestion des contradictions qu'amène une conscience aiguë des réalités.

    Au-delà du cadre historique particulier, nous avons là un éclairage particulier sur la tendance lourde et longue de l'influence pétainiste dans la politique extérieure française.

    Ce qui amène le général à refuser la confrontation militaire avec l’Islam, c'est sa perte absolue de confiance dans le génie français.  Le général,  à l'image de son ex maître,  confiera que le soldat français n'est plus le même parce que le français est différent. Il ne veut plus se battre. Alors la solution sera double, tout d'abord une cessation des combats justifiée par le développement d'autre chose : la dissuasion nucléaire. L'arme inutile par excellence pour les peuples qui ont une identité et qui sont prêts à la défendre. Les  palestiniens comme les irakiens ou les afghans le prouvent chaque jour. Puis l'erreur magistrale de penser que l'économie suffira à normaliser les relations entre l'Europe et les pays musulmans.

    « Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans ? » La réponse se dévoile peu à peu sous nos yeux n'est-ce-pas ?

    Et là encore, faute d'avoir tenu, il y a cinquante ans, nous sommes invités par les « gaullistes » à apprendre à « négocier ».

     Alain Juppé, a proposé un dialogue aux mouvements islamistes dans le monde arabe « dès lors que les principes, les règles du jeu démocratique, sont respectés »

     Sans blague ?

    La France aurait pu démonter la pertinence des positions de leurs diplomates à maintes reprises,  précisément en Algérie, et ceci, au moins, depuis la victoire politique du F.I.S aux élections législatives de décembre 1991. On connait le soutien politique, financier et militaire des « gaullistes » au FLN dans cette affaire.

    Alors quoi ? Une illumination subite ? L'impatience de se couler dans le statut si enviable de dhimmi ?

    La réalité est évidemment plus terriblement banale et écœurante. Après avoir soutenu, partout, du Maghreb auMachrek , contre les islamistes, les mafias économico- politique des généraux , notre diplomatie, toujours à l'affut des marchés indispensables à sa survie comme Nomenklatura , comprend que le nouveau monde « démocratique » arabo-musulman, faute de culture « d'opposition » et d'alternative crédible se tourne vers la seule force organisée et structurante pouvant se porter garante de l'ordre si nécessaire pour conclure de bonnes affaires.

    Il va être éclairant alors de suivre les circonvolutions de nos élites pour se placer dans la file d'attente des boutiquiers tout en ménageant leur anciens alliés.

    Quid de la nouvelle Turquie et de l'AKP « islamiste » après sa collusion avec le Hamas  « islamiste » dans l'affaire du Mavi-Marmara, ses premières manœuvres aériennes avec la Chine et son opposition toute nouvelle aux sanctions contre l'Iran « islamiste » ? Nos « gaullistes » se contenteraient-ils de la mise à disposition de la base d'Incirlik permettant le transfert d'Irak vers l'Afghanistan des forces militaires de nos alliés US ?

    Quid alors de l'Iran ?

    Il y a peu on soulignait les tensions persistantes avec nos alliés américains et l'Arabie Saoudite ( Souvenons-nous wikileaks : Le roi Abdallah souhaite faire « couper la tête au serpent iranien » )

    En apparence nos « gaullistes » semblent se réjouir des propos d'Obama considérant que l'Occident a du temps pour négocier, car le programme nucléaire iranien rencontre des « problèmes techniques » ( Les US faisaient  référence aux vieilles centrifugeuses vendues par le Pakistan).

    Ignorent-ils qu'en réalitél'Iran a reçu un véritable missile informatique ?

    Les services israéliens ( l'unité 8200 ) ont conçu le virus STUXNET   puis collaboré avec les USA pour faciliter la mise en place d'un test « grandeur nature » . Ce test fut mis en place dans le désert du Négev à la centrale « secrète » de Dimona. L'introduction du virus a été rendu possible par l'intermédiaire d'ingénieurs russes ( malgré eux ) via une clé usb qui permit d'injecter un code malveillant sur chaque programme d'un progiciel utilisé par la firme allemande Siemens,  dans les sites iraniens de Natanz et Bouchehr.

    Résultats : destruction des centrifugeuses (trop grande vitesse de rotation devenue incontrôlable ).S'inspirant de ces faits, on souhaiterait que notre diplomatie développe, bien évidemment, son  désir de paix et de dialogue MAIS après avoir mené, par exemple, ce type d'opération plus efficace qu'une frappe militaire. On apprend au rugby que la franche camaraderie avec l'adversaire se nourrit aussi de bourrades viriles.

    Nous allons aussi observer avec un brin d'inquiétude, quelle sera la position de nos « chargé d'affaires » concernant le contentieux lié à la récente découverte par Israël dans la « mare nostum » du « léviathan » , de gigantesques réserves de gaz, plus de 700 milliards de mètres cubes , mais dont le Hezbollah affirme qu'il se situerait « plutôt » dans les eaux libanaises. Dans cette querelle nos amis turcs soutiennent le Hezbollah.

    Mais peut-être que la volonté programmée de l'ONU de déclarer unilatéralement la création d'un État Palestinien sans négociation sur "les frontières" de 1967 aura-t-elle   rendue l'escalade vers la guerre dans la région irréversible ?

    Zbigniew Brzezinski précisant l'analyse de son livre The Crisis of Américan super power  déclare : « Le discours du Caire d'Obama était essentiellement destiné à changer la façon de penser des « américains ». Obama n'a pas réussi encore en Israël car tout a été fondé sur l'idée que le processus de paix devait venir de l'intérieur, d'un arrangement entre Israéliens et Palestiniens. En réalité le processus doit être imposé de l'extérieur, et il n'y a que les USA qui peuvent le faire »

    On ne peut être plus clair…

    D'où le discours de Barack Obama  en septembre 2010 à l'ONU :« Quand nous reviendrons l'an prochain, nous aurons un accord qui amènera un nouveau membre aux Nations-Unies : L'État souverain de PALESTINE vivant en paix avec Israël » …. Puis échec de Georges Mitchell pour imposer ce dictat à Israël …. Puis , comme par hasard, "révolutions arabes" et chute de "la maison Moubarak". Donc pour les USA et l'UE ( à la botte des USA ) ça devient parfait et imparable : La "Démocratie" s'impose en Orient, et Israël ne peut plus avancer qu'il est le seul état démocratique au Moyen-Orient … Commencez-vous à saisir le but de la manœuvre ? Dans le déclin économique, financier et monétaire de l'Occident, il faut le contrôle absolu de nouveaux marchés … Alors Israël …..

    Au fond les américains sont aussi des gaullistes, à moins que les gaullistes malgré leurs dénégations aient toujours favorisé les intérêts américains …

    L'intervention en Libye semble confirmer cette complicité. Nous choisissons les insurgés islamistes anciens djihadistes en Afghanistan mais qui ne cessent de nous promettre des « accords économiques ».

    La realpolitik gaulliste : c'est un bordel monstre chez « les arabes », alors  soyons diplomates … affirmons notre force de frappe … financière.

    On peut bien faire mourir, rarement, mais pour n'importe quelle cause, le soldat français puisque désormais c'est un professionnel. D'un côté la loi du profit, le bourgeois calculateur et gestionnaire, de l'autre une armée plus que jamais mercenaire, endurant son calvaire masochiste, mettant le culte du sacrifice de serviteur bien plus haut que le culte de la victoire, que le service des français.

    Les gaullistes ont dompté la fougue et l'honneur de notre armée en 1962 en la faisant collaborer avec les islamistes dans l'abandon de l'Empire rappelant la prise de Rome par les barbares.

    Ils ont fusillé Degueldre mais bien plus encore, en exterminant les guerriers de l'OAS, ils ont « dévirilisé » toute une nation. C'est le sens de la remarque de Jean-Claude Perez : « Mais il est une chose qu’il ne faut pas oublier : à cette époque-là, si nous voulions vivre, il nous fallait mordre ! Si nous arrêtions de mordre, nous étions morts politiquement, spirituellement, avant de l’être physiquement. Et on ne peut mordre que ce qui se situe à portée de ses crocs.

    Voilà des hommes qui avaient manifesté pendant des années leur hostilité à la France. Ils avaient semé la graine du rejet de notre patrie dans les esprits d’une jeunesse qu’ils ont engagée contre la France l’Europe et l’Occident. Des hommes qui, en même temps, préparaient leur avenir dans le cadre de l’Algérie indépendante ».

    Nous payons, nous patriotes français et européens, le refus pathologique des Gaullo-pétainistes à envisager le réarmement moral de notre patrie, la nécessité de combattre pour la survie de notre identité tous nos ennemis, c'est à dire les islamistes déguisés en « modérés ».

    Ils finiront par faire de nous des vaincus, comme Brasillach, tout juste bons devant l'ampleur du désastre de nos terres ravagées à prononcer les vers faustiens du Psaume IV :

    « Seigneur voici couler le sang de nos garçons

       il a tout recouvert la patrie déchirée.

       Quand verrons-nous jaillir, ô tardive saison

       De tout ce sang versé la moisson désirée ? »

    Nous ne cessons de reculer, de céder du terrain. Le bassin méditerranéen se transforme en une petite piscine pour de pauvres boatpeople maghrébins. Oui c'est un crève cœur, oui c'est déchirant mais la guerre civile est à nos portes. Ces foules très pauvres ne sont pas nécessairement dans une logique de haine contre un  « Occident riche et perverti » comme on voudrait nous le faire croire. Mais elles avancent comme tous les miséreux des grandes invasions, la faim au ventre et une détermination sans faille pour imposer leur loi et leurs valeurs.

    Les israéliens mènent ce dernier combat contre ces grands mouvements millénaires venus d'Orient. Nous, nous pensons, qu'au final, nos supermarchés et notre « laïcité » suffiront à conjurer le mauvais sort. Cela  s'appelle au pire la politique de Montoire actualisée, au mieux la nouvelle devise assumée de nos régents « gaullistes » américanisés : « Leave and let die ». Vivre et laisser mourir.

    Jean-marc DESANTI

  • Blitzkrieg ou Game Over

    checkmate_by_eyesweb1-d2tp1om.jpg

    La France se trouve engagée, au moins dans trois guerres ou « opérations militaires d’envergure », Afghanistan, Libye et Côte d’Ivoire.
    Il est bien « humaniste » que la position première soit de se prononcer contre ces guerres, et évidemment « contre toutes les guerres ». Soit.
    Je suis contre ces guerres, contre la faim dans le monde, contre le SIDA, contre la neige en été, contre le racisme et les calvities précoces. On me dit « Indignez-vous ! », alors je m’indigne et tempête. C’est fait.
    Maintenant, tentons d’installer une position moins « humaniste » mais plus tristement humaine.
    La politique, c’est moche et violent. Et, comme le rappelle Carl von Clausewitz : « La guerre n’est rien d’autre que la continuation de la politique par d’autres moyens, On ne se bat jamais, paradoxalement, que pour engendrer la paix, « une certaine forme » de paix ».
    C’est ainsi, encore plus moche et plus violent.
    Mais, hormis le fait de jouer les Robinson en une île paradisiaque, si nous refusons de nous préoccuper de la politique, la politique,elle, s’occupe de nous jusqu’à la mise en guerre.
    On nous abreuve d’images de soldats, professionnels ou rebelles, de colonnes de blindés, en mouvement ou en cendres, de morts civils ou militaires, d’incendies, de bombardements. C’est du « déjà-vu ». Un quotidien de cruauté dans les relations internationales avec de très courts répits qu’exprimait parfaitement Valéry « et l’on nomme paix cet effort de tous contre tous ! »
    Nous en prenons acte et laissons aux pasteurs de nos âmes le sublime courage de réconcilier « des hommes et des dieux ».
    La question centrale et déterminante pour l’avenir des citoyens de notre pays n’est pas d’ordre métaphysique mais politique, mais pas de cette politique des évidences consternantes : « les talibans sont des égorgeurs, Kadhafi est cruel, Gbagbo n’était pas un vrai démocrate ».
    Allons plutôt au fond des choses dérangeantes : «  Pourquoi bombarder tel camp et pas tel autre ? Pourquoi tuer ces enfants, ces femmes et ces vieillards et pas ceux d’en face ? Comment se fait-il que l’ami d’hier devienne l’ennemi d’aujourd’hui ? ».
    La réponse est immédiate :« la communauté internationale unanime ……. condamne ». Traduisez, nous faisons la politique de notre allié, plus exactement nous sommes une force supplétive de notre puissant allié.
    Et pourquoi pas ? Ami des USA ce n’est pas « en soi » choquant. Il est préférable de choisir la force contre la faiblesse, de préférer la victoire à la défaite. Encore faut-il ne pas se tromper de monture et de destination. C’est précisément là le cœur de l’erreur. Les États-Unis d’Amérique sont une puissance en déclin.
    Devant la Chine, l’Inde et le Brésil, elle se disperse et comme tous les empires déclinants, pris de panique, jette ses forces dernières dans des guerres de rapines. Les brigands courent au pillage et raclent les fonds de tiroir avant la banqueroute.
    Ça à l’air, disent les médias sondeurs, de recueillir l’assentiment des européens.
    Vraiment ? Ces enfantillages de cours de récréation ? Ces conflits de pendard ? Ces turpitudes de malandrins gagne-petit ?
    Voulons-nous vraiment sauver l’Occident ? L’Hémisphère Nord ? L’Europe ? Sommes-nous vraiment lassés de ce bordel innommable ?
    Oui ? Alors d’accord, accrochons-nous au mât , ça va tanguer.
    1. Union militaire d’urgence entre l’UE et ce qui reste des USA et de la Russie.
    2. Écrasement total de la caste dirigeante Chinoise par tous les moyens.
    3. Destruction totale des organisations fondamentalistes sunnites ( pas des sunnites ! ) , ces gauchistes verts internationalistes, fauteurs de terreur, y compris « les monarchies pétrolières arabes »
    4. Alliance politique et militaire avec l’Iran, les chiites et leur clergé nationaliste ( Charbonnier est maitre chez soi ).
    5. Rétablissement de la pax romana Christiana au Moyen-Orient par la remise au pouvoir des chrétiens, au Liban, et la destruction de toutes les milices et de leurs pourvoyeurs.
    6. Annexion définitive de Gaza et de la Cisjordanie par Israël en contrepartie d’un statut juridique de Jérusalem, comparable au Vatican et de la création d’une CEM ( communauté économique méditerranéenne ) reposant sur un partenariat Israélo-Libano-Egyptien, s’inspirant du couple franco-allemand de la CEE.
    7. Autonomie politique totale de l’Amérique du Sud, en échange au Nord d’un repeuplement démographique d’Européens « de souche », de l’Atlantique à l’Oural.
    8. Indépendance absolue de l’Afrique subsaharienne, en échange de l’établissement d’une entité, lointaine cousine Indo-européenne, par la refondation du royaume berbère d’Afrique du Nord.
    9. Exfiltration des tribus blanches d’Afrique noire contre le retour en Afrique des tribus noires de l’Europe blanche.
    10. Élaboration d’un projet de survie écologique mondial, d’inspiration « solidariste »
    Alors Français, européens et peuples de la planète, voulez-vous un nouveau type de guerre ou la continuation de la chienlit ? Voulez-vous ensemble et pour une fois, d’une manière originale et radicale remettre de l’ordre face à la violence ou accompagner la décadence et la mort de notre Histoire commune ?
    On vous a imposé la barbarie contre le socialisme « à visage humain », il ne vous reste comme choix que La blitzkrieg ou le Game Over.
    Par Jean-Marc DESANTI – JSSNews
  • Les patriotes européens nos frères d’armes !

    suez-1956-paul-gaujac-recto.jpg

    Il faut que ça cesse ! A défaut d’être l’invitée des élites politico-médiatiques autoproclamées, Marine Le Pen est décrétée d’accusation publique et pire encore, elle est présumée coupable. Bien des magistrats parlent avec plus de considération à des prévenus présumés « innocents » violeurs assassins.

    Pour faire assaut de testostérone, c’est à celui ( ou celle ) qui la traitera, le plus, avec mépris, vulgarité et agressivité. On se doit de l’humilier tout en claironnant qu’au fond, elle est la fille de son père ( dixit Duhamel ) et que donc « mauvais sang » ne saurait mentir !

