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ossétie du sud

  • La destruction du quartier juif de Tskhinvali par l'armée géorgienne

    Lors de son assaut contre la capitale d'Ossétie méridionale, l'armée géorgienne - pourtant alliée d'Israel et équipée en partie par cet Etat - s'est particulièrement acharnée sur le quartier juif de Tskhinvali. La télévision russe a récemment diffusée un reportage sur cet évènement et on a pu voir des juifs d'Ossétie revenir dans leur quartier de Tskhinvali afin d'y constater les ravages causés par les troupes de Tbilisi.
     
    Sur ce sujet:
    Ossétie du Sud: les Juifs russophones appuient l'idée d'un Tribunal International
     
    Ossétie du Sud: le chef de la mission APCE "choqué" par les destructions
    Gilles-Emmanuel Jacquet

  • РГРК «Голос России»

    110808119.jpgLe 8 septembre, dans la résidence du chef d’état russe aux environs de Moscou, les présidents de Russie et de France, Dmitri Medvedev et Nicolas Sarkozy qui préside l’Union Européenne en ce moment, ont eu des entretiens pour concerter des points supplémentaires dans le plan adopté auparavant du règlement de la situation autour de la crise en Géorgie. Une conférence de presse conjointe des présidents de Russie et de France a clos la rencontre. Nous proposons à votre attention quelques points essentiels de cette conférence. Le chef d’état russe Dmitri Medvedev a pris la parole le premier.
    Le président sarkozy a noté qu’il se prononcerait au nom de monsieur Barroso, de Bernard Kouchner, de monsieur Solana et il a dit qu’il présenterait dans son intervention le résumé des accords obtenus par la délégation de l’UE avec le président Medvedev.
    Ensuite, les chefs d’état russe et français ont répondu aux questions des journalistes. Nous proposons à votre attention certaines de ces réponses. Le correspondant de la chaine Russia Today a demandé : Comment appréciez-vous la position de l’UE face à la situation en Géorgie ?
    Voici l’avis du président français sur l’avenir des relations entre l’UE et la Russie…
    Une question au président russe : « Que pensez-vous sur la nécessité d’élaborer une nouvelle conception de la sécurité internationale ? Ne croyez-vous pas que depuis l’Irak, le Kosovo, l’Ossétie du sud, tout s’est écroulé ? »
    Le correspondant de Libération pose la dernière question aux deux présidents : <audio>

  • Sarkozy : tribune au « Figaro»

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    Le moment viendra où l'enchaînement des faits et des responsabilités pourra être établi de façon incontestable et impartiale : les semaines de provocations et d'escarmouches le long de la ligne qui sépare l'Ossétie du Sud du reste de la Géorgie ; l'intervention militaire irréfléchie de la Géorgie à l'intérieur de la province rebelle dans la nuit du 7 au 8 août ; la réponse brutale et disproportionnée des troupes russes refoulant la petite armée géorgienne d'Ossétie du Sud, la délogeant d'Abkhazie  l'autre province séparatiste où elle avait repris pied en 2006  , avant d'investir une partie du reste du territoire géorgien.

  • De la Géorgie à l’Iran, le plan d’une guerre globale

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    Scénario catastrophe. Nombre de commentateurs et d’experts militaires, usant de la liberté de la blogosphère, qualifient la guerre en Géorgie de “diversion stratégique”, en vue d’un conflit imminent contre l’Iran. Affabulation ou analyse perspicace ? Retour sur les éléments troublants du drame en train de se jouer.

    Sourires affichés, complicité évidente : George Bush et Vladimir Poutine ont l’air étrangement ravi, en ce vendredi 8 août 2008, alors que se déroulent les cérémonies d’ouverture des jeux Olympiques, quelques heures après le début de l’offensive russe en Géorgie. La diplomatie d’apparat relativise ce jour-là à Pékin la gravité de la situation : l’allié inconditionnel des Etats-Unis et l’ex-République soviétique, la Géorgie, subit le retour de bâton de la part de la Russie, à la suite de ses incursions répressives en Ossétie du Sud, province pro-russe.

    Lire la suite : http://mecanopolis.wordpress.com/2008/08/15/de-la-georgie-a-l%e2%80%99iran/

  • Guerre Russie-Géorgie : Vers la fin du nouvel ordre mondial ?

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    Pour la première fois depuis la chute de l’URSS et l’avènement du nouvel ordre mondial, la Russie mène une opération militaire hors de ses frontières, dans un pays voisin et souverain et ce afin de défendre des citoyens russes. Le jeudi 7 août 2008 restera dans les annale car l’opération militaire russe actuellement en cours va modifier à "jamais" les relations internationales.

    Comment en est-on arrivé là et pourquoi cette petite bande de territoire semble avoir tellement d’importance pour Moscou, Tbilissi, Washington ou encore l’UE ? Et quelles sont les perspectives ?

    La Géorgie est un vieux pays du Caucase occupé par les Arabes (VIIe au XIe siècle), puis par les Mongols et la Horde d’or (du XIIe au XVe) puis partagé entre Ottomans et Perses (XVIe) avant de recevoir la protection de la Russie en 1783. La libération des terres géorgiennes se fera au long du XIXe siècle et sera achevée en 1864. La Géorgie déclara son indépendance en 1918, avant d’être occupée par l’Armée rouge en 1921 et de devenir la République socialiste soviétique de Géorgie en 1936. A la chute du l’URSS, la Géorgie se retrouve face à sa destinée, et à ses régions russophiles d’Ossétie et d’Abkhazie, une région de l’Empire byzantin incorporée de force à la Géorgie au XVIe siècle. Le nouveau gouvernement géorgien fait face à un conflit avec ces provinces et notamment l’Ossétie du Sud dès 1991. Celle-ci déclarera son indépendance en 1994 et en 2006, par référendum. Néanmoins la communauté internationale ne daignera jamais reconnaître cette indépendance, sauf la Russie de Vladimir Poutine et la situation restera très tendue entre la province et l’Etat géorgien, ce jusqu’en 2003 où le gouvernement d’Edouard Chevardnadzé tombe, remplacé par celui de Mikhail Saakachvili.

