Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

serbie

  • Communiqué de Solidarité Kosovo - Mission de Noël 2008


     
    La situation au Kosovo et en Métochie se crispe de jour en jour : deux Serbes ont été retrouvés morts la semaine dernière à Kriljevo, le monastère de Gracanica a été cambriolé et des balles ont été tirées sur la maison d'un Serbe à Osojane à l'endroit même où nous distribuions des vêtements chauds il y a quelques mois encore. Nous avons déjà reçu de nombreux dons depuis notre premier appel mais il nous est désormais possible d'acheminer une autre camionnette à Noël et nous nous permettons de communiquer à nouveau afin de renouveler notre appel pour du matériel de sport, jouets, vêtements chauds et matériel de puériculture neufs pour tous ces Serbes abandonnés des médias et du droit international.

    Noël est un temps de partage et de fraternité. Comment pouvons nous passer devant tant de vitrines éclairées vendant tant de choses superflues sans avoir une pensée pour nos frères Serbes qui, à quelques heures d'avion de Paris, vivent dans la misère ne sachant pas de quoi le lendemain sera fait ?

    Notre objectif n'est pas de nous apitoyer sur le sort des Serbes et des minorités du Kosovo et de la Métochie mais d'agir concrètement afin de les aider, afin de leur montrer qu'ils ne sont pas seuls et qu'en France et en Europe de nombreuses personnes pensent encore à eux et veulent les aider à vivre en paix chez eux.

    Merci de relayer cette information le plus largement possible autour de vous.

    L'équipe de Solidarité Kosovo
    www.solidarite-kosovo.org

    Pour faire un don :
    - Chèque à l’ordre de « Solidarité Kosovo » à renvoyer à l’adresse suivante : Solidarité Kosovo - BP 1777 - 38220 VIZILLE
    - Vous pouvez envoyer vos dons (matériel) directement à cette adresse aussi
    - Ou Cliquez ici (paiement en ligne/virement bancaire)
    Nous vous rappelons que chaque don donne automatiquement droit à une déduction fiscale à hauteur de 66% du montant de votre don. Un don de 100 € ne vous coûte en réalité que 34 €. (en savoir plus)

    www.solidarite-kosovo.org
    contact@solidarite-kosovo.com

  • La désinformation et les guerres d'ex-Yougoslavie

    medium_Kouchner_8.jpgLe Kosovo est probablement perdu. Perdu pour l'Europe chrétienne, pour la culture européenne, perdu pour la Serbie – injustice qui crie au Ciel, car tout au Kosovo-Métochie est serbe, à partir du nom même. Tout est serbe comme les églises et les monastères attaqués, incendiés, vandalisés depuis 1999, et comme la Geste de Kosovo , qui a été une extraordinaire source d'inspiration poétique et spirituelle pour l'Europe entière, d'Adam Mickiewicz à Chesterton. Sait-on que le plus grand poème de Chesterton, écrit en 1911, The Ballad of the White Horse , chef d'œuvre de la littérature anglaise, paraît avoir été inspiré par la Geste de Kosovo  ?

    Le Kosovo est perdu, et la Serbie a encore l'air d'avoir été mise au ban des pays civilisés. C'est ce qui s'est passé depuis le commencement du démantèlement de la Yougoslavie. Ce peuple héroïque, ce peuple tragique, « qui garde plutôt le souvenir d'une défaite que celui d'une victoire », comme le caractérisait Chesterton [1], ce peuple marqué par une histoire cruelle, par un présent aussi cruel que le passé, a, durant de longues années, été traîné dans la boue, foulé aux pieds par la désinformation. Il n'y a pas si longtemps qu'être Serbe était un titre d'honneur. On désignait les Serbes sous le nom de « gardiens de la porte » (« the Guardians of the Gate »), expression qui était devenue courante en anglais au temps de la Grande Guerre , et dont s'était par exemple servi le premier-ministre de la Grande Bretagne Lloyd George dans un discours célèbre [2].