    En dehors du fait que cet argument est d’une sottise incommensurable, cette bouillie vomitoire qui sert de pensée s’apparente surtout « aux heures les plus sombres de notre histoire ». On navigue en eaux contaminées en compagnie d’Alexis Carrel et de Walther Darré. Quoi donc ? Vous êtes une Le Pen ? Soyez maudite comme Lévy, Cohen ou Malka jusqu’à la fin des temps. De vous entendre, il ne peut être question, d’une simple écoute nous ne vous gratifierons pas.

    Laissons plutôt s’exprimer les nouveaux antisémites de gauche ou de la gauche extrême qui condamnent « la politique criminelle d’Israël » et manifestent aux côtés des islamistes. C’est la Démocratie ça, mes camarades ! Avez-vous enfin compris ?

    Alors, osons aller au fond des choses ! Jean-Marie Le Pen aurait commis de si grands crimes que sa fille jamais ne pourrait s’en purifier ? Le lieutenant Le Pen, officier au 1°REP, est tellement anti-israélien que lui, le 6 novembre 1956, il risque sa peau, aux côtés de Tsahal, lorsque son régiment débarque à Port Saïd et Port-Fouad dans le cadre de la crise du Canal de Suez. A cette époque, il était un exemple pour les « affreux » sionistes. Et puis, il serait devenu brusquement antisémite ? Vraiment ? Il « faut tout dire ou se taire ! ». Alors disons ! A partir du moment où Le Pen Jean-Marie, avant tout le monde, alerta les européens du danger des flux migratoires, volontairement incontrôlés ( pour créer rapidement un prolétariat facilement malléable par le Patronat ), provoquant la baisse du coût de la main d’œuvre ; les médias à la botte, les « nouveaux philosophes » , les mondialistes dont une bonne partie de juifs égarés,suicidaires, naïfs et psychotiques ont sorti l’arme fatale : l’ultima Reductio ad Hitlerum.

    C’est rapide,efficace,définitif ( On a fait aussi le coup à nos frères serbes patriotes, défendant leur terre ancestrale contre l’invasion islamiste). On le vit aujourd’hui avec Eretz Yisrael ! Alors « le Vieux » en bon breton, marchant plus au calva qu’à la "marie-jeanne" a piqué une colère sans limite. Il est monté au baston ne pouvant ravaler son égo.

    Le cinéaste Claude Chabrol dit un jour, scandalisant, les mous du bide : « antisémite Jean-Marie ? C’est un fout-la-merde magnifique, voilà un homme sincère ! Il ne ment pas ! c’est un type très costaud, très buveur aussi. s’il devient président de la République, je serai ministre de la Culture et de l’Agriculture, car il ne faut pas séparer les deux… Quand on pense ... c’est apocalyptique, mais à la fois d’une telle drôlerie ! Mais, ne nous y trompons pas... les “déçus du socialisme” n’ont que ce qu’ils méritent. » N’oublions pas, aussi, de brûler Serge Moati : « Le Pen, c’est un type marrant sympa et cultivé ».

    Je me permets, en si bonne compagnie, de relater une anecdote personnelle. En 1974 le « Menhir » vint donner une conférence de presse en province. Jeune nationaliste judéo-pied-noir, je m’y rendais, avec d’autres camarades, chargés de la protection du bonhomme ( Le Pen n’était pas encore la célébrité Le Pen ).

    Nous nous attendions à voir arriver un mec en blouson d’aviateur et le cheveu ras. A notre grande surprise, débarqua devant nous, un grand échalas hilare,en costume Mao brique avec des bottes à la Rastapopoulos, les cheveux bouclés encadrés de rouflaquettes à la rastaquouère … Il nous dit « Ne restez pas devant la porte , venez bouffer avec nous, si les cocos nous cherchent, ils nous trouveront ensemble au coude à coude » La conversation s’engagea, je découvris un type marrant sympa et cultivé et grand admirateur d’Israël. Depuis lors, des coreligionnaires névrosés, parlant abusivement au nom de la communauté, lui ont porté des coups. Il a répondu ... pas intelligemment. Une provocation en entraîne une autre. Mais alors que dire de l’interview d’Ariel Sharon par Amos Oz ? : "You can call me anything you like. Call me a monster or a murderer. Just note that I don’t hate Arabs. On the contrary. Personally, I am much more at ease with them, and especially with the Bedouin, than with Jews. Those Arabs we haven’t yet spoilt are proud people, they are irrational, cruel and generous. It’s the Yids that are all twisted. In order to straighten them out you have to first bend them sharply the other way. That, in brief, is my whole ideology".

    …. Ou des propos de Rav Dynovisz : “Blancs, défendez vous !” Et puis nous nous devons de rappeler que sont reçus en Israël Filip Dewinter (chef de file du parti flamand « Vlaams belang ») ainsi que deux parlementaires du FPÖ autrichien. Ils y côtoient des élus « populistes » suédois et danois ainsi que René Stadtkewitz, le leader de la nouvelle formation allemande Freiheit Partei. Marine, comparée à ces sbires c’est Blanche-Neige contre Dark Vador !   Alors attention, pas de contradictions mortelles entre patriotes israéliens et européens ! Il ne peut être question de cautionner une dialectique du genre : là- bas, « on » s’arme et on s’allie avec des nationalistes européens mais en Europe « on » les désarme. Nous sommes les génies de la politique, du « diviser pour mieux régner ».

    Non et non, camarades, amis, sœurs et frères ! Ou nous sommes avec les « collabos » et nous percevons déjà notre fin programmée ou nous sommes avec la Résistance européenne. Pas de double jeu ! Nous ne leur demandons rien d’autres, que d’être, avec nous, de bons soldats et d’être à leurs côtés de fraternels et fiables combattants. Il ne manquerait plus d’exiger d’eux une circoncision « cachère » ...Non ? Quant à « nos juifs » traitres, à nous de nous en occuper, sans les ménager, au prétexte qu’ils seraient … juifs.

    Jean-Marc DESANTI

    Die_Gemeinde_Januar_2009.jpg

  • Les peuples : nos seuls camarades

     

    A Peuples.gif

     

    L’histoire que l’on enseigne dans les prestigieuses universités par les faiseurs d’opinions se pare de la vertu de la cohésion, de la logique et de la science. Au bout du compte tout s’expliquerait d’une manière rationnelle. Par exemple, il fallait écraser l’Allemagne nazie comme le Japon Impérial- c’est-à-dire aussi des peuples innocents – par le fer et par le feu. Il était normal que le pacte germano-soviétique se rompit et que l’URSS s’accoquinât avec l’impérialisme américain, Stalingrad effaçant Une journée d’Ivan Denissovitch de Soljenitsyne. On se devait de soutenir la juste lutte des peuples colonisés, mais en fermant les yeux sur les atrocités commises, aussi, par les indépendantistes. Bref, on nous fait et refait sans cesse, le coup «du sens de l’Histoire» sans s’inquiéter des racines des malheurs des temps et du prix exorbitant à payer par les populations. Déjà, nous pouvons prévoir qu’on éduquera les futurs robots des espérances planétaires dans l’idée qu’il était finalement souhaitable de démanteler l’Irak, de persécuter les afghans ou demain de faire disparaître Israël de la carte, sans doute pour marquer, comme il se doit dans une perspective historique « correcte », le triomphe définitif sur les patries charnelles, du libéralisme économique mondialisé, cette fin de l’Histoire.

    Les idéologues manipulateurs «de renom» ne se contentent pas d’être des conformistes obéissants et d’acter le passé. Ils en font une philosophie du déterminisme : Puisque c’est arrivé, c’est que le phénomène était aussi inévitable et naturel que la nuit succédant au jour. Il y a eu des massacres de peuples, des destructions massives mais après vient toujours le temps de la «reconstruction» économique. En réalité triste jeu télévisé où l’animateur, employé par Big Brother, un petit carton rempli de réponses, qui lui confère l’autorité cathodique, joue les encyclopédistes en répétant la ritournelle des doctes : « Mais oui, bien sûr ! Vous ne le saviez pas ? »

    Savoir quoi ? Que les gentils deviennent très méchants mais qu’ils ont toutes les excuses ? Que les méchants finissent par nous apitoyer devant le spectacle hideux de leurs enfants agonisants ? Qu’à la fin c’est toujours le gros riche dont le fric pue les cadavres immolés qui tire son épingle du jeu sanguinaire et conserve son magot ?

    Que le seul vainqueur c’est celui qui sait être boutefeux à l’hôtel Bilderberg au début, cynique, pendant, à Londres et new-yorkais modéré de l’ONU, à la fin ?

    Nous le connaissons ce grand seigneur et saigneur par procuration. Il est toujours là pour rebâtir et faire des affaires. C’est l’affairiste «marchand de gloire» poussant le mutilé médaillé sur scène, et des coulisses lui soufflant son discours.

    C’est Barras le mandataire corrompu du Directoire, c’est le carpetbagger nordiste, profiteur de la guerre de Sécession, c’est Poincaré décidant l’occupation de la Ruhr, c’est Alfred Krupp, membre de la SS dès 1931, arrêté, jugé puis acquitté, et finalement libre en 1951, c’est le chinois nouveau en Afrique et le trader américain partout.

    Mais nous connaissons aussi les vaincus, les foules des misérables, des minables détritus jetés en paquets sur les routes des exodes ou qu’on oublie à la Kolyma, dans les Laogaï, qu’on persécute à Dachau et exécute à Auschwitz. ou dans les villes ghettos , Varsovie, Cracovie, Lodz hier, aujourd’hui les favelas, Gaza et demain Beíer Sheva, Lod, Afula, Hébron ou Tel Aviv.

    Il n’y a aucune logique.

    Ceux qui résistent, les frères Bielski dans la région de Lida et de Novogrudok en 1942, les jeunes tchétchènes, kabardes, tcherkesses, ingouches ou lezguiens aujourd’hui, les chrétiens d’Orient, les tibétains … Eux ne seront jamais riches, et ne seront plus là pour témoigner. Pour eux parleront des témoins faussaires, des résistants de la dernière heure, des intellectuels réfugiés à l’étranger tous des roublards encostumés d’anciens Topaze, qui, par veulerie auront épousé, à temps, les valeurs de la « haute ».

    Et les gueux qui n’ont droit qu’aux monuments funéraires gravés à leurs noms ne verront jamais les fruits de leur sacrifice. Et, pour une fois, ils ont bien de la chance, cela leur évite de côtoyer avec nous la pourriture de la récolte.

    Ce sont eux, les damnés de la terre, qui sont nos camarades, ceux à qui les propriétaires de Rolex font croire que l’autre est leur ennemi. Ceux qui n’ont pas voulu admettre qu’il n’existe qu’une dialectique désespérante : celle des exploiteurs et des sacrifiés, des voleurs et des spoliés, des bourreaux et des victimes, des banquiers et des naïfs.

    Depardieu, tout bouffi de viande grasse et d’alcools de luxe peut impunément traiter de cons « les ouvriers qui ne se révoltent pas », il est vrai qu’il ne se risque d’être Jean Valjean que dans des films de fiction.

    Alors il ne reste, à tous ceux qui n’ont comme seul bien que la terre de leur patrie de se devoir assistance et fraternité. C’est en s’enracinant sur leur sol, en cultivant leur singularité, en préservant leurs héritages qu’ils résisteront le mieux aux folies messianiques des fossoyeurs des identités, lissés au botox.

    Chaque patrie préservée, chaque peuple debout est une digue contre la déferlante babélienne. Soyons fiers d’être européen, africain ou asiatique. Aimons chez l’autre sa beauté brute et non caviardée. Nous ne devons pas aimer l’Islam mais le musulman dans l’Islam et le musulman comme le juif n’ont pas à aimer le christianisme mais Jésus le rabbin prophète… Et que l’athée se contente de saluer le cheminement chaotique et grandiose de la pensée humaine dans le religieux.

    Peuples, nos seuls camarades, traduisez vos livres dans la langue de l’autre, accueillez l’étranger en transhumance, émerveillez-vous des odeurs et des couleurs inconnues, apprenez de vos frères de passage et retournez à vos champs.

    Et si des individus tombent en amour devant une de vos civilisations, laissez-le épouser vos fils et vos filles et devenir un des vôtres, le meilleur d’entre vous, mais en reniant à jamais sa culture première, en oubliant pour toujours cet autre qu’il fut, en déchirant son passé sans jamais vous en reprocher la douleur : La paix est à ce prix.

    Jean-Marc Desanti

  • Gaza : Les mercenaires d’Obama

     

    186795998.jpg

    L’arraisonnement de la flottille d’activistes pro-palestiniens aura fait au moins 10 morts dans les rangs de ces derniers et blessé au moins six soldats israéliens dont deux gravement. Il semble bien que l ‘action menée par les Commandos Marines israéliens a rapidement dérapé dans une série d’erreurs techniques … On indique à la tête de l’État Major de Tsahal qu’on ignore qui a donné les ordres de feu tout en précisant que défendre sa vie est aussi valable dans les eaux internationales. Les informations, on peut s’en douter seront, de toute façon, d’un côté comme de l’autre totalement contradictoires et le sympathisant de telle ou telle cause prendra évidemment, pour argent comptant, les informations de son camp. Il n’en reste pas moins qu’en dehors des scènes macabres médiatisées et des conséquences désastreuses pour l’image d’Israël et sur le terrain à Gaza, la résolution nécessairement politique de la question palestinienne n’avancera pas d’un pouce.
    Nous avons, plus que jamais, un gouvernement bicéphale déchiré, une diarchie où s’opposent dans la plus grande cruauté deux pouvoirs inconciliables le Fatah laïque et le Hamas islamique. On semble oublier dans cette pitoyable et tragique affaire, comme l’indiquait  Mark Regev , que les activistes pro Hamas «  prétendent militer en faveur des droits de l’Homme mais restent silencieux dès lors qu’il s’agit d’attaques du Hamas délibérément ciblées contre des civils israéliens ou des brutalités de ce régime envers ses propres citoyens en vue d’anéantir toute opposition politique, de supprimer tout média indépendant, ce qui a entraîné l’arrestation  ou l’exécution de centaines d’opposants politiques.
    S’ils s’intéressaient sincèrement et surtout honnêtement au bien-être de la population de Gaza, ils souligneraient les 15 000 tonnes d’aide humanitaire  expédiées chaque semaine y compris par l‘État d‘Israël. » On pourrait se contenter de se nourrir  des tragédies de ce matériel humain, juifs ou musulmans,  jeté en pâture aux politiques débordés des deux camps.
    Cependant, ne convient-il pas de poser, une fois encore, les questions qui dérangent ?
    Pourrions-nous prendre connaissance des télex secrets, génialement cryptés, entre Ankara et Jérusalem via Washington ?
    Quels sont les derniers ordres de mission donnés à la confrérie religieuse turque "Nurcus" par la CIA  qui a permis à celle -ci et aux fonctionnaires du Département d’État,  grâce à leurs madrasas, d’opérer clandestinement dans les nouvelles républiques turcophones d’Asie Centrale, dont l’Azerbaïdjan, le Turkménistan, l’Ouzbékistan, le Kazakhstan, le Kirghizistan et la Russie ?
    La Turquie a armé, approvisionné,entraîné, dirigé la flottille et couvert la coque du navire de tête - au cas où nous n’aurions pas compris- d’un gigantesque drapeau turc.
    Invraisemblable retournement de situation ?
    Quoi ? L’allié turc, indéfectible ami de Sion prenant le commandement d’un convoi voulant forcer le blocus de Gaza territoire ennemi d’Israël ?

    Oui mais dira-t-on de deux choses l’une : Ou la Turquie n’avait pas totalement l’aval des USA pour mener une telle opération aventureuse et ceci indique, à n’en plus douter, qu’elle est devenue une véritable république islamique autonome ou bien la Turquie avait bien le feu vert US et elle joue le rôle de puissance régionale faisant pression sur Israël pour le compte des USA qui ne digèrent plus le turbulent, incontrôlable et imprévisible Ex allié.