    La Géorgie, pion du grand échiquier

    En novembre 2003, la Géorgie a été victime d’un « coup d’Etat démocratique » : la Révolution des roses, une des Révolutions colorées organisées par la CIA et des officines « proches » afin de renverser des régimes des Etats jugés trop proches politiquement de Moscou ou ceux sur des emplacements stratégiques. Ont principalement été visés des Etats comme la Serbie, l’Ukraine ou encore la Géorgie (lire à ce sujet mon article).

    La Serbie parce que alliée de la Russie dans les Balkans, l’Ukraine et la Géorgie parce que stratégiques dans la volonté d’encerclement (containment) de la Russie, ces deux Etats étant membres actifs du GUUAM.

    Depuis la prise de pouvoir de Mikhail Saakachvili, la Géorgie est devenue un allié indéfectible de Washington, le président a lui-même été formé par Georges Soros, l’homme derrière les Révolutions colorées d’Europe centrale, l’investisseur du groupe Carlyle... Des ministres de l’actuel gouvernement sont des anciens collaborateurs du financier américain au sein de sa fondation. Un certain nombre de jeunes conseillers de Saakachvili ont également été formés aux Etats-Unis dans le cadre des échanges universitaires mis en place et gérés par la Fondation privée de Soros. Le gouvernement américain, quant à lui, a doublé son aide économique bilatérale à la Géorgie qui atteint aujourd’hui 185 millions de dollars. De plus, la Maison-Blanche est engagée dans un programme de formation des forces spéciales de l’armée géorgienne dans le cadre de la lutte contre le terrorisme islamiste dans la région avec l’aide d’Israël, lire à ce sujet cet article extrêmement bien documenté. À la mi-juillet, les troupes états-uniennes et géorgiennes ont tenu un exercice militaire commun dénommé « réponse immédiate » impliquant respectivement 1 200 États-Uniens et 800 Géorgiens.

    J’ai déjà également traité de l’importance de la guerre énergétique en cours et notamment du pipeline BTC. Ce pipeline devant permettre de passer outre la Russie, et de desservir l’Europe du Sud via la Géorgie, la Turquie et Israël, qui souhaite par ce biais jouer un rôle essentiel dans la région bien sûr, en contournant la Russie, mais surtout dans la ré-exportation du pétrole vers l’Asie ! La revue russe Kommersant ne titrait-elle pas le 14 juillet 2006 que : « Le pipeline BTC a considérablement changé le statut des pays de la région et cimenté une nouvelle alliance pro-occidentale. Ayant influé pour la construction de l’oléoduc vers la Méditerranée, Washington a pratiquement mis en place un nouveau bloc avec l’Azerbaïdjan, la Géorgie, la Turquie et Israël. »

    Ces coups d’Etats fomentés par la CIA aux frontières de la Russie, l’extension à l’est de l’Otan, l’installation du système de radars américains en Europe centrale, les négociations d’entrée de l’Ukraine et de la Géorgie dans l’Otan (bloquées fort heureusement par l’Allemagne), mais surtout l’extension de l’UE (désormais sur la mer Noire) et la terrible affaire du Kosovo ont été considérées par la Russie comme autant d’agressions indirectes et de viol du droit international qu’on lui prétend lui « opposer » pourtant officiellement partout.

    Juillet / août 2008

    Le 12 juillet 2008, une annonce du ministère géorgien de la Défense déclarait que les troupes états-uniennes et géorgiennes « s’entraînent durant trois semaines sur la base militaire de Vaziani » près de la capitale géorgienne, Tbilissi (AP, 15 juillet 2008). Ces exercices, qui se sont achevés à peine une semaine avant l’attaque du 7 août, étaient la répétition générale évidente d’une opération militaire qui, selon toute probabilité, avait été planifiée en étroite coopération avec le Pentagone.

    Dans un premier temps, la Géorgie, puissamment armée et entraînée par l’Amérique et Israël, a contesté l’organe chargé de régler le conflit – la Commission mixte de contrôle – qui est coprésidé par la Russie, la Géorgie, l’Ossétie du Nord et l’Ossétie du Sud.

    Le 7 août, coïncidant avec la cérémonie d’ouverture des jeux Olympiques de Beijing, le président de Géorgie ordonne d’attaquer militairement tous azimuts la capitale de l’Ossétie du Sud, Tskhinvali. Une attaque militaire d’assez haute intensité pour « rétablir l’ordre constitutionnel ». La Russie a alors réagi comme se doit de réagir un Etat souverain chatouillé sur sa frontière et dont les citoyens sont menacés militairement. Elle a répliqué afin de chasser les soldats géorgiens et de protéger ses citoyens. L’attaque contre l’Ossétie a abouti à l’affrontement direct avec les forces russes.

