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racines

  • Ces racistes qui nous gouvernent

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    L’Obamania délirante de ces derniers jours a eu le mérite de clarifier définitivement la situation.

    En préambule nous avons eu droit aux manifestations des hyènes musulmanes qui ont par leurs slogans souillés nos rues, le tout avec la complicité active des nouveaux crétins utiles de la gauche trotskyste, communiste, crasseuse et frustrée.

    Dans l’indifférence si ce n’est l’assentiment de nos pseudos autorités cette racaille levantine et haineuse a pu à loisir entre deux sourates du coran crier « à mort Israel » « à mort les sionistes » et brandir haut le drapeau des nazislamistes du Hamas. Qu’a fait le pouvoir corrompu si prompt à combattre le patriote ulcéré par l’état de déliquescence du pays ? RIEN !!! Qui ne dit mot consent et approuve.

    C’était un premier signe de la dérive communautariste et racialiste de la nomenklatura, elle a été confirmée avec les commentaires unanimes saluant l’accession au pouvoir de Barak Hussein Obama...

    Pourquoi mérite-t-il de telles louanges, a-t-il montré des qualités d’homme d’état exceptionnelles, a-t-il transformé le monde ? Pour l’instant son seul fait d’armes est d’avoir été élu comme d’autres avant lui et il a tout à prouver, ne venant que prendre ses fonctions.

    Sa seule et unique qualité qui fait se pâmer la bobocratie c’est la couleur de sa peau…. Curieuse conception des choses au pays des droits de l’homme mais significative de l’idéologie en cours.

    Cet événement a ouvert les appétits des éternels prébendiers et auto proclamés représentants des « minorités visibles ». Aidés en cela par le farfadet inculte élyséen qui a un point commun avec eux, la détestation de la France éternelle de son histoire et de son peuple historique.

    Ainsi le nouveau commissaire politique à la diversité ou plutôt SS-Obergruppenfuher le clown adipeux qui se déclare totalement algérien Yazid Sabeg vient-il d’exiger avec arrogance et insolence des mesures raciales en faveur de ses protégés.

    Il n’hésite pas à faire un tri écœurant entre les pauvres en déclarant : « les pauvres, les exclus sont essentiellement, massivement des minorités »..

    Pour lui il y a les bons pauvres et les autres qui peuvent crever mais qui n’ont qu’un défaut : être français de souche européenne. Ces propos ségrégationnistes et méprisables sont tenus tranquillement avec l’approbation implicite de la canaille Umps.

    Mais il a fait mieux, aidé en cela par une fondation créée par le grand patronat, l’Institut Montaigne, décidément c’est une grande tradition dans cette haute bourgeoisie de collaborer avec les occupants ; il se propose d’établir un fichier ethnique des élus au vu de leurs photographies !!

    Ainsi ce bouffon diabétique veut il renouer avec les méthodes mises en place par Himmler et les SS de l’Ahnenerbe pour sélectionner et classifier les gens. En 2009 en Francarabia on peut tranquillement et impunément débiter de telles énormités car ce n’est pas de l’inconscience mais bien une volonté politique délibérée. Le seul conseil que l’on peut donner à ce sinistre trublion c’est de partir en Algérie prodiguer ses avis à son ami proxénète tueur de français et de kabyles Bouteflika.

    Ce racisme ne se cache même plus il s’affiche avec la bonne conscience du tortionnaire nazillon. Au moins les choses sont claires désormais, pour le pouvoir en place il faut éliminer le peuple français.

    Ce dernier sait ce qu’il lui reste à faire désormais...

    CANAL ER

  • Délinquance, expulsions, natalité : des bilans en trompe l'œil qui ne doivent pas tromper les Français !

     

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    Les bilans de la délinquance et celui des expulsions viennent d'être publiés et commentés par les ministres concerné avec, à chaque fois, un satisfecit prétentieux revendiquant le succès de leur politique, voulant démontrer que la délinquance était en baisse et les expulsions en hausse. De même les chiffres de la natalité en 2008, publiés par l'INSEE sont accompagnés de commentaires lénifiants sur la France « championne des bébés» qui n'aurait donc pas de souci à se faire pour son avenir démographique.
     