    Mais les media, ainsi que beaucoup de politiciens de notre temps avaient tout oublié. Les Serbes étaient apparemment devenus pour eux un peuple de criminels, de hors-la-loi, d'ennemis de l'humanité. Guerre de Croatie, guerre de Bosnie, guerre du Kosovo, il n'y avait qu'un seul coupable : les Serbes.

    Il y a eu la désinformation, massive, assourdissante. L'information n'a pourtant pas fait défaut. L'information correcte a toujours existé (articles, reportages, témoignages des militaires occidentaux directement impliqués dans les faits, études politico-historiques, etc.), mais elle a été bâillonnée, mise à l'écart ou bien elle s'est noyée dans les vagues épaisses de la désinformation. Ainsi l'information ne s'est-elle pas répandue, et elle n'a eu qu'un très faible impact sur ce qu'on appelle l'opinion publique.

    Nous commencerons par un exemple qui nous semble particulièrement significatif. Nous allons donner non seulement l'information principale, mais aussi le contexte dans lequel elle se trouve.

    Dans son livre Les Guerriers de la paix , publié en 2004, Bernard Kouchner, ministre français des affaires étrangères, et qui a été, entre autres, représentant spécial du secrétaire général des Nations unies au Kosovo, ainsi que chef de la mission des Nations unies au Kosovo (de 1999 à 2001), raconte sa visite le 2 décembre 2003, en compagnie du diplomate américain Richard Holbrooke, chez Alija Izetbegovic, à l'hôpital de Sarajevo. L'ancien président de Bosnie-Herzégovine (1992-1996) se trouvait, en ce moment, sur son lit de mort.

    « Ce fut un moment de grâce », raconte Kouchner. « […] [N]ous avions le bonheur de nous entretenir avec le meilleur représentant de l'islam des Lumières, ce musulman modéré et moderne […].

    [Au cours de l'entretien, Kouchner et Holbrooke reviennent sur le déroulement de la guerre de Bosnie].

    " - Fallait-il ne pas envoyer d'aide humanitaire [à Sarajevo] ? [demande Kouchner à Izetbegovic]. Vous avez vous-même suspendu le pont aérien quelques jours. Pensiez-vous que cette aide constituait un soutien pour les Serbes, un blanc-seing aux bombardements [serbes] ?

    - Non, répondit le Président, je me suis trompé. Il faut toujours essayer d'aider les pauvres gens. Les alliés n'étaient pas encore prêts à intervenir à ce moment-là. J'ai fait cette tentative pour forcer la main des Occidentaux.

    - Vous souvenez-vous de la visite du président Mitterrand ? [demande Kouchner]. […] Au cours de l'entretien vous avez évoqué l'existence en Bosnie de « camps d'extermination » [serbes]. Vous l'avez répété devant les journalistes. Cela a provoqué un émoi considérable à travers le monde. François Mitterrand m'a envoyé à Omarska et nous avons ouvert d'autres prisons. C'étaient d'horribles lieux, mais on n'y exterminait pas systématiquement. Le saviez-vous ?

    - Oui. Je pensais que mes révélations pourraient précipiter les bombardements [sur les Serbes]. J'ai vu la réaction des Français et des autres… je m'étais trompé.

    - Vous avez compris à Helsinki que le président Bush senior ne réagirait pas, ajouta Holkrooke.

    - Oui, j'ai essayé, mais l'affirmation était fausse. Il n'y avait pas de camps d'extermination quelque fût l'horreur des lieux."

    La conversation était magnifique, cet homme au bord de la mort ne nous cachait plus rien de son rôle historique. Richard et moi lui avons exprimé notre immense admiration. Ce dirigeant musulman […] avait donné au monde une leçon de tolérance » [3].