    Compte tenu de l’histoire et de la méfiance envers les dirigeants sionistes, les USA ont réalisé qu’ils ne pourraient pas obtenir le contrôle direct de la région, et auraient par conséquent besoin d’utiliser un mandataire pour faire passer cette zone « sous contrôle », rapidement et effectivement. La Turquie est ce parfait mandataire : membre de l’OTAN, candidat à l’entrée dans l’UE … De parfaits mercenaires pour l’Oncle Sam.
    Les deux hypothèses se confondent donc. Un pays islamique sert les intérêts US pour écraser un résistant au Nouvel Ordre Mondial qui ne peut s’imposer qu’après l’écrasement de tous les nationalismes.
    Oui ! On nous refait le coup du Kosovo pour écraser l’identité nationale serbe !
    Dites-vous bien, humanistes bien intentionnés pour les misérables populations Gaza ouis que vous aurez bientôt, d’une manière ou d’une autre, directement ou indirectement, le plaisir de voir l’Air Force bombarder, faire bombarder ou laisser bombarder Tel Aviv, Herzlia, Netanya, Ashdod ou  Haïfa ...
    Mais si, aujourd’hui, nous, nous pleurons tous les morts, c’est ne prendre aucun risque que d’affirmer que les morts israéliens n’obtiendront de votre part qu’un rictus malsain de dégoût satisfait.
    Satisfait que les youpins s’en prennent encore plein la gueule !
    Alors nous n’aurons plus rien à nous dire et plus rien à faire que de plaindre votre logorrhée antisioniste pauvre paravent hypocrite de l’antisémitisme qui vous colle à la peau comme une lèpre.
    Vous aurez définitivement choisi votre camp. Celui des mercenaires d’Obama, des mercenaires de l’Empire, des idiots utiles et couards. Il n’y aura plus d’Israël pour vous protéger pauvres crétins et vous vous gorgerez, obligatoirement, la peur au ventre, de Mac Do Hallal entourés de Hidjab.

    A moins que l’Odyssée manipulée de la  petite armada vers Gaza ne marque le début d’une prise de conscience de chacun : arabes, juifs, chrétiens et que de cette misère naisse une nouvelle Ligue, cette fois trois fois sainte qui infligera à l’Empire et à ses épigones une nouvelle Bataille de Lépante.


    Jean-Marc DESANTI

    http://www.resiliencetv.fr/?p=7086

    http://www.liguededefensejuive.net/spip.php?article1681

  • Mercure contre Sion

     


    «Oui Je vous entends dire Sion Jeruscialaïm …

    Mais, ô peuple, ce sont des mots vides de sens que vous murmurez là.

    Égarés, sans guide ni lumière, nous errons

    Perdus parmi les foules.

    Nous ne sommes que le fantôme de notre ancienne nation …

    Nous ne sommes plus rien ! »

    Flora Randegger

    «L’exilé est un mort sans tombeau. »

    Publius Syrus

     

    drapeau_israelien_dechire.jpg

    On ne dira jamais combien la complexité inhérente à toute vie, à toute société, à toute civilisation nous prive , non seulement du plaisir que serait de déguster ensemble, toutes individualités confondues, la simplicité des choses et des gens, mais aussi combien ce paradigme de la réalité peut causer, dans le contrat social, autant de dommage que de préjudices irréparables. L’Homme aime les choses élémentaires, les modèles théoriques qui roulent encore, par leurs simples forces d’inertie, sur les rails d’une pensée rudimentaire, rustique mais opérante. Yuri Slezkine dans son ouvrage Le siècle juif nous invite à un voyage subtil dans la tourmente du vrai savoir de cette connaissance que Nietzsche nomma Die fröhliche Wissenschaft, la gaya scienza.

    Abandonnons le « superficiel » « au troupeau », qui se nourrit de certitudes satisfaites et affrontons le tragique de l’existence … La délivrance de notre condition de dévot viendra de cette recherche de la vérité, cependant, intrinsèquement mortelle, contre toute illusion intrinsèquement vitale parce que si rassurante.

    Que nous enseigne Slezkine ? Il nous rappelle tout d’abord la permanence dans toute civilisation de l’opposition structurale entre guerriers « apolliniens » et nomades fonctionnels « mercuriens », vivant de leur « agilité d’esprit ». Le début de l’ouvrage nous comble. Le juif est bien ce mercurien nomade qui deviendra un capitaliste moderne et même, dans la tradition babélienne, un messianique sentencieux pendant la révolution russe. Nous voilà rassurés. Les choses sont si simples. Seulement Slezkine pour nous aider comme Thésée à ne pas se perdre dans le Labyrinthe continue de détricoter le fil d’Ariane : « Hier peuple élu par Dieu, les juifs sont devenus le peuple élu par les nazis, et ce faisant, le peuple élu par le monde occidental ( …) En créant un Etat-nation de type européen, le projet sioniste a donné naissance au plus excentrique de tous les États européens. Cela explique le degré de liberté et d’action qui prévaut en Israël mais aussi l’isolement croissant de l’État juif. La liberté par rapport aux conventions est à la fois cause et conséquence de l’isolement. »

    Fukuyama comme Hegel, en son temps, nous annoncèrent « la fin de l’Histoire » car nous sommes parvenus au consensus universel sur la démocratie libérale qui met un point final aux conflits idéologiques. Mercure triomphe. Big Brother lui vole sa place. Tirons le rideau.

    Seulement Slezkine sort sa botte secrète … On ne peut avoir eu, durant trois mille ans, des ancêtres qui ont été torturés, battus, humiliés, ruinés, exclus, parce que dans leur prières, ils répétaient sans cesse «  l’an prochain à Jérusalem  », et demander après, aux héritiers, de faire abstraction de cette volonté. Du désert au désir . Les adolescents qui ont survécu à l’Holocauste n’avaient pas pour objectif, en théorie, de tuer en eux « le vieux juif gênant  »- mais ne l’avait-il vraiment pas ? La nature des commandements du Sionisme polarisa la pénible intégration de ces jeunes dans une vie difficile, faite d’un travail éreintant sur un sol aride et de préhension vitale de la langue hébraïque, tout cela sur fond de razzias incessantes d’indigènes ulcérés… Hier mercuriens exemplaires dans un monde d’apolliniens, les juifs devenus, pour certains d’entre eux, israéliens sont aujourd’hui des apolliniens dans un monde occidental acquis au règne universel de Mercure. Ils incarnent la violence justicière et le nationalisme ethnique en un temps eschatologique ( A’harit HaYamim ) qui ne leur accorde plus aucune valeur. Ils représentent l’acceptation par chacun , de la responsabilité pour chacun, du destin des autres ( Kol Yisrael Arevim Zeh Lazeh )

    C’est ce caprice de la destinée historique qui nous désoriente. Une religion, une terre, un peuple, une exclusion . L’Europe en Orient ? D’un côté des jeunes filles qui bronzent nues sur des plages. De l’autre des femmes en tchador qui ne peuvent pas toujours faire des études et qui sont condamnées au « petits boulots ingrats ». Volonté post Saint-Simonienne humaniste contre théocratie identitaire musulmane. Imagine-t-on un bus d’amis arabes et juifs allant, ensemble, visiter La Mecque ?

    Quoi donc ? Nous assistons au découplage de l’alliance indéfectible entre les USA et Israël ? Des juifs américains comme Alan Sabrosky ( professeur à l’US Army War Collège ) peuvent déclarer : « j’ai honte – parce que j’ai une famille juive, dont aucun n’est sioniste – la grande majorité des juifs américains donnent leur allégeance à un pays étranger. Ils peuvent avoir la citoyenneté américaine, mais leur allégeance va à Israël. Et comme je l’ai dit dans l’article, c’est une forme de bigamie politique. ils sont des traîtres. » et de réclamer rien moins, que la destruction d’Israël. Des juifs, présentés comme des « progressistes » de gauche, embauchés par la Maison Blanche préconisent la paix avec tout le monde, mais font leurs guerres, obligent Israël à suivre un processus catastrophique comparable à l’Afrique du Sud pour une seule raison : le triomphe des affaires. La finance est juive, arabe, protestante, chinoise, athée … Elle est apatride et s’apprête à sacrifier Israël comme elle domine l’Europe en osant, par un véritable coup d’État, placer sous tutelle économique seize pays de la zone euro. Mais il est très vraisemblable que ces actions, pour nous encore, largement incompréhensibles, marquent l’absolue puissance obscène des victorieux mercuriens. Ils eurent besoin d’Israël pour mieux régner sur ce Moyen-Orient, autrefois position stratégique pour tenir le monde islamique, bénéficier de son pétrole et contrôler le sud de la Russie. Mais aujourd’hui, à quoi bon une telle charge, à l’heure où les élites planétaires immorales se mélangent à Dubaï, pôle « du tourisme d’affaires », première destination mondiale du « luxe », réincarnation de Sodome et Gomorrhe ? A quoi bon aujourd’hui où la puissance technologique US a permis de piéger les systèmes informatiques russes de défense nucléaire et d’imposer ainsi la sécurité de la « double clé » ?

    Les médias simples outils de propagande nous repassent en boucle des images de terroristes résistants au Nouvel Ordre Mondial, histoire de dérouler, devant nos yeux désespérés et apeurés, la possibilité que quelque chose se passe … Espérez encore braves gens, l’Histoire se fracasse mais la vieille carcasse frémit encore !

    La disparition programmée d’Israël représente-t-elle seulement une défaite juive ou bien plus fondamentalement une autre version de la défaite de la civilisation ? C’est une parabole de la fin de la survivance que nous commençons à vivre. Tous les peuples libres et de quelque identité sont manipulés menacés et finalement annihilés.

    Notre optique se doit d’être infiniment plus large et de cerner la « maladie », ou dans une autre sémantique « l’anomalie », de tous les petits d’homme en diaspora qui perdent leur âme, en quêtes vaines, à se noyer dans la diversité d’un monde sans autres frontières que Coca ou Pepsi.

    Le juif en exil comme le palestinien, l’africain, l’européen ou l’asiatique sont les victimes du chaos mercurien, de l’holocauste spirituel, ce processus contemporain en pleine accélération.

    Jean-Marc Desanti

  • DUBAÏ : « Through the Looking-Glass, de l'autre côté du miroir … » par Jean-Marc DESANTI


    img091.jpgDans notre village monde , on peut considérer que rarement la partie visible des évènements est suffisante pour la compréhension des mécaniques politiques qui ne se produisent jamais, indépendamment, sans provoquer une cascade de conséquences.
    L’affaire de Dubaï en est un des exemples les plus probants. L’objectif poursuivi par le service exécutant n’était pas, seulement, contrairement aux apparences, de liquider un trafiquant d’armes tout en jetant le trouble à l’intérieur du Hamas et en accentuant la division avec le Fatah.
    Le  Cha’man,  l’Organe de collecte de l'AMAN et ses forces spéciales se sont livrés à une véritable exhibition médiatique publique : Une leçon de choses.

    Lire la suite : http://www.politique-actu.com/dossier/dubai-jean-marc-desanti/76745/

    ou >>>> http://www.armees.com/Through-the-Looking-Glass-de-l.html

  • Judaïsme et Humanisme

    p87_8066__01861_.jpg
    Un des disciples et traducteurs de Heidegger en France écrivit à Heidegger juste après la deuxième guerre mondiale et le questionna sur la possibilité de restaurer un humanisme dans l’ Europe ravagée par la guerre et par le nazisme. Heidegger répondit dans une longue lettre, en fait un opuscule connu sous le nom de Lettre sur l’humanisme:je ne crois pas que le problème soit de restaurer l’humanisme, je ne crois pas qu’il faille restaurer l’humanisme“. Et il ajouta : “parce que l’humanisme est plutôt ce qui est la cause de nos maux. Nous confondons les choses en voulant parler d’humanisme“. Que voulait-il dire par là ?

    Quand il écrit cela, Heidegger a en vue l’humanisme au sens du relativisme : l’homme est la mesure de toutes choses. Or si, effectivement, l’homme est la mesure de toutes choses, il n’y a aucun point de vue extérieur auquel accrocher un univers de valeurs, un univers de significations relativement stables. Les choses changent à tout moment, selon ce que les hommes disent qu’elles sont et selon aussi ce qui se passe dans les sociétés humaines. Qu’est-ce qui nous permet de condamner radicalement le mal ou du moins ce que nous percevons comme mal ? c’est bien l’idée qu’il pourrait exister quelque part une échelle de valeurs, sinon intangible, du moins extérieure à nous-mêmes, une référence à laquelle nous pourrions mesurer les actions humaines, à laquelle nous pourrions mesurer notre être et nos pensées. Si nous sommes dans une perspective totalement relativiste, il semble bien que nous ne disposions plus de cette possibilité de référence. Ce serait là, selon Heidegger, le risque, l’écueil et même l’échec de l’humanisme.

    C’est ce type de pensée-là que Heidegger vise dans sa Lettre sur l’humanisme en disant : ces gens-là ont raté quelque chose ; ce qu’ils ont raté, au-delà de cette vision qu’ils nous proposent de l’humanisme, de l’autonomie de l’homme, de l’autonomie du sujet, c’est précisément le fait que l’homme ne peut être le dernier mot. Le dernier mot c’est l’Être. Selon une des formules les plus connues de Heidegger, “l’homme est le berger de l’Être“, l’homme doit veiller à quelque chose qui le dépasse et qui est ce qu’il appelle l’Être.

    Cette idée que l’homme est le berger de l’Être, qu’il faut rompre avec une posture trop centrée sur les pouvoirs de l’homme, nous la retrouvons dans toutes les critiques de la modernité technologique, du prométhéisme de la domination de l’homme sur la nature, critiques qui nous disent : attention, nous ne sommes peut-être que les gardiens et pas simplement les maîtres et possesseurs de la nature. Il y a donc une descendance écologiste de la pensée de Heidegger. C’est exactement ce que nous retrouvons dans le premier monothéisme : le Judaïsme.

    Au cœur de toutes les découvertes et de toutes les exigences de l’Humanisme, il y a l’affirmation que, dans toute culture, la personne est identique et en devenir. Le propre des humanistes est de considérer que la dignité de l’homme coïncide avec sa liberté et que sa raison fait de lui un être divin : une imago Dei. Cette dignité, l’homme la doit aussi à la possibilité de gouverner sa vie et de se constituer historiquement, en opposant à la puissance de la Fortune la Vertu industrieuse, ou pour mieux dire créative. C’est encore la dignité de l’homme que d’exercer activement, contre toute contrainte, le droit à la liberté de pensée, de conscience et de questionnement.

    Si l’humaniste se défie, sans tomber dans le relativisme, de toute “hiérarchisation” des civilisations, c’est qu’à ses yeux l’homme possède, partout et toujours, les mêmes vertus essentielles. Bien plus, l’Humanisme propose une osmose entre ces vertus : c’est-à-dire une convergence des pensées, des institutions et des conquêtes de toutes les cultures passées et contemporaines. De ce projet témoignent les points de concordance qu’il établit entre les civilisations de l’Orient, du Judaïsme, du Christianisme, de l’Islam et entre toutes les autres expériences humaines connues : aussi l’Humanisme est-il un creuset. Il repose aussi sur l’idée, exprimée par Dante principalement, selon laquelle ce qui est impossible pour l’homme individuel ne l’est pas pour l’humanitas : c’est-à-dire pour la coordination, idéale et effective, des facultés humaines. Sans une telle vision, l’humanité serait demeurée foncièrement statique ; ni la poésie ni la science n’auraient pu voir le jour. Si elle venait à perdre une telle vision, la science moderne, pourtant fille de l’Humanisme, ne serait plus un instrument de connaissance et de libération, mais un scientisme, un anéantissement de l’esprit et donc de l’éthique.

    Ainsi, l’Homme que véhicule, par exemple, le hassidisme est un modèle d‘Humanisme. Le Hassid se caractérise par son authentique religiosité – qui lui permet d’accéder à D. par l’amour de l’humanité. À la différence de l’érudit talmudique, qui vit en dehors du monde réel, le Hassid visionnaire est doté de joie de vivre, de naïveté et de simplicité. Autre personnage , le Halutz ascétique – le pionnier qui consacre sa vie à l’édification de Sion. Le Halutz est un «nouveau type d’homme», mû par une vocation à la fois nationale et sociale.
    cependant ni le Halutz ni le Hassid ne peuvent être pris totalement comme « finalités » pour l’Humanisme . La mission du Halutz dans l’édification d’une patrie du peuple Juif a pris fin avec la création de l’État d’Israël – et avec le renforcement des particularismes au détriment des éléments universels. Le même constat vaut pour le hassidisme institutionnalisé qui, a dégénéré au fil du temps. «L’humanisme hébraïque» ou «biblique» demeure,cependant,l’idéal que toute éducation doit se proposer d’atteindre.