    Pour Convergences Nationales, la réalité des chiffres  impose de nuancer largement ces bilans triomphants, voire d'en inverser les conclusions, compte tenu de leur présentation en trompe-l'œil :

    - La délinquance : Alliot-Marie , la « bonne élève », annonce une baisse générale des faits constatés de 0,86% ce qui est vrai, mais le plus important et inquiétant, c'est que les violences aux personnes, continuent à progresser (+2,4%) , les vols à main armée à augmenter fortement (+15,4%), et que les règlements de comptes dans le milieu du banditisme se mettent à exploser (+117%) !
     
    - Les expulsions : comme toujours, Hortefeux, le « premier de la classe », se fiche des Français ! l'essentiel est pour lui de prétendre à une bonne note avec son bilan de soit disant « 29.796 éloignements» : en y regardant de plus près, on en conclut au contraire que les véritables  reconduites à la frontière  ont baissé en 2008. Les 10 072 « retours volontaires » de Roumains , compris dans les chiffres annoncés mais qui légalement peuvent revenir demain, permettent en effet de manipuler ces chiffres pour faire gober aux Français n'importe quoi !
     
    - La natalité : un nouveau « record» de la natalité est claironné , avec des « Françaises» qui arrivent à dépasser maintenant le chiffre considéré comme exceptionnel de 2 enfants par femme (2,02) ! Mais là encore, il s'agit d'un bilan en trompe l'œil car c'est la natalité des étrangères, sans parler des immigrées, qui permet d'atteindre ce chiffre : si l'on ne prend en compte que les femmes nées françaises, quelque soit leur origine, on tombe à 1,7. Si l'on ne comptait enfin que les Françaises de souche, le chiffre, bien entendu censuré même si on le connaissait,  serait encore plus faible.

    Convergences Nationales dénonce donc cette manière trompeuse de présenter l'information aux Français. La réalité est que leur sécurité ne cesse de se dégrader, que l'invasion migratoire continue de plus belle, et qu'à moyen terme les Français de souche vont se retrouver minoritaires sur leur propre sol, s'ils ne réagissent pas à temps en soutenant la droite nationale....

  • SPARTE

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    « Assumez le fardeau de l’homme blanc, 

    Et récoltez sa vieille récompense :

    Le blâme de ceux qui valent moins que vous,

    La haine de ceux que vous préservez ».

    Joseph Rudyard Kipling

  • DEVENIR LIBRE

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    de la inteligencia en sus múltiples dimensiones, una de ellas es la inteligencia corporal y .
          
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  • SPARTAN SPIRIT

    "La civilisation européenne s'écroule et on ne la remplace par rien, voilà la vérité. A la place de ces immenses épargnes accumulées de civilisation, d'humanités, de spiritualité, de sainteté, on offre de déposer un chèque sans provision, signé d'un nom inconnu, puisqu'il est celui d'une créature encore à venir. Nous refusons de rendre l'Europe. Et d'ailleurs on ne nous demande pas de la rendre, on nous demande de la liquider. Nous refusons de liquider l'Europe. Le temps de liquider l'Europe n'est pas venu, s'il doit jamais venir. Il est vrai que le déclin de l'Europe ne date pas d'hier, nous le savons. Mais nous savons aussi que le déclin de l'Europe a marqué le déclin de la civilisation universelle. L'Europe a décliné dans le moment où elle a douté d'elle-même, de sa vocation et de son droit."

    Georges Bernanos

  • Vers une Europe des "patries charnelles" ?

     

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    « Il est probable que l'ethnie ne résistera pas à une forme de tourisme destructeur, à une mise en valeur qui ne se soucie pas d'elle. Comme les Indiens légendaires de l'Amérique latine, qui seraient les dépositaires des secrets de leur civilisation passée et les uniques représentants de leur race, les Corses devront-ils garder le silence en attendant de disparaître ? »

