16.03.2009
A regarder d'urgence !
A regarder d'urgence !!! : http://blog.aufeminin.com:80/blog/seeone_323218_7439103/L...
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14.02.2009
Combat féministe
1 - « Tous les acquis féministes sont toujours menacés »
L'Humanité du 7 février 2009
Le gouvernement vient de décider une baisse importante des subventions aux associations s’occupant de « conseil conjugal et familial ». Est-ce que les problèmes d’information sur la sexualité, la contraception et l’IVG se posent de façon moins aiguë aujourd’hui ?
Michèle Ferrand[1]. L’augmentation de la scolarisation des filles a amélioré leurs connaissances et on a maintenant Internet. Mais les cours d’éducation sexuelle sont encore très insuffisants, et même si l’on peut souligner la nouveauté du recours à Internet, ce qu’on y trouve est très inégal et souvent favorise les rumeurs. Quant aux médecins, ils sont très peu formés à la contraception (deux ou trois heures dans tout leur cursus) et restent très prescriptifs. Pour la plupart la pilule reste la panacée et ils ne prennent que rarement le temps d’en discuter avec leurs patients. Enfin, dans certaines familles, la sexualité est encore un tabou. Les problèmes d’information continuent d’exister sous de nouveaux habits. Tout est à refaire à chaque génération.
Le Planning familial estime qu’un tiers de ses associations risquent de se trouver dans l’impossibilité de fonctionner. Quelles seront les conséquences, selon vous ? Michèle Ferrand. On risque de voir augmenter les échecs de contraception et le nombre des avortements. Et surtout les femmes en demande d’avortement, particulièrement lorsqu’elles seront hors délai, seront confrontées à des obstacles encore plus grands. Le Planning familial, c’est quarante ans d’expérience accumulée, c’est la connaissance et le respect des populations, c’est un ancrage dans la vie quotidienne des femmes. Les femmes du Planning ont tissé des liens dans les collèges, les quartiers. Or on sait que pour les adolescentes, comme pour les femmes plus âgées en difficulté, le contact est ce qu’il y a de plus efficace.
Le fonctionnement collégial du Planning est assez exemplaire. Les conseillères discutent des cas entre elles - le film de Claire Simon, les Bureaux de Dieu, montre très bien cela - et l’organisation, à la fois régionale et nationale, permet une véritable formation des intervenants. À l’heure actuelle, le Planning est la structure la plus ouverte pour informer sur tout ce qui a trait à la sexualité, aux rapports homme-femme, à l’homosexualité. Toutes les questions peuvent y être abordées : les violences contre les femmes, les mariages forcés, la virginité, l’homophobie, etc. Et le discours n’y est, du moins en général, jamais normatif. On ne parle pas uniquement du risque : grossesse, sida. On parle aussi de plaisir, de relation. C’est la personne entière qui est prise en charge, pas seulement son problème gynécologique. Il faudrait donc, au contraire, augmenter le nombre des antennes du Planning, mieux informer les jeunes de leur existence, des horaires de fonctionnement. Les fermetures qui s’annoncent risquent aussi d’accentuer les disparités territoriales. Dans certaines régions il existe de bons centres d’IVG et de contraception à l’hôpital, mais ailleurs, c’est souvent le Planning qui supplée.
Certaines femmes risquent-elles d’être davantage affectées ?
Michèle Ferrand. Les plus touchées seront celles qui sont isolées, de la femme immigrée à la jeune fille bourgeoise à qui on ne reconnaît pas le droit à une sexualité adolescente. Cela concernera en premier lieu les jeunes parce que le Planning leur donne accès gratuitement à la contraception. De plus, ses antennes sont discrètes et, détail très important, on peut s’y rendre à deux. C’est un fonctionnement qui permet de toucher largement. Une femme qui s’est rendue au Planning et s’en est trouvée bien en parle autour d’elle. Cela fait boule de neige. C’est un cadre très efficace pour la prévention.