    C’est en effet à l’«humanisme hébraïque» – dans lequel cherche à s’ancrer le sionisme, – que l’on peut attribuer la plus haute valeur humaniste. Le sionisme se conçoit comme «le chemin de la sainteté», par opposition à «l’égoïsme sacré» du monde. La question de l’attitude d’Israël à l’égard de ses voisins arabes n’est pas seulement d’ordre politique; elle fait aussi partie intégrante du judaïsme. De même que l’antisémitisme met en question la crédibilité des principes chrétiens, devenant de ce fait un problème chrétien, de même l’attitude juive envers les Arabes est une mise en question du judaïsme et devient par là même un problème juif.

    L’héritage juif classique – «la force de la mémoire vivante» – est la principale source du judaïsme. Il fonde son enseignement essentiellement sur les valeurs universelles du grand texte de l’antiquité juive – la Bible : Ce que la Bible nous enseigne avec tant de simplicité et de force, et qui ne peut s’apprendre dans aucun autre livre, c’est qu’il y a la vérité et le mensonge et que l’existence humaine se tient inexorablement du côté de la vérité; c’est qu’il y a la justice et l’injustice et que le salut de l’humanité réside dans le choix de la justice et le rejet de l’injustice.

    La notion de «ligne de démarcation» est l’une des contributions majeures à la réflexion sur l’Humanisme. L’injustice est inhérente à la vie même – en particulier dans les rapports entre communautés. Confronté à cette tragique réalité, l’être humain est contraint de se déterminer constamment au regard du minimum de mal qu’il doit commettre pour assurer sa survie et du maximum de bien qu’il doit faire pour préserver son image d’être humain. Pris dans cette contradiction entre le souhaitable et le réalisable, l’être humain doit sans cesse tracer une ligne de démarcation entre des exigences impératives et la possibilité – forcément relative – de les satisfaire dans la vie quotidienne. A l’heure des décisions fatidiques, nous devons nous demander quelle est la dose de mal absolument indispensable à la survie de la communauté: tout ce qui se situe au-delà ne doit pas être toléré.

    Cette notion de ligne de démarcation prend toute sa pertinence lorsqu’on l’applique au combat acharné qu’a mené Israël pour sa survie sur la terre biblique. Le triomphe de la cause sioniste entraîne inévitablement une certaine injustice à l’égard des Arabes de Palestine; mais ces torts doivent être limités au strict minimum. Tiraillé entre la nécessité de sauver le peuple « porteur de lumière »et le souci éthique de ne pas commettre d’injustice envers les Arabes de Palestine, il s’agit de vivre sur place avec les Arabes, et non pas à leur place. Déjà Buber déclarait: «Nous n’aspirons pas à rentrer dans notre antique patrie pour en chasser un autre peuple ni pour le dominer».

    Mais dira-t-on : pourquoi avoir élu un peuple qui doit lui observer tous les commandements de la Thora ?
    Pourquoi demander plus, toujours plus aux juifs ?
    Pour que ce peuple puisse conduire l’humanité, par son exemple, vers un plus haut degré de spiritualité et de moralité. Tâche en partie remplie, en inspirant le christianisme et l’Islam, qui bien que n’étant pas parfaits, représentent un net progrès par rapport aux croyances qui les ont précédés.

    Reste la question d’Amalek qui serait la « preuve » de la totale impossibilité de l’Humanisme juif …

    En réalité,Amalek est LA question suprême .

    « Où donc est le D. d’Israël ? »

    Terrible question .

    Il y a 35 siècles quand, massacrant et pillant, Amalek s’en prit aux plus faibles, aux plus démunis des Hébreux qui venaient d’être les témoins de l’exemplaire sanction de D. en Égypte, ces Hébreux du Miracle crièrent eux aussi : « Pourquoi ? » Où était donc ce D. mystérieux qui, la veille, les avait sauvés ? Pourquoi, maintenant, permettait-Il à Amalek de les tailler en pièces ?

    Pouvaient-ils deviner l’enseignement de la Haggadah, qu’en « chaque génération, l’homme doit se considérer comme s’il était lui-même sorti d’Égypte » ? D. a crée l’Histoire pour apprendre aux hommes que, s’ils ont le courage et la volonté de l’entreprendre, la guerre contre le mal peut être victorieuse. C’est ainsi que le Psaume 115, comme la fin du Hallel, unit à la « Maison d’Israël », les Craignant-Dieu, les foules de Gentils qui, sans se convertir au judaïsme, en acceptaient l’exigence morale et monothéiste.

    Israël fut libéré d’Égypte mais dut combattre Amalek, parce que c’est aux hommes et non à Dieu qu’incombe la lutte contre le mal et les malfaisants. Quand le jour finit, Amalek avait perdu la bataille. Se considérer comme étant soi-même sorti d’Égypte, comme ayant soi-même combattu Amalek, c’est dire et croire qu’Amalek peut perdre la guerre en chaque génération.

    Quand les hordes de pogromistes massacraient et violaient, quand les bottes d’Amalek martelèrent le sol d’Allemagne puis de l’Europe entière, la Haggadah faisait entendre d’autres pas : ceux des esclaves libérés d’Égypte marchant vers la Terre promise. Les Haggadot le proclamaient en leur dernière page : « L’an prochain à Jérusalem ».

    La renaissance de l’État d’Israël n’est pas la réponse au « Pourquoi ? » La question demeure inchangée. Mais ce que l’État d’Israël proclame, c’est la victoire toujours renouvelée de l’Humanisme par l’échec d’Amalek.

    Jean-Marc DESANTI

  • YHWH et MERLIN

    Merlin2.jpgN’y aurait-il pas déjà dans l’intitulé même de ce texte un blasphème des plus intolérable ? Y a-t-il seulement quelque chose à « voir » entre Odin et Moise, entre la pensée mythique européenne -l’âme éternelle du Paganisme- et le Judaïsme ?…Mais les dieux païens, aussi, croyez-vous qu'on puisse les mépriser ? Le christianisme en porte l'empreinte, par ses saints, ses chapelles et ses miracles... et le christianisme n’est-il pas cette lumière jetée sur les bouleversements  ainsi que sur les relations souvent tendues au sein même du monde juif  qui permet de voir comment s'est opéré le passage d'une société pluraliste vers une société institutionnelle imposant ses normes et comment se sont constituées progressivement une orthodoxie et une hétérodoxie.
    Cela fait pourtant des siècles, que de ce regard tantôt tendre et tantôt cruel entre Merlin et YHWH, l’histoire de l’Europe et de l’humanité s’écrie en lettres d’or ou en flots de sang. Nietzsche, le plus grand des incompris peut-être , écrivit en septembre 1886 : « le judaïsme a donné à l'Europe une religion héroico-épique ».
    Le rabbin Samson Raphael Hirsch fondateur de l'école Torah im Derech Retz, et
    qui fut au XX ° siècle l’ardent patriote et porte parole du judaïsme orthodoxe allemand lui fait écho : « l’Europe est un appel au sens du sacrifice. Le judaïsme réveillera la vieille patrie européenne endormie au cœur de nos forêts, où coulent les sources de vie. »

    LIRE LA SUITE :   http://www.politique-actu.com/dossier/yhwh-merlin-jean-marc-desanti/35334/

  • On en demande toujours plus aux juifs

    captures.jpg

    «Doutez de tout et surtout de ce que je vais vous dire.»  Bouddha

    Février 1944 l’affiche rouge et le poème d’Aragon :
    Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes
    Noirs de barbe et de nuit hirsutes menaçants
    L’affiche qui semblait une tache de sang
    Parce qu’à prononcer vos noms sont difficiles
    Y cherchait un effet de peur sur les passants

    Nul ne semblait vous voir Français de préférence
    Les gens allaient sans yeux pour vous le jour durant
    Mais à l’heure du couvre-feu des doigts errants
    Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE
    Et les mornes matins en étaient différents

    RAYMAN, BOCZOV ,GRZYWACZ, ELEK, WAJBROT, WITCHITZ, FINGERWEIG …

    A paris en 1944, l’armée du crime était une part de la dignité de la France.

    On en demande toujours plus aux juifs … et il le faut. Toujours et encore plus jusqu’à la limite de l’insoutenable car le Judaïsme polymorphe est une corde tendue entre l’aveugle et le voyant : L’Homme vivant, l’Homme debout, celui qui doute, celui qui ne fait d’aucune croyance un article de foi fanatique quel que soit le respect dont cette croyance est auréolée.

    Claude Lévy écrivait dans Information juive : «  Des historiens se disent abusivement « révisionnistes » alors qu’il apparaît beaucoup plus judicieux de les désigner du vocabulaire de « négationnistes » .».

    Vaine querelle de mots ?

    Voulons-nous ignorer l’importance vitale du sens ?

    J.Trier ( Structures sémantiques et conceptives du monde ) démontre que par leur sens donné, les mots constituent un ensemble structuré à l’intérieur duquel chacun est sous la dépendance des autres. Ils sont donc un champ linguistique recouvrant le champ conceptuel et exprimant une vision du monde dialectiquement cohérente.

    Par exemple si un historien se dit « révisionniste », il vise à préparer son interlocuteur à embrasser son opinion avec la déférence et le respect que la recherche historique a attaché à ce mot.

    Le théoricien du Révisionnisme est Édouard Bernstein qui formula à la fin du XIX° siècle la remise en cause des fondements théoriques du marxisme. Puis, après lui, Kautsky, Bauer, Browder…

    Puis très vite, les mots révisionniste et révisionnisme désignèrent tous ceux qui préconisent la révision d’une doctrine, d’une croyance, d’une vérité dogmatiquement fixée et érigée en tabou.

    Ainsi les partisans du capitaine Dreyfus, les historiens qui avant l’aveu d’Eltsine affirmaient que les massacres de Katyn étaient des crimes soviétiques, ceux qui veulent réviser les procès de Jeanne d’Arc, de Gilles de Rais, de Franco, de JFK …

    LIRE LA SUITE : http://jssnews.com/2009/11/03/on-en-demande-toujours-plus-aux-juifs/

                              http://www.tolerance.ca/Article.aspx?ID=63101&L=fr

                              http://www.liguededefensejuive.net/spip.php?article1286

  • Israël : Enfin vers l’Indépendance ?

    israélienne.JPG

    Il semble qu’on ne peut, sans crouler sous les sarcasmes des « experts » , dissocier l’existence d’Israël de la bienveillance, du soutien, de « l’indéfectible amitié » américaine. On voudrait nous faire croire à une histoire d’amour idyllique. C’est oublier un peu vite la crise de Suez et la menace nucléaire (excusez du peu ! ), l’attaque monétaire contre la livre sterling et l’envoie de forces navales et aériennes pour interférer dans le dispositif franco-israélo-britannique de la part du conglomérat américano-soviétique

    C’est oublier, aussi, l’attitude de l’ami américain durant la « guerre des six jours » et la riposte israélienne : le 8 juin 1967 des jets israéliens attaquent le navire-espion américain USS Liberty : 34 morts, 171 blessés.
    Pour la classe politique israélienne, se souvenant des pressions américaines de 1956 , c’est le moyen de rappeler à Washington que l’État hébreux n’entend certes pas se contenter de jouer les Républiques bananières pour son compte, mais au contraire, de récupérer sa liberté d’action pleine et entière. Pour les Américains, empêtrés dans cette sombre histoire de navire-espion, ayant fort imprudemment prêté à Israël six RF-4C (version de reconnaissance du McDonnell Phantom II), appartenant à la 26ème escadre de reconnaissance tactique basée à Ramstein (Allemagne) et opérant sous cocardes israéliennes mais avec des pilotes américains (!), il importait de mettre fin, le plus rapidement et le plus discrètement possible, à une désastreuse erreur dans une guerre « non maîtrisée ». Washington ruminera son humiliation, bien décidée à rappeler qui était le maître à son encombrant protégé israélien.
    L’attente durerait six ans… 1973 : la NSA indiqua à son frère israélien qu’aucune perturbation ne troublerait ce beau jour de kippour. Pas sympa…. Mais pas fini.
    Jonathan Jay Pollard travaillait en 1985 en tant qu’officier de renseignement au Naval Anti-Terrorist Alert Center de Washington.
    Les États-Unis lui reprocheront en particulier d’avoir livré à Israël le manuel des codes d’accès et de cryptage des écoutes de la NSA dans le monde, manuel qui fut ensuite livré par Shamir aux soviétiques .Pas sympa du tout.

    Mais on s’arrangeait … Avoir un porte-avion, pendant la guerre froide, face aux alliés des russes était très utile et confortable pour Washington. Cela fournissait une armée supplétive, permettant, de fait, de ne pas engager directement des troupes US sur le terrain. Les conflits par procuration sont les meilleures des guerres pour les empires.

    Puis la fin de la « guerre froide », le rapprochement avec les pays arabes, l’installation, véritable occupation, des « Marines » à l’intérieur des pays musulmans, la « neutralisation » de l’Irak, rendit caduque, plus que la victoire d’Obama, la pseudo alliance indéfectible. Les rapports diplomatiques solidaires ont laissé place aux épreuves de force et aux diktats.

    Si les américains ont profité sans vergogne d’Israël, il est tout aussi évident que l’État israélien n’a jamais totalement souhaité une politique indépendante. En avait-il les moyens ? Il en avait en tout cas l’idéologie. Le Sionisme, héritier de l’humanisme religieux, a voulu concilier Spiritualité et Nation comme le prônait Yeshayahou Leibovitch.

    Son organisation sociale première s’inspirait plus des fermes collectives enracinées que des théories capitalistes vagabondes. Israël état socialiste non-aligné ? Le défi aurait pu être relevé et les crises économiques majeures se succédant, n’insultons pas l’avenir. Impossible n’est pas historique.

    L’existence d’un état est conditionné par la nature de ses alliances. Quelles alliances pour quelle politique ?

    Si nous répondons Indépendance, cela devient : Quelle politique pour quelles alliances ?

    Israël ne doit rien s’interdire, à priori. Un des premiers allié pourrait être le Liban débarrassé de l’influence néfaste du Hezbollah avec le retour aux affaires des Chrétiens à des postes de grande responsabilité ( souvenons-nous de L’armée du Liban libre du général Lahad, devenue ALS, regroupant non seulement des chrétiens maronites (majoritaires), mais aussi des musulmans).
    Deuxièmement, la Jordanie et L’Égypte peuvent présenter des caractères de sûreté certains, si la question palestinienne se règle définitivement et rapidement : Un État palestinien laïque. Concernant la Syrie, il convient de jouer sur son caractère « laïque-socialiste -arabe ». Cela demanderait aux israéliens, surtout à leurs dirigeants, à se penser comme un État libre, un État indépendant, et disons-le tout net, comme un État pleinement laïque, pilier d’une Union du Proche-Orient, un Commonwealth démocratique, comparable à L’UE. Toutes les parties y ont intérêt. Il suffit, et chacun a conscience des travaux herculéens, de « décrocher » des impérialismes destructeurs d’identités opposés aux « Droits des peuples à disposer d’eux-mêmes ».

    On verra alors peut-être Israël ressembler plus au Venezuela et Netanyahou plus à Morales. Loin d’être un cauchemar, sauf pour les pilleurs de peuples, cela réalisera le rêve des premiers sionistes qui, comme Meir Dizengoff ( « Nous ne posséderons jamais des canons » ) pensaient que leur cause triompherait par la seule force morale…

    « Et les résidus islamistes ? » me direz-vous.

    Ils apparaîtront pour ce qu’ils sont : les collaborateurs empressés des impérialistes dans le vaste jeu de divisions et de massacres des peuples qu’est leur pratique nauséabonde du Monopoly mondial.


