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  • Orient : le capital à la manœuvre

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    « L’expansion généralisée qui mènerait de grands espaces à l’ordre global, des états mondiaux à l’État universel, ou, pour mieux dire à l’Empire Universel, est inséparable de la crainte que désormais la perfection ne se fige en formes définitives, aux dépens du libre arbitre » (Ernst Jünger)

     

    Printemps pour le capitalisme, hiver pour les peuples… Jasmin pour la finance, chrysanthèmes pour une jeunesse héroïque.

    Oui, au Caire, comme à Tunis ou Alger, en Jordanie comme au Yémen, de jeunes musulmans se battent et meurent pour la justice sociale, l’indépendance de la pensée philosophique et culturelle étouffée par l’instrumentalisation du religieux.

    Non, là-bas, on ne meurt pas pour plus d’Arabic McDonald’s, ou pour devenir le cinquante et unième ou cinquante deuxième état des USA.

    Et pourtant ce processus apparemment si « soudain » et « populaire », visiblement en décrochage par rapport à l’Occident, fait partie d’une étape parfaitement programmée (avec la collaboration de « l’Islam des marchands ») du logiciel américain « Grand Moyen-Orient » , terminal des réserves énergétiques eurasiennes.

    Le développement de la production capitaliste a nécessité et nécessite toujours une phase historique de transition du féodalisme au capitalisme.

    La constitution des monopoles internationaux est une des formes du rapprochement économique des différentes régions du globe, ce à quoi incite la division du travail entre les pays.

    Ce « rapprochement » que l’on nomme « mondialisation » se fait parce que les puissances impérialistes les plus évoluées exploitent les pays retardataires de tous les continents.

    Un tel « rapprochement » a pour seul objet l’union, de gré ou de force, de tous les pays sous le pouvoir d’un trust universel unique. Il existe des cartels ou des consortiums nationaux que l’on tolère provisoirement car ils ne sont rien d’autre en réalité, qu’un armistice dans la guerre industrielle. Le développement économique mondial va dans le sens d’un seul et unique trust mondial absorbant, sans exception, toutes les entreprises et les états . Cette association mondiale « ultra-impérialiste » des capitaux financiers nationaux ne peut s’opérer qu’avec des contradictions idéologiques, des conflits et des bouleversements économiques, sociaux, politiques et nationaux d’une violence inouïe et continue .

    L’impérialisme occidental, affaibli face au capitalisme Chinois en expansion spectaculaire, tente d’établir sa domination le plus rapidement possible.

    Seule la possession complète de toutes les sources de matières premières déjà découvertes mais aussi des sources possibles donne aux USA et à ses satellites une petite garantie de succès contre les hasards de la lutte avec son grand rival asiatique.

    D’où leur inévitable tendance à élargir leurs territoires économiques et leurs visées militaires et stratégiques de conquêtes territoriales.

    Leur expansion « coloniale » est d’autant plus forte qu’ils y cherchent une issue aux contradictions de classe qui, chez eux (USA, France, Angleterre,Irlande, Grèce, Islande, Italie, Espagne, pays baltes) vont en s’aggravant.

    Les impérialistes occidentaux veulent contrôler, au plus près, les pays arabes débarrassés de leurs tyrans, d’un autre âge, en leur proposant le libéralisme économique et politique. Ainsi, en échange des libertés formelles bourgeoises traditionnelles , les « arabes » pourront contribuer encore plus « librement » par la participation de leur force de travail et de leurs richesses au grand jeu de Monopoly géré par Oncle Sam, ne gardant comme dit le proverbe arabe « que l’oreille du chameau »

    Les USA ont pris dans les filets de la dépendance financière, militaire et politique, la totalité des pays du monde « occidental », mais devant la concurrence quasiment insurmontable de la Chine (le capital est chinois, la dette américaine), il leur faut au plus vite accroître leur production, leur productivité et leurs débouchés à la vente par le pillage mieux organisé des pays structurellement économiquement arriérés. Ce n’est pas par idéalisme, amour de la liberté pour les « arabes » qu’ils établissent à marche forcée un système libéral, mais bien par nécessité vitale. Ils ne peuvent survivre qu’en réagissant dans l’extrême urgence. Pour eux c’est une course contre la mort. Liberté économique et politique leur permettra, grâce à leur amis « musulmans » (Moncef Marzouki, Mohamed Ghanouchi, El Baradei) , formés chez eux ou chez leurs « alliés », contrôlés par leurs services, et convertis à l’économie de marché destructrice des nations, d’accélérer la modernisation et la rentabilité de leurs « pays-usines » en Méditerranée.