    Ces cinq derniers jours, les combats ont été extrêmement violents, ce soir, mardi, l’armée géorgienne a été repoussée hors d’Ossétie et les combats entre troupes russes et géorgiennes se seraient rapprochés de l’est du pays, vers la capitale Tbilissi. Comme l’affirme Alexandre Lomaia, le chef du Conseil national de sécurité géorgien, «  Nous n’avons pas capitulé, notre armée reste en bon ordre malgré les pertesJe peux vous assurer que nous recevons une aide militaire de l’étranger… Et nous la recevrons jusqu’à ce que nous ayons chassé les Russes du pays. »

    Le Kremlin a ouvertement accusé l’Amérique de « favoriser » la Géorgie. Comme le Premier ministre, Vladimir Poutine, l’a dit lui-même : « Ce n’est pas le cynisme des politiques (américains) qui étonne (...) mais c’est le niveau de ce cynisme, la capacité à présenter ce qui est blanc en noir, ce qui est noir en blanc, la capacité à présenter l’agresseur en victime de l’agression » «  Saddam Hussein devait être pendu parce qu’il a détruit quelques villages chiites, mais les autorités géorgiennes actuelles doivent être défendues alors qu’elles ont rayé de la Terre en une heure des dizaines de villages ossètes, qu’elles ont écrasé vieillards et enfants avec leurs chars et qu’elles ont brûlé vif les gens dans leurs maisons ». Pourtant malgré l’aide internationale l’armée russe est en train de « très sérieusement » affaiblir la force militaire géorgienne, afin de simplement éviter qu’une opération d’une telle ampleur ne puisse se reproduire.

    «  Qu’est-ce qui peut empêcher les Russes d’aller jusqu’à Tbilissi ? … Saakachvili a pensé qu’il allait pouvoir regagner du terrain par la force. Imaginer que cette petite avancée tactique serait acceptée par la Russie est le calcul de quelqu’un de stupide », reconnaissait hier un diplomate européen plein d’amertume. Effectivement, si l’on regarde les forces en présence, on ne peut comprendre le geste de folie de Mikhail Saakachvili, sauf si ce dernier a naïvement cru que le fait d’être dans les bonnes grâces des Occidentaux lui donnait tous les droits…

    Jugez vous-même :

    RUSSIE : 1 000 000 d’hommes / 23 000 tanks / 26 000 pièces d’artillerie / 1 802 avion de combats / 1 932 hélicoptères.

    GEORGIE : 32 000 hommes / 128 tanks / 109 pièces d’artillerie / 8 avions d’attaques / 37 hélicoptères.

    Comment dans ces conditions et sans l’aval de certains le Petit Poucet géorgien pouvait-il penser faire tomber l’ogre russe, ce dernier bénéficiant en plus de l’appui des milices ossètes et des volontaires cosaques ! Les vrais responsables des tragiques événements ne sont pas la Russie, qui ne fait que défendre des citoyens russes victimes d’une agression militaire de l’armée géorgienne, mais bel et bien la politique de fou de l’Amérique dans cette partie du monde, Amérique qui a fait miroiter à Saakachvili tout et n’importe quoi, de l’Union européenne à l’Otan, celui-ci n’ayant en fait servi que de marionnette pour permettre la création du pipeline BTC sus-cité, et servir de fusible pour chatouiller l’ours sur sa frontière…

    Comme tout fusible, ce dernier va finir par brûler et ce sont les civils géorgiens et ossètes qui vont et ont déjà commencé à en faire les frais. Parallèlement, un second front s’est ouvert en Abkhazie. La Géorgie vient tout simplement de disparaître en tant qu’Etat souverain.

    De l’Ossétie au Kosovo, l’échec de l’Otan

    Derrière le conflit qui aboutira sans doute à la partition territoriale de l’Ossétie et de l’Abkhazie, comment ne pas voir un des ricochets de la politique irrationnelle de Washington dans les Balkans et notamment la sombre affaire du Kosovo ? Certes, les cas de figures sont différents, certes les Ossètes n’ont pas envahi l’Ossétie comme les Albanais le Kosovo, mais puisque les Américains ont prouvé que l’on pouvait modifier les frontières des Etats sans aucune raison au mépris des peuples et de toutes les règles de droit international, pourquoi ce qui serait valable pour les Kosovars ne le serait pas pour les Ossètes ou les Abkhazes ? Vladimir Poutine avait parlé de l’Amérique dans des termes "post-guerre froide", comparant ce pays à : "un loup affamé qui mange et n’écoute personne"… Au début de cette année, le ministre russe des Affaires étrangères, Lavrov, avait prévenu son homologue américain que : "la reconnaissance du Kosovo constituerait un précédent pour l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud". Mais celui-ci n’a pas été écouté.

    Naïvement, Saakashvili a pensé que d’être dans les bonnes grâces du Pentagone lui conférait un blanc-seing et le droit de recourir à la force sans aucune raison. En ce sens, un parallèle est faisable entre le viol de la souveraineté territoriale de la Serbie (à savoir la reconnaissance de l’indépendance du Kosovo, alors que la résolution 1244 du Conseil de sécurité de l’ONU - qui réaffirmait sans ambiguïté la souveraineté de la Serbie sur ce territoire) et l’agression militaire contre l’Ossétie de jeudi dernier.

    Néanmoins, s’il est facile d’agresser un voisin faible, il l’est beaucoup moins contre un voisin fort, à savoir la Russie. Cette dernière affirme en outre que près de 2 000 civils auraient péri dans les combats, que 30 000 réfugiés auraient fui en Ossétie du Nord et parle habilement et ouvertement de génocide à l’encontre du peuple ossète, des termes qui rappellent ceux utilisés par l’Otan pour justifier sa campagne de bombardements en Serbie en 1999.

    En ce sens, la réaction russe de ces derniers jours est non seulement parfaitement justifiée, mais elle est saine pour l’Europe et l’humanité tout entière : elle prouve que l’Otan ne peut impunément violer les règles de droit international sans que personne ne s’y oppose. Si l’implication de Washington semble évidente pour les Russes, il semble certain que les premiers qui le nient ont lourdement sous-estimés la capacité de réaction russe.

