03.12.2009

DE L’IDENTITE NATIONALE

 

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Peut être, quand on s’appelle Farida schera Bakhouche, qu’il est plus facile que pour d’autres de parler de l’identité nationale, tout simplement parce que l’on a eu besoin de définir sa place très tôt dans la communauté Nationale et donc de réfléchir à qui l’on est par rapport au pays dans lequel on vit. La France est une Idée. Il n’était pas écrit de toute éternité que les hommes vivant à l’intérieur de ses frontières naturelles formeraient une seule nation. Jules César le notait déjà, les peuples qui habitaient la Gaule étaient des peuples divers, qui différaient par la langue, les coutumes et les lois et dont seule une partie était celte et les autres étaient d’origine germanique ou ibérique. C’est pour cette raison que je me reconnais dans cette idée, admirable dans son absurdité même, selon laquelle il y a 2000 ans mon pays s’appelait la Gaule et mes ancêtres s’appelaient les gaulois. L’Identité française ce n’est pas un sentiment d’appartenance à un groupe ethnique, une religion, une idéologie, encore moins à une race. L’identité française c’est se sentir une communauté de destin avec d’autres hommes vivant sur le territoire national définit par ses frontières naturelles. Au moment où nous célébrons l’Amitié franco-allemande il faut avoir en tête que nous avons entre nos deux peuples une différence fondamentale : pour un allemand, là où est l’homme allemand, là est la terre allemande, pour un français, là où est la terre de France, là est l’homme français. Droit du sang, Droit du sol. L’Identité Nationale est donc basée sur l’adhésion individuelle de chaque Français à des Valeurs communes, quelle que soit son origine ou celle de ses parents. Rien n’est plus étranger à notre Identité Nationale que la notion de « communauté », de quelque nature qu’elle soit, qui enferme chacun dans un groupe en le prédéterminant collectivement sans lui laisser la Liberté de choix en tant que personne. Il ne s’agit pas de nier et donc de se priver de l’apport que constituent nos différences, (elles enrichissent bien au contraire notre Identité Nationale), mais elles ne doivent pas devenir à ce point discriminant qu’elles permettent à un groupe de s’autoriser à se croire autonome vis-à-vis du destin collectif. Alors, bien entendu et c’est ce qui fait l’actualité de ce débat, l’Identité Nationale française n’est pas une chose figée, elle évolue, non pas dans ses composantes mais dans leur importance relative. En 2009, en Europe, et d’ailleurs dans le monde, la France n’a pas l’exclusivité d’être un état de Droit, une Démocratie, un pays pacifique, prospère, ou les citoyens bénéficient de la protection sociale, de l’enseignement gratuit, de la Liberté de penser, de pratiquer ou non la religion de leur choix, d’en changer s’ils le veulent, de s’associer, d’entreprendre, un pays de l’égalité des droits entre hommes et femmes. Ceci ne veut pas dire que tout soit toujours, tout le temps, et totalement parfait. Ceci ne veut pas dire qu’il ne faille pas en permanence être vigilant en ces matières. Être citoyen français ne signifie pas non plus que nous soyons les seuls à être les héritiers d’une grande Histoire, d’une grande Culture, d’autres Nations peuvent aussi s’en prévaloir. Mais dans le contexte de la mondialisation quelques heures d’avion suffisent pour se rendre compte de notre chance d’être les Citoyens d’un tel pays. Parler d’Identité nationale, c’est par nature parler de ce que sont nos spécificités par rapport aux autres nations et pour ma part j’en retiendrai trois. Tout d’abord la passion française de l’Intelligence qui se matérialise par le culte du diplôme et par le goût des débats d’idées à tout propos qui fascine les autres peuples où le pragmatisme à l’anglo-saxon est la règle plutôt que l’exception. Certes, c’est souvent un handicap en termes d’efficacité, mais je voudrais rappeler que le grand père d’un Prix Nobel de physique français prit la décision de quitter son ghetto de Lituanie à la fin du 19ème siècle car il pensait qu’un pays capable de s’enflammer et de s’entre-déchirer pour préserver l’Honneur d’un petit capitaine juif inconnu serait le seul pays où il pourrait vivre dignement. La deuxième caractéristique identitaire française me semble être la passion de l’Égalité avec son corollaire qui est le refus du privilège qu’il soit social ou de naissance car seuls les avantages obtenus par le talent le travail et l’esprit d’entreprise sont tolérés en France dans ce qu’on appelle le Mérite Républicain. La troisième caractéristique identitaire française tellement spécifique qu’elle n’a d’équivalence dans aucun pays ni même de traduction dans aucune langue étrangère est le principe de Laïcité. La Laïcité est à mes yeux la pierre angulaire du pacte Républicain non seulement parce qu’elle affirme la neutralité de l’État en matière religieuse mais surtout parce qu’en confinant à l’espace privé et au libre examen individuel le domaine de la foi, elle préserve la sérénité des rapports citoyens. La Laïcité c’est bien sûr le principe du Citoyen libre dans une société libre, mais c’est aussi le principe de respect que chacun se doit de porter aux croyances ou à l’absence de croyance en une transcendance chez les autres. La Laïcité c’est l’idée que la vie des Citoyens français, les règles du vivre-ensemble qu’ils se donnent librement et d’une façon générale la Politique de la Nation ressortent du débat démocratique à l’exclusion de quoi que ce soit d’autre sauf si des Représentants légitimes du pays ont conclu des traités qui nous font obligation, ratifiés par le libre examen des citoyens comme c’est le cas dans la construction Européenne à laquelle notre pays prend la place qui lui revient c’est-à-dire très souvent en avant-garde. Bien sûr, comme toute médaille a son revers, ces caractéristiques identitaires ont aussi leurs limites, leurs travers, leurs ridicules parfois, mais ce sont les nôtres, celles de la Nation, celles qui font que nous sommes heureux et fiers d’être français.