Les conquêtes dans le domaine du « droit à la sexualité » et de l’égalité hommes-femmes sont le résultat de grandes mobilisations, en particulier des femmes. Pensez-vous qu’il y a aujourd’hui des retours en arrière possibles ?
Michèle Ferrand. Nous avons un gouvernement qui ne raisonne qu’à court terme dans tous les domaines. Il réduit les coûts sans penser aux conséquences, y compris financières. Il est certain aussi que le côté clairement féministe du Planning exaspère quelques-unes. Et, dans ce domaine, rien n’est jamais acquis. On l’a vu, pour le droit à l’avortement, en Pologne ou aux États-Unis. Dans notre pays le principe de l’égalité entre les sexes est reconnu par la loi mais dans la réalité on en est loin. Depuis 1995, on assiste à une régression de l’activité des femmes à cause de l’APE (allocation parentale d’éducation) et du chômage. L’écart entre les salaires masculins et féminins qui, depuis les années soixante, n’avait cessé de se réduire recommence à augmenter depuis le milieu des années quatre-vingt-dix. Les femmes effectuent toujours 80 % du travail domestique sauf celles qui peuvent se faire aider par une autre femme. Par rapport aux hommes, elles ont des situations dans l’emploi toujours plus précaires, avec les pires horaires et des salaires moindres. La crise accentue ces formes subtiles de régression. Les conquêtes des femmes sont récentes, il faut veiller sur elles. Et rappeler que tous les acquis féministes sont toujours menacés.
Entretien réalisé par Jacqueline Sellem
Notes
[1] Elle a été auditionnée le 17 octobre 2000 devant la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes sur le projet de loi nº 2605 relatif à l’interruption volontaire de grossesse et à la contraception.
Michèle Ferrand directrice de recherche au CNRS
2 - 20 ans de prison pour l'agresseur de Chahrazade
La cour d’assises de Seine-Saint-Denis a condamné jeudi à vingt années de réclusion Mushtaq Amer Butt, 28 ans, pour avoir grièvement brûlé en novembre 2005 son ex-petite amie Chahrazad.
Le jeune homme d’origine pakistanaise a été reconnu coupable de « tentative d’assassinat » après trois heures de délibéré et trois jours de débats. Il n’a pas montré de réaction à l’énoncé du verdict tandis que Chahrazad Belayni éclatait en sanglots.
Ce verdict, conforme aux réquisitions, « est un bon exemple », « un gros pas pour les femmes victimes de violence », a déclaré ensuite la jeune fille, âgée de 21 ans, à la presse. Elle s’est dit « soulagée » même si « je n’ai pas eu de réponse ».
Le jeune homme a « annoncé, ruminé et préparé » son « projet de mise à mort » et d’ »anéantissement » de la jeune fille, « sa proie », a estimé l’avocat général Camille Palluel qui avait requis 20 ans de prison.
Le jeune homme, très narcissique selon les experts, l’a brûlée par « blessure d’orgueil » parce qu’elle lui « résistait ». Et d’ajouter : « Il passe à l’acte d’une façon tellement atroce qu’il ne peut accepter le reflet que le miroir lui renvoie. Mais la victime, elle, fait comment avec le reflet du miroir ? »
L’un des avocats de l’accusé, Me Houria Amari, s’est employée à tenter de convaincre la cour qu’« à aucun moment, Amer n’est venu avec l’intention d’homicide » et que son acte n’avait pas été prémédité. Il s’est enfui « sans rien », en laissant papiers et cartes de paiement dans sa voiture ou à son domicile, a-t-elle insisté.
Ce jour de novembre 2005, Shérazade n’a dû son salut qu’à l’intervention d’un riverain. Hospitalisée dans un état critique, le corps brûlé à 60 %, elle souffre toujours d’importantes séquelles physiques et psychologiques. En 2006, elle a tenté de se suicider.
Incapable de la regarder, l’accusé a imploré hier le pardon de Shérazade. « Je veux pas pardonner, c’est au-dessus de moi », a répondu en pleurs la jeune femme brisée à vie.