    Ces lignes sont de Simon Vinciguerra, écrivain et résistant corse dont le collège de Bastia porte le nom. Elles ont été écrites en 1967, à une époque où il n'était pas encore question de PADDUC. Pourtant, le choix d'une certaine forme de tourisme inquiétait déjà les plus clairvoyants, qui y voyaient une menace de disparition pure et simple pesant sur la communauté corse. Depuis, cette menace n'a pas été écartée et s'est même considérablement aggravée. Certes, les lourds sacrifices consentis par les militants nationaux ont longtemps permis de préserver notre patrimoine naturel et de tenir à distance nombre de spéculateurs. Mais aujourd'hui, un système politico-économique dont les intérêts sont opposés à ceux du peuple corse a décidé de lancer l'offensive finale. Celle-ci peut se résumer en trois orientations : main basse par certaines multinationales sur les secteurs stratégiques ; accaparement de la terre par des intérêts étrangers ; enfin, mise au pas de tous ceux qui refusent cette logique. Pour mener à bien ce programme, ses promoteurs ont trouvé quelques Corses qui, moyennant la satisfaction de leurs intérêts privés, ont accepté de servir de cheval de Troie. Trahissant honteusement le mandat confié par les électeurs, ils jouent contre leur communauté. Que dire de ces élus, si ce n'est que leur comportement leur vaudra à la fois le mépris des Corses et celui de leurs maîtres parisiens, qui ne manqueront pas de les abandonner lorsque le moment sera venu. On sait ce qu'il advient des « idiots utiles » lorsqu'ils perdent leur utilité… Au reste, la France n'a jamais témoigné trop de reconnaissance à ceux qui trahirent les leurs pour la servir. L'essentiel est ailleurs. Il réside dans le choc frontal qui est en train de se préparer entre, d'une part, les Corses qui refusent d'abandonner leur pays à de plus fortunés, et d'autre part les forces politico-économiques qui organisent la mise en coupe réglée de ce même pays. Dans cette perspective, les nationaux corses sont prêts, une fois de plus, à se placer en première ligne. Ils se sont dotés pour cela d'un nouvel instrument dont le nom résume à la fois la philosophie et l'objectif à atteindre : Corsica Libera. Mais dans la bataille qui se profile pour la survie d'un petit peuple, le mouvement patriotique aura davantage besoin d'aide que de reproches, de solidarité que de bons conseils… Oui, la solidarité sera vraiment la notion clé des temps à venir. Cette solidarité dont les Corses ont toujours fait preuve aux heures les plus sombres. Cette solidarité à laquelle ont manqué quelques uns : ceux qui emplissent les poubelles de notre longue histoire. Les autres, tous les autres, par delà leurs différences, on su reconnaître ceux qui - au prix de mille difficultés traçaient la voie du salut...

    Jean-Guy Talamoni

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    "Vers une Europe des "patries charnelles" ?"

    Saint-Loup_portrait.jpgPéguy trouva cette admirable définition et personne n'eut l'idée de l'accuser de racisme. L'honnête homme, en ce temps là, ne s'effaçait pas encore devant les dialecticiens qui manipulés par les sectes, les partis politiques, les loges, les syndicats, sont arrivés à dévitaliser le mot lui-même qui, maintenant, désigne aussi bien un C.R.S. frappeur, qu'un patron refusant une prime de farniente à son personnel, alors que le racisme n'est qu'une prise de conscience de la différenciation raciale. Il n'implique en aucune manière la volonté d'opprimer ou détruire une race sous prétexte qu'elle présente des caractères différents de la nôtre. Bien au contraire ! Nous sommes racistes pour les Noirs autant que pour les Ariens et les Juifs. Pour reprendre en le transformant quelque peu un slogan qui fit fortune : « Nous sommes tous des Israéliens » ! Car pour nous, les SS, comme pour les Sabras, le ventre de la mère détient le privilège de définir, en la produisant, une race d'hommes, au même titre que celui de la louve définissant l'espèce des loups qui ne sont pas des chiens. Si elle commet le péché qui sera un jour reconnu comme le véritable péché originel en s'accouplant avec un chien, ses descendants ne seront plus tout à fait des loups et pas tout à fait des chiens. Les lois qui régissent l'évolution de l'homme et celle des animaux sont exactement les mêmes.
    A la base de l'Europe dont nous restons les porteurs lucides, apparaît donc la notion raciale dans toute la mesure où un millénaire d'obscurantisme ne fa pas diluée dans l’indifférenciation biologique du « monde gris » qui se prépare. Le second impératif qui s'impose à l'Europe s'appelle la notion de territoire. C'est la plus puissante de toutes celles qui conditionnent le comportement des hommes et des animaux. Konrad Lorenz et Hardrey l'ont démontré et Heinz Heidiger a dit : « L'histoire du territorialisme dans le règne animal est le premier chapitre de l'histoire de la propriété dans l'espèce humaine ». Le rouge-gorge qui sautille dans votre jardin se trouve sur son territoire et ne le partage pas avec d'autres, sauf sa femelle. Ce même jardin, ou ce parc, ou ce domaine, est aussi votre territoire. L'instinct du lieu d'origine se rattache directement à celui du territoire, celui de la procréation également. Les saumons traversent les océans pour venir frayer dans le fleuve où ils sont nés et y mourir d'épuisement. Méconnaître cet instinct que la philo-genèse a ancré profondément dans toutes les espèces de vertébrés, hommes compris, aboutit aux aberrations politiques et sociales débouchant sur le communisme. Or, l'homme communiste ne possédant plus de territoire personnel, a cessé d'aimer la terre et de la cultiver, plaçant ainsi l'URSS au bord de la famine. En pays communiste, c'est aussi la grisaille de la vie, l'apathie du prolétaire qui, moins heureux que les bêtes, ne possède plus une parcelle de terre bien à lui. Mais l'évolution actuelle des pays dits capitalistes aboutit au même résultat. Bien nourris cependant, les mains pleines d'objets dits de consommation, les hommes de l'Occident déracinés végètent dans les soixante mètres carrés de leur appartements HLM, tristes, hargneux, prêts à casser n'importe quoi, molester n'importe qui, parce qu'ils ne possèdent plus l'espace réclamé par leur instinct animal.