    Ce chapitre des mémoires de Bernard Kouchner est d'une importance majeure. Alija Izetbegovic avoue avoir menti , bien qu'il ait connu les conséquences tragiques de ses mensonges. Il affirme avoir suspendu le pont aérien qui était nécessaire pour la survie des habitants de Sarajevo (il y avait aussi un tunnel sous l'aéroport de Sarajevo, qui permettait le ravitaillement et aurait pu permettre aux habitants de sortir de la ville : c'est une autre histoire, mais elle jette, elle aussi, de la lumière sur la trame de mensonges [4], donc qu'il a affamé la population. Ceci est aussi grave que la raison pour laquelle il l'avait fait : « pour forcer la main des Occidentaux ». Le deuxième aveu porte sur les camps d'extermination serbes. (Rappelons que la visite du président François Mitterrand a eu lieu le 28 juin 1992. Le 28 juin, jour de la Saint-Vitus ou Vidovdan (St. Guy), est une date fatidique dans l'histoire du peuple serbe : c'est la date de la bataille de Kosovo Polje (1389), ainsi que la date de l'assassinat, en 1914, de l'archiduc héritier d'Autriche François-Ferdinand par le Serbe Gavrilo Princip à Sarajevo, événement par lequel commença la Grande Guerre. ) En accusant les Serbes d'avoir établi des camps d'extermination, Izetbegovic entendait « forcer », comme il allait le faire maintes fois, « la main des Occidentaux », les pousser à bombarder les Serbes...

    LIRE LA SUITE : http://www.rastko.org.yu/rastko-dk/delo/12694

  • CIA do 2000. štitila Karadžića

    karadzic-v.jpg

    Radovan Karadžić, bivši lider bosanskih Srba, optužen za genocid i ratne zločine, sve do 2000. godine bio je pod zaštitom SAD, kada je CIA presrela njegov telefonski razgovor, na osnovu čijeg sadržaja je bilo očigledno da lično rukovodi sednicom SDS - tvrdi sagovornik „Blica“, blizak američkoj obaveštajnoj agenciji.

    Izuzetno obavešten sagovornik „Blica“ tvrdi da mu je Ričard Holbruk, državni sekretar i tvorac Dejtonskog sporazuma, lično priznao da je sklopljen dil sa Karadžićem, na osnovu kojeg su SAD tražile od lidera SDS i bosanskih Srba povlačenje sa svih javnih funkcija u zamenu za zaštitu pred Haškim tribunalom.


    LIRE LA SUITE : http://www.blic.co.yu/temadana.php?id=51542

    Karadzic protégé par les Américains jusqu'en 2000

    Radovan Karadzic a été protégé par les Etats-Unis jusqu'en 2000, date à laquelle la CIA l'a surpris en train de rompre les termes de l'accord qui le liait à eux et qui lui permettait d'échapper à la justice internationale.

    L'ancien chef des Serbes de Bosnie, Radovan Karadzic, inculpé pour génocide et crimes de guerre, bénéficiait de la protection des Etats-Unis jusqu'en 2000, date à laquelle la CIA a intercepté ses conversations téléphoniques démontrant clairement qu'il dirigeait personnellement encore son parti, le SDS.

    Radovan Karadzic, qui a comparu jeudi pour la première fois devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPI) à La Haye, a assuré que l'émissaire américain Richard Holbrooke, l'un des architectes de l'accord de paix en Bosnie, en 1995, lui avait promis qu'il échapperait à la justice internationale s'il se retirait de la vie publique. Richard Holbrooke a démenti de nouveau un tel accord.

    "Je ne suis pas sûr qu'il y ait eu un document écrit confirmant (un tel accord), mais je sais par contre que Holbrooke a admis que des garanties verbales avaient été fournies à Karadzic au plus haut niveau", ajoute une source américaine.

    "Au cours de l'année 2000, au moment des élections (générales de novembre) en Bosnie, la CIA a appris que Karadzic dirigeait le SDS (la formation nationaliste serbe qu'il avait mis en place au début des années 90), en dépit de leur accord stipulant qu'il ne devait pas s'occuper de politique", a poursuivi la même source.

