02.09.2009
AFGHANISTAN : Le combat terrestre ( revue HÉRACLÈS )

«Le combat terrestre» par GCA Antoine LECERF Commandant les Forces Terrestres
Comme le démontrent les opérations en Kapisa, nos soldats de l’armée de Terre sont de vrais professionnels. Ils sont bons, voire très bons. Ils sont au coeur de l’action de la communauté internationale. Mais bénéficient-ils de tout l’intérêt qu’il serait légitime de leur porter ? Derrière notre engagement quotidien en Afghanistan, il y a un certain nombre de questions qu’il est très important de se poser. Existe-t-il une meilleure enceinte qu’Héraclès pour le faire ?
Le combat terrestre est-il en train de changer de nature ou s’agit-il seulement de conduire de nécessaires adaptations réactives (préparation opérationnelle/doctrine/structures/équipements) requises par les spécificités d’un théâtre, mais également par notre «désapprentissage» consciencieux de la guerre depuis l’Algérie ? Quelle guerre sommes-nous en train de mener ou de subir en Afghanistan ? Est-elle si spécifique qu’elle ne puisse rentrer dans nos concepts de stabilisation ? Que recouvre concrètement aujourd’hui la notion de combat aéroterrestre? La préparation opérationnelle de nos unités et de nos états-majors restera-t-elle un « prêt-à-porter » qui ne pourrait être reproduit ailleurs ? Et plus largement enfin, l’armée de Terre, qui supporte pour l’essentiel la charge des opérations et s’honore à remplir son contrat opérationnel coûte que coûte, au prix parfois de lourds sacrifices, bénéficie t-elle effectivement d’un investissement à la hauteur du poids relatif de ses engagements ? Je n’aime ni les ayatollahs ni les muets et ne cherche pas non plus de vaines polémiques ! Je crois en revanche à la nécessité de forger nos convictions à travers un débat pour lequel je voudrais proposer un certain nombre de pistes.
LIRE LA SUITE > http://www.cdef.terre.defense.gouv.fr/publications/heracl...
09:38 Ecrit par Ivan dans Débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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15.03.2009
Le crif qui tue

Le CRIF creuse nos tombes. Le CRIF demande, pour lutter contre l’antisémitisme, que l’Etat renforce la répression des propos tenus sur internet.
Le résultat d’une telle « incitation » est prévisible : les propos critiquant la haine contre les non musulmans et l’antisémitisme de l’islam seront réprimés sous prétexte d’ « incitation à la haine raciale », mais les publications du livre qui est en est la source, le coran, ainsi que toutes les publications faisant l’éloge de l’islam, continueront à se perpétrer.
Autrement dit, la répression à deux vitesses continuera : ceux qui parlent au nom d’une religion seront libres, leurs propos seront qualifiés uniquement de « religieux », ceux qui critiquent une religion, à cause de ses incitations au meurtre, au mépris et à la haine, seront eux poursuivis, pour propos « haineux ». Puisqu’il est interdit de dire qu’une religion est haineuse, puisque le dire c’est haineux …
J’en ai plus qu’assez que le CRIF creuse nos tombes. Doublement.
Le CRIF creuse nos tombes en demandant qu’on abatte le seul rempart qui tienne encore contre la propagande musulmane, le seul lieu ou presque où l’on puisse faire entendre la vérité sur cette idéologie : Internet.
Il suffit de comparer deux interviews tenues il y a quelques années, avec les réactions provoquées aujourd’hui par des propos similaires.
En 1994, Jacqueline de Romilly, une des plus grandes spécialistes de la culture grecque classique, expliquait que fort peu de textes grecs avaient été transmis par les arabes. Aujourd’hui, pour avoir dit la même chose, Sylvain Gougenheim est attaqué par ses propres confrères et dénoncé comme raciste.
http://lumiere101.com/2009/02/02/heritage-greco-latin/
En 1991, Anne-Marie Delcambre expliquait à un Bernard Pivot, stupéfié par le récit des méfaits de Mahomet, que l’islam est incompatible avec la démocratie. Cette émission n’a provoqué aucun émoi. Aujourd’hui Nicolas Sarkozy accuse de racisme ceux qui disent la même chose.
http://www.dailymotion.com/video/k3EScxkJt6rnbznU7s
http://www.dailymotion.com/video/x3e4kk_190191-bouillon-d...
Le silence du CRIF sur l’islam est aussi assourdissant. Pire, le CRIF collabore régulièrement avec les organisations musulmanes (UOIF, CFCMM), ce qui a pour effet de légitimer l’islam.
