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waffen ss

  • The sins of their fathers

    A relative of Hitler is now Jewish and living in Israêl. So is the son of a Waffen-SS man. Tanya Gold talks to the descendants of Nazis who have embraced Judaism ...

    Two years ago I read a strange little story in an obscure American magazine for Orthodox Jews, claiming that a descendant of Adolf Hitler had converted to Judaism and was living in Israel. I had heard rumours in Jewish circles for years about "the penitents" - children of Nazis who become Jews to try to expiate the sins of their fathers. Could it be true? I dug further and discovered that a man with a family connection to Hitler does indeed live in Israel as an Orthodox Jew. Virtually unnoticed in the English-speaking world, he was exposed seven years ago in an Israeli tabloid. Then he sank from sight. I went to Israel to meet him - and on the way I was plunged into the strange subculture of the Nazi-descended Jews.

    I am walking through the alleys of the Old City of Jerusalem, to meet Aharon Shear-Yashuv. He is the son of a Nazi. And yet he was a senior rabbi in the Israeli armed forces. He lives in an apartment in the Jewish quarter, near the Western Wall. I walk through a pale gold alley; Orthodox Jewish men in long black coats and round fur hats dart past. He opens the door and looks like every other rabbi I have ever met - a black suit, a beard, a questioning shrug. He takes me into his study, settles into a chair, and says, in a thick German accent: "My father was in the Waffen-SS."

    Lire la suite : http://www.guardian.co.uk/world/2008/aug/06/judaism.secondworldwar

    Un des descendants d'Hitler s'est converti au judaïsme

    C'est le quotidien britannique The Guardian qui a retrouvé ce descendant d'Hitler, dont la présence en Israël et la conversion demeuraient une sorte de légende urbaine dans les pays occidentaux. Pas en Israël, curieusement, où un tabloïd avait sorti l'histoire voilà 7 ans. En découle une longue enquête, décortiquée en longueur dans les pages du journal, pour retrouver l'arrière- petit fils du demi-frère d'Hitler. Il ne donnera pas son nom, mais raconte son histoire au journal. Ses parents étaient contre la politique menée par le Führer, lui même s'est senti "embarrassé" quand il a lu Mein Kampf. "Comment les gens ont pu élire quelqu'un qui a écrit un tel livre? C'est lamentable!

  • Le 8 mai de Leclerc

    205773501.jpgLe 8 mai 1945 que nous commémorons aujourd’hui comme un jour de Paix, fut aussi un jour de joie et de fierté pour les authentiques héros de la résistance au Nazisme et pour les peuples de notre continent, victimes de l’atroce guerre civile qui marquera, brutalement, le début de la décadence de l’Europe et l’extension de la double barbarie américano-soviétique.

    Un exemple du paradoxe de la victoire du 8 mai nous est donné par l’attitude de Leclerc.

    Contre les lois de la guerre, contre les lois de l’honneur, le général Leclerc, qui dans quelques mois sera responsable de la lutte contre le stalinisme en Indochine fera fusiller ce jour douze volontaires français partis combattre le régime stalinien sur le front de l’est.

    En effet, dans les premiers jours du mois de mai 1945, une douzaine de Waffen SS français se rendent à l'armée américaine. Fatigués ou blessés ils sont issus du régiment "Hersche".

    Ils sont, avec d'autres prisonniers allemands, internés dans une caserne de Bad reichenall (ancienne caserne des chasseurs de montagne). Le 6 mai 1945, la 2ème DB de Leclerc occupe la ville. Ils sont placés sous surveillance et seront par la suite questionnés par Leclerc. Comme il leur reproche d'avoir revêtu l'uniforme allemand, les prisonniers rétorquent qu'il porte lui-même un uniforme américain. Le général Leclerc, devant cette « attitude insolente », décide de faire fusiller les douze français, sans aucun jugement !

    L'exécution aura lieu, par trois groupes de quatre hommes le 8 mai 1945 (!). Les prisonniers sont conduits à Karlstein ou plus exactement au lieu-dit Kugbach ou Kugelbach, là ils apprendront qu'ils devront être exécutés dans le dos ce que les SS refusent.

    C'est un lieutenant plutôt affolé et en désaccord avec l'ordre qui doit commander l'exécution. Les Waffen SS français s'écroulent par groupe de quatre l'un après l'autre sous les balles aux cris de "vive la France !".Les corps sont laissés sur place conformément aux ordres.

    Trois jours après, ils seront finalement enterrés, le nom des fusillés sera porté sur des croix par des militaires américains . Le 6 décembre 1948, une enquête est ouverte suite à la demande des familles, sans aucune suite judiciaire. Le 2 juin 1949, les corps des SS seront transférés dans le cimetière communal de Sankt Zeno, à Bad reichenhall. La tombe commune se trouve dans le "gruppe 11, reihe 3, nr 81 et 82".

    Le père Maxime Gaume, ancien missionnaire au Dahomey et aumônier dans la division Leclerc, est le seul témoin connu de l'exécution. Son témoignage a été communiqué aux familles des victimes identifiées.

    «Après que la décision eut été prise à I'état-major de la division de fusiller les prisonniers sans jugement, le père Fouquet, aumônier divisionnaire, me donna I'ordre d'assister ceux-ci dans leurs derniers moments. Le jeune lieutenant qui reçut l'ordre de commander le peloton d'exécution n'appartenait d'ailleurs pas à mon unité et était complètement affolé d'avoir à exécuter un pareil ordre, se demandant même s'il n'allait pas refuser d'obéir. II résolut alors de faire au moins tout ce qui était en son pouvoir pour adoucir les derniers instants des victimes - et communia même avec eux avant l'exécution. Un seul refusa les secours de la religion; trois d'entre eux déclarèrent n'avoir aucun message à faire transmettre à leur famille. La fusillade se fit en trois fois: par groupe de quatre, de sorte que les derniers virent tomber leurs camarades sous leurs yeux. Tous refusèrent d'avoir les yeux bandés et tombèrent bravement aux cris de « Vive la France». »

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