Farida Schera Bakhouche

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29.10.2009

AUTANT EN EMPORTE LE VOILE…

 

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« Un état qui ne se donne pas les moyens de se conserver est voué à sa perte » (Malaparte)

          Et l’on reparle aujourd’hui d’un phénomène qui a prit son essor… en 1988 et qui, s’il a engendré quelques réactions virulentes, à l’époque, s’est banalisé au fil du temps pour apparaître désormais comme une situation naturelle dans la société française.

En effet, il ne se passait un  jour où le port du « tchador » à l’école et les prises de position qu’il suscitait n’étaient alors rapportées par les médias. A l’époque, ce phénomène était essentiellement localisé dans la douce France alors, qu’aujourd’hui, il a submergé l’Europe…

En ce temps là, hormis PRESENT, RIVAROL et quelques journaux nationalistes, nul ne s’était soucié du signe très fort que nous adressait, par-delà le simple voile porté par des gamines innocentes et manipulées, les intégristes musulmans. Et pourtant, l’avertissement lancé le 10 septembre 1986 dans le journal « Le Matin » par Hussein Moussavi, premier ministre de l’Iran et chef de la branche dure des Hezbollah avait été lourd de menace : « La France, c’est sûr, deviendra une République islamique ! » Qui s’en était alors soucié ? Au contraire, les gouvernements de gauche, puis de « cohabitation », puis de droite poursuivirent leur politique d’immigration négligeant le fait que ces « nouveaux arrivants » importaient également leur religion -seul élément identitaire, avec leur langue- qu’ils pouvaient conserver de leurs origines.

