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sleimane

  • En adoubant le nouveau président libanais, la France a choisi le déshonneur, mais évitera t-elle la guerre ?

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    Premier chef d’état étranger à se rendre au Liban après «l’élection» du Général Sleimane, notre Président a pris dans ses bagages les éminents représentants de la classe politique, de droite, du centre et de la gauche. Sauf Olivier Besancenot, Jean-Marie Le Pen et Philippe de Villiers, c’est toute la France officielle qui s’est précipitée à Beyrouth pour frapper du sceau de l’honorable le coup d’état du Hezbollah réalisé sous les ordres de l’Iran et de la Syrie. La France pouvait choisir entre le déshonneur et la guerre, elle a choisi le déshonneur et elle a eu la guerre disait Churchill en 1939. On devrait paraphraser ce dicton et dire : La France pouvait choisir entre la majorité anti-syrienne et le déshonneur, elle a choisi le déshonneur …

    Car c’est quoi moins que le déshonneur, pour le pays qui a créé le Liban, quand on accepte la mainmise du Hezbollah sur ses destinées. C’est quoi moins que le déshonneur pour le pays qui a imposé la résolution 1701 (désarmement du Hezbollah) que d’accepter un président après que les trois conditions posées par l’Hezbollah (droit de véto au gouvernement, réseau de communications hors du contrôle de l’Etat Libanais, contrôle de l’aéroport de Beyrouth) eussent été «légalisées» par un accord obtenu par le Qatar ? C’est quoi moins que le déshonneur que de ratifier la mainmise de la Syrie sur le Liban après avoir été éconduit au bout d’un chemin à Damas effectué par deux «hauts» émissaires, vu que notre ministre des affaires étrangères n’a pas réussi à y aller ?

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