    "En 2000, a précisé cette source, s'est tenue une réunion du SDS dans la localité de Bijeljina (est de la Bosnie), dirigée personnellement par Karadzic. Il donnait des instructions aux militants et désignait les membres de la direction qui devaient être remplacés ou encore les personnes qui devaient être nommées et à quelles positions".

    Karadzic "était personnellement engagé dans toutes les activités du SDS. En Amérique, ils sont devenus furieux lorsqu'ils ont réalisé que Karadzic se payait leur tête de la sorte". Les Américains et la CIA ont décidé alors d'interrompre la "protection informelle" dont bénéficiait l'ancien chef des Serbes de Bosnie, conclut la source.

    Dans le cadre de cet accord avec la CIA, Radovan Karadzic était également protégé d'une arrestation par d'autres services de renseignement, comme ceux de France et de Grande-Bretagne.

  • TOI AUSSI, UN JOUR, MA COUR PÉNALE INTERNATIONALE …

    b38b9b80-57f5-11dd-b02f-000077b07658.jpg

    Radovan Karadic a donc comparu pour la première fois devant le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY).
    Après Slobodan Milosevic et en attendant sans doute l’ex-chef militaire des Serbes de Bosnie, Ratko Mladic, toujours en fuite ou, c’est selon, toujours en attente d’une très médiatique arrestation lorsque les vertueux États-Unis d’Amérique auront besoin de détourner l’attention de leurs difficultés, voire de leurs propres crimes de guerre, si ce n’est contre l’Humanité.
    Il en va ainsi sinon des lois de la guerre, du moins de celles des vainqueurs. Le « malheur aux vaincus » du chef gaulois Brennus aux défenseurs du Capitole obligés de lui payer un lourd tribut pour qu’il lève le siège date de 390 avant JC. Autres temps, même mœurs… Rien n’a changé ! Rien ? Si, les vainqueurs, désormais, rançonnent tout autant les vaincus, mais ajoutent à la loi du plus fort des champs de bataille, d’insupportables et hypocrites procès. Rappelons ce qu’un Juge du Tribunal de Nuremberg en 1946 avait asséné au maréchal Keitel (qui se défendait des accusations portées contre l’Allemagne en prétextant ce qu’avaient fait les Alliés) : « Nous sommes là pour juger vos crimes, pas les nôtres. »
    Ainsi, quatre États et non des moindres ont refusé de ratifier le Traité de Rome (la Russie ou la Chine) ou l’ont signé, mais pas ratifié (les États-Unis et Israël). Traité de Rome qui a créé la Cour pénale internationale (CPI). Les États-Unis s’en explique d’ailleurs avec un rare cynisme : ils craignent que cette dernière soit utilisée contre eux à des fins politiques.
    Les USA savent de quoi ils parlent. Et pour cause ! Julien Detais, Doctorant chargé d’enseignement à la faculté de droit d’Angers, l’explique clairement : « L’entrée en vigueur le 1er juillet 2002 de la Cour pénale internationale est sans conteste un événement historique majeur, mais il est à regretter que de grandes puissances comme la Chine, l’Inde et notamment les États-Unis ne soient pas parties au Statut de Rome. Les réticences exprimées par ces derniers sous la présidence Clinton ont en effet été concrétisées par le gouvernement Bush. La politique suivie se révèle toutefois ambivalente au regard de l’objectif recherché qui est de soustraire les ressortissants américains de la compétence de la Cour et plus particulièrement les soldats engagés dans des missions de maintien de la paix. Pour ce faire, les gouvernants américains ont donc mis en place toute une série de mécanismes juridiques qui s’avèrent être en contradiction avec l’objet et le but de la Convention de Rome. » (www.droits-fondamentaux.org).
    On est jamais mieux protégés… que par soi-même !
    Jules César avait promené Vercingétorix comme trophée de sa longue campagne militaire en Gaule, en vue de son triomphe à Rome, puis l’avait maintenu prisonnier, avant de s’en débarrasser en le faisant étrangler.
    Mais un jour, au faîte de sa puissance, César fût frappé de 23 coups de poignard par les sénateurs qui l’entouraient. Voyant Brutus, fils de sa maîtresse Servilia, parmi eux, il lui lança : « Tu quoque, mi fili » (Toi aussi, mon fils). Par dépit… ou comme une malédiction à son adresse : « Qu’il t’arrive à toi aussi le même sort ! »
    Aujourd’hui, l’empire américain expose les vaincus au TPIY pour abuser les naïfs et poursuivre son business… jusqu’au jour, sans doute, où, ayant à son tour chuté, l’Oncle Sam gémira à la face du Monde : « Tu quoque, ma Cour pénale internationale… »