546887006.jpgDès lors, pour favoriser leur intégration, on leur abandonna des espaces publics pour leurs prières, on leur construisit des mosquées, on accorda des créneaux horaires aux femmes dans les piscines, on octroya aux enfants des repas spécifiques dans les cantines (notamment, bannissement du porc)… A MONCLAR (47), des parents d’élèves Musulmans du Collège Vernet ont exigé que soit servi à leurs enfants de la viande hallal ; ils avaient déjà effectué la même démarche au Collège Giéra. Enfin, les différents ministres de l’Intérieur, dont Nicolas Sarkozy, ont créé, puis développé, un « Conseil des Français musulmans » pour les encadrer, espérant les contrôler et promouvoir ce cercle carré qu’ils appellent un islam de France ou « islam des Lumières », oubliant que la seule « lumière » qu’ils reconnaissent est celle du Coran. Ainsi, loin de les intégrer, la reconnaissance de ces privilèges accordée à ces « nouveaux arrivants » et aux enfants issus de cette immigration, les renforce dans leur certitude de la légitimité de leurs convictions, exaltant leur identité communautaire, leur conférant un élan pour leur prosélytisme au nom d’Allah… Ainsi, pour ne pas avoir voulu résoudre en son temps un problème qui en était à ses balbutiements (en 2004 fut cependant décrété l’interdiction du port des signes religieux ostensibles dans les établissements scolaires), pour avoir fait preuve d’une excessive tolérance et d’un laxisme fautif, pour avoir fermé les yeux sur sa cause historique, 21 ans après, le conflit entre la religion et la laïcité, entre la croix et le croissant ressurgit, plus incisif, plus menaçant, plus méprisant à l’égard de nos institutions… car il ne s’agit plus de tchador, ce voile islamique qui dissimule les cheveux et une partie du visage… mais de la burqa et du niqab, ces longs voiles noirs qui ne laissent apparaître que les yeux ; des tenues adoptées par des musulmanes et de plus en plus de converties françaises à la recherche du « Paradis éternel ».

         Face à la « levée de boucliers » qu’entraîne cette nouvelle situation et aux prises de position de bon nombre d’élus –notamment de maires- 58 députés, soit 10% des élus de l’Assemblée Nationale, ont réclamé, à l’initiative du député Maire communiste (ça ne s’invente pas) de Vénissieux, André Gérin, la création d’une commission d’enquête sur le port de la burqa et du niqab. Cette commission aurait vocation de mesurer l’ampleur du phénomène avant de proposer éventuellement l’adoption d’une mesure d’interdiction. Or, s’ils ont réclamé cette commission d’enquête, c’est qu’ils sont conscients de la gravité de la situation qu’ils déplorent aujourd’hui… fruit d’une politique de ville ouverte face à un islam conquérant et qu’ils s’en sentent responsables. Les incendiaires de la classe politique veulent maintenant devenir pompiers, comme si un décret pouvait enrayer l’islamisation de notre société après tant d’années de laxisme, voire d’encouragements ! (1) - Aujourd’hui, seconde religion dans notre pays, l’Islam poursuit inexorablement sa marche conquérante…

         Selon André Gérin, « La burqa est la pointe de l’iceberg. Dans certains quartiers, toutes les relations entre hommes et femmes sont sous surveillance. L’islamisme nous menace réellement », explique l’élu, comme pour justifier le séisme qu’il a provoqué en réclamant cette commission d’enquête parlementaire. Un pavé… un testament aussi. Après vingt-cinq ans de règne communiste sur la ville de Vénissieux, le maire a décidé de passer la main avant la fin de son mandat et, le 27 juin 2009, le poste de premier magistrat de la ville est revenu à sa collègue communiste, Michèle PICARD. Avant de partir, il a voulu alerter la République sur « l’intégrisme qui gangrène sa ville, et bien d’autres régions de France ». (2)

… car, à « Vénissieux la rebelle », symbole des « villes chaudes de banlieues », « le pays de la burqa ! » comme l’appellent les Musulmans, où plus de la moitié de la population est d’origine étrangère, principalement maghrébine selon André Gérin, l’islam est la première religion. Et, de jour en jour, la pression religieuse s’accroît, prenant dans ses filets des enfants toujours plus jeunes qui, en maternelle, selon Patricia Truong, de l’école Charles-Perrault, refusent de manger des carottes car elles n’ont pas été égorgées !