    L'Europe doit donc être repensée à partir de la notion biologiquement fondée du sang, donc des races, et des impératifs telluriques, donc du sol. Voilà quel est le contenu des « patries charnelles ». Il ne peut exister que de petites patries charnelles nourries de cette double force. En effet, plus l'espace unifié s'étend, plus la réalité raciale se dilue par mélange et plus le territoire échappe à la propriété de l'individu au profit du groupe. En gros, nous devrons choisir entre l’URSS et la Bretagne, le destin continental ou le destin régional. La grenouille peut bien se faire aussi grosse que le bœuf et en crever, mais elle peut aussi rester grenouille. C’est là que je me sépare de mes nombreux amis nationalistes, tout en partageant beaucoup de leurs opinions de base. C'est là que je me sépare de mes nombreux amis catholiques tout en partageant aussi une bonne partie de leur morale. Car la France qui portait dignement ce nom, celle des rois, qui représenta la plus brillante réussite de toute l'histoire de l’Occident, s'est suicidée en assassinant Louis XVI et ne renaîtra plus. Elle achèvera de disparaître dans un continent soviétisé, entraînant avec elle la disparition des noyaux qui firent sa force, les Germains, les Celtes, et les Alpins.
    La SS pourrait aujourd'hui, comme il y a trente ans, sauver l'Europe, mais elle n'existe plus au plan temporel. Comme je l'ai montré dans mon dernier livre Les SS de la Toison d'Or [Presses de la Cité, Paris] , elle avait en 1944, galvanisé tout ce qui restait de vrais guerriers et de penseurs audacieux sur le vieux continent. Porteuse de la plus antique croix du monde, descendue du Nord avec les Aryens primitifs, la Waffen SS n'était plus allemande au sens restreint et nationaliste du terme. Elle était européenne et en humeur de ressusciter les valeurs de base du sang et du sol. Au Centre d'Etudes de Hildesheim, au monastère SS « Haus Germania », nous avions dressé la carte des « patries charnelles » que nous prétendions faire reconnaître par notre combat et imposer aux pangermanistes qui ne nous suivaient pas – et il yen avait – avec l'appui des armes que nous aurions, si nécessaire, conservées au~delà d'une victoire militaire. C'était une Europe racialement fondée et dénationalisée. Je la considère comme parfaitement valable aujourd'hui car, aujourd'hui comme hier, les Bretons ne sont pas des Niçois, les Basques des Andalous, les Bavarois des Prussiens, les Corses des Picards et les Piémontais des Siciliens ! Nous disions : chacun chez soi et les vaches seront bien gardées Mais gardées par la SS, bien entendu, car la masse reste incapable de s'autogérer. Car nous étions les libérateurs des ethnies prisonnières des nations, les porteurs de croix d'une nouvelle religion qui enseignait ceci : L'homme n'a pas été créé l’image de Dieu mais doit se soumettre à l’évolution que Dieu dirige depuis six cents millions d'années car, seule elle nous permettra de découvrir un jour son image à travers le surhumain conquis et non octroyé.