Quoi de plus insensé, alors que les textes de l’islam encouragent les musulmans à persécuter et exterminer les Juifs ? (Le Coran les accuse des pires ignominies, de vouloir du mal aux musulmans, il se réfère aux massacres de juifs commis par Mahomet, qu’il donne comme le modèle à suivre ; parmi les hadiths les plus authentiques figure celui disant que le jour du jugement dernier n’arrivera pas avant la mort du dernier juif …
tout ceci expliquant pourquoi l’Etat d’Israel fait perpétuellement l’objet d’attaques extérieures comme intérieures de la part des musulmans).
En l’an de grâce 2007, à cause entre autres du silence assourdissant du CRIF, un ancien résistant de 39-45 est recherché et interrogé par la police française pour avoir critiqué l’islam sur Internet et parlé de ses dangers. Voilà ce qu’est et ce que sera la répression des propos « haineux » sur Internet, voilà ce qui résultera en pratique de la demande du CRIF.
Ou peut être faut il dire : voilà ce qui résultera du soutien apporté à la volonté du chef de l’Etat de combattre « l’antisémitisme et l’islamophobie », par ses amis du CRIF.
A-t-on entendu le CRIF se porter au secours de ce résistant authentique ? pour dire la honte, le « souvenir des sombres années », que représente l’interrogation d’un homme dont le seul tort serait de dénoncer l’antisémitisme virulent d’une doctrine, sa haine des non musulmanes, et les violences antisémites et antifrançaises qui en résultent ? Non. Rien. Rien …
Je dis « doublement », parce que en visant « Internet », le CRIF permet que l’on s’attaque au seul média qui dénonce les propos et actes haineux envers les Français « de vieille souche ». Inévitablement, le CRIF renforcera ainsi le sentiment de certains que « les Juifs » n’ont rien à faire du sort des « Français ».
Les déclarations qu’il fait avec le CFCM ne peuvent que renforcer cette impression « Le CRIF et le CFCM ont la volonté " de faire front commun contre les dérives antisémites, racistes et islamophobes "( 24 novembre 2008) :
http://www.saphirnews.com/Le-CFCM-et-le-CRIF-main-dans-la...
Pas un mot sur la haine anti française dérivée de la haine des mécréants et du mépris des chrétiens dans le coran. Ce silence, quand tant de braves personnes sont agressées pour la seule raison qu’elles sont françaises de vieille souche, finit par me faire honte.
Elisseievna pour http://www.euro-reconquista.com/site/
18:05 Ecrit par Ivan dans Débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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21.01.2009
Menaces de mort par un groupe «talibans» sur des fillettes scolarisées au Pakistan

Lettre ouverte à
Madame Asma ANISA
Ambassadeur du Pakistan
18 Rue Lord Byron
75008 - PARIS
Objet : Menaces de mort par un groupe « talibans » sur des fillettes scolarisées de la Vallée de Swat (Pakistan)
Madame l’Ambassadeur,
Vous n’êtes pas sans savoir que des menaces de mort ont été publiquement proférées par M. Shah Durran, chef religieux local, lié au « mouvement des talibans pakistanais », dans la région de Swat, à l’encontre des filles et fillettes qui braveraient son « interdiction » de se rendre à l’école pour y recevoir l’éducation due à tous les enfants des pays du monde. Il a également menacé de faire exploser les établissements scolaires de ce district s’ils continuaient à accueillir et à dispenser leur enseignement à des fillettes et des jeunes filles.
Cet ultimatum criminel, fixé au 15 janvier 2009, nous amène à poser de toute urgence diverses questions au gouvernement pakistanais que vous représentez en France :
- Quelles dispositions le gouvernement pakistanais a-t-il mis en place afin de combattre cette intolérance - hors du temps, de la justice et de la raison - excluant la moitié d’une population - sa part féminine - du droit à l’éducation et à la connaissance, ce en violation des Conventions internationales sur les droits humains fondamentaux (le Pakistan est en particulier signataire de la Convention CEDAW) et des Conventions internationales sur les Droits de l’Enfant ?
- Quelles sont les mesures prises par le gouvernement pakistanais pour rechercher et mettre hors d’état de nuire ces criminels de droit commun dont nous connaissons jusque dans nos contrées le nom du « chef » et la localisation qui ont (par une impunité très inquiétante) encore franchi un palier dans leur emprise sur une région de votre pays, en terrorisant des familles vivant au Pakistan et en menaçant de mort leurs filles si celles-ci (ou leurs familles) souhaitaient poursuivre leur scolarisation ?
- A ce propos, nous souhaitons connaître le déploiement policier mis en œuvre dans votre pays après la destruction par cette bande organisée de plus de 250 écoles (ce qui n’a pas dû se faire en quelques jours) dans cette région pakistanaise ?