         Si certaines femmes souffrent de ce voile qui les ensevelit de la tête au pied, « la majorité a volontairement adopté cette tenue », tranche Bernard Godard, spécialiste de l'islam. « Beaucoup ont la nationalité française. Et l'on compte pas mal de converties dans leurs rangs », ajoute cet ancien du Bureau des cultes au ministère de l'Intérieur. « Elles deviennent salafistes comme on entre dans une secte », poursuit-il.

Les salafistes, tenant d'un islam radical, restent minoritaires en France. Ils seraient entre 30 000 et 50 000. Mais ils progressent régulièrement, dopés par leur opposition à l'Occident. Un fondamentalisme qui, comme le tabligh, attire justement des jeunes en mal d'absolu, dont des femmes. Partout en France, le nombre de femmes « ninja » suit une courbe ascendante, selon l’imam de Guyancourt (Yvelynes), Abdelali Mamoun. Des communautés prospèrent en région parisienne. « Il faut apporter une réponse religieuse à ces dérives, prévient-il. Même si ces salafistes ne sont pas djihadistes, ils haïssent l’Occident, ils crachent sur les koufars, « les infidèles », mais profitent de tous les avantages sociaux de la France en refusant de s’installer sur une terre musulmane comme le veut pourtant leur doctrine. Leur duplicité nuit aux Français de confession musulmane. » Et cet avis est partagé par de nombreux Musulmans de France qui n’hésitent pas à s’élever contre ces « Belphégor » d’un nouveau genre qui ne respectent pas l’Islam modéré.

 

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Sur ce point, Mohamed Tantawi, recteur de l’Université Egyptienne d’Al-Azhar, l’institution religieuse la plus prestigieuse du monde sunnite (le Vatican pour l’Islam sunnite), vient de condamner et d’interdire le niqab dans son établissement et de déclarer : « Le niqab n’est qu’une tradition, il n’a pas de lien avec la religion ni de près ni de loin ». Par ailleurs, le Ministre de l’Enseignement supérieur égyptien, Hani Helal, a décidé d’interdire l’accès des cités universitaires aux étudiants portant ce voile intégral. Quant à Wafa SULTAN, cette courageuse femme arabe qui n’a de cesse de combattre l’Islam radical et de dénoncer son hypocrisie et son obscurantisme (sic), elle a déclaré lors d’un débat télévisé : "Ce à quoi nous assistons aujourd'hui, ce n'est pas un choc des civilisations, mais une opposition entre des mentalités du Moyen Age et des mentalités du XXIe siècle ; entre la civilisation et l'arriération, entre la barbarie et la rationalité, entre la démocratie et la dictature, entre la liberté et la répression ; c'est un choc entre les droits de l'homme d'une part, et la violation de ces droits de l'autre. C'est un choc entre ceux qui traitent les femmes comme des bêtes et ceux qui les traitent comme des êtres humains..."

Alors ? Est-il trop tard pour intervenir ? "C'est trop tard, répond Dalil Boubakeur, l’ancien Président du Conseil Français du culte musulman de France pour qui le port du voile intégral est lié à l’influence des imans salafistes,  parce qu'on a laissé beaucoup filer le problème du fondamentalisme" a-t-il déclaré, le 28 octobre, lors de son audition par la mission parlementaire présidée par le député André GERIN… et d’ajouter devant les membres éberlués de cette mission : "Il y a longtemps qu'on aurait dû être sensible à cette montée du fondamentalisme !"

En résumé, cette affaire de la burqa et du niqab aujourd’hui, comme celle, hier, du tchador en milieu scolaire met en lumière les contradictions entre les sectaires de la laïcité et les idéologues des droits de l’homme. La fermeté s’impose. Seule l’inflexibilité de nos hommes politiques, fermement dressée sur le front mouvant des provocations et des menaces, pourrait les réduire et, probablement, en venir à bout. La France étant une terre de tradition chrétienne, l’on ne saurait y mettre sur le même plan les signes d’attachement à cette tradition et de telles manifestations de prosélytisme conquérant.