    Jean-Marc DESANTI

    Retrouvez aussi cet article sur :

    http://armees.com/Israel-Enfin-vers-l-Independance.html

    http://www.tolerance.ca/Article.aspx?ID=49747&L=fr

    http://www.alterinfo.net/Israel-Enfin-vers-l-Independance_a35549.html

    http://www.resiliencetv.fr/?p=4708

    http://www.liguededefensejuive.net/spip.php?article1104

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=14471

  • Corses et juifs : Frères d'armes !

    cartoon-b.gif

    L'histoire des Juifs en Corse remonte à plusieurs centaines d'années. Les premières traces d'une présence juive dans l'île se situent aux alentours de l'an 800. A cette époque, une importante immigration venue d'Égypte s'est installée dans le Sud de la Corse ; une grande partie de ces juifs parlaient et écrivaient l'hébreu. La majorité d'entre eux s'est implantée à proximité d'un village dénommé Levie (le bien nommé), situé à l'intérieur des terres à 20 km environ de Porto-Vecchio . Par la suite, les membres de la communauté se sont disperses un peu partout dans l'île en devenant partie intégrante de la population autochtone et dans certains villages de montagne, des églises gardent encore la trace de documents rédigés en hébreu à coté de ceux rédigés en latin. Bien des siècles plus tard, dans les années 1500-1530, environ 1000 Juifs de la région de Naples trouvèrent refuge en Corse, fuyant une persécution locale, et s'installèrent dans les régions montagneuses du centre de l'île. En l'an 1684, la ville de Padoue, en Italie, qui était peuplée en grande partie par des Juifs qui habitaient un ghetto édifié en 1516, fut le théâtre de violences dirigées contre ses citoyens juifs, dont une partie faillit se faire lyncher. Une rumeur malveillante selon laquelle leurs coreligionnaires de Buda, avaient commis des actes de cruauté contre les Chrétiens de la ville hongroise, déclencha cette flambée de brutalité dirigée contre la communauté juive de la ville. C'est grâce a l'intervention d'un père Franciscain, le Père Marco, qui écrivit une lettre afin de dénoncer cette mystification, que la communauté juive échappa au massacre annoncé. Une grande partie cette communauté décida d'émigrer sous d'autres cieux plus cléments. Certains arrivèrent en Corse, et les habitants les nommèrent Padovani, ce qui signifie : venu de Padoue. Le nom de famille Padovani est un nom très répandu de nos jours en Corse.

    Mais la plus importante vague d'immigration juive qu'ait connue la Corse se situe entre 1750 et 1769. La première république corse constitutionnelle et démocratique d'Europe venant de naître, Pascal Paoli fit venir 10000 Juifs du nord de l'Italie, de Milan, de Turin ainsi que de Gênes pour revitaliser l'île suite a 400 ans d'occupation génoise. Afin de les rassurer sur leur intégration et sur la volonté du peuple corse de les considérer comme leurs égaux, Paoli fit une déclaration destinée aux nouveaux venus : "Les Juifs ont les mêmes droits que les Corses puisqu'ils partagent le même sort". Cela fit comprendre aux Juifs qu'ils étaient des citoyens à part entière et qu'ils bénéficiaient d'une totale liberté de culte, ce qui n'était pas le cas dans bon nombre de pays.

    En réalité, plus de 30% de la population corse a des origines juives.

    Ces immigrants portaient pour la plupart des noms à consonance ashkénaze, qui étaient très difficilement prononçables par la population locale. Une partie d'entre eux étant roux, ils se virent affubles du surnom de Rossu qui signifie rouge et désigne les rouquins ce qui donne au pluriel Rossi, nom extrêmement répandu en Corse. En lisant les états civils, on peut facilement s'en rendre compte : les noms tels que Giacobbi, Zuccarelli, Costantini, Simeoni... très communs dans l'île, ne laissent planer aucun doute quant à leur origine.

    Le nombre relativement peu important de membres de la communauté juive, ajouté au fait que les Corses n'ont fait aucune différence entre les originaires de l'île et ces nouveaux venus, est très certainement à l'origine d'un grand nombre de mariages mixtes qui déclenchèrent une assimilation quasi-totale. Malgré cela, les signes sur l'île de beauté d'une ancienne présence juive y sont très nombreux ; un exemple probant en est le nom d'un village Casalabriva qui vient de: casa di l'ébréo, littéralement la maison de l'hébreu . Ou bien encore, de nos jours dans certaines régions, il subsiste une tradition très ancienne de donner aux nouveaux-nés des prénoms d'origine hébraïque tel que Mouse (Moise) etc. ...

    Plus proche de nous, durant la seconde guerre mondiale, alors que la Corse était occupée par les fascistes italiens, les habitants de l'île se mobilisèrent pour aider les Juifs à se cacher. Avec les moyens du bord, ils aidèrent hommes, femmes et enfants a se réfugier dans les villages de montagne.

    La Corse eut donc une attitude plus qu'honorable envers les Juifs persécutés, et pas seulement pendant la Seconde guerre mondiale. En effet, c'est le seul endroit en Europe ou l'on n'eut jamais a déplorer des actes antisémites, et cela mérite d'être dit. En 1947, la Corse apporta sa contribution a la création de l'État d'Israël. Des Corses d'alors décidèrent de secourir les combattants juifs luttant pour leur indépendance et pour former leur État. Leur mission: accueillir des avions qui doivent être bourrés d'armes pour s'envoler vers des lieux gardés par la Haganah. Ajaccio est alors choisie comme piste d'atterrissage. Des hommes, parmi eux des policiers mais aussi des voyous, rendent visite au préfet de l'époque; il a pour nom ... Maurice Papon.

    L'homme a un passé confus, on lui explique que l'aéroport d'Ajaccio sera réservé a ces transports d'armes. Les Corses bénéficient de l'accord du gouvernement socialiste qui ne peut agir ouvertement. Maurice Papon ferme donc les yeux. Les armes transiteront par la Corse pour s'évaporer vers le futur État juif. Il ne faut pas oublier de souligner qu'hormis toutes les vagues d'immigration juive qu'ait pu connaître la Corse , des individus isolés sont venus s'y installer, provenant notamment des communautés juives d'Afrique du nord. De nos jours, la communauté juive de l'île, très peu nombreuse, se concentre essentiellement à Bastia. On ouvre deux fois dans l'année la synagogue qui possède deux Rouleaux de la Torah en parfait état: pour Roch Hachana, le jour de l'an Juif et Yom Kipour. Les jeunes, pour la plupart, quittent l'île pour aller étudier sur le continent et bien souvent ils y rencontrent leur moitie et s'y installent définitivement. Il existe en Corse de très nombreuses personnes soutenant l'État d'Israël dans la période difficile qu'il traverse actuellement. Parmi ces amis d'Israël, certains sont allés jusqu'a écrire des missives au président français, à la Haute Cour internationale de La Haye ainsi qu'aux medias français, afin de dénoncer la politique européenne et française en particulier, toujours pro palestinienne. Ce soutien important s'explique, en partie par le fait que beaucoup de corses ont le sentiment qu' il y a un gouffre entre ce qui se passe réellement et ce qui se dit dans les médias français. Du reste , une association Corse - Israël s'est crée afin de rapprocher les deux communautés et de développer le dialogue entre elles .

    ARTICLE PARU DANS ISRAEL MAGAZINE

  • La montée de l'islamisme radical en Europe est liée à l'abandon des Juifs et d'Israël

    RP_20060126_57_G.jpgEliézer Cherki analyse ici les tenants et les aboutissants de l'islam militant parti à la conquête de l'Europe. Ce faisant, il souligne la propre responsabilité de l'Occident, en particulier dans son rapport aux communautés juives locales et à l'Etat hébreu.
    Question: Assiste-t-on à une réelle montée de l'islam intégriste militant en Europe?
    Eliézer Cherki:
    C'est une réaction tangible presque partout en Europe occidentale avec des accents différents en fonction des pays; en France, en Angleterre, en Allemagne, aux Pays-Bas, au Danemark, en Italie et en Espagne. Ces différences reposent sur la diversité des origines des immigrants islamistes. En Allemagne, ils viennent de Turquie, et en France d'Afrique du Nord…Cela tient également aux différentes façons de réagir de la société, des classes dirigeantes ou des médias de ces pays face au phénomène d'expansion de l'islamisme. En Italie, on relève ainsi un pôle de résistance plus fort qu'en Espagne par exemple.

    Comment analysez-vous cette impressionnante expansion?
    Le phénomène est avant tout de nature démographique et dû au changement historique massif des 30 dernières années en Europe. Ce qui a changé, c'est cette présence massive de Musulmans en Europe occidentale. Alfred Sauvy, le grand démographe, disait que la démographie c'est comme la "petite aiguille d'une montre": on ne la voit pas bouger, mais c'est celle qui compte….Ce facteur démographique est la base sur laquelle va se développer l'islamisme, accentué par le net déclin des taux de natalité des européens.

    Quelle importance revêt cette dimension démographique aux yeux des islamistes?
    Il faut faire ici une parenthèse et aborder le domaine de la théologie. L'islam ne connait pas la notion de "galout" – l'exil en hébreu. Le peuple d'Israël peut se trouver en exil sur une terre qui n'est pas la sienne, mais cette notion n'existe pas dans l'islam, car les Musulmans ont une notion "territoriale" universelle du monde!
    A partir de là, la présence de Musulmans sur une terre non islamique ne peut s'expliquer, en terme de théologie islamiste, que dans une dimension de Djihad, c'est-à-dire de conquête….Lorsque les Musulmans sont minoritaires, le problème ne se pose pas: ils sont en situation "d'impossibilité de Djihad"; mais dès qu'ils parviennent à une réalité démographique tangible, le pays où ils se trouvent devient potentiellement une contrée islamique, et la tentation est grande chez les islamistes de transformer cette terre d'accueil en terre islamique!

    Cette vague islamiste peut-elle s'inscrire dans une perspective plus large?
    Elle est liée à l'expansion de l'islamisme radical dans le monde arabo-musulman car les évènements qui se déroulent en Europe n'en sont qu'un reflet. En fait, cette renaissance du Djihadisme est beaucoup moins nouvelle qu'elle n'y parait! Dans une perspective historique à long terme, l'arrêt de l'expansion militaire de l'islam fut une parenthèse assez courte. En effet, la dernière tentative de conquête de l'Occident par l'islam date de 1683 lors du siège de Vienne par les turcs ottomans, soit à peine plus de trois siècles.
    Cette expansion ottomane militaire fulgurante était considérée par l'Empire turc lui-même comme un Djihad. Par la suite, l'échec de la conquête de Vienne, la décadence de l'Empire ottoman puis la montée de l'Europe coloniale donnèrent le sentiment que l'islam allait être complètement marginalisé, puis dominé par l'Occident, et qu'il avait achevé son rôle militaire sur la scène de l'histoire. C'était une illusion!
    Aujourd'hui, on assiste à une nouvelle expansion. Le grand orientaliste anglais Bernard Lewis a relevé trois tentatives de conquête de l'Europe par les Musulmans: la première est la conquête arabe qui fut arrêtée à Poitiers en 732, la seconde est l'expansion ottomane qui échoua devant Vienne en 1683, et la troisième tout à fait contemporaine – a une dimension démographique et semble être la plus réussie des trois…

    Cette expansion de l'islam est-elle confortée par d'autres facteurs?
    Il faut citer les changements culturels qui affectent l'Occident lui-même. En effet, l'Europe est en train de perdre ses repères nationaux, culturels et religieux. Elle se trouve dans une situation d'extrême faiblesse idéologique face à un mouvement qui, lui, est extrêmement déterminé de ce point de vue!
    Par ailleurs, l'islamisme se considère comme le représentant de la "force morale" face à ces pays "en décadence". Se prétendant porteur de valeurs "divines", l'islamisme a lancé un combat contre l'Europe "immorale"… De plus, la crise culturelle européenne s'accompagne d'un profond sentiment de culpabilité consécutif à son passé colonial: la voilà aux prises avec l'énorme difficulté – voire l'impossibilité – d'identifier ces anciens peuples colonisés comme étant, non plus des victimes, mais les nouveaux oppresseurs potentiels…

    Existe-t-il des forces qui s'opposent à cette montée des islamistes en Europe?
    Il y a d'abord de nombreuses consciences individuelles, de toutes origines, qui tentent d'alerter l'opinion sur les dangers que les dérives islamistes font peser sur la société. Mais ces individus sont de plus en plus marginalisés par les pouvoirs publics, les milieux intellectuels et les médias.
    Certains Musulmans sont d'ailleurs parmi les plus lucides et les plus informés sur ces dangers, et ils mènent un combat très courageux… Mais ils sont trahis par ces pouvoirs qui préfèrent ultimement se concilier les bonnes grâces des milieux les plus radicaux!
    Par ailleurs, les courants islamistes ont identifié les communautés juives comme étant les "poches de résistance" les plus réfractaires: elles sont perçues comme l'obstacle principal à l'expansion de l'islamisme en Europe. Une situation liée bien sûr à leur rapport à l'Etat d'Israël, qui est le modèle de résistance politique et spirituelle faisant face à l'expansion islamique, mais tout autant à leur hostilité à la nature et aux positions intellectuelles et morales des Juifs, souvent eux-mêmes originaires des pays arabes. Or ces Juifs ne peuvent adopter la même attitude victimaire vis-à-vis des Musulmans car ils ont été eux-mêmes victimes de l'oppression des Musulmans en terre d'Islam… Aujourd'hui, le monde musulman est "judenrein", dégagé de toute présence juive sur tout son territoire: un phénomène qui n'est pas un hasard de l'Histoire, ni dû à la simple expansion des Juifs vers l'Occident. Il faut reconnaître que la présence occidentale, si décriée aujourd'hui, a libéré les Juifs de l'oppression de l'islam et les a sortis de leur situation de dhimmis, leur offrant l'égalité des droits et la dignité de citoyen. En tant que collectivité, les Juifs sont désormais non seulement débarrassés du complexe d'infériorité morale vis-à-vis des Musulmans, mais plus encore viscéralement attachés aux valeurs démocratiques et aux traditions culturelles des pays qui les ont accueillis, notamment la France. Enfin, les Juifs ont leurs propres repères religieux fortement ancrés dans une tradition plusieurs fois millénaire que ne peut contester l'islam.