    Vers la fin du nouvel ordre mondial

    L’opération militaire en cours a un sens bien plus important que le seul affrontement russo-géorgien. En effet, pour la première fois depuis la fin de la guerre froide, la confrontation Russie-Amérique vient de tourner à l’avantage des Russes. Pour la première fois, un coup d’arrêt clair et net est imposé a l’aigle, par un ours réveillé et en colère. Pour la première fois surtout, la Russie vient de s’opposer militairement et de façon "indirecte" à l’Amérique en dehors de ses frontières. Il ne faut pas se tromper sur le sens réel des événements et essayer de comprendre la démonstration de forces des Russes. Le trio "Medvedev-Poutine-Lavrov" vient simplement de mettre fin au système unilatéral agencé par l’Otan pendant la guerre du Golfe de 1991.

    Après la décennie de l’effondrement (de 1990 à 1999), la décennie de l’extension à l’est de l’Otan et parallèlement du réveil russe (de 1999 à 2008), il est fort plausible que nous entrions dans la décennie du reflux à l’Ouest et du regain d’influence russe sur les anciennes marches de l’Empire.

    Eltsine n’avait rien pu faire face à l’endormissement de l’ours, Poutine l’a réveillé, celui-ci est désormais éveillé et attentif. Alors que se tendent les relations russo-américaines via l’Europe de l’Est et le Caucase, se dessinent sensiblement de nouvelles frontières du monde de demain.

    Plus qu’un message à l’humanité, la Russie a montré sa détermination et sa capacité à répondre désormais à toute agression injustifiée. Pour les Européens qui se cherchent toujours une réelle politique militaire, l’heure approche où il faudra prendre position pour ou contre la Russie et par conséquent devoir imaginer à très court terme de se séparer de l’Otan pour former la grande alliance continentale pré-esquissée par le général de Gaulle et souhaitée par Vladimir Poutine aujourd’hui : l’alliance continentale Euro-Russe, seule garante de la paix sur notre continent.

    Dans le cas contraire, l’Europe se coupant de la Russie et de ses voisins se suiciderait littéralement, condamnée à ne rester que la vassale de l’Amérique, en froid avec son principal fournisseur énergétique.


    Alexandre Latsa http://alexandrelatsa.blogspot.com/

  • Le monde d’aujourd’hui… ( point de vue israélien sur la guerre Russo-géorgienne )

    La Géorgie vient de faire les frais du monde d’aujourd’hui. Il paraitrait que les russkov viennent de déclarer la fin des hostilités : « Le président russe Dimitri Medvedev a ordonné mardi la fin de l’action militaire en Géorgie après, a-t-il souligné, que les soldats russes ont puni la Géorgie et restauré la sécurité des civils et des soldats russes de la paix en Ossétie du Sud. Le gouvernement géorgien a pour sa part affirmé quelques heures plus tard que les bombardements des avions russes continuaient. » 

    Les russes ont donc « puni » la GéorgieIls ne les ont surement pas puni de vouloir régler les problèmes dans leurs provinces indépendantistes, sinon la Russie ne punirait pas ses propres provinces indépendantistes, logique. Les auraient-ils punis de s’être « attaqué » à cette soit disant « force de maintient de la paix russe » présente en Ossétie, sur le sol géorgien donc, comme une armée d’occupation ? Probablement pas non plus. Non, et c’est évident, les russes ont punis les géorgiens pour leur rapprochement avec l’occident, le monde libre, en opposition à la dictature russe. 

    Le pire dans tout ca n’est pas la Russie, semblable à elle-même, sauf pour les grands naïfs de la gauche bien pensante. Le pire, ce sont les Etats-Unis qui, bien qu’accusé par les medias russes d’avoir supporté la Géorgie dans son « agression », n’ont pas fait grand-chose pour montrer comment ils supportaient un allié.

    LIRE LA SUITE :  http://www.houmous.net/2008/08/12/le-monde-d%e2%80%99aujourd%e2%80%99hui%e2%80%a6/

  • Le conflit Russie-Géorgie heure par heure

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    Un conflit militaire multimodal doublé d'une redoutable bataille médiatique. Lepoint.fr vous propose de prendre connaissance des principales informations du jour entre Géorgiens, Russes et la communauté internationale : http://www.lepoint.fr/actualites-monde/le-conflit-russie-georgie-heure-par-heure/924/0/266269

     

  • Les chars russes doivent rouler dans les rues de Tbilissi !

    douguine.jpgLes huit années de règne de Poutine se sont terminées le 7 août dernier, au moment de l’attaque géorgienne contre Tskhinval. Poutine a rendu sa souveraineté à la Russie, souveraineté à laquelle elle avait renoncé durant la période Gorbachev-Eltsine, mais il a évité tout conflit armé avec les USA et leurs marionnettes dans ce qui avait été l’URSS. Le président Medvedev a accédé au poste suprême comme un compromis afin de ne pas provoquer Washington avec un troisième mandat.

    Jusqu’à récemment (juillet 2008) les USA jouaient au chat et à la souris avec Moscou. Furtivement, et de manière pragmatique, ils menaient divers projets clandestins et de basse intensité. Le 7 août, a été un point de rupture. Poutine et Medvedev doivent donner un réponse claire : qu’est-ce qui est le plus important à leurs yeux ? Est-ce la souveraineté de la Russie ou la sauvegarde de bonnes relations avec les USA ?

    Les Américains nous ont posé un ultimatum en ordonnant aux Georgiens d’attaquer Tskhinval. Le temps des décisions difficiles et déplaisantes est venu. C’est la guerre. La troisième guerre mondiale vient peut-être de débuter.

    A midi, le 8 août, Moscou n’a pas encore pris de décisions. Nos autorités n’arrivent pas à se décider, elles ne croient pas encore que ce qui se passe est la réalité et non pas un rêve. Mais il est impossible d’éviter plus longtemps de faire un choix, sinon quelqu’un d’autre le fera à notre place.

    Alors, quels sont les choix et quelles sont les positions possibles entre lesquels Poutine (et Medvedev) doivent choisir.