- Enfin, pourriez-vous nous décrire précisément les moyens déployés par le gouvernement pakistanais pour protéger ces enfants mortellement menacées ?
Le temps presse, Madame l’Ambassadeur. Dès ce 15 janvier 2009, ces dangereux individus peuvent mettre leurs menaces à exécution : agresser et tuer des fillettes de votre pays.
Nous, femmes et organisations féministes, signataires de cette lettre, exigeons de votre Ambassade une réponse rapide et détaillée sur les mesures de coercition mises en place par votre pays à l’encontre de ces lâches criminels et sur les dispositifs de protection des familles et des enfants en danger.
Vigilantes aux côtés des organisations nationales, européennes, onusiennes et internationales, préoccupées comme nous, du sort de ces fillettes et de leurs familles, nous sommes soucieuses du respect des droits humains fondamentaux et de la sécurité des personnes quels que soient leur genre, leur pays ou leurs croyances ; nous attendons vos précisions.
Et dans cette attente, recevez, Madame l’Ambassadeur, nos salutations particulièrement distinguées.
Personnes contacts :
- Monique Dental, Tél : 01 42 23 78 15
- Doucha Belgrave, Tél : 01 43 38 58 17
Les signatures doivent préciser : nom, prénom de la personne et indiquer le libellé en qualité de signataire, vile département.A adresser à Monique Dental : monique.dental@orange.fr
Premières associations signataires (par ordre alphabétique) :
AFEMCI (Femmes Euro-méditerranéennes contre les Intégrismes) ; Africa 93, CADAC (Coordination Nationale des Associations pour le Droit à l’Avortement et à la Contraception) ; CNDF (Collectif National pour les Droits des Femmes) ; Collectif de Pratiques et de Réflexions Féministes « Ruptures » ; FEM (Féministes-Ecologistes-Mixité) ; Femmes Solidaires ; IFE-EFI (Initiative Féministe pour une Autre Europe) ; LEA (Laïcité-Ecologie-Association) ; Les Insoumises ; Ligue du Droit des Femmes (Association fondée par Simone de Beauvoir) ; Regards de Femmes ; Réseau Féministe « Ruptures » …
Première personnalités signataires (par ordre alphabétique) :
Elisabeth Ackermann, Commission Droits des Femmes/Féminisme du PCF ; Élaine Audet, Ecrivaine-éditrice ; Francine Bavay, Vice-présidente en charge du Développement Social, de l'Economie Sociale et Solidaire, de la Santé et du Handicap du Conseil Régional Ile-de-France ; Doucha Belgrave, Militante féministe Femmes en Noir ; Claudy Bouyon, féministe, syndicaliste, universitaire ; Michel Bozon, Sociologue ; Caroline Brancher, co-responsable du secteur féminisme et laïcité de l'UFAL ; Claudine Bultez Lecomte, Présidente de Femmes Solidaires Le Havre (76) ; Maria Candéa, enseignante-chercheuse en sciences du langage Paris ; Catherine Carpentier scénariste-réalisatrice-sociologue ; Chahla Chafik, Sociologue-écrivaine ; François Chouquet, Professeur de Philosophie Université Paris 7-Denis Diderot ; Laurence Cohen, Responsable de la Commission Droits des Femmes/Féminisme du PCF ; Docteur Michèle Dayras, Présidente de SOS Sexisme ; Monique Dental, Animatrice du Réseau Féministe »Ruptures » ; Catheine Deudon, Photographe ; Régine Dhoquois, juriste et sociologue ; Marie-Thérèse Elliautou, retraitée, militante altermondialiste, membre d'Ecofemmes ; Sophie Faÿ, Plasticienne, Présidente de l’association « Les femmes ça crée » ; Jacqueline Feldman, Directrice de Recherches Honoraire au CNRS ; Pierrette Fleutiaux, écrivaine ; Geneviève Fraisse, Philosophe, ancienne députée européenne ; Xavière Gauthier, philosophe-chercheur CNRS, écrivaine ; Bernard Giusti, écrivain, éditeur ; Jean-Luc Gonneau, Président de Résistance 7e Art ; Jane Hervé, philosophe ; Cécile Joris, Docteur en Psychologie ; Patrice Leclerc, conseiller général des Hauts-de-Seine ; Michèle Loup, Conseillère régionale Ile-de-France ; Florence Montreynaud, écrivaine ; Christiane Passevant, Chargée de réalisation TV ; Michelle Perrot, Professeure émérite de l'université Paris 7-Denis Diderot, historienne, écrivaine ; Elisa Portier, journaliste ; Martine Reid, Professeure de langue et littérature modernes, université de Lille-III ; Yannick Ripa, Historienne Université Paris 8-Saint-Denis ; Françoise Robichon, Ancienne Maire Adjointe 73) ; Rebecca Rogers, Secrétaire Association Mnémosyne ; Marie-Josée Salmon, Présidente du Collectif de Pratiques et de Réflexions Féministes « Ruptures » ; Odette Terrade, Sénatrice du Val-de-Marne ; Yvette Tréhin, adjointe au Maire, en charge du droit des Femmes, Athis-Mons (91) ; Olga Trostiansky, Adjointe au Maire de Paris ; Nelly Trummel, Emission « Femmes Libres » Radio Libertaire Paris ; Dominique Venturini, Présidente de Plein Jour ; Anne Zelensky, historienne-écrivaine…
Le Collectif De Pratiques Et De Réflexions Féministes « Ruptures » .