    © Philippe Randa

  • Crimes de guerre

    Watchdog to probe Kosovo organ allegations
    Reuters Published: June 26, 2008


    STRASBOURG, France: Europe's main human rights watchdog will investigate allegations that politicians in Kosovo were involved in traffic in human organs during the war with Serbia.

    The Council of Europe said it had appointed Swiss senator Dick Marty to travel to Kosovo to prepare a report.

    The allegations were contained in the book "The Hunt: Me and the War Criminals," by the former chief prosecutor of the Hague war crimes tribunal, Carla del Ponte, who said that some 300 Serb prisoners captured by Kosovan Albanian forces may have been victim of forced organ extraction.

    A group of 17 parliamentarians signed a motion requesting the investigation.

  • Kosovo : patrimoine, projections nationalistes et réécritures de l’histoire

    novo_brdo.jpg

    Entre 1999 et 2004, d'importantes donations devaient contribuer à rénover le patrimoine historique kosovar : la plupart des monuments sont toujours en ruine.
    Et à la fin de la semaine dernière, 4 officiers de la MINUK ont été surpris à la recherche de trésors archéologiques dans le fort médiéval de Novo Brdo (est du Kosovo).
    Et il est de plus insidieuses attaques contre le patrimoine serbe ; l'article ci-joint en témoigne.

    JO

    Sur le site internet du Courrier des Balkans : http://balkans.courriers.info/article.php3?id_article=10705

  • Reconnaissance du Kosovo: une démarche contraire aux intérêts de l'Europe (Schröder)

    1591056441.jpgBERLIN, 5 mai - RIA-Novosti. La reconnaissance de l'indépendance du Kosovo vis-à-vis la Serbie allait à l'encontre des intérêts de nombreux pays européens, a déclaré lundi à Berlin lors d'une interview accordée à RIA-Novosti l'ancien chancelier allemand Gerhard Schröder.

    "Je crois que la reconnaissance de l'indépendance du Kosovo vis-à-vis la Serbie était un faux pas, dans la mesure où cette démarche était prématurée. Au lieu de régler un problème, les Etats-Unis et l'Union Européenne en ont créé beaucoup d'autres", a précisé M.Schröder, actuellement président du conseil des actionnaires du consortium Nord Stream.

    "L'Union Européenne a succombé à la pression américaine. Cette décision (la décision du parlement kosovar de proclamer l'indépendance) servait sans doute les intérêts des Etats-Unis, mais certainement pas ceux de l'Europe", a-t-il expliqué.

    Selon lui, il y avait d'autres moyens de régler la crise du Kosovo : "A mon avis, la Serbie doit devenir membre de l'UE dans un proche avenir, si elle le souhaite. Le Kosovo pouvait adhérer à l'UE tout en faisant partie de la Serbie. Enfin, on aurait pu créer un Etat kosovar indépendant dans le cadre de l'entrée commune de la Serbie et du Kosovo à l'UE", a-t-il conclu.