Nos aïeux ont construit ce pays sur des principes chrétiens et cela devrait être enseigné dans les écoles car Dieu fait partie de notre culture. Alors, si désormais ces valeurs millénaires offusquent les intégristes islamistes, si elles doivent irriter leur susceptibilité, si les converties françaises revendiquent leur légitimité d’apostasier leur foi chrétienne et s’adonnent à la provocation en s’accoutrant de la sorte, si notre drapeau, notre hymne national doivent entraîner leurs injures et leurs sifflets, alors qu’ils partent !

S’ils ne sont pas heureux chez nous, qu’ils cherchent une terre d’accueil islamique où ils pourront vivre à leur convenance et professer librement leur religion… mais tant qu’ils vivront en France, qu’ils la respectent !

(1) Le 18 décembre 2008, Nicolas Sarkozy déclarait à l’Ecole Polytechnique : « L’universalité de la France est basée sur le métissage »

(2) Le Figaro – 1 Juillet 2009

 José CASTANO joseph.castano0508@orange.fr

« Le grand drame de l’homme d’Occident, c'est qu'entre lui et son devenir historique, ne s'interpose plus ni les forces de la nature ni celle de l'amitié. Ses racines coupées, ses bras desséchés, il se confond déjà avec les potences qui lui sont promises. »   Albert Camus

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01.07.2009

Burqa : Courage, fuyons !

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On apprend, à l’école de guerre, qu’il faut toujours attaquer l’ennemi à un endroit précis : dans son « ventre mou ». Le problème avec la démocratie occidentale c’est qu’elle est par nature tout en « ventre mou ». Des sectes islamistes veulent imposer la burqa ? On organise des débats, on crée des commissions parlementaires, des chargés de mission, on consulte des « observatoires » et si, en plus, on peut faire repentance …

L’autorité politique garante de la constitution et surtout des fondements historiques de la nation se place majestueusement « au dessus de la mêlée » pour ne froisser aucune susceptibilité.

Le droit à la différence devient le droit à l’invasion et à la sécession. La défense nationale n’existe plus. La France possède alors une arme nucléaire aussi inefficace que celle d’Israël. Les barbares descendent du cheval de Troie que généreusement notre démocratie a construit et entretenu. Plus extraordinaire encore est la fuite devant l’affront et le combat à mener en présentant l’argument d’une incommensurable mauvaise foi : « Pourquoi interdire le niqab et la burqa si ce n’est encore que le fait d’une minorité ? ».

Ah les tartuffes ! Les crétins Cocaïnomanes qui nous servent de « responsables politiques » attendent sûrement des islamistes majoritaires pour interdire une coutume ethnique destructrice de l’Agora !

Autrement dit : « Transformons la France en Kosovo et peut-être pourrons-nous justifier de dures mesures regrettables ».

Attendre c’est couver une guerre civile impitoyable où comme toujours, pour le coup, les innocents massacrés des deux communautés seront majoritaires !

Alors les vieux gaulois de souche ou d‘adoption, écrasés par la crise économique et identitaire se retournent, une fois encore, comme à Hénin-Beaumont, vers les « nationalistes » du FN, dont les jean-foutre du système, experts en reniement ( tous partis confondus ), voudraient, en nous donnant cet os à ronger nous distraire de leurs balourdises politiques .

Les escrocs d’une V° république trahie et dénaturée ont depuis des années reculé sur toutes les valeurs fondatrices du destin commun de la patrie : la droite et la gauche s’enfermant dans une vision purement économique et sociale dans son analyse des « cités ». Le slogan n’est plus « plutôt rouge que mort » mais « plutôt dhimmis que mort ».