    Georges Corm écrit justement : « Cette politique impériale a été faite par le Pentagone et nullement par le lobby sioniste à qui on accorde une importance démesurée (frisant l’antisémitisme). Si nous regardons les déploiements de l’armée américaine et celui des alliés de l’OTAN dans le monde depuis l’effondrement du bloc soviétique, nous constatons qu’il s’est fait comme un grand S autour de la Russie, de la Chine et de l’Iran. Ce déploiement dispose d’une formidable base arrière constitué par le stationnement d’un dispositif militaire dans la péninsule Arabique et le golfe Arabo-Persique qui permet aussi un meilleur contrôle des flux pétroliers vitaux … »

    Le capitalisme a toujours vaincu le féodalisme insuffisamment productif au nom de la liberté, de l’égalité et de la fraternité. Comme forme de domination politique et de totalitarisme, le concept de soft power ou puissance douce développé par Joseph Nye, satisfait pleinement les agents du Electronic Crimes Task Forces (ECTFs) chargés de déstabiliser et de remodeler par les moyens techniques les plus modernes les pays « à la traîne » du « système ».

    En effet dès le début du XX° siècle les « monopoles » s’enrichissaient grâce aux commandes de l’État et faisaient en sorte d’influencer conformément à leurs intérêts égoïstes la législation douanière, le crédit d’État,la fiscalité …

    Mais aujourd’hui nous sommes passés à un système où la reproduction élargie du capital se fait essentiellement sans l’intermédiaire ni la participation directe de l’État. Les États n’ont plus qu’une vocation de milices armées au service d’une économie parasite. Pour elle, tous les moyens sont bons pour écraser les « concurrents », y compris celui de dilapider les deniers publics. On comprend mieux alors qu’il est préférable pour l’économie mondialisée de récupérer à son avantage les immenses fortunes détournées par les derniers féodaux.

    L’impérialisme Américano–Occidental a besoin pour réaliser ses visées ambitieuses d’hégémonie mondiale et d’anéantissement des identités nationales de se faire « les alliés » de tous les pays , mais il ne faut pas oublier qu’il ne peut être « à la tête » qu’en assujettissant totalement les gouvernements de ces nouvelles zones d’influence. Depuis toujours il a comme adage la maxime de Nietzsche: « L’injustice ne se trouve jamais dans les droits inégaux, elle se trouve dans la prétention à des droits égaux. ».

    On ne peut alors s’étonner que, devant ce chaos géopolitique organisé, les hommes libres d’Europe ne puissent rapidement concevoir une réaction morale d’envergure pour refuser de continuer à servir une mécanique inhumaine et sans honneur.

    On ne peut que souhaiter que, devant le constat ubuesque du double soutien sans faille apporté par les USA à Israël et au wahhabisme saoudien, le peuple israélien balaye ses dirigeants corrompus et accède enfin à la liberté dans un État véritablement indépendant.

    La clé de la rupture de ce « nœud gordien » se trouve entre les mains des fils de Mélusine et de YHWH. Qui, mieux qu’eux, peuvent se révolter et vaincre devant le triomphe en marche de Thanatos si admirablement exprimé par Hervé Juvin dans le Renversement du monde ? : « l’idéologie mondialiste a engagé une guerre contre la diversité des sociétés humaines car elle est l’œuvre des maitres du marché qui rêvent de la fabrication en série d’individus, purs sujets de leur désirs, indéfiniment mobilisables par le couple revenu-dépense, indéfiniment mobilisés par la croissance infinie ».

    L’Europe n’est pas l’Occident.

    Seul « le retour du sacré » (l’Humanisme Judéo-Chrétien historiquement allié à l’Islam des lumières) peut écraser le Léviathan qui avance comme un somnambule, porteur maudit de forces destructrices.

    Jean-Marc Desanti

  • Gaullistes et Islamistes

     « Les algériens crient : « Vive de Gaulle ! » comme le font d'instinct tous les français quand ils sont plongés dans l'angoisse ou emportés par l'espérance.

    Les français d'Algérie donnent la meilleure preuve qu'ils ne veulent pas, ne veulent à aucun prix, se séparer de la Métropole. Car on ne crie pas : «Vive de Gaulle ! » quand on n'est pas avec la nation » Charles de Gaulle, le 19 mai 1958.

     

    « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans ? » Charles de Gaulle, le 5 mars 1959.

    On peut saisir dans la confrontation de ces deux textes, non pas toute la duplicité du général, mais plus exactement toute la difficulté dans la gestion des contradictions qu'amène une conscience aiguë des réalités.