AFP
3 - Texte unitaire de soutien à la venue d'une militante de RAWA
Depuis plusieurs années le peuple afghan subit l'emprise des troupes impérialistes de l'Otan qui ont mis en place le gouvernement à leur solde d'Hamid Karzai. Parallèlement il subit l'oppression sanglante des fondamentalistes islamiques. Et ce n'est pas le souci des puissances occupantes qui, sous couvert de " guerre contre le terrorisme ", ont installé des fondamentalistes au gouvernement et la Chari'a dans la Constitution. Sous prétexte de " défense des droits des femmes et de la démocratie ", elles justifient cette politique qui n'a rien à voir avec cela !
Nous condamnons la présence des troupes étrangères et soutenons les droits des peuples à disposer d'eux mêmes, ainsi que toutes les forces progressistes afghanes combattants les forces réactionnaires de leur pays comme l'occupation impérialiste.
RAWA (Association Révolutionnaire des Femmes Afghanes) fondée en 1977, est partie prenante de ce combat. En effet, elle s'est opposée aux interventions étrangères successives dans ce pays que ce soit celle de la Russie ou des Etats-Unis et de ses alliés dont la France. Ces derniers ont financé des forces religieuses réactionnaires dans un premier temps, puis en 2001, ont envahi l'Afghanistan pour écarter du pouvoir les Talibans qu'ils avaient contribué à installer.
Accomplissant un travail courageux de défense des droits humains RAWA a par exemple scolarisé clandestinement sous les Talibans des milliers de femmes. Aujourd'hui, ses militantes considèrent que, loin d'avoir amélioré la situation, l'occupation étrangère l'a dégradé. Les troupes de l'OTAN ont ajouté aux formes précédentes d'oppression, la barbarie et le chaos d'un conflit militaire dont aucun des protagonistes ne représente une alternative progressiste pour la population.
Nous avons donc décidé de faire venir l'une de ces militantes en France pour une tournée nationale en Février 2009 qui lui permettra de rendre compte de la situation de son pays et du combat qu'elles mènent.
Notre objectif est double : montrer qu'il existe en Afghanistan,des forces éprises de paix et d'égalité et appeler à les soutenir politiquement, moralement et financièrement ; dénoncer l'occupation de ce pays et la guerre qui s'y déroule avec la participation active de la France. Il s'agit donc d'une démarche militante qui s'oppose y compris à la politique du gouvernement français.
Leur combat est le nôtre ! Retrait des troupes françaises et étrangères d 'Afghanistan et d'ailleurs ! Soutien aux forces progressistes, féministes, démocratiques et laïques d'Afghanistan !
Premiers signataires : Fédération Syndicale Etudiante - Union Pour le Communisme - Collectif Libertaire Anti-Sexiste - Voie Prolétarienne Partisan - Organisation Communiste Libertaire Lyon - Jeunesses Communistes Marxistes Léninistes - Offensive Libertaire et Sociale Paris -Alternative Libertaire -Marche Mondiale des Femmes - Union Syndicale Solidaires -La Maison des Femmes -Africa 93 - Sud Etudiant -Femmes en noir - Collectif Féministe Ruptures -Solidarité Franco-iranienne -Comité Communiste Internationaliste Trotskyste - Mouvement Français pour le Planning Familial - PCF - Fac Verte -JC - NPA jeunes 31 - Comité France-Népal
19:26 Ecrit par Ivan dans Fondements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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08.02.2009
Taxe professionnelle supprimée ou la méthode Sarko à la dérive
BLOC IDENTITAIRE
Communiqué du 7 février 2009
En annonçant jeudi soir, la suppression de la taxe professionnelle, le président de la République a prouvé une fois encore le caractère imprévisible de ses déclarations qui relèvent davantage de l'annonce médiatique que de la décision d'un chef d'Etat.
Imprévisible car il a pris de court ses ministres du budget, de l'économie et des finances. Imprévisible car il a annoncé cette suppression pour 2010. Or, en temps budgétaire, 2010 ce n'est pas demain, ni tout à l'heure, mais dans un instant.