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19.10.2008
Les talibans tuent des dizaines de passagers d'un bus en Afghanisan

Les talibans ont pris en otage et tué, jeudi 16 octobre, des dizaines de passagers d'un bus, dans la province de Kandahar, au sud de l'Afghanistan. Selon le chef de la police de la province, Matiuallah Qatei, l'attaque a fait 40 morts, tandis que les talibans ont affirmé avoir tué 27 soldats. "L'un des bus a réussi à prendre la fuite, provoquant des tirs des talibans qui ont tué un enfant et blessé un homme parmi ses passagers. Les 50 passagers du second bus ont été pris en otage, dix d'entre eux ont été libérés. Les 40 autres ont été tués", a-t-il poursuivi. "Nous n'avons pour le moment retrouvés que six corps, qui se trouvent dans l'hôpital du district. Nous continuons à chercher les autres", a-t-il cependant précisé, ajoutant que ces corps manquants se trouvent dans des zones contrôlés par les talibans.
D'après le chef de la police, les victimes sont toutes de jeunes hommes venus de Kaboul pour aller chercher du travail en Iran. Un porte-parole des talibans, Youssouf Ahmadi, a affirmé que son groupe avait capturé et tué 27 soldats afghans, envoyés en renfort dans la province voisine de Helmand à l'intérieur du bus, "sur lesquels des documents officiels ont été retrouvés", et libéré tous les autres passagers. Les corps des 27 soldats ont ensuite été disséminés par groupe de deux ou trois, dans les environs, a-t-il ajouté. Le ministère de la défense a affirmé qu'aucun de ses soldats n'avait été tué, mais que les corps de six personnes décapités avaient été découverts et qu'il était sans nouvelles de plusieurs dizaines de passagers. Il n'était pas possible de vérifier ces bilans de source indépendante.
En septembre, quelque 150 ouvriers, employés d'une société de construction sous contrat avec l'armée afghane, avaient été enlevés pendant qu'ils circulaient à bord de trois autocars dans la région de Bala Buluk, un fief des talibans, dans la province de Farah, dans l'ouest du pays. Ils avaient été libérés une semaine plus tard. ( Le Monde )
23:08 Ecrit par Ivan dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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10.10.2008
Exclusif, l'ami Andrew : Les vrais photos de la guerre d'Irak










16:40 Ecrit par Ivan dans Amis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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28.09.2008
Assassinat de Malalaï Kakar : le sacrifice d'une femme afghane

Malalaï Kakar, la policière la plus célèbre d'Afghanistan, a été assassinée aujourd'hui, devant son domicile, à Kandahar, dans le sud de l'Afghanistan.
"Malalaï Kakar a été la cible de tirs d'hommes armés ce matin, entre 7 heures et 8 heures, devant sa maison, alors qu'elle se rendait à son travail. Elle est morte sur le coup et son fils a été blessé", a déclaré à l'AFP Zalmay Ayoobi, porte-parole du gouverneur de Kandahar.
Un porte-parole des talibans a revendiqué cet assassinat. "Malalaï Kakar était l'une de nos cibles et nous avons aujourd'hui réussi à l'éliminer", a déclaré à l'AFP par téléphone, Yousuf Ahmadi.
Malalaï Kakar, âgée de près de 40 ans, était mère de six enfants. Elle avait le grade de capitaine et dirigeait le département des crimes contre les femmes de la police de Kandahar, la grande ville du sud du pays et berceau des talibans, qui l'avaient menacé à plusieurs reprises. Fille et soeur de policier, engagée dans la police à la fin des années 1980, Malalaï Kakar avait fui le pays à l'arrivée au pouvoir des talibans, qui avaient interdit aux femmes de travailler, avant de reprendre ses fonctions à la chute de leur régime, fin 2001.
