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tskhinvali

  • La destruction du quartier juif de Tskhinvali par l'armée géorgienne

    Lors de son assaut contre la capitale d'Ossétie méridionale, l'armée géorgienne - pourtant alliée d'Israel et équipée en partie par cet Etat - s'est particulièrement acharnée sur le quartier juif de Tskhinvali. La télévision russe a récemment diffusée un reportage sur cet évènement et on a pu voir des juifs d'Ossétie revenir dans leur quartier de Tskhinvali afin d'y constater les ravages causés par les troupes de Tbilisi.
     
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    Gilles-Emmanuel Jacquet

  • La guerre vue de Moscou : РТР. Вести. Война на Кавказе продолжается. Заявления российского правительства.

                          

     

  • Conflit en Ossétie du Sud: la Géorgie se déclare en "état de guerre"

     

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    GORI (Géorgie) (AFP) — La Géorgie a déclaré samedi être en "état de guerre", accusant la Russie d'avoir bombardé son territoire, l'armée russe affirmant de son côté s'être emparée de Tskhinvali, la capitale de la république séparatiste géorgienne d'Ossétie du Sud.

    "J'ai signé un décret sur l'état de guerre", a annoncé le président géorgien Mikheïl Saakachvili au cours d'une réunion du Conseil national de sécurité filmée par la télévision.

    "La Géorgie est en état d'agression militaire totale: par la marine, l'aviation russes, avec des opérations de grande échelle sur le terrain", a-t-il ajouté.

    Cet état de guerre peut être assimilé à une loi martiale, a expliqué à l'AFP le secrétaire du Conseil national de sécurité géorgien, Alexandre Lomaïa.

    "Cela ne peut pas être interprété comme une déclaration de guerre à la Russie. Ce serait ridicule. Nous faisons face à une agression militaire de la Russie et décrétons la loi martiale", a souligné M. Lomaïa.

    L'armée russe a "complètement libéré Tskhinvali des forces militaires géorgiennes", a, quant à lui, affirmé à la mi-journée de Vladikavkaz, dans la république russe d'Ossétie du Nord, le général Vladimir Boldyrev, commandant en chef des forces terrestres.

    L'artillerie géorgienne a de nouveau ouvert le feu samedi vers 13H55 (09H55 GMT) sur Tskhinvali, a rapporté l'agence Interfax citant son correspondant sur place.

    Le chef du gouvernement pro-russe d'Ossétie du Sud Iouri Morozov a confirmé la "libération totale" de la cité, "avec le soutien des forces spéciales de l'armée russe".

    Le président Dmitri Medvedev avait quelques heures auparavant fait savoir qu'une opération militaire des forces russes était en cours.

    "Nos soldats des forces de maintien de la paix et unités qui y ont été ajoutées (des renforts envoyés par Moscou, ndlr) effectuent à l'heure actuelle une opération en vue de contraindre la partie géorgienne à la paix", a dit le chef de l'Etat russe au cours d'une réunion au Kremlin.

    Côté géorgien, la télévision a fait état d'un bombardement samedi matin par l'aviation russe de la ville de Gori, dans le nord de la Géorgie, qui aurait tué un nombre indéterminé de civils et détruit des immeubles d'habitation.

    A l'entrée de la ville, une correspondante de l'AFP a vu une base militaire et deux immeubles d'habitation touchés, desquels des personnes s'enfuyaient, portant des sacs sur leurs épaules, ainsi que de la fumée et des flammes dans la cité même.

    Les forces aériennes russes ont en outre "complètement dévasté le port de Poti sur la mer Noire, site clef pour le transport de ressources énergétiques de la mer Caspienne" vers l'Europe, a assuré le ministère géorgien des Affaires étrangères.

    L'armée russe, qui a reconnu la perte de deux avions de combat, a démenti pour sa part que ses appareils aient visé des "populations civiles en Géorgie". Tbilissi a affirmé de son côté avoir abattu au moins six avions russes.

    Mille six-cents personnes ont été tuées à Tskhinvali à la suite de l'offensive géorgienne, a affirmé de son côté une responsable de ce territoire séparatiste de Géorgie, Mme Irina Gagloïeva.

    Les Géorgiens ont démenti un tel bilan, M. Saakachvili parlant de "mensonges flagrants": il n'y a "pratiquement pas de civils tués", a-t-il martelé.

    Des milliers d'autres habitants d'Ossétie du Sud ont été blessés, toujours d'après les autorités séparatistes.

    Et plus de 30.000 personnes auraient fui l'Ossétie du Sud, franchissant la frontière avec la Russie, d'après le vice-Premier ministre russe Sergueï Sobianine.

    L'ensemble des 2.000 hommes du contingent géorgien se prépare à quitter l'Irak d'ici à trois jours, a par ailleurs annoncé samedi à l'AFP son chef, le colonel Bondo Maïssouradze.

    Le président américain George W. Bush devait faire une déclaration sur le conflit en Ossétie du Sud, samedi à 18H50 heure locale (10H50 GMT) à Pékin.

    Quant au diplomate en chef de l'Union européenne, Javier Solana, il poursuivra samedi ses consultations internationales.

  • La Géorgie a perdu le contrôle d'une partie de la capitale ossète (Tbilissi)

     

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    TBILISSI, 8 août 2008 ( AFP ) - La Géorgie a "perdu le contrôle d’une partie" de Tskhinvali, la capitale de la république séparatiste d’Ossétie du Sud, qu’elle avait annoncé avoir repris, a déclaré vendredi à l’AFP le porte-parole du ministre géorgien de l’Intérieur, Chota Outiachvili.