Nicolas Sarkozy a également montré une fois encore sa totale méconnaissance des dossiers en affirmant que cette suppression couterait à l'Etat 8 milliards d'euros. Or, le montant est, selon les estimations, de 3 à 4 fois supérieur.
La raison qui a incité Nicolas Sarkozy à annoncer cette disparition est, de ses propres dires, simple : il veut « garder des usines en France ».
Là encore, le président de la république établit son ignorance des réalités des délocalisations : les usines partent non à cause de la taxe professionnelle mais du coût du travail en France. En supprimant la taxe professionnelle, on soulage sans doute de petites entreprises, dont par nature l'activité interdit toute délocalisation, mais on ne stoppe pas une délocalisation d'usine qui obéit à des stratégies mondiales au sein d'un marché mondial.
Cette suppression de la taxe professionnelle ne sauvera donc aucune usine française. Elle pose cependant de nombreux et complexes problèmes. Le revenu de cette taxe constitue une ressource essentielle, quand ce n'est pas quasiment la seule dans le cas des intercommunalités, des collectivités locales et territoriales. Sarkozy promet que l'Etat suppléera à cette disparition. Comment ? Par d'autres taxes. Lesquelles ? Sarkozy est resté discret sur ce point, agitant le hochet d'une taxe écolo « carbone » dont le revenu serait de toute manière marginale.
Doit-on comprendre que Nicolas Sarkozy accepte de creuser le déficit de l'Etat en créant de nouvelles dotations aux collectivités ? Doit-on aussi penser que ce même Etat qui, depuis plus de dix ans, pousse les communes à se rassembler en intercommunalités, à créer des taxes professionnelles unifiées, revient en arrière et dit à ces groupements de communes : je vous supprime votre seul moyen de subsistance, la taxe professionnelle, pour le remplacer par une dotation étatique et quelques nouvelles taxes éparses ?
Au-delà de l'aspect technique, c'est bien l'incroyable légèreté du chef de l'Etat et de son gouvernement qui apparaît au grand jour. Sarkozy est non seulement incapable de réformer la France mais il ne comprend rien au fonctionnement de l'outil qu'il entend réformer. Pire : il ne s'y intéresse pas, imaginant que son ego vibrillonant suffira à tout faire plier devant lui, le chômage, la crise, Angela Merkel, France Télévision, Patrick Devedjian ou l'Iran…
48 heures après cette annonce, les ministres de Sarkozy ont commencé, prudemment, à revenir sur l'annonce de leur chef. Il ne s'agirait plus d'une totale suppression, mais d'une suppression partielle, celle qui porterait sur les biens de production. En attendant un recul supplémentaire ?
En attendant, une baisse de la TVA n'est toujours pas à l'ordre du jour. Vous savez, la TVA, cet impôt que paient tous les Français, à chaque fois qu'ils achètent leur pain, leur lait, leur viande, leur énergie, leurs biens d'équipement…
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Rapport CIA : "Global Trends 2025 - a Transformed World"

Les experts s'inquiètent particulièrement de la situation au Moyen-Orient, où plusieurs pays envisagent d'acquérir des technologies pouvant permettre de produire l'arme atomique. Certains pays ainsi que des mouvements terroristes risquent de se hasarder à des frappes nucléaires à l'horizon de 2025, selon un rapport publié jeudi par les services de renseignement américains.
"Au cours des quinze à vingt ans qui viennent, plusieurs puissances régionales pourraient intensifier leurs efforts en ce sens et envisager activement de se procurer des armes nucléaires", s'alarme le rapport, qui compte 121 pages. L'équilibre de la terreur, qui prévalait dans le monde durant la guerre froide, ne se répèterait pas forcément dans ce contexte. Au contraire, l'arme nucléaire pourrait donner à ses détenteurs un sentiment de confiance qui risque de les amener à livrer des guerres classiques ou à commettre des actes de terrorisme.