Ils reculent et sont tellement humanistes qu’ils inventent une laïcité qui sacrifie sur l’autel des « droits de l’Homme », d’abord leurs propres citoyens.

Nous sommes ces citoyens. Nous faisons partie d’une vieille cité judéo-chrétienne appelée France, héritière héroïque des « hussards noirs de la république » soutenue par l’anarchiste Kropotkine pendant la grande guerre et martyrisée par les islamistes de la Brigade nord-africaine de la gestapo de la rue Lauriston. Cette France qui a laissé tant de jeunes morts sur les champs de bataille qu’elle peut s’enhardir encore à croire en sa pérennité.

Les islamistes manipulateurs de burqa et leurs épigones sont nos ennemis. Ils creusent les tombes des athées, des chrétiens, des juifs et des musulmans.

Car les musulmans courageux, ouverts et fraternels mais « tolérants » jusqu’à défendre les Belphégors ne seront pas épargnés par l’égorgement rituel. C’est leur sort épouvantable sur toutes les terres d’Islam où sévissent les psychopathes enturbannés.

«  L’Égalité, la vraie, est à qui la mérite, la commune est en lutte … » Caussimon

Jean-Marc Desanti

http://www.liguededefensejuive.net/spip.php?article1094

http://www.resiliencetv.fr/?p=4633

15.06.2009

Voile : Obama désavoue des millions de Musulmanes

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Au président des Etats-Unis d’Amérique, sur quelques petites phrases de son discours prononcé au Caire le 4 juin 2009.

Monsieur le Président, en novembre 2008 j’ai été magnifiquement accueillie par l’université de Princeton, où votre épouse Michelle a fait une partie de ses études. Avec les étudiants et mes collègues, nous avons parlé de sujets « académiques », de littérature, de musique. Mais, à la demande des collègues qui me recevaient, j’ai donné une conférence sur la laïcité. Et j’ai pu constater, lors des discussions qui ont suivi, que la laïcité n’est nullement méconnue ni incomprise par les Américains comme on le croit faussement en France - comme si la laïcité était une spécialité régionale réservée aux seuls initiés...

On nous accuse, nous Français, de faire volontiers la leçon. Je ne vous ferai pas l’injure de croire que ce sujet vous est étranger. Vous savez que la laïcité est un minimalisme qui suppose que le lien religieux n’est pas nécessaire pour penser et construire le lien politique. Vous savez que la France l’a installée à la suite de plusieurs siècles d’histoire, face à une religion dominatrice et hégémonique -expérience dont les Américains n’ont pas fait l’épreuve, mais qu’ils connaissent et qui mérite, sinon l’approbation, du moins un peu d’attention. Vous savez que la laïcité ne s’oppose pas aux religions : elle s’oppose seulement à leurs prétentions politiques en leur demandant de renoncer à faire la loi. Vous savez que l’abstention qu’elle exige dans l’espace relevant de l’autorité publique a pour corollaire la plus grande liberté dans l’espace civil pour toutes les croyances et incroyances.
C’est en toute connaissance que vous avez abordé le sujet, à plusieurs reprises, dans le discours que vous avez prononcé au Caire le 4 juin.

Vous n’avez, il est vrai, donné aucune leçon. Vous n’avez pas non plus présenté une opinion, un souhait qui vous serait propre. Reprenant sur ce point la tradition de vos prédécesseurs vous avez simplement, tranquillement, avec l’assurance et l’arrogance d’un maître du monde, accordé une caution, exprimé un désaveu et donné des ordres.

En encourageant et en justifiant le port du voile islamique, vous avez désavoué les millions de musulmanes qui ne le portent pas, vous avez réduit au silence celles qui luttent pour la liberté de conduire leur vie au péril même de celle-ci, vous n’avez même fait aucune distinction entre celles qui le portent librement et celles auxquelles il est imposé.