Elle avait fait l'objet de nombreux articles de la presse afghane et internationale. "Elle était la première femme à s'engager dans la police de Kandahar après la chute des talibans. Malalaï était très respectée à Kandahar, on savait qu'elle était très courageuse", a indiqué une source de la police de Kandahar qui a requis l'anonymat.
Son prénom renvoie d'ailleurs à une héroïne afghane légendaire de la guerre contre les Britanniques, à la fin du XIXe siècle.
Les policiers afghans paient un lourd tribut à la violence qui ensanglante le pays. Quelque 720 policiers ont ainsi été tués au cours des six derniers mois, selon le ministère de l'intérieur. La police afghane compte environ 82 000 policiers, dont seulement quelques centaines de femmes.

17:46 Ecrit par Ivan dans Figures | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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27.09.2008
Tirs pakistanais sur deux hélicoptères américains : le chef d'état-major américain appelle au calme
WASHINGTON - Le chef d'état-major américain, l'amiral Michael Mullen, a cherché vendredi à apaiser les tensions entre Washington et Islamabad après un incident entre leurs armées jeudi à la frontière afghano-pakistanaise, en appelant au "travail d'équipe" et au "calme".
"Aujourd'hui plus que jamais est le temps du travail d'équipe, du calme" dans la lutte contre les talibans et Al-Qaïda, qui selon Washington et nombre d'experts ont reconstitué leurs forces dans les zones tribales pakistanaises frontalières avec l'Afghanistan, a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse.
Il a par ailleurs indiqué avoir "reçu des assurances de la part des dirigeants militaires pakistanais qu'il n'existe aucune intention ou projet de tirer sur les forces armées américaines", lors d'une rencontre la semaine dernière avec le chef de l'armée pakistanaise, le général Ashfaq Kayani, et a dit qu'il n'avait pas de raison de croire que ces relations avaient changé depuis.
Ces propos interviennent au lendemain d'échange de tirs entre militaires pakistanais et Américains le long de la frontière afghano-pakistanaise, après des tirs pakistanais sur deux hélicoptères américains. Les Etats-Unis assurent qu'ils étaient en territoire afghan et n'ont jamais franchi la frontière, Islamabad jure lui qu'ils étaient au Pakistan.
"Personne ne peut tirer profit de malentendus entre nous, ou d'une rhétorique dure ou d'un conflit ouvert. Nous combattons tous le même ennemi", a insisté l'amiral Mullen.
"Je reste persuadé que les chefs militaires pakistanais comprennent la nature du problème et travaillent dur pour l'éliminer", a souligné l'amiral Mullen, en saluant les récents efforts entrepris par l'armée pakistanaise pour déloger les insurgés de leur côté de la frontière.
Les militaires ont affirmé vendredi avoir tué plus d'un millier de combattants islamistes, dont cinq de leurs chefs, depuis le lancement en août d'une grande offensive dans les zones tribales du nord-ouest du Pakistan, frontalières avec l'Afghanistan.
L'amiral Mullen a rappelé que l'état-major avait entrepris "un examen de notre stratégie militaire dans la région frontalière, côté afghan mais aussi côté paksitanais, pour identifier les problèmes mais aussi trouver des solutions multilatérales".
"Nous travaillons dur pour améliorer la coordination des deux côtés de la frontière", et "nous avons eu des réunions tripartites" entre Américains, Pakistanais et Afghans, a souligné le chef d'état-major américain.
Il s'est dit "encouragé" par la proposition du minsitre afghan de la Défense d'établir une force conjointe afghano-pakistanaise pour patrouiller à la frontière. "C'est précisément le genre de coopération dont nous avons besoin", a-t-il dit.
Il a toutefois affirmé que la solution n'était pas uniquement militaire, mais aussi économique, alors que le Pakistan est en difficultés.
L'incident de jeudi a avivé les tensions déjà fortes entre les Etats-Unis et le Pakistan, pourtant son allié-clé dans sa "guerre contre le terrorisme", ce dernier accusant les forces américaines en Afghanistan de multiplier ces derniers temps les tirs de missiles par des avions sans pilote (drones) sur son territoire contre les talibans et des combattants d'Al-Qaïda, en violant sa souveraineté.
©AFP
12:59 Ecrit par Ivan dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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20.09.2008
Afghanistan : La CIA trafique, les soldats trinquent

Après le 11 septembre 2001, Chirac et Jospin jugèrent qu’il était nécessaire d’intervenir aux cotés des USA en Afghanistan. Cette décision fut prise sous le coup de l’émotion provoquée par les attentats de New York et Washington. Une entrée en conflit peut se concevoir. Un transfert de troupes très loin du territoire national peut s’envisager mais il faut, non seulement, dans un état démocratique, avoir établi publiquement « les raisons » qui déterminent ces actions, mais aussi les rendre toujours plus transparentes pour les soumettre à la critique publique et garantir le droit d’investigation de chaque citoyen. Or, aujourd’hui en France, si un quidam quelconque s’inquiète de la cohérence ou de l’incohérence du déroulement des événements du 11/9, il devient immédiatement suspect de révisionnisme ou pire de négationnisme…
Il s’agit pourtant de la vie et de la mort de nos soldats mais aussi de la légalité d’un acte peu banal aux conséquences tragiques pour « les indigènes » : une guerre.