"Le risque de vol ou de détournement de technologie, de matériaux et d'armes nucléaires risque d'augmenter, de même que le potentiel d'utilisation illégale de l'atome", selon le rapport. Le terrorisme sera toujours une menace en 2025, même si le réseau Al-Qaida pourrait avoir disparu du fait de ses faiblesses : objectifs stratégiques irréalisables, incapacité de susciter un soutien populaire, actes d'autodestruction, estiment les experts américains. La stratégie antiterroriste devra s'attacher à comprendre comment et pourquoi une autre organisation pourrait prendre le relais d'Al-Qaida, selon eux.
A propos des guerres où sont actuellement engagées les troupes américaines, le rapport prédit que le pouvoir en Irak comme en Afghanistan pourrait encore faire l'objet de luttes en 2025. A la surface du globe, "les écarts croissants dans les taux de natalité, entre les riches et les pauvres et l'impact inégal du changement climatique pourraient exacerber les tensions", prévoient les spécialistes du renseignement. La mafia pourrait s'emparer d'au moins un Etat d'Europe centrale, ajoutent-ils.
Le rapport comporte cependant quelques bonnes nouvelles. En 2025, le pétrole pourrait déjà être remplacé ou en passe de l'être, plusieurs places financières pourraient faire office d'amortisseurs de crise et la péninsule coréenne devrait être réunifiée sous une forme ou une autre.
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28.01.2009
Entre guerres et conflits : la Planète sous tension : Le projet de « Grand Moyen-Orient » : Lectures turques de la carte de Ralph Peters
En juin 2006, la très officielle Armed Forces Journal, l’une des nombreuses revues de l’armée américaine, publiait un article de Ralph Peters, lieutenant-colonel à la retraite, comportant une carte commentée du Moyen-Orient tel qu’il devrait être pour satisfaire les droits légitimes de quelques minorités connues (Kurdes, Arabes chiites) et « moins connues ». Sans doute passé inaperçu aux yeux du grand public, cet évènement a été relevé et commenté, parfois abondamment, par les spécialistes de la géopolitique, mais on reste loin en Europe du retentissement déclenché par cette carte, somme toute maladroite et approximative, et des polémiques que connaissent la Turquie et plusieurs pays arabes depuis ce moment. Editoriaux, manchettes de quotidiens, articles de revues spécialisées, émissions de télévision et radiophoniques innombrables, ont fait la « une » de l’actualité turque, démontrant à l’envi qu’aucun allié de la Turquie n’est fiable, à commencer par les Etats-Unis et l’OTAN dont la Turquie est membre depuis 1951. La crise de novembre-décembre 2007, avec une intervention massive mais limitée de l’armée turque dans le nord de l’Irak, (i.e. le Kurdistan irakien quasi-indépendant et allié des Etats-Unis) est encore venue alimenter la polémique, alors que les travaux de préparation de l’indépendance du Kosovo, appuyé par les Etats-Unis et l’Union Européenne venaient encore donner du poids à ce projet de « Grand Moyen-Orient » soutenu par l’Administration Bush.
LIRE LA SUITE : http://fig-st-die.education.fr:80/actes/actes_2008/de_tap...
17:53 Ecrit par Ivan dans Débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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21.01.2009
Pourquoi Obama ne peut que décevoir (vidéo)

Après deux mandats républicains, la loi de l’alternance voulait que la victoire aille aux Démocrates. Deux mandats qui plus est d’un certain George W. Bush, le président le plus décrié de l’histoire récente des Etats -Unis, empêtré dans deux guerres, en Irak et en Afghanistan, dans les scandales de Guantanamo et d’Abu Ghraib, et les violations en série des droits de l’homme.
D’autre part, la presse et Hollywood ont massivement soutenu Obama, candidat exotique et « libéral ». Les médias, toujours féroces, ont mis en pièce la malheureuse Palin, bien trop jeune et trop fraîche pour remplacer, au pied levé, un président risquant d’être défaillant en cours de mandat. Le choix de sa colistière par Mc Cain a effectivement été malheureux et s’est retourné contre lui. Les journalistes n’ont eu aucun mal à opposer un candidat jeune, beau parleur et portant beau à un candidat âgé, livide (et, vraisemblablement, encore sous traitement médical).