Parmi toutes les interprétations de l’islam, et malgré votre volonté de vous adresser par ailleurs aux musulmans qui rejettent l’intégrisme, vous avez ainsi fait un choix, n’hésitant pas à vous mêler aux débats internes à une religion. A entendre l’approbation que vous avez reçue sur ce point des organisations les plus dures, les plus rétrogrades du monde musulman, nul ne peut douter que ce choix est politique. Ce choix n’est pas nouveau, et là encore vous renouez avec une tradition que vous prétendez par ailleurs rompre : car votre pays l’a fait naguère en soutenant les talibans ; on en connaît les conséquences aujourd’hui. Vous avez offert sur un plateau les femmes et des millions de musulmans non intégristes en cadeau aux groupes les plus réactionnaires : est-ce le prix que vous avez choisi pour la nécessaire réconciliation de votre pays avec le monde musulman ? Un tel prix risque d’attiser la violence y compris en Europe. Car, par cet éloge appuyé du voile islamique, vous risquez de redonner vigueur à ceux qui, aux Pays-Bas, ont assassiné Theo Van Gogh, à ceux qui, au Royaume-Uni, rendent une justice dite « islamique » où la parole d’une femme ne vaut pas celle d’un homme, à ceux qui, au Danemark, ont prétendu faire taire la presse en criant au blasphème, à ceux qui, dans plusieurs pays d’Europe, ferment les yeux sur les crimes dits « d’honneur ».


A son frère qui, fort de votre autorité, lui demandera de s’ « habiller correctement » et lui imposera le port du voile, que pourra désormais répondre une jeune fille de culture musulmane désireuse de ne pas le porter ? Vous l’avez déjà bâillonnée, vous lui avez donné l’ordre de s’incliner, vous lui avez fait savoir qu’une résistance équivaut à un désaveu de sa religion : vous avez déjà fait d’elle, soit une renégate, soit une ombre silencieuse. Vous savez que au moins ici, en France, elle pourra s’abriter derrière la double vie que lui offre, pour un temps, l’école publique. Mais sans doute ne le savez-vous que trop bien. Car là aussi, vous avez coupé sa retraite : vous avez laissé entendre que cette double vie, elle n’y a droit qu’en vertu d’une sorte d’intolérance et d’un « faux semblant de libéralisme », faisant clairement allusion à la laïcité. Comme si le libéralisme et la liberté étaient coïncidents. Comme si l’interdiction d’arborer des signes religieux ostentatoires à l’école publique visait uniquement l’un d’entre eux, comme si cette disposition n’avait pas été un facteur d’apaisement, comme si elle n’était pas corrélative de la plus grande liberté de manifester ses opinions religieuses -y compris en portant librement le voile- dans l’espace civil, comme si la laïcité faisait obstacle à la vie philosophique, religieuse, spirituelle des personnes vivant sur le territoire de la République française jusqu’à leur dicter leur façon de s’habiller. Ce faisant, vous n’avez pas hésité en outre à vous introduire dans les affaires d’un Etat et d’un peuple souverains, ni à les désigner comme un exemple d’intolérance à la face du monde -et on parle de l’arrogance française !

Comme des millions de personnes dans le monde, j’ai salué votre élection, j’ai célébré avec mes amis américains la fierté retrouvée d’un grand peuple libre et libérateur, j’ai étudié votre superbe discours dit « sur les races » avec délectation. J’ai attendu votre discours du Caire comme un grand moment pour la paix du monde : il serait stupide et malhonnête de ma part de lui refuser ce statut et ce rôle, il serait absurde de le rejeter en bloc sous prétexte de ce qui me choque dans vos propos. Mais je serais en revanche lâche et indigne de me taire sur ce que j’y considère comme décevant, humiliant et inquiétant.