    Au-delà du cadre historique particulier, nous avons là un éclairage particulier sur la tendance lourde et longue de l'influence pétainiste dans la politique extérieure française.

    Ce qui amène le général à refuser la confrontation militaire avec l’Islam, c'est sa perte absolue de confiance dans le génie français.  Le général,  à l'image de son ex maître,  confiera que le soldat français n'est plus le même parce que le français est différent. Il ne veut plus se battre. Alors la solution sera double, tout d'abord une cessation des combats justifiée par le développement d'autre chose : la dissuasion nucléaire. L'arme inutile par excellence pour les peuples qui ont une identité et qui sont prêts à la défendre. Les  palestiniens comme les irakiens ou les afghans le prouvent chaque jour. Puis l'erreur magistrale de penser que l'économie suffira à normaliser les relations entre l'Europe et les pays musulmans.

    « Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans ? » La réponse se dévoile peu à peu sous nos yeux n'est-ce-pas ?

    Et là encore, faute d'avoir tenu, il y a cinquante ans, nous sommes invités par les « gaullistes » à apprendre à « négocier ».

     Alain Juppé, a proposé un dialogue aux mouvements islamistes dans le monde arabe « dès lors que les principes, les règles du jeu démocratique, sont respectés »

     Sans blague ?

    La France aurait pu démonter la pertinence des positions de leurs diplomates à maintes reprises,  précisément en Algérie, et ceci, au moins, depuis la victoire politique du F.I.S aux élections législatives de décembre 1991. On connait le soutien politique, financier et militaire des « gaullistes » au FLN dans cette affaire.

    Alors quoi ? Une illumination subite ? L'impatience de se couler dans le statut si enviable de dhimmi ?

    La réalité est évidemment plus terriblement banale et écœurante. Après avoir soutenu, partout, du Maghreb auMachrek , contre les islamistes, les mafias économico- politique des généraux , notre diplomatie, toujours à l'affut des marchés indispensables à sa survie comme Nomenklatura , comprend que le nouveau monde « démocratique » arabo-musulman, faute de culture « d'opposition » et d'alternative crédible se tourne vers la seule force organisée et structurante pouvant se porter garante de l'ordre si nécessaire pour conclure de bonnes affaires.

    Il va être éclairant alors de suivre les circonvolutions de nos élites pour se placer dans la file d'attente des boutiquiers tout en ménageant leur anciens alliés.

    Quid de la nouvelle Turquie et de l'AKP « islamiste » après sa collusion avec le Hamas  « islamiste » dans l'affaire du Mavi-Marmara, ses premières manœuvres aériennes avec la Chine et son opposition toute nouvelle aux sanctions contre l'Iran « islamiste » ? Nos « gaullistes » se contenteraient-ils de la mise à disposition de la base d'Incirlik permettant le transfert d'Irak vers l'Afghanistan des forces militaires de nos alliés US ?

    Quid alors de l'Iran ?

    Il y a peu on soulignait les tensions persistantes avec nos alliés américains et l'Arabie Saoudite ( Souvenons-nous wikileaks : Le roi Abdallah souhaite faire « couper la tête au serpent iranien » )

    En apparence nos « gaullistes » semblent se réjouir des propos d'Obama considérant que l'Occident a du temps pour négocier, car le programme nucléaire iranien rencontre des « problèmes techniques » ( Les US faisaient  référence aux vieilles centrifugeuses vendues par le Pakistan).

    Ignorent-ils qu'en réalitél'Iran a reçu un véritable missile informatique ?

    Les services israéliens ( l'unité 8200 ) ont conçu le virus STUXNET   puis collaboré avec les USA pour faciliter la mise en place d'un test « grandeur nature » . Ce test fut mis en place dans le désert du Négev à la centrale « secrète » de Dimona. L'introduction du virus a été rendu possible par l'intermédiaire d'ingénieurs russes ( malgré eux ) via une clé usb qui permit d'injecter un code malveillant sur chaque programme d'un progiciel utilisé par la firme allemande Siemens,  dans les sites iraniens de Natanz et Bouchehr.

    Résultats : destruction des centrifugeuses (trop grande vitesse de rotation devenue incontrôlable ).S'inspirant de ces faits, on souhaiterait que notre diplomatie développe, bien évidemment, son  désir de paix et de dialogue MAIS après avoir mené, par exemple, ce type d'opération plus efficace qu'une frappe militaire. On apprend au rugby que la franche camaraderie avec l'adversaire se nourrit aussi de bourrades viriles.