    Pensez-vous que l'Europe abandonne Israël à son sort?
    En choisissant la soumission à l'islam et en jetant Israël en pâture aux islamistes extrémistes, l'Europe a volontairement refusé de se joindre à ses alliés naturels dans le monde que sont les communautés juives et l'Etat hébreu. Cette attitude est non seulement motivée par des intérêts politiques et économiques évidents, mais elle s'explique également par un antisémitisme toujours profondément ancré dans l'espace mental européen. Pour toutes ces raisons, l'Europe a une attitude suicidaire: elle a décidé de trahir les Juifs et Israël en espérant que les Musulmans accepteront de leur faire grâce… Typique de la dhimmitude, cette attitude a été magistralement analysée par l'historienne Bat Yéor dans son livre "Eurabia".
    Il existe une troisième dimension à prendre en compte: c'est un mélange de fascination, de séduction et de peur devant la barbarie – ce mélange impur qui demeure un vieux démon de l'Europe. Les Européens éprouvent une crainte grandissante face aux courants islamistes extrémistes, mais ils laissent se développer sur leur sol un antisémitisme violent – de cette violence qui a pour fonction d'intimider avant de se soumettre!
    Il est vrai que les pays occidentaux ont lancé de vastes opérations sécuritaires en signe de réaction, mais à terme, pour préserver leurs propres valeurs et leur liberté, ils devront changer leur regard sur eux-mêmes, sur Israël et sur les Juifs. Dans le cas contraire, nous aboutissons à une victoire de l'islamisme radical dont l'avenir seul nous dira la forme qu'elle prendra: soumission totale, civilisation "mixte", partition géographique, ou tout autre modèle encore…

  • Gaza : Yonit et la liberté de la presse

    Z_Yonit_Levi5420152105.jpg

    Parce qu’elle a éprouvé de la sympathie pour les victimes palestiniennes à Gaza en voyant les images, une journaliste de Channel 2 Israël, Yonit Levy, risque d’être limogée par ses responsables.
    En effet, une pétition, qui a recueilli 30 000 signatures, exige sa démission ou son limogeage. Devant les chiffres têtus démontrant l’inégalité des forces en présence, à travers les bilans des pertes humaines, 1 200 morts palestiniens contre un peu plus d’une dizaine de soldats et de civils israéliens,Yonit Levy a conclu son journal sur Channel 2 en faisant remarquer que “c’est dur de convaincre le monde que cette guerre est juste alors que nous avons un mort quand les Palestiniens en ont 350”.
    Cette marque de sympathie est intolérable en Israël, où les médias, notamment les radios et les télévisions, ont pour mission de montrer uniquement les images d'Israéliens terrifiés courant aux abris et des dégâts causés par les roquettes palestiniennes, pour contrer la presse internationale, qui n’a cessé de montrer les décombres de la bande de Gaza et les victimes palestiniennes. L’objectif est d’inverser cette disproportion, en évitant surtout de montrer ces images de bébés palestiniens sans vie, celles des immeubles bombardés et des civils qui fuient les combats. Cela se confirme par cette déclaration de Motti Kirshenbaum, un commentateur de Channel 10 : “Israël est en guerre maintenant et naturellement, les images et les reportages qui l’intéressent le plus portent sur les soldats au front qui ont de la famille à l’arrière et sur tout ce qui a à voir avec les tirs de roquettes Grad et Qassam.” Cette politique est illustrée par les nombreux reportages diffusés par les chaînes de télévision israéliennes sur un nourrisson israélien légèrement blessé par des éclats de roquettes le 6 janvier, alors qu’elles ont fait à peine allusion aux 70 Palestiniens tués ce jour-là par l’armée israélienne, dont une quarantaine dans une école de l’agence onusienne pour les réfugiés palestiniens, l’Unrwa. Pour justifier ce parti pris flagrant, les chaînes israéliennes informent leurs téléspectateurs qu’il existe des images crues des victimes palestiniennes mais disent ne pas vouloir les montrer par respect pour les morts et leur famille. L’autocensure est érigée en règle au sein des médias israéliens. Elles s’arrangent toujours pour interrompre leurs programmes respectifs pour faire état d’une alerte ou d’un tir de roquettes palestiniennes sur le huitième du territoire israélien, à la portée des roquettes. Ainsi, les journalistes israéliens ont choisi de réduire à néant le point de vue palestinien encore plus qu'à l'accoutumée. “Nous ne montrons que la moitié de la vérité”, admet le chef du service étranger de la Chaîne Deux. “Notre audience est israélienne et elle n'a pas envie d'entendre parler des Palestiniens. Elle estime qu'en temps de guerre, il faut serrer les rangs avec les soldats”, ajoute-t-il, avant de conclure : “Le problème, c'est que notre public ne comprendra rien si, un jour, l'un de nos généraux est inculpé pour crimes de guerre.”

     M.T

  • GAZA : Français, ne vous y trompez pas le Peuple d’Israël mène le même combat !

    137496.jpg

    Les Israéliens après soixante années sous la menace d’une nouvelle tentative de génocide par leurs voisins arabo-musulmans se posent des questions sur vos récentes manifestations haineuses contre leur Pays, contre leur Peuple !

    Les habitants de Gaza tirent sur nos Populations civiles des missiles meurtriers depuis huit ans !
    Israël a évacué la TOTALITE du territoire de Gaza il y a 3 ans !
    Depuis cette date, les terroristes tenant en otages les populations de Gaza ont tiré sur les populations civiles Israéliennes plus de 7 000 missiles divers dont des “KASAM” fabriqués à Gaza avec notamment les subventions versées par la France, subventions qui étaient censées aider les gazaouis dans leurs besoins de base ! …
    Les missiles GRAD iraniens, les armes (par dizaines de milliers), les explosifs (par dizaine de milliers de tonnes) entrent à Gaza depuis l’Égypte via plusieurs centaines de tunnels et menacent plus de 750 000 civils Israéliens.
    Les Gazaouis savent faire entrer sur leur territoire des engins de mort en quantité phénoménale, savent créer une industrie d’engins de guerre et ne sont pas en mesure de faire entrer des denrées alimentaires, ou de produire lesdites denrées pour leur subsistance ?
    L’approvisionnement de gaza est empêché par les terroristes afin de provoquer une catastrophe humanitaire dont ils comptent profiter pour rallier à leur cause les autorités des pays occidentaux et arabo-musulmans.
    Chaque jour, pendant la trêve humanitaire respectée par l’armée israélienne pour laisser entrer les convois d’aide alimentaire, sanitaire et de marchandises diverses, les bandes de terroristes de gaza violent le cessez le feu en tirant des missiles sur les populations civiles israéliennes et en tirant sur les militaires israéliens.
    L’approvisionnement qui malgré tout parvient à Gaza est en grande partie “confisqué” par les bandes armées qui non contentes de priver la population civile, lui revendent ces marchandises au compte-gouttes à des prix scandaleux et pour leur compte.
    Les terroristes utilisent très souvent les véhicules des ONG et les ambulances pour se déplacer.

    Depuis des années les terroristes ont contraint les populations civiles de gaza à stocker dans certaines habitations, dans certains lieux de culte, dans certains bureaux civils, des armes, des munitions, des explosifs et des missiles.
    Les missiles tirés par les terroristes gazaouis contre les populations civiles Israéliennes sont très souvent tirés depuis des écoles, des mosquées, des cours d’habitations, des toits d’immeubles civils afin de se protéger des ripostes Israéliennes au dépend des civils gazaouis.
    Chaque jour des enfants gazaouis sont utilisés comme boucliers humains par ces terroristes criminels.
    Les médias arabes en place à Gaza sont partiaux et ne sont en fait que des organes de la propagande du terrorisme islamiste radical.
    Les médias français diffusent trop souvent sans discernement. les images reçues sans en vérifier l’authenticité dès lors qu’elles desservent Israël.
    Ces mêmes médias passent “en boucle” les images des manifestations organisées, en France pour leur très grande majorité par les populations arabo-musulmanes sympathisantes à la cause islamiste, participant ainsi de façon criminelle et irresponsable à faire monter ou à susciter l’hostilité des populations à l’encontre d’Israël et du Peuple Juif.
    NOMBRE DE MEDIAS JETTENT DE L’HUILE SUR LE FEU !
    UNE FOIS DE PLUS NOUS ASSISTONS A UN VERITABLE LYNCHAGE MEDIATIQUE D’ISRAEL !
    Les habitants de gaza se plaignent qu’Israël ne les laisse pas pénétrer sur le sol Israélien, alors que nos populations vivent sous la menace permanente de leurs tirs et de leurs attentats.
    La réalité est très différente de ce que vous entendez et voyez sur vos médias !
    L’objectif des extrémistes de Gaza est d’entraîner à nouveau la région dans une guerre dans laquelle ils déclarent ouvertement vouloir éradiquer les Juifs et l’État d’Israël.
    Cette menace d’extermination n’est pas voilée, elle est déclarée sans ambages par nombre de leaders du monde arabo-musulman, vous avez Tous et Toutes entendu ces diatribes fanatiques lançant anathèmes et appels au massacre des Juifs Israéliens.
    Notre Peuple à la terrible expérience de situations semblables, nous ne les prenons pas à la légère et continuerons à nous défendre contre ceux qui ne cachent plus leur intention de terminer ce que l’abominable entreprise nazi et ses collaborateurs zélés n’ont pu achever.
    Et il faut bien le reconnaître, sans le sacrifice de dizaines de milliers de soldats de la coalition menée par les américains, l’Europe n’aurait pas été libérée du nazisme et la Choa aurait été menée à son terme !
    Nous ne sommes pas comme la France qui a les “moyens” de perdre une guerre et d’être libérée quelques années plus tard par des pays alliés.
    Qu’à Dieu ne plaise, pour notre Pays, perdre une guerre signifierait la disparition du seul Pays Juif de ce monde et la mort de plus de 5 millions de Juifs.
    Notre Pays est minuscule :
    - La superficie d’Israël est de : 20 770 km2 dont 60 % de désert,
    - la superficie de la France est de : 632 834 km2 dont 543 965 km2 en métropole,
    - la superficie des pays arabes voisins d’Israël est de : 5 517 383 km2 ! …
    Entendre vos dirigeants parler “d’utilisation disproportionnée de la force par Israël” est intolérable et inacceptable !

    Qu’auraient-ils voulu que nous fassions ? Que nous envoyions plus de 7 000 missiles sur les villes de la bande de Gaza comme les gazaouis l’ont fait contre notre Peuple depuis 2005 ?
    Que nous luttions “mollement” contre nos agresseurs ?
    Huit ans de retenue… huit longues années pendant lesquelles nos familles ont vécus dans l’appréhension d’un missile meurtrier !
    L’opération militaire à laquelle nous ont entraîné les tentatives criminelles des terroristes de Gaza n’a qu’un seul objectif : faire cesser les tirs contre nos civils !
    Nous avons tout essayé pour éviter cette guerre …
    Les terroristes de Gaza ont tout fait pour nous pousser à déclencher cette guerre !
    Notre objectif n’est absolument pas d’occuper gaza et encore moins de l’annexer !

    Nos enfants qui combattent au sol les terroristes à Gaza prennent des risques énormes pour éviter les victimes civiles.
    Avant chaque frappe contre les entrepôts d’armes des terroristes de Gaza, nos services téléphonent aux civils du secteur afin qu’ils l’évacuent (plus de 100 000 appels téléphoniques de nos services depuis le début de cette opération). Nos services informent également la population civile de Gaza par des largages de tracs rédigés en arabe.
    Quelle armée prend autant de précautions pour épargner les vies adverses ?
    La population Israélienne est catastrophée du nombre de victimes gazaouis de cette opération.
    La guerre contre des criminels terroristes qui se comportent avec une telle lâcheté en se cachant au milieu de la population civile et en se faisant des enfants un bouclier, met chaque jour notre Peuple devant un épouvantable dilemme.
    Chaque jour il faut prendre la difficile décision de continuer avec les risques sur les civils de gaza et sur nos enfants engagés sur le terrain ou arrêter cette opération avant d’avoir neutralisé les terroristes de Gaza et condamner 750 000 civils Juifs Israéliens à continuer à vivre comme depuis 8 années cette “roulette mortelle”, à vivre avec l’épée de Damoclès des tirs meurtriers des missiles gazaouis.
    Pendant toutes ces années, vous avez assisté grâce à vos médias aux démonstrations de joie, aux distributions de gâteaux dans les rues de Gaza à chaque massacre de civils Israéliens, vous avez vu les centaines de milliers de gazaouis hurler leur joie le 11 septembre 2001 lorsque les USA furent cruellement et sauvagement frappés par la folie meurtrière des mouvements islamistes, on vous a caché leurs démonstrations de joie lorsque la France, et l’Espagne furent frappées !
    Ayant recouvré la souveraineté sur la totalité de leur territoire, les gazaouis cherchent d’autres revendications et notamment le libre passage vers Israël tout en affirmant haut et fort leur volonté d’éradiquer l’État d’Israël et de massacrer les 5 millions de Juifs qui ont fait de ce pays ce qu’il est.
    A de nombreuses reprises nous avons laissé le libre passage aux gazaouis vers Israël, et cela s’est toujours terminé par des attentats horribles contre nos civils et des nombreux morts innocents.
    Que veulent-ils nous demanderez-vous ?
    La réponse, vous la connaissez, ils veulent notre Pays ! Ils veulent faire disparaître les Juifs Israéliens ! En fait la traditionnelle “razzia” le traditionnel pogrom encore fortement ancré dans les traditions régionales concernant les Juifs, mais cette fois à l’échelle d’un Pays.
    En moins d’un siècle, notre Peuple a transformé les collines arides, les marécages infestés par la malaria, les déserts en zones fertiles… en un merveilleux Pays.


    L’amour du Peuple Juif pour sa Terre lui a redonné vie.


    Nous avons planté des millions d’arbres, des forêts entières ont été plantées dans des zones ravagées par les troupeaux des chèvres des quelques arabes venus de l’est et qui vivaient ou tentaient de survivre ici !
    Les peuples arabo-musulmans et les pays occidentaux prennent un risque énorme dans leurs comportements actuels, les uns en tentant de nous exterminer les autres en fermant les yeux.
    Plus jamais l’assassinat d’un Juif ou la tentative d’assassinat d’un Juif ne restera impuni !


    C’est précisément pour en finir avec ces “traditions” auxquels les Juifs ont été en but depuis deux mille ans aussi bien en Europe que dans la région que nous avons créé l’État d’Israël pour qu’enfin, le Peuple Juif de retour sur la Terre qui lui a été promise par D.ieu puisse vivre libre, sans crainte ET EN PAIX.
    Depuis 1948 plus de 22 000 Juifs ont payés de leur vie leur droit de revenir vivre sur leur terre !
    Nous avons fait la paix avec l’Égypte le 26 mars 1979, et avec la Jordanie le 26 octobre 1994 après des années de guerres.
    Preuve est donnée que le Peuple Juif sait vivre en paix avec ses voisins lorsqu’ils le veulent !
    Quant aux arabes de Judée Samarie et Gaza, Israël est prêt à faire également réellement la paix avec eux et à reconnaître leur état s’ils reconnaissent le nôtre.
    Nous voulons la PAIX, la paix véritable, et ceci n’est possible qu’avec une autorité qui le veuille réellement en renonçant totalement et définitivement à la violence et en reconnaissant clairement l’État d’Israël.


    En Europe, la dénatalité dont souffre le vieux continent, crée un vide dans lequel s’engouffre une immigration de plus en plus djihadiste et dont les comportements violents auraient il y a quelques dizaines d’années déclenchés l’état d’urgence et le couvre-feu !
    Plus de 37 000 véhicules incendiés en France en 2008 avec un commentaire par le ministère de l’intérieur pour le moins révélateur d’un nouveau renoncement : “pas d’incidents graves” !
    En dix ans, plus de 60 policiers ont donné leur vie pour défendre les libertés en France. Plusieurs centaines ont été blessés plus ou moins grièvement.
    Pour contenir la monstrueuse montée de la menace du terrorisme islamiste, la France maintien un dispositif sécuritaire digne d’un pays en guerre. Le dispositif “vigie pirate” coûte des sommes astronomiques aux contribuables français.
    Les forces françaises sont engagées en Afghanistan dans la lutte contre l’extrémisme musulman qui menace le monde encore libre depuis plusieurs années.
    Les moyens militaires utilisés par la France contre les terroristes en Afghanistan pourraient aussi être qualifiés de disproportionnés (par les suppôts de ben Laden et des talibans) !
    Les déclarations du criminel islamiste ben Laden du 14 janvier 2008 appelant le monde musulman au djihad mondial pour soutenir les terroristes de Gaza clarifie un peu plus, si besoin était la mouvance contre laquelle Israël combat actuellement à Gaza.


    Français, ne vous y trompez pas, le Peuple d’Israël et votre Peuple sont engagés dans le même combat contre la barbarie et l’obscurantisme de l’extrémisme musulman ; nous utilisons les mêmes armes et les mêmes moyens !

    Vous vous habituez à vivre sous les menaces de ce terrorisme larvé !
    Sachant vers quoi il mène, nous le rejetons avec les moyens appropriés !
    Il en va de la vie de nos coreligionnaires, de l’avenir de notre Pays !


    En ce début d’année 2009, nous souhaitons malgré tout au Peuple Français une année de courage, de bonheur, de fécondité, de paix, de prospérité, de santé.


    Mosche d’Ashkelon, 17 janvier 2009

  • Gaza Vidéo : le Hamas rend "justice"

    Hamas burning their own brothers to death - Road90.flv

  • GAZA : Opération "Plomb durci" (13)

    Compte rendu de l'audition de l'Ambassadeur d'Israël devant la commission des Affaires étrangères à l'Assemblée nationale

    En voici un extrait :
    "La position d’Israël a toujours été que si les tirs de roquettes s’arrêtaient, il n’y aurait pas d’intervention sur le territoire gazaoui. Telle a d’ailleurs été la raison profonde du désengagement de Gaza voilà trois ans. Nous n’avons pas quitté ce territoire pour y revenir. Mais Gaza ne pouvait pas devenir non plus une menace pour la population civile israélienne sans que le gouvernement prenne ses responsabilités et réagisse. Tel est la raison de l’opération actuelle."