    Le choix de la trahison

    Si la Russie décide de ne pas entrer dans le conflit (c’est la position que défendent les agents américains dans les hautes sphères du pouvoir) et se contente de se plaindre et de protester contre l’attitude contraire aux normes des Georgiens et la catastrophe – ce sera un choix, un choix fatal. Il signifiera que la Russie a renoncée à sa souveraineté.

    En fait, le choix cette position reviendrait à admettre que les huit années de Poutine n’ont été que du bluff et du temps perdu. La Russie retournerait aux années 1990 en un instant. La Russie et les observateurs extérieurs réaliseraient qu’elle ne serait plus d’aucune aide et qu’il ne servirait à rien de la prendre en considération. Le résultat serait aisé à prévoir : une nouvelle étape dans la désintégration de la Russie, commençant par le Caucase. Nos partenaires au sein de la CEI se détourneraient alors de nous en réalisant qui est le maître. Et Washington serait ce maître.

    La Russie perdrait non seulement son statut de grande puissance mais aussi celui de puissance régionale. Ce choix serait l’équivalent d’un coup d’État ou d’une révolution orange, cette fois-ci en Russie. La démission de Poutine de son poste de Premier ministre et la désintégration de l’appareil d’État serait l’étape suivante sur cette voie.

    Le choix de l’honneur

    Qu’elle est l’alternative ? La voici : la déclaration d’indépendance de l’Ossétie du Sud (et de l’Abkhazie), et le pas suivant, son rattachement à la Russie. Dans le même temps l’entrée de la 58ème armée en Ossétie du Sud et la guerre contre la Georgie jusqu’à ce que nos troupes entrent dans Tbilissi et dictent à son gouvernement notre paix.

    Si cela se produit, la Russie s’affrontera violemment avec les USA et l’Europe occidentale. Ce sera le début d’un long processus de blocus et d’isolement de la Russie de la part du gouvernement des USA. Mais la Russie prouvera ainsi que son statut n’est pas uniquement celui d’une puissance régionale mais aussi d’une grande puissance. La Russie prouvera qu’elle est capable de lancer un défit aux USA et au Nouvel ordre mondial. Cela signifiera que la Russie est revenue dans l’arène mondiale, qu’elle est de retour dans l’Histoire.

    A la veille de la guerre (la Russie est en danger)

    Il est possible de comparer la situation actuelle avec celle du 22 juin 1941. Nous avons été attaqué sans qu’il y ait de déclaration de guerre, nous avons été attaqué alors qu’on nous faisait une « déclaration de paix ». Il est possible d’éviter la guerre, mais seulement en capitulant devant l’ennemi. L’Ossétie du Sud est une partie de la Russie par sa civilisation et par son choix politique. Si nous abandonnons l’Ossétie du Sud, n’importe qui pourra s’emparer ne n’importe lequel de nos territoires.

    Nous sommes dans la même situation qu’en 1991-1993. A ce moment aussi la Russie était face à un choix radical.

    En août 1991, le sort de l’URSS s’est décidé. Le Comité d’État des situations extraordinaires n’a pas résisté, l’URSS a éclaté en morceau, les « marionnettes » américaines ont accédé au pouvoir.

    En 1993, le gouvernement a tenté de redonner à la Russie une politique de souveraineté nationale. Il était évident qu’Eltsine et les réformateurs vendaient notre pays aux Américains. Eltsine a renversé le gouvernement et notre État a atteint le niveau suivant dans la désintégration : celui du séparatisme dans le Caucase du Nord (Tchétchénie, Daghestan, etc.)

    En 1999, Poutine a gagné, mais il n’a pas emporté la décision finale.

    Les Russes ont fait leur choix, l’élite ne l’a pas encore fait.

    Actuellement, la situation est la suivante : soit la Russie existe et devient plus forte, soit elle se résout à n’être qu’un mirage.

    Ce n’est pas un choix acceptable par un Russe responsable. « Nos chars doivent rouler dans les rues de Tbilissi ! », voici la réponse de notre Histoire.

    Malheureusement, notre élite est encore irresponsable. Le réseau des agents de l’Occident s’étend dans tout l’appareil d’État de la Russie. Poutine n’a pas fait de purges sérieuses. Cela peut nuire à notre nation. Ainsi est-ce dans un moment comme maintenant que nous pouvons déterminer qui est des nôtres et qui ne l’est pas !

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EkEluVVZZywJmbFwEf.shtml

  • « Saakachvili a voulu tester Moscou »

    L'académicienne Hélène Carrère d'Encausse, spécialiste de l'ex-URSS, dont le père était Premier ministre géorgien en 1921, donne son point de vue géopolitique avec un temps de recul. Cousine germaine de Salomé Zourabichvili qui conduit l'opposition géorgienne, elle considère que tout le Caucase est aujourd'hui instable, d'où une situation à la fois compliquée et grave à la charnière de l'Europe et de l'Asie.

     

    - Pensez-vous que le président géorgien a joué avec le feu ?

    « À mon avis, oui. Pour lui, c'était l'occasion de tester les Russes. Et il est servi. Il a effectivement joué avec le feu. Quand les pays baltes s'étaient émancipés, j'avais dit au président lituanien que les Russes n'allaient pas bouger. Si Saakachvili m'avait posé la même question la semaine dernière, il n'aurait pas eu la même réponse. »

     - L'Ossétie et l'Abkhazie sont-elles des territoires géorgiens ?

    « Oui, cela ne fait aucun doute au point vue géographique et historique. En fait, c'est le principe des républiques autonomes décrété par l'URSS qui pose problème aujourd'hui. On le voit bien avec la Tchétchénie. »

    - En faisant cela, Staline avait-il joué à court terme ?

