Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

noa

  • Noa : lettre ouverte aux habitants de Gaza

    C’est avec le cœur lourd que je m’adresse à vous aujourd’hui. Gaza est sous les bombes. Les enfants de chaque coté de la frontière sont terrifiés, traumatisés, blessés en leur chair et leur âme.  La vie ! La vie n’est plus. Comme tout cela nous est familier, mes frères.

    noa.jpg

    J’ai assisté à tant d’opportunités manquées, oh combien manquées, combien  d’occasions perdues.
    Et aujourd’hui, aujourd’hui je veux vous dire cela : nous avons un ennemi commun, un abominable ennemi commun et nous devons œuvrer tous ensemble pour le supprimer ! Cet ennemi, mes amis, se nomme le fanatisme ! Cet ennemi, ce sont tous ces hommes  qui placent Dieu au dessus de l’âme humaine et de la vie.
    Maintenant je vois l’immonde visage du fanatisme, je le vois grand et infâme,  je vois ses yeux noirs et son sourire glaçant, je vois le sang sur ses mains et je connais un de ses nombreux noms : Hamas. Vous savez qu’il est xénophobe et violent, vorace et égoïste, il se nourrit de votre sang et scande  le nom d’Allah sans cesse Il se tapit tel un voleur, se sert des innocents comme de boucliers humains, utilisent vos mosquées pour entreposer ses armes, il ment et joue, vous utilise, vous torture, vous prend en otage.
    Je sais que vous souffrez d’être retenus en otage par ce démon.

    Je sais de quel coté penche votre cœur. C’est exactement du même coté que du mien, pour mes enfants, pour ma terre, avec le ciel, la musique et L’ESPOIR !! Vous ne désirez rien de cela mais vous n’avez guère d’autre choix
    Je sais qu’au fond de votre cœur vous espérez et souhaitez la disparition de cette bête appelée Hamas qui vous a terrorisé, assassiné, qui a fait de Gaza le terreau de la pauvreté, des maladies et de la misère. Qui au nom d’Allah vous a sacrifié sur l’autel sanglant de l’orgueil et de l’avidité.

    Mes frères, je pleure pour vous. Je pleure pour nous aussi. Je ne peux qu’espérer pour vous qu’Israël fasse le travail que nous souhaitons tous, et qui vous débarrassera enfin de ce cancer, de ce monstre appelé fanatisme. Et puis, … alors, peut-être, Inshallah, nous aurons encore une chance… une chance de tendre  nos mains épuisées, de nous regarder dans les yeux remplis de larmes et d’une voix étranglée nous dirons : «  Shalom. Salam. Assez. Assez mes frères… »

    Avec un cœur brisé qui se désespère d’aimer 
    Votre amie,

    Noa