    Lire tout le compte-rendu

    Des intellectuels arabes contre le Hamas

    De nombreuses voix se font entendre dans le monde arabe pour s’opposer aux choix du Hamas et d’autres organisations islamistes. Le site arabe progressiste Aafaq publie de nombreux témoignages et prises de position sur la question, notamment l’analyse de la  célèbre sociologue d’origine syrienne, Wafa Sultan, vient de publier l’un des points de vue le plus cinglants concernant la situation à Gaza. Elle plonge aux origines de l’islam pour expliquer le conflit entre deux conceptions diamétralement opposées : la culture de la vie contre la culture de la mort et du martyre. Elle s’appuie sur des exemples de l’histoire récente pour dénoncer une religion, une culture et une idéologie barbares... En voici les extraits les plus significatifs, traduits par Chawki Freïha sur le site de Primo Europe

    Une guerre juste, juste une guerre par Christophe Barbier

    "Israël a raison de mener cette guerre et il le fait aussi pour notre tranquillité...  Lire la suite

  • vidéo de l’exécution de membres du فتح (Fatah) par les gentils tueurs du Hamas

  • GAZA : Opération "Plomb durci" (12)

    Opérations militaires

    Depuis mardi matin (13 janvier), les Forces de défense israéliennes ont attaqué 160 cibles comprenant :
    -90 passages souterrains utilisés pour acheminer des armes dans le sud de la Bande de Gaza
    -25 sites de tirs de roquettes
    -30 cellules d'hommes armés ont été visées avec la coordination des forces terrestres
    -une zone minée d'explosifs visant les soldats de Tsahal
    -9 fabriques d'armes et des entrepôts dont un au domicile d'un activiste du Hamas à Gaza-Ville.

    Les Forces de défense israéliennes ont découvert un tunnel conduisant au territoire israélien près du Terminal de Nahal Oz destiné à faire entrer les terroristes en Israël pour effectuer de nombreuses attaques terroristes. L'entrée du tunnel était située dans une maison à 300 m de la barrière de sécurité.

    Pendant la phase actuelle de l'opération terrestre, les forces de Tsahal soutenues par les réservistes (intégrés dans l'opération pour la première fois) ont étendu leurs recherches et ont frappé l'infrastructure militaro-terroriste plus profondément. Les frictions entre les soldats et le Hamas se sont multipliées et au cours des 24 heures écoulées, des douzaines de terroristes ont été tués par les forces de Tsahal. De plus, des armes et des engins piégés…Lire le rapport

    Vidéo de la cache d'armes dans la mosquée

    Aide humanitaire
    Israël continue d'assurer l'acheminement de l'aide humanitaire (nourriture, médicaments, etc…) à la population civile dans la Bande de Gaza même si les groupes du Hamas et les autres groupes terroristes lancent des douzaines de missiles quotidiennement sur les villes d'Israël.
    Depuis le début de l'opération israélienne à Gaza :
    -1028 camions (25.322 tonnes) d'aide humanitaire ont été acheminés vers la Bande Gaza, dont 435 en provenance d'organisations d'aide internationales et de gouvernements. La priorité est donnée à l'approvisionnement humanitaire en conformité avec les besoins évoqués par la communauté internationale et le Comité civil palestinien…Lire la suite

    Quelles sont les méthodes du Hamas ?
    Film présentant les méthodes du Hamas d'utilisation des civils comme bouclier humain

    14626_f520.jpgHillary défend Israël

    La sénatrice Hillary Clinton, prochaine  Secrétaire d’Etat désignée par Barak Obama, s’est exprimé mardi au Sénat avec un discours très attendu dans lequel elle a évoqué entre autre,  la situation au Proche Orient.
    Clinton  a clairement  montré  sa profonde  indignation  à l’égard de  l’endoctrinement des enfants palestiniens par l’enseignement de la haine et de la violence contre Israël, dans les écoles. Elle  a précisé qu’à l’origine de  cet endoctrinement se trouvait l’utilisation  de dessins animés ou de livres scolaires faisant l’apologie  des attentats suicides ou autres genres de violences. Elle a par ailleurs  souligné que l’enseignement scolaire palestinien  inculquait aux enfants l’idée « qu’Israël ne doit pas exister. »...Lire la suite

    Lettre d‘information du Centre d‘Information sur les Renseignements et le Terrorisme

    Le Hamas dissimule les pertes de ses membres : le principal forum en ligne de l´organisation censure la publication des noms et des photographies des terroristes tués au cours de l´Opération Plomb Durci... Télécharger le dossier PDF

    Crimes de guerre et crimes de propagande

    « Nous allons conquérir Rome puis toute l’Europe. Lorsque nous en aurons fini avec l’Europe, nous irons conquérir les deux Amériques, sans oublier non plus l’Europe de l’Est ». L’orateur – avide de tant de territoires – poursuit en affirmant que tous les Juifs doivent être annihilés.
    La voix d’Hitler, les mots d’Hitler, sauf que ces paroles ont été prononcées par le Docteur Yunis al-Astal, du Hamas, membre du parlement palestinien. Le docteur al-Astal et d’autres dirigeants palestiniens ne cherchent pas à cacher leurs opinions touchant l’extermination des Juifs et la domination du monde par l’Islam radical…Lire la suite

  • Gaza : l’évolution minute par minute

    Jeudi 15 janvier, à 18h09 : Des sources du Hamas confirment la mort de Saïd Sayyam, de son fils Mohammed et de son frère Khaled, dans un raid le visant à Beit Lahiya. Khaled Mechaal affirme que le martyre de Sayyam ne fait que renforcer la résistance et promet que « l’après Gaza » ne sera jamais comme « avant Gaza ».

    Jeudi 15 janvier, à 17h16 : Les médias israéliens affirment que Tsahal a visé, ce jeudi, le ministre de l’Intérieur et chef radical du Hamas, Saïd Sayyam. On ignore s’il a été touché dans l’attaque menée à Jabaliya, ou dans la maison de son frère Khaled, détruite à Gaza-ville.

    Jeudi 15 janvier, à 16h42 : La télévision égyptienne croit savoir que la réponse israélienne à la médiation du Caire serait positive.

    Jeudi 15 janvier, à 16h27 : La télévision « Al Arabiya » souligne que Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne, citant les Egyptiens, a estimé que « les prochaines heures seront décisives ». On ignore le sens de ces propos, mais il pourrait s’agir des suites de la visite du conseiller israélien Amos Guilad au Caire, pour examiner la médiation ; ou de l’avancement de l’armée israélienne sur le terrain, avec le contrôle de Gaza ; ou encore des résultats sur le terrain du commet du CCG à Riyad. [NDLR : Car, il est désormais admis que le conflit n’implique plus les seuls Israéliens et les factions palestiniennes. C’est un conflit régional qui se déroule à Gaza, opposant l’Egypte, l’Arabie, la Jordanie, l’Autorité palestinienne et Israël, d’une part, à l’Iran, la Syrie, le Hezbollah, le Hamas et le Jihad islamique d’autre part (auxquels s’ajoutent le Qatar et le Venezuela)].

    Jeudi 15 janvier, à 16h17 : Trois blessés graves sont enregistrés à Beer Shiva, après l’explosion d’un missile Grad tiré il y a quelques minutes depuis Gaza.

    Jeudi 15 janvier, à 16h15 : De nouveaux tirs de missiles ont visé Beer Shiva. Selon « Al Arabiya », les palestiniens ont tiré 25 missiles ce jeudi, dont les derniers, de type Grad, viennent de toucher la ville de Beer-Shiva, dans le Néguev. Il y aurait eu des blessés.

    Jeudi 15 janvier, à 16h10 : La maison de Khaled Sayyam, le frère du ministre de l’Intérieur du gouvernement issu du Hamas, Saïd Sayyam, a été complètement détruite. Une bombe l’a touchée de plein fouet, provoquant un trou de dix mètres de diamètre et de plusieurs mètres de profondeur. Les secouristes sont en train de sortir les cadavres sous les décombres.

    Jeudi 15 janvier, à 16h03 : Selon « Al Arabiya », Amos Guilad, le conseiller du premier ministre israélien Ehud Olmert vient de quitter le Caire, après un entretiens avec les Egyptiens concernant la médiation. Il doit transmettre ses conclusions au gouvernement, lequel doit donner sa réponse dans deux jours. Mais « Al Arabiya » croit savoir que la visite de Guilad en Egypte pourrait aboutir à un cessez-le-feu que décrèterait Israël dans les heures à venir. Ce qui expliquerait la violence des bombardements de ce jeudi, en guise de « bouquet final » avant l’arrêt des hostilités.

    LIRE LA SUITE : http://mediarabe.info/spip.php?article1633

  • Les laïques ne manifestent pas avec des fanatiques religieux

     

    prieretrottoir.jpg

    "Il ne faut pas importer le conflit israélo-palestinien en France", clament à l’unisson tous les responsables politiques à qui on tend un micro. Noble intention, qui devrait couler de source dans un pays où on ne reconnaît pas les communautés, mais les citoyens de la République. Pourtant, par leur attitude, ces dernières semaines, certains, qui veulent aujourd’hui jouer les pompiers, ne se sont-ils pas comporté en pyromanes ?

    Ainsi, la plupart des reportages ou commentaires, sur les chaînes publiques, sont d’une partialité incroyable et d’une complaisance rare vis-à-vis du Hamas. Montrer principalement des images d’enfants ensanglantés, inviter sur les plateaux de télévision un Tariq Ramadan ou la porte-parole des « Indigènes de la République », sans leur opposer d’interlocuteurs capables de contrer leurs discours démagogiques et haineux, contribue-t-il vraiment à diminuer les tensions ?

    Dans ce contexte, 130.000 manifestants, dans toute la France, ont encore défilé samedi dernier, certains pour réclamer la paix mais beaucoup pour brûler des drapeaux israéliens, faire flotter le drapeau des fascistes du Hamas, et scander des « Allah akbar ».

    Ces manifestations contribuent-elles à diminuer les tensions ?

    Question taboue : qui constitue majoritairement ces cortèges ?

    D’après une dizaine de nos correspondants, les chiffres donnent environ 70 à 80 % de manifestants de culture arabo-musulmane, et 20 à 30 % de « Souchiens », pour reprendre l’élégante expression de la porte-parole des « Indigènes de la République », (1) admiratrice du Hamas, dont les propos sur les Blancs n’ont rien à envier aux provocations racistes de Jean-Marie Le Pen, autre admirateur du Hamas.

    Il est d’ailleurs fort intéressant de noter la similitude étonnante entre les propos de patron du Front national, ceux des islamistes et ceux de certains gauchistes. (2)

    Au regard des images subies, et des commentaires assénés, midi et soir, faisant état d’un véritable massacre, voire d’un "génocide" du peuple palestinien, on a connu le « peuple de gauche » capable de se mobiliser davantage.

    On est bien loin de l’onde de choc qu’avait provoquée la guerre d’Irak, et des manifestations monstres qui avaient suivi la décision de Bush.

    Comment s’en étonner ? Pourquoi les esprits libres iraient-ils manifester avec des fanatiques religieux, alors que quotidiennement, ils perçoivent la menace que ces gens-là font peser sur la laïcité et sur les valeurs républicaines de notre pays ?

    Pourquoi iraient-ils manifester avec des gens dont ils sentent confusément qu’ils manipulent l’opinion, en nazifiant l’État d’Israël, pour mieux masquer la réalité de leurs projets : imposer l’islam, en France et partout dans le monde.

    Les citoyens de ce pays, sans pour autant cautionner l’ensemble de la politique d’Israël, ne gobent pas le scénario des méchants juifs et des gentils palestiniens arabes, ils ont un peu plus de bon sens, même s’ils ne l’expriment pas aussi brillamment que le romancier Pierre Jourde (3) :

    « Israël, 20.000 km2, 7 millions d’habitants, dont 5 millions de juifs, est responsable du malheur des Arabes, de tous les Arabes, qu’ils soient Égyptiens, Saoudiens ou Français. Israël est l’Injustice même. En le rayant de la face du globe, en massacrant les Juifs, on effacerait l’injustice. C’est bon, de se sentir animé par une juste colère. C’est bon, d’éprouver la joie de frapper et de persécuter pour une juste cause. Voilà pourquoi il ne faut pas dire aux “jeunes des cités” que les deux millions d’Arabes israéliens ont le droit de vote, élisent leurs députés librement. Ne leur dites pas qu’Israël soutient financièrement la Palestine. Ne leur dites pas que des milliers de Palestiniens vont se faire soigner dans les hôpitaux israéliens. Ne leur dites pas que l’université hébraïque de Jérusalem est pleine de jeunes musulmanes voilées. Ne leur demandez pas où sont passés les milliers de juifs d’Alexandrie. Il en reste trente aujourd’hui. Ne leur demandez ce qu’il est advenu de tous les juifs des pays arabes. Ne leur demandez pas s’ils ont le droit au retour, eux aussi. Ne leur demandez pas quelle est la société la plus “métissée”, Israël ou la Syrie. Ne leur dites pas que, s’il y a de nombreux pro-palestiniens en Israël, on attend toujours de voir les pro-israéliens dans les pays arabes. Ne leur dites pas que le négationnisme ou l’admiration pour Hitler ne sont pas rares dans les pays arabes ; que, lorsqu’il s’est agi d’illustrer les différentes cultures par leurs grands textes, la bibliothèque d’Alexandrie a choisi d’exposer, pour le judaïsme, le Protocole des Sages de Sion ; que ce faux antisémite est largement diffusé dans les pays arabes. Ne leur dites pas que, du point de vue des libertés, de la démocratie et des droits de l’homme, non seulement il vaut mille fois mieux être Arabe en Israël que juif dans un pays arabe, mais sans doute même vaut-il mieux être Arabe en Israël qu’Arabe dans un pays arabe. Ne leur dites pas qu’Alain Soral, du Front national, qu’ils détestent tant, est allé manifester son soutien au Hezbollah, qu’ils admirent si fort. »

    LIRE LA SUITE : http://www.ripostelaique.com/

  • GAZA : Opération "Plomb durci" (11)

    Israël exprime son inquiétude face à la flambée d’actes antisémites

    Israël mène aujourd’hui une campagne de défense contre le Hamas. Cette  organisation terroriste lance sur Israël quotidiennement et sans relâche des roquettes et des tirs de mortier et menace  ainsi la vie de civils israéliens : hommes, femmes et enfants. Par ailleurs, la Charte du Hamas relayée par ses nombreuses allégations antisémites appellent à la destruction d’Israël et à l’anéantissement du  peuple Juif...Lire la suite

    Ambassadeur d’Israël : « C’est le Hamas qui prend la responsabilité de l’insécurité des Palestiniens »

    Invité de l’émission Mots Croisés sur France 2 lundi soir, autour du Ministre français des Affaires étrangères Bernard KOUCHNER et de Leila SHAHID Déléguée générale de l’Autorité Palestinienne auprès de l’Union Européenne,  Daniel SHEK a réaffirmé que seuls le dialogue et la négociation entre esprits apaisés qui se comprennent, apportera la solution à long terme…Voir l’émission

    Daniel SHEK : "Pas question de revenir à la situation d'avant l'opération "
    Invité de Serge Moati dans son émission Ripostes sur France 5 dimanche après midi, l'Ambassadeur d'Israël en France Daniel SHEK a réaffirmé qu'il n'est pas question pour Israël de revenir à une situation où pendant 8 ans les habitants du Sud d'Israël ont vécu au rythme des alertes, "la sortie de cette crise doit amener un véritable changement pour les Israéliens et pour les Palestiniens"

    Opération Plomb durci : les images que l’on ne voit pas

    Le Hamas continue d’utiliser la population civile de Gaza comme bouclier humain afin d’augmenter sciemment les pertes civiles dans l’objectif de soulever l’indignation et la réprobation internationale contre Israël.
    Voir la vidéo
    Voir la vidéo

    Israël met tout en œuvre pour ne pas tomber dans ce piège immonde y compris au prix de l’annulation d’opérations militaires ciblées contre les objectifs militaires du Hamas lorsqu’il apparaît que ceux-ci sont exposés au cœur de populations civiles.
    Voir la vidéo

    l´exploitation par le Hamas de la population civile de la bande de Gaza transformée en bouclier humain

    Le Hamas et les autres organisations terroristes ont pris pour modèle et développé la doctrine adoptée par le Hezbollah, consistant en la transformation de civils en boucliers humains qu’ils ont adaptée aux conditions topographiques de la bande de Gaza, plus commodes que celles du Sud-
    Liban. Cet usage de boucliers humains est un crime de guerre, une grave infraction au droit de la guerre et un crime contre l’humanité. Roquettes et mortiers sont régulièrement lancés à partir de zones construites et habitées, et à proximité de structures et d’institutions civiles telles que des écoles et des mosquées, en violation manifeste des dispositions des Conventions de Genève. En 3 d’autres termes, les organisations terroristes opèrent dans des villes et des camps de réfugiés dont ils ont fait leurs bases opérationnelles de combat.
    Voir le dossier complet

  • Noa : lettre ouverte aux habitants de Gaza

    C’est avec le cœur lourd que je m’adresse à vous aujourd’hui. Gaza est sous les bombes. Les enfants de chaque coté de la frontière sont terrifiés, traumatisés, blessés en leur chair et leur âme.  La vie ! La vie n’est plus. Comme tout cela nous est familier, mes frères.

    noa.jpg

    J’ai assisté à tant d’opportunités manquées, oh combien manquées, combien  d’occasions perdues.
    Et aujourd’hui, aujourd’hui je veux vous dire cela : nous avons un ennemi commun, un abominable ennemi commun et nous devons œuvrer tous ensemble pour le supprimer ! Cet ennemi, mes amis, se nomme le fanatisme ! Cet ennemi, ce sont tous ces hommes  qui placent Dieu au dessus de l’âme humaine et de la vie.
    Maintenant je vois l’immonde visage du fanatisme, je le vois grand et infâme,  je vois ses yeux noirs et son sourire glaçant, je vois le sang sur ses mains et je connais un de ses nombreux noms : Hamas. Vous savez qu’il est xénophobe et violent, vorace et égoïste, il se nourrit de votre sang et scande  le nom d’Allah sans cesse Il se tapit tel un voleur, se sert des innocents comme de boucliers humains, utilisent vos mosquées pour entreposer ses armes, il ment et joue, vous utilise, vous torture, vous prend en otage.
    Je sais que vous souffrez d’être retenus en otage par ce démon.