    « Effectivement. Il maîtrisait son pouvoir en morcelant l'immensité du territoire. C'était autant de bombes à retardement qui explosent une à une aujourd'hui avec ces revendications autonomistes. »

    - Une avenue George-W.-Bush relie l'aéroport au centre de Tbilissi où, devant le Parlement, flotte le drapeau européen. C'est ambigu...

    « C'est peu de le dire. Cette avenue Bush est une idiotie. Le président Bush est en fin de mandat. Nous n'avons aucune visibilité à propos de qui sera le futur président américain et ce qu'il fera dans cette région. Les Américains ont vite fait de laisser tomber un pays. Ils l'ont fait avec le chah d'Iran, qui est un grand pays. Aussi, avec la petite Géorgie, cela ne leur poserait pas un gros cas de conscience. »

    - C'est peut-être l'occasion et le moment pour l'Union européenne de se positionner ?

    « Oui. Mieux vaut pour la Géorgie l'Union européenne que l'OTAN. Pour autant, je ne vois pas Nicolas Sarkozy faire fléchir Medvedev à Moscou. Les Russes ont réagi brutalement et ils ne feront pas marche arrière facilement. L'Union européenne doit se positionner rapidement et s'affirmer. La présidence de Saakachvili est une catastrophe. »

    - Quel rôle peut jouer votre cousine aujourd'hui ?

    « Salomé Zourabichvili est géorgienne à cent pour cent. Elle a une légitimité. Aujourd'hui, elle déclare qu'elle demandera des comptes après les événements. Elle joue la carte de la solidarité dans un réflexe nationaliste que je comprends face à une telle machine de guerre. »

    - La situation dans le Caucase est-elle préoccupante ?

    « C'est comme dans les Balkans à une certaine époque. Il est très dangereux de jouer de la sorte dans le Caucase. Vous additionnez Tchétchénie, Daguestan, Abkhazie, Ossétie, Géorgie, puis les pays limitrophes, et cela don- ne une zone extraordinairement instable dans le contexte actuel. »

    PROPOS RECUEILLIS PAR HENRI DUDZINSKI ( La Voix du Nord )

  • Géorgie: repli pour défendre la capitale Tbilissi

    Les forces russes ont pénétré en territoire géorgien et se sont emparées de Gori, la plus grande ville géorgienne près de l'Ossétie du Sud. Les soldats géorgiens se replient quant à eux près de Mtskheta, situé à 24 km de Tbilissi.

    "Les forces armées géorgiennes ont reçu l'ordre de quitter Gori et de fortifier les positions près de Mtskheta pour défendre la capitale" géorgienne, a précisé le secrétaire du Conseil de sécurité géorgien. L'agglomération de Gori, ville natale de Joseph Staline, est considérée comme un noeud stratégique en Géorgie, pays montagneux du Caucase.

    Près de 80% de ses habitants ont fui par peur des bombardements russes dans la zone, a annoncé un porte-parole du Haut commissariat aux réfugiés (HCR) à Genève. Habituellement, plus de 50'000 personnes y résident.

    Peu avant, le président russe Dmitri Medvedev avait annoncé que les opérations militaires en Ossétie du Sud étaient "en grande partie terminées". Il avait assuré que la capitale de cette région séparatiste géorgienne, Tskhinvali, était "sous le contrôle du contingent renforcé des forces russes de maintien de la paix".

    Malgré l'annonce d'un cessez-le-feu côté géorgien, les tirs à l'arme lourde et automatique ont été nourris à Tskhinvali. Six hélicoptères de combat géorgiens ont bombardé des cibles aux abords de la ville. L'armée russe a signalé des bombardements de l'aviation et de l'artillerie géorgiennes.

  • Les Européens tentent de convaincre les Russes d'accepter un cessez-le-feu

    TBILISSI — Les Européens tentent de convaincre les Russes d'accepter un cessez-le-feu dans le conflit en Ossétie du Sud. Les chefs des diplomaties française et néerlandaise comptaient gagner lundi Moscou, après Tbilissi où le président Saakachvili a signé l'accord dans la matinée. Mais pour l'heure l'armée russe continue de bombarder le territoire géorgien et exige que les forces géorgiennes désarment en bordure de l'autre province séparatiste d'Abkhazie.

    Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner, dont le pays assure la présidence de l'Union européenne, et son homologue finlandais Alexander Stubb, qui préside l'Organisation pour la coopération et la sécurité en Europe (OSCE), ont fait signer le document à Mikhaïl Saakachvili.

    Selon le président géorgien, les médiateurs européens comptaient se rendre à Moscou dans la journée pour tenter de convaincre les autorités russes d'accepter l'accord. Alors que l'Elysée a annoncé dimanche soir que Nicolas Sarkozy se rendrait à Moscou "dans les prochains jours", l'ambassadeur de Géorgie en France, Mamouka Koudava, a par ailleurs affirmé lundi sur France Info que le président Nicolas Sarkozy se rendrait mardi à Tbilissi avant d'aller à Moscou.

    Alors les troupes géorgiennes se sont retirées dimanche d'Ossétie du Sud, cédant face à la puissance de feu russe, Moscou a accusé Tbilissi de ne pas respecter ses promesses de cessez-le-feu. Et la Russie exige désormais également que la Géorgie désarme ses forces en bordure de l'autre province séparatiste d'Abkhazie.

    Toutefois, le président russe Dimitri Medvedev a estimé que la Russie a achevé "une large partie des efforts pour contraindre les autorités géorgiennes à la paix en Ossétie du Sud", ce qui laisserait entendre que Moscou pourrait accepter l'accord de cessez-le-feu.

    En attendant, le chef de la diplomatie française s'est rendu à Gori, où un raid russe a fait plusieurs morts samedi. Bernard Kouchner a pu voir les bâtiments détruits par les bombardements, avant d'être rejoint par le président géorgien.