Concernant le 11/9 les grands esprits médiatiques de notre temps de BHL à PPDA en passant par Arditi ont établi une vérité religieuse, un dogme, un tabou : on ne cherche pas, on ne discute pas, on ne s’interroge pas sur « la vérité » assénée par l’État américain.
Les mêmes inconditionnels de l’État US s’étaient transformés en procureurs affirmant, durant la campagne d’attentats en Russie de 2003-2004 menée par les séparatistes tchétchènes, que c’étaient évidemment, sans contestation possible des agents du FSB qui en étaient les auteurs …Dans ce bas monde où l’enfer de Dante règne il ne faut s’étonner de rien mais leurs arguments étaient, pour le moins, péremptoires. Simplement, il s’agissait de la Russie et nous le savons, les russes sont des barbares. Pas l’État américain.
Racisme, superbe idiotie, haine maladive de l’éternelle Russie Orthodoxe.
Et pourtant ce sont ces mêmes russes qui les premiers ont mené une longue guerre qui a, plus sûrement, provoqué la fin de l’URSS que la chute du mur de Berlin.
Mais qui donc s’opposait aux russes en soutenant « les chefs de guerre » et leurs esclaves paysans cultivant le pavot, avec la bienveillance du Pakistan laissant des convois d’armes transiter par ses frontières sous la direction d’un certain Ben Laden ? L’État américain et leur si douce CIA.
Du passé croit-on ? Non.
Aujourd’hui, les USA et leur agence de « renseignement » sont toujours alliés aux « chefs de guerre » et leurs esclaves paysans cultivant le pavot avec la bienveillance du Pakistan laissant des convois d’armes et des produits chimiques « made in Pakistan » (pour transformer la jolie fleur en cocaïne) transiter par ses frontières sous la direction d’un certain …
Michel Chossudovsky, professeur en économie politique à l'université d'Ottawa note : « L’héroïne est un commerce de plusieurs milliards de dollars supporté par des intérêts puissants, qui requiert un flux régulier et sécuritaire de la marchandise. Un des objectifs « cachés » de la guerre est justement de restaurer le trafic de la drogue, parrainé par la CIA, à ses niveaux historiques et d’exercer un contrôle direct sur les routes de la drogue.
En 2001, sous les Talibans, la production d’opiacés s’élevait à 185 tonnes, pour ensuite grimper à 3400 tonnes en 2002 sous le régime du président Hamid Karzai, marionnette des États-Unis.
Tout en soulignant la lutte patriotique de Karzai contre les Talibans, les médias omettent de mentionner qu’il a déjà collaboré avec ces derniers. Il a aussi déjà été à l’emploi d’une pétrolière des États-Unis, UNOCAL. En fait, depuis le milieu des années 1990, Hamid Karzai agissait comme consultant et lobbyiste pour UNOCAL dans ses négociations avec les Talibans.
Selon le journal saoudien Al-Watan, « Karzai . »était un agent en sous-main de la Central Intelligence Agency à partir des années 1980. Il collaborait avec la CIA en acheminant de l’aide américaine aux Talibans à partir de 1994, quand les Américains, secrètement et à travers les Pakistanais, supportaient les visées de pouvoir des Talibans
Il est pertinent de rappeler l’histoire du trafic de drogue dans le Croissant d’or, qui est intimement lié aux opérations clandestines de la CIA dans la région.
Avant la guerre soviético-afghane (1979-1989), la production d’opium en Afghanistan et au Pakistan était pratiquement inexistante. Selon Alfred McCoy, il n’y avait aucune production locale d’héroïne.
L’économie afghane de la drogue fut un projet minutieusement conçu par la CIA, avec l’assistance de la politique étrangère américaine.
Comme il a été révélé par les scandales Iran Contras et de la Banque de Commerce et de Crédit international (BCCI), les opérations clandestines de la CIA en support aux moudjahiddines avaient été financées à travers le blanchiment de l’argent de la drogue.