    Nous allons aussi observer avec un brin d'inquiétude, quelle sera la position de nos « chargé d'affaires » concernant le contentieux lié à la récente découverte par Israël dans la « mare nostum » du « léviathan » , de gigantesques réserves de gaz, plus de 700 milliards de mètres cubes , mais dont le Hezbollah affirme qu'il se situerait « plutôt » dans les eaux libanaises. Dans cette querelle nos amis turcs soutiennent le Hezbollah.

    Mais peut-être que la volonté programmée de l'ONU de déclarer unilatéralement la création d'un État Palestinien sans négociation sur "les frontières" de 1967 aura-t-elle   rendue l'escalade vers la guerre dans la région irréversible ?

    Zbigniew Brzezinski précisant l'analyse de son livre The Crisis of Américan super power  déclare : « Le discours du Caire d'Obama était essentiellement destiné à changer la façon de penser des « américains ». Obama n'a pas réussi encore en Israël car tout a été fondé sur l'idée que le processus de paix devait venir de l'intérieur, d'un arrangement entre Israéliens et Palestiniens. En réalité le processus doit être imposé de l'extérieur, et il n'y a que les USA qui peuvent le faire »

    On ne peut être plus clair…

    D'où le discours de Barack Obama  en septembre 2010 à l'ONU :« Quand nous reviendrons l'an prochain, nous aurons un accord qui amènera un nouveau membre aux Nations-Unies : L'État souverain de PALESTINE vivant en paix avec Israël » …. Puis échec de Georges Mitchell pour imposer ce dictat à Israël …. Puis , comme par hasard, "révolutions arabes" et chute de "la maison Moubarak". Donc pour les USA et l'UE ( à la botte des USA ) ça devient parfait et imparable : La "Démocratie" s'impose en Orient, et Israël ne peut plus avancer qu'il est le seul état démocratique au Moyen-Orient … Commencez-vous à saisir le but de la manœuvre ? Dans le déclin économique, financier et monétaire de l'Occident, il faut le contrôle absolu de nouveaux marchés … Alors Israël …..

    Au fond les américains sont aussi des gaullistes, à moins que les gaullistes malgré leurs dénégations aient toujours favorisé les intérêts américains …

    L'intervention en Libye semble confirmer cette complicité. Nous choisissons les insurgés islamistes anciens djihadistes en Afghanistan mais qui ne cessent de nous promettre des « accords économiques ».

    La realpolitik gaulliste : c'est un bordel monstre chez « les arabes », alors  soyons diplomates … affirmons notre force de frappe … financière.

    On peut bien faire mourir, rarement, mais pour n'importe quelle cause, le soldat français puisque désormais c'est un professionnel. D'un côté la loi du profit, le bourgeois calculateur et gestionnaire, de l'autre une armée plus que jamais mercenaire, endurant son calvaire masochiste, mettant le culte du sacrifice de serviteur bien plus haut que le culte de la victoire, que le service des français.

    Les gaullistes ont dompté la fougue et l'honneur de notre armée en 1962 en la faisant collaborer avec les islamistes dans l'abandon de l'Empire rappelant la prise de Rome par les barbares.

    Ils ont fusillé Degueldre mais bien plus encore, en exterminant les guerriers de l'OAS, ils ont « dévirilisé » toute une nation. C'est le sens de la remarque de Jean-Claude Perez : « Mais il est une chose qu’il ne faut pas oublier : à cette époque-là, si nous voulions vivre, il nous fallait mordre ! Si nous arrêtions de mordre, nous étions morts politiquement, spirituellement, avant de l’être physiquement. Et on ne peut mordre que ce qui se situe à portée de ses crocs.

    Voilà des hommes qui avaient manifesté pendant des années leur hostilité à la France. Ils avaient semé la graine du rejet de notre patrie dans les esprits d’une jeunesse qu’ils ont engagée contre la France l’Europe et l’Occident. Des hommes qui, en même temps, préparaient leur avenir dans le cadre de l’Algérie indépendante ».

    Nous payons, nous patriotes français et européens, le refus pathologique des Gaullo-pétainistes à envisager le réarmement moral de notre patrie, la nécessité de combattre pour la survie de notre identité tous nos ennemis, c'est à dire les islamistes déguisés en « modérés ».

    Ils finiront par faire de nous des vaincus, comme Brasillach, tout juste bons devant l'ampleur du désastre de nos terres ravagées à prononcer les vers faustiens du Psaume IV :

    « Seigneur voici couler le sang de nos garçons

       il a tout recouvert la patrie déchirée.