    L'aviation russe n'a pas relâché ses bombardements sur la Géorgie. D'après les autorités géorgiennes, ses appareils ont frappé lundi un radar à la périphérie de la capitale Tbilissi, pilonné un terrain d'aviation et visé également le port de Poti, sur la mer Noire, sans faire de victimes. D'après le président géorgien, un bombardement a visé la région de l'aéroport juste une demi-heure avant l'arrivée des émissaires européens.

    Selon le chef du Conseil de sécurité géorgien Alexandre Lomaïa, jusqu'à 50 avions russes ont été recensés en même temps dans le ciel géorgien.

    Les autorités russes assurent que les frappes aériennes visent des lignes de ravitaillement et des installations militaires et ne prennent pas directement pour cible les civils, même si un raid russe sur la ville de Gori a fait plus de 20 morts et de nombreux blessés samedi.

    Le porte-parole du ministère géorgien de l'Intérieur Chota Outiachvili a expliqué que les chars russes tentaient de progresser en direction de Gori, en dehors de l'Ossétie du Sud, mais avaient été repoussés par les forces géorgiennes. La ville de Gori, qui compte 50.000 habitants, se trouve sur le principal axe est-ouest du pays.

    Le chef d'état-major adjoint de l'armée russe, le général Anatoli Nogovitsine, a affirmé lundi que la Russie n'avait pas l'intention de s'avancer plus loin en territoire géorgien. Mais dans le même temps, a-t-il expliqué, elle exige que la Géorgie désarme la police de Zugdidi, près de l'Abkhazie, autre région séparatiste protégée par Moscou.

    Le gouvernement géorgien interprétait cette exigence comme la menace d'une offensive russe dans cette région et d'une nouvelle escalade dans le conflit.

    Dimanche, le gouvernement séparatiste d'Abkhazie avait mobilisé l'armée et rappelé les réservistes promettant de repousser les forces russes de la partie nord des gorges de Kodori, la seule région d'Abkhazie encore sous contrôle géorgien.

    Là encore, la Russie envoie des renforts: selon les médias russes, le général Sergueï Chaban a précisé que 9.000 soldats supplémentaires et 350 véhicules blindés étaient arrivés en Abkhazie pour soutenir les forces russes de maintien de la paix. Il a ajouté que les forces russes étaient également prêtes à aider au désarmement des forces géorgiennes dans les gorges.

  • Свободу Караджичу! Танки на Тбилиси! : Political meeting in Moscow

    10 августа в Москве в Новопушкинском сквере прошёл митинг, поводом к которому послужили сразу два трагических события: арест и передача в Гаагский трибунал сербского героя Радована Караджича и начало войны между Россией и Грузией. В мероприятии в общей сложности приняло участие около тысячи молодых людей - из молодёжных патриотических организаций Евразийский Союз Молодёжи, Россия Молодая и "Русский Образ" - аналога сербской радикальной организации "Образ". С трибуны к присутствующим обратились с речами лидер Международного «Евразийского Движения» Александр Дугин, лидер "Русского Образа" политолог Дмитрий Тараторин, депутат Госдумы России, лидер "России Молодой" Максим Мищенко, лидер ЕСМ Валерий Коровин, деятели науки, культуры, представители казачества. 

    Все они говорили о глубокой неслучайности совпадения двух тем мероприятия, поскольку на обоих направлениях - балканском и кавказском сегодня происходит столкновение русской цивилизации с врагом в лице атлантизма и США. Именно изощрённые стратегии последних по глубокому убеждению выступавших являются причинами трагедий сербского и осетинского народов. Для того, чтобы противостоять этому напору, народам, входящим в круг евразийской цивилизации необходимо мужество, историческая память и, главное, решимость политического руководства, которой так часто не достаёт России. "Свободу Караджичу!", "Танки на Тбилиси!", "Слава России! Слава Империи!", "Один за всех и все за одного!" - скандировали собравшиеся.

    Freedom to Karadjich! Tanks to Tbilisi! - the meeting in Moscow

    Today, at the 10th of August, there has been a political meeting in Moscow on the occasion of two tragic events - serbian hero Radovan Karadjich had been put under arrest and delivered to military tribunal in Hague and the war broking out between Georgia and Russia. There have been about 300 young men from Eurasian Youth Union, Young Russia and "Russian Way" taking part in this meeting. The Leader of The Internetional Eurasian Movement Alexander Dugin, the leader of "Russin Way" Dmitrij Taratorin, the delegate of State Dume Maxim Mishenko, the leader of ESM Valery Korovin, cultural workers, representatives from the Cossacks have spoken at a meeting.

     

    All sreakers have indicated the perfect coincidence between two causes of the meeting - in the direction of Balkan both of the Caucasus there is collision between russian civilization and enemy in the person of USA and Atlanticism. They also said, that operations of USA are the causes of Serbian and Ossetian people tragedy. People of Eurasia must have courage, historical memory and determination of political power to resist the the enemy pressure. Here are the slogans of meeting: "Freedom to Karadjich!", "Tanks to Tbilisi!", "For the glory of Russia! For the glory of Empire!", "All for one and one for all!"

  • Ossétie du Sud: les Etats-Unis déplacent des troupes géorgiennes depuis l'Irak vers la Géorgie

     

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    WASHINGTON, 11 août - RIA Novosti. Les Etats-Unis ont procédé dimanche à un déplacement partiel de troupes géorgiennes depuis l'Irak vers la Géorgie par avions militaires de transport, a annoncé lundi la chaîne américaine NBC se référant au commandement de l'armée américaine.

    Selon des médias américains, environ 2.000 militaires géorgiens se trouvent actuellement en Irak. Compte tenu la détérioration de la situation en Ossétie du Sud, le gouvernement géorgien a pris la décision de rappeler une partie de ses soldats d'Irak pour les transférer vers la Géorgie.