L’hebdomadaire Time révélait en 1991 que « parce que les États-Unis voulaient fournir aux rebelles moudjahiddines en Afghanistan des missiles Stinger et d’autres équipements militaires, ils avaient besoin de l’entière coopération du Pakistan» À partir du milieu des années 1980, la présence de la CIA à Islamabad était une des plus importantes dans le monde. Un officier du renseignement américain avait confié au Time que les États-Unis fermaient alors volontairement les yeux sur le trafic de l’héroïne en Afghanistan..
L’étude d’Alfred McCoy confirme qu’en l’espace de deux ans après le déclenchement des opérations clandestines de la CIA en Afghanistan, en 1979, « les régions frontalières entre le Pakistan et l’Afghanistan devinrent la première source mondiale d’héroïne, fournissant 60 % de la demande américaine. »
Selon McCoy, ce trafic de drogue était contrôlé en sous-main par la CIA. Au fur et à mesure que les moudjahiddines gagnaient du terrain en Afghanistan, ils ordonnaient aux paysans de planter de l’opium comme une taxe révolutionnaire. À cette époque, les autorités américaines refusèrent d’enquêter sur plusieurs cas de trafic de drogue par leurs alliés afghans. En 1995, l’ancien directeur des opérations de la CIA en Afghanistan, Charles Cogan, a admis que la CIA avait en effet sacrifié la guerre contre la drogue à la Guerre froide.
Le recyclage de l’argent de la drogue par la CIA était utilisé pour financer les insurrections post-Guerre froide en Asie centrale et dans les Balkans, y compris Al Quaeda.
Les revenus générés par le trafic de la drogue afghane commandité par la CIA sont considérables. Le commerce afghan des opiacés constitue une grande part des revenus annuels à l’échelle mondiale des narcotiques, estimés par les Nations unies à un montant de l’ordre de 400 ou 500 milliards. Au moment où ces chiffres de l’ONU furent rendus publics (1994), le commerce mondial estimé de la drogue était dans le même ordre de grosseur que celui du pétrole.
Selon des chiffres de 2003 publiés par The Independent, le trafic de la drogue constitue le troisième commerce le plus important en argent après le pétrole et la vente d’armes.
Il existe de puissants intérêts commerciaux et financiers derrière la drogue. De ce point de vue, le contrôle géopolitique et militaire des routes de la drogue est aussi stratégique que celui du pétrole et des oléoducs.
Cependant, ce qui distingue la drogue des commerces légaux est que les narcotiques constituent une source majeure de richesses non seulement pour le crime organisé, mais aussi pour l’appareil de renseignement américain, qui constitue de plus en plus un acteur puissant dans les sphères bancaires et de la finance.
En d’autres mots, les agences de renseignements et de puissants groupes d’affaires alliés au crime organisé se livrent une concurrence pour le contrôle stratégique des routes de l’héroïne. Les revenus de plusieurs dizaines de milliards de dollars provenant du commerce de la drogue sont déposés dans le système bancaire occidental.
Ce commerce peut seulement prospérer si les principaux acteurs impliqués dans la drogue ont des « amis politiques aux plus hauts niveaux ». Les entreprises légales et illégales sont de plus en plus imbriquées, la ligne de démarcation entre « gens d’affaires » et criminels est de plus en plus floue. En retour, les relations entre les criminels, les politiciens et des acteurs du milieu du renseignement ont teinté les structures de l’État et le rôle de ses institutions.
L’économie de la drogue en Afghanistan est « protégée ». Le commerce de l’héroïne faisait partie des plans de guerre. Ce que cette guerre aura accompli, c’est le rétablissement d’un narco-régime dirigé par un gouvernement fantoche soutenu par des États-Unis. ».
Les quelques courageux musulmans de la brigade des stupéfiants de Kaboul, Kandahar ou Jalalabad se font assassinés un à un et la drogue inonde la Russie et l’Occident via Islamabad.
Tout va bien, les trafiquants trafiquent et réinvestissent déjà l’argent sale dans des centres commerciaux mirifiques du nouveau Kaboul, des innocents hommes, femmes et enfants meurent, de jeunes soldats idéalistes bernés, américains ou européens reviennent dans des sacs poubelle…
Ben Laden? Il s’est rasé la barbe, porte une boucle d’oreille et vend des hamburgers sur les plages californiennes.
Il a pu sauter en parachute de l’avion qui ne s’est jamais écrasé sur le Pentagone.
Jean-Marc DESANTI
14:41 Ecrit par Ivan dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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13.08.2008
أميركا: اعتقال عناصر ينتمون لحزب الله في العراق
بغداد: قال الجيش الأميركي في العراق ان قواته اعتقلت خلال ال24 ساعة الماضية تسعة عناصر ينتمون الى تنظيم حزب الله في العراق خلال مداهمات نفذت شمال العاصمة العراقية بغداد.