       Quand verrons-nous jaillir, ô tardive saison

       De tout ce sang versé la moisson désirée ? »

    Nous ne cessons de reculer, de céder du terrain. Le bassin méditerranéen se transforme en une petite piscine pour de pauvres boatpeople maghrébins. Oui c'est un crève cœur, oui c'est déchirant mais la guerre civile est à nos portes. Ces foules très pauvres ne sont pas nécessairement dans une logique de haine contre un  « Occident riche et perverti » comme on voudrait nous le faire croire. Mais elles avancent comme tous les miséreux des grandes invasions, la faim au ventre et une détermination sans faille pour imposer leur loi et leurs valeurs.

    Les israéliens mènent ce dernier combat contre ces grands mouvements millénaires venus d'Orient. Nous, nous pensons, qu'au final, nos supermarchés et notre « laïcité » suffiront à conjurer le mauvais sort. Cela  s'appelle au pire la politique de Montoire actualisée, au mieux la nouvelle devise assumée de nos régents « gaullistes » américanisés : « Leave and let die ». Vivre et laisser mourir.

    Jean-marc DESANTI

  • Burqa : Courage, fuyons !

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    On apprend, à l’école de guerre, qu’il faut toujours attaquer l’ennemi à un endroit précis : dans son « ventre mou ». Le problème avec la démocratie occidentale c’est qu’elle est par nature tout en « ventre mou ». Des sectes islamistes veulent imposer la burqa ? On organise des débats, on crée des commissions parlementaires, des chargés de mission, on consulte des « observatoires » et si, en plus, on peut faire repentance …

    L’autorité politique garante de la constitution et surtout des fondements historiques de la nation se place majestueusement « au dessus de la mêlée » pour ne froisser aucune susceptibilité.

    Le droit à la différence devient le droit à l’invasion et à la sécession. La défense nationale n’existe plus. La France possède alors une arme nucléaire aussi inefficace que celle d’Israël. Les barbares descendent du cheval de Troie que généreusement notre démocratie a construit et entretenu. Plus extraordinaire encore est la fuite devant l’affront et le combat à mener en présentant l’argument d’une incommensurable mauvaise foi : « Pourquoi interdire le niqab et la burqa si ce n’est encore que le fait d’une minorité ? ».

    Ah les tartuffes ! Les crétins Cocaïnomanes qui nous servent de « responsables politiques » attendent sûrement des islamistes majoritaires pour interdire une coutume ethnique destructrice de l’Agora !

    Autrement dit : « Transformons la France en Kosovo et peut-être pourrons-nous justifier de dures mesures regrettables ».

    Attendre c’est couver une guerre civile impitoyable où comme toujours, pour le coup, les innocents massacrés des deux communautés seront majoritaires !

    Alors les vieux gaulois de souche ou d‘adoption, écrasés par la crise économique et identitaire se retournent, une fois encore, comme à Hénin-Beaumont, vers les « nationalistes » du FN, dont les jean-foutre du système, experts en reniement ( tous partis confondus ), voudraient, en nous donnant cet os à ronger nous distraire de leurs balourdises politiques .

    Les escrocs d’une V° république trahie et dénaturée ont depuis des années reculé sur toutes les valeurs fondatrices du destin commun de la patrie : la droite et la gauche s’enfermant dans une vision purement économique et sociale dans son analyse des « cités ». Le slogan n’est plus « plutôt rouge que mort » mais « plutôt dhimmis que mort ».

    Ils reculent et sont tellement humanistes qu’ils inventent une laïcité qui sacrifie sur l’autel des « droits de l’Homme », d’abord leurs propres citoyens.

    Nous sommes ces citoyens. Nous faisons partie d’une vieille cité judéo-chrétienne appelée France, héritière héroïque des « hussards noirs de la république » soutenue par l’anarchiste Kropotkine pendant la grande guerre et martyrisée par les islamistes de la Brigade nord-africaine de la gestapo de la rue Lauriston. Cette France qui a laissé tant de jeunes morts sur les champs de bataille qu’elle peut s’enhardir encore à croire en sa pérennité.

    Les islamistes manipulateurs de burqa et leurs épigones sont nos ennemis. Ils creusent les tombes des athées, des chrétiens, des juifs et des musulmans.

    Car les musulmans courageux, ouverts et fraternels mais « tolérants » jusqu’à défendre les Belphégors ne seront pas épargnés par l’égorgement rituel. C’est leur sort épouvantable sur toutes les terres d’Islam où sévissent les psychopathes enturbannés.

    «  L’Égalité, la vraie, est à qui la mérite, la commune est en lutte … » Caussimon

    Jean-Marc Desanti

    http://www.liguededefensejuive.net/spip.php?article1094

    http://www.resiliencetv.fr/?p=4633