    Je sais de quel coté penche votre cœur. C’est exactement du même coté que du mien, pour mes enfants, pour ma terre, avec le ciel, la musique et L’ESPOIR !! Vous ne désirez rien de cela mais vous n’avez guère d’autre choix
    Je sais qu’au fond de votre cœur vous espérez et souhaitez la disparition de cette bête appelée Hamas qui vous a terrorisé, assassiné, qui a fait de Gaza le terreau de la pauvreté, des maladies et de la misère. Qui au nom d’Allah vous a sacrifié sur l’autel sanglant de l’orgueil et de l’avidité.

    Mes frères, je pleure pour vous. Je pleure pour nous aussi. Je ne peux qu’espérer pour vous qu’Israël fasse le travail que nous souhaitons tous, et qui vous débarrassera enfin de ce cancer, de ce monstre appelé fanatisme. Et puis, … alors, peut-être, Inshallah, nous aurons encore une chance… une chance de tendre  nos mains épuisées, de nous regarder dans les yeux remplis de larmes et d’une voix étranglée nous dirons : «  Shalom. Salam. Assez. Assez mes frères… »

    Avec un cœur brisé qui se désespère d’aimer 
    Votre amie,

    Noa

  • Comité de Lépante

    aljiag.jpg

    La bataille pour la défense de l’occident entre dans une phase décisive:

    1. La politique d’immigration, à laquelle ont poussé depuis 1973 les pays arabes, l’ONU, le bloc communiste, aux ordres desquels se sont pliés les gouvernements des pays occidentaux, livre ses fruits vénéneux : les rues de New York, San Francisco, Paris, Londres, Madrid, Anvers, Milan, Athènes, appartiennent à l’arabisme, à l’islam, au tiers-mondisme et au gauchisme.

    2. La réaction – tardive mais ferme – d’Israël contre le Hamas, doit être le signal d’un réveil des Européens pour qu’ils se dressent contre l’occupation de leurs territoires.

    3. La solidarité de FAIT entre nations occidentales est avérée par l’importation sur leurs sols du conflit moyen-oriental.

    4. Sans une politique CLAIRE de cessation de l’immigration – d’où que viennent les migrants – et de RETOUR des populations non européennes sur leurs terroirs d’origine, il n’y aura plus ni PAIX, ni PROSPERITE, ni CIVILISATION.

    5. Nous exigeons des gouvernements européens, et de celui de France en particulier, un appui sans réserve à l’opération israélienne en cours, et le maintien de l’ordre sans FAIBLESSE dans les rues de nos villes.

    6. Nous appelons les Européens, insultés au cœur de leurs capitales, à descendre dans la rue pour montrer leur détermination à ne pas subir chez eux un joug étranger à leurs mœurs, leurs valeurs, leur Histoire.

  • Gaza : Document vidéo

    Attention âmes sensibles...

  • Dossier spécial Opération "Plomb durci" (3)

    Activités de Tsahal dans la Bande de Gaza

    Les forces aériennes israéliennes ont attaqué cette nuit le quartier général du Premier ministre Ismail HANIYEH, situé dans la ville de Gaza et constituant un objectif stratégique car étant utilisé pour la planification, le financement, le soutien et l’organisation d’activités terroristes. Il en a été de même d’autres bâtiments ministériels utilisés aux mêmes fins. Ces attaques sont une réponse israélienne à la poursuite des tirs de missiles du  Hamas contre...Lire la suite

    Opération  « Plomb durci » : questions et réponses

    Contre qui lutte Israël ?
    La population civile de Gaza n’est pas l’ennemie d’Israël. C’est le Hamas contre lequel lutte Israël. Les cibles visées sont toutes des cibles de l’Organisation terroriste : camps d’entraînements, infrastructures militaires, ateliers de fabrication de missiles et de roquettes, ou responsables militaires.

    Israël a-t-il fait preuve de retenue ?
    Depuis de longues années, le territoire de Gaza est utilisé par les organisations terroristes pour agresser Israël par le biais de tirs de roquettes, missiles, obus de mortiers et autres engins meurtriers, délibérément envoyés vers des localités civiles israéliennes. Israël a quitté la Bande de Gaza en juillet 2005. Aucune explication valable ne peut justifier ces agressions ...Lire la suite

    Charte du Hamas : Extraits

    1. Appel à la destruction de l’Etat d’Israël

    " Israël existera et continuera d'exister jusqu'à ce que l'islam l'anéantisse comme il a anéanti d'autres auparavant " (Le Martyr, Imam Hassan al Banna, de mémoire sacrée).

    ARTICLE SIX : “Le Mouvement de la Résistance Islamique est un mouvement palestinien honorable qui fait allégeance et à Allah et à sa voie, l'islam. Il lutte pour hisser la bannière de l'islam sur chaque pouce de la Palestine"...(Page 3)

    2. Appel au Jihad

    ARTICLE TREIZE : "Il n'existe pas de solution à la question palestinienne, excepté le jihad." (Page 7)

    ARTICLE HUIT : "Le slogan du mouvement résistance musulman : Allah est son but, le prophète son modèle, le jihad sa route et la mort pour la cause d'Allah son plus haut souhait." (Page 5)...Lire la suite

    La vérité sort de la bouche des enfants

    Une petite fille palestinienne dont les membres de sa famille ont été tués à Gaza suite à une attaque aérienne israélienne, a été interviewée le 29 décembre par la télévision palestinienne. Elle blâme le Hamas coupable, selon elle, de la guerre.

    Extraits de l'interview :

    La fillette : "Nous dormions à 7 filles dans une chambre". Nous étions endormies et ne savions pas ce qui arrivait...Lire la suite

    L'aide humanitaire continue d'affluer à Gaza

    Le passage de Kerem Shalom, sur la frontière entre Israël et la bande de Gaza, a été ouvert mardi pour le troisième jour consécutif. L'administration de coordination et de liaison travaille conjointement avec les organisations internationales et gouvernementales dans la bande de Gaza afin d'évaluer les besoins humanitaires, les demandes et d'y apporter une réponse favorable...Lire la suite

    Pour plus de détails

  • هل قامت حكومة مبارك بتهيئة الأجواء أمام الجيش الإسرائيلي للقيام بعدوانه على غزة؟

    Grand_Ayatollah_Ali_Khamenei,.jpg

    Les masques sont en train de tomber, l’un après l’autre, laissant apparaitre les détails du scénario dessiné par le Guide de l’axe irano-syrien, l’Ayatollah Ali Khamenaï, et dont la réalisation est confiée à Hassan Nasrallah qui se revendique "soldat dans l’armée de Wilayat Al-Faguih", et à la direction du Hamas. Malheureusement, ce scénario, doté de milliards de dollars investis dans le Hezbollah et le Hamas depuis des années, prend en otage les civils, tantôt Libanais, tantôt Palestiniens, et toujours Israéliens.

    Les sorties médiatiques du secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah, les 28 et 29 décembre, appelant les Egyptiens à se mobiliser contre leur régime et pour soutenir Gaza, font partie de ce scénario machiavélique visant à déstabiliser le pouvoir du Caire. Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Abou Al-Ghaïth, n’a pas mâché ses mots en considérant les positions de Nasrallah comme « une déclaration de guerre faite à l’Egypte ».

    Aujourd’hui, ce fut le tour du responsable des Relations extérieures du parti chiite qui se prétend libanais, Nawwaf Al-Moussaoui, d’enfoncer le clou. Sur « Al-Manar », Moussaoui a riposté ce matin aux propos d’Abou Al-Ghaïth, estimant que « Hassan Nasrallah exprimait les sentiments de 99% des Egyptiens, alors que Abou Al-Ghaïth n’exprimait que les avis de Condoleezza Rice et Tsipi Livni ». Auparavant, le N°2 du Hezbollah, Naïm Qassem, avait crié haut et fort, « à l’attention du monde entier », que « le choix définitif de son parti était celui de la résistance, dans toutes ses formes. Il en va de la résistance armée, mais aussi culturelle, politique, éducative et économique. Une résistance qui continuera à mettre en échec le plan américano-sioniste pour la région ». Rappelons que Hassan Nasrallah avait lâché, au détour d’une phrase, que « ce qui se déroule aujourd’hui dans la région était conforme aux ordres du Guide Khamenaï, que Dieu protège ».

    Pour que le scénario soit complet, et pour que le dernier masque tombe définitivement, le quotidien syrien « Al Watan », propriété de Rami Makhlouf (cousin de Bachar Al-Assad), remet aujourd’hui une nouvelle couche, s’en prenant à l’Egypte et à l’Arabie saoudite, « deux pays qui complotent contre les Palestiniens ». « Al Watan » a invité les Egyptiens à « se libérer des comploteurs qui poignardent la cause palestinienne depuis 1948, et à réaliser un coup d’Etat semblable à celui de juillet 1952 mené contre le roi Farouk ».

    A travers cette mise en scène médiatique, l’axe irano-syrien et ses prolongements libanais (Hezbollah et alliés) et palestiniens (Hamas et Jihad islamique), envoient la population palestinienne de Gaza dans le fournil. Peu leur importe le nombre de tués. Comme le Hezbollah l’avait déjà fait au Liban en 1996 et 2006, les Palestiniens souhaitent - voire pourraient provoquer - des massacres à grande échelle semblables à ceux de Qana, afin de les exploiter et de forcer Israël à cessez-le-feu. Ainsi, après avoir sacrifié des milliers de civils libanais, les metteurs en scène utilisent aujourd’hui les civils palestiniens à Gaza, pour parvenir à leur objectif égyptien. Dans ce jeu macabre, les civils israéliens sont constamment impliqués.

    Pour l’instant, Israël a réussi à limiter les erreurs et à éviter de toucher massivement des civils (une cinquantaine sur 360 morts selon l’UNRWA). Mais ce sont cinquante morts de trop, qui ont déjà mobilisé les Chiites en Arabie, où des accrochages sont signalés entre les forces de l’ordre et les manifestants. Ils ont également mobilisé au Yémen, où des manifestants ont investi et saccagé le consulat d’Egypte à Aden en guise de protestation contre la politique de Moubarak. Quant aux Egyptiens, ils ont compris les enjeux stratégiques qui les menacent. Les quelques manifestants sont restés très discrets, hier, en observant des sit-in sur les trottoirs. Mais ceci ne les a pas empêché de vomir littéralement Hassan Nasrallah, relayant ainsi la presse égyptienne qui l’a mis à nu et l’a réduit à son strict rôle de « petit soldat (rat) dans l’armée iranienne ».

    Ainsi, le monde arabe a compris, enfin, la vrai nature du Hezbollah. Mais un grand risque subsiste : si, sous la pression de l’opinion publique, Israël arrête ses opérations de « nettoyage » de Gaza, le Hamas s’en sortira grandi, et tous ceux qui l’ont critiqué, avec le Hezbollah et leurs maîtres syriens et iraniens, recevront un « retour de manivelle dans la gueule », et se mettront à la merci de l’hégémonie iranienne. Pour éviter un tel scénario, tous les pays arabes laissent faire Israël mais estiment que le temps lui est compté. C’est ainsi que la ligne de démarcation entre les deux camps risque de s’installer à Gaza, en prolongation de celle qui existe au Liban.

    Pour éviter de périr entre deux feux, Israël a probablement, et pour la première fois, un intérêt hautement stratégique à rompre son alliance qui ne dit pas son nom avec la minorité alaouite syrienne, et d’éradiquer la direction du Hamas établie à Damas. Faute de quoi, l’hégémonie iranienne l’emportera sur la « Takkiya » alaouite avant de « rayer Israël de la carte ». Hassan Nasrallah l’a rappelé hier : « ce ne sera que question de temps ».

    Khaled Asmar ©« MediArabe.info »

  • Dossier spécial Opération "Plomb durci" (2)

    Sur le terrain
    30 décembre 2008
    Tirs du Hamas sur les populations civiles israéliennes
    Depuis le début de l’opération des Forces de défense d’Israël dans la bande de Gaza 90 roquettes et 45 obus de mortier ont frappé des villes et localités israéliennes (les tirs étant pour la plupart effectués à partir de zones peuplées de civils de la bande de Gaza). Ces tirs ont tué 2 civils (qui se trouvaient à l’extérieur), et fait 88 blessés...Lire la suite

    Voir le diaporama

    Déclarations officielles israéliennes

    Le choix de la paix ne signifie pas la résignation devant l’extrémisme et la terreur
    Allocution de la Ministre des Affaires étrangères Tzipi LIVNI devant la Knesset:
    Depuis plus de trois jours, Israël se bat contre le régime de terreur du Hamas, installé dans la Bande de Gaza, afin de modifier la situation sécuritaire d’Israël : une situation dans laquelle une centaine de milliers d’habitants du sud d’Israël sont exposés depuis trop longtemps aux tirs et aux bombardements aveugles dirigés contre eux par le Hamas...Lire la suite

    Où étiez-vous pendant toutes ces années quand les écoliers de Sderot étaient bombardés chaque jour ?
    Yedioth Aharonot publie l’intégralité du discours que l’ambassadeur israélien aux Nations unies Mme Gabriela Shalev devrait prononcer suite à l’opération « Plomb Durci » à Gaza. En voici quelques extraits traduits en français :

    Membres des Nation-Unies,

    Dans quelques heures, les médias dans vos pays présenteront des photos horribles de sang, le feu, et de ruines de la bande de Gaza. Les Palestiniens hurleront, devant les caméras, au massacre. Et, vous appuyant sur ces photos et sur ces cris, vous exigerez à nouveau de nous que nous cessions de nous défendre nous-mêmes...Lire la suite

    L'aide humanitaire pour Gaza
    30 décembre 2008

    Le dimanche 28 décembre au matin, 23 camions approvisionnés en gaz, médicaments, denrées de première nécessité et autres marchandises humanitaires sont passés par le passage de Kerem Chalom pour Gaza. "Comme l'a dit le Premier ministre Ehud Olmert hier, nous ne sommes pas en guerre contre le peuple palestinien, mais contre les terroristes du Hamas, par conséquent nous apportons les vivres au peuple palestinien." a cité le Commandant Peter Lerner de Tsahal, coordinateur du Ministère de la Défense pour les activitésdu gouvernement dans les territoires...Lire la suite  

    Voir la vidéo en anglais : Lundi 29 décembre, l'aide humanitaire a été transférée à la bande de Gaza à travers le passage de Kerem Shalom