وذكر بيان للجيش الأميركي وزع اليوم ان قواته قامت بناء على معلومات من سجناء عراقيين باعتقال احد زعماء التنظيم وهو متورط بقيادة خلية ارهابية تعمل جنوب البصرة وبتهريب الاسلحة من ايران الى العراق مشيرا الى ان عملية الاعتقال طالت كذلك ثلاثة من شركاءه.
وفي عملية منفصلة تم اعتقال شخص اخر مع اثنين من مساعديه من نفس التنظيم في شمال بغداد قرب قاطع الاعظمية حيث تقع منطقة الشعلة موضحا ان المعتقلين متورطين بصناعة العبوات الناسفة وتنفيذ الهجمات الصاروخية.
وفي حادثة ثالثة اعتقلت القوات الأميركية عنصرا من حزب الله في العراق متورط بتصميم الموقع الالكتروني للتنظيم وتنسيق العمل الدعائي لهم ولم يكشف البيان عن تفاصيل اعتقال العنصر التاسع في التنظيم. يذكر ان الجيش الأميركي يقول ان حزب الله في العراق يتلقى الدعم والتمويل من ايران مشيرا الى ان عمل التنظيم مشابه لعمل الجماعات الخاصة في العراق من ناحية استخدام الصواريخ والعبوات الناسفة.
L’armée américaine annonce l’arrestation de combattants du Hezbollah en Irak
L’organisation "mère" du Hezbollah est l’une des pièces maitresses du régime des mollahs en Iran, qui leur permet d’exporter la Révolution chiite de Khomeïny. Sa présence ne se limite pas au Liban, mais touche aussi le Koweït, le Bahreïn et l’Irak, sans parler de l’infiltration de l’Afrique et de l’Amérique latine. Les Américains viennent d’arrêter neuf membres de l’antenne irakienne, ce qui ne manque pas de tendre davantage les relations avec l’Iran.
Le site « Elaph.com » cite l’agence koweïtienne « KUNA » pour affirmer que l’armée américaine a arrêté, durant les dernières 24 heures, neuf membres du Hezbollah, dans des perquisitions menées en Irak, notamment au nord de Bagdad. Ces opérations, réalisées sur la base d’informations fournies par des terroristes arrêtés, ont permis l’arrestation du chef d’une cellule du Hezbollah et de trois de ses lieutenants. Ils sont responsables du trafic d’armes depuis l’Iran, et très actifs dans la région de Bassorah. Les autres terroristes étaient chargés de la fabrication d’engins explosifs dans le quartier d’Al-Azamiya. Il leur est attribué plusieurs tirs de missiles... Enfin, un membre du Hezbollah, chargé du site internet du mouvement et responsable de la propagande, figure parmi les terroristes arrêtés.
L’antenne irakienne du Hezbollah avait été mise en place, armée et financée par l’organisation mère du Hezbollah en Iran, et ses combattants avaient été entraînés par des instructeurs du Hezbollah Libanais. Imad Maghnieh était l’un des plus importants coordinateurs de l’installation du Hezbollah en Irak.
Traduction et synthèse de Chawki Freïha ( MAI )
10:48 Ecrit par Ivan dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : politique, usa, guerre afghanistan, irak, hezbollah, talibans |
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25.06.2008
Mort de 22 soldats américains en Afghanistan (Communiqué des Talibans)

Dhabih Allah (Moujahid) - 23/6/2008
Hier après-midi, quatre soldats américains ont été tués dans le centre du district de Kamdish en province de Nuristan lorsqu’ils ont été pris pour cible dans leur base par les tirs d’un sniper de l’Emirat Islamique.
Selon les dernières informations: un grand nombre de roquettes a été tiré contre la même base ennemie, causant l’incendie de leur base et tuant huit soldats américains.
Suite à l’attaque, l’ennemi bombardé sans disctinction mais les Moujahidines n’ont souffert d’aucun type de perte.
Dans un autre rapport d’opération, les Moujahidines ont attaqué à l’arme légère et lourde une base de l’armée d’occupation américaine dans la région de “Kamos” en district de Kamdish dans la même province, causant des dégâts importants contre le bâtiment de leur base, tuant dix soldats américains s’y trouvant.
Information: Porte-parole de l’Emirat Islamique d’Afghanistan-Taliban
Hafiz Muhammad Yussuf (Ahmadi)
Régions Sud-Ouest et Nord-Ouest du pays
Téléphone: 008821621346341
Mobile: 0700886853 - 0707163424 Dhabihullah (Moujahid)
Régions Sud-Est et Nord-Est du pays
Téléphone: 008821621360585
Mobile: 0799169794 - 0707010740
08:44 Ecrit par Ivan dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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