Le candidat noir a bénéficié de quatre fois plus de ressources financières que son adversaire malheureux. Or, en matière électorale, la répétition par les médias fait souvent la conviction. Wall Street - et les groupes de pression qui sont derrière - a voté pour Obama, après l’avoir choisi et construit sa carrière bien avant (1) .
Le rôle du vote ethnique a également été déterminant. Les Noirs ont voté Obama à 95 %, les Hispaniques à 60% et les Blancs à 30%. Le nombre des nouveaux électeurs inscrits , non « Caucasiens » pour la plupart, a atteint le chiffre faramineux de 10 % de l’électorat total...
Lire la suite : http://www.mecanopolis.org/?p=3226
09:29 Ecrit par Ivan dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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16.12.2008
un journaliste irakien lance une paire de chaussure sur George W. Bush
07:53 Ecrit par Ivan dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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02.12.2008
Staline, le retour d'une icône

STRELNA (Russie), 2 déc 2008 (AFP)
- Dans une petite église orthodoxe de la banlieue de Saint-Pétersbourg, une icône pas comme les autres a trouvé sa place, sous le regard bienveillant des fidèles : elle représente Staline, imposant, aux côtés d'une sainte. L'icône a été commandée par un homme d'affaires, Alexandre Evseev, qui l'a offerte en septembre à l'église de la Sainte Princesse Olga à Strelna, à quelques encablures de la résidence d'été du tsar Pierre-le-Grand dans le golfe de Finlande. Elle représente une rencontre de Joseph Staline avec la bienheureuse Matrona de Moscou, qui aurait eu lieu dans la capitale soviétique à l'automne 1941 quelques mois après le début de l'offensive allemande contre l'URSS.Selon la légende, la sainte (1881-1952) aurait alors conseillé à Staline de ne pas quitter Moscou, alors que la Wehrmacht était aux portes de la ville, et lui aurait promis la victoire du peuple russe sur l'Allemagne nazie. Sur cette icône, "le petit père des Peuples", vêtu d'un pardessus militaire, se tient debout devant la sainte, assise près de la fenêtre. Aveugle de naissance, Matrona Nikonova, à qui l'on attribue des miracles, fut canonisée par l'Eglise orthodoxe après sa mort.
"J'ai commandé cette icône parce que pour moi, Staline est un grand homme politique qui a gagné la guerre contre les nazis et créé l'Union soviétique", confie à l'AFP Alexandre Evseev.
Il affirme avoir offert l'icône à l'église de la Sainte Princesse Olga à Strelna en raison "de l'amour et du respect" qu'il porte à ce lieu de culte et à son prêtre Evstafi. Cette petite église, à laquelle on ne peut accéder qu'après un kilomètre de sentier à pied à travers un vieux parc, est très fréquentée. Des dizaines de personnes y affluent le samedi et le dimanche, attirées par la personnalité du père Evstafi Jakov, 67 ans, qui officie là depuis huit ans.
"Je ne connais aucun prêtre qui soit aussi bon, simple, sensible et pur que le père Evstafi", affirme Lidia Nikolaïeva, 55 ans. "S'il a accepté cette icône, il sait pourquoi", dit-elle, tout en assurant ne pas être "du tout staliniste". Viatcheslav, un homme d'affaire d'une trentaine années, affirme lui aussi être loin d'admirer Staline mais se refuse néanmoins à tout jugement négatif sur l'icône. "Pour moi c'est la représentation d'un épisode historique de la vie de la sainte Matrona de Moscou", dit-t-il. "Je ne peux pas juger le credo politique du père Evstafi, c'est une personnalité unique, exceptionnelle, qui fait beaucoup de bien", conclut Viatcheslav. "Si cela pose problème à batiouchka (père) Evstafi, je retirerai mon icône", ajoute Alexandre Evseev dans une allusion à plusieurs articles sur le sujet dans la presse. Le père Evstafi, un homme grand et maigre à la longue barbe grise, ne cache pas pour sa part sa sympathie envers Staline et sa surprise devant "tant de bruit autour de cette icône". "Il y a deux types d'icônes : celles représentant des saints et celles sur des événements liés à la vie des saints", explique-t-il à l'AFP. 'Ce n'est pas une icône de Staline, c'est une icône de la bienheureuse Matrona", dit-il. "En ce qui concerne Staline, pour moi c'est un vrai père du peuple, qui a créé un Etat fort et une société morale. Après sa mort, la Nation a perdu son père et est devenu orpheline. Je voudrais que Staline revienne", lance le père Evstafi.