Aujourd’hui, en lisant ces phrases qui sont loin d’être anodines, je suis déçue, car elles me font voir en vous un président américain comparable à ceux que j’ai connus, se conduisant en maître du monde, dictant aux autres ce qui est bon et mauvais. En les lisant, je me sens humiliée comme femme -je croyais que le temps est révolu où on faisait d’elles un bien à négocier, à offrir, à sacrifier. Je me sens humiliée comme citoyenne d’un grand peuple dont vous avez balayé en quelques petites phrases une longue expérience historique et tout un pan de la pensée. Je suis gênée à l’égard de mes concitoyens musulmans sincèrement attachés à la laïcité (qui leur offre la garantie d’une vie religieuse libre et paisible) car vous les avez désavoués en tâchant de les réorienter vers ce que vous leur avez indiqué comme la bonne voie. Je suis inquiète surtout pour ceux qui, ici et ailleurs, très nombreux, luttent pour se délivrer de l’intégrisme auquel on veut les identifier sans aucun égard pour leur diversité, pour les débats qu’ils ont le courage de mener, pour leur pensée. Aujourd’hui, je crains que cette alliance légitime et nécessaire que vous offrez au monde musulman, puisqu’elle comprend hélas ce geste appuyé de désapprobation envers les pays laïques, ne scelle à terme une alliance avec tous les intégrismes contre la laïcité et contre les femmes.

par Catherine Kintzler
http://www.mezetulle.net Auteur de "Qu'est-ce que la laïcité", publié chez Vrin, 2007.
Pour réagir aux articles, écrire à : evariste@gaucherepublicaine.org
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14.02.2009

Erdogan's Outburst and the Future of the Turkish State

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Turkish Prime Minister Recep Tayyip Erdogan exploded during a public discussion with Israeli President Shimon Peres at the annual meeting of the World Economic Forum in Davos, Switzerland, last week. Erdogan did not blow up at Peres, but rather at the moderator, Washington Post columnist and associate editor David Ignatius, whom Erdogan accused of giving more time to Peres. Afterward, Erdogan said, “I did not target at all in any way the Israeli people, President Peres or the Jewish people. I am a prime minister, a leader who has expressly stated that anti-Semitism is a crime against humanity.”

Nevertheless, the international press focused not on the finer points of Erdogan’s reasoning, but rather on his attacks on Israeli policy in Gaza and his angry exit, which many thought were directed at Peres and Israel. The confusion, we suspect, suited Erdogan quite well. Turkey is effectively an ally of Israel. Given this alliance, the recent events in Gaza put Erdogan in a difficult position. The Turkish prime minister needed to show his opposition to Israel’s policies to his followers in Turkey’s moderate Islamist community without alarming Turkey’s military that he was moving to rupture relations with Israel. Whether calculated or not, Erdogan’s explosion in Davos allowed him to appear to demonstrate vocal opposition to Israel — directly to Israel’s president, no less — without actually threatening ties with Israel.

It is important to understand the complexity of Erdogan’s political position. Ever since the fall of the Ottoman Empire after World War I, Turkey has had a secular government. The secularism of the government was guaranteed constitutionally by the military, whose role it was to protect the legacy of Mustafa Kemal Ataturk — the founder of modern, secular Turkey, who used the army as an instrument of nation-building. The Turkish public, in contrast, runs the gamut from ultrasecularists to radical Islamists.

Lire la suite : http://www.stratfor.com:80/weekly/20090202_erdogans_outbu...

19.06.2008

Laïcité: deux affaires relancent la polémique

Une piscine réservée aux femmes à certaines heures en Isère, un gymnase interdit aux hommes pour un tournoi dans l'Essonne… Certaines communes sont embarrassées par des demandes communautaires.

«Entrée du gymnase réservé aux femmes exclusivement». C'était écrit noir sur blanc sur l'affiche. Il s'agissait d'un tournoi de basket féminin intermosquées, prévu dimanche 29 juin au gymnase municipal de Vigneux, et interdit aux hommes, rapporte Le Parisien. La municipalité a finalement annulé mercredi soir la manifestation devant la polémique naissante.

LIRE LA SUITE : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/06/19/01016-...