    Les Etats-Unis sont en contact étroit avec des militaires russes pour éviter toute confrontation aérienne au cours de cette opération militaire de transport, soulignent des sources officielles américaines.

    Les autorités géorgiennes se sont adressées aux Etats-Unis et au commandement de la coalition militaire internationale en Irak pour effectuer ce transfert de troupes, a noté la chaîne NBC.

  • La guerre vue de Moscou : РТР. Вести. Война на Кавказе продолжается. Заявления российского правительства.

                          

     

  • Les relations entre la Russie, la Géorgie et l'Ossétie du Sud en quelques dates

    Rappel chronologique des relations entre la Russie, la Géorgie et l'Ossétie du Sud:

    LIRE  : http://www.latribune.fr/info/Les-relations-entre-la-Russie--la-Georgie-et-l-Ossetie-du-Sud-en-quelques-dates-310-~-AP-GEORGIE-OSSETIE-RUSSIE-CHRONOLOGIE-$Db=News/News.nsf-$Channel=Monde

  • Conflit en Ossétie du Sud: la Géorgie se déclare en "état de guerre"

     

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    GORI (Géorgie) (AFP) — La Géorgie a déclaré samedi être en "état de guerre", accusant la Russie d'avoir bombardé son territoire, l'armée russe affirmant de son côté s'être emparée de Tskhinvali, la capitale de la république séparatiste géorgienne d'Ossétie du Sud.

    "J'ai signé un décret sur l'état de guerre", a annoncé le président géorgien Mikheïl Saakachvili au cours d'une réunion du Conseil national de sécurité filmée par la télévision.

    "La Géorgie est en état d'agression militaire totale: par la marine, l'aviation russes, avec des opérations de grande échelle sur le terrain", a-t-il ajouté.

    Cet état de guerre peut être assimilé à une loi martiale, a expliqué à l'AFP le secrétaire du Conseil national de sécurité géorgien, Alexandre Lomaïa.

    "Cela ne peut pas être interprété comme une déclaration de guerre à la Russie. Ce serait ridicule. Nous faisons face à une agression militaire de la Russie et décrétons la loi martiale", a souligné M. Lomaïa.

    L'armée russe a "complètement libéré Tskhinvali des forces militaires géorgiennes", a, quant à lui, affirmé à la mi-journée de Vladikavkaz, dans la république russe d'Ossétie du Nord, le général Vladimir Boldyrev, commandant en chef des forces terrestres.

    L'artillerie géorgienne a de nouveau ouvert le feu samedi vers 13H55 (09H55 GMT) sur Tskhinvali, a rapporté l'agence Interfax citant son correspondant sur place.

    Le chef du gouvernement pro-russe d'Ossétie du Sud Iouri Morozov a confirmé la "libération totale" de la cité, "avec le soutien des forces spéciales de l'armée russe".

    Le président Dmitri Medvedev avait quelques heures auparavant fait savoir qu'une opération militaire des forces russes était en cours.

    "Nos soldats des forces de maintien de la paix et unités qui y ont été ajoutées (des renforts envoyés par Moscou, ndlr) effectuent à l'heure actuelle une opération en vue de contraindre la partie géorgienne à la paix", a dit le chef de l'Etat russe au cours d'une réunion au Kremlin.

    Côté géorgien, la télévision a fait état d'un bombardement samedi matin par l'aviation russe de la ville de Gori, dans le nord de la Géorgie, qui aurait tué un nombre indéterminé de civils et détruit des immeubles d'habitation.

    A l'entrée de la ville, une correspondante de l'AFP a vu une base militaire et deux immeubles d'habitation touchés, desquels des personnes s'enfuyaient, portant des sacs sur leurs épaules, ainsi que de la fumée et des flammes dans la cité même.

    Les forces aériennes russes ont en outre "complètement dévasté le port de Poti sur la mer Noire, site clef pour le transport de ressources énergétiques de la mer Caspienne" vers l'Europe, a assuré le ministère géorgien des Affaires étrangères.

    L'armée russe, qui a reconnu la perte de deux avions de combat, a démenti pour sa part que ses appareils aient visé des "populations civiles en Géorgie". Tbilissi a affirmé de son côté avoir abattu au moins six avions russes.

    Mille six-cents personnes ont été tuées à Tskhinvali à la suite de l'offensive géorgienne, a affirmé de son côté une responsable de ce territoire séparatiste de Géorgie, Mme Irina Gagloïeva.

    Les Géorgiens ont démenti un tel bilan, M. Saakachvili parlant de "mensonges flagrants": il n'y a "pratiquement pas de civils tués", a-t-il martelé.

    Des milliers d'autres habitants d'Ossétie du Sud ont été blessés, toujours d'après les autorités séparatistes.

    Et plus de 30.000 personnes auraient fui l'Ossétie du Sud, franchissant la frontière avec la Russie, d'après le vice-Premier ministre russe Sergueï Sobianine.

    L'ensemble des 2.000 hommes du contingent géorgien se prépare à quitter l'Irak d'ici à trois jours, a par ailleurs annoncé samedi à l'AFP son chef, le colonel Bondo Maïssouradze.

    Le président américain George W. Bush devait faire une déclaration sur le conflit en Ossétie du Sud, samedi à 18H50 heure locale (10H50 GMT) à Pékin.

    Quant au diplomate en chef de l'Union européenne, Javier Solana, il poursuivra samedi ses consultations internationales.

  • La Géorgie a perdu le contrôle d'une partie de la capitale ossète (Tbilissi)

     

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    TBILISSI, 8 août 2008 ( AFP ) - La Géorgie a "perdu le contrôle d’une partie" de Tskhinvali, la capitale de la république séparatiste d’Ossétie du Sud, qu’elle avait annoncé avoir repris, a déclaré vendredi à l’AFP le porte-parole du ministre géorgien de l’Intérieur, Chota Outiachvili.