Pour nombre de Russes, Staline reste avant tout l'artisan de la victoire sur les nazis, source d'une immense fierté nationale, et de l'empire soviétique, de Berlin-Est à Vladivostok, aujourd'hui défunt.
Près de la moitié des Russes (47%) ont une perception positive de Staline, contre moins d'un tiers (29%) d'avis négatifs, selon un des derniers sondages sur la question publié en février 2006 par l'institut d'opinion russe FOM.
Par Marina KORENEVA
18:36 Ecrit par Ivan dans Débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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26.11.2008
Ségolène candidate pour 2012 !
09:09 Ecrit par Ivan dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
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06.11.2008
Obama : QUAND LES TALIBANS MULTIRACISTES EXULTENT

Pour certains, la France n’est plus un pays, mais un « land » de l’Europe. Durant ce dernier mois, on aurait pu à juste titre considérer qu’elle était plutôt le 51e État des États-Unis d’Amérique. L’élection américaine a en effet mobilisé la totalité des médias de l’hexagone et plusieurs sondages ont même indiqué les intentions de vote des Français à cette occasion (sic !)… avec un résultat digne de ceux de la défunte URSS (et re-sic !) : « Pour 85 % des Français interrogés, l'élection du successeur de George W. Bush est une “bonne chose”. Ce chiffre tombe à 43 % côté américain » (Le Figaro d’hier ; 84 % pour Aujourd’hui-Le Parisien de ce jour).
C’est vrai que cette élection est différente des précédentes. La haine viscérale de la presse française contre le candidat républicain s’est tout autant déchaînée qu’habituellement, mais elle était sublimée cette fois-ci par la couleur de peau du candidat démocrate.
Plus Barack Obama se rapprochait de la Maison Blanche, plus l’hystérie raciste atteignait son paroxysme. Le candidat démocrate n’allait pas l’emporter « bien que », mais « parce que » ! Et l’enthousiasme de tous les professionnels de l’anti-racisme et des obsédés de l’éternelle repentance de l’homme blanc, n’a fait que croître jusqu’au shoot final de ce qu’ils considèrent péremptoirement comme « leur » victoire finale. Le résultat de cette élection restera comme le plus beau jour de leurs fantasmes… dont l’inspiration, à l’évidence, puise ses sources dans les Lois de Nuremberg érigées en Allemagne durant le régime national-socialiste : la race prime tout !
Pour ces talibans du racisme le plus obsessionnel, nul doute que la victoire de Barack Obama est dûe à la même cause que celle de notre équipe de football lors de la Coupe du Monde de football en 1998 : le métissage… auquel seuls ceux qui n’ont rien compris au sens revu et corrigé de leur histoire révélée, ont eu l’indécence de faire allusion, quatre ans plus tard, lorsque la même équipe multiraciale s’est faite piteusement éliminer dès le premier tour.
Il faut bien se dire que, pour les talibans de la société multiraciste, le concept racial ne compte qu’en cas de victoire. Il est nul et non avenu en cas de défaite.
Ce qui laisse augurer qu’en cas d’échec de Barack Obama à sortir son pays de la crise économique et ses soldats des guêpiers afgans et irakiens… et s’il devait laisser, lui aussi, pourrir les conflits du Moyen-Orient comme ses prédécesseurs, voire s’il continuait à en créer d’autres aux frontières russes, la pigmentation de sa peau n’aurait plus la même importance. À l’évidence.
© Philippe Randa
13:30 Ecrit par Ivan dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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