    De toute manière, les nations historiquement fondées sont condamnées. Elles ont fait leur temps et coûté trop de sang pur. Exemple : le vent tourne aujourd'hui au mariage d'amour entre la France et l’Allemagne ? Apparence seulement que sous-tendent les grands intérêts économiques. Il n'y aura jamais de véritables entente franco~allemande. Le contentieux historique entre les deux nations est trop lourd. Mais entre la Bretagne et la Bavière il n'existe pas de contentieux historique. La SS voulait sauver les ethnies à dominance raciale encore évidente, leur donner la souveraineté culturelle c'est-à-dire un niveau supérieur de liberté, les laisser s'administrer selon les us et coutumes du lieu. La France disparaissait. Mais l’Allemagne aussi ! L'Europe se diversifiait, donc retrouvait son génie et reprenait son évolution ascendante car l'évolution réside dans une diversification de plus en plus accentuée.
    Fédérées, toutes ces provinces s'effaçaient devant la collectivisation des moyens de défense et de l’économie. Cinquante millions de Waffen SS commandés par l’élite raciale du continent tenaient facilement en respect les deux milliards d'Asiates et d'Africains qui fatalement, vont nous donner l’assaut au cours du siècle prochain. L'économie qui, elle, ne pouvait être « régionalisée » aurait été planifiée car on ne voit pas une 5 CV Renault conçue selon une technique basque, entrant sur la chaîne selon une méthode poméranienne et recevant une finition scandinave. Problème mineur. Depuis l'âge des cavernes l'homme reste en mesure de se donner l'économie qui lui plaît et il n'est d'autre richesse que d'hommes. Avec ceux des patries charnelles, pris en main par les porteurs de la nouvelle croix, l'Europe redevenait l'objet d'admiration, d'envie et de crainte salutaire qu'elle inspira au monde entier pendant mille ans. En luttant à contre-courant, de 1939 à 1945, les Européens ont perdu cette chance qui, peut-être, aura été la dernière.

    Aujourd'hui cependant, la tendance centrifuge des ethnies qu'oppriment les nations est plus accusée que voici trente ans. L'espace germanique constitue une république fédérale où Munich ne dépend pas de Hambourg comme Nice ou Bordeaux de Paris. Si un référendum populaire posait aux Piémontais, Bergamasques, Vénitiens, Lombards, la question : « préférez-vous un régime d'autonomie à la domination républicaine de Rome ? », les « OUI » représenteraient 80 % des réponses et, déjà, le Val d'Aoste, le Sud Tyrol, la Sicile, ont gagné leur indépendance culturelle. Les Flamands désirent se séparer des Wallons et de l'Etat royal belge. Et si Franco avait donné l'autonomie aux Basques et aux Catalans, il aurait empêché les marxistes de se faire leur porte-paroles.

    L'Europe ancienne sera fatalement contrainte de rendre leur liberté à ses ethnies ou de les décimer. Car on ne voit pas qui, dans l'immédiat, pourrait détenir les moyens de fédérer ces « patries charnelles ». La liberté par le suffrage universel ? C'est le chaos, la lutte à couteau tiré pour délimiter les zones d'influences respectives; adopter une langue communautaire complétant les langues régionales (quelle bagarre entre le Français, l'Anglais et l'Allemand ! )…
    Le marché commun peut-il devenir autre chose qu'une affaire de gros sous jouant au profit de quelques puissances internationales ? Les Loges qui pourraient trouver dans cette libération des peuples un idéal humaniste n'oseraient la promouvoir. Alors, qui ? Mais peut-être les Russes, Messieurs ! N'oubliez pas que l'URSS est dotée d'une constitution fédérale qui sert de drapeau à la dictature raciste des Grands Russes Moscovites ! Alors, un continent de peuples fédérés de Gibraltar à Vladivostock ? Avec un Czar fédérateur et communiste comme le grand Staline ? Après tout, pourquoi pas, puisque une partie de l'Europe a craché sur le prophète que les dieux lui avaient envoyé et qui était tout de même « bien de chez nous ? » Mais il faudra payer !
    Saint-Loup  ( texte paru dans le numéro 136 (mars 1976) de la revue Défense de l'Occident ) Discutable certes mais quelques bonnes choses ...